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ChroniqueEurope 1 (sur YouTube)· 8 août 2026 1 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & élections

Présidentielle : le statut d'autonomie de la Corse pourrait s'inviter dans la campagne

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  • Alexandre ChauveauPromesse
    « Le futur président de la République aura un rôle central dans la poursuite ou l'abandon de la révision constitutionnelle. »

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Autre promesse de campagne du candidat Macron, le statut de la Corse. Le chef de l'État a longtemps soutenu un statut d'autonomie au sein de la République. Un projet de loi est d'ailleurs examiné au Parlement.

Un projet rejeté par les membres du Front de Libération nationale Corse- Union. Lors d'une conférence de presse clandestine, cagoulé et armée de fusils mitrailleurs, le FLNC a dénoncé une mascarade et ce statut d'autonomie de l'île pourrait bousculer la prochaine présidentielle. Alexandre Chava.

Le futur président de la République aura un rôle central dans la poursuite ou l'abandon de la révision constitutionnelle. Si c'est Marine Le Pen, le projet pourrait être enterré. La candidate du Rassemblement national affirme ne pas avoir peur de l'autonomie mais s'est opposée au texte voté par l'Assemblée en juin dernier tout en se montrant réservé à l'idée d'une communauté historique, linguistique et culturelle revendiquée par les autonomistes.

Parmi les opposants, Bruno Rotaillot juge également que l'autonomie, je cite, percuterait des piliers de la République, notamment son indivisibilité. Au sein du bloc central, Édouard Philippe Manil lui- en même temps, l'ancien premier ministre juge ainsi envisageable et utile de tenir compte des spécificités d'une île comme la Corse, tout en se disant extrêmement attaché au principe selon lequel il n'y aurait qu'une seule communauté politique en France. Enfin, Gabriel Atal est pour reconnaître la singularité de la Corse, ce n'est pas affaiblir la République, estime le candidat de Renaissance aligné sur ce sujet avec Jean-Luc Mélenchon.

Alexandre Chauveau du service politique.