Risque de pénurie de plastique
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Je me rappelle de l'époque du Covid dans lequel on s'est retrouvé, on va dire, à cours de masque, à cours de blouses et dans lesquel les soignants étaient obligés de mettre des sacs poubelles pour aller travailler. Bon bah là même les sacs poubelles, on est même pas sûr qu'ils vont les avoir, hein. Et pour cause, le pétrole permet de produire du plastique et avec la situation dans le D3 d'Ormous, la filière plastique est sous tension au niveau mondial.
C'est ce qu'explique Joseph Tfet, secrétaire général de PL alliance, le premier syndicat français et européen du plastique. Là, nous avons le scénario, le pire scénario, c'est-à-dire qu'au final, on comprend que le tensions vont pas s'arrêter, que les bateaux vont toujours continuer à ne pas sortir et donc ce qui veut dire que la crise va continuer de s'aggraver, hein. Vous avez aujourd'hui des entreprises qui ne vont plus avoir de matière première.
Je parle même pas du prix. Les prix, on est à plus de deux fois, on va dire les par exemple, on est à 2500 € la tonne sur du polyéthylène qui était par exemple à 1200 1300 €. Le polythétylène, c'est ce qui fait les bouteilles avec ça, des sacs poubelles, des bouteilles, des l'isolation, de la tuyauterie.
Vous l'utilisez dans beaucoup d'applications. Et il y a un secteur qui risque rapidement d'être fortement impacté, l'hôpital. Les blouses, les masques, les cathéteres ou encore les seringues sont à base de plastique et le risque de pénurie est bien présent.
Ce sont des produits en fait qui ne peuvent absolument pas avoir d'alternative et on peut pas utiliser de recycler, on va dire, avec les technologies actuelles. Donc on est obligé d'avoir du pétrole vierge pour pouvoir le fabriquer. Or moi, je me rappelle de l'époque du Covid dans lequel on s'est retrouvé, on va dire, à cours de masque, à cours de blouses et dans lesquels les soignants étaient obligés de mettre des sacs poubelles pour aller travailler.
Bon bah là, même les sacs poubelles, on n'est même pas sûr qu'ils vont les avoir, hein. Donc et moi ce que je demande et j'en profite sur votre antenne pour le faire, c'est de qu'on s'interroge ou que en tous les cas que le gouvernement nous indique quels sont les stocks actuellement qu'il a. en terme justement de blouses, de ser de cathétère, de tubulur, tous ces éléments, on va dire qui sont souvent à usage unique, qui nécessitent un renouvellement rapide et sur lesquels effectivement il faut être certain d'avoir, on va dire, de l'approvisionnement.
Sinon, c'est la rupture en terme de Ça veut dire quoi ? Que vous redoutez qu'on ne puisse plus s'en procurer à brève échéance. Ah bah, bien sûr, effectivement, ce sont des produits qui qui vont se renouveler très très rapidement.
On parle beaucoup aujourd'hui de l'alimentaire et des et des rayons des supermarchés, mais la partie santé est extrêmement importante et ce sont des les mêmes polymères qui sont utilisés et ce qui peut arriver pour l'alimentaire peut également arriver sur la partie santé. Or, sur l'hôpital, c'est l'État qui est à la main pour justement faire des stocks, pour prendre les commandes et pour aussi accepter les prix qui vont être répercutés
Else Joseph