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DébatLe Figaro (sur YouTube)· 12 avril 2021 38 minContradictoireMixteImmigration & asileÉducation & rechercheInstitutions & électionsÉconomie & entreprises

🔴 DÉBAT - Faut-il autoriser l’installation d’une école musulmane à Albertville ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Faut-il autoriser l'installation d'une école musulmane hors contrat à Albertville ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Nicolas, vous êtes libéral, attaché à l'état de droit, quel est votre point de vue ?

  • 15:00FerméeRéponse directe

    Alexandre, vous êtes d'accord avec Nicolas sur le diagnostic du déclin français ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 7:30Nicolas BavrezFait
    « Les musulmans de France, on a le droit de faire une école comme tous les citoyens. »
  • 12:30Nicolas BavrezFait
    « La France ne produit plus. »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] Bonsoir à tous, bienvenue dans le grand studio du Figaro. On est en direct, on est avec vous, c'est Figaro Live et on attend vos points de vue. Faut-il, fallait-il autoriser l'installation d'une école musulmane hors contrat à Albertville en Savoie ?

C'est la question qu'on vous pose sur Twitter, c'est la question également qu'on vous pose sur YouTube et les réponses suivant les réseaux sont contradictoires. Alors, on va en débattre ce soir avec vous et on va débattre de cela avec Alexandre de VO. Bonsoir Alexandre, journaliste au service débat et opinion du Figaro en charge des pages débat du Figaro magazine et en charge de Figaro Vox avec vous avec nous euh ce soir Nicolas Bavrez comme chaque lundi une semaine sur deux auteur dernièrement de l'alerte démocratique et aussi chroniqueur au Figaro.

Nicolas, vous avez d'ailleurs abordé la un petit peu indirectement la question aujourd'hui puisque vous revenez aujourd'hui sur l'humiliation infligée par Erdogan contre les Européens la semaine dernière à Ankara. Alors l'autre question qui vous tarde Nicolas euh depuis longtemps, c'est le déclin français. C'était le sens de votre premier livre, en tout cas celui qui vous a fait connaître sur la scène éditoriale et médiatique en 2002 2003 2003 2003 déjà c'était la France qui tombe.

Quels sont les symptômes ? Comment stopper ce déclin ? Peut-on le stopper ?

On en débat. Mais d'abord donc cette question : fallait-il autoriser euh l'installation d'une école privée musulmane à Albertville ? Question qu'on vous pose sur Twitter, question qu'on vous pose sur YouTube aussi.

On connaît euh la réponse des magistrats, c'est celle que vous faites majoritairement sur Twitter en ce moment, c'est oui. Et on connaît la réponse du préfet. Ça c'est la réponse que vous faites majoritairement sur YouTube.

Là, c'est le préfet de Savoie d'ailleurs vole au secours du maire de la sous-préfecture Savoyarde. Les deal lancent l'alerte depuis des jours contre cette initiative. Voici ses arguments.

Notre population scolaire aujourd'hui, elle est de 1600 élèves pour le secteur élémentaire. 400 élèves, c'est un/art. Donc forcément, la création de cette école fermera des classes voire des écoles.

Potentiellement une école, c'est là où est le problème, c'est queune école privée s'installerait au dépend d'une école républicaine laïque pour Albertville. En tous les cas, déstabiliserait complètement le tissu d'éducation de de la ville. Alors, ne dites surtout pas qu'il s'agit d'une école coranique, il s'agit d'une école musulmane privée hors contrat.

C'est en ces termes en tous les cas que la présente l'association qui doit la gérer, c'est la même que celle qui gère la mosquée de Strasbourg. Voici les arguments et la réponse du responsable local donc de l'association Miligorus. Le tribunal nous a donné raison.

Les musulmans de France, on a le droit de faire une école comme tous les citoyens. Il y a rien d'islamiste. Il y a pas d'islamisme.

C'est une école comme les autres. Elle est financée comment cette école ? C'est financé par les fidèles dans tous les mosquées en France.

En Europe, il y a zéro qui viennent de la Turquie ou autres pays. Alors cette précision parce que l'association, elle est d'origine turque. Elle a été fondée par le mentor d'Erdogan, l'ancien premier ministre Neekmettin Herbaan qui a été premier ministre turc et qui a été renversé par les militaires à la fin des années 90.

Voici enfin le point de vue de la ministre déléguée la citoyenneté Marlène Chiappa ce matin invité sur Oui, c'est un vrai problème juridique notamment en ce qui concerne la délivrance des permis de construire et donc là aussi le tribunal administratif doit se prononcer ou va se prononcer. Le projet de loi contre les séparatismes va nous outiller et va nous permettre de mieux agir. C'est pas rétroactif.

Non, c'est pas rétroactif, mais c'est justement parce qu'il y avait des trous dans la raquette que nous agissons plus fermement sur ces questions. Nicolas, j'ai bien lu votre charge contre le régime d'Erdogan dans votre dernière chronique du Figaro et on va demander à Vincent Lenoble de la mettre dans le chat justement sur le le site du Figaro à côté du player. vous qui êtes libéral, attaché à l'état de droit, biographe de Tocville, vous êtes également attaché au décision de justice, à la liberté individuelle.

Quel est votre quel est votre point de vue justement cette question ? La première chose, c'est qu'effectivement la loi doit être la même pour tous et qu'on soit euh musulman, catholique, juif, orthodoxe, euh et par ailleurs, la loi, enfin les tribunaux sont là pour appliquer euh sont là pour appliquer la loi. Euh je pense que le néanmoins le le problème que soulève le le maire d'Alberville est un est un problème qui est tout à fait fondé.

Pourquoi ? parce que on voit très bien que la réponse qui a été apportée sur le financement est une réponse extrêmement floue. Quand le promoteur de cette école nous explique que les fonds vont venir des fidèles en France et en Europe, ça veut dire quoi concrètement ?

Ça veut dire que cette école est en réalité financée par un État étranger qui est la Turquie. Il s'en défend. Oui, mais euh les financements d'Europe euh ça veut dire que très clairement, je ne vois pas trop pourquoi les musulmans d'autres pays d'Europe viendraient.

Donc très franchement, on sait que dans la stratégie de déstabilisation de l'Europe par la Turquie, il y a le fait de financer un certain nombre de réseaux d'associations. Il y a des associations purement religieuses, il y a tout un système d'institutions scolaire euh et éducative et puis il y avait des associations ultranationalistes du type les loueries qui ont été dissous. Donc c'est vrai que depuis très longtemps euh il y a eu une tolérance euh à tout niveau euh politique vis-à-vis d'un certain nombre d'organisations euh islamique et parfois même islamiste.

Ces compromis ont été passés au niveau locaux, mais il y avait aussi un compromis national puisque pendant très longtemps, la République française a trouvé très bien que la communauté musulmane soit en réalité organisée, contrôlée par la Turquie, le Maroc et l'Algérie. Des États qui d'ailleurs rivalisaient pour avoir le le contrôle de cette population. Ça aujourd'hui ça n'est plus possible compte tenu de ce qui s'est passé et de la montée du terrorisme et la montée de et la montée du djihad.

Et donc euh et donc il faut en sortir. Donc ça suppose que euh les magistrats euh fassent preuve d'un peu de discernement, mais ça suppose surtout que les politiques prennent leur responsabilité puisque j'y reviens, quand vous regardez les affaires du voile, il faut quand même toujours se rappeler que euh certes euh elles sont parties de euh euh de de Créteil avec certes euh une décision du Conseil d'État qui s'en est lavé les mains comme Ponce Pilate. Mais pourquoi ?

Parce que le premier ministre de l'époque était Lionel Jospin. Michel Rard au moment de l'affaire de Non non non c'était non Lionel José ministre ministre de l'éducation nationale et Michel Roard était pas voilà le et et Lionel Jospin ministre de l'éducation effectivement de Michel Roca a décidé de demander l'avis du Conseil d'État mais personne n'a pris ses responsabilités et là justement le maire prend le maire s'oppose à l'établissement de cette mosquée et cette association a porté plainte devant la justice administrative devant le tribunal administratif de Grenoble et le tribunal administratif de Grenoble a rejeté le refus d'accorder un permis de construire à cette équipe. Voilà.

Donc bon, il va y avoir un appel et il est il est souhaitable que en appel et bien je on tienne un peu compte de l'ensemble du dossier. Alors Alexandre, moi je vous pose un peu la même question qu'à Nicolas. Je connais votre donc si je vous suis par contre pardon Nicolas, je termine avec vous.

A priori, vous êtes vous dites la loi est la même pour tous mais là ça demande un discernement particulier qui devrait Non, mais prenons l'exemple de des écoles catholiques. Les écoles catholiques ne sont pas financées par le Vatican qui est un état. Les écoles catholiques sont financées par les familles et les familles qui utilisent ces écoles.

Et puis euh si elles sont sous contrat, si elles sont sous contrat, elles sont elles sont hors contrat, c'est uniquement les familles. Si elles sont sous contrat, par ailleurs les professeurs sont payés par l'éducation nationale. Donc il y a un cadre clair, mais il y a pas d'état étranger derrière le financement de des écoles des écoles catholiques aujourd'hui.

Alors justement, c'était la question que je voulais vous poser un peu Alexandre parce que je connais votre attachement à la République, à l'identité, mais aussi aux libertés. Une école religieuse hors contrat, ça existe en France sans en réalité que ça pose des problèmes d'ordre public ou d'attachement. Oui, c'est pour ça que moi j'ai un un un désaccord avec Nicolas Bavrez.

La loi, je suis désolé, ne peut pas être la même pour tous. À état de guerre, on a assez dit état d'exception. Je pense que le la loi sur la séparatisme le séparatisme a raté son objet puis ça aurait dû être une loi contre le le séparatisme islamiste, viser précisément l'ennemi, ce qu'elle ne fait pas et elle nous laisse démunis.

Au contraire, elle vise indifféremment tout le monde, ce qui fait qu'elle pénalise des gens qui sont respectueux de la loi et des valeurs de la République. Je pense à ceux qui font aux catholiques qui font l'école à la maison euh et cetera. Donc je pense qu'il aurait fallu euh euh cibler euh effectivement une idéologie contraire euh qui qui met en danger clairement euh la la sécurité euh la sécurité nationale euh parce que c'est vrai que alors on peut s'appuyer dire les financements étrangers comme le dit Nicolas Bavrez, mais il faut faire avoir un juge qui fait preuve de discernement et avec les phénomènes de bascule démographique qu'il y a dans certains quartiers je rappelle que l'école qui qui va être construite C'est pour 400 élèves.

Un/4 des enfants de la ville, c'est dire le poids démographique de certaines populations. Euh et bien voilà, la question se posera financement étranger ou pas financement étranger. Donc faut faut dire clairement quelle est l'idéologie qui est sans rentrer dans la liberté de penser.

À partir du moment où ça met clairement en danger la sécurité nationale, je pense qu'il fallait cesser l'hypocrisie et et que cette loi qui va ne pas servir à grand-chose serve réellement euh à quelque chose. Ensuite, deuxème hypocrisie, euh je pense que pour éviter ce genre de dérive à l'avenir, il va falloir être beaucoup plus dur sur la politique migratoire. Je le répète, ces 400 élèves un/art de la ville.

Alors sans doute beaucoup ont la ont la nationalité française. C'est ce que dit le responsable local. C'est ce que dit le responsable local.

Mais si on ajoute encore des flux à cette situation de ghetto puisque là il pourrait y avoir une école en réalité pour les Turcs dans cette ville avec une véritable volonté de séparati. Je rappelle que Erdogan estime que l'assimilation est un crime euh contre l'humanité et qu'il enjoint les populations turques euh qui vivent enfin d'origine turque qui vivent en Europe à ne pas à ne pas s'assimiler. Donc là, on a un cas euh typique de de séparatisme.

Si on ajoute encore des flux à ce problème- làà on ne fera qu'aggraver le problème. qu'il faut être vraiment rigoureux désormais dans la politique migratoire et pour ceux qui n'auraient pas la nationnalité française et qui ne manifesteraiit pas la volonté de respecter les lois de la République, de s'intégrer ou qui aurait un discours clairement séparatiste, et bien il faut leur signaler qu'ils ne peuvent pas enfin il faut les les prendre des mesures d'expulsion euh sur le fait que la loi peut pas être la même pour tous avec les arguments de que met en avant. Non, mais en fait, on est assez d'accord sur le projet et ce qui a été dit, mais en revanche, je pense que le l'utilisation du de la rhtorique guerrière est complètement déplacé et que c'est une énorme erreur.

On a vu que ce que ça donnait quand on utilisait la guerre contre l'épidémie et la guerre contre le terrorisme utilisé de manière débridée, ça a donné les dérives de la politique américaine et un terrible échec intérieur et extérieur. Donc il faut être clair, la France n'est certainement pas en guerre contre l'islam. Nous ne sommes pas en guerre contre les musulm contre l'islam pas contre les musulmans.

Je me permet de le dire pour le préciser parce que je un peu rapide dans clair sur les les 400 élèves et les familles concernées d'Albertville, il y a sûrement pas 400 islamistes. Mais mais en donc il faut pas utiliser ce terme de guerre ne serait-ce que parce que il appelle à une autre dérive derrière qui est l'utilisation de l'armée pour faire de la sécurité intérieure. Et ça, sauf si on arrivait à un stade extrême, il faut l'éviter.

Donc je ne crois pas à cette métaphore guerrière. Je crois qu'il est très important que la loi soit la même pour tous parce que nous ne pouvons lutter contre le fanatisme islamiste précisément qu'au nom des valeurs démocratiques et en montrant qu'elle fonctionne, y compris en matière de sécurité. Mais et donc c'est bien pour ça que la loi doit être la même pour tous. les, il faut être bien clair, les musulmans euh qui soient citoyens français ou qui soit étranger en situation régulières et respectant la loi de la République, c'est tous ces gens-là sont couverts par les mêmes lois que nous et les mêmes lois ont vocation à s'appliquer à eux comme à nous.

Non, mais là-dessus, on est on est d'accord. Évidemment, je parlais pas de lois spécifiques pour les musulmans, mais à menace euh spécifique qui pose des problèmes spécifiques, qui se sert parfois des la démocratie pour mieux la combattre. Euh il y a pas de raison euh de ne pas cibler, de pas assumer une politique euh d'assimilation.

Alors, je sais pas si la métaphore guerrière est la bonne, c'était celle de euh de Manuel Vals, mais en tout cas, il faut arrêter euh de se retrancher derrière laïcité ou le fanatisme en général puisqu'on est face à un fanatisme particulier. Alain qui nous dit une question qui dont je pense qu'elle appellera une réaction de votre part Nicolas. contre l'islamisme, la démocratie est désarmée.

Je crois pas qu'elle soit désarmée parce que on l'a vu en fait dans beaucoup de de pays, elle arrive elle arrive à tenir. Euh mais euh si vous voulez, elle est désarmée euh de deux manières. Soit si effectivement elle renonce à défendre ce qu'elle est et c'est vrai qu'il y a eu beaucoup de renoncement, soit si à l'inverse elle abandonne ses valeurs et qu'elle se met euh à parce que à refuser les libertés aux ennemis de la liberté et à ce moment-là elle se comporte effectivement comme ses ennemis.

Et c'est entre ces deux extrêmes qu'il faut arriver à tracer des politiques raisonnables. Mais on constate que dans le monde, il y a des démocratie où on arrive à la fois à intégrer tout à fait, y compris des communautés euh musulmanes, à réprimer évidemment la délinquence ou le terrorisme et avoir un état de droit qui fonctionne de manière de manière satisfaisante. Donc c'est vrai que mais l'état de droit n'est pas gravé dans le MA.

Il peut s'adapter en fonction des circonstances. L'état de droit, c'est aussi la loi que l'on vote. On peut faire des voter des lois spécifiques qui s'attaquent réellement aux menaces.

Ensuite, vous avez dit quelque chose qui me paraît intéressant et pertinent. Vous avez dit, les 400 élèves qui vont aller dans cette école ne sont pas de famille islamiste. Je partage votre point de vue, mais je m'interroge euh quand même pourquoi euh il y aurait un/art de la population de la ville qui déserterait soudainement l'école de la République pour aller dans une école qui est clairement identifiée, si ce n'est islamiste, islamoonationaliste puisque c'est la mouvance erdoganienne.

Ça montre bien que l'intégration ne fonctionne pas et que il y a il y a une partie de la population qui parfois même la nationalité française qui refuse finalement de s'intégrer, de s'assimiler. Donc je peut-être qu'il faut pas utiliser une rhtorique Garia, mais il faut utiliser une rhtorique claire, leur dire clairement ce que l'on veut et pense que la bonne politique à mener est de dire nous acceptons effectivement toutes les populations étrangères mais celles qui veulent s'intégrer, s'assimiler même parce que c'est pas un gros mot mais celles qui ne le souhaitent pas n'ont pas vocation à rester sur le territoire. Non, mais sur le caractère déraisonnable et démesuré de ce projet et son caractère euh inacceptable, on est on est parfaitement on est parfaitement d'accord.

Alors, je vous propose justement de donner la parole à nos internautes. Je salue au passage Nicole Alain qu'on a cité tout à l'heure, Christian Léon, bonsoir. Et également ceux qui utilisent des pseudos comme avec respect.

Je vous soumets deux commentaires. D'abord, deux commentaires qui nous viennent de YouTube. Celui de Cariudo qui nous dit "Une loi contre le séparatisme a été votée il y a moins de 15 jours et là on parle d'école religieuse.

L'école doit être laïque. Après, rien n'interdit de prendre des cours de religion dans la sphère privée. Est-ce que finalement le risque de toutes ces polémiques ce n'est pas ça que ce que sous-entend Cario, c'est que finalement on aura plus d'école religieuses et on va être tous allés aux écoles laïques." Oui, mais je pense que ce serait le une mauvaise solution.

Je suis plutôt laïque, plutôt attaché à l'école publique, même si elle a vraiment perdu de sa superbe ces ces dernières années. Mais pourquoi punir des catholiques, des juifs, des gens qui respectent la loi, des musulmans modérés aussi qui enfin des voilà des musulmans qui respectent les lois de la République, qui veulent s'intégrer mais qu'ils veulent avoir une pratique de leur culte. Pourquoi punir tous ces gens-là ? parce que il y a des islamistes ou un autre projet qui est un projet de de conquête politique idéologique.

Donc c'est pour ça que je disais qu'il faut effectivement cibler, ce serait un recul de punir tout le monde pour combattre quelques-uns. Non mais ça illustre exactement ce que je je disais. C'estàd que ça c'est évidemment le piège qui est tendu par les islamistes.

Pourquoi ? Parce que je rappelle qu'il y a dans l'état de droit une grande liberté qui est la liberté de l'enseignement et qu'elle est aussi importante que la liberté de penser ou que la liberté d'expression. Et la liberté d'enseignement, c'est que par ailleurs, il faut être clair, l'enseignement religieux n'a rien de de de d'illégitime dans une démocratie.

Et il est tout à fait normal que il fait partie euh de des possibilités qui doivent être offertes euh aux familles et aux citoyens d'un pays. Ensuite, libre à eux de choisir simplement euh des établissements, y compris des établissements confessionnels. Ce ne sont pas des établissements qui sont contrôlés par une puissance étrangère.

Ça c'est pas possible. Pour éviter ce genre de dérive, nous dit également Redouan, il faut arrêter de diaboliser la religion et s'attaquer au problèmes de fond. Alors, je sais pas ce que vous entendez exactement par ça Reddouan, mais c'est intéressant parce que ça nous offre une peut-être une transition avec le deuxième thème.

Rapidement rapidement parce que nous quand même parce que l'état de droit c'est important mais on a vu récemment que la loi séparatisme pouvait s'impliquer dans des conditions et je pense que vous êtes d'accord totalement limite quoi qu'on en pense de l'idéologie de génération identitaire. Moi certains aspects de leur leur idéologie me gênent mais enfin on ce sont pas des gens qui menaçaient la sécurité intérieure et on a pu les dissoudre. Donc simplement pour dire que la l'état de droit ne doit pas s'appliquer de poids de menur de avec deux poids de mena et surtout pas ne s'appliquer sur des fausses menaces finalement en ignorant et en se soumettant à de vraies menaces.

Euh la question de qu'on vous posait à la fois sur YouTube et sur Twitter, c'était fallait-il autoriser l'installation d'une école privée musulmane à Albertville ? Euh, sachant que la la question reste reste posée puisque en première instance he le tribunal administratif de Grenoble donc a annulé le refus de permis de construire. Mais vraisemblablement, en tous les cas, on peut le penser puisque le préfeté à ce qu'il y ait un appel qui soit interjeté par rapport à cette à cette décision.

Donc euh on continuera de suivre cette question. Alors oui, 76 % sur Twitter et c'était non à 80 % sur YouTube. Vous continuez de voter, vous choisissez votre plateforme bien entendu.

L'autre question qu'on pose ce soir, c'est pensez-vous que l'on peut stopper le déclin français ? Alors, on a la chance d'avoir en plateau ce soir l'un des hommes qui a fait beaucoup coller d'ancre sur cette question puisque il a été à l'origine, on peut le dire, d'une notion qu'on a beaucoup entendu parler en son temps, c'est la déclinologie. Merci Nicolas Vavz d'être d'être ici.

Alors, on va voir d'abord s'il est possible de stopper le déclin français. Je vous propose d'écouter en tous les cas un homme qui le dénonce et dénonce un de ses responsables. Selon lui, c'est Emmanuel Macron le responsable.

Cet homme qui accuse le président de la République, c'est Philippe Devilier. deux choses. Il a laissé se déchirer les tissus conjonctifs de la France industrieuse.

La c top machine est en Épad et il a laissé se dresser Sonia Mabrou un mur invisible entre deux sociétés la société française et une contreciété vindicative qui est en train de nous coloniser. Et vous euh la start-up nion française est en épat dit Philippe Devilier. quand il est sorti la formule, je voyais sourire, vous partagez son diagnostic.

Euh enfin le diagnostic, je crois que maintenant il est bien établi. C'est vrai que la déclinologie c'est une science absurde où on serait heureux du déclin et on le penserait fatal et on serait heureux d'y participer. C'est ce dont on vous a accusé quand vous avez sorti la France.

Sauf que si vous voulez, la France qui tombe ça date de 2003. Aujourd'hui, on est presque 20 ans après. La France n'a cessé de descendre les marches au fil des chocs et et des crises.

Et et le déclin, j'allais dire aujourd'hui euh c'est plus un objet de débat. D'ailleurs, plus personne ne me traite de décliniste parce que c'est tellement évident et surtout l'intérêt malheureux de cette épidémie, c'est que les Français on ont vraiment pris la mesure. C'est-à-dire que là, chaque français a vu ce que c'était d'avoir un état qui ne marchait plus, un système de santé dont on expliquait qu'il était le meilleur du monde et qui s'est révélé qui a failli pas du de la faute des soignants he mais des politiques conduites sur bah les masques, les tests, les ventilateurs, les de réanimation, maintenant la vaccination.

On a vu ce que c'était de plus avoir d'industrie, on a vu ce que c'était de plus avoir de recherche. Donc tout le monde attendait les vaccins Sanofi euh euh Pasteur, on les protégeait d'ailleurs pour être sûr. Euh et en fait, on s'est aperçu que il y a pas de vaccin Sanofi, il y a pas de vaccin pasteur.

Et pour une bonne raison, c'est que les chercheurs qui trouvent comme Emmanuel Charpentier, ils sont à l'étranger. les chercheurs qui cherchent mais qui ne trouvent rien ou qui ne trouvent plus parce que ils sont à la fois prolétarisés et dans un monstre bureaucratique qui les broit et bien c'est chez nous. Donc maintenant si vous voulez il y a plus tellement de questions sur le constat.

Ce qui est incroyablement grave, c'est qu'on on on n'en parle pas, on n'en débat pas et que on n'est plus dans la et et aujourd'hui, si vous voulez, l'approche de l'élection de 2022, le seul thème qui devrait euh être partagé par tous, c'est comment on s'en sort, comment on se remet dans la position de 45, c'est-à-dire avec un pays qui est maintenant un pays en ruine et déclassé et comment on le reconstruit. C'est ça le seul vrai débat. Mais alors justement, on va on va on va l'aborder.

Donc du coup, sachez-nous gré en tous les cas de le faire et de l'organiser ce soir. Euh Alexandre, est-ce que vous êtes d'accord avec Nicolas sur le sur le diagnostic qui est posé ? Oui, je pense qu'on a eu un un joint 40 sanitaire.

Ça ressemble quand même à l'étrange de défaite de Mark Block, même si évidemment la France est pas occupée, la situation par certains aspects et est moins dramatique. Mais je je je rejoins tout à fait cette comparaison et ce diagnostic. Je crois que le le bateau prend l'eau un peu partout qui a il y a trois priorités désormais.

C'est celle de de rebâtir l'État. Je crois que euh vouloir faire disparaître l'État ce serait une erreur. On a vu les défaillances de l'État bureaucratique mais le besoin d'un état stratège, d'un état fort s'est fait ressentir.

Le bateau prend l'eau aussi sur le le déficit commercial. Là, on en a pris conscience, on a vu qu'on était dépendant à l'égard de la Chine dans tout ce qui était production industrielle. Donc, il est urgent de de réindustrialiser.

Et 3è point, il y a le point qu'on évoquait en première partie, la question euh de la partition de de l'archipélisation du territoire. Et là encore, on va avoir besoin d'unité. Et cette unité, on l'obtiendra, je crois, par le dépassement justement en définissant ce que doit être la France, notre culture, mais aussi notre projet d'avenir.

Alors euh avant de euh il me semble que vous êtes d'accord sur ces sur ces trois sur ces trois aspects, ce qui m'a surpris en vous lisant justement euh Nicolas, il y a peut-être une chose sur laquelle vous êtes pas d'accord. Vous me confirmez pour vous Nicolas, le déclin de la France n'est ni dû au capitalisme mondialisé ni à la construction européenne. Non, il est avant tout dû à nos erreurs puisque c'est un des points sur lesquels je pense que le Philippe Deviler se trompe, c'est que Emmanuel Macron a clairement aggravé les choses, mais c'est pas lui qui est à l'origine d'une certaine manière.

Il est né en même temps que le décrochage français. Enfin, un peu après, mais puis enfin à peu près au même moment puisque euh c'est vers la fin des années 70 et l'incapacité, on on n' pas su s'adapter d'abord au monde post-kinésien, l'arrivée de la mondialisation, la chute du mur de Berlin, la réunification de l'Europe, le passage à l'euro. On est passé à côté de toutes ces marches en en laissant en place en partie avec le grand choix, ça a été 83 où on a laisser une partie de l'économie privée s'adapter au monde ouvert et où on a sanctuarisé un énorme secteur public avec des règles qui sont restées celles des années 70 et au départ ça a permis de tenir encore un peu et maintenant c'est devenu complètement incompatible et on a ce pays effectivement ensuite un pays qui est complètement déchiré entre une partie de la France qui fait à peu près 15 20 % du total qui est compétitive mais qui est tournée vers l'étranger et de plus en plus offshore et puis le reste qui vit en réalité soit dans des secteurs protégés public soit dans la le c'est vigant secteur public et qui vit uniquement de la dette publique qui est passé de 20 % du PIB en 1980 à 120 % du PIB aujourd'hui et et qui ne peut plus augmenter.

Donc on est un peu, si vous voulez, une grosse Italie maintenant avec effectivement euh des pôles d'excellence qui restent mais qui sont petits et un système politique, social euh et économique qui est en train de se déchirer et de se d'éliter. Donc nous sommes un pays du sud, un pays surendetté, sous-cétitif et effectivement avec une société de plus, ce qui est sûrement le problème le plus complexe, une société de plus en plus déchirée archipalisée. Alexandre, avant de revenir sur peut-être sur ce que dit Nicolas sur cette société, sur cette économie à deux vitesses, euh quand Nicolas vous dit que le déclin de la France n'est ni dû au capitalisme mondialisé ni à la construction européenne, est-ce que vous êtes d'accord ou pas d'accord ?

Non, je pense qu'on a eu nos nos faiblesses propres. On est peut-être l'un des pays les plus affaiblis en Europe, plus que l'Allemagne, mais je constate et la crise sanitaire l'a bien montré, que c'est toute la la zone euro euh qui est affaiblie et qui est en déclin. Donc, je pense que malgré tout euh l'économie ouverte, l'Union européenne he pas l'Europe, ont accentué euh finalement les faiblesses de la France sur la question du déficit commercial.

Euh une politique du libre échange naïf face à la Chine euh a été accentué quand même par la volonté la volonté européenne sur euh le plan justement de la société fractionner l'idée européenne que finalement l'identité de chaque peuple européen ne comptait pas qu'il fallait maintenant avoir une Europe euh multiculturelle que l'immigr la question de l'immigration on devait pas la limiter finalement aller même résoudre nos problèmes de difficile public. Tout ça, ça a aggravé tout de même les difficultés de la France et je suis d'accord sans doute que il y a un niveau de dépense publique qui est une partie de de la population qui est sous perfusion, mais je pense que les les désordres et les dérèglements liés à la mondialisation ont accentué ce besoin d'un état social qui finalement vient passer le la serpillère sociale. Mais mais une fois euh qu'on a déséquilibré totalement la société et l'économie, il nous reste plus tellement de temps, je suis désolé mais on continuera ce débat mais peut-être vous les les remèdes que vous que vous préconisez aujourd'hui.

Euh Nicolas, il y a d'abord vous dites peut-être pas d'abord, il y a plein de choses que vous que vous préconisez mais notamment vous pensez qu'il faut plus de décentralisation et moins de pouvoir au président de la République. Enfin, je crois qu'il y a deux choses pour aller vite. Il y a un problème de méthode et puis ensuite les axes qui sont d'ailleurs pas très éloignés de ceux évoqués par Alexandre de Vo.

Donc la méthode c'est que je pense effectivement que précisément il faut arrêter de chercher des bouqu émissaires, la mondialisation et cetera. Donc la première chose, c'est que il n'y a que les Français qui peuvent remettre la France de la plombe. Donc arrêtons de chercher des bouqu émissaires et mettons-nous et traitons nos problèmes.

C'est pas l'Europe ni la mondialisation qui a fait la loi des 35 heures, hein. Donc ou toute une série d'autres choses complètement absurdes. C'est pas eux qui ont mis les dépenses de l'État providence à 34 %.

C'est pas eux qui ont effondré le la santé, l'éducation ou la sécurité. Donc et la deuxième chose qui est très importante, c'est qu'il faut arrêter de donner des leçons au monde pour l'instant. Il faut remettre notre pays d'aplom.

Un peu ce que l'idée de Biden, c'est-à-dire une fois qu'on aura remis la maison France en ordre, on ira expliquer aux Libanais comment est-ce qu'il faut que ils refassent leur état ou c'était l'idée de Trump de Ça c'est la méthode. Ensuite, si on applique ça, on a quatre grands euh thèmes. Le premier mot très important, c'est la production.

La France ne produit plus. Et ça et c'est vrai aussi pour le secteur public parce que vous vous voyez le la santé, l'éducation, la sécurité intérieur, on oublie toujours que c'est du service aux citoyens et donc la première chose c'est de s'occuper aussi dans le public de la qualité du service. La deuxième chose c'est l'intégration, ce qui a été évoqué, c'est-à-dire que il faut une règle du jeu claire effectivement, y compris en matière de de d'immigration.

Et le but c'est que euh d'intégrer les gens, d'intégrer la jeunesse qui est exclue, d'intégrer euh les étrangers s'il y a des gens qui veulent pas s'intégrer. Effectivement, c'est une autre question. La troisième chose euh qui est extrêmement importante, c'est l'État.

Euh on a un état qui ne marche plus, donc il faut le remettre au service des citoyens. C'est un état qui fonctionne pour l'État et ce qu'on a très bien vu pour la santé. Il gère des protocoles pour lui-même, il gère de la bureaucratie pour lui-même, il ne rend plus de service aux citoyens et donc il faut le recentrer sur le régalien et sur le service aux citoyens.

La dernière chose pas contre l'idée du de l'état stratège d'ailleurs. Vous n'êtes pas contre non, on est bien d'accord. Une des choses qui a manqué, ce qu'on a vu dans les l'épidémie, une des choses qui a manqué, c'est l'anticipation.

Mais les Allemands ont fait mieux, les Coréens, les Taiïwanais, enfin il y a beaucoup de pays qui font mieux. L'Europe du Nord a fait mieux. Euh mais nous effectivement euh la stratégie le moins qu'on puisse dire, on a été mauvais dans l'anticipation et on a été très mauvais dans la strat parlez de l'Europe du Nord, vous parlez de la gestion à la néerlandaise ou de la de la gestion à la suédoise ?

Non mais il y a différents cas si vous voulez. Chaque pays a tâonné mais au bout du bout Non mais au bout du bout peu importe. J'allais dire la méthode qui est important c'est de regarder 1 an après qu'est-ce qu'on a comme nombre de morts ?

Qu'est-ce qu'on a comme taux de vaccination ? Qu'est-ce qu'on a comme dégâts sur l'économie et la société ? Ensuite chacun a fait ça.

Mais c'est ça qui compte et il y en a beaucoup moins en Europe. Et la dernière chose c'est la démocratie. C'est-à-dire que de fait on peut pas en rester à la manière dont ça fonctionne.

Et vous voyez la manière d'Alberville est intéressante parce qu'on explique toujours que il y a que qui est-ce qui sonne tire la sonnette d'alarme en l'occurrence. Alors, vous me direz que c'est pas le cas à Strasbourg, hein, mais c'est le maire d'Albertville et l'État, non seulement il a laissé faire, mais on a même des magistrats qui est qui sont prêts à couvrir cette décision absurde. Donc, la décentralisation fait partie des remèdes, mais aussi une limitation des pouvoirs du président et notamment du pouvoir de nomination qui est complètement complètement absurde. président de la République ferait beaucoup mieux de s'occuper de beaucoup d'autres choses que de nommer tous les directeurs de musée, les responsables de toute une série de de passer son temps à faire des auditions pour les entreprises publiques, pour les musées, pour les théâtres, pour les opéras et je ne sais quoi.

Il y a suffisamment de problèmes pour remettre la France d'apomb qui ne sont pas ceuxl. Vous parliez d'Albertville, une information le gouvernement justement veut encadrer les ouvertures d'école sous influence étrangère. Il a déposé un amendement à la loi séparatisme pour lutter contre les ingérences étrangères par l'intermédiaire d'ouverture d'écoles hors contrat.

Euh on est justement dans cette dans cette question avec l'école d'Albertville et c'est une info Figaro. Euh Alexandre, les potions du docteur Bavrez, ça vous paraît Non mais on est on est d'accord sur beaucoup de choses. Revenons une minute sur le diagnostic où il y a un petit non une minute.

Le diagnostic, il y a un point de désaccord sur la désindustrialisation. Je je maintiens euh que les choix qui ont été faits, qui ont été favorisés notamment pour l'Europe d'axer notre économie euh sur les services et de désindustrialiser massivement se sont euh se sont payés, y compris par des dépenses publiques qui sont devenues nécessaires pour assister la population qui se retrouvait sur le chaos. Ça c'est une chose.

Autre petit point de désaccord ou même gros point de désaccord pour le coup, je suis plus dubitatif sur la décentralisation. J'ai l'impression qu'on qu'on nous explique que c'est la solution à tout. Il se pourrait très bien que ça mène à une bureaucratie locale.

Euh les ARS, c'est quand même un mélange de on est dans la on est en grande partie dans la dans la dans la décentralisation. Oui, mais c'est quand même l'idée que il y a chaque chacun a son agence résionale et cetera. Effectivement, vous l'avez dit reconnu vous-même, euh le clientélisme à l'échelle locale, ça existe là.

Effectivement, le maire d'Alberville a une réaction assez assez saine. Euh mais on voit bien qu'à Strasbourg, c'est tout à fait différent. Pensez-vous que l'on peut stopper le déclin français ?

C'est la question qu'on vous pose sur Twitter. Alors, avant de regarder les résultats, euh Aladin nous dit sur YouTube. Je dis j'ai dit oui car je suis optimiste de nature, mais la seule condition, c'est de bien ouvrir les yeux sur ceux qui veulent vraiment du mal à la France.

Christian Luan nous dit déclin oui parce que les oppositions profitent des efforts de notre gouvernement pour nous filer la frousse de tout. J'ai envie d'être optimiste et de dire oui nous dit cet autre internaute sur YouTube Sang. Je crois en la France et au peuple français pour arrêter de nous diviser et œuvrer pour notre patrie.

Cette autre internaute qui ne donne pas son nom mais qui nous dit les universités françaises font de moins en moins rêver. Euh Nellie sur YouTube, il faut réindustrialiser la France, relancer l'ascenseur social en donnant les moyens pour une école de qualité. Alors effectivement, Nell, c'est également les potions du docteur Bavrez, hein, je veux pas parler en votre terme, mais je pense que c'était sur l'ordonnance.

Il faut lutter contre la précarité et permettre à tous l'accès à la culture et au lieu culturel, mais surtout redonner l'envie de lire des livres. Alors, je vous recommande notamment ceux d'Alexandre et de Nicolas. Et euh cette autre internaute encore nous dit "Macron a échoué, je ne vois pas qui pourrait réussir.

Nos politiciens ne pensent qu'aux élections de Marine à Mélenchon et Nicolas Bavrez et Alexandre Végot vous direz mais il faut faire confiance aux Français." Je vous citerai pour ma part un justement une figure étrangère qui s'appelait Joseph Désiré Mercier qui est belge et qui disait au 19e siècle la France est une grande nation mais pour le demeurer il faut qu'elle s'en souvienne. Et bien je porte ça votre méditation et je vous redonne rendez-vous demain même heure même endroit pour un nouveau numéro de point de vue.

À très vite sur Figaro Live. [Musique] Ah.

🔴 DÉBAT - Faut-il autoriser l’installation d’une école musulmane à Albertville ? — Frédéric Burnier Framboret · Pourquijevote