Comprenez-vous que le Medef déjeune avec Marine Le Pen et Jordan Bardella ?
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[musique] Sud Radio le 10h midtez-vous d'accord. Valérie Expert. Bonjour à toutes et à tous.
Une nouvelle semaine qui redémarre. Bonjour Gill Gman et bonjour Félix Mathieu. Avec vous.
C'est quoi le problème ? On a beaucoup parlé de Chine, Temu et autres sociétés de Fast Fashion, mais il n'y a pas que responsables de la surproduction de vêtements et aujourd'hui bien on ne peut plus recycler ces vêtements. On achète trop de vêtements, il y a trop de vêtements, c'est c'est le problème aujourd'hui.
Oui. Oui. Oui.
Et on a un collectif d'associations qui sont impliquées dans le recyclage notamment des vêtements qui nous dit que les Chines, les TMO et cetera, ils ont un peu le dos large si j'ose dire. C'est-à-dire que il y a pas que eux honnêtement et toute la filière n'est pas n'est pas forcément vertueuse à tous les plans notamment du point de vue recyclage. Il l'ont constaté d'ailleurs dans dans les recycleries en en essayant de voir d'où venait quel vêtement ne recyclable.
Ouais, mais on est un petit peu responsable nous aussi euh quand on achète des vêtements. Alors, est-ce que moi j'ai l'impression autour de moi que les gens achètent moins de vêtements ? Euh et puis il y a toute la question de des vêtements d'occasion aussi qui vinted et autres sites d'occasion où il y a aussi des petites arnaques parfois.
Oui, parfois il y a aussi de la fausse seconde main effectivement sur ces on va parler de tous ces de de ce sujet 0826 300. Est-ce que vous achetez moins de vêtements ou est-ce que vous est-ce que vous avez conscience de cette ce problème ? Et puis à 11h dans les débats mais on va revenir sur cette abondance de candidats à l'appe présidentielle.
Ce weekend c'était fête he entre Gabriel Atal, François Hollande, je me prépare Bruno Lemire qui sort un bouquin, Bruno Rotaillot qui a été désigné comme candidat par les républicains. Est-ce que ça vous intéresse ? Bah ça m'intéresse de savoir si ça vous intéresse. 0826 300 300 à noter que hier Gabriel Atta était dans 7 à 8 et qu'il n'a pas fait de miracle.
Au contraire, l'audience s'est effondrée. Donc je pense qu'il y a une saturation des politiques. De quoi va-ton parler avec vous Gill dans le zapping ?
Et bien on va parler évidemment on fera un clin d'œil à Nathalie B pour que nos débatteurs rendent hommage à Nathalie B ou alors s'ils étaient touchés par cette actrice discrète mais aimée des Français. Et on parlera de l'actalisme. Vous savez que on négocie le lait, la crème tout ça un an à l'avance avec les grands distributeurs et ben ils veulent revenir sur cet accord parce que le pétrole a augmenté et évidemment la grande distribution leur dit "Eh oh ça fait qu'un mois le conflit hein donc on va pas changer les règles pour un mois.
On va voir si le bras de fer. Pour l'instant, du côté de l'État, ils sont pour cette renégociation. On en parlera.
Vous pouvez réagir sur le prix du lait et de la crème fraîche au 0826 300. Les profiteurs de guerre, autrement dit. Alors, c'est quoi le problème Félix Mathieu ?
Bien, la filière retraitement des vêtements est saturée par des tonnes de fringues dont on ne sait plus quoi faire. Et c'est vrai que bah il y a pas que Chine et Temu qui sont responsables de cette surabondance de vêtements qu'on narrive plus à recycler. On a vu tous ces images terribles de vêtements qui sont envoyés en Afrique et qui et pour enfouissement et qu'on arrive pas à à recycler.
Oui, il y en a des tonant sait plus quoi en faire et c'est vrai que ces sites chinois dont on a beaucoup parlé, qu'on a beaucoup dénoncé depuis des mois, ce serait un peu l'arbre qui cache la forêt quelque part. Dénoncer uniquement l'ultra fast fashion comme on dit maintenant. Et donc les sites chinois, bah ça serait un peu donner bonne conscience trop facilement à quelque part la fast fashion classique, hein, nous dit ces ONG qui sont impliqué dans la filière du tri, du recyclage.
À force de se concentrer sur les Chines, les TMO et cetera, bah on ferait presque passer les enseignes de prête à porter pour vertueuse. Or bah les t-shirts made in China, ils sont pas plus commerce équitables dans ces magasins, même s'il même s'ils y sont vendus un petit peu plus cher. Dans une décharge à ciel ouvert, la planète ne fait pas la différence entre un t-shirt H&M et un t-shirt Chine, écrit même carrément l'une de ces ONG, ces organisations impliquées dans le recyclage de vêtements comme Emaus ou bien comme le réseau national des ressourceries et recycleries, elles se sont unies dans une coalition antifast fashion.
Alors, ces ONG ont ont analysé les textes qui sont non réemployables de ces ressourceries pour trouver leur provenance et le résultat bah il est sans appel. Oui, parmi les vêtements qui ne peuvent pas être réemployés parce qu'ils sont de trop mauvaise qualité pour ça, et bien 50 % de ces vêtements étaient issus de la Fast Fashion première génération, c'est-à-dire les enseignes de prête à porter classique, les magasins qu'on connaît bien qui ont pignon sur rue et seulement 5 % de ces vêtements étaient issus de ce qu'on appelle l'Ultra Fast Fotion, c'est ces fameux sites chinois notamment. Donc oui, elles estiment que ces sites aggravent la logique mais que c'était une logique finalement qui était déjà bien en bien bien en vigueur et que ça doit pas quelque part euh ces nouveaux sites dédoineran le reste du secteur.
Cette coalition reproche justement au projet de loi antifast fassion et à sa taxe petit colis de se focaliser uniquement sur l'ultra fast fashion au risque de dédouiner au passage bah les autres qui ne sont pas forcément beaucoup mieux. Elle parle même d'une fausse opposition entre la Fast Fashion et l'Ultra Fast Fashion. Quelque part deux générations de mode rapide qu'elle voit plutôt comme deux même pièce.
Alors on va en parler avec Marie Castagnier. Bonjour, vous êtes célégué responsable plaidoyer du réseau national des ressourceries et recyclerie. Bonjour à vous et bienvenue et bienvenue aussi à nos auditeurs s'ils veulent réagir, s'ils sont conscients euh de ce problème du recyclage.
Alors euh vous tirez le signal d'alarme. Qu'est-ce qui fait concrètement qu'un t-shirt euh ou un vêtement n'est pas réemployable ou recyclable ? Bonjour à vous et merci beaucoup de de votre avisation aujourd'hui.
Alors, qu'est-ce qui fait qu'un t-shirt n'est pas réemployable aujourd'hui ? C'est sa qualité. Ouais. la qualité physique du vêtement, la matière avec laquelle il est il est fait, mais aussi la qualité perçue, c'est-à-dire [rires] est-ce qu'on trouve qu'un textile est de bonne qualité quand on en tant que citoyen, on regarde, on s'y intéresse.
Voilà. Oui. Donc donc quelle est aujourd'hui la problématique ?
C'est que les vêtements sont de moins en moins sont de moins en moins de bonne qualité ou qu'il y en a de plus en plus ? Les deux. Euh, vous l'avez dit en introduction, effectivement, on constate à la fois une augmentation des produits textiles qui sont mis sur le marché et une baisse de leur qualité.
Euh aujourd'hui, par exemple, on aurait assez de vêtements euh pour s'habiller jusqu'en 2100, pour que l'ensemble de l'humanité s'habille jusqu'en 2100. Voilà, pour donner un ordre de grandeur. Oui.
Sauf que vous savez comme moi, qu'en matière de d'habillement, d'achat, bah c'est un éternel recommencement et que les magasins sont là pour pour vendre. Donc c'est un discours qui est difficilement entendable. Vous diriez aux gens bah gardez vos vêtements et et utilisez utilisez-les.
C'est ça ? Quel est le discours vous que vous avez envie de de faire passer ? Alors nous ce qu'on ce qu'on constate aujourd'hui c'est l'objet de l'enquête dans les ressourceries qu'on a mené 2 ans après les débuts de la loi de la proposition de loi sur la F station.
Vous l'avez rempli en introduction. En fait on a d'un côté la crise des de fil des la filière qui s'aggrave. C'est-à-dire qu'on ne peut plus réemployer les produits, vous l'avez dit.
Et en plus un discours qui change, c'est-à-dire qu'on a plus l'industrie que on a plus le sentiment que c'est uniquement l'industrie de la mode qui est dans le viseur mais uniquement les acteur de l'Ultrafast fashion. Donc nous ce qu'on dit aujourd'hui c'est que le projet de loi qui est en cours de discussion, il doit absolument traiter les deux sujets. Cette distinction, elle est artificielle en fait.
Voilà. Et donc il faut réguler pour produire moins et pour produire mieux. Alors on a une auditrice en ligne, Linda.
Bonjour Linda. Oui, bonjour. Qu'est-ce que Qu'est-ce que vous en pensez ?
Est-ce que vous faites attention euh à Est-ce que vous achetez moins de vêtements qu'avant ? Oui. Alors, moi je suis tout à fait d'accord avec ça.
Je pense qu'il faudrait réguler la consommatrices aujourd'hui se sont bien rendu compte que en fait même sur des marques moyennes de gamme avec des robes assez coûteuses, on se retrouve avec des matières comme du polyester très souvent. Donc en fait la qualité n'y est plus. Donc les prix ne justifient plus du tout la qualité.
Donc on se détourne vers même des petits magasins qui fabriquent en Italie et qui imitent les grandes marques. Donc voilà. Après moi c'est vrai que à titre personnel, je suis plutôt du style à acheter sur Vined.
Je préfère maintenant la seconde main. Mais parce qu'en fait on se rend compte que la mode c'est tout le temps la même chose. Tout le monde fait pareil.
Au final c'est très répétitif et je vous comme je vous disais c'est de plus en plus cher pour moins de qualité. Donc je pense effectivement qu'il faudrait réguler que les marques qui sont aujourd'hui euh jugées plutôt cher euh devraient revoir leur qualité et [raclement de gorge][grognement] ensuite ben taper sur les petits, c'est toujours pareil. Mais bon, heureusement qu'il y a il y a des petites marques qui font des trucs sympas avec du coton et des euh et des qualités euh bien encore meilleur que ce que font les grands.
Donc oui oui, moi je trouve qu'aujourd'hui il y a plus grand intérêt d'aller faire les boutiques et d'acheter des tas de fringues parce queon ne s'y retrouve absolument pas. Oui. Marie Castagnier, qu'est-ce que qu'est-ce que ça vous inspire ce que vient de dire Linda ?
Bah ce qu'elle dit, c'est très intéressant sur le caractère répétitif euh des vêtements qui sont fabriqués. C'est exactement comment euh c'est exactement comme cela que fonctionne la Fast Fashion avec un renouvellement, une répétition des collections. L'Ultrafast Fashion est venu accélérer ce mouvement.
Donc on a toujours plus de de vêtements qui sont proposés. C'est difficile effectivement d'en trouver de meilleure qualité. Et puis effectivement, on a des plateformes comme Vined alors qui ont quand même un effet euh de bord qui est d'encourager par la surconsommation puisqu'on se dit que ce qu'on a acheté on va le revendre sur Vined.
Ouais. Mais du coup, ça fait moins de vêtements ça en masse, ça fait moins de vêtements. Ça veut dire que ce sont des vêtements qu'on achète plus, qu'on achète pas ailleurs.
Il y a une forme de on les achète pour les revendre en fait parce que du coup on achète en se disant qu'on va revendre et donc on continue à acheter euh en ayant notamment en tête la fait le fait de revendre sur Vined Félix Mathieu. Oui, parce que justement sur cette question de du de du développement des vêtements de seconde main, il y a une certaine forme de bonne conscience du consommateur à se dire quelque part c'est moins pire d'acheter un vêtement d'occasion que de l'acheter neuf. Donc vous dites attention à cette forme de bonne conscience, c'est pas si vertueux que ça finalement au bout du bout.
En fait, le consommateur, il est pas c'est pas lui le seul responsable. C'està-dire qu'il a pas forcément déjà toutes les informations qu'il devrait avoir sur la les conditions de fabrication des produits. Et c'est l'un une des mesures que l'on demande dans le cadre de cette loi sur la phase fashion, c'est-à-dire une meilleure information du consommateur pour qu'il puisse ensuite faire des choix et c'est ce qu'expliquait votre auditrice tout à l'heure d'aller chercher des produits qui sont dans fait dans de bonnes conditions.
Alors, on va se retrouver dans un instant. 0826 300. Est-ce que vous êtes sensible ?
On a effectivement beaucoup parlé de Temu et autres euh marque de Fast Fashion, mais d'autres marques n'emploient pas forcément des tissus recyclables. Marie nous dit "Alors, moi les fringues c'est le cadet de mes soucis." C'est comme la mode.
Je m'en fiche, je garde mon style Babacolpu des décennies et mes robes et mes pulls ont plus de 20 ans. Et quand c'est trop usé, ça devient des chiffons. Voilà, les consommateurs ont une part de responsabilité.
Allez, dites-nous ce que vous en pensez. À tout de suite sur Sud Radio. 10h midi, mettez-vous d'accord.
Sud Radio 10h midi, mettez-vous d'accord. Valérie Expert et nous sommes avec vous sur Sud Radio et on parle de cette filière du retraitement des va des vêtements pardon qui est saturé, des tonnes [musique] et des tonnes de vêtements dont on ne sait plus que faire. Est-ce que vous avez le sentiment ?
Euh est-ce que vous en êtes conscient déjà ? Est-ce que vous achetez moins de vêtements qu'auparavant ? peut-être pour des questions économiques, peut-être parce que bah ça vous intéresse un peu moins aussi.
Euh et peut-être aussi parce que vous avez conscience que cette mode qui se renouvelle tous les 15 jours dans un certain nombre de magasins et bien ce n'est pas forcément une bonne chose pour l'environnement. On est avec Marie Castagier, c-élédoyer du réseau national des ressourceries et recyclerie. Gill, vous aviez une question ?
Oui, pour Marie, je voulais vous sensibiliser sur le pouvoir d'achat. C'est vrai que quand vous achetez un t-shirt 35 € et que vous le déchirez, vous avez un peu un peu les boules. Tandis que si vous achetez un t-shirt à 10 € bon, allez, je l'ai payé 10 € c'est pas très grave.
Et on est un peu dans cette philosophie là où euh où lorsqu'on achète 25 € bah la qualité, elle est pas forcément là. Alors, tant qu'à faire, autant prendre quelque chose à 5 10 €. surtout qu'aujourd'hui le panier moyen des Français se rétrécit.
Et ben je profite de votre de votre invitation pour vous dire que vous pouvez aussi trouver des produits, des textiles de très bonne qualité dans les ressourceries, les recycleries, les EMAUS et les associations qui euh rallongent la durée de vie de ces textiles en les proposant à la vente à des prix solidaires ou en les donnant aussi. Donc n'hésitez pas à vous rendre aussi dans les ressourceries et dans les boutiques Emaus pour vos achats de vêtements. Qu'est-ce qu'est-ce que je fais de mes mes vieux vêtements ?
Qu'est-ce que j'en fais ? Parce qu'on voit que les les ben à vêtements débordent de vêtements. Qu'est-ce qu'on qu'est-ce qu'on en fait des vêtements dont on ne veut plus ?
On les jette, on les donne ? Alors, on continue. Non, on les on ne les met surtout pas dans la poubelle, on les met dans les bornes qui sont prévues à cet effet. ou alors on les amène à la ressourcerie proche de chez soi ou dans un dans une dans une association EMAUS et ensuite nos bénévoles et salariés vont les trier pour voir ce qui va être possible de remettre en vente ou à donner ou alors ce qui ira ensuite dans la filière de déchets.
Voilà, donc il faut donner ces textiles et surtout ne pas les jeter dans la poubelle. J'achète plus de vêtements, je réduis ma consommation. Qu'est-ce que ça change pour Shine et qu'est-ce que ça change pour TMU ou les autres magasins ?
Vous croyez vraiment qu'ils vont arrêter de produire ? Mais c'est pour ça qu'il faut une loi en fait. Il faut une loi pour définir ce qui est'est fashion et l'ult fashion et pour ensuite réguler parce qu'effectivement ce ne sont pas les comportements des consommateurs.
Même si aujourd'hui il se mobilise aussi pour dire stop à la Fast Fashion, il faut aussi réguler et c'est pour ça qu'on a besoin de cette proposition de loi qui est encore bloquée. Voilà. Pourquoi elle est bloqué ?
Oui. Et pourquoi elle est bloquée ? Que dit que qu'est-ce que vous demandez ?
Alors, il manque une dernière étape. Il y a une première lecture à l'Assemblée il y a 2 ans, une lecture au Sénat il y a 1 an et aujourd'hui, il doit y avoir la dernière étape qui est commission mixe paritaire qui réunit le Sénat et l'Assemblée. Et ce qu'on y demande, c'est une définition large qui inclut toutes les enseignes de la Fast Fashion et de l'Ultrafast Fashion, un malus qui pourra aller jusqu'à 10 € par produit pour toutes les marques qui répondront à ces critères et l'interdiction de la publicité.
L'interdiction de la publicité pour les vêtements. Oui. Pour le secteur qui seront concernés par la définition de ce qu'est la face fashion.
Alors la alors c'est quoi la face fashion ? C'est qui ? Parce qu'effectivement c'est aro sur Temou Chine et et ses marques chinoises.
Mais mais vous dites il n'y a il n'y a pas que. Il faut aussi expliquer ce que c'est l'ult. Alors il y a l'ultra fast fashion et la fast fashion.
Donc c'est c'est qui la fast fashion ? Qui vous englobez ? La fashion.
Alors, c'est pas nous qui l'englobons, d'ailleurs, c'est l'ADEM qui a donné des définitions de ce qui était la Fast Fashion. Euh, c'est un mode de production rapide qui accélère le renouvellement de la de la mode. Et en fait, ça se traduit par beaucoup de vêtements produits avec des effets environnementaux et sociaux qui sont désastreux.
Et l'Ultrafast fag, c'est la même chose de manière accélérée. Il y a plus du tout de boutique en physique et le renouvellement des collections va beaucoup plus vite. Hm.
Mais si vous prenez euh Monoprix par exemple, Monoprix fait des efforts sur la qualité avec des tissus avec des t-shirts en coton recyclés avec de de et et un renouvellement relativement rapide. Vous les situez où par exemple vous ? Alors ça bah ce sera pas à nous de les situer, ce sera au législateur surtout de les situer pour voir ensuite s'ils seront concernés par cette régulation ou pas.
Et c'est pour ça qu'il faudra qu'il y ait des critères qui soient définis. Mais tant qu'on a pas de loi en fait on ne peut pas réguler ce qui est mis sur le marché à la fois en terme de quantité mais aussi de qualité. H un auditeur me dit mais où va où vont les taxes au recyclage qui ne peut pas être fait ?
Vous comprenez sa question ? vous dites aujourd'hui on n'arrive plus à recycler aujourd'hui oui onarrive plus à recycler parce que les produits, la qualité des produits est tellement faible qu'on ne peut pas les recycler parce que le recyclage c'est sur le plan alors c'est pas ce que font les ressourceries ce sont des industriels qui font du recyclage mais c'est très difficile à faire et puis aujourd'hui ce sont les citoyens qui payent quand ils achètent un vêtement une écocontribution et c'est cette écocontribution qui doit soutenir le développement du recyclage des textiles et aujourd'hui la filière des textiles usagers est en crise parce que l'industrie du recyclage n'est pas prête aujourd'hui pour la quantité de volume produit. Donc il faut impérativement agir en amont de la filière, c'est-à-dire produire moins et produire mieux.
Mais alors du coup, on recycle pas mais on paye pour un truc qu'on peut pas recycler. C'est ce que c'est en substance ce que dit ben en tout cas c'est pas suffisant et c'est pour ça qu'aujourd'hui il y a une crise de cette filière des textiles usagers qui fait l'objet d'une réforme aussi. D'accord.
Parce que quand ça arrive dans la ressourcerie ou la recyclerie, si si on prend donc l'exemple, vous nous en parliez d'un d'un t-shirt ou d'un site qui est si de si mauvaise qualité qu'il ne peut pas être réutilisé, pas être revendu dans une ressourcerie, qu'est-ce qui fait qu'il ne pourrait pas être recyclé ? Même la matière dont il est composé n'est pas réutilisable même pour produire d'autres vêtements par exemple. Oui, d'autres vêtements ou d'autres ça peut être aussi pour produire d'autres matières premières.
Alors moi je suis pas du tout une spécialiste du recyclage mais il y a des procédés techniques qui permettent de retravailler la fibre mais tout dépend de la composition de la fibre à l'origine. D'accord ? Donc plus le textile est de qualité en premier lieu, plus il sera facile à recycler.
D'accord. Et aujourd'hui la problématique pour bien qu'on comprenne le problème c'est qu'on ne peut plus recycler. On ne peut on peine à recycler ces produits, ces vêtements qui sont de mauvaise qualité.
Exactement. Et on peine aussi parce que trop de vêtements sont produits. D'accord.
En amont. D'accord. Euh une auditrice me dit "Mais dans quel état sont les vêtements qui sont proposés chez Maus ?" C'est vrai qu'il peut y avoir une une idée, une image de vêtements moches, défraîchis et cetera.
Or, c'est pas le cas, hein. Non non, ils sont en bon état. On a des les personnes qui s'occupent du tri, elles savent reconnaître des produits en bon état.
On vérifie les coutures, les fermetures, les boutons et cetera. Et ensuite, on regarde aussi l'état général. du vêtement et en fait si le vêtement à l'origine quand il est produit est de bonne qualité, ce sera plus facile de le réemployer parce qu'on pourra éventuellement le réparer s'il y a besoin.
Alors que s'il est une mauvaise qualité, bon et qu'il a été porté beaucoup de fois et ben là on pourra pas le mettre en rayon, il ira euh dans les déchets. Mais dans votre philosophie, vous préférez qu'on vend un vieux vêtement sur Vinted ou qu'on le garde ? C'est est-ce que les Français devraient garder leurs vieux vêtements et les utiliser parce qu'ils sont s'ils sont bons pour Vined, ils sont bons aussi pour moi dans la logique.
Après alors chaque chaque citoyen sait bien ce qu'il veut faire avec ses vêtements, mais qu'il pense aussi à les donner euh plutôt que de les vendre sur Vinted puisque du coup nous on pourra ensuite les revendre à prise solidaire. Les textiles et les vêtements dans les ressourceries sont moins chers que sur Vined. Qui vient dans ces ressourceries ?
Plein de monde, c'est des endroits de mixité incroyable. Plein de gens viennent à la fois pour des questions de pouvoir d'achat, mais aussi par pour des questions de conviction écologique. Donc on a vraiment euh plein de gens différents qui viennent dans les ressources.
H ouais, c'est et donc c'est c'est aujourd'hui vous dites crucial de de faire attention euh c'est en amont qu'il faut agir. Oui. Et il faut demander au législateur d'agir aussi.
Mais mais euh donc rappelez-nous donc pour le législateur, ce serait de euh de déterminer ce qui est de la législateur ce qui est la face fashion dé la fast fashion et l'ultrafast fashion, mais surtout de prévoir la dernière réunion au Parlement qui permettra de faire aboutir ce texte parce que pour l'instant ce texte n'est pas voté. C'est l'objet de l'enquête aussi et de l'alerte qu'on lance, c'est que pendant qu'on ne régule pas, le secteur de l'Ultrafast fashion et le secteur de la Fast Fashion continue à produire en masse. Oui, mais si si pardon, excusez-moi.
Et en et en attendant, qu'est-ce qui se passe concrètement quand vous dites queon peut plus, qu'on sait plus quoi en faire ? s'acumule, c'est c'est incinéré, c'est dans les recycles. Alors ça, il faudra demander au ministère de la transition écologique, mais nous en tout cas ce qu'on ne peut pas réemployer, on le met euh il y a des on le met dans au recyclage euh mais du coup aujourd'hui la filière de recyclage n'étant pas prête, il y a des choses qui sont effectivement euh incinérées.
Alors, il y a il y a euh effectivement euh euh hier, il y avait un article, un petit entrefilet qui expliquait qu'il allait y avoir une une grande vente euh euh vide dressing de la mode à la mode des réseaux sociaux dans dans plusieurs centres commerciaux. Ça existe aux États-Unis et en Europe et donc ça aura lieu en France fin mai, début juin. Euh, et qu'est-ce que vous en pensez de ça ?
Et c'est par exemple les centres commerciaux Westfield qu'ils veulent promouvoir l'achat de vêtements d'occasion et donc qui lancent un vide dressing d'influenceur. Tout ce qui permettra de rallonger la durée du déprodit, c'est-à-dire de le porter à nouveau et de le faire porter par quelqu'un d'autre, c'est toujours positif. Après, attention à ce que ça m'encourage pas la surconsommation, à savoir j'achète un produit parce que je sais que je vais pouvoir le revendre derrière, que ce soit sur Vined ou dans un vide dressing comme ça.
Donc toujours se dire euh qu'est-ce que je préfère faire de mon vêtement ? Est-ce que finalement les influenceurs et également les enfants, la nouvelle génération n'est pas justement dans la surconsommation ? Et est-ce que c'est pas aussi cette cible qu'on qu'on devrait un peu leur donner une une conscience de ça, soit à l'école ou soit soit ailleurs ?
Qu'est-ce que qu'est-ce que vous en penseriez ? Ce qui est certain, c'est que les consommateurs et les jeunes consommateurs font aussi les frais des pratiques d'Ultrafast Fashion et de la Fast Fashion puisque ces enseignes ont des pratiques de marketing qui sont effectivement qui poussent à la consommation. Et donc c'est aussi l'objet de cette régulation de dire comment est-ce que euh on fait en sorte d'éviter cette influence sur euh les citoyens et les plus jeunes d'entre nous.
Hm. Merci d'avoir été avec nous Marie Castagier donc célégué et responsable plaidoyer du réseau national des ressourceries et recyclerie. Merci à vous.
On se retrouve nous dans un instant pour commenter l'actualité. À tout de suite. 10h mid.
Mettez-vous d'accord. expert et nous sommes ensemble pour commenter l'actualité avec Jérôme Dub. Bonjour, vice-président de France Israël, Rachida Caout, président du haut commissariat des diasporas africaines, Arnaud Stéphan, fondateur de l'agence la note de com bonjour, spécialiste en communication politique et Rachida, vous êtes également appliqué dans la vie de votre commune toujours non ?
Euh toujours, toujours bien sûr. Oui. Tours.
Voilà. et Alexandra Spiner, enseignante et déléguée spéciale en charge du décrochage scolaire à la région Île-de-Fance. On a Gill qui est toujours avec nous également pour le zapping.
On va parler donc de tous ces gens qui veulent devenir présidents de la République. Barnier Lisnarolville et encore j'en passe on y passer l'émission. Bah il y a Aurore Berger, il y a il y a Elbron Pivé qui parle de ce club [raclement de gorge] des macho.
Non, c'est ça. Euh, Marine Tonelier. Bref, il y en a beaucoup mais c'est vrai que ce weekend, il y avait il y avait comme une sorte de Oui. de festival et puis Bruno Rotaillot à Doubé par LR, on pourra en parler bien évidemment.
Jordan Bardella et le MEDF, les patrons rencontrent des jeunes avec avec Jordane Bardella et Marine Le Pen. Et puis les enfants d'amplasse. Il est urgent de commencer plus tard.
C'est un maronnier me direz-vous mais les enfants sont fatigués. On parle de tous ces sujets avec vous Gill Leaping. Et oui, on va commencer évidemment par ce weekend où une disparition bah nous a tous ému. [grognement] Tout le monde ce weekend parlait d'une star discrète et toujours souriante, la disparition de Nathalie Baï, une actrice rare, une carrière impressionnante.
Nathalie Baï ou l'incarnation de l'élégance au cinéma. Une icône à la centaine de films et à la carrière semée de récompenses. À 77 ans, [musique] l'actrice vient de s'éteindre au terme d'une longue maladie.
Elle aura donné la réplique au plus grand de Gérard Pardieu à Alain Delon jusqu'à séduire Hollywood. Choisie par Steven Spielberg pour incarner la mère de Leonardo DiCaprio dans Arrête-moi si tu peux. toujours rêvé non pas d'être célèbre ou d'être des choses comme ça, mais j'ai mon seul rêve était de pouvoir déjà faire quelque chose que j'aime et de pouvoir en vivre, d'être libre à vrai dire.
Et puis on peut avoir une pensée pour Nadia Farè qui est morte aussi et la mort de Nathalie B a un peu effacé celle des hommages absolument qui était que nous on avait reçu une actrice formidable une femme enfin les deux étaient ennant je une actrice formidable et une femme très engagée. Moi, je l'ai rencontré de Nad de Nadia Farz à l'occasion de de manifestation en soutien des femmes iraniennes. Et moi, je trouve toujours formidable quand euh des des actrices euh connues, populaires comme ça euh s'engagent pour la cause des femmes.
Rôle, c'est le rôle de s'engager. Alors, c'est pas forcément leur rôle, mais quand on leur conviction, euh je trouve bien que des femmes euh comédiennes et des convictions, il les assume et pas toujours pour les les thèmes qu'on connaît souvent aux artistes euh bon voilà, sont pas forcément des thèmes universels, on va dire. Nathalie B évidemment fait la une de de toute la presse, hein.
C'est une une actrice qui a marqué notre vie à tous depuis depuis des années avec des des films. Elle s'est elle ne s'est pas souvent trompée dans ses rôles hein. Je pense que pratiquement que vous en pensez une très belle carrière.
Elle a fait une carrière internationale, on connaît moins mais oui, elle a fait une carrière internationale. Elle a tourné avec tous les grand don Steven Spielberg pas des rôles de premier plan évidemment mais enfin c'est une des actrices françaises qui a le plus tourné à l'international. On l'a complètement passé sous silence, mais en réalité, elle était très assez connue.
Euh alors, c'est pas Catherine Deu hein, bien sûr à l'international, mais enfin derrière [grognement] Catherine de Neuve, il y avait Nathalie Bay, il y avait Huper, il y a voilà, il y a ces gens-là qui sont la reconnaissance de la France qui font rayonner le cinéma français. Et moi, j'aimais beaucoup Nathalie B parce que d'abord, elle était discrète, c'était pas une star au sens au mauvais sens du terme, c'estàd que elle l'affichait pas. Elle avait un jeu extrêmement sobre.
Elle a beaucoup souffert avec un de ses maris. Je passerai sous silence ces rapports un peu compliqués. Vous avez bien vu à qui je faisais allusion.
Mais mais c'était une femme formidable. Moi je je l'aime beaucoup. Discrète, modeste, avec un jeu très sûr à chaque fois, très voilà très peu exhibitionniste et et sûr d'elle.
Voilà. Moi, j'aimais beaucoup cette actrice. Drafida, un mot sur Nathalie B.
Ouais, c'est une page qui se tourne, hein. On voit tomber petit à petit ces euh figures du cinéma français, de la chanson également. Et c'est vrai que euh ça fait maintenant un peu plus de 2 ans qu'on compte nos mortnes, ces artistes qui ont marqué évidemment notre euh enfin pour moi notre enfin ma jeunesse et euh mais je suis contente qu'on parle d'elle aujourd'hui et qu'on continue à parler des personnalités qui étaient ce que je retiens d'elle.
Ouai c'est l'humilité. Ouais. Ce qui est assez étonnant quand vous regardez la une des journaux américains, anglais ou italiens, eux ils ont titré sur Donab puisqu'elle avait tourner dans Day et et une de certains journaux américains, c'était l'antrophilet, c'était une actrice de Don Abet décède en France.
C'est assez étonnant quand vous quand vous lisez la presse. Arnaud, j'ai un souvenir d'un d'un film qui m'avait beaucoup marqué. Pourtant, c'est pas un très grand film mais qu'elle avait fait avec Gérard de Pardieu qui s'appelait Rive droite, rive gauche.
On en parle peu. C'est pas c'est pas des films dont on parle le plus de de Nathalie [raclement de gorge] B et de et de Gérard Pardieu mais beaucoup marqué. J'avais beaucoup aimé ce film.
J'avais été le voir au cinéma et je ne m'en rappelle pas. Philippe Labro. Ah Philippe Labro aussi.
Euh [grognement] je bou qui est la qui joue la femme d'ailleurs qui joue la femme de Gérard Pardieu et sa maîtresse, celle qui vient sa maîtresse c'est Nathalie Bay avec une réplique formidable euh alors je me rappelle plus de l'acteur mais une réplique formidable où il est avocat où il défend un salot dans la politique et dit et il dit "Suis-je un salot parce que je défends un salot Vous avez 2 he on continue. C'était une réplique magnifique. Est-ce que Lactalis et les autres produits laitiers ne sont pas en train de vouloir changer les règles du jeu et les règles des prix 1 an à l'avance ?
Évidemment, les prix sont décidés entre l'actalis et les grands distributeurs. Mais face à la montée du prix du pétrole, l'actalis demande et réclame même une rénégociation des prix. Mais vous allez voir qu'elle n'est pas la seule.
Tous les producteurs de produits laitiers sont à peu près d'accord. Il y a quelques jours, d'autres marques de produits laitiers dont Yoplay et Candia ont aussi demandé à augmenter les prix. Plusieurs dizaines de références pourraient être [musique] concernées.
Un des principaux distributeurs ferme la porte aux discussions. L'Actalis peut toujours demander une réouverture des négociations. Mais cette crise dure depuis à peine un mois.
C'est trop tôt. En début de semaine, Micher Édouard Lecler affirmait aussi son opposition. On ne veut pas rouvrir les négociations.
Alors si l'État le décide, on sera bien obligé. Est-ce le début de nouvelles tensions entre industriels et distributeur ? D'autres secteurs pourraient aussi demander à renégocier, parfois par opportunisme.
D'après ce spécialiste, les industriels peuvent se dire "C'est le moment d'augmenter les prix parce que tout le monde sait qu'il y a une inflation sur les coûts de transport et l'énergie. Pour autant, quelle est la réalité pour chaque industriel de cette hausse ? Moi, j'observe qu'on est plutôt dans l'opacité aujourd'hui.
Du côté du gouvernement, le ministre des PME estime lui qu'il va sans doute falloir rouvrir les négociation commerciale. C'est ça. La difficulté, ça va être de de voir quelle est la réalité euh de de la nécessité de cette hausse.
Est-ce que c'est sur les transports Jérôme Dubur ? On sent qu'il y a quand même des profiteurs de guerre. Ah bah évidemment, on en reparlera tout à l'heure si si on parle de la situation économique globale avec le l'Iran et cetera.
Mais il y a à chaque fois, on l'a vu pendant le Covid et après Covid, on a eu une hausse et une inflation assez forte lorsque on est sorti du Covid et puis après avec la guerre en Ukraine qui était justifié ou pas, on est aujourd'hui non pas revenu au prix d'avant Covid mais on a encore augmenté par rapport au prix qui sont sortis de de la guerre en Ukraine. Donc moi je le vois bien là, il y a encore une augmentation des prix. C'est très net quand vous allez enfin vous voyez tous he pas seulement à la pompe, pas seulement sur l'énergie, pas seulement sur le pétrole aussi dans les dans les supermarchés ou chez les commerces de proximité, il y a à nouveau un mouvement à la hausse des prix qui est assez fort.
C'est pas une petite inflation. Donc d'ici la fin de l'année, à mon avis, le problème du pouvoir d'achat et en 2027 va redevenir récurrent et très important pour les Français. On a Edie en ligne avec nous.
Bonjour Eddie. Bonjour Valérie. Bonjour tout le monde.
Qu'est-ce que vous observez ? Vous vous avez observé déjà des hausses de prix qui vous ont étonné ? Oui, j'ai vu quelques quelques hausses de prix et bon, j'écoutais le sujet que vous avez passé.
Je trouve ça vraiment aberrent que que l'Actalis propose de de renégocier avec les avec les industriels parce que de mon point de vue, je pense qu'effectivement les coûts augmentent l'emballage, de plastique et cetera. J'avais entendu le chiffre de de 35 % du coût total de d'une brique de lait par exemple. Mais je pense qu'il faudrait pas oublier les agriculteurs qui finalement sont au cœur du du souci qui aussi ont les prix du gazoile qui qui augmentent pour leur pour leurs tracteurs qui ont le coût des matières premières qui augmentent et je pense qu'avant de penser aux marges des GMS et de l'ACAL, je pense qu'il faudrait s'occuper des de nos agriculteurs qui travaillent tous les jours et qui s'en sortent pas non plus et je pense que c'est des grands oubliers de l'affaire.
Oui, c'est vrai. Vous avez vous avez raison. Oui.
Oui, tout à fait. C'est ce que c'est exactement ce que je voulais dire. Vous avez tout à fait raison.
On pense souvent à ces grands groupes, ces grands industriels, mais qu'en est-il en fait de la base, la source même qui fournit en fait cette matière première qui par la suite en fait s'envole sous prétexte effectivement de contexte inflationniste et je pense que Édouard Leclerc a assuré qu'il n'augmenterait pas les prix d'après ce que j'ai compris. C'est ça. Et bon, après maintenant, est-ce que tout le monde jouera le jeu ? son interrogation, mais il ne faut pas oublier que au cœur même du système, au cœur même du réacteur, ce sont effectivement nos agriculteurs et donc toutes ces personnes qui aujourd'hui subissent pour le coup l'inflation et en même temps l'augmentation des prix du fait en fait de toutes ces crises au niveau mondial.
On y revient. 0826 300. Dites tout ce que vous observez vous euh dans dans vos commerces et puis comment vous réagissez à ces annonces de hausse ?
Est-ce que vous êtes inquiet pour l'avenir ? 0826 300. À tout de suite sur Sud Radio. 10h midi, mettez-vous d'accord.
Sud Radio. [musique] Sud Radio, le 10h30. Mettez-vous d'accord.
Valérie Expert [musique] et on est de retour avec vous sur Sud Radio 0826 300. On parlait euh de l'augmentation des prix à venir et de certains qui profitent euh de du conflit au Moyen-Orient pour renégocier. Alors c'est vrai qu'il y a des frais pour les pour les grandes entreprises de transport, de carburant qui vont augmenter.
Qu'est-ce que vous en pensez Arnaud Stéphan ? Moi, je suis toujours très marqué, ça a été très bien dit par notre ami tout à l'heure, c'est-à-dire que il y a il y a des augmentations de prix, mais en revanche, on envoie on voit jamais les baisses de prix alors même que euh la situation revient normale. Il y a il y a un effet cliqué qui est assez insupportable.
C'est-à-dire que une fois que l'augmentation est passée pour des raisons d'augmentation des des des ressources du de l'essence le seul qui est toujours les deux victimes toujours de cela ce sont les agriculteurs en premier parce que leur marge n'augmente pas alors que celle de la distribution ou de grands groupes qui gèrent soi-disant pour eux mais finalement il y a assez peu de bénéfices pour les agriculteurs et Puis les consommateurs, on a vu quand même des choses hallucinantes avec le même prix mais moins de produits dans la boîte. Ce souvenir, on oublie facilement le shrink. Exactement.
On passe à 750 g au lieu d'un kil. La situation est plus grave maintenant. Enfin, on verra l'évolution parce que à l'époque de la guerre en Ukraine où on a eu cette forte inflation de 4 à 5 % par an pendant pendant 2 3 ans, on a pu rattraper enfin les entreprises avaient encore les moyens de rattraper en aug en en faisant des augmentations de salaires.
C'estàd que le pouvoir d'achat au fond, elle faisait des augmentations de salaires de 3 4 %. Donc les les les consommateurs finalement perdaient assez peu. Aujourd'hui, c'est plus du tout le cas. les entreprises sont dans des situations très compliquées avec des marges qui sont réduites pour la plupart d'entre elles.
Euh des euh un taux de chômage qui vraisembablement va augmenter parce que il y aura des suppressions d'emploi, on le voit déjà un peu partout et donc elles ne pourront pas appliquer la même augmentation de salaire que l'augmentation de l'inflation. Donc il va y avoir une perte de pouvoir d'achat qui à mon avis va être plus importante que ce qu'on a connu jusqu'à maintenant. Mais c'est pas ça, c'est pas une position, ça c'est je comprends ce que vous voulez dire, mais c'est c'est pas c'est pas la position quasiment morale de ce que fait de ce que fait le une partie de l'industrie agroalimentaire.
Mais je dis pas que c'est moral que c'est à peu près ce qui risque de les les boîtes les boîtes de 10 œufs à la place de 12 [rires] pour le même prix et cetera et cetera. Faut faut arrêter de déconner. Et en plus l'ctalis, je veux dire entre nous ils sont dans une ils sont quasiment à la limite on va dire.
è il début de la limite de d'abut de position dominante quand même sur sur ce marché. Oui, mais on aura une situation plus compliquée en terme de pouvoir d'achat parce que les entreprises ont fait cet effort et à mon avis elles ne sont plus capables de le faire. Comment les Français peuvent comprendre quand on voit, je regarde Ouest-Fance, le bénéfice net de l'actalis à prop a progressé de près de 50 % passant en un an de 359 millions à 528 millions d'euros après un exercice 2024 par un règlement E1.
Enfin, il y a un moment vous dit c'est pas audible. Alexandra Spinner, est-ce qu'on ne pourrait pas aussi dire que à situation exceptionnelle peut-être initiative exceptionnelle et que on peut on est dans une période mondiale très troublée, on peut peut-être appeler aussi ces grands groupes à un peu de alors je je vais oser ce terme un peu de moral dans la pratique bien non mais le résultat de de ces grands groupes, il est surtout fait à l'étranger maintenant. peu importe, je veux dire vous parce que les les impôts sont pas payés en France donc c'est un peu un peu différent.
Alors comment Rachida ? Oui. Non, je voulais dire aussi que les Français savent que ce sont les vachets aujourd'hui.
Je pense que tout le monde a exactement mais je pense que tout le monde a remarqué que B alors moi la première he puisque je fais aussi mes courses comme tout le monde aujourd'hui enfin depuis un moment on paye aussi les sacs en fait et c'est juste normal alors qu'avant pas du tout. Il faut savoir que les sacs pouvaient être distribués donc gratuitement mais sous couvert en fait de participation à cette fameuse chaîne de l'écologie pour tous et cetera, et bien vous avez quand même des sacs pour mettre vos courses qui sont à plus de 15 centimes. Alors ça c'est un exemple qui passe inaperçu.
C'est ce qu'on appelle en fait encore une fois et bien cette j'allais dire cet abus on va dire volontaire hein. Je j'assume ce que je dis mais on on la ferme encore et encore et encore. Donc jusqu'à quand en fait être cette fameuse vache à la et continuer à soutenir un système qui a besoin du consommateur, qui a besoin de nous.
Donc je pense qu'en fait en réalité là où on devrait plutôt se diriger surtout en cette période électorale, c'est comment mettre la pression sur ces fameux groupes pour que finalement chacun puisse y trouver son compte. Ça veut pas dire éradiquer le milieu industriel, le milieu économique. En revanche, c'est avoir quand même un minimum de respect pour celui qui consomme, pour celui qui maintient cette chaîne et ça remonte évidemment jusqu'aux agricules.
Mais ce qui est assez étonnant dans cette histoire et Jérôme vous je vous pose la question, comment vous expliquez que les les grands distributeurs Intermarché Leclerc et autres s'opposent à cette augmentation tandis que le gouvernement lui veut plutôt ouvrir les renégociations ? C'estàd que le gouvernement veut pas défendre le pouvoir d'achat des Français. Ce qui est assez surprenant parce que là c'est les grands distriburs.
Dit négociation dit pas forcément augmentation massive. Bah non parce que tout ça est récu quand même. Il y a une certaine régulation jusqu'à maintenant entre les les industriels et les distributeurs.
Si si mais si bah ça je peux vous le dire très clairement. Non non non ne croyez pas qu'il y a des marches cachées et cetera. C'est pas vrai.
Par contre sur les industri sur les les grandes sur la grande distribution, moi je vois comme vous les prix un peu flambé sur un certain nombre de produits. Les produits bio, moi ça m'a ça m'a frappé depuis un mois. Ça a explosé.
Le prix des produits bio a explosé. Donc les gens ne viennent plus acheter. Ils savent ils savent très bien qu'à un moment s'il continue à augmenter euh le consommateur va se rebeller et ne viendra plus dans dans ses rayons.
C'est déjà le cas. Quand vous voyez les chiffres d'affaires des grands distributeurs, c'est en baisse. Oui.
Il y a un phénomène général hein. Vous pouvez interroger les restaurateur interroger les libraires, vous pouvez interroger les magasins de vêtements, tout le monde, il y a une baisse de la confiance et donc de la de la consommation qui qui est très net. He aussi il y a aussi des modes de consommation qui sont en train de changer.
Il y a beaucoup de gens, je suis désolé, je donne des exemples que je vois la vie au bout la vie à ma fenêtre mais euh les gens commencent à commander aussi beaucoup en direct. Ouais. Ouais.
C'estàdire que vous avez coursolument et vous avez vous avez des plateformes euh si vous parlez du bio euh vous commandez chez euh on donne pas de marque mais on vraiment chez la fourche euh vous faites livrer, vous avez tout c'est moins cher que c'est moins cher que le la plupart des Ah si. Ah si si. Non mais c'est comparé, je veux dire, je veux dire c'est comparé.
Donc non, il vraiment il y a pas il y a pas de il y a pas de contrairement à ce qu'on pense Oui, c'est vrai. Mais je vais vous donner un exemple aussi euh vraiment qui est simple. Donc et hier à la grande épicerie, je trouvais que c'était beaucoup moins cher que finalement chez Carrefour la grande épicerie et le magasin très chic du 6e arrondissement du luxe.
Temple du vracinant et je et donc j'étais [rires] avec un ami et je lui ai fait la remarque. Je lui ai dit écoute tu vois ça chez Carrefour, je l'ai payé ce prix-là, c'est marrant ça. Et puis je dis et puis là pour le coup tu as le cadre, tu as quand même c'est assez sympa mais c'est pour vous dire que finalement ça devient ça devient très compliqué hein de faire ses courses parce que quand on compare les prix on se dit c'est moins cher chez Auchamp ou le je comparé les prix vous avez raison Valérie je n'avais avant jamais comparé les prix et aujourd'hui et bien oui ben on y regarde en tout cas à Paris on le sent moins parce que il y a il y a un pouvoir d'achat élevé c'est le plus haut pouvoir d'achat de France donc dans les grandes métropoles on quand même il faut bien dire mais dès que vous sortez de Paris dès que vous allez discuter avec les gens dans dans la campagne profonde dans le milieu rural d'abord la livraison c'est compliqué pour eux parce que vous payez évidemment la livraison donc ça vous ajoute au prix de de vos de ce que vous achetez et deuxièmement eux ressentent terriblement l'augmentation des prix je le vois hein le pouvoir d'achat est en train d'être on nié donc sur les prix de l'énergie moi je pense que le gouvernement devrait faire un effort. va me dire "Ah oui mais on est surendetté et cetera patati patata".
OK d'accord mais il y a un moment où conjoncturellement il faut faire un effort. Je ne sais pas lequel il faut faire. Estce que c'est la baisse des taxes ?
Est-ce que c'est le le blocage des prix ? Il y a plusieurs solutions. Blocage des prix c'est immédiat parce que c'est un décret donc ça va très vite.
Il y a pas besoin de derrière. Il bloque et puis derrière il récupère. Donc d'accord.
Mais enf le prix à la pompe il est quand même bloqué. C'est ce que fait total d'ailleurs hein. Moi je suis sidéré de voir à quel point le gouvernement est complètement aveugle.
Ouais. sourd euh à c cette bombe sociale qui qui s'apprête à à exploser. Je alors ça ne m'étonne pas du tout euh puisqueon on peut on peut dire que on a eu des gouvernements successifs complètement déconnectés de la réalité des Français mais là je trouve que c'est assez flagrant de protection du consommateur.
Alors quand vous regardez j'ai tapé Lactalis sur mon moteur de recherche et je vois en haute zone que sont devenus les producteurs de lait abandonnés par l'actalis. ce que disait notre auditeur tout à l'heure fin 2014alis annonçait réduire ses collectes de lait en France comme 83 autres producteurs laitiers de haute zone le et cetera et cetera et donc ils ont été lâchés par l'actalis depuis le lait est collecté par une coopérative mais il y a quand même des comportements aussi qu'il faut peut-être examiner que le gouvernement se penche sur le système des coopératifs ça a toujours été très particulier hein c'est ça ça marche aussi pour le pour d'autres produits que le lait hein le vin et cetera. Mais la coopérative c'est le milieu agricole qui l'a organisé.
C'est la FNSEA qui organisé. Je sais très bien comment l'actalis à l'origine c'était c'était en effet dans cet espritlà et puis ils sont devenus eux-mêmes producteurs de certaines choses. Ils ont ils ont modifié d'ailleurs certaines règles notamment sur le Camemberber faudra quand même pas l'oublier.
Normalement il y avait des règles. Camber, ils ont modifié des règles sur le Camemberber. Allez hop, c'est pas l'accord des agriculteurs.
Mais non parce qu'ils sont majoritaires dans les chambres de trucs. Je je sais pas avec qui vous travaillez mais je je en tout cas je mais je en tout cas ce qui a été sûr ça a été ça a été euh ça a été très bien documenté euh sur par exemple sur l'histoire du Camemberamber. il ils sont majoritaires puisqu'ils c'est eux qui ont le plus de marques et cetera et ils ont imposé des modifications sur quelque chose à laquelle il fallait pas toucher puisque on on a même modifié ça deux choses différentes.
Non non c'est pas du tout la même chose. D'accord. Très bien.
On fait plus ça à la louche. On fait plus ça à la louche on fait plus ça avec le même lait. On fait plus ça mais c'est pareil.
Allez c'est pas grave. C'est du camber c'est marqué sur la boîte. Allez sujet.
Le sujet c'est le problème des prix. Moi je suis votre conseil Valérie depuis 1 an. euh je fais le marché et alors sur le marché là pour le coup vous pouvez discuter avec le marchand créier qui vous dit bah là pour le coup les prix sont beaucoup plus bas qu'en grande distribution ça ça dépend vous vous allez dans un marché juste mais moi dans mon dans [rires] non le marché le marché est beaucoup plus enfin souvent beaucoup plus cher beaucoup plus cher que moi je peux moi je peux vous dire que mes fruits sont moins chers au marché que dans les grandes surfaces et euh plus chers que dans les grandes je ferai je ferai de prix un relev marchés sont plus chers.
On se retrouve dans un instant avec vous, on va parler est-ce que vous êtes candidat vous aussi à l'élection présidentielle ? Allez on y va. Pourquoi pas maintenant ?
À tout de suite 10h midtez-vous d'accord. Sud Radio, parlons en vrai.V [musique] d'accord.
Valérie Expert, on est ensemble avec vous sur Sud Radio dans ce 10h midi pour commenter l'actualité avec Jérôme Dub, vice-président de France Israël. Oh là là, vous êtes tant que ça. Rachid [rires] Kaoud, président du haut commissariat des diasporas africaines de France.
Arnaud Stapan, vous êtes spécialiste en communication politique, fondateur de l'agence la note de com et Alexandra Spin Spiner, pardon, vous êtes enseignante et vous êtes déléguée spécial en charge du décrochage scolaire à la région Île-de-Fance. Les patrons vont déjeuner. Le MEDF va déjeuner aujourd'hui avec les dirigeants du MEDEF.
Qu'en pensez-vous ? 0826 300 300. Les enfants sont fatigués.
Est-ce qu'il faut changer les horaires ? Alors maronnier, mais néanmoins certains tirent la sonnette d'alarme et puis et puis tout le monde candidat. Ils sont tous candidats.
Barnier, Lissard, Atale, Hollande, Villepin. Ce weekend c'était c'était le weekend et les Républicains ont choisi Bruno Retaillot pour être leur candidat. Alors pour Luise, [rires] oui, 73,6 % c'est ça.
Un score un score assez impressionnant. Impressionnant des bah oui mais des militants. [rires] Mais moi je suis un petit peu je suis assez surprise quand même de je trouve ça un peu indécent tous ces gens qui disent "Je veux diriger la France, je sais ce qu'il faut faire, je me prépare." Non, vous êtes pas d'accord.
Ben je lance le débat. Alors concernant Bruno Retaillot, non ça n'a rien d'indécent. Il a montré qu'il était avance de l'État.
Je je parlais de la profusion de candidat. Est-ce que peuvent ressentir les Français ? Non, mais la profusion de candidature est assez est assez indécente, nous sommes d'accord.
Mais concernant Bruno Rotaillot, moi je me réjouis évidemment que à l'issue de de ce vote des militants, on est maintenant une candidature claire qu'on puisse avancer qu'on puisse avancer sur un programme qu'on puisse euh un programme de rupture qui qui puisse tourner la page du macronisme qui qui a été le grand faussoyeur de notre pays. Et je trouve que c'est bien aussi de faire parler les militants. Peut-être par exemple qu'à Paris, on aurait eu un un on aurait pas eu ce désastre si on avait consulté les les militantes.
Voilà, je trouve que c'est toujours bien quand on donne la parole au militant. Est-ce qu'il va rester seul ? Est-ce qu'il va pas y avoir des dissidents à droit ?
Non, mais il peut y avoir des dissidents. Monsieur Bertrand est candidat à tout donc mais en tout cas le candidat des républicains c'est Bruno Retaillot. C'est clair, ça a été acté.
Je crois qu'avec un score dont vous-même dites qu'il est impressionnant. Voilà, c'est tout. C'est notre candidat.
Juste une question, pourquoi un décent ? Je trouve que ça montre que la démocratie est que est en forme. Donc plus vous êtes candidature, qu'on puisse se présenter à la présidentielle dans un pays, ça montre qu'on est démocrate ou dans des pays un candidat ou deux candidats.
Alors on a un on a un auditeur Jordan qui n'est pas Jordan Barbella. Peut-être Jordan. Difficile à porter ce Monaco pour parler politique.
Bonjour. Oui, bonjour Valérie. Bonjour tout le monde.
Effectivement, je ne suis pas Jordane Bardé là. Bonour [rires] ça vous fait réagir vous aussi cette profusion de candidat ? Oui, voilà.
La profusion de candidat, ça devient complètement indisesse pour nous. Enfin honnêtement à force de multiplier les candidats, bah ça finit par fatiguer les électeurs. Déjà qu'une campagne présidentielle, ça demande quand même du temps, de l'attention pour comprendre l'enjeu, essayer de comparer les programmes et suivre le débat.
Mais bon, avec autant de candidats, ça devient complètement indiges quoi. On se retrouve avec une avalance d'information, des prises de parole, de propositions, parfois il y a même des des termes techniques et c'est compliqué à comprendre et en fait bah les résultats au lieu de au lieu de nous aider à comprendre ça enfin ça nous embrouille. Moi je trouve que ça nous embrouille.
Oui, mais il a beaucoup de gens qui finissent par décrocher. On a plus le temps ni l'énergie de tout ça. Et du coup, bah ouais voilà, c'est un peu de l'assitude.
C'est aussi parfois ça fait un effet négatif sur la participation des électeurs. Moi je pense que euh on se sent perdu, c'est saturé de la formation, on préfère s'éloigner du débat politique et il y en a même, je suis sûr, il termine par ne pas aller voter du tout. Au final, trop de choix peut paradoxalement décourager nous décourager.
Vous trouvez pas intéressant pardon [grognement] vous trouvez pas intéressant d'avoir le choix entre le Parti socialiste, les écologistes et puis la France insoumise que les choses soient un petit peu plus claires qu'un seul groupement par exemple. Non, c'est pas ça. Mais c'est comme vous y étiez en train de dire juste avant, c'est que dans chaque groupe, il y a quelqu'un qui est décidé mais il y a quand même des dissidents après qui viennent à côté.
Donc voilà, c'est euh c'est des dissidents qui arrivent en plus, qui donnent des idées complètement différentes et qui se contredisent entre même partis politique, certains. Donc c'est ça qui je vous dis des fois on y comprend plus rien. On ne sait plus pour qui on peut voter.
Et c'est historiquement là, c'est ça, c'est qu'on ne sait plus pour qui pour qui voter et puis Ouais. Moi je pense que c'est pas c'est assez courant de voir ce balai à chaque fois. Il y a toujours eu entre 10 et 12 13 candidats, une fin au moment des élections.
Bon, c'est à mon avis, je pense qu' va se passer. Euh après, alors les gens disent "Oui, mais on aucun ne nous convient." Bon bah écoutez, si 10 12 ça suffit pas, moi je sais pas ce qu'il faut.
Il y a quand même le choix à chaque fois. À peu près chaque partie a son candidat. Euh après, il y a des gens euh qui s'effondrent en campagne, il y en a d'autres qui qui au contraire euh rejaillissent et et arrivent jusqu'au bout et gagnent.
Bon ben ça c'est la campagne. Heureusement d'ailleurs parce que si c'était joué d'avance un an avant ça serait pas très drôle. Donc la campagne a un rôle à jouer.
Euh après l'élagage à mon avis se fait assez naturellement donc faut pas s'inquiéter. Bon c'est le balai médiatique connu. J'ai j'ai entendu monsieur Barnier hier qui disait je me sens capable d'être président.
Bon bah très bien. Ça intéresse qui personne ? Bon ben voilà intéressé français il y a eu un sondage récent ça les intéress il y avait cou il y avait un certain nombre de personnes qui avaient quand même l'humilité de se dire bah c'est c'est peut-être pas pour moi.
Mais ce cette espèce de surmoi complètement disparu et aujourd'hui je dis pas que les gens n'ont pas le droit de se présenter à l'élection présidentielle, je pense que les gens qui se qui se présentent aujourd'hui sont quelquefois un peu baroques. Non mais que ça c'est la J'ai pas de problème avec ça mais encore une fois que le nombre de personnes qui aujourd'hui s'imagine en se disant je crois qu'il y a un chemin et qu'il y a un appel profond du peuple, je le sens. Ah bon ?
Vous y mettez le mais oui [rires] mais rappelez-vous cette scène absolument catastrophique de de de Xavier Bertrand en disant "Je suis le mieux placé pour gagner contre sérieux et c'est pas le problème c'est qu'on a c'est qu'à un moment donné cette personne avait réuni des soutiens de l'argent il y avait quand même un sim tank qui réfléchissait avec lui qui s'appelait la fabrique ou je sais plus quoi là j'aimerais bien savoir combien de d'adhérents il y avait à ce tank mais bon mais je je peux vous renvoyer puisque c'est votre famille ça été votre famille politique quand même pendant longtemps euh la jupe mania enfin je veux dire on a monté on a monté un espèce de barnom sur la candidature d'Alain Jupé et le moment le jour on a appelé beaucoup plusieurs centaines de milliers millions il y a eu un million combien eu personnes qui avaient voté pour la primaire de la droite c'était très impressionnant plus que ça 4 millions et dem 4 millions et demi voilà qui avait voté et bah il est c'était une primaire ouverte je rappelle il est resté chez lu pareil pour oui sauf que jupé c'est le mauvais exemple parce que s'il avait le mauvais exemple, c'est que au moment où Fillon a eu ses difficultés sur lesquelles on reviendra pas, Jupé aurait très bien pu prendre le col et gagner. Voilà, c'est tout. Mais ce ce n'est pas un numéro 1 Jupé.
Ça n'est pas un numéro 1. C'était absolument pas les mêmes idées. Enfin, je Alain Jup défendait l'identité heureuse.
C'était pas vraiment cétait la même famille grosso modo. Non, c'était absolument pas la même. Ce qui est intéressant je trouve dans dans dans le processus politique que nous avons engagé à droite, c'est que au fond on habituellement les décisions se prennent par le haut.
C'est-à-dire que sont les chapeaux à plume qui décident de ce qui va se passer. C'est un peu grossier ce que j'explique là, mais pour pour schématiser là, on fait le chemin inverse. On demande aux adhérents, aux militants, c'est-à-dire à ceux qui sont là qui qui distribuent l'extracte, ceux qui sont le cœur battant des familles politiques, c'est-à-dire les les militants, les adhérents.
Et bien, on leur a demandé est-ce que vous voulez oui ou non que Bruno Rotaillot, notre président soit également notre candidat ? et ils ont dit oui. Ce qui confère à Bruno Retaillot une une légitimité incontestable.
On avait besoin de clarté. Je fais j'ai fait partie de de LR un certain temps et cetera, du RP et cetera. Donc je connais les les deux la désignation directe du candidat comme Sarkozy quand il est tout seul parce que il y avait du Pontignan savait très bien qu'il allait faire 90 % des voix.
Donc c'est un peu la même chose. Euh alors je pense pas que Rotaillo soit du niveau de Sarkozi, mais ça c'est autre chose. Mais le la désignation, on peut désigner directement par les militants.
On peut faire une primaire ouverte. Les deux peuvent marcher ou ne pas marcher. La primaire ouverte, ça a été une très grande réussite avec Fillon, Jupé et cetera.
Très grande réussite, 4 millions et demi de participants, une vraie un vrai dynamisme, une vraie campagne qui s'est bien passé et puis après ça s'est mal passé. Donc la primaire n'est pas forcément une règle. Qu'est-ce que vous vouliez dire vous sur ce sur ce sur ce qui s'est passé ce weekend justement sur Non, moi je trouve que ça ne règle rien pour la droite.
Voilà parce que il y a plusieurs candidats. Alors il y a une certaine légitimité parce que Retaillot a obtenu le vote de je sais pas 50000 militants qui ont voté pour lui. Non non non mais si on si on prend ceux qui ont vraiment voté 75 % 46000 46000 qui ont voté pour lui parce qu'il y a 75 % mais il y a il y a il y a 25 % de gens qui n'ont pas voté pour qu'il soit candidat pour une primaire.
C'est le jeu de pas contester que c'est une large victoire. la famille la [raclement de gorge] famille rés douloureus Nicolas Sarkozi on était on était avec Nicolas Sarkozi on peut en placer une il faut donner les éléments lang j'ai le droit de de dire voilà [rires] donc à l'époque de Nicolas Sarkozy il y avait plusieurs centaines de milliers d'adhérents à l'UMP 400000 400000 là on est à 75000 en grattant les tiroirs en en en faisant venir Tata Michel oncle René et cetera pas ça soit pour pas que ça soit non plus un truc vraiment entre soi 400000 adhérents ça donne un souffle et une certaine légitimité pu si vous avez utilisé le terme légitimité 75000 la légitimité elle est fatiguée quand même et je et encore une fois je dis que c'est en en grattant en grattant les en grattant vraiment les les fonds de tiroir pour une famille qui a une tradition bonapartiste qui était bonapartiste parce qu'elle est devenue de plus en plus orléaniste mais bon c'est pas grave mais euh bonapartiste avec le chef, la désignation du chef quasiment par acclamation portée sur le bouclier de Brenus comme ça et on l'amène à l'Élysée. Là, je trouve que ça fait un peu ça fait un peu séri sur TF1.
Regarde un peu la vitalité justement démocratique est très intéressante avec donc tous ces candidats qui se présentent. Mais faut pas oublier qu'en fait euh traditionnellement en fait en France, on a toujours été sur depuis la 5e République hein euh sur ce duel droite gauche. Alors et pour le coup, je suis pas d'accord avec vous concernant en fait ce résultat mais c'est pas grave, on a le droit de pas [rires] être d'accord d'accord résultat justement en fait suite à la désignation de Bruno Rotaillot comme étant le candidat pour 2027, c'est tout de même quand même un parti qui aujourd'hui a un socle d'adhérents existants et qui participe en fait finalement.
Alors, est-ce que justement c'est pas l'occasion justement de redéfinir et de revenir aux fondamentaux puisque depuis 2017, il y a eu donc cette, on va dire fragmentation, déflagration qui a éclaté toute la logique, on va dire des parties traditionnelles de tous ceux qui ont trahi vers la gauche et vers la droite vers la disons qu' on cherchait un chemin. C'est que la 5e République n'offrait plus réellement donc par rapport en fait à la au changement de société, par rapport aussi à tout ce qui se passe un petit peu dans le monde, ça nous a fait beaucoup de mal quand même. Alors ça fait beaucoup de bien mais le mal est venu justement de ce qui s'est passé avant.
Ouais. Oui. Non mais alors étime ministre de l'intérieur deu je veux bien qu'on qualifie les gens qui sont partis de trait mais c'est pas comme ça que vous allez résoudre les les problèmes.
Allez on se retrouve dans un instant avec vous sur Sud Radio. Dites-nous si vous trouvez qu'il y a trop d'hommes principalement qui se qui qui décident de [rires] se de se lancer avec oui une forme de de enfin d'ivresse du pouvoir quoi. Ils sont tous persuadés qu'ils peuvent changer la France.
On y revient. 0826 300 300 à tout de suite. 10h midtez-vous d'accord.
Midi, mettez-vous d'accord. Valérie expert. Rachida, vous vouliez Rashida Kaout réagir sur ses trop de candidats et que des hommes quoi.
Vous êtes d'accord avec terrible. Ça veut dire quoi ? Que les femmes aussi présenter Attends. [rires] Mais on est à l'antenne non ?
Oui. Oui, on est à l'antenne. Ah d'accord.
OK. [rires] Mince. Bien sûr.
Mais non, non, mais c'est vrai qu' c'est vra c'est c'est c'est bon. Alors après maintenant, ils sont candidats à la candidature hein, ça veut pas dire que ils sont candidats à la présidentielle. Il faut bien rappeler ça parce que il y a quand même des conditions qui sont très importantes.
C'est effectivement donc les signatures, il faut aussi l'argent hein. C'est un peu plus de c'est combien ? 15 millions d'euros. 20 million pour les deux tours quand on est au de tour faut 20 pour les deux tours.
Il faut la mobilisation parce qu'il faut un réseau en fait pour avoir fait des campagnes et des campagnes. Donc lors de mon mandat, je peux vous dire qu'il faut un réseau de militants. Il faut aussi des cellules un petit peu partout en France.
C'est pas non plus euh bonjour, je me réveille un matin, oui, j'ai une petite notoriété et bien je veux être président de la République. Ça fonctionne pas comme ça. Heureusement qu'on a encore des gardes de fou qui accessoirement il faut avoir quelque chose à dire.
Moi, les les réseaux les réseaux si si quand même les réseaux et cetera. En tout cas, il faut incarner quelque chose même si on a rien à dire. Aujourd'hui, je vois que c'est de la souttiède partout.
C'est de la sousè. Les [raclement de gorge] français les français ne veulent plus de souptièd. Voilà, c'est tout.
Oui, mais et la place des femmes dans tout ça ? Vous pensez que Vous pensez que Oui, bien sûr. Mais s'il y a une femme demain qui a quelque chose à dire qui crée une vraie dynamique, why not ?
Voilà, c'est ça. Je pense que je pense qu'en plus candidat au second d'avoir une femme aux manettes aujourd'hui. Ça évitera en fait le concours de je vais pas dire le mot mais un moustachu.
On a pas testé [rires] moustachu. Ça fait longtemps qu'on a pas fait les moustaches. Oui, on en on en est quand même on en est on en est quand même un peu là [rires] mais on enfin moi je trouve que en plus je sais pas en terme de communication je veux dire si on prend j'ai rien vraiment rien contre lui Gabriel Atal qui va à 7 à 8 hier. pour raconter son enfance, son style, il a toujours fait comme ça.
Je peux pas être suspecte d'être une partisane de monsieur Gabriel Atal, mais il a toujours fait comme ça. C'est-à-dire qu'il a il y a eu un mélange de de qui il est, de son parcours, de je partage ma vie privée avec vous. C'est son style.
Moi, je je ça me laisse un peu interrogative pour le moins. Mais en tout cas, c'est son style. Il a toujours été comme ça.
Et mais si ça continue comme ça, je crains qu'on a une une élection pour rien à nouveau. Ouais. Voilà.
Parce qu'il y a pas pour le moment, il n'y a pas de débat d'idée. C'est de la com, on fait la zone, il la une de Paris M une de je sais pas quoi. On écrit un bouquin qui vendent à 200 exemplaires au bout d'une semaine, c'est en sol chez Gibert.
Vous voyez c'est ce genre de chos qu'il faudra éviter parce que là ça ridiculise un peu la politique. Il y a eu un sondage hein. Le portrait robot, le portrait idéal.
Un président de 47 ans, il a quel âge ? Rota. Ah, il est un petit peu issu du monde politique.
Malgré tout, ça va déplaire à Sophie de Menton qui voulait voir un patron. Euh et pourtant pourant les patrons ils font que des conneries en politique. Excusez-moi l'expression.
Enfin bon, je à chaque fois j'en ai vu un. Non, vous allez voir, on va tout changer. J'assiste à une réunion.
Je diraiis pas l'organisation parce que je suis gentil, c'est mon côté chrétien. Je je j'assiste à la j'assiste à la Réunion et là j'ai entendu mais alors une machine à sortir des saucisses extraordinaires et je me suis dit si vraiment ils pensent faire ça les patrons faut qu'ils arrêtent tout de suite de vouloir être de faire de la politique. Pourtant Michelouard Leclerc récemment était en tête [rires] en tête des sondages on parlait on parlait patron les patrons vont déjeuner.
Donc le MDEV va déjeuner avec Marine Le Pen et Jordan Bardella. Ils sont reçus à c'est Jordan Bardella. Oui.
Qui sont reçus à à déjeuner. Vous étiez au MEDF si je ne m'abuse à un moment. Moi, j'ai été 20 ans délégué général du MEDF de France, donc je connais ça un peu par que ils ont tous craché quand même sur Sophie de Menton qui les avait reçus et là je dois lui rendre hommage Sophie, elle dit "Je je reçois tout le monde, je rencontre tout le monde".
Elle s'est encore fait traiter de fachot ce matin sur France Culture. C'est ce qu'elle m'a c'est ce qu'elle m'a dit. On peut parler on peut parler, on peut discuter.
Visiblement Maris Léon de la CFDT voit du cyme dans l'invitation des du MEDF. Est-ce que est-ce que est-ce que le RN est toujours person gratin en 2004 alors ça fait un peu de temps, ça fait 20 ans, un peu plus de 20 ans et il y avait les élections régionales en Île-de-France et partout d'ailleurs et Marine Le Pen était candidat. Bon euh, on a une discussion avec mon président au MEDF-de-Fance et on dit il faut inviter tous les candidats, y compris Marine Le Pen.
C'est Jean-François Copé qui portait les couleurs de la droite. Bon et Huchon qui était sortant pour le PS et la gauche. On dit "On invite tous les candidats du premier tour." Bon, on a on a envoyé une invitation à Marine Le Pen, elle dit "Je vais venir bronca au MEDF national" en disant "Mais vous êtes fous, jamais on invitera euh" C'était déjà le RN hein, "Jamais on invitera encore.
Non, c'était le FN encore. Jamais oninvitera le FN devant le MDEF. Bon et bien on l'a invité, ça s'est très bien passé et aujourd'hui je vois que 20 ans plus tard comme quoi les idées progressent, c'est le MEDEF national qui invite Marine Le Pen et Jordan.
Ils l'ont déjà ils l'ont déjà fait en fait parce qu' il y a eu le regard Roland Garos où ils avaient invité à peu près tous les tous les personnalités politique et pour les régions et pour les législatives anticipé il est venu avec Eric Sioti et cetera et je trouve que c'est sain parce que ça l'influence peut jouer des deux côtés c'estàd que ils peuvent entendre le discours du Rassemblement national sur le programme économique avec lequel on peut ne pas être d'accord ou pas. OK. Mais euh Bardella et Le Pen, ils entendent aussi ce qu'on a à dire les les chefs d'entreprise.
Je trouve c'est plutôtin. Enfin, il surtout surtout bouger les lèvres des gens parce que je quand vous pour connaître un peu cette maison, ils vont dire hm comme ça très intéressant et et en vérité je pense qu'ils ont déjà quelque chose de prévu parce que il y a quand même il y a quand même un rapport un peu complexe entre les formations politiques et le patron. pas été le cas pour des grandes formations qui ont été au pouvoir pendant très longtemps et qui ont fait l'alternance pour la bonne et simple raison c'est que fut un temps ça a changé mais fut un temps il y avait quand même beaucoup de gens qui étaient au MEDF qui avaient été eux-mêmes directeur de cabinet de telle personne qui avaient été ancien au fonctionnaires et cetera donc tout le monde se connaissait et puis on se connaissait aussi puisque il y avait quand même des personnalités au MEDF qui exprimaient leurs leurs idées politiques et leur soutien politique et notamment on se rappelle en 2002, on se rappelle en 2000 en 2012, on se rappelle en 2017, il y avait déjà eu des des gens qui avaient exprimé des volontés politique et des idées politiques.
Et pareil pour les syndicats qui se disent plutôt de tel ou tel camp. Très bien. Moi, j'ai pas de problème avec ça.
La la [raclement de gorge] la seule chose, c'est qu'aujourd'hui la base a changé. C'estàd que c'est plus la même composition du MDEF. Et le MEDF fait aussi avec une réalité.
C'est qu'à la dernière élection présidentielle, Marine Le Pen, elle a fait 43, elle a fait 43 % des voix. Il y a un moment donné, vous pouvez pas vous pouvez pas faire comme ça comme comm à l'époque comme à l'époque de Jean-Marie Le Pen où ça faisait 12 15 et cetera. C'estàd qu'on peut pas se priver euh et et on peut pas snober quelqu'un qui qui représente quand même autant de de Français.
Maintenant, moi je trouve ça assez drôle. Euh alors évidemment euh pour moi il est tout à fait normal que le MEDEF reçoive Jordan Bardella et Marine Le Pen. Maintenant, je trouve assez drôle que j'ai hâte de voir ce que ce que les leçons qu'en tirent le MEDEV parce que quand on sait quand même que c'est une formation politique qui propose que l'âge de de départ à la retraite soit à 62 ans, même à 60 ans pour les carrières longues, que quand même ils ont des positions assez particulières sur la fiscalité où ils proposent la taxation des super profits des énergéticiens, euh la taxe sur les dividendes exceptionnelles, le remplacement de l'IFI par un nouvel impôt sur la fortune.
Je veux dire, ça fait beaucoup euh voilà beaucoup de choses qui sont quand même très euh très surprenant j'imagine pour euh des enfin des des chefs d'entreprise et des entrepreneurs. B quand monsieur BP de de LFI est reçu à la au MEDF puisque ça a été le cas puisque je parlais du du format Roland Garos, c'est ces idées ces idées économiques sont encore un peu plus hétérodoxes sur le sur le sur la façon de gérer notamment plutôt [rires] ça qui a céchange là. Oui.
Alors Patrick Martin est obligé, le président du MDF, de dire qu'il n'est pas dans la main du RN que et cetera et cment il a pas besoin de le dire. Tout le monde le sait, le sait. Mais attention, ce que vous allez avoir aujourd'hui comme confrontation, c'est le comité exécutif du MEDF où il y a les présidents de fédération, les présidents des MEDDEF territoriaux et régionaux.
C'est pas forcément le le patron de PME à Roman Rentin. C'est c'est un peu différent comme discours. C'est un discours très institutionnel.
Tout ça est très encadré. Donc euh il faut faire attention à la représentativité euh auxquelles vont être confrontés aujourd'hui Marine Le Pen et Jordane Bardella. C'est un peu différent.
C'est vraiment les grosses structures, les grandes entreprises, les grandes fédérations qui qui ont qui ont un un discours un peu différent des des PMEux. On va on va y revenir. 0826 300.
Est-ce que vous vous trouvez ça normal ? Parce que vous comprenez effectivement que bah les grands patrons, le patronat rencontre Jordane Bardella aujourd'hui ce déjeuner avec Jordane Bardella. Marine Le Pen, elle avait dîner avec des chefs d'entreprise du CAC 40 début avril dont Bernard Arnaud ou Patrick Pouillané, le patron de de Total 0826 300.
À tout de suite. 10h midi, mettez-vous d'accord. Sud Radio, le 10h midi, mettez-vous d'accord.
Valérie Expert de retour avec vous sur Sud Radio pour commenter l'actualité. Donc nous parlons de ce déjeuner Rachid Cout, on vous a pas entendu sur le sur le sujet. Euh normal, pas normal.
Euh bah que le MEDEF rencontre tous les partis politiques, ça je pense que c'est normal puisque même notre organisation, le commissariat des diasporas commence à rencontrer tous les partis politiques. Il ne faut négliger personne parce que finalement c'est du pragmatisme hein. Donc les grands patrons en l'occurrence pour ces rencontres qui vont avoir lieu sont inquiets, veulent savoir en fait ce qui va se passer, veulent donc anticiper. la crise mais en même temps le changement de gouvernance peut soit accentuer la crise ou alors bah écoutez si on trouve des solutions pour avancer parce que de fait il y a pas le choix et puis il faudra composer avec le RN m'écorche de le dire mais il faut tout de même en fait donc effectivement dialoguer voir ce qui est possible de faire comment avancer et alors pour le coup le MDEF ne représente pas les toutes petites entreprises qui aujourd'hui souffrent souffre et souffre et ferme chaque jour.
Là, là-dessus, je sais pas ce qui est prévu par les partis politique mais le MEDF n'est pas capable aujourd'hui d'apporter justement et je sais pas, je parle sur votre contrôle mais oui enfin c'est ce que je disais tout à l'heure là c'est un peu les grandes fédérations. C'est un peu enf c'est l'institution le côté institutionnel du MEDF, c'est pas la dérange. Voilà mais ils sont déjà allés.
Bardella est allé à la CPME, il est allé devant l'UPA aussi. devant du paix. Enfin voilà, je pense qu'ils font le tour de Ouais.
Donc là, le Rassemblement national est en train de se positionner comme un parti enfin plutôt oui de gouvernance. En fait, ils sont en train déjà de se projeter sur comment on va gérer donc les pays qu'on a pas trop le truc et non mais c'est ce que j'ai dit, ils ont des programmes compliqué ça en en 2002, ils auraient été contents parce que il y avait la suppression de l'impôt sur la suppression de la peau sur le revenu. C'était très latéral pour le coup. pour le rassemblement national je vois pas solution il peuvent sur ce volet ils ont toujours été contre le libre échange ils ont toujours été contre l'eur donc moi quand on parle de grandes entreprises de donc ça veut dire import export ça veut dire législation ça veut dire beaucoup de choses donc bon le rassemblement national ça fait déjà pit dans ma tête quand on me dit bon ben voilà ils vont effectivement discuter avec les grands patron voir un petit peu qu'est-ce qu'on peut faire pour 2027 et la suite hein la le retour à l'âge de la retraite de de de 60 ans, c'est quand même enfin c'est pas c'est pas audible, c'est pas Mais après nul nul n'est ancré dans ses certitudes au jourg J. peut évoluer, ça peut encér la la le l'économie c'est très important, on cessera de le rappeler.
Il n'empêche que le RN a créé sa notoriété et sa base électorale. Pas là-dessus, il a créé sa base électorale sur la sécurité, l'immigration, l'identité. pour l'instant aucun des grands candidats qui se déclare on verra ce que dira Brun je sais ça en revanche il a déjà évoqué et c'est c'est même dans sa construction personnelle puisque dans ses convictions et même sa construction personnelle d'où il vient et cetera et cetera, c'est quelque chose d'important.
On verra comment il l'aborde, mais pour l'instant les autres candidats n'abordent quasiment pas cette cet aspect des choses. Le seul qui l'aborde, mais à contrario en faisant encore une fois euh du judo idéologique, c'est euh c'est euh c'est Jean-Luc Mélenchon en disant "Mais nous sommes les candidats du grand remplacement, nous sommes les candidats de la Nouvelle-France." Il prend complètement l'argument, il le retourne contre il le retourne contre ses adversaires et le reste on entendra pas.
J'ai pas entendu monsieur Atal véritablement parler pour l'instant. On verra ce que dit il dit dans son livre très intéressant. J'imagine qu'il a qu'il a écrit avec ses équipes euh sur sur l'immigration, sur l'identité, sur la sécurité.
On verra. Je pense que pour une présidentielle, tu casses une vitre, tu la remplaces, je pense que ça va faire un peu juste comme après, il faut faire attention parce que on en parlait tout à l'heure au début de l'émission sur l'inflation, sur les marges et cetera. le pouvoir d'achat va être quand même une problématique extrêmement importante euh en 2027.
Donc il faut quand même en parler de ça et moi je trouve que pour le moment euh alors vous disiez effectivement que c'est pas dans les fondamentaux et cetera, mais euh je suis désolé, il y a tout un électorat qui est en déshérance que le Rassemblement national a réussi à capter surtout dans un certain nombre de régions. Je parle de l'est de la France, du nord de la France qui est pas le même électorat d'ailleurs que le sud qui est plutôt sensible à ces thèmes-là. Il faut pas non plus le perdre.
Donc il va falloir parler pouvoir d'achat, il va falloir parler économie car les deux sont liés. Mais ils vont pouvoir [raclement de gorge] ils vont parler pouvoir d'achat mais comme ils l'ont fait à déjà euh au moment des régionales ou comme ils ont pu le faire au moment des européennes, ils vont euh parler euh principalement de des mffets de la mondialisation de des profiteurs de des profiteurs du système qui en sortira. Euh euh pardon Alexandre Spiner, vouliez-vous euh évoquer un sujet euh difficile qui sont les abus sexuel et ceux qui euh ceux qui en parlent euh un un coup de cœur pour euh tout alors au moment en plein plein scandale de toutes ces affaires sordides qui qui émergent dans le périscolaire au moment où Camille Kouchenner a fait une tribune que je vous invite à lire où Elle dénonce l'inaction publique face à ce qui est quand même un véritable fléo.
Je veux saluer [grognement] tous ceux qui ont le courage de dénoncer les abus qu'ils ont sub enfant. Alors ça va de Camille Kouchner, Vanessa Springora, Frédéric Pomier qui récemment nous a ému avec son témoignage. Le maire de Paris également.
Euh souvenez-vous qu'Emmanuel Grégoire avait avait euh témoigné aussi des abus qu'il a qu'il a subi enfant. Euh des livres sortent de régulièrement et de plus en plus et il faut s'en réjouir aujourd'hui ou demain, je crois le livre de de Clair Estia à cœur vaillant. Euh voilà, bravo à eux, bravo pour leur courage parce que il il montrent aussi un chemin pour tous ceux tous les enfants qui aujourd'hui subissent dans l'indifférence générale euh des abus intolérables.
Et moi, j'ai été très très choqué par exemple que on voit ressurgir monsieur euh Gabriel Malsnef dans une soirée mondaine parisienne alors qu'il devrait vivre reclu dans la honte et le déshonneur. Ouais, c'est pas Ah non, mais tout à fait d'accord. En plus on en parle, mieux c'est.
Euh mais on a l'impression qu'on va en parler pendant des années. C'estàd que le phénomène au contraire devrait se réduire. Or, il s'accélère.
Il s'accélère parce que la parole aussi Valérie, vous avez raison mais j'ai l'impression on a l'impression en étant à l'extérieur de ce qui se passe qu'il y a de plus en plus de cas. Alors c'est la parole qui se libère mais quantitativement je je suis effrayé. Bah, c'est-à-dire que ce qui s'est passé euh à Paris, quand on lit les ramifications, le réseau en fait, c'était une organisation de l'affaire de de enfin, on se demande quand même comment tout ça euh enfin comment on en vient à bout.
Il y a il y a des déclarations actuellement alors sur des faits qui sont très très postérieurs hein à aujourd'hui dans un certain nombre d'écoles catholique voire chrétienne. Alors il y a eu Betaram parce que ça fait la une des [raclement de gorge] journaux et des des commissions avec Baou évidemment mais il y a pas que ça. Il y a derrière tout ce qui est tout ce qui est caché qui est en train de sortir mais ce sont des milliers de cas des milliers de cas le courage qu'il faut pour pour les dénoncer pour en parler et on voit d'ailleurs les l'émotion qui est qui est celle de de de de ceux qui qui dénoncent des années plus tard comme cette douleur est encore d'une violence inouie et il faut lire absolument cette tribune qui est alors je ne sais plus c'est une tribune Camille Kouchner qui avec une association je crois face à l'inceste qui dénonce justement le désengagement et l'immobilisme qui qui est criminel en réalité parce que regardez le président Macron nous avait prévu nous avait annoncé que que ce serait une priorité nationale.
On a vu que la commission qui était chargée de de lutter contre ce fléau bah a été complètement éradiquée. On a vu comment son vice-président ou son président, je ne sais plus, qui était très engagé sur ces sujets a été balayé. On on ne comprend pas en réalité pourquoi il est si compliqué, pourquoi il est si difficile de de s'attaquer réellement [rires] à à ce fléo.
C'est c'est incompréhensible. Donc vraiment coup de cœur absolu pour c'est dans libération. La société avance mais pas les politiques.
Voilà la mer constat ce que fait Camille Kouchner après 5 ans après la publication de son livre. Il y a un il y a un très grand quotidien que que je lis tous les matins, il s'appelle le Figaro et qui lui-même c'est s'est livré à un exercice un peu curieux. On se rappelle de la on se rappelle de l'affaire de la rue du bac qui avait d'effrayé la chronique et euh ils ont sorti un article à quelques mois assez surprenant pour essayer de sauver une des personnes qui était qui était qui qui signait des éditoriaux au Figaro en expliquant mais pas vraiment parce que le jour où on dit qu'il était là, il était pas là parce que Oui, il y avait eu la J'ai j'ai eu le débat la semaine dernière cousine était malade alors il était pas là.
Enfin, j'ai c'était un article en plus écrit ni fait ni affaire qui était vraiment enfin bon et je trouve que c'est ce n'est pas digne parce que encore une fois c'est pas un cas particulier, ce sont des des milliers de cas. C'est invraisemblable ce qu'on lit. Et encore une fois avec Valérie euh on en a parlé plein de fois nous hein depuis que depuis que je viens ici, on en a parlé énormément mais il y a il y a encore des problèmes.
Regardez, je vais vous donner un exemple précis parce que je je l'ai je l'ai vu de mes moi. Il y a eu un incident très grave dans une école de Neïi sur scène. Hm.
Les gens se sont interrogés, ils ont voulu savoir quelle école c'était pour savoir euh si leurs enfants avaient pu être toutes les toutes les discussions ont été effacées sur les profils des parents de la ville de Neï sur scène. On ne sait pas, tout a été effacé. Hm hm.
Donc moi je encore une fois, il faut du courage, c'est bien, mais le courage à postériori 20 ans, 10 ans, 15 ans plus tard, c'est c'est intéressant parce que ça nous permet de de voir la la difficulté, l'horreur des choses. Mais il y a aussi le tout de suite pas laisser les choses et la chaîne et la chaîne de responsabilité, je crois qu'il faut absolument oui aller jusqu'au bout. Et il y a des écoles, il y a des écoles qui agissent très vite.
Il y a il y a des professeurs de sport qui ont été immédiatement écartés et cetera et cetera. Donc ça se fait aujourd'hui. Pourquoi continuer euh dans certaines villes à effacer les conversations, à éliminer le truc pas que mauvaise parce que mauvaise note du rectorat euh et cetera et cetera.
On va en reparler. 0826 300 et ce que soulligne Camille Kouchner, c'est elle elle fustige les médias qui ne mettent pas assez en valeur la le l'aspect systémique du système. C'estàd qu'il a il y a et on le voit avec ce qui s'est passé à Paris, c'est qu'il y a vraiment un réseau, une organisation et une protection qui est organisée parfois pour Absolument.
On bah on vous attend sur ce sujet aussi 0826 300. tout de suite Sud Radio, parlons vrai. Valérie Expert, on est avec vous et nous traitons de ce sujet difficile que sont les violences faites aux enfants, en particulier l'inceste.
C'est là-dessus parce qu'on parle du monsieur qui donne des bonbons à la camionnette et tout ça, mais les la plupart des violences qui sont faites et des agressions sexuelles se passe souvent au sein des familles et des auprès de des proches de la de la petite enfance Rachid Kaout effectivement et et vous avez raison de souligner et et d'insister sur ce que dénonce Camille Kouchner sur le fait que pas grand-chose ne progresse sur ce sujet-là. Non, rien ne progresse même c'est même sidérant en fait d'étouffer à chaque fois ses abus. Donc que ça soit au niveau de la cellule familiale, que ça soit à l'école comme vous l' dit vous l'avez dit tout à l'heure ou bien dans dans dans d'autres lieux, c'est vrai que on étouffe à chaque fois ces actes abominables pour soit en fait effectivement se dire et bien on va pas créer le scandale ou jeter l'eau proe sur donc le le on va dire tout une société ou alors un parti politique ou alors j'allais dire une structure et cetera et cetera Et je pense que en réalité aujourd'hui, il faut dépasser tout cela avec ce qui est recensé parce que tout n'est pas, si vous voulez divulguer, tout n'est pas non plus mis mis en plein jour parce que encore et encore en fait cette fameuse fausse pudeur complice et tout à fait.
Oui. Et ce que je peux dire c'est que je pense qu'aujourd'hui ce qu'il faut faire, les médias ont un rôle à jouer très important. Il faut démocratiser en fait justement et bien cette parole qui dénonce.
Il faut démocratiser en fait cette finalement il faut que ça devienne normal de dire que et bien ça ça a existé, ça existe et qu'est-ce qu'on peut faire ? Il faut combattre en fait de manière collégiale ces actes abominables et puis ces ces démons ces démons parce que de nombreuses personnes en réalité sont vraiment dans dans cette ce j'allais dire je sais même pas pour moi c'est tellement démoniaque pour moi c'est tellement en fait une ampleur c'est complice ce terre c'est être complice et les médias peuvent en fait finalement aider à ce que toutes celles et ceux qui subissent ou qui voient ou qui touchent de près ou de loin finalement ces ces ces ces ces ces actes abominables et bien dénoncent et que ça soit collégial. Mais regardez ce que racontait euh Arnaud Arnaud Stéphan, c'est-à-dire que l'homme dans les écoles, enfin moi j'ai assisté, j'ai vu un fil aussi, c'était pas des violences sexuelles mais de parents qui se plaignaient d'enfants violents et cetera.
M3 dit moi je n'observe pas ça. Circuler en gros circuler il y a rien à voir. Et pour en avoir parlé aussi avec des enseignants, il faut que l'éducation nationale prenne responsabilité quand on lisait la semaine dernière ce témoignage d'un enseignant.
Alors, ça n'a pas de rapport avec les violences sexuelles, mais de la de ce qu'il appelle là croustisation des des enfin bon des élèves qui mangent en classe, qui pissent dans les couloirs, qui défent dans les couloirs et quand vous interrogez les enseignants, on vous dit mais il y a pas de il y a pas de rapport parce que sinon ça remonte au rectorat et que ça devient un collège ou un lycée à problème. Je veux dire, il y a il y a cette volonté de tout mettre sous le boissau. Donc ça commence avec des petites choses comme ça et ça va beaucoup plus loin.
Mais je c'est une grande irresponsabilité de la société. J'allais dire que là c'est dramatique parce que ça touche des enfants, ce sont des faits épouvantables et cetera mais c'est l'irresponsabilité générale de la société. Plus personne n'est responsable de quoi que ce soit.
Il n'y a plus aucune sanction. Quand vous commettez une faute, vous n'êtes plus sanctionné. Vous êtes recé, vous êtes mis à l'abri.
Enfin, c'est hallucinant. Comment allons-nous pouvoir continuer comme ça ? Moi ça m'étonne pas qu'à ce moment-là, quand il y a plus de responses responsabilités et quand il y a plus de sanctions, ça continue à perdurer bien évidemment.
Alors jusqu'à maintenant, on avait enfin jusqu'à maintenant, jusqu'à il y a une dizaine, une quinzaine d'années, on avait dit ça touche finalement une certaine catégorie de la population, les écoles catholiques et cetera parce que les prêtres sont pas mariés parce que voilà, je vous fais pas de détail. Bon et mais pas du tout, pas du tout et et j'ai l'impression que ça gagne toute la société. C'est ça qui me qui m'est frais.
Et on voit que le site Coco, qui était euh responsable en parfa qui était le site qui hébergegait euh monsieur Pélico vient de renaître de ses cendres avec un un autre coco chat, je sais plus quel est le nom exact euh alors qu'il a été interdit par la justice. Donc il y a des dysfonctionnements absolument terrifiants aussi à ce niveau-là. Donc mais c'est pour ça aussi qu'il faut avoir le courage de lire les ouvrages de ceux qui dénoncent les abus qu'ils ont qui qu'ils ont subis.
Je pense que c'est vraiment important parce que c'est aussi une façon de leur rendre hommage et c'est reconnaître aussi la force qu'il faut pour se tenir debout après de de telle violence subite. Acheter les livres de ceux qui prédateurs prédateurs sont terribles. Ils sont pervers de plus en plus, j'ai l'impression.
Ils utilisent les réseaux sociaux comme si ils étaient parfaitement anonymisés alors qu'ils le sont pas. Enfin pour certains ils le sont pas, pour d'autres ils le sont. Et surtout et surtout euh ils sont peu sanctionnés.
H J'aurais rapp il y a un il y a il y a un magistrat qui avait prostitué sa fille sur les réseaux sociaux. Il n'a pas été condamné. D'accord.
Il a pris euh rien. Oui, c'est ça. C'est la forêt condamné mais pas pas ridicule.
Il a pas fait il a pas fait de tô. Une auditrice me dit "J'ai qui était famille d'accueil ? J'ai eu une petite fille en placement, la famille incestueuse, père et mère complice, la qui prône le lien l'obligeait à aller chez eux tous les weekends et rien ne change.
C'est là aussi enfin le question de la dénoncez régulièrement et à juste titre. Demain, Sarri donc qui est là au commissaire à l'enfance sera l'invité de Maxime Liedu. Euh donc je pense que toutes ces questions pourront lui être posées.
Mais je regrette qu' est pas un ministre de l'enfance. Nous avit promis, c'est un petit peu dommage qu' est pas parce qu'il y aurait il y aurait il y aurait de quoi faire. Euh Arnaud, vous vouliez revenir vous sur les propos de Tom à Porte ?
Par les propos la dénonciation de de Tom à Porte. On connaît le le député de la France de la France insoumise, monsieur Thomas Porte, qui qui n'a jamais de mots assez durre les violences policières, qui jamais de mots assez dur avec ses camarades pour dénoncer tout le monde déteste la police. Et pourtant, à la première occasion, il prend sa lettre "Monsieur de la préfecture", je tiens à vous informer personnellement que va se dérouler bientôt à Paris à la maison de la chimie, le coloque de l'institut Iliad.
Cela représente un danger très important, des mots très durs pourraient être prononcés. Il faut interdire la réunion parce que monsieur Thomas Porte, quand il faut qu'il dénonce, lui il retrouve le numéro de la préfecture et l'adresse du préfet de police de Paris. Et donc monsieur Thomas Porte a essayé de faire interdire la réunion du colloque de l'Institut Iliade.
Alors pour la peine, comme j'avais lu le papier dans la presse, je m'y suis rendu moi-même parce que j'aime bien moi voir ce qui se passe et j'ai j'ai été constaté. Alors, c'est sûr que si vous avez pas envie d'entendre parler d'identité et d'immigration, c'était pas forcément le lieu où il fallait se rendre. On est tous d'accord.
Mais c'était intéressant. Il y avait des intellectuels, il y avait énormément de jeunes, il y avait beaucoup de livres. C'est intéressant de voir des livres.
Alors, j'en ai pris quelques-uns pour voir. J'ai j'ai feuilleté. Il y en a certains que j'ai acheté.
Je les ai pas emprunté. On les a pas non plus offert. Je j'ai regardé et j'étais très marqué.
Il y avait beaucoup de jeunes femmes. Ce qui dans le milieu politique est pas toujours le cas. parlait toujours de la présence de de femmes.
Énormément de jeunes énormément de jeunes filles et surtout une immense courtoisie. Les gens étaient vraiment extrêmement courtois. Alors après, il y avait euh il y avait en effet il y avait en effet beaucoup de tables rondes sur ce sujet qui était l'identité et [grognement] cette année c'était le le thème qu'ils avaient décidé était sur la liberté notamment sur la liberté de euh de débat et cetera et ça tombait bien la démarche de monsieur Porte était totalement à contre-courant du thème de la de la liberté proposée par l'institut il c année.
C'est un c'était intéressant. Allez-y encore une fois. Vous êtes pas obligé d'adhérer à toute la démarche, particulièrement sur si vous êtes vous n'êtes pas très sensible à à l'identité, mais euh cétait c'était intéressant.
Les tables rondes étaient passionnantes. Euh les gens ont quand même écouté pendant près de de 5 he plusieurs euh personnes qui se sont succédées sur la scène de la maison de la chimie. Euh voilà, ça vaut le coup parce que c'était intéressant et encore une fois ça vaut le coup de se déplacer pour voir que finalement ces accusations encore une fois de la part de monsieur Thomas Porte et de ses amis sont complètement binons.
Et moi je me rappelle une phrase, elle est un peu polémique, vous m'excuserez, elle est polémique mais moi je me souviens quand j'étais jeune, les Staliniens aimaient pas beaucoup les trotskistes et il disait "errière tout militant trotskiste, il y a un indic de police." [rires] Et ben finalement, c'était pas si faux que ça. Euh, Rashida, Africa Forward, qu'est-ce que c'est ?
Alors moi je vais vous parler d'optimisme. Voilà donc à l'heure où justement et bien on va finir sur une note optimiste. C'est euh donc j'ai la chance d'être dans le groupe de travail qui organise le Africa Forward qui est le dernier en fait grand forum euh enfin pardon grand sommet en fait France-Afrique.
Alors pourquoi optimisme ? parce que justement et bien nous ouvrons vers les pays donc anglophones mais en même temps aussi tous les autres, j'allais dire composantes du continent africain, ce qui va nous permettre en réalité de redéfinir un petit peu nos relations et surtout baser finalement aujourd'hui le partenariat France-Afrique sur une vision business réussite pour les uns et les autres. Et euh je pense que ce dernier sommet en fait ouvrira euh la voie pour nos entreprises pour qu'elles puissent justement et bien rebondir sur une autre, j'allais dire sur un autre continent et d'une autre manière.
La France contrôler son rang euh ben c'est c'est c'est voilà sur l'Afrique mais c'est la première fois qu'on ouvre en fait vers des pays anglophones. On a toujours été de par notre histoire donc avec un partenariat sur l'Afrique francophone et aujourd'hui et bien faisons un partnership hein avec d'autres pays sur des relations basées. Qu'est-ce que j'ai apporté ?
Qu'est-ce que j'ai à gagner ? Du business pur, simple et dur qui donc à mon sens hein peut nous permettre de redynamiser notre économie vers d'autres marchés. [grognement] Alors Périco Legérico, vous démarrez la semaine parce que l'ordre des médecins de Paris a été dissous.
Donc on va recevoir l'excellent Martin Blier qui a écrit les 12 travaux d'Hippocrate pour savoir ce qui s'est passé lors des médecins de Paris. Euh ensuite on va savoir si est-ce qu'on a le droit de travailler en France un peu plus pour gagner la même chose. On verra ça avec Dominique en actoulangers pour le 1er mai ouvré.
Ils ont gagné. Ils ont gagné. Oui.
Mais le problème se pose quand même. Vous savez travailler plus pour gagner plus. Ça s'est travaillé plus pour garder essayer de garder le peu qu'on a.
On va parler de démographie. Qu'est-ce qui est pire ? Être trop nombreux sur cette planète ou pas assez ?
Il faut va la faire un choix. Je recevrai un un Thbao Prébé qui a fait un bouquin formidable démographie la bombe tranquille. Et puis il y a une plain de contrix si vous êtes au courant euh au ben si puisque Hélè Musk est convoqué.
Ah oui oui oui on a vu ça absolument. Voilà. Va-t-il venir en passant par les trois dormis ?
Peut-être plus simple pour Oui, ça ira plus vite. Merci, on vous retrouve dans un instant. Merci à tous les quatre pour ces débats.
On se retrouve demain. Très bonne journée sur Sud Radio. 10h midi, mettez-vous d'accord.
Sud Radio.
Jordan Bardella