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speechyoutube.com· 7 avril 2022 57 min

Le discours d'Éric Zemmour lors de son meeting au palais des Sports de Paris en intégralité

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

3:53
Éric Zemmour

Et je suis fier de si courageux. En un moment, c'est un exemple pour notre jeunesse. Eh bien, votre jeunesse est un exemple pour tous les Français. ... par une confidence. Depuis de cette campagne, depuis les tout premiers jours de septembre à Toulon, j'ai à mes côtés la jeunesse française. J'ai la fierté d'avoir vu une jeunesse se lever à mes côtés. Ils disaient de nous, mais il n'y a que des jeunes chez Reconquête. Ils critiquaient l'aveu qu'ils faisaient en écrivant cela. Quel merveilleux compliment ils nous faisaient. Oui, bien sûr, oui, évidemment, la jeunesse est chez Reconquête. Cela signifie que l'avenir est chez Reconquête.

Vous êtes intelligents, vous êtes patriotes, vous êtes insolents. Et de plus, le candidat ne demandera pas, mais enfin, ils ont crié vive les femmes, vous ne condamnez pas sévèrement d'être discutants. Qu'il suffit de vous parler de précarité étudiante, de vous parler de précarité étudiante pour vous séduire. Compris pendant ces quelques mois qu'il fallait parler à la flamme qui brûlait en vous. Et partout, vous allez allumer cette flamme, non seulement jusqu'à dimanche, mais pour toutes les années qui viennent. La cible des attaques de tous les vieux partis qui jalousent votre politique, qui sont eux, ringards, vous ont renforcés dans votre conviction.

Quel courage, quelle force de conviction. Vous êtes la figure de proue de notre mouvement, vous êtes la boussole de la Reconquête. Vous êtes le cap que je me fixe. Notre force qui va. On se rit des sondages et se moque des statistiques, parce que vous savez que seul compte la ferveur, seul importe la foi. Remercier génération. Quelle énergie. Je veux remercier Stanislas Rigaud pour défendre notre... De génération Z que ressemble, la France est fière aux jeunes de notre mouvement. Je suis venu parler à tous les jeunes français. A travers vous ce soir, c'est à eux que je m'adresse. Le message que je viens vous transmettre, vous allez pouvoir le leur offrir à votre tour.

Parler aux jeunes aujourd'hui, ce n'est pas parler à un public de plus. C'est parler à l'avenir de la France. Alors, alors, parce que la France est en danger, parce que nous le savons, parce que le pays que nous préparons, vous y vivrez et vous le ferez vivre. Chaque mot compte et toutes les vérités doivent être dites. Vous avez raison d'applaudir parce qu'à votre âge, à votre âge, on veut, on exige la vérité et on se désespère devant les politiciens et leurs mensonges. Alors, la vérité, j'ai des choses vitales à vous dire. Elles vous concernent tous, personnellement.

La première vérité que nous devons assumer ensemble est que la France dans laquelle vous vivez est impitoyable pour les jeunes. Elle est impitoyable pour plusieurs raisons. Pendant cette campagne, on a beaucoup parlé de la baisse du pouvoir d'achat des Français. Mais derrière ces mots du vocabulaire politique, il y a une réalité qui dépasse la politique. Une réalité vécue, concrète, qui est le plus souvent dramatique, parfois même tragique. Cette réalité, c'est la pauvreté. Notre pays compte 9 millions de pauvres et c'est 9 millions de trop. Et parmi ces 9 millions, il y a beaucoup d'étudiants, beaucoup trop d'étudiants. On dit qu'ils sont précaires.

Mais vous le savez aussi bien que moi, mes chers amis, quand on révise ses examens et qu'on n'a plus les moyens de se nourrir ni de se chauffer, précarité n'est pas un terme suffisant. C'est plus dur que cela. Étudier devient plus difficile. On est inquiet. On a un sentiment immense d'injustice. On songe à tout arrêter parce qu'on ne voit pas le bout du tunnel. À l'université, à l'IUT, en BTS ou en prépa, on a la tête ailleurs, on pense à autre chose. On a honte de demander de l'aide à ses parents par fierté, par orgueil, parce qu'on a peur de leurs réponses, parce qu'on culpabilise de leur coûter de l'argent avec notre choix de suivre des études.

Et il arrive souvent que nos parents n'aient tout simplement pas les moyens, non, plus les moyens de nous aider. Je veux parler à cet étudiant dans le besoin et je veux lui dire, non, tu n'es pas seul, nous pensons à toi, nous te comprenons. Moi aussi, j'ai grandi dans un milieu modeste. Quand j'ai réussi mes concours, je me souviens, je prenais le métro, la ligne 4, je ne sais pas si vous connaissez, Porte de Clignancourt. Je passais subrepticement de mon quartier populaire au quartier latin et à la station Châtelet, j'avais l'impression de franchir le mur de Berlin.

A l'époque, je révisais sur la table de la cuisine de ma mère dans le 18e et j'étais en cours au milieu des bourgeois du 7e arrondissement. J'ai travaillé dur, j'ai commencé au SMIC et j'y suis arrivé. Je comprends, je comprends, j'avais la même, battez-vous la prospérité, car si vous ne l'exigez pas dimanche dans l'isoloir, elle ne viendra jamais. Les autres vous disent que rien n'est possible, moi je vous dis, impossible n'est pas français. De très loin, mais aux jeunes français des territoires et départements d'outre-mer. Bien souvent, bien souvent, ils sont encore plus délaissés que les jeunes de métropole. Trop souvent, ils sont encore plus déclassés que les jeunes de nos campagnes.

Bien souvent, ils se demandent si Paris pense encore à eux. Avec vous tous ici, je veux leur dire ce soir, oui ici à Paris. Nous pensons à vous, nous comptons sur vous. Nous avons connu. Sons avec nous, soyez avec nous. Je cherche d'exiger toute votre vie le respect de votre identité, le respect de votre pays et la protection de votre sécurité. Vous avez le devoir d'exiger la sécurité pour vos parents et pour vous-même. Car la France, la France où vous vivez, vous, jeunes français, est impitoyable pour vous. Vous êtes les premières victimes de l'insécurité. Les racailles, les racailles vous attaquent parce que vous êtes honnêtes et que votre honnêteté les dérange.

Ils voudraient que vous soyez comme eux, que vous ne respectiez rien. Alors, ils vous respecteraient. Mais vous respectez votre pays, vous respectez la loi, vous respectez l'école et le savoir-vivre. Vous respectez vos parents, votre culture et votre mode de vie. Et cela se voit. Cela les refou de rage. Et ils se ronchent. Un étudiant grenoblois que j'ai rencontré au début de l'année, il me racontait que presque tous les jours, il se faisait agresser sur le chemin de l'université et agresser pour rien. Même pas, même pas, même pas pour lui voler son téléphone ou son argent. C'est encore pire.

Cela s'appelle de la pure violence gratuite, de la pure haine, de la pure haine et osons dire, et osons le dire, du pur racisme anti-blanc. Le révolte, vous en souffrez et j'en souffre avec vous. Chaque jour, chaque jour, notre pays connaît ce genre de tragédie. 1 800 agressions par jour dans notre pays. A la fin de ce meeting, plus de 220 Français innocents se seront fait agresser. Chacune de ces agressions doit nous révolter. Chacune de ces agressions doit nous révolter. Nous ne pouvons pas nous dire, comme certains l'ont dit cette semaine, que des drames comme ceux-là sont banals. Nous ne pouvons plus les cacher. Nous devons en parler. Nous n'acceptons plus l'omerta.

Récemment, récemment, une de ces agressions a tourné à la tragédie. Elle tournera peut-être demain au scandale d'État. Je crois, je crois que vous savez, que je veux en effet vous parler, je crois que vous savez, que je veux vous parler de Jérémy Cohen. Mes chers amis, chers amis, à la mémoire de ce jeune homme handicapé, tabassé, lynché par des barbares à Bobigny, à la mémoire de Jérémy qui s'est levé, ensanglanté, qui a tenté de s'échapper, et qui, en s'échappant, s'est fait percuter par un tramway, à la mémoire de cet enfant innocent, à la mémoire de votre frère, je vous demande, s'il vous plaît, de vous lever et de respecter une minute de silence. Merci, mes chers amis.

Je veux que vous sachiez que cette histoire me bouleverse. Elle me bouleverse parce que Jérémy aurait pu être mon fils. Elle me bouleverse parce que tout a été fait pour que le scandale n'explose pas, parce qu'une manipulation politique s'est enclenchée pour que personne n'en parle. Cette tragédie me bouleverse parce que la famille a dû se battre pour enquêter elle-même. Parce qu'elle a dû m'écrire pour me demander d'en parler, pour que l'affaire voit enfin le jour. Je n'ai pas de question. Une tragédie survenue le 16 février dernier ne ressort-elle que le 4 avril ? Parce que je fais un tweet. Pourquoi une famille doit-elle mener l'enquête seule ?

Pourquoi cette omerta sur un fait survenu à 20 heures, c'est-à-dire l'heure de pointe avec des dizaines de témoins autour de la scène ? Pourquoi la presse titre-t-elle « Accident de tramway » au sujet de la mort de Jérémy ? Je veux dire que dans les jours qui viennent, nous aurons enfin des réponses. Depuis que j'ai parlé de la tragédie de Jérémy, je reçois des dizaines de messages de familles de victimes qui me disent leur révolte devant l'attitude de l'État, devant les criminels, parfois encore en liberté, devant l'omerta souvent. Sachez que je me bats pour vous. La vérité que je veux dire à la jeunesse française, c'est que la France dans laquelle vous vivez porte atteinte à votre liberté.

Tout le système politique et médiatique vous demande de vous auto-censurer, de baisser les yeux et de baisser les bras. Pendant deux longues années, pendant deux longues années, la Macronie vous a masqués, vous a condamnés au couvre-feu, aux cours à distance. Dans chaque jeune, il y a une volonté de liberté, il y a une révolte. Et jamais la liberté et la révolte des jeunes n'ont été aussi quadrillées, surveillées, muselées que sous le règne d'Emmanuel Macron. Vous êtes ceux qui ont le plus souffert de la politique sanitaire, le plus souvent de manière injuste et cruelle, et le pouvoir à mépriser votre souffrance. Je sais que vous lui en voulez et vous avez raison de lui en vouloir.

Et quand on sait en plus que toute cette stratégie de la peur a été conçue par McKinsey, qui avait déjà contribué gratuitement à la campagne d'Emmanuel Macron, quand on sait que cette campagne a été conçue par McKinsey, qui avait travaillé gratuitement pour Emmanuel Macron, et qu'ils ont eu des données sur nos vies personnelles et sur notre État, alors qu'il s'agit d'une société américaine, quand on sait qu'ils n'ont pas payé d'impôts. En plus, on ne peut que porter un regard sévère, très sévère, sur la manière dont vous avez été traité. Alors, je veux féliciter ici les parlementaires de Reconquête pour leur saisine du parquet national financier.

Reconquête soit toujours pionnier dans la recherche de la vérité. La troisième vérité que je veux vous dire ce soir est que le système éducatif français n'est pas construit pour vous, mais pour servir des idéologies qui déconstruisent notre jeunesse. Tout ce que l'éducation nationale vous a fait subir, c'est un miracle que vous soyez là. Honneur à vous. Oui, vous êtes là, et honneur à vous, car vous avez résisté à la doxa, vous avez résisté à la propagande, et oui, vous êtes là. Je suis très sincère. Je me demande souvent comment vous avez fait pour échapper à cet endoctrinement. Merci, vous ne pouviez pas me faire plus de vos compliments.

Alors moi, je veux rendre hommage à votre force de conviction, à votre esprit critique. Nous avons besoin d'écoles, de lycées, d'universités qui vous fassent aimer la France et vous prêts à partir à la conquête de toutes vos vies. Aujourd'hui, les enfants, les adolescents, les jeunes français n'apprennent plus qu'à détester leur pays et à déconstruire leur civilisation de discipline qui confine au chaos et une absence d'exigence qui mène tout droit au déclassement. Vous n'êtes pas d'accord et c'est tout à votre honneur. Je ne suis pas d'accord non plus et vous défendre est ma mission. Tout mon programme répond à cette exigence.

Quatrième vérité que je veux vous livrer ce soir est que l'écologie dont vous parlent les politiciens n'est pas l'écologie. Les éoliennes, ce n'est pas l'écologie. Greta Thunberg, Yannick Jadot, Emmanuel Macron, ce n'est pas l'écologie. La décroissance qui est le masque de la misère, ce n'est pas l'écologie. L'interdiction, l'interdiction de l'élevage, des traditions, de la chasse, ce n'est pas l'écologie. Tout cela, c'est le bois et le politiquement correct. Ça n'a rien à voir avec la nature ni avec la vie. La vraie écologie est française. Elle est dans la beauté de nos paysages et de nos villages. Elle est dans notre bouille modérée pour les bonnes choses.

Circuit court qui permet aux producteurs et aux consommateurs de vivre mieux. Elle est dans le respect de nos savoir-faire, de nos artisanats, de nos modes de vie. Elle est dans le respect pour l'environnement parce qu'il est notre environnement, notre héritage, notre fierté et notre richesse. La réalisation de notre monde rural qui a été honteusement abandonnée par Paris au profit des banlieues. La véritable écologie est dans nos cœurs et dans nos âmes. Elle est aussi dans le nucléaire, l'énergie la moins polluante au monde et la seule à pouvoir garantir notre souveraineté. La véritable écologie, c'est nous et nous sommes mille fois plus écologistes que les prétendus écologistes.

Vous avez raison. d'aimer la nature et vous avez raison de rejeter la fausse écologie. Voilà les vérités que personne d'autre que moi ne vous dit. Voilà les vérités que vous allez pouvoir offrir à tous ceux que vous croiserez dans les trois jours qui viennent. Alors, maintenant, à trois jours du premier tour, il est temps que nous, armés de ces vérités, nous disions quelle France nous voulons, quelle France nous proposons aux Français, quelle France nous allons forger, quelle France vous méritez. Et parce que vous la méritez, quelle France vous avez le droit d'exiger, d'exiger avec force jusqu'à l'obtenir, quelle France est au bout de notre victoire.

Vous avez le droit d'exiger une France en paix. Nos adversaires nous disent que nous sommes trop fermes dans nos propos, mais nous le sommes parce que la paix ne tombe pas comme un fruit mûr. La paix, il faut la vouloir, il faut la gagner, il faut l'arracher à la fatalité qui la détruit. Il faut l'aimer par-dessus tout. Je tiens un langage ferme parce qu'il faut être ferme pour avoir la paix. Regardez l'emblème de notre campagne, c'est une branche d'olivier, l'arbre qui symbolise la paix. La paix est la chose la plus sérieuse au monde. La paix est la chose la plus sérieuse au monde et il faut la concevoir, la construire, la faire grandir et la renforcer sans cesse.

Le but de la reconquête, c'est la paix. L'objectif de notre combat, c'est la paix. Nous aurons gagné quand la France sera enfin en paix. Quoi ressemblera cette France ? Je vais vous la décrire. Voilà la France de demain, la France reconquise si l'on peut dire, la nôtre, la vôtre. Cette France est un pays sans lutte des classes, sans lutte des races, sans lutte des sexes, sans guerre de religion ni guerre civile. Sans lutte des classes d'abord, car nous allons réconcilier les riches et les pauvres, les entrepreneurs et les salariés, les patrons et le peuple. Depuis un siècle, depuis un siècle, la gauche demande aux plus démunis de détester les plus aisés.

Je mettrai fin à cet esprit de vengeance. Notre France ne sera ni la France des riches, ni la France des pauvres, mais une France où chacun, y compris les plus pauvres, aura le droit de s'enrichir. Une France qui donnera envie de s'enrichir et qui donnera le droit de s'enrichir. Jean-Luc Mélenchon disait récemment que vouloir devenir milliardaire est une ambition immorale. Quelle aberration, mes amis. Il méprise les innombrables Français nés dans des milieux très modestes et qui, à force de travail, acharné, d'ingéniosité, d'audace, ont fini chef d'entreprise ou capitaine d'industrie. Je connais un homme qui a habité toute son enfance dans une chambre de bonne avec ses parents.

Ses parents avaient tout juste de quoi le nourrir. Aujourd'hui, il dirige une immense entreprise technologique et il a des milliers de salariés. Il a voulu réussir au plus haut point en partant de presque rien. Non, non, son ambition n'était pas immorale. Aujourd'hui, il crée des emplois, il crée de la richesse, il participe au succès de notre nation sur le marché mondial. Simplement, hélas, dans la France d'aujourd'hui, son destin est une exception. Je veux qu'il devienne un exemple. Je veux qu'il y ait bientôt 100 000, 10 000 Français comme lui. Je veux la contagion de la prospérité. Je veux la multiplication des grandes aventures.

je veux une France où la richesse ne soit plus jamais considérée comme une faute. Je veux que vous n'ayez pas honte d'être ambitieux. Je veux une France où le succès soit le maître étalon de l'action. Je ne veux pas une France qui se contente de respecter le travail. Je veux une France qui aime le travail. Je veux une France qui ose se fixer pour objectif non seulement la sortie de crise, non seulement le pouvoir d'achat, non seulement la croissance, mais la prospérité. Oui, la prospérité. La prospérité pour vous, pour votre famille. C'est bien plus beau que le pouvoir d'achat.

Je veux la réussite, je veux l'ambition parce que nous y avons droit, parce que notre histoire nous dit que nous en sommes capables, parce que nous ne voulons pas du faute de mieux et du mieux que rien. Je suis le seul candidat qui promette la prospérité et j'en suis tellement fier. Voilà ce qu'est un pays sans lutte des classes. Nous mettrons également fin à la lutte des races. Le peuple français ne supporte plus que l'étiquette de racisme soit collée par les médias et les antifas sur toute idée de droite. Ce terrorisme intellectuel a paralysé le débat politique trop longtemps et notre démocratie toute entière. Je vais vous raconter une histoire qui m'a marqué.

Un jour, j'aidais ma fille Clarisse pour un de ses cours d'histoire. Je parle pendant quelques minutes, elle m'arrête et me dit non, non, je ne te demande pas la vérité, je te demande seulement ce qu'il faut dire. ce qu'il faut dire. Est-ce que vous vous rendez compte ? J'ai compris ce jour-là que nous vivions désormais dans l'URSS. Vous avez tous intériorisé à votre âge qu'il y avait d'un côté la vérité et de l'autre le discours officiel, celui qu'on a le droit d'exprimer. Cela s'appelle la terreur. France que je veux, la France que je veux.

sera un pays réconcilié où vous aurez le droit de penser ce que vous voudrez en cours, d'écrire ce que vous voudrez dans vos copies, de dire ce que vous voudrez lors de vos oraux sans avoir peur d'être puni par vos opinions. Sans avoir peur d'être puni par vos opinions. Je veux un pays où on a le droit de s'opposer sans être censuré, où la liberté d'expression est un bien précieux, où la défense de la patrie n'est pas jugée comme un crime. Ceux qui nous accusent de diviser, de fracturer, de cliver, comme ils disent, sont justement ceux qui veulent diviser la France en deux camps. Les politiquement corrects qui ont tous les droits, y compris celui de me traiter d'antisémite.

Quelle absurdité au passage. Ben voyons ! Ceux-là qui ont tous les droits et les patriotes qui n'ont que le droit de se taire. Nous ne nous tairons plus et la France retrouvera sa légendaire franchise, son insolence, sa vitalité, cette discussion perpétuelle qui fait le sel, le plaisir, la richesse de notre vie publique, où aucune opinion n'est justiciable. Oui, mes amis, nous cesserons, nous cesserons d'être la France des antifas et nous redeviendrons la France de Victor Hugo. Je veux, je veux un pays sans lutte des sexes également. Non, l'homme n'est pas l'ennemi de la femme. Non, la femme n'est pas l'ennemi de l'homme.

Et je veux, et je veux m'adresser ce soir à toutes les jeunes femmes qui sont là. Vous avez été magnifiques au fond de cette campagne. Au fond de l'année, grâce vous soit rendue. Grâce vous soit rendue. Alors, que me vaut d'être si détesté par les féministes ? Il n'y a au fond, si l'on réfléchit bien, qu'une seule raison. C'est que nous n'avons pas la même définition du féminisme. Si le féminisme, c'est vouloir l'égalité de droit entre les hommes et les femmes, alors je suis féministe, autant féministe et toutes les femmes sont féministes.

Mais si le féminisme, c'est frôner l'indifférenciation sexuelle, si le féminisme, c'est opposer les hommes aux femmes et les hommes aux femmes, si c'est croire que les deux sont dans une guerre permanente, alors je ne veux pas de ce néo-féminisme-là. Que la plupart des femmes n'en veulent pas non plus. La majorité des femmes françaises ne veut pas abolir toutes les différences qu'elles ont avec les hommes. Elles veulent être libres d'être féminines ou pas, libres d'avoir les cheveux longs ou pas, libres d'être mères ou pas, libres de faire ce qu'elles veulent.

La majorité des femmes françaises ne veut pas de cette lutte des sexes, ce prolongement, cette substitution à la lutte des classes jusque dans la vie privée et jusque dans la vie intime. Les femmes françaises aiment leur père, leur mari, leur fils. Pour la grande majorité des femmes françaises, non, les hommes ne sont pas des ennemis. Les femmes françaises aiment la complicité entre les hommes et les femmes. Elles aiment les hommes qui les respectent et elles respectent les hommes qui les aiment. Les femmes auront la liberté, elles auront la sécurité et elles verront tous leurs droits respectés. Je veux un pays sans guerre de religion, évidemment.

Car sur le sol français, aujourd'hui, la seule guerre de religion, c'est le djihad. Le chassé hors de nos frontières, manu militant qui aime la France et nous vivrons en paix avec lui. Et enfin, surtout, je veux un pays sans guerre civile. nous serons donc dès les premières semaines de mon mandat et inlassablement pendant cinq ans impitoyables à l'égard des barbares, des délinquants, des criminels, des mafias qui ont fait de la France leur terrain de jeu. Ils ont passé le goût d'agresser nos femmes, nos enfants, nos personnes âgées, nos villes et nos villages, notre économie et nos lois. Ils ne seront pas seulement combattus, ils seront vaincus.

Nous n'aurons et la peur changera enfin de camp. Car toutes sont un bon enfin de ce que nous espérons depuis si longtemps, ce que nous méritons depuis toujours et dont les politiciens et les hors-la-loi nous ont privés, la paix. La paix, chers amis, la paix, la paix chez nous, la paix pour nous, la paix grâce à nous, la paix qui est dans la sécurité, dans la liberté et dans la prospérité, la paix qui est dans nos cœurs et qui règnera enfin dans notre pays. La France que nous préparons sera aussi douce que puissante, aussi tolérante, coordonnée, aussi joyeuse que sérieuse, aussi belle que forte, aussi séduisante que sûre.

Ce sera la France dont les générations futures diront qu'ils ont fait un pays heureux. Ils ont fait un pays où il fait bon vivre, un pays où nous n'avons plus peur, un pays où nous serons heureux de faire des enfants, de les envoyer à l'école. Ils ont fait un pays où les enfants savent parfaitement lire, écrire, compter, où ils apprennent à être ambitieux, travailleurs, créatifs, respectueux, français. Ils ont fait un pays où la campagne n'est plus méprisée par la ville. Ils ont fait un pays où la bureaucratie n'écrase plus les travailleurs. Ils ont fait un pays où le pouvoir d'achat est supérieur aux taxes et aux impôts. Ils ont fait un pays où on a le droit de s'enrichir.

Ils ont fait un pays où les traditions sont respectées. Ils ont fait un pays où la santé, la propriété et la liberté sont sacrées. Ils ont fait un pays qui ne craint rien ni personne. Ils ont fait le pays qui leur ressemble. On nous admirera et on aura raison. Vous voyez à quel point le jeu en vaut la chandelle. La bataille n'est pas terminée. Il nous reste trois jours. Un tiers des Français ne sait toujours pas pour qui il va voter dimanche. Nos compatriotes se déshiteront au dernier moment dans l'isoloir. Alors, alors, trois jours, c'est long comme une éternité. Ne lâchez rien. Soyez combattifs. Parlez beaucoup et dormez tôt sur tous les forums que vous pouvez compter sur moi.

Je n'ai ni de notre tendresse pour nous-mêmes. Il y aura de la paix parce qu'il faut prospérer.