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interviewC à vous· 21 mars 2025 58 min

Zabou Breitman sur les traces d’un inconnu - C à Vous l’intégrale - 21/03/2025

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Greenpeace va faire appel. ... - A.-E.Lemoine: "C à vous" en direct jusqu'à 21h.

Nous aurons L'OEil de Pierre et le point cuisson de M.Bouafsi. - M.Bouhafsi: Il y a des ravioles, du poulpe. - C.Chiavola: Des ris de veau et on va faire un assaisonnement naturel. - M.Bouhafsi: On s'est régalé toute la semaine entre terre et mer.

Je vais râper ce pecorino truffé qui nous vient tout droit d'Italie. - C.Chiavola: Super. - A.-E.Lemoine: C'est la première fois que l'on met des gants pour faire la cuisine à "C à vous".

On découvre l'hygiène le 21 mars 2025. C.Chiavola, le chef du Prieuré Baumanière.

Chaque vie mérite d'être racontée. Chacun peut être le héros d'un film. Et pourquoi pas ce petit garçon blond dont on retrouve le regard doux à chaque période de sa vie, en vacances, en famille, au service militaire.

Autant de photos dénichées dans une brocante. Point de départ d'une enquête à la frontière entre documentaire et fiction pour identifier l'inconnu de la photo, retrouver et imaginer sa vie en remplissant les plans entre chaque photo. - Comme ça, c'est bien.

Encore un peu. Attention, clique. - Chaque vie est une aventure et mérite d'être racontée.

On a récupéré des photos de famille dans une brocante. Et parmi cette famille, il y avait ce garçon qui semble être le petit dernier que l'on voit grandir au fil des photos. - C'est marrant parce que quelle que soit l'époque, on la reconnaît, la photo.

On la reconnaît sans la reconnaître. Tout le monde a cette photo. C'est touchant. - J'ai proposé à Florent que l'on fasse un film à 4 mains.

Je vais imaginer 24 heures de sa vie en m'inspirant des photos. - C'est sûr que tu vas à Paris, toi? - Quand il a une idée...

Ca t'intéresse, la mécanique? - Non, pas trop. - Pas du tout, tu veux dire.

Il veut ouvrir un restaurant. - Et moi, je suis parti à sa recherche. - Tu vas faire un restau basque ou alsacien? - Ca n'a rien à voir. - Ce café ne me dit rien du tout.

C'est incroyable. - Est-ce que ça te dit? Regarde bien. - C'est la maison à Jean-Yves. - Non.

Tu confonds. C'est vieux. - Est-ce qu'on va les retrouver, ces gens-là? - C'est sûr que dans 500 ans, on ne se souviendra pas de nous. - Je parle même pas de 500 ans. - Dans 30 ans, 40 ans, 50 ans maximum, on nous aura oubliés. - Qu'est-ce que je peux dire de la vie de ce monsieur?

Il est arrivé à ce qu'il voulait dans sa vie. - Il a souffert. - On sent qu'il a le rire qui va fuser. - Je ne sais pas s'il est triste ou gêné.

En tout cas, il a le regard fixe. - Je l'appellerais bien Georges. - Jean-Michel. - Antoine. - C.Thomson. - A.-E.Lemoine: "Le Garçon" en salles mercredi prochain est un bijou.

Une enquête haletante et bouleversante sur le destin d'un homme et de sa famille, réalisée à 4 mains. F.Vassault la partie documentaire, Z.Breitman pour la fiction.

La réalisatrice est ce soir notre invitée. Bonsoir, Zabou. - Z.Breitman: Je crois que j'ai perdu mon micro. - A.-E.Lemoine: Je vous le refixe? - Z.Breitman: Non.

Je vais m'asseoir dessus. - A.-E.Lemoine: On est ravis de vous recevoir à l'occasion de ce biopic, parce que c'est un biopic qui révolutionne le genre.

C'est le biopic d'un inconnu. Ses textes ordinaires, postulat de départ. Chaque existence est une aventure potentiellement un film de cinéma. - Z.Breitman: Oui.

Nous en sommes convaincus et peut-être plus maintenant. Nous en étions convaincus avec Florent, mais on s'est dit qu'on allait faire ça. Mais lui a fait son documentaire d'un côté et moi mes bouts de fictions de l'autre.

Et le 3e film, c'est le film des mélanges et de comment on va faire pour arriver à raconter un tout qui soit non seulement un concept, mais qui soit une émotion, un film. - A.-E.Lemoine: Et c'est bouleversant.

A chaque fois, on pleure. Les spectateurs sont bouleversés. Nous l'étions tout autant.

C'est encore plus un film de cinéma car il y a du suspense. Vous n'êtes pas sûr de retrouver la trace de ce garçon, de pouvoir raconter sa véritable histoire. Mais les photos sont là.

A elles seules, elles racontes une histoire. Vous avez imaginé, tiens, ils sont à table. Qu'est-ce qu'ils se disent?

Vous le faites comme le font tous ceux qui découvrent ces photos. Florent montre les photos à des inconnus et tous imaginent une histoire. - Z.Breitman: Et pas la même, avec la même photo.

Certains vont dire qu'il est drôle et d'autres vont dire qu'il a souffert. - A.-E.Lemoine: Pourquoi ce garçon là? - Z.Breitman: Tout le monde nous a posé la question.

Il est touchant, la façon dont il se tient, il est délicat. On a appris qu'il était malade quand il était petit. Ca se voit.

Sa façon de se tenir sur cette image. Il y a une délicatesse. - A.-E.Lemoine: Vous avez trouvé près de 200 photos dans une boîte à chaussures.

Et pour incarner la famille de cet inconnu, vous avez fait appel à F.Berléand et I.Nanty.

I.Nanty est coiffée exactement comme la mère du garçon. Et vous avez recréé les photos.

Vous avez redonné vie à ces moments familiaux. - Z.Breitman: Je fais les moments des photos.

Je prends le garçon à 25 ans sur 24 heures, alors que Florent cherche sa vie. Donc, je me demande comment s'est passée cette photo. J'essaie de recréer le moment.

Pour ma fiction, j'ai besoin d'acteurs connus, sinon, ça n'est pas une fiction. Il me faut des acteurs connus. Et comme ils sont plutôt très bons et très partants pour les aventures, c'était une évidence.

Mais ils ont bossé comme des dingues. - A.-E.Lemoine: Vous leur faites dire des dialogues.

C'est émouvant parce que cet inconnu sur la photo, cette boîte de chaussures avec des photos, ça pourrait être la nôtre, ça pourrait être notre histoire. Vous ne pourrez pas redonner vie aux souvenirs de tous. Que vont devenir ces souvenirs si personne ne s'en souvient? - Z.Breitman: C'est une question qui avait été posée par le médecin avec lequel on avait travaillé pour "Se souvenir des belles choses".

Il avait demandé où sont les souvenirs quand on ne s'en souvient pas? On croit se souvenir, mais en fait, on se souvient de la photo du moment. Les gens sont allés regarder des photos de leur propre famille.

Je trouve ça touchant. Cela nous bouleverse beaucoup. On n'imaginait pas tout ça.

On est presque derrière le film. On n'a pas imaginé que tout ça arriverait, alors que pourtant, tout est mis en place pour que ça arrive. Mais bizarrement, on ne s'attendait pas à ça, à ce point-là.

On s'est fait un peu choquer aussi. - M.Bouhafsi: A l'origine, l'idée de ce film est tellement forte que nous nous en sommes inspirés.

Comme on n'avait pas le temps de courir les brocantes, on a utilisé les photos d'une personne que vous connaissez plutôt bien. - Elle s'appelle Maud. - Ninette, une petite folle. - Camille. - Martine. - Curieuse. - Elle a un fort caractère. - Elle sourit.

Ses yeux sont vifs. Pour moi, elle est heureuse. - Boulangère.

Elle adore faire les croissants. - Elle sera politique. - Infirmière. - Elle est danseuse. - Elle chante aussi? - Peut-être. - Elle est très bien coiffée.

Elle doit être dans la coiffure. - M.Bouhafsi: On a choisi des photos de vous très jeune car beaucoup de gens vous connaissent.

Quel destin vous préférez entre boulangère, coiffeuse ou journaliste? - Z.Breitman: Journaliste.

Parce que j'adore ça. Et boulangère, c'est pas mal. C'est top d'avoir fait ça.

C'est étonnant de donner des photos comme ça et de demander qui est cette personne. C'est super. J'adore. - P.Lescure: Vous avez bossé 4 ans, F.Vassault et vous.

Florent, en particulier sur toute la partie enquête et recherche de la vraie vie. Il a un message à vous faire passer. - Salut, Zabou.

Quand je suis rentré à vélo, hier, je suis tombé sur ça dans la rue. C'était un album photo abandonné. Un autre et je me suis dit qu'on pourrait faire l'inverse.

Tu pourrais peut-être faire le documentaire et je ferais la fiction. Ils ont l'air très sympa. Il y a même une belle photo de chien.

Qu'est-ce que tu en penses? Elle est à l'envers. - P.Lescure: Qu'est-ce qu'on fait? - Z.Breitman: C'était tellement incroyable.

On ne connaissait pas la forme de la colline à gravir. Quand vous ne savez pas où vous allez, moi, j'adorais l'idée de ne pas savoir. Ca paraît inouï, merveilleux.

Mais si vous refaites, je pense que l'on perd quelque chose. - A.-E.Lemoine: "Le Garçon", la fin est extraordinaire.

C'est en salles mercredi prochain. Vous serez aussi au cinéma dans "Cassandre". - Oui, le 2 avril.

Le magnifique premier film d'H.Merlin. C'est un drame inspiré de sa vie qui nous plonge dans une famille dysfonctionnelle.

Vous incarnez la mère de l'héroïne aussi oppressante qu'intrusive. Avec sa fille de 14 ans. - Ca fait super mal! - Arrête ton char.

Tu ne veux pas une péridurale non plus! On dirait ma mère. Elle ne pouvait pas s'arrêter de faire du gringue à son tuteur.

Et paf, en cloque. L'aînée, en cloque et la petite dernière qui avait pas 3 mois. Heureusement que mon père est passé par là.

Il était bien gentil d'épouser ma mère. - O.Leray: Qu'est-ce qui vous a intéressée dans le fait d'incarner cette femme toxique? - Z.Breitman: On parle beaucoup d'elle toxique et on oublie que lui, il est terriblement toxique.

Il est épouvantable. Les mères sont toujours plus attaquées que les pères. La mère est formidable à jouer.

Il faut jouer ces personnages. C'est le personnage le plus extraordinaire à jouer. Elle est tellement bien écrite.

H.Merlin écrit très bien. Il n'y a pas une impro.

Vous changez le mot, elle vient gentiment vous le dire. Et on comprend, parce que c'est ce mot-là et pas un autre. C'est très bien écrit.

C'est très juste. Et cette espèce de fausse légèreté effrayante, c'est effrayant. Parce qu'on s'aperçoit que ce n'est pas bien de ne pas mettre de porte à la salle de bains, de se balader à poil en permanence.

Elle est sur les chiottes en train de dire à sa fille: "Il faut que tu t'épiles. Ne mets pas de culotte pour dormir." Et tout ça, sous le couvert d'une forme de permissivité et de liberté.

On n'épile pas sa fille les jambes écartées sur la table de la salle à manger en rigolant. Ce n'est pas parce que la famille apparaît fantasque et ce n'est pas parce que la mère a posé pour "Hara-Kiri" qu'elle écoutera sa fille qui va se plaindre des agissements de son propre frère. Elle ne va pas l'écouter plus parce qu'elle-même a souffert à son tour.

Elle a souffert le martyre. Et elle reproduit. - A.-E.Lemoine: C'est à découvrir le 2 avril au cinéma. "Cassandre".

On passe à L'OEil de Pierre. - P.Lescure: Cet oeil est pour vous même s'il devrait faire plaisir aux femmes et aux hommes pas trop cons. - O.Leray: ... - P.Lescure: Ca vous va?

Ce film a débarqué comme une déflagration libératrice pour les femmes. C'était le 7e film de R.Scott.

A l'époque, triomphaient Schwarzenegger et Stallone. Il faut aller voir le documentaire diffusé en ce moment sur la plateforme d'Arte qui raconte ce film et la merveilleuse histoire de Louise et Thelma. - P.Lescure: Evidemment, il y avait les 2 femmes, leur voiture, leur escapade dans ce western féministe.

Mais il y avait aussi 4 hommes qui ont été testés pour faire l'auto-stoppeur, dont G.Clooney, qui a été laissé sur le bord de la route. C'est B.Pitt, le 4e, qui a été pris et que le monde entier a découvert.

Une 1re apparition à l'écran. Ecoutez Susan et Geena. Ce n'est pas la violence de ces 2 femmes qu'il fallait retenir comme un grand virage dans le film hollywoodien. - P.Lescure: Enfin, vous apprendrez peut-être que c'est S.Sarandon elle-même qui a convaincu Ridley de couper dans le dialogue final que devaient échanger ces 2 merveilles d'aventurières. - P.Lescure: Il y a 2 fins.

L'officielle et celle que Ridley a coupée. C'est sur Arte TV. - A.-E.Lemoine: Merci.

Tout de suite, la Fanzone d'O.Leray. Vous nous parlez d'une bosseuse. - O.Leray: Qui d'autre que P.Laffont dans cette chronique, ce soir?

C'est son 6e titre de championne du monde de ski de bosses, c'était mercredi, en Suisse. Personne n'a jamais fait mieux. Pour ceux qui ne réalisent pas trop, une descente de Perrine, ça ressemble à ça. ...

Vous pouvez refermer vos bouches. Il faut avoir les genoux solides. Son 6e titre de championne du monde, à seulement 26 ans.

Elle l'a posté fièrement sur ses réseaux, avec ce message. - A.-E.Lemoine: Elle revient d'un break. - O.Leray: Un stop d'un an et demi.

Saison blanche l'an dernier. Elle n'en pouvait plus mentalement, elle était épuisée. Elle est sur les skis depuis toujours.

Elle a fait ses premiers Jeux à 15 ans, elle a été championne olympique à 19 ans. A un moment, elle a eu un trop-plein, elle en est venue à être dégoûtée du ski et ne plus avoir envie de rien. Elle en avait parlé dans un documentaire, "STRoNG". - P.Laffont: Quand on commence à perdre le goût de la vie, l'appétit...

Comment je vais m'en sortir, qu'est-ce que je mets en place pour remonter la pente sur tout ce qui m'arrive? Comment je ressors de cet état où je suis dans le mal, je broie du noir? - O.Leray: Pendant une saison, elle s'est occupée d'elle, elle avait une philosophie: "mange, prie, aime et fais des bombes dans une piscine!" Il y a quelques mois, elle a annoncé son grand retour sur Instagram avec un très beau texte: "Je reviens pour la petite fille qui a encore envie de s'amuser dans les bosses", je trouve ça très beau.

Vivement les JO d'hiver prochains. - A.-E.Lemoine: Salut, S.Le Bihan.

On est ravis de vous accueillir. Vous êtes fou de montagne, mais surtout ambassadeur, parrain des JO d'hiver de 2030 en France. - S.Le Bihan: C'est vrai. - A.-E.Lemoine: Vous êtes Breton.

Je ne comprends pas bien. Qu'est-ce qui s'est passé? - S.Le Bihan: J'habite Nice, les Alpes-Maritimes.

A force de tourner dans "Alex Hugo" dans la région de Briançon, vous êtes devenu ambassadeur des Hautes-Alpes. - S.Le Bihan: Il y a une espèce d'image très positive des Hautes-Alpes, ce rapport à la nature, cette idée de liberté, de justice aussi, parce que c'est un flic.

On m'a proposé d'être parrain, de faire partie de cette équipe de parrains qui vont soutenir et qui vont porter ces Jeux d'hiver. - A.-E.Lemoine: Surtout en les faisant les plus respectueux possible de la nature et de l'environnement.

Pour vous, le contre-exemple absolu, c'est les JO de Pékin et l'usage abusif de neige artificielle. - S.Le Bihan: Sotchi aussi.

L'idée, c'est de faire des Jeux exemplaire sur l'impact carbone, la gestion des déchets, le plastique...

Et surtout, sur des budgets raisonnables. Aujourd'hui, il y a un réchauffement, un problème de neig il faut garder à l'esprit que la France doit être exemplaire sur ce sujet. - A.-E.Lemoine: En août dernier, vous avez porté la flamme paralympique.

Ca reste une des émotions les plus fortes de votre vie? - S.Le Bihan: On m'avait donné le choix.

J'avais choisi les Jeux paralympiques. J'ai un lien particulier avec ce combat. Je trouvais ça plus juste. - A.-E.Lemoine: Le combat pour l'inclusion, notamment. - S.Le Bihan: Absolument.

Sur la différence, la fragilité de l'existence, l'égalité des chances. C'est un ensemble. Comment faire avancer notre société. - A.-E.Lemoine: Vous avez créé la plateforme Autisme Info Service.

Ca vous a valu d'ailleurs la Légion d'honneur en avril dernier. C'est un combat personnel d'abord, au nom de votre fille. C'est l'une des raisons pour lesquelles vous avez choisi que "Carpe Diem", la nouvelle série de TF1, soit tournée à Nice, pour rester à côté de votre fille. - S.Le Bihan: Effectivement, tourner à la maison, c'était rigolo.

Après l'école, elle venait sur le tournage. Il y avait quelque chose de familial. Et il y avait tous mes potes aussi.

C'était heureux, comme tournage, un moment formidable. - A.-E.Lemoine: Et c'est un carton: 5 millions de téléspectateurs lundi dernier.

TF1 a déroulé votre visage en gigantesque sur la tour TF1! L'histoire de T.Villeneuve, qui a passé son diplôme d'avocat en prison, où il a purgé une peine de 17 ans parce qu'il a été condamné à tort pour le meurtre de sa femme.

C'est l'histoire d'un avocat atypique, mais c'est un véritable avocat qui vous a inspiré? - S.Le Bihan: Oui, j'avais rencontré un avocat sur la Côte d'Azur.

C'est un peu l'avocat des voyous. Et aussi, il a fait les 24 Heures du Mans, il est à droite à gauche...

Je me suis dit que c'était un personnage de film et je ne savais pas quel angle donner à mon personnage. Les scénaristes ont eu l'idée d'un avocat qui passe le barreau en prison. Il y a des exemples de détenus condamnés pour meurtre qui ont fait tout un travail sur eux au sein de la prison et qui ont pu passer leur barreau en sortant de prison. - M.Bouhafsi: T.Villeneuve n'a pas peur de mouiller sa chemise.

Ce n'est pas un avocat comme les autres. Dès le 1er épisode, vous escaladez la façade d'un bâtiment mythique de Nice, le Negresco. - Vous êtes malade? - Aïe... - M.Bouhafsi: C'est drôle, absurde, ubuesque, mais c'est vous, ce n'est pas une cascade. - S.Le Bihan: Enfin, la cascade, ce n'est pas moi, c'est un super cascadeur que j'adore.

Il a fait la chute sur la table. - M.Bouhafsi: Mais vous êtes le 1er à avoir grimpé la façade du Negresco. - S.Le Bihan: Oui, ça, c'est du réel. - P.Lescure: Dans "Carpe Diem", vous retrouvez B.Schulz, qui joue une policière qui, de temps en temps, vous aide et, de temps en temps, vous engueule.

Elle ne se prive pas. Entre vous, c'est une longue histoire. Vous avez souvent bossé ensemble.

Vous étiez parmi les premiers invités de "C à vous", en 2009. L'émission existait depuis quelques jours. Vous n'étiez pas contre un verre de ti-punch.

Ca a donné des moments... - Barbara et Samuel en ont profité pour descendre leur verre de ti-punch. - P.Lescure: A l'époque, vous étiez au théâtre.

Vous jouiez une pièce sur la psychanalyse. - S.Le Bihan: Oui.

Et Barbara jouait une patiente qui est devenue psychanalyste à son tour. - A.-E.Lemoine: Vous avez tourné ensemble dans "Ma Langue au chat".

Vous cherchez désespérément à savoir qui avait fait disparaître votre chat adoré. Qui était le fautif? C'est vous, Sam.

On le sait depuis le début du film. - S.Le Bihan: Qu'est-ce que c'était drôle!

Il écrase son chat et il l'invite à la maison...

Il ne sait plus quoi faire, il le cache. Pendant tout le week-end, tout le monde cherche le chat. - A.-E.Lemoine: Il participe aux recherches. - Z.Breitman: Le pire, c'était que le chat qu'on avait pris était horrible, il ne se laissait pas du tout approcher, il nous sautait au visage.

Une horreur. - A.-E.Lemoine: Du coup, vous molestiez Samuel au passage! - Z.Breitman: Je molestais un peu tout le monde.

Elle était énervée contre la terre entière. - A.-E.Lemoine: Un bon coup de pied à Samuel.

On rappelle que les 2 derniers épisodes de "Carpe Diem" passent lundi prochain, à 21h10, sur TF1. Avant d'aller au cinéma mercredi pour voir "Le Garçon". - S.Le Bihan: Plein de gens m'en parlent.

Les avant-premières ont été incroyables. C'est vraiment le film à ne pas louper. - Z.Breitman: Il y a 6 mois, on ne savait même pas qu'on le sortirait.

Ca devient quelque chose de magique. - A.-E.Lemoine: Le PVPP de M.Bouafsi.

On commence par le mot du jour: blobfish. - M.Bouhafsi: Il vient d'être sacré poisson de l'année en 2025, en Nouvelle-Zélande.

Il n'a pas volé sa couronne, il l'a gagnée avec plus de 300 voix d'avance. Une radio locale a déclaré: "Il a été malmené toute sa vie, il était temps pour lui d'avoir son heure de gloire." Son vrai nom, c'est psychrolutes marcidus.

Il n'a ni squelette ni muscle ni écaille. Pas besoin d'être beau pour briller! Parfois, être flasque, gluant et incompris vous rend unique. - Z.Breitman: Il ressemble à quelqu'un! - M.Bouhafsi: Il n'est pas content.

On a choisi cette actualité pour ce qui va arriver dans quelques secondes. Une petite dégustation surprise. - J'ai une dégustation à vous proposer.

Vous trouvez ça comment? - Ca va. - C'est pas mal. - A votre avis, c'est quoi? - Du saumon. - De la dorade? - Vous venez de manger ce poisson. - C'est une blague? - Je vais vomir! - Quelle horreur! - Je ne l'aurais pas choisi sur un étalage. - Il a un peu une sale gueule mais n'est pas mauvais. - Il est atypique. - Au final, il est pas mauvais. - M.Bouhafsi: C'était du ceviche de bar.

En tout cas, le blobfish n'est pas comestible. C'est pour sensibiliser sur les dangers du chalutage de fond. Derrière, il y avait aussi un message. - A.-E.Lemoine: L'image du jour, c'est A.Rao. - M.Bouhafsi: Si monter les escaliers relève du drame, prenez-en de la graine.

Je vais vous parler d'un vrai héros. Il s'appelle A.Rao et il vient de courir son 30e marathon de Rome.

Sur la ligne d'arrivée, au pied du Colisée et dans une ambiance de folie, il a volé la vedette à tous les coureurs. Je ne les fais pas, les 6 heures 44. En 2023, il avait déjà battu le record du monde des plus de 90 ans.

Il court depuis 80 ans et il ne pensait même pas pouvoir finir le marathon cette année. Il a livré un joli message. - A.-E.Lemoine: Il a amélioré sa performance. - M.Bouhafsi: Il a fait 10 minutes de mieux qu'à 91 ans. - A.-E.Lemoine: On file au Narval. - M.Bouhafsi: Chaque semaine, on donne la parole aux Français.

On part au Narval, un bistro dans le 17e arrondissement de Paris. Ce sont des anonymes. Ils vont revenir sur le confinement qui a fêté ses 5 ans et G.Elmaleh qui ressuscite. - Dany, qu'est-ce qu'il y a dans l'actualité aujourd'hui? - Les 5 ans du confinement. - J'ai adoré ça.

Dans le métro, il n'y avait personne. - Je me suis mis aux échecs pendant le confinement. J'ai failli devenir le prochain Kasparov. - Je suis devenu un expert cuisinier.

C.Lignac, tu connais? - Pendant le confinement, j'ai redécouvert mes classiques.

Je me suis refait tout J.Dassin. - G.Elmaleh a repris le célèbre cabaret Michou. - Moi, j'habitais dans la rue de Michou.

Michou, je le connaissais. - Michou était déjà au champagne à 10h du matin. - Michou, tout le monde connaît. - Il y a au moins 20 ans d'écart entre toi et moi. ... - C'est bon.

On est prêts pour le cabaret. - Impeccable. - M.Bouhafsi: Merci à Bruno qui est passé une heure avant d'aller au Narval dans un magasin. - A.-E.Lemoine: On les embrasse.

C'est un journaliste flamboyant et un patron de presse. Il a fait de ses interviews politiques menées tambour battant des rendez-vous incontournables. Culotté, corrosif, impitoyable et mobilisé du matin au soir.

Un grand vivant hyperactif. - 6h45, J.-P.Elkabbach arrive à Europe 1.

A 7h30, l'invité est conduit dans le bureau du journaliste. - Vous êtes prêt? - On va voir.

Le média radio m'apporte l'instantanéité. - Vous avez des questions écrites sur vos fiches? - Il y a des thèmes.

Il y a peut-être une structure. - Après l'effort, le réconfort. Et pour J.-P.Elkabbach, le réconfort, c'est encore du sport.

Il a une hygiène de vie très stricte. - Je suis végétarien, je bois très peu et je ne fume pas. - A.-E.Lemoine: Bonsoir, N.Avril.

Ravie de vous recevoir pour ce portrait que vous faites sur l'homme dont vous avez partagé la vie pendant 51 ans. Vous avez repris la plume pour évoquer sa mémoire. Votre grand amour disparu? "Octobre", comme son père.

Raison pour laquelle vous intitulez ce récit "Octobre". J.-P.Elkabbach ne voulait pas gaspiller une seule minute de sa vie à parler de la mort.

Son obsession était de profiter de chaque seconde. Il écrivait ses interviews la nuit. Quand il allait à la salle de sport, il appelait le monde entier pendant qu'il courait. - N.Avril: Oui.

C'est un combat qu'il avait commencé très tôt. Je crois qu'il l'avait commencé dès la mort de son père qui s'était passé un 3 octobre. Et lui-même est mort le 3 octobre.

Il se trouve aussi qu'il y a la conjonction dans ce mois d'octobre de 2 dates. 3 octobre, la mort de son père. Il avait 12 ans.

Cela l'a énormément marquée. D'une certaine manière, cela a déterminé toute sa vie. Et le 6 octobre 1972, nous nous sommes rencontrés.

J'étais dans l'autobus. Il sortait de la rue Cognacq-Jay. Il se trouvait rue Cognacq-Jay.

Il avait été retardé dans son horaire parce que le Conseil des ministres s'était prolongé. Moi, j'étais dans l'autobus. Je venais de sortir mes 2 premiers livres.

Ca se passait bien. Et c'est pour ça que j'ai fait quelque chose que peut-être je n'aurais pas fait en temps normal, mais parce que j'étais heureuse. Il est arrivé près de l'autobus qui avait ralenti dans le couloir.

A ce moment-là, nos visages se sont trouvés à peu près à la même hauteur. Il m'a souri. Les gens dans l'autobus ont cru qu'on se connaissait.

L'autobus avançait un petit peu. Je me suis retournée. Il était derrière.

Il me faisait signe de descendre. Les gens ont dit: laissez la descendre. Comme j'étais déjà debout, je suis descendue.

On s'est rencontrés de cette manière-là. Je ne savais pas qu'il était journaliste. Il ne savait pas que j'étais écrivain.

Donc, ce n'était pas une rencontre mondaine du tout. Mais elle nous a permis d'avoir la meilleure des vies possibles. - A.-E.Lemoine: Un 6 octobre.

Ce mois d'octobre a marqué vos vies. 10 ans après votre rencontre, vous êtes tous les deux à la télévision. - O.Leray: G.Marchais l'accusait toujours de l'interrompre.

Mais il est devenu le titre du livre que vous avez signé à 4 mains. - Votre livre parle de la télévision de demain. Vous avez écrit ce livre en collaboration avec N.Avril.

On dit que vous êtes la plume d'Elkabbach. - N.Avril: Pour ceux qui prétendent que j'ai écrit entièrement ce livre, je voudrais faire une révélation. produit de mon imagination.

Il n'existe pas. - O.Leray: Vous avez créé J.-P.Elkabbach. - N.Avril: D'une certaine manière, nous nous sommes créés mutuellement. - A.-E.Lemoine: Vous étiez peut-être la première lectrice de ses peines.

Pour ses attaques, il n'attendait pas la fin des interviews pour les placer. Il les plaçait dès la première question. E.Macron s'en est souvenu.

Son baptême du feu face à J.-P.Elkabbach.

Il était encore ministre de F.Hollande. Voici la question que J.-P.Elkabbach lui pose. - E.Macron, bonjour.

Est-ce que vous connaissez la rumeur? Brutus aurait le projet de tuer César. - Allez-y.

Où voulez-vous en venir? - Vous n'y êtes probablement pour rien, mais on prétend que pour 2017, il y a déjà une conspiration qui s'organise. - A.-E.Lemoine: Brutus qui tue César.

Extraordinaire. - N.Avril: Oui. - A.-E.Lemoine: Il a testé sur vous quelques-unes de ses attaques? - N.Avril: Non.

Pas vraiment. Il gardait la surprise. Mais en revanche, après chaque émission, il me téléphonait. - M.Bouhafsi: Je voudrais que l'on parle d'un sujet un poil plus léger.

L'accent de J.-P.Elkabbach.

Cette façon unique d'appuyer certains débuts de mots dont les imitateurs avaient fait leur miel. Nous en avons parlé sur ce plateau. Le Nicolas dont il parle, c'est N.Canteloup. - Il a révélé que j'avais un accent.

Je ne pensais pas que j'avais un accent. Il a un talent immense. Il est d'une grande gentillesse.

Il me voit toujours à la Mamounia à Marrakech avec des babouches et un anneau. - M.Bouhafsi: Dans ses formidables mémoires, il expliquait qu'il avait du mal au début de sa vie, adolescent et surtout quand il est arrivé à Paris, avec les moqueries sur son accent et à la fin, il s'y est habitué et il en avait fait une force.

Comment il le vivait? - N.Avril: Il le vivait très bien.

Il ne l'entendait pas. Ca ne le gênait pas du tout. En revanche, ce qui l'a chagriné, c'est quand, jeune journaliste, il commençait à être un peu connu, on lui a demandé s'il serait possible...

On lui a conseillé de changer de nom. - A.-E.Lemoine: Ce qu'il n'a pas fait.

C'est A.Duhamel que vous avez appelé en premier. J.-P.Elkabbach, conformément à sa volonté et à la promesse que les 2 complices s'étaient faite un jour de turbulences.

Ils s'étaient promis d'être l'un pour l'autre le portraitiste ultime. Ce qu'A.Duhamel a fait.

Il lui a rendu hommage lors des obsèques de J.-P.Elkabbach.

Et il a rendu hommage à son complice sur le plateau de "C à vous" - Il était impitoyable comme intervieweur. Il était parfois extrêmement charitable, mais ça ne se sentait pas dans ses interviews. Ca aura été un des personnages de la Ve République.

C'était quelqu'un qui avait aussi ses faiblesses, qui avait ses déceptions et dont la carrière n'a pas été rectiligne. C'était à la fois un très bon journaliste, mais aussi quelqu'un qui aimait commander qui voulait être à la tête de...

Quand il était quelque part, il voulait être le patron. - A.-E.Lemoine: Il ne laissait personne indifférent. - N.Avril: Il était détesté ou aimé.

Ca changeait. Parfois, les mêmes personnes pouvaient avoir des sentiments opposés. Il se rendait compte qu'il avait le sentiment qu'il devait travailler beaucoup ses interviews, ce qu'il faisait la nuit, en général.

Il laissait peu de prises au sommeil. Il avait le sentiment qu'il avait toujours toutes les preuves à donner, qu'on ne lui pardonnait rien. - A.-E.Lemoine: C'est un formidable hommage, ce récit, "Octobre".

Un autre hommage ce soir, Pierre? - P.Cohen: On voulait évoquer E.Dequenne, votre partenaire dans 3 films, Samuel, à commencer par "Le Pacte des loups".

Vous l'avez rencontrée peu après son triomphe dans "Rosetta". J'ai retrouvé une archive. On va voir votre regard plein de tendresse.

Vous l'écoutez raconter une anecdote du tournage du "Pacte des loups". Une scène l'amène à se baigner dans une eau à 9 degrés. - J'ai droit à une espèce de combinaison maillot de bain échancrée jusque-là...

Il y avait le SAMU, les pompiers, sur le tournage. Je n'avais pas le droit d'être mouillée avant de tomber dans le lac. - Quand on tombe dans un lac gelé, c'est une souffrance physique et pourtant, vous prenez du plaisir. - P.Lescure: Et vous dites qu'elle avait des sourires et des fous rires sur ce plateau, une gaieté... - S.Le Bihan: Elle a su rester authentique et généreuse avec ses camarades.

Il y avait une espèce de simplicité dans son attitude, dans sa façon d'être sur le plateau. C'était toujours une fête, une joie. On sentait qu'elle goûtait ça comme un privilège énorme, d'accéder à ça.

Elle s'en rappelait tout le temps. On s'est vus à Cannes. J'ai cru qu'elle allait terrasser cette maladie.

On l'a tous cru. Et cette nouvelle m'a bouleversé de colère. Je crois que je suis encore terriblement en colère.

C'est injuste. Je garderai vraiment le souvenir de ces fous rires ensemble, de cette simplicité, cette authenticité, malgré le strass. J'ai des souvenirs, des anecdotes incroyables avec elle.

On s'est retrouvés sur un film, on a une scène ensemble, je virevolte autour d'elle en anglais, avec cette perruque incroyable, on se retourne tous les 2 et il y a De Niro et J.Sheridan qui sont en train de faire de la figuration d'une autre scène! D'un coup, on reste bloqués.

Il y a De Niro qui nous regarde...

Tout d'un coup, on se dit: "Waouh!" - A.-E.Lemoine: On va revoir ce film uniquement pour voir De Niro figurant de cette scène.

Ca m'avait échappé. Merci beaucoup à tous les 3 d'avoir accepté notre invitation, ce soir. "Carpe Diem", sur TF1. "Octobre" est disponible.

On peut dès à présent et jusqu'à dimanche soutenir le Sidaction et la recherche contre le sida en envoyant "don" au 92 110. France Télévisions est mobilisé et associé à cette campagne. L'écran de publicité diffusé après "C a vous", toutes les recettes sont allées au Sidaction.

Les Actualités de Bertrand. - B.Chameroy: Bonsoir!

J'espère que vous avez faim. Je vous ai préparé de bonnes tartines de rigolade. La Haute-Garonne est touchée par des rafales de vent.

BFM a donc décidé de dépêcher un journaliste sur place, tout en mesure. - Il a bravé les éléments du côté de Toulouse. Ca souffle toujours très fort chez vous! - Je vous confirme que ça souffle vraiment très fort. - B.Chameroy: Après les envoyés spéciaux envoyés trop tôt, cette innovation: filmer du vent. - Vous voyez, Ashley!

La campagne avec ces champs et ces rafales de vent qui souffle très fort ici depuis quelques heures maintenant. - B.Chameroy: On le voit.

On file au Sénat. Cette journée spéciale hommage à l'empire romain. - Merci, monsieur le président, mesdames et messieurs les sénateurs, madame la sénatrice, ave! - B.Chameroy: Ca se dit encore.

Le Sénat toujours présidé par G.Larcher, qui cherche toujours en vain à obtenir un date avec une sénatrice. - Il y a qui, là?

C'est pas mal...

Ca, c'est mieux... - Ce n'est pas qu'un poison. - Faut conclure!

Le ministre de la Transition écologique. - B.Chameroy: "C à vous" est désormais la 1re entreprise à pouvoir engager des stagiaires de 7 ans et demi.

Sur France 3 Auvergne, un reportage consacré à des crapauds. - Le groupe se dirige ensuite vers un étang de l'autre côté de la départementale 73, où un couple est en pleine action. - J'en ai vu des grosses, mais je n'avais pas vu les petites. - La soirée était belle. - B.Chameroy: Finesse toujours, avec ce sujet consacré à une chineuse.

Notre stagiaire a ôté une syllabe au montage. - Aujourd'hui, au pied de l'abbaye, nous avons rendu rendez-vous avec une chieuse... - B.Chameroy: Dans le reste de l'actualité, prenons des nouvelles du patron des chasseurs qui se prénomme W.Schraen.

Comme à son habitude, il était clair, précis, cash. - On va se la jouer précis, direct, pas de fioritures, un petit sujet brutal et pas trop de bla-bla. Les normes à la française nous asphyxient tous. - B.Chameroy: Le congrès national des chasseurs s'ouvrait donc hier, à Avignon.

L'occasion de faire voler en éclats tout un tas de clichés sur les chasseurs. - La chasse est pour moi l'un des rares endroits où l'on trouve encore des valeurs de partage, de tolérance, de convivialité. Quand je vois la difficulté que nous avons connue pour obtenir enfin le droit de commercialiser les carcasses découpées en 6 morceaux et surtout, le respect de l'animal tué rapidement et proprement...

On dit des fois que les armes peuvent séparer, ce n'est pas notre cas. Ca les rend malades que quelques oiseaux soient piégés avec des pratiques vieilles comme le monde. Et comble de l'horreur, qu'on prenne du plaisir à le faire. - B.Chameroy: J.Legros présente le JT de 13h, mais il confond un peu son studio avec un déjeuner avec son petit neveu. - Je me promène en forêt, est-ce que je peux ramasser un peu de bois mort?

L'envie est grande de cueillir quelques fleurs. - B.Chameroy: J.Legros, très proche de ses sous. - Vous risquez une amende allant de 135 à 145 000 euros quand même. - Et si pour combler mes fins de mois, je vends mes fruits et légumes de mon jardin? - Il faudra payer des impôts. - B.Chameroy: Suite du Conseil régional des Hauts de France.

X.Bertrand, hier soir, a tenté de convaincre ses collègues de prolonger les débats jusqu'au petit matin. Il avait une bonne raison, il voulait être peinard pour le lendemain. - Bon anniversaire, président. - C'est votre anniversaire. - C'est pas pour autant que ça doit être ma fête. - B.Chameroy: Un anniversaire célébré par J.-P.Mulot. - J.-P.Mulot a la parole.

Pas timide, monsieur Mulot. - Ce n'est pas une question de timidité. - Chapitre 900. - Je suis désolé de ce contretemps, mais je dois... - B.Chameroy: Merci, mon Jean-Paul!

Arrêtez de montrer des papiers avec des graphiques pour illustrer vos propos, on ne voit rien. - Je voudrais juste vous montrer une petite carte. - Je vous ai fait un petit visuel en investissement et en fonctionnement. - B.Chameroy: M.Guiniot a poussé le mimétisme avec Mélenchon Il imite J.-L.Mélenchon.

Il se fait marrer lui-même. - Drame en plein conseil, avec cet anniversaire de X.Bertrand, il n'en fallait pas plus pour qu'il prenne un peu trop de confiance avec K.Delli, avec un succès disons mitigé. - Voili voilà. - Allez, on y va.

Zabou Breitman sur les traces d’un inconnu - C à Vous l’intégrale - 21/03/2025 — Xavier Bertrand · Pourquijevote