François Hollande et Bruno Retailleau réagissent aux municipales
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
François Hollande, vous l'avez bien connu, vous avez travaillé avec lui. Votre réaction ce soir à la mort de de Lionel Jaspin ? Bah, c'est une idée de la gauche qui euh non pas disparaît mais qui ne trouve plus cette incarnation qui était la sienne pendant des décennies.
Lionel Jospin, c'était une orientation, le réalisme de gauche conjugué les réalités économiques avec les avancées sociales. C'était une méthode, la gauche pluriale. La gauche pluriale, c'était pas l'addition des sensibilités ou la fragmentation.
C'était pas l'alliance rose, rouge, vert comme dit Jean. Non, c'était une ligne, la clarté et autour de laquelle il pouvait y avoir le rassemblement. Et quand il y avait plus cette harmonie, bien on sait ce qui s'est apparu le 21 avril 2000 1922.
Ensuite, Lionel Jaspin, c'est une rigueur morale et la gauche a besoin d'une éthique toujours plus peut-être que d'autres formations politiques. Quel est le souvenir le plus fort que vous avez avec lui ? S'il y en a un, j'ai deux souvenirs, un heureux et un un malheureux.
Le souvenir heureux, c'est la dissolution de 1997 qui était déjà hasardeuse. C'est-à-dire que Lionel Jospin ne pensait pas que Jacques Cherc allait dissoudre. Je lui ai dit il va dissoudre.
Il m'a dit non, ce n'est pas possible, ce n'est pas rationnel. Et néanmoins, il était prêt. Il avait fait le travail programmatique pour être prêt quel que fut l'échéance.
Et donc il y a eu la victoire. Et puis le souvenir malheureux, c'est en 2002, je lui dis là ça me paraît compliqué, il n'imaginait pas qu'il puisse y avoir une élimination au soir du second tour le 21 avril et ça l'avait conduit à ne pas appeler au vote utiles, à ne pas dramatiser. Pensez que les Français allaient voter comme ils devaient voter, de manière cohérente, de manière rationnelle, de manière utile. ils ne l'ont pas fait et donc c'était pour lui un moment extrêmement douloureux et dans un rare moment de confidence car il en faisait peu.
Il m'a prévenu avant même qu'il en fasse d'annonce qu'elle allait se retirer de la vie politique. Les municipales maintenant si vous le voulez bien, le PS avait dit pas d'alliance nationale avec les insoumis et dès le soir du premier tour vous avez fait des alliances au niveau local à Toulouse, à Brest, à Limoge, à Tu à Clermontferrand et vous avez perdu dans toutes ces villes. C'était une erreur.
Il ne fallait pas s'allier en aucun cas. Non, j'avais dit pour ce qui me concerne que il ne devait pas y avoir d'alliance avec la France insoumise surtout quand la France insoumise était en tête et il n'était pas concevable qu'à Toulouse ou à Limoge, les socialistes se mettent derrière la France insoumise non pas parce que forêt contre l'Union mais parce que compte tenu des propos qu' avait tenu Jean-Luc Mélenchon, compte tenu aussi de la violence, de la brutalité de la manière avec laquelle d'ailleurs les insoumis traitent les socialistes avec une espèce de vora de mépris. Non, il n'était pas concevable que des socialistes se mettent derrière la France insoumise à Toulouse et à Limoge.
Mais pourquoi vous l'avez prené pardon pardon François Hollande Olivier Fort vous a répondu ce matin, il vous accuse de double discours parce qu'il ici deux villes Tul et Brest. Tu c'est votre fief. Brest le candidat est très est un de vos très proches et il dit que vous avez conseillé l'union.
L'union l'union. C'est ce que dit le maire de le candidat qui n'est plus maire de Tul. Il dit que vous lui avez dit "Fais l'union, fais l'union".
Et vous avez accepté qu'il a qu'il reçoive deux deux insoumis sur sa liste. Est-ce que où est votre cohérence ? Bref, oui, elle est cohérente.
À bref, j'ai déconseillé au maire euh François Cuyant de faire l'alliance avec elle fille parce que je pensais que c'était inutile et parce que c'était peut-être même contrequé. C'est l'expérience qu'il a montré et c'était trop tard. Il avait déjà fait cette fion.
Ça reste un ami. Je je lui dis tout le match que je dois lui donner pour l'action qu'il a mené pendant longtemps hein. C'était son 5e 6e mandat.
Quand à Bernard Combe, il a pas fait une alliance avec la France insoumise à Tu liste d'union de la gauche. Non bah non, c'est pas pareil. accepté de candidat socialist le fait qu'il y a eu deux effectivement c'était une liste communiste et écologiste et il y avait deux insoumis et le fait qu'il y a eu deux insoumis a suffi pour finalement conduire des électeurs qui avaient voté pour la liste socialiste au premier tour à ne pas le faire au second.
Donc faut en tirer les leçons. La leçon la leçon c'est Qu'est-ce que vous demandez à Olivier Fort ce soir qui est le premier secrétaire du Parti socialiste ? Qu'est-ce que vous lui dites ? il est toujours légitime.
La leçon c'est pas pour des questions de personnes. La leçon c'est pour des stratégies politiques. Quelle est la prochaine élection ?
C'est pas une élection municipale donc une élection législative. Il y a pas d'alliance. Donc qu'est-ce qu'il convient de faire si on veut offrir une perspective aux Français ?
Si on veut leur donner la la certitude que au deuxième tour, il peut y avoir une présence de gauche et de gauche réaliste ? Il faut qu'il y ait une candidature socialiste, sociale démocrate, comme on voudra. Euh c'est-à-dire avec le Parti socialiste, avec place publique, avec la convention, avec la société civile.
Tous ceux qui veulent qu'il y ait cette offre-là doivent présenter un candidat à l'élection présidentielle. Olivier fort est-il la bonne personne pour diriger le PS pour aller dans votre stratégie ? Oui ou non ? qui va vers la primaire, c'est-à-dire la primaire avec la gauche qui finalement est dans une position intermédiaire entre la France assoumise et le Parti Socié qui n'est pas sur la même orientation, qui n'est pas sur la même l ce n'est pas à ce moment-là la bonne méthode et la bonne stratégie.
La seule stratégie que je recommande aujourd'hui et l'appel que je lance, c'est que tous ceux qui veulent qu'il y ait une candidature de la gauche républicaine, de la gauche réformiste, de la gauche telle que Lionel Jospin, puisqu'on en a parlé, l'avait conçu, et bien il faut qu'il y ait cette candidature et qu'il ne faut pas perdre son temps dans je ne sais quelle alliance, dans je ne sais quel primaire. L'élection présentielle, c'est la rencontre, et je peux en parler, entre une personne et le pays sur une ligne politique qui doit être claire et qui doit être entendable par non seulement sa famille politique, mais au-delà de sa famille politique. Les élections ont quand même montré que la France assoumise progressit dans des villes populaires et vous arrache plusieurs villes à vous les socialistes, aux communistes aussi, Saint-Denis, la Cour Neuve, Vénitieux, Vauenvelin, Cray.
Pourquoi ce vote populaire va maintenant à Jean-Luc Mélenchon et pas aux socialistes ? Pourquoi il sait leur parler avec cette France nouvelle dont il parle et plus et plus vous ? Si je regarde le résultat des socialistes et de la gauche républicaine telle que je l'entends, il y a beaucoup plus de villes qui sont tenues par les socialistes que de villes qui sont tenues par les insoumis.
Donc il progressent parce qu'il n'était nulle part. Donc c'est assez facile contre de rien d'avoir un peu mieux que rien. Mais ce qui est vrai dans ce que vous dites, c'est que il a euh réussi à euh avoir une influence sur un certain nombre de quartiers populaires et sur une partie de la jeunesse.
Et bien, il faut pas lui laisser parce que c'est les amener dans des stratégies de communautarisme ou dans des stratégies de radicalité qui empêchent précisément la gauche de gouverner. La campagne présidentielle est lancée. Vous serez où dans un an François Hollande ?
Vous serez devant votre télé à regarder la soirée électorale ou vous serez dans la télé comme candidat ? Non, je mon problème n'est pas d'être dans la télé ou ou devant la télé. Mon problème est de savoir qui va être président de la République.
Quel président de la République veut-on en 2027 dans le contexte international que l'on connaît avec Donald Trump et et les guerres que que l'on sait ? président de la République pour la France à la fois pour tenir son rang sa place à l'échelle du monde et notamment à l'échelle européenne et pour faire que la cohésion nationale que l'unité nationale soit préservée. Tel n'est pas le cas si c'est le rassemblement.
Mais si je mettais aujourd'hui ma question de personne, il y en aura une personne. Ce que je peux vous assurer ce soir, c'est qu'il y aura une candidature de la gauche réformiste en 2027. et peut-être vous et si ça doit être une autre personne, ce sera pour gagner l'élection présidentielle.
Merci François Holland d'avoir été avec nous ce soir. Dans un instant, on va accueillir Bruno Rotaillot à votre place. Mais d'abord, revenons sur la victoire d'Édouard Philippe au Havre hier.
L'ancien premier ministre prend-il une longueur d'avance pour 2027 justement face à des concurrents qui ne manquent pas ? On l'a compris. Cyril Adrien Salem, Stéphane Lisny.
Confortablement rélu maire du Havre, voilà Édouard Philippe au centre du jeu pour 2027. Cette confiance, elle m'honore et elle m'impose d'être à la hauteur. Et ses électeurs l' voi déjà.
Édouard Philippe a tout à fait les épaules pour remplir la magistrature suprême. Officiellement candidat à la présidentiel, le Avré prévoit d'accélérer sa campagne dans les prochains jours. Face à lui, l'ancien premier ministre Gabriel Atal qui ne veut pas se laisser prendre de vitesse.
Je veux dire à ces électrices et à ces électeurs d'une gauche républicaine, comme je le dis aux électrices et aux électeurs de la droite républicaine, qu'ils trouveront toujours chez Renaissance une maison qui les accueille et qui construira avec eux un chemin pour l'avenir de la France. Lui aussi veut être sur l'affiche le patron des Républicains Bruno Retaillot auquel il faut ajouter tous ceux qui en rêvent soit une dizaine de candidats en tout. Parmi eux, Gérald Darman implète pour qu'il n'en reste qu'un d'ici la fin de l'année pour représenter la droite et le centre.
Je mettrai tout mon énergie pour qu'on en ait qu'un seul. On voit dans ces municipales que quand la droite et le centre est divisé, ils ne sont pas au second tour ou alors ils sont battus. Mais comment départager ces potentiels candidats ?
Hypothèse numéro 1 : via une primaire dont chacun dessine les contours selon ses intérêts. À droite, par exemple, le président du Sénat plaide pour une primaire allant de Gabriel Atal à Bruno Retaillot. quand Laurent Voquier l'imagine plus à droite d'Edouard Philippe jusqu'à Sara Knafo un seul candidat c'est l'aspiration des électeurs.
C'est l'aspiration majoritaire qu'on mesure dans nos enquêtes des électeurs du bloc central et des LR. Maintenant est-ce que ça se réalisera ? C'est tout l'enjeu des des prochains mois.
Les candidats aujourd'hui favoris espèrent ne pas avoir à passer par une primaire. Ils comptent sur leur campagne et les sondages pour s'imposer à leur camp. Voyez, vous savez.
Et vous Bruno Rotaillot, qu'espérez-vous ? Merci de nous avoir réservé votre première prise de parole. Bonsoir Li Salamé.
Bonsoir depuis les les municipales le second tour d'hier avec le CAP de 2027 évidemment puisque ça y est, on y est. Vous êtes candidat à la présidentielle, vous l'avez dit. D'abord, votre réaction ce soir évidemment à la mort de Lionel Jospin d'un mot.
Écoutez, c'était un homme de conviction et et pour moi, les gens qui me connaissent le savent, les convictions en politique, c'est l'essentiel. C'est une gauche que j'ai combattu. Je pense que les 35 heures ont une mauvaise chose pour la France, mais c'est une droite que je respectais.
C'est une gauche que je respectais parce que justement il respectait la droite. Il n'était pas sectaire, c'était un homme d'état et quand je dis qu'il respectait ses adversaires, il fâchaient pas tous ceux qui ne pensaient pas comme lui. C'est lui qui avait été l'inventeur de la fameuse phrase.
Il avait dénoncé le petit théâtre de l'antifascisme. Alors, c'est municipal. Vous avez remporté plusieurs bastions historiques de la gauche, on l'a vu dans le journal Claffferrand, Besançon, Cherbourg, mais vous avez échoué à Paris.
Vous avez échoué à Paris alors qu'il y avait une volonté d'alternance. On le voyait dans tous les sondages d'opinion. Finalement, Emmanuel Grégoire a gagné très largement.
Qu'est-ce qui s'est passé ? Pourquoi votre candidate Rachi Adati termine 9 points derrière ? C'est un problème de campagne, c'est un problème de candidate.
Il y a il y a plusieurs raisons. Il y a il y a une sociologie à Paris. Il y a le fait que en 2024, on avait pas un seul député.
Donc, on partait de très loin. Je pense que la défection de Pierrive Bournael n'a pas aidé à donner euh un élan et et donc euh nous avons perdu. Il s'est retiré, il a accepté fusionner.
Oui, mais bien sûr, mais ça aurait été sans doute un peu différent euh d'être quand même sur la liste. Le fait de ne pas être sur la liste, ce n'est un peu comme un désaveux. Donc, c'est la faute de Pierre Bournazel.
Non, il y a Je suis en train de vous dire l'inverse, c'est je suis en train de vous dire qu'il y a sans doute plusieurs raisons. Voilà. Et on n pas gagné à Paris.
C'est plus difficile dans les grandes vites. J'observe quand même parce que souvent on parle de Paris, de Lyon, Marseille à Lyon, on va gagner, on a gagné dimanche la métropole avec Véronique Sarcelli que je vais saluver ce soir, pas la ville à Marseille. Je pense que nous gagnerons aussi la métropole.
Les maîtropul aujourd'hui ont beaucoup de compétences euh la possibilité notamment sur la mobilité euh d'améliorer le quotidien de nos compatriotes. Vous avez refusé de donner des consignes de vote à Nice 3 jours avant le second tour renvoyant dos à dos Éric Sieti et Christian Estros en refusant de soutenir Christian Estros dans cet entre de tours clairement alors que c'était votre candidat le candidat de votre parti probablement pas le vôtre Bruno Rota mais est-ce que vous avez pas contribué à son échec ? Est-ce que vous avez pas une petite responsabilité ?
Pas du tout pas du tout. Tout simplement, j'ai réagi avec mes tripes. Euh, je suis sincère toujours et voyez, je réponds toujours aux questions qu'on me pose.
Et quand on a un accord avec la droite, on fait pas des appels du pied à la gauche. Quand on fait un accord avec la droite, on fait pas des clins d'œil pour le vote communautariste. Ça c'est bon pour elle les filles, c'est bon pour une certaine gauche non républicaine, mais pas pour un candidat qui prétend avoir le soutien de la droite.
Donc, vous êtes vous vous êtes félicité au fond de la victoire d'Éricoti. Pas du tout, pas du tout. J'ai dit l'inverse d'ailleurs lorsque j'étais interviewé que j'ai fait cette réponse, j'ai dit clairement que je n'appelais certainement pas à voter Écoti qui nous avait lâché au plus mauvais moment en pleine dissolution au moment où justement nos candidats partaient au front pour se battre aux législatives.
Eroti défend l'Union des droites avec le Rassemblement national. Il gagne largement à Nice. Est-ce que c'est un test ?
Est-ce que vous vous dites il a raison ? C'est ça qu'il faut faire dans d'autres villes, ailleurs pour la présidentielle ? Tous les observateurs ont indiqué qu'il avait soigneusement caché d'ailleurs le logo Rassemblement national.
Il a fait une campagne sur son nom, sur son seul nom et par ailleurs, ce que j'observe c'est que les candidats qu'il a lancé souvent contre les nôtres ailleurs dans d'autres villes-de France ont échoué. Laurent Voquier, il était sur ce plateau hier lors de la soirée électorale et il appppelle à une candidature unique de la droite et du centre pour 2027 qui va de qui englobe l'espace qui va d'Édouard Philippe à Saint CNAFO. Vous êtes d'accord avec lui d'abord sur cet espace- là ?
Écoutez euh d'abord un les élections municipales ont remis les pendules à l'heure. Ils ont montré que le vrai gagnant d'ailleurs c'est la droite et ses alliés qui sont euh les gagnants notamment pour les villes de plus de 9000 habitants. C'est considérable.
Donc il y a une perspective pour l'électorat de droite. Il y a une possibilité de victoire en 2027 à deux conditions. Un, il faudra se rassembler, c'est clair, le moment venu et n'avoir qu'un seul candidat pour être présent au second tour.
Mais ça ne suffit pas. Ça ne suffit pas. J'entendais d'ailleurs, il a été tout à l'heure montré dans le reportage Gérald Armanin qui est par ailleurs un ami dire qu'il faut se rassembler la droite, le centre et même la gauche républicaine.
Mais si on fait ça, il y aura pas de clarté dans le projet parce que ce sera à nouveau le en même temps. Ce sera la synthèse molle. Et donc pour gagner, il faut à la fois être capable de se rassembler mais sur un projet qui sera puissant.
C'est ce que je veux porter parce que le constat que je fais sur la France, c'est que la France va mal, que les Français s'appauvrissent et qu'il va falloir renverser la table. Donc vous allez décider si demain vous décidez, parce qu'il y a un bureau politique qui va décider comment vous allez désigner votre candidat. Si vous décidez de faire une primaire, une primaire ouverte, vous y allez.
Vous êtes candidat à la primaire. Je suis dans tous les cas candidat. Je suis candidat parce que le à la primaire à 2027 directement à mais je parle des élections présidentielles simplement moi je veux porter un projet d'une rupture radicale.
Il y a deux propositions qui me tiennent à cœur parce que les Français s'appauvrent. Si on veut donner du pouvoir d'achat, il va falloir travailler un peu plus. On peut pas vivre si j'ose dire avec du poids d'achat dans un pays qui est en train de se tiendiser en train de s'appro voilà 13 mois ou un 14e mois quelque chose qui soit attractif et puis l'ordre rétablir l'ordre rétablir l'ordre dans la rue aux frontières sans mentir aux gens et vous savez si on veut reprendre le contrôle de l'immigration si on veut une justice beaucoup plus ferme il faudra modifier la constitution et il faudra absolument que les Français puissent voter.
C'est pas au juges de décider, c'est aux gens de décider la politique migratoire qu'il souhaite mais aussi la politique pénale qu'il souhaite se voir appliquer au délinquant en France. Dernière question Édard Philippe, il a pas pris une longueur d'avance là en gagnant hier au Havre largement sur vous. Non mais je me félicite de sa victoire et nous avions nombreux candidats LR aussi sur sa liste.
Encore une fois, s'il est le mieux placé, vous vous rangez derrière lui. Je ce que je dis c'est qu'il faudra trouver les conditions évidemment d'une candidature unique mais ça doit se faire sur un projet puissant et un projet qui sera un projet de rupture. Et quand je voyais d'ailleurs LFI aujourd'hui, on voit bien que tout se rejoint.
Et lesfilli prospèrent sur quoi ? il prospère sur le communautarisme, c'est un danger pour notre démocratie. Bah si on veut moins de comitarisme, il va falloir justement bloquer l'immigration parce qu'une immigration mal intégrée, pas assimilée, ça produit le communautarisme et c'est le terro sur lequel prospère LFI et donc nous serons aussi un adversaire résolu.
Merci beaucoup d'avoir été avec nous ce soir.
Bruno Retailleau