La bataille du budget qui démarre et Renault qui renonce au tout électrique
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Place à la revue de presse d'Europain Olivier de la Garde. On commence par la bataille du budget. Oui, c'est le titre à la une du Figaro et des échos parce que c'est parti pour 70 jours de rigolade. 70 jours, c'est effectivement le délai qui est imparti à nos parlementaires pour se mettre d'accord et cette année, il va vraiment falloir qu'il s'entendent.
Appelle Étienne Le Fèvre, l'éditorialiste des échos. Avec la promesse de ne pas recourir au 493, députés et sénateurs se retrouvent contraints et forcés. Alors, les députés vont-ils être à la hauteur de la situation ?
Et bien, pour être honnête, bien peu le pensent pas standard pour en tout cas. L'agence a brutalement accéléré son calendrier de dégradation de la dette française, rappelle-t-il en raison du deal passé avec les socialistes et parce qu'elle ne croit pas aux promesses de réduction de déficit. Autre signe qui n'est pas très bon.
Oui, l'info est passé un peu en dessous des écrans radars mais pas de ceux de l'opinion. Vendredi soir, les négociations sur les revalorisations des retraites ont échoué au sein de la JK Arco. Chaque année, syndicat et patronat se mettent effectivement autour de la table pour savoir de combien on peut augmenter les pensions.
Cette année les spécialiste tablè sur une hausse entre 0,2 et 1 %. Et bien ce sera finalement zéro. C'est le signe pour Gautier Vaillant que le patronat veut se veut montrer qu'il est inflexible en refusant de céder au syndicat comme le gouvernement l'a fait avec la gauche.
Et ce n'est donc pas bon signe parce que Sébastien Lecnu peut ainsi constater que le dialogue social dans lequel mardi il clamait sa confiance est déjà abîmé par ses décisions. Oui. Personne ne s'attend à ce que les différents groupes parlementaires soient raisonnables.
Et un budget Frankenstein, c'est le scénario redouté par de nombreux députés explique Wal Bordas. du Figaro. Je crains que l'on ait tout un tas d'amendements qui sortent dans tous les sens et que le texte final ne soit votable par personne, s'inquiète par exemple le député modem Jean-Pierre Matéi.
Les socialistes nous ont mis la corde autour du cours en chéri macroniste, membre de la commission des finances. Ils vont appliquer la stratégie du nœud coulant. La suspension de la réforme des retraites n'est que la première d'une longue série de concessions que nous allons devoir leur faire.
Quoi d'autre dans les journaux ? Écoutez, plein de choses ce matin. D'abord ce braquage au Louvre qui dépasse très largement le cadre simple du fricc.
J'aurai l'occasion de revenir longuement sur ce sujet dans la prochaine revue de presse à 8h45. Renault ensuite qui est en train de faire machine arrière sur l'électrification de ces modèles. Les échos révèlent que le constructeur automobile est en train de sortir des versions thermiques de la Mégane et du Scénic qui avait été basculé en pur électrique.
Renault n'est pas le premier et sans doute pas le dernier à prendre acte de la folie qui a consisté à à ordonner au niveau européen le tout électrique pour 2035. Quand une voiture rentre dans un mur, c'est le mur qui gagne, résume David Barou. Sur le terrain économique, les lois de la physique s'applique de la même manière.
On appelle cela un crash test. Oui. Oui.
Le réel, c'est quand on se cogne. Disit c'est qui est-ce qui ? Non, c'est pasant c'est je ne sais plus.
La merci beaucoup Alexis Brazet. Voilà. Voilà.
C'est le seul qui s'est fait psychanalyser dans ce studio. Merci beaucoup Olivier de la garde.
Jean-Pierre Bataille