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InterviewBFM TV (sur YouTube)· 13 octobre 2024 46 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéImmigration & asileÉducation & rechercheBudget & impôts

L'interview en intégralité de Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement, dans BFM Politique

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 45 %Attaque 30 %Défensif 25 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 78 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse directe

    On en est où en matière de radicalisation terroriste ? Les adolescents sont-ils particulièrement sous vigilance ?

  • 1:00RelanceRéponse partielle

    Le phénomène de radicalisation est-il sous contrôle ?

  • 2:00OuverteRéponse partielle

    La mesure de sortie des mineurs radicalisés des établissements scolaires est-elle abandonnée ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Que change la proposition de Didier Migot sur la levée de l'excuse de minorité ?

  • 8:00RelanceRéponse partielle

    Le budget de la Justice est-il en baisse par rapport à celui de l'Intérieur ?

  • 10:00RelanceRéponse partielle

    Bruno Retailleau dit que l'État de droit n'est pas intangible. Êtes-vous 100% à l'aise avec cette déclaration ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 12:00Maud BregeonPromesse
    « il faudra une nouvelle loi immigration pour adapter un certain nombre de dispositions »
  • 28:00Maud BregeonChiffre
    « le budget de l'assurance maladie sera en hausse d'un peu moins de 3 % ça représente 9 milliards d'euros »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

l'invité de BFM politique aujourd'hui c'est MAE breéjon porte-parole du gouvernement bonjour MAE breéjon bonjour je m'arrête un instant sur la la cérémonie qui vient de de s'achever à à haras aujourd'hui on en est où en matière de radicalisation terroriste est-ce que c'est les adolescentss qui sont particulièrement sous le coup de la de la vigilance de de ce gouvernement d'abord c'est une cérémonie qui est extrêmement émouvante et je commencerai bien sûr par avoir un mot pour la famille pour ses proches pour tout ce monde éducatif euh qui est évidemment encore aujourd'hui en deuil euh néanmoins cette cérémonie montre aussi que la République est plus forte et que la République se tient debout face à ceux qui essaient de l'attaquer face à l'islam politique qui aujourd'hui encore continue de tenter d'avoir atteinte à notre laïcité à notre République et et notamment et notamment à travers à travers notre école c'est évidemment un point de vigilance de tous les instants la ministre de l'Éducation nationale Anne Jun rappelait pour autant ce matin dans les colonnes de La Tribune que le nombre d'atteintes à la laïcité en septembre 2024 à considérablement baissé par rapport au même mois l'année précédent en 2023 on est passé je crois de 838 atteintes il y a 1 an à un peu plus d'une centaine aujourd'hui ça a été permis grâce aux décisions politiques qui ont été prises par Jean-Michel Blanquer par Gabriel Atal évidemment avec l'interdiction du port de la baaya il y a encore beaucoup de chemins à faire il y a une prise de conscience politique qu'on doit continuer à mener mais moi je suis là pour vous dire que nous ne lâcherons rien B bréjon je vous présente à mes côtés amandie Natala éditoraliste politique à BFMTV qui va vous interroger à mes côtés je vous présente également Jules peckenard de la tribune dimanche qui est partenaire de cette émission Jul précisément sur cette interview que vous évoquez d'ente dans les colonnes ouon euh donc cette interview d'anente dans les colonnes de La Tribune dimanche également concomitante la l'interview de son collègue de votre collègue Hotman naserou en charge de la citoyenneté dans le journal du dimanche qui pointe lui un nombre de mineurs radicalisés en forte hausse alors on comprend que les deux propos sont complémentaires mais ils ne disent pas totalement la même chose est-ce que d'après vous le phénomène est réellement sous contrôle le phénomène doit toujours radicalisation doit toujours continuer à être combattu il s'agit pas de mettre la poussière sous le tapis c'est le sens des propos et d'an Jun et d'utman nasrou il ne s'agit pas de se voiler la face il s'agit d'arriver à agir et moi je le redis il y a eu des dispositions extrêmement sérieuses qui ont été prises par Jean-Michel et par Gabriel Attal mais il reste encore du chemin il reste encore du chemin et c'est ce que dit je pense Hotman nasrou dans son interview après la l'attentat d'aras Gabriel Attal qui était alors ministre de l'éducation nationale avait dit qu'il fallait s'occuper des mineurs radicalisés dans les établissements scolaires et les en sortir par mesure de précaution ce qui étaient le plus radicalisé on entend plus parler aujourd'hui de de cette mesure qu'est-ce qu'il en est est-ce que ce projet est abandonné ou est-ce que Bruno reetaillot reprend cette idée qui allait l'époque paraissait urgente et essentielle c'est toujours à l'étude moi ce que je retiens essentiellement des propos de la ministre de l'Éducation nationale c'est d'abord la nécessité d'accompagner le monde éducatif et elle mais sur cette mesure précise de sortir des mineurs radicalisés annce notamment l'augmentation du nom non mais du nombre d'heures de formation à la demande même des enseignants et du monde éducatif je pense que c'est une très bonne chose et ensuite il faut de toute façon avoir un suivi de tous les élèves dont on a détecté une situation de radicalisation mais c'est aujourd'hui réalisé c'est aujourd'hui réalisé par le ministère de l'intérieur c'est suivi par les rectorats est-ce que cette mesure là serait mise en œuvre c'est aujourd'hui pas encore décidé c'est encore à l'étude et donc on aura l'occasion d'y revenir mais je note moi encore une fois que des actions très concrètes ont été réalisées qui ont donné des résultats et c'est le sens de la baisse drastique du nombre d'atteintes à à la laïcité pardon ce dernier mois et je je je prends acte du chemin qu'on doit encore fa éé réalisé concrètement sur les mineurs radicalist je je parle je vous parle des atteintes pardonnez-moi des atteintes à la léicité et notamment des décisions qui ont été prises par gabrielal mais chacun voit bien de la Le Cam exé par pour bien comprendre qu vous dit les décisions prises par Gabri vous évoquez notamment l'interdiction de la BAA et du camis à l'école par exemple chacun voit bien chacun voit bien que Bruno rotillot a une détermination qui est absolue sur ces sujets sur les sujets de radicalisation et plus globalement pour garantir la sécurité des Français la sécurité des élèves la sécurité é des enseignants et qu' il ne cèdera pas un centimètre sur la question et je je je crois qu'aujourd'hui sa volonté et sa détermination est une évidence pour tout le monde puisqu'on parle de de Bruno rotaillot plusieurs mesures sont à l'étude à la fois de son côté du côté du du ministre de la Justice Didier Migot qui à propos des mineurs dit envisager de lever l'excuse de minorité ce qui permet d'avoir des des peines plus lourdes pour pour certains mineurs et de l'écarter en fait au cas par cas qu'est-ce que ça change cette proposition de Didier Migot dans la mesure où en fait c'est déjà le cas aujourd'hui puisque les juges peuvent précisément au cas par cas lever l'excuse de minorité pour les mineurs entre 16 et 18 ans quel est quel est l'apport ou la nouveauté d'abord Bruno rotillot puisque vous ouvrez votre question là-dessus euh fait je pense aujourd'hui un constat quel constat partagé par une très large majorité de Français que dit Bruno rotillo Bruno rotao dit en matière de sécurité on a encore du chemin à faire et partout où vous allez en France les Français vous le disent Bruno roto dit ensuite et on y viendra après on doit avancer sur le contrôle de l'immigration et notamment de l'immigrationou toutit une fois qu'on a on voit bien qu'on a en France aujourd'hui un travail à mener pour se doter d'un meilleur arsenal juridique et ça passe par une réflexion sur l'atténuation de l'excuse de minorité on en discutera au sein du gouvernement on en discutera au sein du Parlement mais face à des phénomènes de violence qui touche des jeunes de plus en plus jeunes et avec des niveaux de violence de plus en plus importants chacun je crois comprend bien et ce n'est pas une question de droite ou de gauche c'est juste une question de bon sens qu'il faut qu'on fasse évoluer la législation oui ce que je voudrais comprendre c'est au-delà des mots qu'est-ce que ça change concrètement encore une fois puisque les juges peuvent déjà lever l'excuse de minorité au cas par cas et ben on étudiera une possibilité d'avoir une levée automatique par exemple de ces de cette excuse de minorité et voir jusquù est-ce qu'on peut la lever est-ce que c'est 16 ans est-ce que c'est en dessous c'est des débats qui auront lieu au Parlement nous avions nous-même nous avions nous-mêmes nous avions nous-mêmees il s'agit pas de la supprimé il s'agit de la tenuer nous avions nous-même ouvert la porte à cette réflexion là c'était une demande qui a été formulée par le groupe de la droite républicaine de Laurent voqué qui je comprends fait déb Gabriel Attal avait repris l'idée mais ça n'a pas avancé pour le moment d'ù la question que peuvent se poser les fris parce que parce que le gouvernement a été formé il y a quelques semaines néanmoins l'annonce a été faite et par le Premier ministre et par MIGO d'une réflexion qui allait être menée en ce sens je crois qu'encore une fois il y a des attentes de davantage de fermeté et d'efficacité en matière de justice en France qui sont indéiables il faudrait être sourd pour ne pas entendre ce que nous demandent les Français on peut en sortant de l'émission si vous voulez je vous emmène au marché d'Antony sur ma circonscription et vous les entends et je le sais bien sur les micro trottoirs que vous faites et plus globalement j'imagine dans chacun dans nos entourage on ne peut pas rester aveugle face à cette demande là on ne peut pas rester aveugle mot de Bron vous dites les les Français sont on demande de plus de sécurité le le pôle sécurité il fonctionne par le ministre de l'Intérieur le ministère de la Justice le ministre de la Justice précisément il il s'est plaint cette semaine d'un budget dit-il pas à la hauteur dans les chiffres euh dans la copie initiale tout du moins celle qui a été présentée je dis dans la copie initiale parce que vous allez me dire que ça va être réécrit au Parlement mais dans la copie initiale on voit que le ministère de la Justice doit renoncer à à peu près 500 millions d'euros dans son budget 2024 quand dans le même temps la police le ministère de l'Intérieur récupère 587 millions d'euros de crédit supplémentairire donné plus à la police et moins à la justice est-ce que c'est un choix politique alors je voudrais être très clair euh nous conservons et nous avons une attention toute particulière à l'ensemble des ministère régalien le budget de la justice le budget de la justice ne sera pas en baisse par rapport à ce qu' à ce que c'était par rapport au budget de roner à 500 millions d'EUR qui était prévu d'augmentation le projet de loi de finance tel qu'il est aujourd'hui prévoit notamment la création de plus de 600 emplois supplémentaires dans le domaine de la justice donc non nous ne sommes pas en baisse euh maintenant qui était prévu maintenant il y a euh un effort national euh qui est demandé à l'ensemble des ministères mais je vous garanti aujourd'hui pour avoir bien regardé ce projet de loi de finance que la justice l'intérieur et la défense sont particulièrement épargnés parce que encore une fois on estime que c'est un sujet absolument prioritaire qu'il y a des enjeux qui sont colossaux euh et parce que simplement on a entendu les demandes exprimées par les Français lors des élections législatives et que ces demandes pour beaucoup reposaient sur davantage d' ord et davantage d'efficacité en matière de justice mais pour l'instant ce que ditigo c'est vous demandez plus de d'effort à la justice et un peu moins à l'intérieur non il y a un une augmentation du budget de la justice qui sera réelle l'année prochaine et je note d'ailleurs sans dévoiler de secret que le premier ministre et que Laurent Saint-Martin se sont sont restés bien sûr ministre du Budget se sont montrés ouverts à des évolutions en faveur de d'un plus haut budget pour la justice lors du débat parlementaire on ne rentrera pas et je rentrerai pas ici dans les chiffres mais j'ai aussi entendu Didier Migot évoquer des échanges qu'il avait pu avoir avec le Premier ministre et le ministre du Budget et se disant ainsi confiant d'une évolution qui irait dans le bon sens donc il a pas de sacrifice demandé particul on ne pourra pas reprocher à ce gouvernement d'avoir sacrifier un quelconque ministère régalien la la la sécurité des Français et l'efficacité de la justice sont pour nous une priorité absolue parce que c'est aujourd'hui une priorité absolue pour les Français un mot sur Bruno retaillot est-ce que vous êtes 100 % à l'aise avec tout ce qu'il dit y compris lorsqu'il dit que l'État de droit n'est pas intangible tu sais moi j'entends beaucoup de caricature à l'encontre de Bruno rotaillot depuis sa nomination depuis deux ou TR semaines le rassemblement national dit il parle comme un porte-parole de attendez attendez que dit Bruno rotayo encore une fois Bruno rotaot dit on doit garantir davantage de sécurité pour le français et on doit continuer à reprendre le contrôle des flux migratoires Bruno rotillo est en fait extrêmement lucide et il fait là un constat de bon sens mais quel constat qui je crois a été formulé par une large majorité de Français et vous enfin vous le voyez je pense dans les échanges que vous vous pouvez avoir aussi et face à ça il fait des propositions mais pardonnez-moi Bruno rotillo qui a pour mission de garantir la sécurité des Français ne va quand même pas devoir s'excuser d'avoir des idées vous êtes et il fait pardonnez-moi il fait des propositions sur les trois échelles qui apparaissent comme pertinentes en la matière à savoir l'international avec un bras de fer qui doit être assumé pour obtenir les laisser passer consulaires avec les pays d'origine au niveau européen avec une mise en œuvre la plus rapide possible du pacte asile d'immigration qui doit permettre je termine de contrôler davantage les frontières européennes et des propositions formulées on y reviendra je pense sur le niveau national qui appelle de nouvelles dispositions législatives c'estàdire il va y avoir une nouvelle loi immigration pour parler clairement il faudra une nouvelle loi immigration pour adapter un certain nombre de dispositions et je me permets de prendre quelques minutes pour les expliquer Bruno rotot Bruno rotillot a né par exemple mis sur la table une proposition qui doit permettre de faciliter la prolongation de détention des étrangers en situation irrégulière qui qui présentent des profils dangereux dans les centres de rétention administratif il propose que les profils les plus dangereux puissent être maintenus en détention non pas au maximum 90 jours comme c'est le cas aujourd'hui mais jusqu'à 210 jours pour le faire on a besoin d'une loi ça passe par du législatif c'est pas du règlementaire et donc on présentera ces propositions législatives plutôt en début d'année 2025 et on ne s'interdit pas au sein de ces propositions législatives d'y mettre d'autres dispositions qui encore une fois nous apparaîtrait au sein du gouvernement et avec les discussions qu'on aura avec les groupes parlementaires comme utile pour protéger les Français do av il ne doit y avoir n à la trousse aucun tabout en matière de protection juste vous êtes en train de nous dire il y aura une nouvelle loi immigration début 2025 notamment pour faire pour augmenter la durée de détention dans les centres de rétention administrativ c'est une annonce c'est précisément ce que je viens de vous dire et on ne s'interdit pas de réfléchir à d'autres dispositions qui pourraient être proposé dans cette loi ça se fera dans le cadre de discussion au sein du gouvernement ça ça se fera dans le cadre de discussion avec les groupes parlementairire à l'Assemblée et auist est-ce que vous pouvez nous citer un ou deux exemples de ce qui pourrait aussi être dans cette loi en début d'année à l'étude aujourd'hui on parle essentiellement de la prolongation de la durée de détention dans les centres de rétention administrative nous n'avons pas pris de décision supplémentairire pour autant on nentend d'une part nos compatriotes qui nous demandent de continuer à agir et puis des groupes parlementaires oui ex circulaire Vals pas légis ça alors pour expliquer à ceux qui nous écoutent c'est-à-dire que ça a a occasionné une baisse du nombre de de régularisation des des sans papier via des critères à la fois familiaux de travail Bruno retaillot a dit que via une circulaire il comptait la remettre en cause donc ça ne passe pas par le Parlement donc ça vous persistez c'est hors débat parlementaire même si certains dans votre majorité n'étaient pas contents de ne pas êre ce sujet on agit et c'est on agit et c'est le cas de l'ensemble des gouvernements hein qui nous ont précédé par voie législatif et par voie réglementaire les deux ne sont pas incompatibles la circulaire Vals c'est quoi la circulaire Vals qui a été prise fin 2012 c'est une possibilité encadré et discrétionnaire qui est donné au préfet pour régulariser environ 30000 personnes par an sur la base de critères précis qui touch à la famille qui touche au travail et qui touche aux études la année dernière 34000 personnes ont été régularisées dans le cadre de cette circulaire 22000 sur des critères familiaux 12000 sur des critères de travail et environ un millier sur des critères liés aux études Bruno rotao et il a raison de le dire affirme que ces régularisations doivent être aujourd'hui davantage encadré et donc la circulaire ne sera pas supprimée elle sera remplacée avec des critères qui seront davantage restreints et notamment sur des critères de régularisation du euh à à au cadre familial ça c'est pour la circulaire Vals que que Bruno rotillot va en quelque sorte réécrire ou remplacer par une nouvelle circulaire pour rester sur la loi immigration que vous nous annoncz pour pour 2025 euh dans les pistes qui peuvent être avancé est-ce qu'il est question par exemple de reprendre des dispositions qui ont été censurées par le Conseil constitutionnelle lors de la précédente loi qui avait été adoptée en décembre dernier DISP la droite y tient beaucoup par exemple ça prévoit notamment pardon je me permets de préciser que le Conseil constitutionnel a censuré ses dispositions pour des raisons de forme oui et non pas pour des raisons de fond donc IR danselle vis pas laisser pensertait pas une incompatibilité avec la Constitution exactement on ne s'interdit ri il y avait le durcissement duoupement familial on ne s'interdit rien on ne s'interdit rien ça se fera encore une fois dans un cadre de discussion avec les différents groupes parlementaires mais je note en effet que le groupe droite républicaine de Laurent vquer avait fait des propositions en ce sens j'irai plus loin Hervé Marseille par exemple qui est président du groupe udi au Sénat avait déposé une loi qui reprenait un certain nombre de dispositions censuré pour des raisons par s à à l'Assemblée nationale si on additionne LR plus le bloc central on arrive à à peine 200 plus de 210 voix est-ce que vous allez soyons clair est-ce que vous allez chercher le soutien du rassemblement national pour faire voter cette nouvelle loi immigration on ne va pas chercher le soutien du rassemblement national on discutera avec l'ensemble des groupes parlementaires et ça et ça se fera et ça se fera pardonnez-moi dans un cadre de discussion notamment avec Renaissance avec le Modem avec horizon avec les républicains qui aujourd'hui soutiennent le gouvernement je ne vous dis pas qu'on va aller négocier avec le rassemblement nation est-ce que vous allez discuter avec eux parce que c'est important pour eux c'est le ça fait partie de leurs fondamentaux l'imigration c'est grâce à eux que vous que Michel Barnier a pu passer sa première censure alors là je suis obligé de pardonnez-moi de vous répondre là-dessus le gouvernement tient du fait des 577 députés le gouvernement ne tient pas du fait du rassemblement national le gouvernement tient du fait de l'ensemble des députés qui ont été élus et qui représentent tous ensemble 67 millions de Français un député pardonnez-moi un député la voix d'un député la voix d'un député vous la vaut la voix d'un autre député la seule question qui y a à se poser en matière de censure c'est il y a-t-il une convergence des luttes et des objectifs entre Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon c'est tout nous nous ne sommes pas tributaaires des voix des uns ou des autres mais vous dites bréjon enfin sur la loi immigration on discutera avec tout le monde une VO une voix à ce moment-là mais ce ne sera pas une loi faite pour Marine Le Pen de comprendre ce que vous dites ce sera pas une voix faite pour Marine Le Pen mais on fait pas la pardonnez-moi on fait pas la loi pour tel ou tel groupe parlementaire on on fait la loi pour essayer de répondre concrètement à ce que nous demandent les gens et on s'est engagé et Michel Barnier s'est engagé à ce que les propositions de loi qui seront formulé dans l'avenir soient discuté avec les groupes parlementaires qui aujourd'hui soutiennent le gver qui aujourd'hui soutiennent le gouvernement maintenant une fois que ces lois quand ces lois arrivent à Assemblée nationale ou au Sénat on ne va pas interdire des députés RN mais ou la France insoumise ou d'autres de s'exprimer sur la question qu'il pensent pas la même chose du tout leurs avis sont radicalement opposés sur le le sujet de l'immigration c'est mais ça mais ça ne nous empêche pas d'écouter les 577 députés vous savez moi je crois que encore une fois sans évidemment faire des accords ou sans aller chercher des voies ici ou là on ne peut pas dire qu'on souhaite s'adresser et répondre aux préoccupations de l' des Français et refuser d'entendre ou de regarder ceux qui par l'intermédiaire du vote que les Français ont formulé les représentent aujourd'hui mais c'est aussi le cas pour les députés de la France insoumise et ça ne veut pas dire qu'on cherche des accords ça ne veut pas dire qu'on va négocier ça veut juste dire qu'on respecte l'ensemble des Français et quand on respecte l'ensemble des Français on se doit de respecter ceux qui le représentent au Parlement et je je je je crois qu'en fait chacun comprend bien ça question simple réponse j'espère simple la précédente loi prévoyait de régulariser un certain nombre de de travailleurs sans papiers dans des métiers en tenstion est-ce que c'est toujours prévu et c'est toujours prévu et ça se fera dans le cadre encore une fois de la loi et les préfets le peuvent aujourd'hui et quand est-ce que vous allez définir la liste des métiers intention parce qu'elle s toujours pas fait non plus ce sera fait et ça c'est un travail que mènera Bruno rotaillot dans les semaines à venires et c'est quand même contradictoire a votre objectif de baisse des régularisations sur la remise en cause de la circulaire Vals non parce que la CIR ça fait un tout la circulaire Vals je vous donnais les chiffres des régularisations qui avaient été réalisé l'année dernière les de/ers des régularisations qui ont été réalisées dans le cadre de la circulaire Vals le sont pour des raisons familiales ne le sont pas pour des raisons de travail bien entendu qu'on a besoin aujourd'hui d'une immigration du travail Bruno rotaillot ne dit pas le contraire mais on a dans cette au sein de cette circu valals des critères notamment de regroupements familiaux qui existe et qu'il convient de restreindre mot de bréjon j'en viens budget 2025 le grand morceau du moment présenté jeudi soir oui sans transition je reviens au budget 2025 donc qui a été présenté en Conseil des ministres euh on n' pas très bien compris sur la question du gaz ce qui allait se passer on a d'un côté la ministre de l'écologie qui dit euh il y aura une taxation sur le gaz au même titre que sur l'électricité il y a pas de raison de défavoriser les électric les énergies propres en faveur des énergies décarbonées le ministre du Budget hier dit il n'y aura pas de taxes si suis défavorable et ils sont tous deux membres du même gouvernement que vous ma de bréjon euh qui croit entre les deux qui dit la vérité il n'y aura pas d'augmentation du taxe il n'y aura pas d'augmentation pardon des taxes sur le gaz Laurent Saint-Martin a précisé les choses hier midi donc moi je vous le redis aujd c'est aujourd'hui c'est aujourd'hui la position qui est celle du gouvernement et l'arbitrage qui a été formulé par Michel Barnier pourquoi est-ce qu'on ne veut pas augmenter les taxes sur pourquoi est-ce qu'on ne veut pas augmenter les taxes sur le gaz cette taxe c'est un peu technique qu'on appelle la titicgn ouis on va les acronymes d' voilà elle a doublé cette taxe en début d'année dernière elle a déjà augmenté si on augmentait de nouveau cette taxe début janvier 2025 ce sont les Français qui pent de plein fouet l'augmentation de cette taxe ce qui n'est pas le cas de l'électricité parce que les prix vont baisser et que l'augmentation de la taxe ne vont pas objectif dit autrement c'est que les factures des Français n'augmentéc on refuse on refuse pardonnez-moi on refuse d'augmenter les taxes sur le gaz parce qu'on ne veut pas faire pay davantage leur énergie au français et on et on s'engage sur l'électricité à contenir une augmentation à une baisse des factures pardon au-dessus 10 %. ce que dit la ministre de l'écologie c'est que en faisant cela le gaz reste quand même nettement moins taxé que l'électricité presque deux fois moins au mgaw est-ce que c'est finalement reculé sur la transition énergétique dire bon bah tout ce qu'on vous avait dit sur le verdissement du parc automobile tout qu'on vous avait dit sur les usages électriques tout ça est mis de côté finalement l'énergie propre bah coûtera toujours plus cher que l'énergie pas propre la la transition énergétique elle doit être accepté et acceptable et pour ça je pense que ça ça ne peut pas passer par de l'argent qu'on irait chercher dans les poches des Français vous savez il y a 12 millions de Français qui se chauffent aujourd'hui au gaz 12 millions de Français comment pourrions-nous aller expliquer alors que beaucoup d'entre eux ont déjà du mal à boucler les fins de mois euh qu'on procède à une augmentation de la taxe début janvier qui se répercuterait directement sur leur facture je je suis désolé l'écologie l'écologie punitive et l'écologie qui consiste à faire payer toujours davantage aux gens c'est pas la solution dit mod brégant sur en tout cas l'électricité les foyers ils sont à peu près 20 % ça fait 6 millions qui paient une électricité àau fixe vont voir cela leur facture augmenter et parmi eux il y a des professionnels enfin on pense par exemple à des boulangers à ceux qui s'occupent de pré est-ce que vous avez prévu pour cela des aides pour compenser la Haus facture ch sur l'électricité 80 % des particulierers son tarif sont au tarifs réglementés et verront leur facture c'est notre engagement diminuer d'autour de 10 % tout à fait en début d'année prochaine concernant les 20 % restants qui sont au prix de marché ils ont en réalité déjà bénéficié des baisses depuis le début des baisses des cours de l'électricité donc je je je comprends parfaitement votre question mais ceuxlà ont déjà bénéficié de la baisse du marché ce qui n'est pas le cas pour ceux qui sont au tarifs réglementés puisque les tarifs réglementés vont être mis à jour en début d'année voilà donc rien de plus n'est n'est prévu l'effort est assumé les concernant pas dans en tout cas dans la copie qui est celle présentée par le gouvernement le cadrage est celui que je viens de vous donner à savoir une baisse des factures pour 80 % des Français et des baisses de factures qui ont déjà été enregistré pour les 20 % restants pour autant on reste et on l'a beaucoup dit extrêmement ouvert à la discussion au sein du débat parlementaire avec je le rappelle un cadre budgétaire sur lequel il conviendrait de revenir nous allons terminer l'année à plus de 6 % de déficit nous serions à environ 7 % l'année prochaine si on ne fait rien ça nécessite d'aller chercher 60 milliards dans un temps record un budget qui a été réalisé en quelques semaines c'est difficile moi j'ai conscience d'être porte-parole d'un budget qui est en partie impopulaire qui est un budget de combat mais qui a un budget nécessaire pour redresser les finances publiques françaises parce que un pays qui laisse filer son déficit c'est un pays qui va dans le mur et je voudrais dire autre chose c'est un budget qui s'inscrit dans une trajectoire et on va évoquer on va évoquer tout cela m de bréjon il nous reste encore du temps dans quelques instants ces questions et toutes celles que vous posez de de chez vous sur la santé les impôts le pouvoir d'achat pour reste avec nous m bréjon à tout de suite dans BFM politique [Musique] BFM TV BFM politique nela la trousse toujours avec ma de bréjon porte-parole du gouvernement invité de BFM politique en partenariat avec La Tribune dimanche ma de bréjon il y a un téléspectateur qui qui nous écrit sur le sur le budget IAS qui nous demande bonjour est-il prévu que l'effort national soit demandé au députés et sénateurs en réduisant leur frais et leurs indemnité je crois que c'est la question suivante qui qui s'est affichée à l'antenne inias demande est-ce que que les députés et sénateurs vont réduire leurs frais et leurs indemnités au titre de l'effort demandé à l'ensemble des Français aujourd'hui c'est c'est une décision qui est souveraine de l'Assemblée nationale et du Sénat donc moi j'ai pas à me prononcer là-dessus au titre de la séparation des pouvoirs entre l'exécutif et le législatif néanmoins à eux décider néanmoins c'est évidemment à eux de décider ce n'est pas le gouvernement ce pas le gouvernement qui décide et c'est bien normal ce genre de chose alors question plus large parce que on a a déjà parlé des efforts que vous allez demander aux Français mais les budgets de l'Assemblée nationale du Sénat et de l'Élysée vont eux augmenter pour l'année 2025 comment est-ce que vous pouvez expliquer aux Français et c'est peut-être légitime mais qu'ils doivent tous faire des efforts mais que cet effort collectif ne concerne ni l'Élysée ni l'Assemblée nationale ni le Sénat je je comprends complètement la question expliquer un petit peu quand même comment ça se passe derrière les pouvoirs publics l'Assemblée nationale le Sénat notamment font leur demande de dotation le lors de la construction du projet de loi de finances au gouvernement et au titre encore une fois de la séparation des pouvoirs le gouvernement se doit d'inscrire ces demandes de crédit ces demandes de dotation au sein du projet de loi de finance donc du budget sans négociation et il appartient ensuite à l'Assemblée nationale et au Sénat lors des débats parlementaires qui auront lieu dans les semaines à venir de trancher et de modifier les demandes initiales qui ont été formulées au N du gouvernement vous avez comprends parf vot question je comprends parfaitement le le le le questionnement que que ça peut susciter chez nos concitoyens mais il n'appartient pas à un ministre encore une fois de de se prononcer sur l' vie du Parlement et je pense que c'est en fait plutôt sa du reste qu'il y ait des augmentations dues à l'inflation comme c'est le cas pour l'ensemble ou pour une grande majorité des budgets de l'État ça peut aussi s'expliquer sans sans balayer les questionnements que ça peut susciter ne rentrons pas non plus dans un débat qui amènerait à une petite musique anti-politique et anti-élu c'est difficile d'être député hein c'est c'est c'est moi je connais bien je je l'ai été pendant 2 ans euh c'est que vous direz comme la présidente de l'Assemblée nationale il n'y a rien à économiser àassem en tout cas c'est une mission de tous les instants euh ce sont des collègues qui donnent chacun beaucoup à leur territoire qui partagent leur vie entre Paris et leurs circonscription je dis pas ça et je dis ça pour faire pleurer dans les chaumières mais je ne voudrais pas laisser penser aujourd'hui que mes collègues à l'Assemblée nationale sont des privilégiés parce que ne ce n'est pas le cas et que et et et je dire ce n'est pas le cas d'autant plus dans une période que vous connaissez bien où les élus sont souvent attaqués victime parfois de violence verbale parfois de violence physique donc attention à la petite musique qu'on pourrait laisser entendre encore une fois antipolitique et et vous avez raison de le dire puisque les ministères notamment font des efforts sur leur budget là l'Inter ation c'est que y compris des ministres du gouvernement qui ont sans doute tout autant de de déplacements peut-être pas international mais qu'Emmanuel Macron ou encore davantage de déplacement que des députés ou des sénateurs eux font des efforts et je me dis un retraité à qui on explique que pendant 6 mois il va devoir renoncer à la revalorisation de de de ses pensions comment est-ce qu'on lui fait passer l'idée que à l'Assemblée nationale par exemple il y a 10 millions de plus cette année 10 millions de plus encore un débat c'est quoi c'est la dissolution c'est c'est c'est un débat c'est un débat qui se tiendra au Parlement moi je comprends je comprends l'émotion que ça peut susciter chez une part de nos concitoyens il y aura un débat il y aura des discussions à l'Assemblée nationale et au Sénat il y a une part de ces augmentations encore une fois du fait de l'inflation qui je pense peuvent s'expliquer et pour le reste je le redis malgré tout parce que même si des efforts sont demander et notamment à ceux qu'ils peuvent le plus ce l'état l'État et ministères le budget de l'État donnera l'exemple sur les économies qui sont demandées sur les 60 milliards d'euros qu'il y a à trouver 40 milliards touch à des réductions de dépenses et sur ces 40 milliards 20 milliards donc la moitié sont un effort qui sera fait par le budget de l'État donc l'état montrera l'exemple et c'est bien normal un autre élément qui va susciter du débat pendant cette période d'examin du budget ce sont justement les retrait n'est là l'évoqué tout à l'heure la non revalorisation des retraites pendant les 6 prochains mois donc c'est un gel de l' indexation sur l'inflation ça peut rapporter 4 milliards d'euros nous ditons on sait que l'un de vos alliés vos principaux alliés les républicains sont très opposé à cette mesure est-ce que vous confirmez que le Parlement pourrait trouver une alternative à cette mesure le Parlement pourra évidemment trouver une alternative à condition de proposer en face des réductions de dépenses supplémentaires euh vous savez ça nous fait pas pardonnez-moi ce décalage de l'indexation sur l'inflation des retraites de 6 mois n'est pas une décision ou une proposition qu'on formule de guetté de cœur Jul peenard on n'est pas heureux de faire cette proposition là on maintient l'indexation des retraites sur l'inflation c'est un engagement la retraite minimale sera revaloriser dès janvier comme c'était prévu du reste on demande effectivement un effort de 6 mois mais qui a un effort qui nous semble aujourd'hui nécessaire maintenant si le Parlement a des propositions à formuler pour rester dans dans le cadre budgétaire des fameux 60 milliards mais permettre de de baisser davantage de dépenses ici ou là on sera parfaitement ouvert est-ce qu'il peut y avoir une piste par exemple l'abattement de 10 % sur les pensions et les retraites ça ça pourrait rapporter plus de 4 milliards d'euros est-ce que ça peut être une piste l'abattement de l'abattement pour frais professionnels dont bénéficient les les retraités abattement 10 % c'est vrai qu' on entend ce débat dans votre dans bloc central certains qui disent tout sera discuté et moi j'entends j'entends beaucoup de proposition ça pe discuter vous dites pardonnez-moi j'entends nous on n'est pas fermé par principe vous savez euh il y a encore une fois un budget qui un budget difficile à construire en un temps record Michel Barnier Laurent Saint-Martin notre gouvernement on met des propositions sur la table au fond on formule une équation qui marche une équation qui nous semble équilibrée et qui nous semble juste qui n'est pas facile à réaliser mais qui nous somes juste avec un effort principal sur la réduction des dépenses et des contributions pardonnez-moi ciblé et temporaire notamment pour ceux qui le peuvent le plus du reste on étudiera et c'est normal c'est le débat parlementaire toutes les propositions qui seront formulés à l'Assemblée nationale et au Sénat et le gouvernement se positionnera et prendra le temps de le faire sur chacun des amendements et acceptera les amendements qu'il estime être bon pour le pays avec avec deux lignes rouges la première ben c'est le le maintien du cadre budgétaire tel qu'il est présenté parce que c'est bon parce que pardonnez-moi mais euh redresser les finances publiques c'est protéger les Français et c'est protéger le pays à moyen terme et en préservant autant que possible les classes moyennes qui travaillent puisque tout est ouvert à la discussion parlementaire est-ce qu'il peut y avoir à l'issue des débats moins de 4000 suppressions de postees par exemple dans l'éducation nationale ça aussi cela fait partie des éléments ouverts à discussion mais en fait je je vous le redis nous n'avons pas nous ne sommes pas fermés par principe la méthode Barnier c'est aussi accepter d'avoir un gouvernement qui Fa formule de propositions mais qui n'arrive pas avec un dossier qui serait fixé qui serait figé sur lequel aucune discussion serait possible mais je vous repose cette question le bréjon parce que vous entendez bien les syndicats d'enseignants vous entendez bien la communauté éducative qui s'est ému de ces suppression de poste donc leur dire ça peut bouger à l'issue des débats c'est un élément aussi important et de de confiance pour eux mais le principe d'un débat parlementaire c'est de permettre un projet de loi que ce soit le budget ou n'importe quel autre de pouvoir être amendé le droit d'amendement pour les parlementaires c'est constitutionnel donc bien sûr qu'on est ouvert à faire évoluer ce projet de loi ce qu'on dit ce qu'on dit c'est que notre responsabilité c'est de redresser la trajectoire des finon sur cette mesure précise enfin cette idée de de supprimer 4000 postes d'enseignants les les enseignants peuvent se demander Michel Barnier avait dit qu'il s'agissait uniquement de réduire un nombre de postes de fonctionnaires qui n'étaient pas en contact avec le public alors les enseignants déjà sont en contact avec le public prière contradiction et deuxièmement tous les enseignants savent que en Europe nous avons les classes les plus chargées en primaire et au collège donc est-ce que ça n'est pas une priorité pour vous que ça se passe mieux de décharger un peu les les professeurs aujourd'hui au regard de ce que font nos collègues européens l'école est une priorité absolue et je ne voudrais pas qu'on puisse penser le contraire néanmoins il y a des faits démographiques qui sont extrê extrêmement factuels nous aurons l'année prochaine près de 100000 96000 élèves scolarisés en moins si on suivait cette courbe démographique à la lettre euh c'est 4800 enseignants de moins dotés dans les école l'année prochaine bon déjà on est si je puis dire un peu mieux disant par rapport à ce que le suivi de la démographie nous amènerait à faire et ensuite il n'y aura pas pardonnez-moi de décisions brutales il y aura des discussions à l'Assemblée nationale il y aura des discussions euh avec le monde enseignant pour qui on a un respect total et absolu et les choses se feront en bonne intelligence d'ailleurs en parallèle et on en parle pas suffisamment euh mais le gouvernement a annoncé et nous avons annoncé la création de 2000 places d'aide euh d'aidant d'aesh supplémentaire euh j'aimerais qu'on puisse aussi un petit peu en parler et mettre en VUR les personnels qui accompagne notamment les élèves les élèves en situation de handicap qui sont euh intégrés dans des classes ordinaires et c'est autant de vie euh d'élèves et de famille derrière qui changeront donc on essaie vraiment dans le cadre budgétaire contraint qui est le nôtre de préserver ce qui est ce joyau de l'éducation nationale je vous arrête là-dessus est-ce qu'il y a pas une dissonance entre ce que vous dites qui dans dans les chiffres paraît tomber sous le saut du bon sens et ce qu'a dit Michel Barnier lui-même ce qui ce qui correspond au ressenti du terrain il a dit lui-même dans sa déclaration de politique générale nous devons trouver des réponses au défis posés par le remplacement des professeurs absents est-ce que cette suppression de 4000 de 4000 postes est-ce que ça colle avec cette réalité ressenti sur le terrain néanmoins on entend parfaitement ce qui est ressenti sur le terrain vous savez moi je l'entends dans ma circonscription par les enseignants et et par les les familles et par les élèves euh mais on a aujourd'hui des chiffres encore une fois 100000 élèves en moins à la rentrée prochaine qui je crois justifie qu'on mette en adéquation qu'on mette en adéquation le service public avec la réalité du terrain j'entendais d'ailleurs enfin je lisais d'ailleurs avant de venir François baayerou qui porte une attention très particulière à l'école qui a été ministre de l'éducation nationale expliquer dans des colonnes de vos confrères du JDD qu'il comprenait cette décision donc ne surréagissons pas on est encore une fois en amont des débats les choses pourront évoluer l'école est évidemment une priorité absolue du gouvernement parce que c'est l'assurance vie de la République et il y a des données aujourd'hui factuelles avec des élèves en moins l'année prochaine et c'est je pense normal et c'est du bon sens qu'on puisse les intégrer BR mot de briéon ce sont des suppressions de postes concertées avec les collectivité c'estàdire que ça sera par 4000 sur l'ensemble du territoire oou il faudra regarder où est-ce qu'il y plus de besoins oou est-ce qu' a MOS sera ce sera évidemment concerté mais nous n'avons pas une approche bête et méchante de la question ce sera concerté avec les collectivités ce sera concerté avec avec les les association avec les syndicats d'enseignants et c'est normal de le faire comme ça euh nous n'avons pas pour volonté de brutaliser quelque institution que ce soit nous avons un un contexte aujourd'hui qui n'est pas le même que celui qu'il était l'année précédente ou l'année d'encore avant et on essaie de faire au mieux au mieux avec les ressources qui sont les ntres CZ pouruis sur les préoccupations des Français de ceux qui nous regardent la santé est-ce que ce soigner coûtera plus cher l'an prochain ce soigner évidemment une encore une fois est également une priorité ça fait aussi partie des priorités qui avent été annoncées par oui d'ailleurs ça coûtera plus cher ça coûtera pas plus cher le budget de l'assurance maladie sera en hausse l'année prochaine ouais le budget de l'assurance maladie sera en hausse d'un peu moins de 3 % ça représente 9 milliards d'euros il y a des réflexions qui sont menées qui sont incluses dans le projet de loi de finance de la sécurité sociale notamment sur la question des indemnisations journalières pour des cas d'absentéisme c'est c'est je pense une réflexion légitime mais nous resterons et je le dis aujourd'hui un des pays par exemple avec le reste sa charge le plus faible de tous les pays de l'OCDE doncou il faut quand même pardonne-moi charge c'est ce que pay les mutuel faut il faut il faut raison garder sur la question mais néanmoins les mutuels vont certainement comme il y aura une une baisse de remboursement par la Sécurité sociale du montant des consultation les mutuels vont devoir compenser donc est-ce que vous savez que ça va toucher particulièrement les seniors ou bien ceux qui par exemple ont des affections longue durée Cuxa qu'est-ce que vous leur dites aujourd'hui pour est-ce que vous essayez même de les rassurer oou est-ce que il faut qu'ils admettent que ils doivent contribuer à l'effort eux aussi en sachant pe pour compléter que les mutuels ont augmenté leur cotisation le prix de leur cotisation de 8 % l'année dernière on est parfaitement au fait et lucide sur la situation et on s'engage à ce que ces modifications qui interviendront dans le cadre du projet de loi de finance de la sécurité sociale n'impacte pas les plus fragiles et notamment ceux quit aujourd'hui qui sont pardonnez-moi qui sont aujourd'hui dans le cadre d'infection long durée c'estd vous demandez au mutuels d'être raisonnable dans l'augmentation des des tarifs par exemple il y aura évidemment une discussion avec les mutuels de quoi on parle on parle de ce qu'on appelle le ticket modérateur c'est la part de remboursement qui touche à la sécurité sociale contre la part de remboursement qui touche au mutuel une évolution effectivement pourra avoir lieu de façon à demander au mutuels de supporter une charge un peu plus importante ça se fera en discussion avec elle et le gouvernement sera extrêmement vigilant à ce que les répercussions sur le prix des mutuels soit le plus faible possible néanmoins la la le budget qui aujourd'hui est alloué à la santé est un budget colosal vous savez ce que se disent les Français qui nous écoutent au fur et à mesure de l'émission c'est qu'en fait tout ça finalement ce sont des hausses d'impôts déguisées pour les Français que ce soit des retraités ceux qui se soignent ceux qui achètent des voitures des hausses d'impôts déguisé en fait non on fait on fait aujourd'hui au mieux pour préserver les les les les domaines qui sont pour nous des domaines essentiels mais vous prenez la santé par exemple je reviens sur mon exemple des indemnités journalières euh l'État prend en charge quand vous êtes en arrêt maladie une partie de vos indemnités journalières en 2017 ça coûtait environ 8 milliards d'euros par an à l'état d'accord aujourd'hui l'année 2024 ça ça aura coûté environ 17 milliards parce que les absences ont augmenté et que ces absences durent bien plus longtemps que ce que c'était il y a quelques années bon on voit bien que c'est une situation qui n'est pas normale et donc il est je crois légitime qu'on plafonne par exemple les indemnités journalières pour autant je le redis sur l'essentiel nous préserverons évidemment les la capacité de l'État à permettre aux Français de se soigner et c'est bien normal je je c'est un budget difficile c'est un budget difficile mais sur les sujets de la santé comme sur l'éducation on sera extrêmement vigilant et le débat se tiendra au Parlement est-ce qu'il est si difficile pardon précisément que ce budget vous n'aurez d'autres choix que de le faire passer par 493 notre volonté c'est vraiment de laisser le débat se faire de laisser le débat se faire c'est pas contradictoire laisser faire le débat et choisir le 443 à la fin dire il y a une certitude c'est qu'à la fin il faudra un budget pour la France je pense qu'on est tous d'accord là-dessus euh du reste le débat doit pouvoir se tenir autant que possible à l'Assemblée nationale et au Sénat ça le débat va se tenir mais est-ce que pour vous la possibilité est ouverte d'utiliser un 493 on ne ferme pas la porte par principe puisque à la fin il faudra nécessairement un budget pour le pays mais ce n'est pas notre souhait notre souhait c'est que le débat puisse se tenir jusqu'au bout que les parlementaires puissent prendre leur responsabilités qu'on puisse voir et dire aux Français qui est la proposition de budget qui aura été infinée proposée par l'Assemblée nationale et par le Sénat en sortie de commission et en sortie d'hémicycle euh mais on ne s'interdit pas euh par principe d'avoir recours à un outil qui est un outil constition vous voyez certain réfractaire dans la majorité y compris par exemple Gérald armanin euh dont vous êtes proche qui dit qu'il euh envisage de pas voter le budget parce que les hausses d'impôts ne lui conviennent pas est-ce que vous avez envie de leur dire euh revenez à la raison et rejoignez-nous la question qui que je pose aujourd'hui c'est sommes-nous d'accord sur le constat sommes-nous d'accord pour dire que 5,1 6,1 % de déficit pardon cette année ce n'est pas acceptable que 7 % l'année prochaine si on ne fait rien c'est courir à la catastrophe mais donc Gérald hermanin n'est pas lucide al moi si la réponse si la réponse est oui euh on doit trouver 60 milliards d'euros en quelques semaines je ne dis pas que notre copie elle est parfaite et j'entends les critiques qui peuvent être formulées ici ou là sur la question des impôts qui je le rappelle toucheront en priorité euh les plus fortunés et les entreprises qui font le le le plus de profit euh et on non ça touchera tous les Français d'prs enfin les hausses d'impôt contribution exceptionnelle et ciblé toucheront les Français qui oui mais il y a le malus sur les voitures il y a les dépenses sur la santé il y a le qui sont j'en reviens à votre question sur eu euh sur les critiques qui peuvent être formulées ici ou là euh on a un budget qui est difficile euh et on le sait euh on a un devoir de responsabilité vis-à-vis du pays parce qu'on ne peut pas laisser filer le déficit euh comme c'est le cas aujourd'hui euh et donc face à cette réalité Michel Barnier pose des propositions sur la table j'entends j'entends que c'est difficile hein du auelà duu de la copie certains certains dans votre camp appellent Michel Barnier par exemple a euh engagé sa responsabilité dès le début du de la du débat parlementaire dans la mesure où il est impossible de trouver une majorité vu que vous êtes vous êtes 213 sur 577 il y a pas de pardz-moi je je le respect du parlementarisme c'est accepter de laisser le débat se tenir à l'Assemblée nationale se tenir au Sénat même si parfois on perd sur certains amendements euh même si l'orientation prise n'est pas exactement celle que souhaitait le gouvernement mais je crois que c'est sa et moi je dis à tous ceux qui aujourd'hui font des propositions font des critiques que je peux entendre sur le budget tel qu'il est proposé si vous avez des idées pour faire différemment et mieux nous sommes ouverts proposznous et on écoutera l'intégralité des propositions donc tout sera ouvert au débat parlementaire dans les prochains jours en commission et ensuite en session en séance publique j'explique pour nos téléspectateurs une dernière question mot de bréjon un dernier mot des violences en marge d'une manifestation écologique en Gironde Jordane Bardella a appelé le ministre de l'Intérieur à interdire les soulèvements de la Terre ce collectif au mode d' action parfois radicaux quelles sont les suites envisagées après ce qu'on a vu hier en Gironde pour les soulèvements de la terre on sait que Gérald daranin avait essayé de de dissoudre ce collectif mais que la justice l'avait débouté oui d'abord ce qui s'est passé hier est inadmissible et incompréhensible on peut pas se servir d'une cause écologique pour donner lieu à des violences et donc Breno rotao continuera à instruire le dossier maintenant je ne peux pas vous faire de promesses sur cette question aujourd'hui parce que comme vous l'avez dit Gérald armanin a déjà tenté de dissoudre les soulèvements de la terre et que cette demande a été retoquée par la justice merci ma de bréjon porte-parole du gouvernement d'avoir été l'invité de BFM politique merci Amandine et Jules de m'avoir accompagné toute la régie pour la réalisation de cette émission et tout de suite affaire suivante sur BFM TV [Musique]

L'interview en intégralité de Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement, dans BFM Politique — Maud Bregeon · Pourquijevote