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InterviewFrance Inter — L'invité de 6h20 (sur Site radio)· 5 mars 2019 9 minComplaisantFond programmatiqueÉconomie & entreprisesTravail & emploiNumérique

Sébastien Gillet

Source d'origine 2 locuteurs

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 95 %Attaque 3 %Défensif 2 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 97 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:07OuverteRéponse directe

    C'est la deuxième édition pour ce salon. Il y a besoin pour vous d'un salon pour valoriser l'image de l'industrie française.

  • 0:14OuverteRéponse directe

    On en est là aujourd'hui ?

  • 0:52OuverteRéponse directe

    Je voulais parler de la valorisation de l'image Sébastien Gillet.

  • 0:56OuverteRéponse partielle

    Le gouvernement aujourd'hui, avec les dossiers, on le voit, Ford, Ascoval, donne plutôt l'impression de courir derrière les incendies plutôt que de donner une véritable impulsion.

  • 1:39OuverteRéponse directe

    Mais vous parlez d'une industrie, ce n'est pas n'importe quelle industrie, ce sont des usines intelligentes, des usines connectées. Ça, c'est la nouvelle industrie française.

  • 1:49OuverteRéponse directe

    Mais où sont les hommes là-dedans ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:28InvitéFait
    « On a des enjeux majeurs aujourd'hui pour la France. On a un vrai virage à prendre sur l'industrie du futur. »
  • 0:32InvitéFait
    « C'était un non-sens quand vous avez entre 10 et 10% du PIB en France pour le niveau de l'industrie qu'on n'ait pas un salon qui soit représentatif de cette filière. »
  • 1:20InvitéChiffre
    « En 2019, on va embaucher plus de 200 000 personnes dans l'industrie, que la filière industrielle paye quand même souvent mieux que d'autres filières aujourd'hui en France. »
  • 1:57InvitéChiffre
    « 85% des métiers dans les 15 ans, on ne les connaît pas encore aujourd'hui. »
  • 3:28InvitéChiffre
    « On attend 8000 jeunes sur cette prochaine édition, donc sur les 4 prochains jours qui vont commencer aujourd'hui. »
  • 4:40InvitéChiffre
    « On a plus de 2500 exposants, 80% c'est quand même des PME. »
  • 6:31InvitéChiffre
    « On a 2500 exposants, on a 1500 machines qui vont être en fonctionnement pendant 4 jours. »
  • 7:57InvitéFait
    « On paye mieux dans l'industrie que dans beaucoup d'autres filières en France. »
  • 8:21InvitéFait
    « Tous les différents métiers qu'il va y avoir, qui sont déjà présents aujourd'hui, qui vont être présents demain, sont vraiment à l'inverse en tout cas de l'image. »

Temps de parole

  • Invité71 %
  • Présentateur29 %

5,4 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

6h20 en direct de nos bureaux de Lyon, le directeur du salon Global Industrie qui commence aujourd'hui à Lyon. Bonjour Sébastien Gillet.

0:06
Invité

Bonjour.

0:07
Présentateur

C'est la deuxième édition pour ce salon. Il y a besoin pour vous d'un salon pour valoriser l'image de l'industrie française. On en est là Sébastien Gillet aujourd'hui ?

0:16
Invité

On en est là mais en effet c'est important. C'est vrai qu'il faut savoir que Global Industrie aujourd'hui c'est quand même un peu le pendant du salon de l'agriculture. Je pense que c'est important en tout cas que l'industrie puisse se rassembler. On a des enjeux majeurs aujourd'hui pour la France. On a un vrai virage à prendre sur l'industrie du futur. Et c'est vrai que c'était un non-sens quand vous avez entre 10 et 10% du PIB en France pour le niveau de l'industrie qu'on n'ait pas un salon qui soit représentatif de cette filière.

On a aujourd'hui l'agriculture depuis des années avec 3% du PIB qui aujourd'hui ressemble, en tout cas rassemble toute l'agriculture avec les différentes problématiques qu'on peut avoir. Et c'est vrai que l'industrie aujourd'hui avait besoin en tout cas d'une vraie plateforme, d'un vrai outil en tout cas qui permet non seulement de présenter les métiers de demain et aussi bien sûr de nouveau d'intéresser les jeunes à l'industrie.

0:52
Présentateur

Je voulais parler de la valorisation de l'image Sébastien Gillet. Et le gouvernement aujourd'hui, avec les dossiers, on le voit, Ford, Ascoval, donne plutôt l'impression de courir derrière les incendies plutôt que de donner une véritable impulsion.

1:05
Invité

Malheureusement, on parle toujours des trains qui arrivent en retard. C'est vrai que vous avez entièrement raison. De toute façon, il faut parler de ces différents problèmes sociaux qui ne sont pas nouveaux aussi au niveau de la filière industrielle. Il ne faut pas oublier que l'industrie aujourd'hui embauche quand même plus qu'elle les bouche. Et cela depuis quand même 2-3 ans aujourd'hui. Il y a énormément d'entreprises, des TPE, des PME qui embauchent quand même des centaines de salariés. Il faut savoir qu'en 2019, on va embaucher plus de 200 000 personnes dans l'industrie, que la filière industrielle paye quand même souvent mieux que d'autres filières aujourd'hui en France.

Et il y a énormément d'entreprises, des grands groupes aussi en France, comme Safran, comme aujourd'hui groupe Naval, qui vont embaucher plus de 1500 personnes en 2019. On en parle un petit peu moins, mais c'est quand même en tout cas aussi des belles réussites françaises qu'il faut aussi mettre en avant.

1:39
Présentateur

Mais vous parlez d'une industrie, ce n'est pas n'importe quelle industrie, ce sont des usines intelligentes, des usines connectées. Ça, c'est la nouvelle industrie française. Mais où sont les hommes là-dedans ?

1:49
Invité

Les hommes, en fait, ils vont aujourd'hui accompagner. C'est vrai qu'on parle souvent des robots qui remplacent les hommes avec un grand H. Le robot va être complémentaire à l'homme. Le robot ne va pas remplacer les hommes. Par contre, en effet, il faut savoir que 85% des métiers dans les 15 ans, on ne les connaît pas encore aujourd'hui. Ils vont être plutôt en accompagnement au niveau de cette partie automatisée, robotisée ou cobotique. Mais le robot aujourd'hui va en fait empêcher ou en tout cas éviter les tâches pénibles que pour l'homme qu'on a aujourd'hui. Donc des tâches à répétition, des tâches au niveau des matériaux lourds. Ça, c'est ce qu'on n'avait pas il y a 10 ans, 15 ans.

Donc il y a un vrai problème de pédagogie en France. Donc c'est là-dessus aussi qu'on a une vraie mission. C'est aussi pour ça qu'est Global Industrie, pour d'une certaine manière rééduquer un petit peu dans le domaine de l'industrie. Mais le robot va être complémentaire à l'homme et ne va pas surtout remplacer les hommes.

2:28
Présentateur

Et ça veut dire que les usines à l'ancienne, c'est fini selon vous ? On est passé à autre chose ou il faut passer à autre chose, Sébastien Gillet ?

2:36
Invité

Il faut passer à autre chose. Donc on a un vrai virage sur ce qu'on appelle l'industrie du futur. Les métiers de demain sont beaucoup plus « sexy ». Donc on va parler beaucoup du mot numérique, on va beaucoup parler de réalité virtuelle, de digitalisation. C'est vrai que c'est des choses qui n'existaient pas forcément dans nos usines en France, en tout cas il y a 10 ans, 15 ans. Peut-être un petit peu plus outre-Rhin. Mais en tout cas, ce virage-là, je crois qu'il y a une vraie prise de conscience qui est prise non seulement par les industriels, mais aussi par les pouvoirs publics. C'est aussi pour ça qu'on a aujourd'hui le CNI qui va se faire en direct sur Global Industrie.

3:01
Présentateur

Oui, le Conseil National de l'Industrie avec Bruno Le Maire qui se déplace.

3:04
Invité

Tout à fait, donc l'inauguration de Bruno Le Maire. Donc c'est aussi pas qu'un marque de confiance sur le salon, c'est aussi en tout cas cette prise de conscience qui est prise au niveau des pouvoirs publics que l'industrie a ce virage à prendre et que s'il y a un alignement des planètes qui est en train de se faire au niveau des industriels, au niveau des fédérations, des syndicats, qu'on n'avait pas forcément il y a 10 ans. Donc ce qui n'était pas possible ou ce qui n'était pas faisable en tout cas il y a 10 ans, aujourd'hui tout le monde tire dans le même sens pour une nouvelle fois montrer en fait que cette industrie elle est belle en France.

Il y a plein de choses à faire, il y a plein de jeunes à rééduquer. On attend 8000 jeunes sur cette prochaine édition, donc sur les 4 prochains jours qui vont commencer aujourd'hui. Donc une nouvelle fois, les jeunes sont bien sûr attendants de l'industrie et si je veux dire, c'est l'avenir bien sûr.

3:37
Présentateur

Sébastien Gillet, vous le dites, le Conseil National de l'Industrie sera présent avec Bruno Le Maire en tête, le ministre de l'Economie et des Finances, il y aura l'Assemblée Générale des Territoires également. Quelle peut être la place aujourd'hui de l'État dans cette industrie ?

3:51
Invité

C'est l'État qui doit donner un peu de ses impulsions, je crois qu'il y a aussi besoin d'un accompagnement sur les petites entreprises. Bien sûr les grands groupes sont structurés aujourd'hui pour passer dans ce virage industrie futur. Il y a un problème de pédagogie mais pas qu'un problème aussi financier. La partie finance bien sûr c'est l'État qui doit accompagner ces différentes entreprises. La partie pédagogie elle est souvent dans l'organisation.

4:08
Présentateur

Mais comment on accompagne ?

4:10
Invité

On accompagne par beaucoup de pédagogie, par beaucoup d'accompagnement. On parle surtout des PE, PME, grands groupes aujourd'hui. On a besoin d'avoir des retours d'expérience, on a besoin d'avoir les grands groupes aujourd'hui qui accompagnent ces très petites entreprises, qui embauchent aussi énormément, on en a parlé en introduction.

4:21
Présentateur

Mais par exemple pour l'installation, l'État doit accompagner dans l'installation ?

4:27
Invité

L'État doit accompagner plutôt sur un aspect financièrement, accompagnement financièrement les entreprises. Par contre le côté pédagogique, le côté réorganisation de cette industrie du futur, c'est surtout les grands groupes qui doivent accompagner les petites entreprises. C'est ce qu'on a aujourd'hui une nouvelle fois sur la globale industrie. On a plus de 2500 exposants, 80% c'est quand même des PME. C'est celle-ci qu'il faut aujourd'hui aider dans cette partie en tout cas d'industrie, en tout cas dans ce renouvellement d'industrie si j'ose dire.

4:50
Présentateur

Sébastien Gillet, est-ce que la France n'a pas besoin de grands plans comme on a eu en son temps, Airbus, les lignes TGV, Ariane ? Est-ce que finalement ce n'est pas ça le rôle de l'État d'avoir une impulsion des grands plans qui donne une dynamique ?

5:04
Invité

On a des grands plans, on a quand même des filières aussi qui se porteraient très bien en France. On a l'aéro qui est quand même un secteur porteur en France. On a le naval, on a l'agroalimentaire. C'est vrai qu'une nouvelle fois on n'en parle pas. On se focalise uniquement sur l'automobile et qui plus est l'automobile aujourd'hui ne se porte pas trop trop mal. En tout cas si on se parle des deux constructeurs français. Donc les grands plans on les a, c'est juste une nouvelle fois. C'est la pédagogie. J'allais dire sur les trois dernières décennies, l'industrie a été un petit peu mis de côté. Il faut savoir qu'un pays qui n'a pas une industrie c'est un pays qui meurt.

5:28
Présentateur

C'est ce que dit aussi Bruno Le Maire mais je ne comprends pas l'idée. Pourquoi un pays qui n'a pas une industrie ne pourrait pas avoir autre chose ?

5:35
Invité

Parce qu'aujourd'hui l'industrie elle est autour de nous, elle n'est peut-être pas palpable comme l'agriculture une nouvelle fois comme on l'a dit à l'introduction. Mais l'industrie elle est autour de nous au quotidien. Alors il n'y a pas que la voiture, il n'y a pas que le train, il n'y a pas que l'avion. Mais tout autour de nous, le mobilier de bureau sort de l'industrie, l'iPad sort de l'industrie. Enfin tous ces différents éléments qui ne parlent peut-être pas au quotidien. Mais ça sort de global industrie, ça sort de l'industrie. Donc c'est pour ça qu'il y a besoin une nouvelle fois de pédagogie. Il y a besoin d'accompagnement, il y a besoin de rééducation si j'ose dire.

Et pas que sur une nouvelle fois sur les jeunes, sur le quotidien de tout le monde, le grand public en tout cas.

6:02
Présentateur

On va y venir aux jeunes, il y a l'étude qui vient de sortir. Mais Sébastien Gillet, est-ce qu'il faut avoir peur ? Est-ce qu'on fait ça aussi parce qu'on a peur de la concurrence chinoise qui est immense et l'impact des décisions américaines de relocalisation, la demande de Donald Trump par exemple ?

6:15
Invité

Non, je ne pense pas parce qu'on a un vrai savoir-faire. On a une vraie force en France, on a une vraie dynamique, on a une vraie passion. On a des gens qui sont passionnés dans l'industrie aujourd'hui, qui arrivent à le transmettre. En tout cas qui ne demandent qu'à le transmettre. Donc on n'a pas à avoir peur, on n'a pas à rougir aussi de ce qui se passe outre-Rhin ou ce qui se passe dans l'autre continent.

6:29
Présentateur

Vous voulez dire qu'on a les moyens d'y arriver ?

6:31
Invité

On a tout à fait les moyens, je peux vous dire on a 2500 exposants, on a 1500 machines qui vont être en fonctionnement pendant 4 jours. On va vraiment transformer le parc d'exposition en plus grande usine de France. Donc on n'a pas à rougir, on a un vrai savoir-faire, on a une vraie dynamique. Il y a juste besoin de pédagogie.

6:43
Présentateur

Mais qu'est-ce qui fait justement que la France, on ne regarde qu'effectivement, alors je ne vais pas être méprisant, mais les usines à la Zola, on a l'impression qu'on nous parle que des usines à la Zola où on licencie en permanence, on délocalise. Et pourquoi on a toujours cette image-là qui reste ?

7:00
Invité

C'est notre rôle, c'est aussi pour ça qu'il y a Global Industrie, c'est pour ça qu'il y a peut-être 10 ans, 15 ans, il n'y avait pas lieu d'avoir un salon qui soit vraiment le rassemblement de l'ensemble de l'écosystème industriel français. C'est aussi le rôle de Global Industrie, c'est de rééduquer en tout cas cette belle image, de retrouver les lettres de noblesse à l'industrie. Mais je peux vous dire que vous rentrez dans une usine aujourd'hui, d'une certaine manière, et je caricature un petit peu, on pourrait presque manger par terre. On n'est plus du tout sous Zola.

Et c'est cette communication qu'on doit avoir au niveau des jeunes, ça part des parents d'élèves, ça part des profs, et c'est pour ça qu'aujourd'hui on attend 8000 jeunes sur le salon pour leur montrer ce que c'est l'industrie de demain. Ce n'est pas du tout celle qu'on a pu évoquer, à juste titre d'ailleurs, mais on n'est pas sous Zola, enfin on n'est plus sous Zola tout à fait.

7:34
Présentateur

J'y viens, Sébastien Gillet, il y a une étude à REST Interactive qui a été faite à l'occasion de votre salon, et en même temps, il y a une image, vous en parlez de l'image, les jeunes ils ont une vision positive de l'industrie, mais loin derrière l'artisanat, les professions de santé, et les images qui sont associées à l'industrie, c'est pollution, travail pénible, délocalisation, on y revient, secteur en crise, peu payé, donc comment on fait pour défendre ça ?

7:57
Invité

Alors peu payé, malheureusement, c'est l'image en tout cas qui ressort de cette étude-là, mais ce n'est pas la réalité, une nouvelle fois on paye mieux dans l'industrie que dans beaucoup d'autres filières en France, mais c'est une nouvelle fois, le rôle de global industrie, en l'occurrence, ce sont ces 2500 exposants, c'est de montrer en fait les métiers de demain, c'est de montrer en effet que dans l'industrie, il n'y a pas des métiers plus pénibles, en tout cas dans d'autres filières, ça a été bien sûr le cas en effet il y a quelques décennies si j'ose dire, mais aujourd'hui tous les différents métiers qu'il va y avoir, qui sont déjà présents aujourd'hui, qui vont être présents demain, sont vraiment à l'inverse en tout cas de l'image, donc en effet on part de loin, mais il faut vous dire quand même depuis 3 ans que l'image est en train de tranquillement se réinverser, alors ça prend un petit peu de temps, on aimerait toujours aller un peu plus vite, mais je le redis, c'est un salon de nouvelle fois qui est quand même tout neuf, c'est le rassemblement de 4 salons industriels qui ont plus de 50 ans, et c'est vrai qu'on voit l'évolution du matériel, du savoir-faire, de la présentation et même le côté RH, il faut savoir qu'aujourd'hui que les exposants il y a 10 ans ne voulaient pas forcément voir les jeunes sur les stands, aujourd'hui ils délocalisent les services RH.

8:45
Présentateur

Ils ont besoin parce qu'on manque de main d'oeuvre aussi.

8:47
Invité

Exactement, donc on n'est plus dans la problématique des carrés de commandes qui sont vides, on a des carrés de commandes qui sont relativement bien garnis, assez riches, on a parlé de quelques entreprises qui fonctionnaient bien, par contre on a besoin de compétences, on a une démographie en France qui est plus importante qu'outre Rhin, servons-nous-en, donc une nouvelle fois, passer du temps, on ne passe pas assez de temps aujourd'hui pour éduquer ces jeunes, il y a un outil qui est fait pour ça, c'est Global Industrie, il y a une vraie prise de conscience qui est vraie par les pouvoirs publics et aussi par les entreprises aujourd'hui.

9:08
Présentateur

Merci beaucoup Sébastien Gillet, directeur du salon Global Industrie d'avoir été en ligne avec nous et merci aussi à notre bureau de Lyon d'avoir permis cette liaison ce matin, merci.