Emprise numérique, 5 femmes contre les Big 5, le supplément média du 11 décembre 2024
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 79 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 1:01OuverteRéponse directe
Comment vous avez construit ce document ?
- 2:10OuverteRéponse partielle
Mais comment on peut se suicider parce qu'on a une addiction sur TikTok ?
- 5:09OuverteRéponse directe
Mais quel est l'intérêt des plateformes pour aller sur ce type de sujet ?
- 6:26RelanceÉludée
Moi, si j'étais TikTok, je vous dirais, mais apportez-moi la preuve qu'elle ne se serait pas suicidée sans les réseaux.
- 9:22OuverteRéponse directe
Est-ce que ce n'est pas le pot de terre contre le pot de fer ?
- 11:02OuverteRéponse directe
L'Australie veut imposer un âge minimum entre 14 ans. Ça marche ou pas ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:57Invité politiqueFait
« la première fois qu'une plainte était déposée contre TikTok en Europe et la première fois qu'un tribunal reconnaissait la responsabilité de la plateforme dans le suicide d'une jeune fille. »
- 2:22Invité politiqueFait
« les algorithmes sont conçus pour faire rester un maximum de temps l'utilisateur sur la plateforme. »
- 6:03Invité politiqueChiffre
« Meta a donné une valeur à chaque adolescent qui est 270 dollars. »
- 6:14Invité politiqueChiffre
« il y a plus d'un milliard d'adolescents connectés aux réseaux sociaux »
- 14:45Invité politiquePromesse
« Il est question que ce soit diffusé dans les écoles. »
- 14:48Invité politiquePromesse
« Il est également question que ce soit diffusé à l'Assemblée nationale. »
Temps de parole
- Invité36 %
- Invité politique33 %
- Présentateur21 %
- Auditeur10 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Le supplément Média avec, je reçois, Elisa Jadot. Bonjour, vous êtes réalisatrice et maître Laure Boutron-Marmion. On va parler avec vous de ce document qu'il faut absolument regarder. Ça a été diffusé sur France 5 hier soir, mais il y avait une grosse, grosse concurrence. Donc vraiment, ce matin, on a voulu vous recevoir parce que vous n'avez pas eu de chance en programmation et qu'il faut aller absolument le voir en replay, en prise numérique. 5 femmes contre les Big Five.
Alors les Big Five, ce sont les 5 entreprises du numérique, Facebook, TikTok, Instagram, Snapchat, tous ces réseaux sur lesquels nos enfants, nos ados se rendent avec un danger dont on ne se rend pas compte forcément, nous, parents. Et donc il y a 5 femmes dans ce document qui se battent contre ces Big Five et qui racontent l'emprise et la façon dont leurs enfants ont été victimes. Alors racontez-nous un petit peu, Elisa Jadot, d'où est partie ? Comment vous avez construit ce document ? Qui est exceptionnel. Vraiment, je le dis, la réalisation est formidable. Et le propos est excessivement important pour tous les parents qui nous écoutent et grands-parents.
Je vous remercie. Oui, le documentaire sera en replay pendant un petit mois sur la plateforme. France.tv. France.tv. C'est le troisième film que je réalise sur le numérique et les conséquences sur la santé mentale des adolescents. Et donc en fait, quand on rentre dans cet univers, quand on commence à rentrer, à enquêter dans cet univers, c'est comme ouvrir la boîte de Pandore. Donc à chaque fois, je me rendais compte de choses encore plus terrifiantes, encore plus surprenantes. Et puis, j'ai eu l'occasion de lire des témoignages, notamment le témoignage d'un papa en Angleterre dont la fille Molly Russell s'est suicidée à cause de son addiction aux réseaux sociaux.
Et c'est la première fois qu'une plainte était déposée contre TikTok en Europe et la première fois qu'un tribunal reconnaissait la responsabilité de la plateforme dans le suicide d'une jeune fille. Là, je me suis dit, quand même, il y a quelques choses à faire.
Mais comment on peut se suicider parce qu'on a une addiction sur TikTok ?
En fait, comme on le montre dans le film, la problématique des réseaux sociaux, qui peuvent être très bien et très éducatifs par ailleurs, c'est les algorithmes. En fait, les algorithmes sont conçus pour faire rester un maximum de temps l'utilisateur sur la plateforme. C'est comme ça que les plateformes gagnent de l'argent. Et donc, elles choisissent, les algorithmes sont conçus pour choisir, en fonction de l'âge de l'utilisateur, les contenus qui peuvent le faire rester. Donc peut-être pour vous, ce sera du foot, des petits chats, des vidéos de cuisine.
Mais pour les adolescents qui sont déjà, on le sait, à cet âge-là, en souffrance, en détresse, en perte de repères, qui sont en train de passer à l'âge adulte, finalement, une des thématiques qui les fait rester très longtemps, c'est autour de la santé mentale. Et donc, l'algorithme l'a bien compris depuis des années en récoltant les données des utilisateurs. Et donc, ils ont remarqué que ces problématiques liées à la santé mentale, à la dépression, à la scarification, l'automutilation, eh bien, sont des contenus qui font rester les enfants longtemps sur la plateforme. Et donc, ils les suggèrent en masse.
C'est ça qui est assez fou. Alors peut-être mettre...
Oui, et ce qu'on découvre avec vous, dans un cas très précis, il y a une jeune fille qui a des idées noires, et du coup, elle se confie à TikTok, et forcément, à ce moment-là, on lui envoie d'autres ados qui ont aussi des idées noires, et elle se dit, ah ben finalement, c'est pas si grave que ça, parce que d'autres ados y pensent. Et puis, elle a même des suggestions de comment se suicider. Et je vais vous raconter la suite.
C'est-à-dire que ça fonctionne un peu comme un étouffoir. C'est-à-dire, ce qui s'est passé pour Marie, mais d'ailleurs, dans le recours, il y a aussi Charlize, qui a mis fin à ses jours de la même manière. L'idée, ce sont des jeunes qui, à un moment ou à un trait de temps, soit vont publier une vidéo qui exprime leur mal-être, et qui leur montre qu'elles vont pas bien, soit elles vont aller voir un contenu un peu sur ces sujets-là, et alors là, c'est la déferlante.
Et c'est ce que montre très bien le documentaire, et ce qu'a fait Elisa avec son travail de Lily, c'est le côté, le biberonnage de contenus encore et encore et encore, qui, évidemment, dans la tête d'un adolescent, vous fait dire, ah ben finalement, c'est ok de penser au suicide. C'est pas grave. Et ça le valide, si vous voulez. Non seulement ça le valide dans son mal-être, ça banalise totalement l'idée du suicide. Mais en plus, ça le fait absolument tomber dans une espèce de descente aux enfers sur son mal-être, qui l'a ou qui voit poindre, et verrouille, verrouille tout bonnement son idée de se suicider.
Mais c'est un point tel qu'aujourd'hui, on en est à des vidéos qui carrément disent, voilà, ce soir, je vais en finir, ça y est, je suis convaincue, et avec des commentaires, t'inquiète pas, tu vas y arriver, cœur, cœur, émoji, on pense à toi. On parle de la mort. C'est ça, ils trouvent une communauté, en fait. C'est ça qui est téléble aujourd'hui.
Mais quel est l'intérêt, entre guillemets, des plateformes, pardon de poser cette question, peut-être que les gens se posent, mais l'intérêt d'aller sur ce type de sujet pour eux ? Alors, c'est ce que disait tout à l'heure, Elisa, c'est le temps de visionnage.
Ça rend, en fait, si vous voulez, c'est la conjonction de deux choses. Une application qui, par essence, est addictive, parce que de toute façon, on a créé les réseaux sociaux pour ça. S'ils ne sont pas addictifs, ils ne sont pas intéressants, puisqu'on ne passe pas du temps dessus. Aujourd'hui, une plateforme, elle gagne de l'argent si son utilisateur reste du temps dessus, premièrement. Et puis la deuxième chose, la non-modération des contenus.
Et donc, pour le jeune, c'est un cocktail, si vous voulez, absolument mortifère, puisqu'il se retrouve non seulement avec une application qui, de façon pas anodine, est déjà addictive par essence, par la rythmique, le côté un peu ludique, la machine à like, etc., mais sur des contenus qui parlent du suicide et de la scarification.
Vous, par exemple, dans le film, pardon, Meta a donné une valeur à chaque adolescent qui est 270 dollars. Alors, je ne sais pas si ça vous paraît beaucoup, ça vous paraît peu, 270 dollars par adolescent, par temps passé en moyenne. Mais quand on prend conscience qu'il y a plus d'un milliard d'adolescents connectés aux réseaux sociaux, vous multipliez 270 dollars par un milliard. Vous comprenez les revenus que ça génère.
Alors, Maître, vous avez attaqué TikTok. Moi, si j'étais TikTok, je vous dirais, mais apportez-moi la preuve qu'elle ne se serait pas suicidée sans... Sans les réseaux. Comment vous pouvez prouver que derrière...
En termes juridiques, ça ne fonctionne pas nécessairement comme ça. Parce qu'en fait, si vous voulez, évidemment qu'on a fait un travail de fourmi avec chaque histoire de ces jeunes. On est allé fouiller leurs comptes, qu'est-ce qu'ils ont publié, pourquoi ça n'a pas été censuré, etc. Alors, d'abord, il y a un premier élément de droit, si je puis dire, c'est que la plateforme s'engage elle-même dans sa charte d'utilisation, puisqu'elle dit, je vous garantis un environnement sain, vous, utilisateurs. Donc, rassurez-vous, ces contenus-là sont illicites. Ils sont censurés, ils sont modérés. Force est de constater que ce n'est pas le cas. C'est ce que, déjà, je démontre d'une première part.
Ensuite, c'est très facile de voir poindre le lien de causalité entre la dégradation vertigineuse de l'état de santé du jeune par rapport à ce qu'il a visionné, tant c'est rapide et énorme. Je vous donne un exemple. Par exemple, sur la scarification, on n'est pas sur une ou deux cicatrices. Moi, j'ai des jeunes filles qui, aujourd'hui, ont les bras et les jambes entièrement couvertes de cicatrices. Ce qui montre bien, vous voyez, le phénomène amplifié. Amplifié. Qui montre que c'est par, justement, cette amplification algorithmique, par la rythmique même du réseau social.
Et puis, ces contenus sont largement diffusés, comme on l'a montré dans le documentaire, sur les plateformes. Et j'ai essayé d'être très édulcorée aussi dans ce que je montrais, pour que les spectateurs ne soient pas non plus trop choqués par les contenus. Mais, enfin, moi, j'ai été confrontée, puisque j'ai créé un profil d'une adolescente, pour avoir vraiment, prendre conscience de ce qui était vraiment proposé et suggéré aux adolescents. On parle de plaies qui sont fraîches. On parle de sang très rouge qui dégouline. On ne parle pas juste d'une cicatrice, d'une blessure d'il y a trois jours.
On parle d'une scarification qui vient d'être réalisée, et qui est mise en avant par la personne, et c'est largement commenté. Et puis, il s'engraîne en plus. C'est si ça ne saigne pas, ça ne marche pas. Si tu ne vas pas à l'hôpital après t'être scarifié, ce n'est pas assez.
Pourquoi moi, j'ai des gens qui glissent sur de la glace ou des petits chiens qui sourient, et je n'ai jamais des scarifications ? Parce que vous n'avez pas le même âge.
C'est peut-être qu'à votre âge, vous n'êtes pas attiré par ce type de contenu, comme le sont les adolescents.
Les parents ne peuvent pas savoir ce que leurs ados regardent sur TikTok. C'est très difficile pour les parents de le savoir.
D'ailleurs, si vous mettez vous, si vous allez taper maintenant sur Instagram, TikTok, « Tiens, j'aimerais voir de la scarification », hashtag scarification, vous allez être bloqué par la plateforme. Puisque ces contenus sont censurés, soi-disant. Donc, quand vous les tapez, quand vous les cherchez, vous êtes bloqué. En revanche, quand vous ne les cherchez pas, et que vous êtes adolescent, ils vous sont suggérés. Vous les suggèrent. Incroyable.
Ce qu'on voit dans le document, et c'est aussi le propos, c'est de voir que les parents commencent à se révolter, à se rebeller et à vouloir agir. Donc, il y a cinq femmes qui parlent dans ce document, vraiment, regardez-le en replay sur France 5, et qui ont décidé de s'attaquer, de porter plainte. Et on voit l'exemple en Espagne de cette femme qui réussit finalement à mobiliser beaucoup, beaucoup de parents. Mais est-ce que ce n'est pas le pot de terre contre le pot de fer ? On a l'impression qu'on ne peut rien contre ces algorithmes, contre ces big five, justement.
Alors, disons, je dirais que c'est plusieurs pots de terre contre le pot de fer. Parce qu'aujourd'hui, on est, à mon sens, à un tournant. C'est-à-dire que jusqu'à il y a peu, effectivement, les plateformes profitaient de l'ignorance de la plupart des parents. Et de toute cette génération de parents qui n'ayant pas été confrontés à ce bain digital à 100% dès l'enfance, ou en tout cas l'adolescence, ne savaient pas et ignoreaient totalement. Aujourd'hui, ce n'est plus le cas. En tout cas, c'est en train de ne plus être le cas. Et les parents, très vite, il suffit qu'ils aient une petite brèche et là, ils font les recoupements.
En général, les mamans, c'est ce qu'elles me disent toutes, et les papas, c'est qu'on sentait bien qu'il y avait quelque chose avec ce que voyait notre enfant sur les réseaux, mais on se disait que ce n'était pas possible. Et aujourd'hui, nous, c'est ça. Avec le documentaire, c'est ce qu'Elisa, elle, tente de faire. C'est le lien en se disant « Mais si, en fait, il est possible aujourd'hui que des grandes plateformes, qui ont pignon sur rue et qui font des chiffres astronomiques d'affaires, aujourd'hui, nuisent à la santé de nos jeunes et des utilisateurs mineurs sans que ça leur pose le moindre problème. »
Juste l'Australie qui veut imposer un âge minimum entre 14 ans. Ça marche ou pas ? Il y a forcément des contournements ?
À mon sens, c'est une partie de la solution. Déjà, de se dire, les réseaux sociaux doivent être interdits en deçà d'un certain âge, puisqu'il faut quand même voir deux choses.
Mais est-ce que ça ne va pas les rendre plus attractifs ? L'interdit ? Encore faut-il contrôler l'âge.
Oui, certainement. Mais au moins, ça limitera quand même l'usage. Ça rentrera aussi dans l'inconscient collectif que les réseaux sociaux peuvent être dangereux et en tout cas, qu'il y a du coup une éducation à leur utilisation. Ce qui n'était pas le cas encore aujourd'hui. Comme vous le dites si bien, la plupart des gens voyaient les réseaux sociaux comme quelque chose de ludique et d'attractif. Eh bien aujourd'hui, il faut aussi mettre dans les données de l'équation la dangerosité aussi des réseaux.
C'est très dangereux. Que c'est très dangereux. Vous, vous avez monté une association, lancé une association qui s'appelle Elgos Victime. Vous défendez des parents qui veulent aujourd'hui se retourner contre TikTok. Le conseil qu'on peut donner aux parents, c'est quoi ? Parce qu'on est très démuni. L'enfant, enfin l'ado est seul avec son portable dans sa chambre. Ou à l'école. Ou à l'école. C'est compliqué de supprimer les portables. Comment on fait ? Communiquer avec son enfant.
D'être attentif. Être attentif. Regardez le film déjà parce que c'est un bon support aussi pédagogique pour les parents, pour les écoles.
Mais dans le doc, la jeune fille qui s'est suicidée, sa mère lui avait donné des horaires de portable. Elle avait même verrouillé son portable avec un...
Oui, il y avait un contrôle parental. La seule différence, c'est qu'on parle d'il y a trois ans.
Elle a fait sauter tout ça. On parle d'il y a trois ans.
Stéphanie n'avait pas conscience des choses. Aujourd'hui, l'avantage, c'est que des paroles se lèvent sur ce sujet-là. Donc à mon sens, effectivement, le documentaire est aussi une des clés, c'est-à-dire dialoguer avec le jeune, l'adolescent, voir un peu quel est son usage des réseaux sociaux, qu'est-ce qu'il voit, etc. Et très vite, il va vous dire « Ah bah oui, ça, maman, papa, ça c'est pléthore, ça j'en vois plein, etc. » Oui, mais t'es pas branché, maman. Commenté par rapport à ça ?
« Tu connais rien, c'est pas ton époque, c'est pas grave. »
C'est pour ça qu'il ne faut pas laisser les parents, ils ne peuvent pas s'en sortir seuls. Ils ont besoin d'aide. Ils sont dans une période aussi avec leur enfant adolescent où de toute façon, par essence, ils vont être en conflit avec. Donc là, ça rajoute du conflit supplémentaire à la maison. C'est « Ah, mais je ne veux pas que mon enfant se sente isolé, donc je vais lui donner. » Mais en même temps, il va peut-être avoir accès à ses contenus. « Comment je fais ? » Il y a une énorme pression sociale sur les parents pour donner un téléphone à leurs enfants. De plus en plus tôt, d'ailleurs.
Vous voyez cette jeune fille qui s'est enfuie après que son père lui ait cassé son téléphone.
Et c'est des histoires qui arrivent les unes après les autres. C'est toujours la même histoire. Donc le problème, c'est qu'il faut aussi aider les parents, leur dire « Mobilisez-vous pour faire bouger aussi les institutions. »
Là, à Noël, il y a plein d'adolescentes qui vont peut-être avoir un portable et découvrir tout ça.
Et puis on parle aussi du contrôle parental et de la possibilité des parents. Oui, mais vous avez la possibilité d'installer les contrôles parentales, de vérifier ce que font vos enfants. Mais les enfants, ils ont aussi d'autres comptes. Aujourd'hui, juste avec une adresse mail, vous pouvez ouvrir un compte sur les réseaux sociaux sans qu'il y ait la moindre vérification de votre âge. Vous pouvez avoir 5 ans, vous pouvez avoir un réseau social,
je veux dire, librement. Moi, j'ai une amie qui s'est rendue compte que sa fille avait filmé le code qu'elle faisait pour breloquer son téléphone. Elle a filmé l'écran et donc ils sont très ingénieux.
C'est pour ça que je pense aussi qu'une partie de la solution, c'est effectivement éduquer à tout ça et éduquer à la dangerosité des réseaux sociaux.
C'est à voir vraiment, vraiment en prise numérique. 5 femmes contre les Big Five, c'est sur France 5. C'est disponible en replay sur France.tv. J'espère que ce sera diffusé dans les écoles.
Il est question que ce soit diffusé dans les écoles. Il est également question que ce soit diffusé à l'Assemblée nationale. On espère que ça va faire bouger les lignes.
Bravo et on va suivre ça avec beaucoup d'intérêt. Merci à vous. Dans un instant, les débats.
À suivre sur Sud Radio, mettez-vous d'accord, Valérie Expert.