Les produits hygiéniques sont-ils vraiment trop chers ?
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 25 %Attaque 43 %Défensif 32 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:00OuverteRéponse partielle
Est-ce que le réveil n'est pas tardif et douloureux sur la concentration des médias ?
- 4:00OuverteRéponse directe
Est-ce que vous estimez que c'est un danger aujourd'hui pour l'édition ?
- 10:00OuverteRéponse directe
4 millions de Français renoncent à des produits d'hygiène essentiels. Qu'en pensez-vous ?
- 17:00OuverteRéponse directe
Est-ce que la fessée peut être efficace dans un but éducatif ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 19:00Philippe CyChiffre
« 32 % des parents estiment que certains enfants ont besoin de punition corporelle pour apprendre à bien se comporter. »
- 5:00inconnuFait
« Le 1er mai va tomber un vendredi donc c'est la veille d'un grand weekend. Économiquement, ça va avoir des conséquences. »
- 7:00inconnuChiffre
« Moins de 10 % des salariés sont syndiqués mais madame Binet fait la pluie et le beau temps depuis des mois. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Et nous sommes ensemble dans ce 10h midi pour passer en revue les sujets qui font l'actualité avec vous. 0826 300 300 évidemment vous avez la parole sur Sud Radio Plus que jamais. Jean-Baptiste Morau, bonjour.
Porte-parole du F tank agriculture stratégie ancien agriculteur ancien député. Aujourd'hui, vous êtes enseignant au lycée agricole. Laurence Saillet, chroniqueuse politique, ancienne députée européenne.
Bonjour. Philippe Cy, biste, vice-président de la CPME. Bonjour.
Bonjour à tous. Vous êtes ouvert le prer ma vous ou pas ? Euh, on en parlera tout à l'heure.
Non, on sera ouvert. Vous serez ouvert Pascal Bataille, animateur, producteur, chef d'entreprise et vous avez publié petit traité du silence à l'usage des gens bruyants. C'est paru chez Guitr et Daniel.
Bonjour. On va parler précarité hygiénique, on va parler violence éducative. 37 % des parents d'enfants déclarent avoir eu recours au moins une fois à des violences physiques.
Alors bon, faut faut vous comprendre ce que c'est que violence physique. 83 % des parents a des violences verbales ou psychologiques. Bref, c'est un sujet qui je pense va vous faire réagir et puis travailler le 1er mai pour ce fibinel.
Les boulangers c'est oui, les fleurs c'est non. Voilà, c'est dans tous les cas la France recule. Voilà.
Absolument. On en parlera dans un instant puis on pourra parler de la de la place de l'agriculture dans la campagne présidentielle. On les aime nos agriculteurs mais euh on les aime quand il manifeste mais pas quand on est dans les rayons de son magasin.
Allez Gill Ganszman est toujours là pour commenter l'actualité euh l'actualité actuéité mais qui est tout aussi tout aussi importante. à commencer discrètement dans le milieu littéraire où le renvoi de Olivier Nora, directeur des éditions Grasset par Vincent Boloré commence à faire parler. Et puis à la veille du salon du livre, ce camouflet de Vincent Paul Laoré à la culture passe mal.
Hier, 110 écrivains ont quitté ce groupe qui regroupe Fillard, Grasset et d'autres éditeurs. D'autres éditions, reportage du de M6. 115 auteurs édités chez Grassé ont annoncé hier soir leur départ de cette maison.
En cause la décision de Vincent Boloré de licencier Olivier Nora, PDG des éditions Grassées. Nous sommes des auteurs Grasset. Nous avons publié chez Grasset où nous avons un livre qui va sortir chez Grasset mais nous ne signerons pas notre prochain livre chez Grasset.
Parmi les signataires de la lettre des poids lourds de la littérature, Virginie des Pentees, Frédéric Bebédé ou encore Bernard Henry Lévi. Pour cette libraire lyonnaise, cette décision d'une ampleur sans précédent s'explique notamment par l'attachement des auteurs à leur éditeurs. Les auteurs ont un rapport avec l'éditeur de chez Grasset qui a été licencié Olivier Nora qui pourront pas avoir avec l'éditeur qui a été placé par Boloré, ça c'est sûr.
Quand vous êtes auteur, vous connaissez votre éditeur depuis des années. C'est un rapport très très humain, très fort, très intense. Alors, est-ce que le livre est un commerce comme un autre ou le commerce de la culture est différent ?
Alors Laurence, moi je pense que la liberté de chacun, c'est de pouvoir se retirer comme le font les auteurs quand ça leur convient pas. Et la liberté de celui qui dirige la maison d'édition, c'est de choisir sa gouvernance. Je vois pas euh ils s'en vont, ben ils iront publier ailleurs et puis euh les choses continueront parce que si on rentre toujours euh si vous voulez dans une forme d'ingérence au sein de structures qui sont privées, euh je pas trop loin mais la question la question est l'ingérance aussi d'un d'un patron Vincent Boloré au sein d'une maison d'édition.
Ben si aujourd'hui le patron d'ici décide de mettre à l'écart un journaliste pour les choix qui sont les siens ou un rédacteur en chef, chacun a le droit de rester ou de partir. Enfin, je trouve que ça dépend ça dépend de la raison. Enfin, Pascal Bata voulait y revenir dessus.
S'il y a une faute professionnelle, oui, or visiblement la raison et ce n'est pas du fait de Boem Samsal comme ça a pu être dit puisque Livier Nora a dit lui-même qu'il l'avait rencontré, qu'il était d'accord et cetera, qu'il l'accueillait volontiers. Le problème c'est que Vincent Boloré et La Garder ont voulu imposer un auteur Nicolas Diaz. C'est comme ici.
C'està-dire que s'il voulait imposer une autre personne pour avoir des fonctions, je dis ici mais comme ailleurs dans une autre structure, si ça plaît pas à certains, bah ils s'en vont et puis les choses continuent. Enfin, je comprends même pas en fait qu'on qu'on soit à qu'on le commente parfaitement, mais que ça prenne une telle ampleur, si vous voulez dans le débat public quand on connaît si les sujets d'actualité, pardon. qui euh je pense pas que ça va affamer un seul français euh cette maison parce que la culture est différente, c'est-à-dire que lorsque vous avez une seule structure qui peut diffuser des messages ou euh une pensée, ça il y a plusieurs maisons d'édition quand même me semble-t-il encore la liberté pour les auteurs.
Il y a quand même beaucoup de maisons d'édition qui seront ravis d'accueillir ces auteurs, j'imagine talentueux par ailleurs. Alors Pascal, vous vouliez juste vous aussi revenir sur ce sujet. Vous avez été choqué par ce qui s'est passé ?
Alors, choqué euh en fait je je suis en partie d'accord avec euh ce que vient de dire Laurence, c'est-à-dire qu'effectivement un patron, bon, on peut considérer qu'il est euh libre de faire ce qu'il euh souhaite faire dans son entreprise. Euh après, euh on est dans un domaine un peu particulier quand Laurent Laurence dit ça va pas affamer quiconque. Je pense que si.
On est en train d'affamer intellectuellement et culturellement les Français euh en leur en leur donnant une en leur donnant une nourriture monolithique et un prête à penser et il faut voir que grassé maison emblématique s'il en est. C'est la maison avec Galimar qui a eu le plus de le plus de prix littéraires. C'est la maison de des grands auteurs et cetera.
C'est pas n'importe quelle petite maison d'édition à Nodine. Grassé fait partie du groupe Achette. Achette qui fait donc aujourd'hui qui est donc la propriété euh de Boloré, de Vincent Boloré qui est le premier groupe français d'édition euh et de presse qui est le 3e mondial je crois.
Et aujourd'hui, on voit que la main mise de Boloré, elle se fait pas uniquement chez sur Grassé. Ce qui se passe chez Grassé n'est que effectivement peut-être la partie émergée de l'iceberg achète. Quand on voit aujourd'hui aller vous promener dans un relais H, c'est absolument affligeant.
C'est terrible ce qui se passe. C'est que il y a il y a les reléages sont vidés de toute publication. Propriété de Bolloré aussi.
Oui. Relé H qui sont donc pardon j'aurais dû dire qui font partie du groupe H comme le le H l'indique et qui sont dans toutes les gares tous les aéroports. C'est l'accès c'est viv.
Ouais, c'est un des accès premiers des Français à la à la culture, hein, les reléch, c'est vidé de toute pensée qui ne soit pas conforme à à la bienpensance boloréenne et notamment à la droite dure et et à l'extrême droite. Et c'est des étales entiers de des publications de Zemour, Sarkozi, Philippe Deviler et et compagnie. Donc euh donc on est en train de d'assister à une main mise euh d'une d'une faction idéologique avec un but euh bien précis, politique bien précis, qui est de préparer l'élection de 2000 de 2027 et la présidentielle.
Et ça c'est grave. C'est grave parce qu'effectivement on n'est plus dans le la simple liberté d'un patron de faire ce qu'il veut dans une entreprise ou dans une autre. On est dans une main mise sur l'accès des Français à l'information et à la culture.
Je suis pas un spécialiste du monde de la culture mais ça s'apparente de plus en plus à de la propagande et et plus du tout ni à de l'information ni a de la culture globalement ce qui se passe dans le groupe Boloré et euh et là enfin je veux dire les les auteurs qui s'en vont, on peut pas taxer Fred BBD ou BHL de gauchisme invétéré quoi. Donc donc on va même plus loin BHL non pas vraiment. Donc donc là on est on est même plus dans la purge idéologique.
C'est au-delà de ça. Enfin, a priori moi je le connais pas le patron le patron de de voilà. A priori est assez respecté, respectable et il y a un grand nombre d'artistes de tout bord politique qui le soutiennent.
Donc voilà, après c'est Laurence a raison, c'est c'est un chef d'entreprise qui prendre une décision dans son dans son entreprise, mais c'est quand même avec une audience, avec les relais qui sont aussi propriétaires du même groupe, il y a quand même toute une articulation au niveau médiatique qui qui pose question sur la pluralité des opinions au sein de dans l'univers culturel. La question, elle est aussi sur l'autorisation qui a été faite à Vincent Boloray à l'époque de pouvoir acheter achette sur la concentration de Vincent Bolloray posséderait 50 % de la diffusion globale des livres, 70 % dans les grandes surfaces et 100 % dans les hypermarchés. Donc il y a quand même une concentration qui a été autorisé.
Donc dans tous les commerces, il y a une lutte contre les monopoles qui est censé être menée par la DGCCRF et la haute autorité de la concurrence. Il y a visiblement des trous dans la raquette, mais il y a eu aussi des trous dans la grande distribution par rapport à ça. Je vais revenir sur les propos de de Jean-Baptiste et de tous.
Est-ce que le réveil est pas tardif et douloureux ? Si j'écoute et je suis comme vous Jean-Baptiste pas expert de cet univers. On est spectateur consommateur.
D'abord il y a une décision, Laurence l'a rappelé, d'un chef d'entreprise discutable ou pas, mais aujourd'hui il y a un patron dans une une entreprise qu'elle soit de culture ou pas, c'est lui qui prend c'est lui qui investit, c'est lui qui prend les décisions pour la gouvernance de son entreprise. Jusque-là, il me semble que c'est assez logique. La question de fond que vous évoquez, c'est la même mise du groupe par ses filiales, par ses ramifications sur l'information, l'accès à la culture.
C'est un autre débat. Mais aujourd'hui, qu'un chef d'entreprise pour le bien-être de son entreprise, en tous les cas en pense et ce qu'il veut en faire prennent des décisions lui appartient. Après, comme vient de dire Laurence, on aime, on n'aime pas, on reste, on reste pas.
Mais est-ce qu'on peut toujours discuter la décision d'une gouvernance, d'un patron d'entreprise ? Euh là, on parle de la culture et ça donne un peu plus d'émotion autour de la table parce que nous sommes sur un média et on parle de médiia. Mais en tous les cas, aujourd'hui euh c'est peut-être un réveil tardif euh de la même mise.
On est à quelques mois de l'élection présidentielle, vous ne le rappelez ? C'est peut-être quelque chose qui qui t à toile petit à petit mais euh je crois que vous avez je suis stupéfaite par ces analyse mais stupéfait enfin je on dirait qu'on a bayonné ces auteurs. On va dire on dirait qu'ils ne vont plus pouvoir publier leur livre ailleurs.
Dès demain ils vont pouvoir publier ailleurs. C'est pas la question ailleurs la question. Alors on va on va y revenir.
On va y revenir et évidemment 0826 300 vous avez la parole sur Sud Radio et vous pouvez réagir. Est-ce que vous êtes Est-ce que ça vous intéresse ? Est-ce que vous estimez que que c'est un que c'est un danger aujourd'hui pour l'édition ?
À tout de suite. 10h midi, mettez-vous d'accord. [musique] Sud Radio, le 10h midi, mettez-vous d'accord.
Valérie Expert. Alors, on continue peut-être Pascal voulit encore dire un mot sur ce dont nous parlions, ce que nous évoquions sur la la concentration des médias. Voilà. parce que je je redis grassé, c'est un épiphénomène important parce que c'est pas n'importe quelle maison mais c'est si on considère que grassé effectivement ben le patron de Grassé qui est Vincent Bolloré aujourd'hui, il a le droit de licencier le directeur Olivier Nor fust-il une des personnalités les plus respectées du monde de l'édition depuis longtemps.
Moi j'ai eu la chance d'être en cagne avec Olivier Noras. C'est déjà un garçon brillant et très et séduisant et charismatique. Mais bon, peu importe.
En revanche, le problème c'est pas uniquement euh Grassé, c'est euh d'une part le fait que Grassé appartient à un groupe qui est aujourd'hui plus que quasiment monopolistique en France. Deuxièmement, contrairement à ce que disait Laurence tout à l'heure, les auteurs qui euh ils sont maintenant 180, peut-être 200 demain euh qui vont quitter grassé, qui vont faire d'ailleurs que cette maison euh va être vidée euh euh comme va se réduire comme une peau de chagrin parce que c'est tous les tous les prix tous les prix divers et variés des dernières années s'en vont et cetera. Donc déjà la marque elle-même, elle va être singulièrement abîmée.
Tout ça pour pouvoir éditer le la plume du cardinal machin. Mais ensuite ensuite il faut savoir que contrairement à ce qui se passe dans la presse où les journalistes peuvent faire valoir la clause de conscience et s'en aller et cetera, les auteurs certes, ils s'en vont, mais leurs droits restent la propriété leur leurs ouvrages restent la propriété de de Grcé. C'est-à-dire que tous les tous les titres qui ont été publiés pendant des années par tous ces auteurs et et et là-dessus la loi n'est pas assez bien faite et mériterait d'être amendé euh vont rester la propriété de Grincé.
Donc oui, ils peuvent demain aller publier leurs prochains livres chez tel ou tel. Euh et encore faudraitil qu'il en existe qu'il existe encore demain des maisons qui n'appartiennent pas à à Bolloré. Moi je voulais faire une parenthèse mais on en reparlera peut-être sur le festival du livre qui s'est ouvert hier soir et pendant tout ce weekend.
Achette n'y est plus h achète boycotte le festival du livre, le grand salon du livre de Paris. Et ben ça veut dire que effectivement achète en boycottant ce salon mais peut-être en péril l'avenir de ce salon qui était en grande partie fin personne que Pigas avec Media One et la main mis sur tout l'audiovisuel public. Je veux dire c'est normal reprenez pas les arguments de de monsieur ma propre pensé boycotte le salon du livre c'est peut-être pour d'autres raisons.
C'estàd que sal non c'est parce qu'il veut créer son salon à lui avec lui aussi avec là encore une c'est un salon qui coûte extrêmement cher pour les éditeurs et qui sont qui n'est pas aujourd'hui ils y sont il y a quand même beaucoup dérange c'est qu'avant la gauche avait le monopole de l'intellectuel et que maintenant la droite se fait entendre aussi et je ne défends pas la plume du cardinal je suis toute opposé à toutes ces idées mais moi j'estime que tout le monde doit pouvoir publier tous les gens que vous m'avez cité qui partent c'est des gens qui publieront ailleurs. Ils continueront à toucher leur droits d'auteur. Bien heureux encore que Grassé soit encore la propriété, c'est ils ont une mettant d'édition à l'investi dans des auteurs hein et ces auteurs là étaient bien content d'éditer chez Grassé.
Enfin, je veux dire on est on a bien content parce que ça leur conven parce que ça [rires] leur convient pas. Mais on a on a l'impression quand on fait référence à la présidentielle enfin franchement mais quelle déconnexion du pays. Vous croyez que les gens vont aller voter pour un tel ou un tel parce qu' vous savez combien vous savez combien de livres qui sont vendus par rapport à la temp vous allez de temps en vous sortez de temps en temps à Paris vous allez parler avec les gens qui sont vibronnés à ces news parler avec des gens qui sont pas seulement à Paris la France c'est pas Paris justement justement il faut il faut proportion [rires] raison gardé hein les chaînes d'info font à 300000 personnes. vous dire que ces 300000 ces 300000 elles sont bien bien infusées et cetera et elles répandent ce discours autour d' pour venir du fond de ma campagne, je peux vous dire que ça joue un rôle effectivement bien plus important qu'on pense.
Non, pas les livres de chez grass mais l'intoxication médiatique globalement sur un Je suis assez [raclement de gorge] d'accord avec Jean-Baptiste. Vous parlez pas de la presse écrite également. ou là on parle de livr et de culture.
Vous parlez des médias la télé, mais il y a aussi la presse écrite qui qui fait partie de ce gironl et qui peut amener aussi le même débat. Je suis d'accord avec Jean-Baptiste parce que nous venons de la France de la France des territoires et c'est vrai j'entends dans mon commerce régulièrement des répliques qui viennent de ces médiasl et et je peux dire qu'à l'escar au cœur des pays en Atlantique on n'est pas dans le 93 et il et mes consommateurs, mes clients s'imprègnent de ces messages et peuvent avoir est-ce qu'il s'imprègent de ces messages ou est-ce que les gens ont un ressenti qui est qui est répercuté par par ces news. C'est-à-dire c'est c'est ce que dit aussi Pascal pro.
C'est on parle des vrais sujets, on parle de on parle des sujets qui les amplifie pas. On parle des vrais sujets comme ici à l'antenne, je pense que vous avez le plaisir de m'inviter, tant mieux. On parle des vrais sujets mais on n'est pas là en train de rabâcher et ça prend une proportion me semble-t-il dans l'opinion publique de masse.
Enfin voilà, je je ressens le problème c'est la diversité des opinions [raclement de gorge] et la capacité de trin principal hier par exemple ou avanthier elles étaient à égalité d'audience donc il y a trois chaînes d'infos qui sont très différentes sur leur ligne éditoriale. Voilà. Mais non, mais doncut faut pouvoir arrêter le délire.
Il y a des gens qui regardent, on va pas tout citer de manière équivalente. Donc il y a une façon éventuellement de présenter les choses qui devrai être censuré. On va on va continuer avec votre zapping.
G alors là aussi ça va faire parler parce que je trouve qu'on en a presque pas parlé. Ça s'est fait dans une discrétion totale mais c'est tout aussi inquiétant. Savez-vous que notre fleuron des médicaments génériques biogarants a été vendu, ça n'appartient plus à la France.
Euh, une pharmacienne a poussé un coup de gueule sur il y a quelques jours et a dénoncé cette vente aux anglais de bah d'un de nos fleurons du médicament alors qu'on avait dit qu'on protégerait nos médicaments. On m'a mise très très en colère d'apprendre au mois de janvier effectivement que que Biogarant avait été vendu. Donc à fond un fond d'investissement britannique.
Pourquoi ? parce que Biogarance aurait été la plateforme de départ idéale pour l'établissement français du médicament qui était évoqué dans la présentation tout à l'heure. Un établissement qui permettrait de conserver sous un pilotage public, c'estàdire sortir vraiment d'une logique de lucrativité les médicaments les plus essentiels qui sont les génériques et qui sont tous en portefeuille de biogarance.
Donc on avait la structure idéale, on avait le siège en France, toutes les compétences, les contrats avec toutes les usines parce que Biogarant n'a pas d'usine mais il fait travailler énormément de de PME françaises et et européennes. Donc on aurait eu vraiment la plateforme idéale pour transformer ça en un établissement français du médicament. Je vous sens effondré.
Oui. Oui, parce que parce qu'on est on oui, on est là aussi dans la schizophrénie la plus totale, un peu comme sur les sujets qui entourent l'agriculture. Euh euh on a aussi Sanofi qui n'est plus aujourd'hui un un laboratoire français qui parce qu'il est passé sous aussi capitaux étrangers.
Mais on a on peut pas même dire en même temps euh c'est dramatique, il faudrait que l'État contrôle le médicament et en même temps euh quand les labos innove et essae d'investir dans l'innovation, leur refuser toute capacité à faire des bénéfices en euh en voulant baisser le prix du médicament le le plus possible et le remboursement le plus possible. ce qui est enain en train de détruire toute l'innovation en France, mais pas seulement en France, en Europe. Je peux vous dire que pour travailler avec un certain nombre de labos euh dans mon domaine d'affaires des affaires publique, ils sont en train d'investir partout ailleurs, sauf en Europe.
Parce que l'innovation en Europe, c'est devenu tellement administrée, tellement compliqué que aujourd'hui, ils ont aucun retour sur investissement en investissant l'innovation en Europe. Alors, les médicaments, ils sont testés aux USA et au Japon et ils arriveront en Europe quand ils auront amorti le coût de leur investissement parce qu'ils ne sont plus capables de le faire en Europe. Donc on a cette problématique là aujourd'hui dans ce domaine comme dans d'autres où aujourd'hui on est la France et l'Europe sont en train de devenir des des des repoussoir absolu à l'innovation technologique et à l'investissement dans l'innovation.
Vous avez absolument raison. Le poids des normes et je pense que en tant qu'agriculteur ça ça vous en dit long sur la paralysie que cela met au quotidien dans l'exploitation, dans la recherche, dans le développement. Euh je suis inquiet en entendant la chronique de Gill parce qu'on parlait de souverain souveraineté.
On a eu le problème avec le paracétamol. Voilà que on a un FL. Alors même s'il ne produit pas lui directement, mais en tous les cas l'ingénierie, le corps décisionnaire était français et petit à petit et vous avez raison de de le mettre dans votre chronique parce que ça passe discrètement sous les écrans radars, ça fait pas la une des médias alors que c'est un enjeu capital et il est nécessaire aujourd'hui qui est un réveil.
On parle de réindustrialiser la France. On a des ministres qui sillonnent les territoires pour le faire. Et elle est où l'action derrière ? est alors je demande pas que l'État soit l'état régalien et de tous les sujets mais il doit y avoir sur ces enjeux stratégiques des prises de position forte et que ça soit dénoncé et laissant les entreprises faire des profits quand elles doivent en faire pour investir c'est pas une honte de gagner de l'argent tous pour gagner de l'argent il a des engagements très stricts hein de baisser partenaire qui a racheté avec le maintien du siège en France des emplois de la production des contrats il y a plus de 8000 emplois qui sont qui sont concernés et certains disent bah c'est mieux que si ça avait été un gérant indien puisque là il y a des normes très strictes et la BPI est actionnaire est au conseil d'administration à hauteur de 15 % mais on y reviendra et vous pourrez évidemment réagir 0826 300 300 et on va parler nous également de la précarité hygiénique.
À tout de suite. 10h midtez-vous d'accord. Sud Radio.
Sud Radio le 10h mettez-vous d'accord. Valérie Expert et nous commentons l'actualité avec vous aujourd'hui sur Sud Radio entre ce pour ce dans ce 10h midi avec Jean-Baptiste Morau, porte-parole du SK agriculture stratégie ancien agriculteur ancien députés beaucoup d'anciens mais nouvel enseignant mais enseignant [rires] enseignant lycée professionnel en lycée professionnel agricole Laurence Saillet chroniqueuse politique ancienne députée européenne Philippe Coaliste vice-président de la CPME et Pascal Bataille animateur producteur chef d'entreprise et auteur de ce petit livre tout à fait utile, petit traité du silence à l'usage des gens bruyants chez Guitré Daniel. On va parler de la fessée.
Est-ce que vous donnez de temps en temps des fessés à vos enfants ? En tout cas, un/ers des parents estime que qu'on peut y avoir recours au moins ? Voilà.
Donc, vous nous dites ce que vous en pensez. On va parler du travail le 1er mai. Les boulangeries oui.
Les floristes non. Bon, curieuse curieuse façon de penser et puis 4 millions de Français touchés par la précarité hygiénique. On en parle tout de suite.
Juste signaler qu'Emmanuel Macron vient de déclarer que à propos de la crise dans l'édition française, qu'il était un il était indispensable et important de défendre le pluralisme éditorial. En France, on reste attaché à tout ce qui fait notre force, la liberté des auteurs, leur qualité, le rôle de l'éditeur. Euh voilà, c'était pour compléter notre sujet.
Euh ça vous fait sourire Laurence ? Oui, parce que j'ai l'impression que sur tous les autres sujets, je vais être seul encore. Ah bon ?
Oui. Sur la précarité, pas sûr. Alors, vous êtes forte Laurence.
La précarité la précarité hygiénique. Alors, c'est un sondage ifop pour l'association Don Solidaire. Il y a en gros près de 4 millions de Français qui renoncent aujourd'hui à des produits d'hygiène essentielle faute de moyens avec des témoignages de maman qui raconte qu'elles sont obligées de découper des vieux t-shirts pour faire des protections hygiéniques à leur filles.
Alors moi, je vais avoir une unpopular opinion, c'est-à-dire que je pense que ces produits aujourd'hui, on peut les trouver à des prix abordables. Quand on parle hygiène, quand on parle hygiène, on parle savon, on parle dentifrice. Alors, on parle effectivement protection hygiénique également, mais si vous regardez Aldi, Lidl et autres, pour 3 € 2 € vous trouvez des protections pas très cher.
Un savon, un dentifrice, c'est 1 € 2 €. Donc je m'interroge sur parfois ces déclarations. Je sais pas quelle est votre moi je vais faire la différence entre justement les la précarité hygiénique chez les jeunes filles pour les pour les protections pour les protections menstruelles.
Pourquoi ? parce que effectivement il se trouve que ce soit reste des produits quand même très chers même donc que ce soit les tampons ou les serviettes hygiéniques et que de fait parfois leur usage est on va dire il y a une mauvaise utilisation parce que parfois j'aime pas rentrer trop dans ces sujets là sont c'est un peu intime mais les jeunes filles vont garder très longtemps leur tampon hygiénique ou leur serviettes hygiéniques et on a vu tous les dangers en fait de ces produits là alors moi qui déteste qu'on subventionne les choses je trouve trouve que de prendre en charge ces protections mais qui sont réutilisables. Il y a deux produits réutilisables.
Ce sont les cup et les culotte lavable menstruell. Je trouve ça très bien parce que ça reste cher hein. Les culottes menstruelles c'est cher et pour une jeune fille effectivement qui est étudiante ou qui a un petit job, c'est difficile et de fait il y a une utilisation euh mauvaise des euh protections habituelles.
Donc le fait qu'on puisse rembourser pour les jeunes filles de moins de 26 ans les les pardon les culottes ou les cups qui sont réutilisables et là on entre vraiment dans un enjeu de santé publique. Je trouve ça très bien et c'est une libérale qui déteste les prises en charge qui vous le dit. Ça reste un budget beaucoup trop important pour ces jeunes filles et c'est une mise en danger par une utilisation du fait après sur les autres produits, je suis d'accord avec vous, faut pas peut-être exagérer non plus, mais là on parle pas de remboursement.
Il y a des des des produits qui sont accessibles de savons, de dentifrice à des prix moindres. Donc là pour le le coup, je suis évidemment, de toute façon, on parle pas de remboursement là. Donc c'était déjà prévu, paraît-il, dans le budget de la de la sécurité sociale.
Donc vous avez raison, il y a deux sujets qui sont des Français qui renonce à ce enfin à acheter du savon ou du dentifrice et et et la question des protections des protections hygiéniques. Oui, il y a un certain nombre d'initiatives qui ont été menées à la fois par le parlement. Enfin, même quand j'étais député, il y avait déjà un certain nombre de textes de loi sur ces sujets-là.
Je suis d'accord avec Laurence sur sur tout ce qui est protection notamment menstruelle, il y a un enjeu quand même qui est assez fort de santé publique avec des des effectivement des mésusages et puis surtout une enfin le risque de de l'absence de protection et de et de et de moy et de de tout de tous ces produits-là. Donc je trouve que l'initiative de remboursement est particulièrement intéressante. Sur les autres produits, bon les français ont pas une très bonne réputation à l'étranger d'un point de vue de la de la propreté, on va dire.
Donc on va pas voilà, c'est pas nouveau la problématique. Après c'est des choix de consommation sur le reste enfin franchement les savons et autres, les shampoings et autres si vous voulez acheter pas cher, vous trouvez du pas cher. Si vous voulez acheter un peu plus cher, vous trouvez plus cher.
Et c'est quand même des fausses excuses. Mais sur les protections périodiques, c'est quand même un enjeu fort de santé publique pour pour les femmes. Ça ça ça ça crée un certain nombre de problèmes de de derrière de de de pathologie assez lourdes qui se développent si dès dès jeunes femmes on n pas les moyens de de se protéger à ce niveau-là.
Oui. Enfin ça me gêne un petit peu au risque de choquer les auditeurs et et le tour de table. Euh ça me gêne un petit peu dans le sens où aujourd'hui il y a un enjeu de santé publique.
C'est indénégiable derrière. On parle de de du territoire, mais euh toutes ces jeunes filles de moins de 26 ans qui seront éligibles, al j'ai pas le le le pourcentage de prise en compte du remboursement, je suis à peu près certain à peu près certain qu'elles ont toutes en ce moment un super téléphone 1000 balles dans les mains. Voilà, à un moment aussi, il faut savoir enfin je pense que l'État, les la sécurité sociale, on peut parler de santé publique et je je j'en ai un rayon en terme de santé publique, hein, puisque les buralistes contribuent largement euh à la santé publique par euh les collectes de taxes.
Donc aujourd'hui, est-ce qu'on doit tout subventionner parce que al c'est un vrai sujet de société, je ne le banalise pas mais en tous les cas me gêne un petit peu quand aujourd'hui il y a des arbitrages financiers qui sont faits sans détour. On peut s'acheter euh le dernier euh téléphone euh nouvelle génération et les abonnements, ben je sais pas moi, on m'a enfit juste combien ça coûte une culotte menstruelle ? Euh non parce que je n'emporte pas, je voir ça.
Je sais pas mais coûte 20 € il en faut au moins 5 si et renouveler régulièrement. Alors, elles peuvent s'acheter elles peuvent s'acheter des serviettes pas chères. Mais les serviettes pas chères, pardon de rentrer dans les détails, notamment quand on les garde trop longtemps, il y a beaucoup de de composés chimiques qui sont dangereux pour la santé.
Quand on voit des médicaments de gens qui achètent des tonnes de boîtes de médicaments. Oui, mais les arbitrages, vous nêtes vous êtes un homme, pardon, vous savez pas ce que c'est d'être une jeune fille qui doit acheter cinq culottes périodiques à 20 € et sinon vous prenez les serviettes pas chèes. On le sait qu'il y a des composantes chimiques dans les tampons et les serviettes qui sont pas bons.
Tous les jours, il y a des des personnes qui vont à la pharmacie qui achètent des tonnes de médicaments parce qu'on a jamais été foutu de vendre des médicaments à l'unité. Donc même si vous avez besoin de 10 comprimés, vous en achetez 20. Donc qu'on fasse des économies là-dessus évidemment euh il y a des personnes âgées qui ont dans des pharmacies chez elles avec euh des renouvellements de médicaments.
Donc qu'on lutte contre ça, oui, mais c'est un vrai sujet pour les gens effectivement et Laurence a raison sur les sur les produits premier prix, il y a un vrai sujet euh de santé publique aussi des médicams, il y a des normes et des règles qui viennent d'être mis en place justement pour réguler quand vous avez une prescription pour 6 mois, vous ne pouvez pas acheter votre quantité de 6 mois en une seule fois. Il faut venir tous les mois. Vous avez besoin quand vous avez besoin de 3 jours de dolipran, on vous vend quand même la boîte qui fait 10 jours.
On a on a Pierre c'est encore remboursé le c'est encore remboursé le Dolan. On a Pierre en ligne avec nous. Bonjour Pierre.
Oui, bonjour Valérie. Bonjour. Bonjour.
Qu'est-ce que vous vouliez nous dire sur ce sujet ? Eh bien alors c'est vrai au sens plus général du terme, moi ce qui m'a interpellé quand j'ai entendu cette information euh bien sûr là c'est le on on parle du sujet de la précarité hygiénique. Je je ça m'a interpellé.
Je me dis bientôt on va finir sur des formules comme les restos du cœur. Euh ça sera produit hygiénique pour que Cap il le font Pierre Pierre quand vous allez quand il y a des collectes ils demandent aussi qu'on qu'on donne des produits hygiéniques. Bien sûr.
Et alors au-delà au-delà de ça ce qui m'interpelle encore plus disons que je vais donner plutôt une vision générale. Moi ce que j'en ai ressenti c'est que bon vous allez me dire je ramène à la politique mais enfin il se trouve bien que ce sont ces gens-là qui ont quand même la la responsabilité de l'organisation de la vie en société hein pour que les choses fonctionnent. Alors on peut plus se soigner, on peut plus se nourrir, on peut plus se laver, on peut plus se chauffer, on peut plus s'aballer jusqu'où tout ça ?
Ça devait ruisseler. C'est la pauvreté qui ruisselle. C'est la misère qui russelle.
Au-delà de ça, Ruissel la més de soi. Euh on se sent ben on n pas de vernis aux ongles. Une femme, elle a le droit elle a le droit de se sentir coquette à côté de ses collègues de travail elle aussi d'avoir du vernis.
Euh je comprends ce que disait le monsieur tout à l'heure. Oui, on a on a un téléphone, on a autre chose, mais c'est pas grand-chose que d'avoir un peu plus d'estime de soi, de ne pas se sentir à part des autres dans la société. Et donc c'est compliqué.
On parle que les les jeunes ne font pas d'enfants. Vous savez combien ça coûte ? les coucheux pour les enfants, les produits pour les nettoyer.
Vous savez le le couple que ça représente pour une famille pour d'un jeune couple qui déjà trop peu de moyens et qui en plus devrait faire des enfants et qui ne s'en sortira pas. le l'eau chauffer de l'eau, de l'électricité, se doucher, s'acheter des des des produits. Je permets je me permets quand même de signaler, je vous invite tous la prochaine fois vous serez dans un rayon de supermarché à regarder le prix au litre de certains shampoings.
Je ne parle pas du premier prix, je comprends ce que vous dites. Vous avez raison pour 1 € 3 € on trouve de quoi ça bien sûr. Quand on voit des shampoings de de haute qualité soit-disant ou des après-shampoings que n'importe quelle dame, n'importe quelle femme pour sa propre dignité, pour son bon plaisir aurait bien envie de s'acheter.
Je vous invite à regarder le prix au litre des 80 des 90 des 120 balles au litre. Mais qu'est-ce qu'il y a là-dedans ? De l'or en poudre ou quoi ?
C'est [rires] de la gueule du monde. Les gens pour des cons. Vous avez raison et et vous avez raison qu'il y a des gens dans une extrême précarité. les exemples qui sont donnés dans ce dans ce sondage, les témoignages, une femme qui a 1500 € de salaire, une aide de la CAF qui a trois enfants, elle dit c'est insuffisant pour vivre convenablement.
Merci Pierre d'avoir appelé Pascal, on vous a pas entendu sur le sujet. Ouais, moi je je suis tout à fait d'accord avec ce que vient de dire Pierre et et tout à fait d'accord avec ce que disait Laurence tout à l'heure, comme quoi elle n'est pas toute seule. Euh [raclement de gorge] et je je suis pas je peux pas souscrire à ce que vous dites, Philippe.
Euh d'abord euh pour euh côtoyer beaucoup de de jeunes et de jeunes pas toujours en en situation très aisée, notamment des des étudiants, des gens qui démarrent dans la vie professionnelle et cetera euh que je peux embaucher dans dans certaines de mes entreprises. Euh d'une part, non, ils ont pas des téléphones la plupart du temps à 1000 ou 1200 €. Ils auront les les des versions anciennes et cetera.
Deuxièmement, euh n'oublions pas que ce dont on parle là, la la précarité hygiénique n'est que le résultat d'un constat malheureusement à Cablanc qui est que aujourd'hui il y a plus de 9 millions de pauvres de personnes en France qui vivent sous le sous le seuil de pauvreté. Est-ce que c'est vraiment admissible de devoir effectivement choisir entre pouvoir utiliser un téléphone, ce qui fait partie aujourd'hui du quotidien de n'importe quel de nos concitoyens et pouvoir se laver les cheveux comme le disait Pierre avec un produit pas qui les abîme pas trop ou n'en parlons pas alors bon parce que je vais pas refaire la démonstration qui a été superbement faite par Laurence sur tout ce qui est effectivement protection menstruelle et cetera où là il faut absolument d'une part c'est une effectivement une mesure de comme vous l'avez dit de santé publique de d'éduquer même dès le plus jeune âge nos jeunes filles et et garçons aussi d'ailleurs parce qu'il faut qu'ils soient au courant de la nécessité d'aller plutôt vers ces nouveaux produits qui sont recyclables plutôt que enfin réutilisables plutôt que de continuer avec ces tampons et et ces serviettes qui sont on le sait de plus en plus souvent assez mauvaises pour la santé et voir dangereuse. Donc il faut éduquer là-dessus et pour éduquer il faut aussi aider vraiment.
Mais sur le reste, est-ce qu'on peut admettre, continuer d'admettre dans ce pays que on est une personne sur euh euh sur six globalement qui soit sous le seuil de pauvreté ? Absolument. On va on va en reparler euh évidemment avec vous. 0826 300.
Est-ce que vous avez limité euh vos dépenses autour des produits d'hygiène ? On attend vos commentaires sur Sud Radio. À tout de suite. 10h mid.
Mettez-vous d'accord. Sudradio Sudo, le 10h midtez-vous d'accord. Valérie Expert et nous allons parler de bah on parle on va parler dans un instant des violences éducatives et un/ers des Français estime qu'aujourd'hui on peut continuer de donner des fessés alors que c'est interdit mais vous vouliez revenir dire un mot sur la précarité Oui.
Parce que l'auditeur qui a pris la parole tout à l'heure a eu des bonnes paroles et mes contradicteurs ici euh n'ont pas la même opinion que moi et tant mieux. Mais je rappelle que il y a quelques années sur un autre problème d'hygiène de santé publique qui est le préservatif euh avec les buralistes, nous avions en France démocratisé euh l'achat du préservatif parce qu'il fallait aller dans une pharmacie, ce qui n'est pas facile en terme de regard et au lieu de faire des subventions sur le le préservatif, on avait travaillé avec des entreprises pour qu'ils soient démocratisés, accessibles dans notre réseau de proximité, 100 millions de francs par jour et à 1 €. Voilà, je pense que c'est ce genre d'action d'approche qui peut être peut-être une solution euh que la prise en charge euh à titre de subvention voilà et et ça avait fonctionné, çaavait démocratisé.
Là aussi, il y a une parole qui s'était libérée, un acte qui s'était libéré et une prise de conscience. Non, puis pour bien connaître le monde de la grande distribution, on a quand même un sujet où vous avez quelques grandes multinationales de la cosmétique et des produits d'hygiène qui sont capables de produire des produits dans la même usine, de la vendre de et de les vendre le double au niveau prix en France par rapport à l'Allemagne parce que la consommatrice allemande n'est pas prête à mettre le même prix dans les produits de beauté que que la consommatrice française. Alors ça je vous dis c'est c'est le discours de ces multinationales et donc la même usine fabrique le même produit et vend le double en France dans Allemagne.
Et ça et pourtant je suis pas un grand défenseur des centrales d'achat européennes. J'ai lutté un peu contre même au niveau de la loi égalim par rapport aux agriculteurs. Et là-dessus, elles ont un rôle à jouer parce qu'il est totalement anormal que une marque soit capable, une grande marque soit capable de vendre d'un produit le double en en Allemagne, en France dans de l'Allemagne.
Et et là, la loi qui était passée par mes collègues à partir de 2022 sur l'encadrement des promos sur les produits de beauté et les produits d'hygiène, je trouve ça complètement ridicule parce que ça ne sert justement que ces grandes marques et ça ne sert aucunement les PME de ce secteur. Oui mais votre Coca il est pas le même prix en Espagne et au Maroc et c'est le même Coca, c'est la même chose. Oui.
Bah c'est pas plus logique non plus. Logique commercial on va voir on va voir comment va se mettre en place ce remboursement parce que je crains que ce ne soit une usine à gaz encore. C'est que les culottes menstruelles et les cups seront disponibles dans les pharmacies.
Remboursé à 60 % par la sécurité sociale. Les 40 % seront couvertes par les mutuels. Donc on est déjà pas à 100 % si on a pas de de mutuel. et euh et on va voir quels produits vont être proposés parce que si c'est la même chose que pour les lunettes pour rembourser, il faut pas que ce soit bas de gamme.
Donc là aussi, il va y avoir des des interrogations sur le sur le sujet. Et vous dans votre hôtel, vous fournissez les brosses dans le savon vous vole beaucoup. Ou oui oui oui forcément.
Enfin mais la réglementation a changé ça aussi. Ils en prennent mais enfin bon mais maintenant ça a changé de moins en moins de de petits produits. On met des on met des de plus en plus maintenant des gros des gros contenants effectivement. surtout pour l'environnement aussi par rapport la loi sur les emballages c'était un texte que j'ai eu la chance de suivre au parlement europé pour le coup c'est quand même mieux à l'hôtel d'avoir un produit d'hygiène accroché avec une un vaporisateur que d'avoir tous ces petits gadgets qui qui sont toujours apprécibles que ça fait une économie pourier aussi très clairement après c'est-à-dire aussi c'est un objet promotionnel pour certains hôteliers malgré tout d'avoir leurs marques sur leurs petits emballages [raclement de gorge] il y a d'autres moyens de le faire mais Philippe a trouvé la solution.
Faut offrir une culotte menstruelle pour tout achat de d'une cartouche au cigarette. [rires] Ben écoutez, on l'a fait avec les préservatifs, c'est pour ça que je reprends l'idée qui a été portée il y a plus d'une dizaine d'années et qui avait aussi une vertu envers ce public. C'était l'époque peut-être sida où il fallait amener plus de pédagogie, être plutôt en phase avec les jeunes et la rel leur relation et le réseau des buralistes, c'est 22500 établissements, c'est 10 millions de français, c'est la proximité.
Je pense qu'on est plus aujourd'hui en attente de solutions. Mais ça reste cher le produit reste cher. Je vois pas comment vous pouvez le baisser à 1 €. préservatif, c'est pas une culotte, c'est autre chose, hein.
Oui, mais en fait ça fait partie de l'hygiène. C'est plus c'est plus logique. Vous vendez du tabacin à pipe.
Alors, pardon, [rires] j'ai dit que c'est plus logique parce qu' un/art des parents juge la fessée efficace dans un but éducatif. Alors, on se rappelle que la loi antifessée est passée en 2019, ça fait 7 ans. Euh, et c'était écrit hein, dans le code civil, l'autorité parentale s'exerce sans violence physique ou psychologique.
On a voilà, c'est la théorie, la pratique, elle est un peu différente. On pense à ce petit garçon, bon, c'est un cas extrême enfermé dans une camionnette pendant pendant plus d'un an. Mais aujourd'hui, alors l'OP réalise ce sondage tous les tous les 2 ans et aujourd'hui 32 % des parents estiment que certains enfants ont besoin de punition corporelle pour apprendre à bien se comporter. 25 % jugent que la fessée est une méthode efficace pour éduquer un enfant et 23 % considèrent que les parents qui utilisent des punitions corporelles ont raison de le faire.
Alors ça a changé ça. C'estàd qu'on a les choses évoluent quand même parce que quand on voit dans les réponses qui ont été données ceux qui sont quand même le plus tentés par les violences éducatives physiques, hein, je vais séparer un peu les deux même si les de autres c'est plus les gens de plus de 60 ans. Donc on a une évolution des mentalités.
Bien heureusement, je pense qu'il y a beaucoup d'informations à faire et de de formation et d'information parce que certaines personnes peuvent penser que donner une gif ou donner une fessée, c'est pas un problème. Mais quand on décrypte vraiment l'impact psychologique lié à un à une agression physique de type fessé ou gifle, il y a une déflagration très importante. Moi, j'étais très contente de cette loi.
À l'époque, j'étais dans l'opposition puisque j'étais porte-parole des républicains, mais j'avais applaudi des deux mains. Euh et il faut savoir aussi qu'il y a une différence parce que 40 % des hommes sont plutôt favorables à ce type de procédé contre 25 % des femmes. Donc voilà, il y a une évolution positive par rapport à l'âge, mais je pense que tout passe par l'information.
Euh il faut comprendre que euh c'est ça a été des habitudes à l'ancienne mais qu'en tout cas maintenant on sait expliquer euh l'impact psychologique sur un enfant. La brimade, la violence, ça donne des enfants violents aussi. D'ailleurs, on détecte parfois les violences intrafamiliales de par les comportements des enfants à l'école et je suis heureuse qu'on en parle de plus en plus pour qu'on mette fin effectivement à ces sévices corporels qui sont très très graves et qui ont énormément d'impact.
D'ailleurs, la plupart du temps, 79 % toujours de cette selon cette même étude disent que le comportement violent qu'ils ont est issu du même comportement qu'ils ont subi eux-mêmes. Donc on a tendance à refaire les choses que soubi Je voudrais juste apporter une petite nuance dans cette étude. Euh on a par exemple 19 % des gens qui disent "Oui, c'est vrai, j'ai traité mes enfants, j'ai dans un élan de ou un cri, j'ai dit qu'ils étaient stupides ou paresseux.
On considère que c'est aussi une violence psychologique. Bon, il y a quand même une petite nuance entre je m'énerve euh on fait les devoirs et on dit à un gamin mais des paresseux voyez, il faut quand même savoir nuancer. Je pense que ça a pas quand même totalement le même impact que de lui mettre une fessée à main nue parce qu'il y en a qui sont encore à à dire qu'une fessée à main nue qui est acceptable.
Mais est-ce qu'on doit intervenir ? C'est la question le débat qu'il y avait eu. Est-ce que c'est à l'état d'intervenir ?
Est-ce que à l'inverse l'éducation Montessori euh je dis Montessori, je mets des guillemets c'est-à-dire bienveillante produit des enfants qui sont capables de se comporter dans la société. Je justifie pas juste un juste équilibre. On peut avoir de l'autorité sans être dans l'excès.
Moi, j'ai jamais frappé mes enfants et pour autant je peux vous dire que sont attentives à ce que je peux leur dire et que il y a quand même une on va on va se retrouver dans un instant 0826 300. Est-ce que vous jugez vous aussi que la fessée est efficace parfois ou est-ce que au contraire vous êtes choqué ? On en parle dans un instant avec vous sur Sud Radio. 10h midi, mettez-vous d'accord.
Sud Radio, parlons vrai. Mettez-vous d'accord. Valérie Expert.
Alors, nous parlons de la fessée interdite, je vous le rappelle, depuis juillet 2019, mais néanmoins, ce sondage if nous apprend qu'un tiers des Français estime que la fessée peut-être efficace dans un but éducatif. On a Marie en ligne. Bonjour Marie.
Bonjour. Merci de m'accueillir. Bonjour.
Vous avez des enfants, vous leur avez déjà donné des fessés ? Alors moi, j'ai trois enfants qui ont moins de 6 ans. Il m'est arrivé une fois il y a 2 ans euh de alors c'était pas vraiment une fessée gen dans le sens où il y avait pas la un geste de violent et douloureux.
Mais oui, il y avait ce geste qui m'a échappé parce que j'en je je j'en pouvais plus. Euh et c'est vrai que je me suis vraiment pas senti bien après parce que c'est pour moi clairement pas la bonne finalité éducative. J'en ai parlé à ma fille, je lui ai dit que voilà je resté mine et que je j'avais fait un geste que je n'aurais pas dû avoir et mais que clairement ben je même si j'étais une adulte que j'étais sa maman mais que j'avais des des failles moi aussi et que j'avais été débordée par mon émotion tout simplement.
Ouais. Et mais et vous dites après ce genre de geste peut arriver à tout le monde. Alors oui, mais pas dans la pas dans vraiment je fais une différence entre moi ça.
Je pense que j'aurais pu faire une caresse, ça aurait été paral on va dire. La douleur vraiment le geste de violence. Ouais.
Euh quand on dit "Oui, mais moi j'en ai pris et ça m'a pas ça m'a pas traumatisé." Ouais. Euh peut-être mais c'est pas une raison.
Je parle là vraiment je parle de voilà du du geste qui nous échappe mais qui n'a pas de Ouais euh des des des déchets euh on va dire de de grosses douleur de gros gestes violents qui énormément Ouais. J'ai vou pour quelle raison ? Qu'est-ce qui est-ce que ça a été une montée en gamme ou ça a été sur le moment ?
Euh en fait, j'étais en pleine discussion de travail avec mon mari et je l'ai présent attention attention. Et en fait au lieu de faire comme d'habitude, c'est-à-dire trois fois, au bout de trois fois, ben tu vas dans ta chambre point final qui règle en fait pas mal de choses. Et donc, j'ai pas pu terminer ce que je voulais faire et je me suis retournée.
En fait, je je l'ai repoussé avec un petit geste sur la fesse. Ouais, ouais, ouais. C'est un moment de d'agacement où on perd où on perd un peu un peu le le contrôle, ce qu'il ne faudrait pas.
Effectivement, [raclement de gorge] on a Hakim. Merci Marie de votre appel. Hakim, vous vouliez témoigner aussi.
Oui, bonjour. Bonjour. Bonjour tout le monde.
Bonjour à tous. Bonjour. Alors, vous avez des vous avez des enfants, j'imagine, si vous nous appelez.
Oui. Oui, j'ai une j'ai une fille personnellement. C'est-à-dire qu'on voilà mon point de vue par rapport à ça, c'est que il y a toujours il doit avoir toujours un juste milieu.
Dire qu'un enfant est capable de comprendre. Et c'est c'est dès le départ entre autres. Mais après quand on vraiment dans les années 80, bron c'était c'était voilà moi je parle avec les anciens les les plus de même les plus de 40 les plus de 50 ans où c'était le martinet les choses comme ça c'était autre chose et ça ça peut choqué.
Par contre, en en Espagne, dans les pays euh comme l'Italie et cetera, voilà, ça traumatise pas pour autant l'enfance. Si c'est à on va dire si c'est à boncient et que faut pas que ce soit on est toujours on aime toujours nos nos enfants mais on n'est pas c'est pas la la fessée un main nu comme ça et et on y va et c'est pas c'est toujours une question de de mesure et de juste milieu quoi. En gros, c'est on contrôle les choses, c'est pas on le prend par les cheveux et par ceci et par cela parce que là je là c'est un peu voilà c'est un peu voilà, il y a un côté un peu archaïque et comment dire très voilà très voilà c'est Laurence avait une question à vous poser.
Quand vous dites une une question de contrôle et de juste milieu, vous pouvez nous décrire concrètement ce qui pour vous concrètement est acceptable en terme de fessé ou de de correction ? Correction, en fait, c'est une fessée mais sous contrôle. Vous voyez ce que je veux dire ? pas en fait ça doit être c'est voilà on doit être mesuré quoi.
C'est Mais une fessée, ça veut dire que vous mettez un enfant couché sur vos genoux et que vous lui tapez sur les fesses. Non non non non, c'est pas c'est pas ça. C'est c'est juste le fait que ça doit être proportionnel ça.
Ça doit être voilà c'est pas c'est pas pour traumatiser l'enfant. C'est juste ça traumatise, monsieur, si vous me permettez, je vous le dis parce que vous savez un enfant quand il aura répondre lui-même par exemple de quelque chose qui va le contrarié par rapport à un autre camarade ou même un professeur, s'il a appris que quand on est contrarié ou quand on n'est pas d'accord ou quand on veut passer un message, on tape, il tape. et le la force physique d'un adulte sur un enfant, même si vous dites contrôler, si vous voulez, l'impact physique déclenche dans le cerveau de l'enfant tout un tas de mécanismes d'humiliation, de peur, d'angoisse qui ne sont jamais sans conséquence. [raclement de gorge] Je ne critique pas la dame d'avant qui vous pouvez avoir un geste une fois et le regretter.
Évidemment que ça peut arriver, mais considérer que l'un impact physique d'une personne supérieurement physique sur quelqu'un de vulnérable n'a pas d'impact sur le cerveau d'un enfant et sur son développement, c'est pas parce qu'on habite en Italie ou en Espagne que ça aura pas le même impact qu'en France. Ouais. Alors, on a un témoignage.
Féli me dit "Moi, j'ai reçu des fessés, c'est pas pour autant que je suis traumatisée ou que j'ai traumatisé mes mes camarades." C'est alors c'est pas je ne connais pas cette personne, je ne sais pas quelles sont après comment vous dire si vous êtes traumatisé ou pas quand vous avez reçu une cuiss il y a 15 ans. Alors, je serais pas tout à fait d'accord avec Laurence et ce sujet est quand même compliqué surtout vous avez ouvert le la thématique avec le drame de Mulous, ce petit garçon. enfermé pendant 1 an et demi dans un véhicule maltraitance.
Enfin là, on est dans le sordide. Est-ce qu'une fessée nuit à un enfant ? Laurence, vous avez documenté vos propos.
Euh je je je ne sais pas. Alors oui, vous avez pris l'image caricaturale du gamin sur les genoux et qui prend de grandes envolées de fessé. Ça oui.
OK, c'est à proscrire. Est-ce qu'une est-ce qu'on peut dire le terme petite fessée pour une documenté scientifique Oui, certainement. Mais la violence que vous exprimé dans le quotidien des enfants, moi je la condamne plus par l'accès au numérique, au jeux qui désinhib ce que veut dire la violence, ce que veut dire tuer.
Et on le voit régulièrement. Non, parce que vous dites la violence dans le cadre intrafamilial provoque des réactions chez les enfants. Ça peut y contribuer mais je pense que la violence aujourd'hui qu'ils expriment, elle est plus liée à cet environnement digital dans lequel ils sont pas je vous recommande les des lectures spécifiques scientifiques qui sont documentées sur les les au niveau neurologique et impact sur un geste physique déjà ça crée la peur, l'angoisse.
Et là on parle des fessets mais il y a aussi les violences psychologiques, les insultes. Moi je suis assez sidéré de voir que au cours des 12 derniers mois 68 % des parents déclarent avoir hurlé et crié après un enfant. Bon ça ça peut se comprendre mais mais 30 % 19 % avoir utilisé des mots dévalorisants comme stupides ou paresseux.
Comment aujourd'hui on peut encore se dire oui Pascal Bataille que que d'employer ses mots face à un enfant n'est pas absolument délétaire et et oui alors après [raclement de gorge] il y avait comme le rappelle très bien Laurence il y a l'événement ponctuel et où le moment vraiment de d'énervement incontrôlé où on va peut-être avoir un mot dévalorisant ou un petit geste une petite tape sur la sur la fesse. peut-être autre chose que la violence physique ou psychologique utilisée comme vraiment façon d'éduquer. Mais moi je je voudrais un peu élargir le le sujet parce que bon on peut avoir un grand débat ça fait effectivement et et Philippe le dit ça fait des des des siècles et des siècles que on éduque en France comme ailleurs à coup de fessé voire de gifles ou de parfois de mots dévalorisants.
On a aussi pendant des siècles et des siècles mangé avec les doigts et puis après on a appris à manger avec des fourchettes et des et des couteaux et des cuillères. Aujourd'hui, on est en train de se rendre compte qu'il y a peut-être d'autres façons d'éduquer et que de que de violenter ses enfants sans forcément en faire des libres enfants de Summeril ou des ou des enfants Montessori qui n'écoutent rien, qui ne supportent aucune contrainte. Je pense qu'il y a un juste milieu et que effectivement tout ça c'est ex c'est vraiment possible même si on on n'est jamais à l'abri d'un moment d'énervement mais plus plus globalement moi ce qui me semble une évidence c'est que on demande aujourd'hui un permis pour conduire un scooter, pour conduire une voiture, pour je pour toute chose.
Maintenant, il faut passer des licences, des et ça fait euh alors qu'on se rend compte effectivement de de [musique] plus en plus du droit des enfants et Oui. Et non, je veux pas interdire d'avoir des enfants, mais si on on passait un tout petit peu un diè du temps qu'on apprend à à apprendre la production agricole de l'exs ou de l'Azerbaïdjan en cours de géographie et je je parle pas pour insulter l'agriculture bien évidemment, j'aurais pu prendre plein d'autres exemples, à essayer d'éduquer dès l'adolescence à ce que c'est qu' parents. Je me souviens d'un reportage que j'avais fait à l'époque sur une expérience qui avait lieu aux États-Unis où on confiait pendant quelques jours à à des gamins de 15 16 ans donc en âge et des filles et garçons en âge de de commencer déjà à potentiellement à avoir des enfants.
On leur confiait des des sortes de de nourrissons euh qui parlaient, qui criait, qui pleurait et cetera. Euh pendant pour pendant 2 jours, 3 jours, savoir ce que c'était que de devoir s'occuper d'un enfant. Je prends cet exemple parce que effectivement tout simplement de la même façon qu'on devrait à l'école nous apprendre les gestes qui sauvent de façon beaucoup plus importante et régulière qu'on ne le fait, on devrait nous sensibiliser dès l'école à ce que c'est qu'être parent, à ce que c'est que l'autorité et à ce que c'est que devoir élever des enfants.
C'est une responsabilité terrible. On y revient et on parlera également du 1er mai. Les fleurs, non.
Les boulangers oui. Et les buralistes, oui, oui. La liberté entreprendre aussi. et les journalistes Sud Radio.
Parlons vrai. [musique] Sud Radio le 10h mettez-vous d'accord. Valérie Expert.
Et on a encore quelqu'un qui voulait réagir Jean-François à propos de la fessée à prendre à et sur les les fessés à but éducatif. Bonjour Jean-François. Oui, bonjour.
Euh ben bonjour à tous. Bonjour, j'ai 63 j'ai 63 ans. Euh j'ai été marié trois fois dans deux fois avec des enfants.
Euh je voulais juste vous faire part de mon expérience. J'ai eu deux premiers enfants en fait que j'ai élevé jusqu'à 10 et 5 ans, ce qui est peu. Ensuite, je eu un weekend sur deux.
Je n'ai aucun problème euh que ce soit d'attachement, de filiation, d'amour avec ces deux enfants. J'ai eu un fils sur le tas avec une femme qui avait 10 moins que moi, qui a aujourd'hui 16 ans. Hm hm.
J'ai connu des périodes de chômage en fin de carrière qui ont fait que j'ai passé beaucoup plus de temps avec cet enfant hm qu'avec les deux autres. Et cet enfant en fait c'est euh c'est un espèce de comment dire ? C'est c'est une espèce d'entité qui vit pour lui qui ne donne rien, qui ne propose rien.
Alors en terme de violence de fessé, vous pouvez pas parler d'un enfant comme ça monsieur. C'est pas une entité un enfant, vous comprenez. C'est ce que je veux dire c'est qu'en fait il ne vit que dans un vas clos et que pour lui il ne donne pas d'amour, il donne rien alors qu'il était élevé.
Il a son propre caractère monsieur. [raclement de gorge] Pardon ? Si si son caractère c'est d'être enfermé, de jouer à des jeux vidéos et autres, c'est son propre caractère.
Je sais pas, je sais pas. J'ai joué à des jeux vidéos avec mon fils qui a aujourd'hui 33 ans. Lui ne veut n'a jamais voulu jouer avec moi, par exemple.
Il a toujours voulu jouer seul. Et en terme d'éducation, on a eu deux modèles qui étaient complètement différents. C'estàd on a eu un modèle où il y avait pas de violence physique hm mais où il y avait la crainte des parents et un modèle complètement laxiste où quand le gamin faisait une bêtise, on lui disait "C'est pas grave, on va réparer, on va racheter ce qui est cassé, euh on va régler ce problème par exemple de relation avec tes les élèves qui sont avec toi à l'école.
On a on a tout pris en charge et aujourd'hui en fait je je sens une grosse différence en fait de traitement. Alors peut-être dû à l'éducation à l'époque et cetera. Voilà, je voulais juste vous faire part de c Mais mais et vos enfants, vos aînés, vous vous leur avez donné des fessés ?
Non du tout. Mais du coup euh mais c ils allaient au coin, ils allaient au coin. On élevait la voix par moment mais il y a jamais eu de violence physique en tant que tel.
Il y a eu des punitions. D'accord. Mais qui qui n'avait rien de physique quoi.
Voilà. Merci de votre témoignage Jean-François. Non mais c'est c'est un sujet toujours délicat.
Moi aussi, j'ai une fille j'ai une fille qui est ultra sage. J'ai jamais eu besoin de ni de claque, ni de calotte, ni même beaucoup d'élever la voix parce qu'elle était hyper sensible et dès que vous aviez élevz un tout petit peu. Enfin, c'était un drame.
Donc voilà et je pense que chaque enfant est différent à ce niveau-là. Peut-être qu'elle était hyper sale justement parce que vous n'avez jamais élevé la voix. Oui, peut-être peut-être et que les rares fois où on le fait effectivement parce que au bout d'un moment ça devient un bri de fond.
Et le vrai problème de la maltraitance des enfants, c'est quelque chose de dramatique. Donc il faut surtout pas le le banaliser et il faut le condamner à chaque fois qu'on qu'on arrive à le trouver. Et je partage une grande partie des propos de Laurence.
Maintenant, ce que je pense qui manque quand même dans notre société actuelle et dans notre société s'ouvre, c'est d'un manque de cadre des enfants euh globalement depuis des quelques années plutôt que de trop de cadres. Donc il faut faire attention aussi et c'est je pense que c'était un peu le propos de monsieur même s'il était parfois un peu outrancié euh c'est c'était un peu le propos de monsieur c'est qu'aujourd'hui notre société elle souffre un peu de ça et et c'est pas l'éducation nationale ou les autres qui vont rattraper le manque de cadre donner à un enfant mais je suis d'accord que le manque de cadre va pas forcément se donner toujours par des claques ou des ou et et comme le disait la dame un geste malheureux qui échappe. Ouais, c'est pas dramatique.
Maintenant, il faut s'expliquer avec l'enfant effectivement et il faut pas que ce soit régul qui la posent. On peut la poser de manière et il y a pas besoin de On est là dans un débat public donc il faut faire attention de que notre débat se résume pas. Finalement les enfants, il faut plus les toucher, il faut plus rien dire.
Moi je vous dis je vous donne juste juste une technique. Observe les choses pour les parents qui parfois sont excédés. Et je le comprends parce que quand vous travaillez à l'usine euh que vous avez des difficultés financières et ça non mais ce que je veux dire c'est quand même que vous êtes épuisé par la vie.
Parfois vous pouvez avoir un peu moins de patience que quand vous avez des conditions de vie quand même plus faciles. Mais quand vous voyez un enfant qui monte en pression, en colère et la meilleure méthode c'est d'adopter le comportement inverse. C'est que vous vous faites retomber au maximum votre pression et souvent ça se règle avec un câlin.
Pardon de le dire. Non, mais c'est c'est vrai avec n'importe qui vous parlez d'un enfant mais si vous répondez à de la violence verbale par la réponse verbale aussi forte, ça n'apa pas. Donc la c'est la relation humaine.
Alors on parle du 1er mai quand même avec vous. Vous êtes commerçant donc le 1er mai, il y a eu un ça a fait pite hein. Ça fait plouf et et et c'est un un grand regret.
Ma parole aujourd'hui, elle représente des milliers de commerçants entrepreneurs sur tout le territoire, des millions de Français aussi puisque je rappelle à la CPME, nous avions pris le temps aussi d'écouter les Français pour savoir si la mesure que nous voulions porter pour ces commerçants, ces filières, que sont les fleuristes, les bouchers, les les boulangers puissent ouvrir et accueillir les Français dignement le 1er mai. 74 % des Français dans un sondage opinion disaient oui être favorable. les salariés eux-mêmes.
Alors est-ce que est-ce que le sondage a été fait dans l'autre sens ? C'estàdire, j'entendais je sais plus qui ce matin dire ça disant mais est-ce que vous demandez au salariés, est-ce que vous seriez prêt à travailler le premier ? s'appelle du débat démocratique du droit social et les salariés sont d'accord puisque il y avait de clauses c'est bien évidemment le volontariat et la deè c'est d'être payé double et dans certaines conventions collectives pouvoir récupérer donc aujourd'hui on a confisqué ce ce cette réglementation qui pourrait permettre à bon nombre de commerçants entrepreneurs d'ouvrir d'accueillir des Français et je rappelle en plus l'importance de cette année 2026 c'est que le 1er mai va tomber un vendredi donc C'est la veille d'un grand weekend.
Économiquement, ça va avoir des conséquences. Et puis euh aujourd'hui, on est resté coincé sur ce dogme euh d'un combat social qu'il faut respecter. Et là où ça a été dévoyé dans le débat, je voulais commencer ma chronique en disant je viens ici avec une indigestion non pas de mon dîner d'hier soir, de mon petit-déjeuner de vendredi dernier.
Pour ceux qui ont pu regarder le débat dans l'hémicycle qui aurait dû être un débat apaisé, il y a eu 1h50 et et je vois euh euh l'ancien député euh certainement euh lever les yeux au ciel devant face à ce spectacle qui a été offert par, excusez-moi de le dire, la gauche et l'extrême gauche qui a entravé le débat avec des suspensions de séance alors qu'il y a un débat de fond qui doit réunir. C'est c'est quand même dans le pluralisme démocratique que ce débat devait se trancher avec du bon sens. Et une fois de plus, on a privé euh la France d'avoir le bon sens paysant et la reculade de P la reculade du gouvernement.
Dans le cas du bureau de tabac, deux questions. Qu'est-ce que ça change de fermer un jour pour vous dans votre rentabilité ? Et franchement, je peux prendre ma cartouche la veille.
Donc respecter une journée sur 365, qu'est-ce que ça change pour vous financièrement ? Oh, c'est pas financièrement, c'est l'accueil cigarette avant. Les boulangers, les fleuristes, c'est autre chose.
Les bureaux de tabac, pourquoi pas ? Mais c'est l'accueil du public, c'est le sens commun. D'ailleurs, alors on va tous rester à la maison le 1er février, le 1er mai et vous n'aurez plus de lieu de sociabilité pour venir discuter changer.
Oui. D'accord. Et internet, est-ce que G vous allez bloquer internet ?
Non, parce qu'on parle aussi de distorsion. Donc cette règle, vous avez aujourd'hui une règle qui a été sollicitée, validée par le sénat avec sandwich. Me faire vous m'inviterez.
Merci. Mais je rappelle qu'aujourd'hui le Sénat avait pris cette J'ai été scandalisé par le propos de Sophie Béninet qui nous explique que les boulangeries OK mais les fleuristes c'est vraiment pas indispensable qui est pour pour non puis qui qui elle est pour dire ce qui est important ou pas. Moi, je suis en la matière.
Alors, je suis pas un ultralibéral une fois de plus économiquement, mais un chef d'entreprise prend la décision d'ouvrir parce qu'il a envie d'ouvrir et après s'il y a personne qui vient de toute façon ça va être le premier pénalisé hein, globalement. Donc, et ses salariés, on n plus autant des mines et de zaujourd'hui évidemment qu'un salarié qui veut pas travailler le 1er mai ne travaillera pas le 1er mai. Enfin, c'est sur la base du volontariat avec un un doublement du prix.
Donc on n'est pas on n'est pas enfin je veux dire la ce que j'ai écrit ce matin sur X, c'est devenu une officine idéologique qui ne défend absolument pas les travailleurs et leur volonté de travailler et de gagner plus mais qui défendent une idéologie totalement passéiste sur le sujet. Et et encore une fois, si il y a quand même un un problème parce que effectivement, comme le disait euh Pascal, on a on a aujourd'hui euh euh un long weekend et justement dans les zones qui sont pas touristiques, le ils vont fermer le vendredi, le samedi ils auront pas de chiffre parce que les gens seront partis en weekend et donc c'est 3 jours qu'ils vont perdre. C'est pas c'est pas une journée.
Donc il y a quand même un enjeu économique. Il y a un enjeu économique. Mais ce que je voulais dire à travers mon propos, c'est que quelque part c'était c'est un usage qui a été fait depuis cette décennies.
Je rappelle, c'est je crois que c'est 1939 le 1er mai euh et et vous alors j'ai découvert en recherchant aussi que c'est pas une invention française, ça vient des Américains. On dé on est dans un total dogmatisme parce que la CGT qui a pris le pouvoir maintenant vous savez que moins de 10 % des salariés sont syndiqués mais madame Binet fait la pluie et le beau temps depuis des mois et depuis tant qu'on continuera à subventionner ce genre d'organismes qui n'ont plus rien à voir ni avec les Français ni avec le droit du travail. Madame Binet dit pourquoi pas les les fleuristes on a pas besoin ?
Elle préfère qu'on vende au Black euh pardon de le dire sans payer de taxe du Muguayet, sans payer de TVA, sans payer rien sur le trottoir. Par contre, le fleuriste qui lui paye ses charges, paye son loyer et on sait comment c'est cher dans les centresilles doit être privé d'une journée pour complètement d'accord avec ça parce que si pourquoi vous vous allez travailler le le 1er mai les journalistes, les hôteliers, les restaurants les md enfin les McDo, les Burger [musique] King sont ouverts, ils ont le droit de effectivement c'est c'est extrêmement dogmatique et il y a aujourd'hui quand même toutes les tous les moyens je le vois dans mes entreprises où on travaille le 1er mai, les salariés effectivement il y a la base du volontariat il y a il y a effectivement un doublement du salaire donc je pense que ils sont quand même extrêmement protégés merci merci à tous les quatre et la gare de Lyon sera fermée hein ce weekend là entièrement fermé pour c'est pas parce que c'est le prer ma c'est pour la ration [rires] ils ont bien choisi leur très bonne journée [raclement de gorge]
Jean-Pierre Bataille