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interviewÉlysée· 25 avril 2026 51 min

Conférence de presse du Président Emmanuel Macron et du Premier ministre grec Kyriákos Mitsotákis.

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

que un moment crucial selon moi car nous confirmons un choix historique aujourd'hui qui avait été fait par la Grèce et la France il y a 5 ans en 2021. Il s'agit de la décision pour les deux pays de former un ser ran en transformant le parcours commun à une alliance stratégique forte. Il s'agit de l'évolution d'une relation qui s'étale sur plusieurs niveaux. une relation essentielle dont les racines se trouvent au lien historique de deux nations.

Il elle se trouve sur les mêmes valeurs, les mêmes principes, les intérêts communs de nos peuples. Ce sont des éléments forgés à travers notre adhésion à l'Union européenne et à l'OTAN, mais également sur le plan bilatéral. Et les résultats de cette coopération sont plus que visibles, surtout pour ce qui est du secteur de la défense.

Je suis très content cher Emmanuel car aujourd'hui nous avons eu l'opportunité de visiter la frégate Kimon qui vient d'arriver du large des Chypres euh dans un parcours de 40 jours. Belara encore seront livrés dans quelques mois et la 4è thistoclè va s'en suivre en 2028. Je dois dire que les capacités de notre force aérienne vont monter d'un cran avec les vents quatre rafales.

Nous les avons vu d'ailleurs aujourd'hui au port de piré qui volait. Mais c'est également euh nous avons euh signé l'accord pour la mise à jour des missiles avancés MIC. Tout cela va consolider notre force de détournement et va blender les frontières européennes et nationale.

Ce n'est pas un un hasard le fait que lors de la récente crise dans la région, la France s'est empressée à renforcer la défense de l'île des Chypres. Et je me souviens de très bien de notre séjour de notre mission au Chypre avec le président de la République chipriote monsieur Christopheis. Nous avons démontré que la solidarité européenne se fonde dans des actes se montrent par des actes.

D'ailleurs, ce cheminement greco-français avait précédé toutes ces évolutions géopolitiques récentes. Donc cela a été une marque de prudence et de préparation pour la sécurité et la stabilité. Notre action commune en matière de défense a été le précurseur précurseur d'un besoins élargi pour une autonomie stratégique dans l'ensemble du continent européen avec des projets communs, avec des productions communes, avec une interopérabilité opérationnelle avec euh des engagements d'aide mutuelle.

La force marine euh grecque apprend de la force marine française et vice versa. Donc tout cela se couronne par ses engagements d'aide mutuelle. Et je tiens à remercier encore une fois Emmanuel car il a dit hier de la manière la plus claire possible que la France sera présente euh à tout moment euh où nous en aurions besoin de cette aide et de cette présence.

Et c'est pour cela que aujourd'hui nous passons à une étape suivante de notre marche commune. Le la déclaration pour le partenariat stratégique global renforcé entre la France et la Grèce représente toute la gamme de notre coopération. Le renouvellement de cet accord stratégique de partenariat pour la sécurité et la défense vient confirmer cet engagement d'aide mutuelle.

Nous avons une feuille de route mise à jour entre les ministères des affaires étrangères et ce qui donne l'orientation à notre alignement diplomatique. Nous renforçons notre coopération car la Grèce participe à l'agence intergouvernementale Mercator Ocean International. Nous euh nous allons coopérer dans des secteurs stratégiques tels que l'énergie nucléaire ou la technologie à défunt pacifique.

Euh les ministres des finances vient d'inaugurer le centre de soutien technique de Euronex Athènes qui est le nom désormais de la bourse d'Athènes. Donc nous euh nous nous travaillons pour euh l'intégration européenne, même dans le domaine des transactions financières. Et en ce moment, il y a également le forum des affaires greco-français qui a lieu et nous allons le visiter avec le président Macron.

Donc, il s'agit d'un éventail des initiatives qui manifestent ce souhait que Athène et Paris puissent marcher main dans la main euh sur les chemins de l'Europe au 21e siècle. Et il faut garantir des conditions de sûreté, des euh bien-être mais également il faut ouvrir une fenêtre d'espoir pour les générations à venir. Et nous avons évoqué cette vision hier dans le forum romain hier soir avec le président.

Euh c'est un centre euh qui sert à alimenter la réflexion d'aujourd'hui, à alimenter la vérité dans en temps de fake news. Il faut travailler sur les dialogues en tant de slogans. Il faut parler d'une responsabilité signée au jour de propagande numérique anonyme.

Malheureusement, la l'Europe a vu la guerre retourner sur son solpu donc les principes fondamentaux de l'Europe sont mises à l'épreuve et il faut que nous puissions renforcer l'autonomie de l'Europe de l'Europe sur tous les niveaux et c'est ainsi que l'Europe pourra naviguer avec sûreté dans les eaux bouleversées d'un monde certain. Le renforcement de notre défense collective va renforcer l'OTAN, notre alliance au sein de de l'OTAN. Les Étatsmembres vont assumer une plus grande partie de leur responsabilité pour ce qui est de la défense des nos intérêts commun et de nos frontières communes.

Il faut se rendre compte du fait que les évolutions au nord au sud affectent en flux sur l'influence l'influence [grognement] euh en flux sur la défense de l'Europe dans son ensemble. Il nous faut une politique européenne de longue durée en matière de défense. Nous devons créer une Europe compétitive. sans euh la concurrence, il n'y a pas de croissance et des richesses.

Donc l'allègement euh de euh du fardeau euh financier fera objet sera le sujet de nos discussions car nous sommes en train de débattre sur le prochain cadre pluriannuel. Nous avons eu l'occasion de parler de évolutions au Moyen-Orient. La Grèce est un interlocuteur fiable.

Nous avons été une force de stabilité. Nous saluons le dialogue entre l'Israël et le Liban. C'est une évolution très positive et il il faut la soutenir.

Nous soulignons le besoin de protéger toutes les communautés religieuses. Pour nous, les chrétiens de la région ne sont pas une minorité, mais ils sont une partie constituante de l'identité historique de la région. Notre [grognement] pays est tourné vers la protection de la liberté de navigation sur la base du droit international et sur la base de l'accord pour la le droit de la MRE. en tant que membre du conseil de sécurité de l'ONU, euh nous avons évoqué ce euh sujet comme un sujet de priorité majeur.

Et c'est dans ce euh euh dans ce sens-là que nous allons travailler en vue de la présidence grecque du Conseil de l'Union européenne le second semestre de l'année 2027. Donc, nous sommes prêts à travailler pour mettre en place toutes ces politiques qui vont euh donner un nouvel élan forte et démocratique qui aura un rôle à jouer sur la scène géopolitique. Euh, une Europe qui pourra défendre ses valeurs et ses principes. une Europe de ses citoyens qui sera le produit de la civilisation grecque et de la civilisation française, de la démocratie athégienenne de l'antiquité et du siècle des lumières.

Cher ami Emmanuel, pour conclure, je dirais que en fais en dessinant l'avenir, c'est ainsi que nous pouvons honorer le passé. Pendant cette période, on peut contempler le tableau de jeûes de la croix, la Grèce aux ruines de Missolongi. On peut le contempler au musée Xenocratio de Missolongi.

C'est une œuvre en tableau euh qui empruntaé au musée de Buzard de Bordeaux. C'est une preuve touchante des liens entre nos deux nations, entre nos deux peuples avant même la constitution de l'État grec moderne. Lors commémoration de la bicenténaire de l'exode de messologue.

Il s'agit d'une reconnaissance à la fois symbolique et substantielle d'une relation qui demeure forte jusqu'à aujourd'hui. Donc on se doit être fier de tout cela et on doit assurer la relève dans ce parcours historique de paix et des coopération et de progrès. Encore une fois, bienvenue à un grand merci.

Merci. Merci monsieur le premier ministre, cher Kirakos, mesdames messieurs les ministres, madame l'ambassadrice, monsieur l'ambassadeur, mesdames et messieurs, merci pour vos mots monsieur le premier ministre. Pour l'instant cher Kako, c'est votre accueil pour le l'ensemble de ma délégation et moi-même, vous venez de rappeler une fois encore, nous l'avons nous l'avons fait hier, la profondeur, l'intensité de la relation entre nos deux pays, l'amitié qui nous lit.

Et alors que le monde se fait chaque jour plus brutal, plus instable, en déséquilibre, celle-ci n'est pas simplement importante et ça n'est pas un leg de l'histoire. nous l'avons, si je puis dire, revigoré. En effet, en 2021, nous avons signé ce partenariat stratégique de défense aussi parce que la France avait des dès l'été surréagir face aux menaces qui réapparaissait et qui vous touchaient.

Et c'est ce partenariat que nous avons reconduit ici et pendant 5 années, nous l'avons fait vivre de manière très concrète et avons densifié en matière de défense, en matière de relation stratégique de manière inédite le lien entre nos deux pays. Et ce faisant, nous avons lancé un mouvement qui est a inspiré, continu d'inspirer le reste de l'Europe et à consolidier ce pilier européen de l'OTAN, cette Europe de la défense qui est maintenant devenue, si je puis dire, une vraie stratégie au cœur de notre Europe. Quelques mois après notre partenariat stratégique, nous lançions un exercice stratégique européen, nous débouché sur ce fameux compas et puis on a fait il y a maintenant un an au niveau européen ce conseil si important de mars dernier qui a consacré justement cette Europe de la défense.

Mais en 2021, quand la Grèce et la France se liait par ce partenariat, c'était un gros mot pour beaucoup de gens. Donc nous avons eu au travers ce partenariat aussi une fonction si je puis dire d'inspiration d'élan pour beaucoup. Il y a au sein de ce partenariat une clause d'aide et d'assist et d'assurance mutuelle en cas d'agression armée.

Et je veux dire ici que il est bon de le dire, ça ne son ce ne sont pas simplement des mots. Cette clause, elle se vivra en acte. Et d'ailleurs, c'est exactement celle que nous avons aussi mise en acte ensemble vis-à-vis de Chypre. le 1er et 2 mars dernier puis pour les semaines qui ont suivi.

Et puis elle s'est traduite par des coopération industrielle de défense la Grèce ayant fait le choix de s'équiper de 24 rafales et de quatre frégates de Naval Groupe dont la première la Kimon produite à l'Orient que nous avons été visité ce matin qui vous a été livrée en janvier. cette même fragate qui s'est d'ailleurs déployée au large de Chypre au mars dernier. Nous avons multiplié les échanges entre nos armées, les opérations communes, maritimes et terrestres.

Ce partenariat aujourd'hui, nous venons pas simplement de le consacrer, mais de l'élargir par la signature d'un partenariat stratégique global renforcé. bien sûr la défense avec en matière d'innovation là aussi un renforcement de nos liens la dimension nouvelle que représente la dissuasion aussi avancée que j'ai annoncé il y a quelques semaines qui a fait l'objet d'un travail intense entre nos équipes et que nous allons poursuivre et qui permet d'ancrer ce lien stratégique entre la Grèce et la France. Aussi en allant bien au-delà de la défense, ce partenariat prend un nouveau tour en renforçant la coopération entre nos services diplomatiques dans l'énergie avec un accord sur le nucléaire civil dans l'environnement avec la décision de la Grèce que je salue vivement de rejoindre l'organisation internationale Mercator de système et services numériques pour les océans dans l'enseignement supérieur dans l'éducation et puis nous aurons tout à l'heure l'occasion de visiter avec monsieur le premier ministre l'exposition célébrant les 180 ans de l'École française d'Athène, lieu de référence pour les chercheuses et les chercheurs en sciences humaines et sociales.

Et nous renforçons ce faisant le partenariat scientifique et notre partenariat en matière de culture. Ce matin, l'ensemble de nos musées se sont sous l'autorité de nos ministres réunis pour voir aussi les politiques d'échange, de renforcement et de partenariat. Celui-ci vient aussi couvrir l'économie et la compétitivité.

Les échanges franco-gret ont doublé en 10 ans. Ils n'ont jamais été aussi élevés. Près de 200 entreprises françaises comptant près de 17000 salariés sont implantés en Grèce.

Elles opèrent dans des secteurs stratégiques, le numérique, l'intelligence artificielle, le renouvelable, les réseaux électriques, les services financiers avec par exemple, vous l'avez évoqué, le rachat de la bourse d'Athène par Euronex en novembre 2025. consolidation d'ailleurs qui là aussi permettra de servir de point d'appui à l'Union des marchés de capitaux à laquelle nous croyons l'un et l'autre profondément. Puis je me réjouis à ce titre que cette visite a été l'occasion de signer plusieurs grands contrats dans le domaine de la défense avec les la rénovation des missiles Mika de l'armée hellénique par MBDA dans les énergies renouvelables avec la signature par AQO d'un contrat de développement conjoint pour se projets en Grèce centrale.

Et le forum économique que nous clôturerons ensemble tout à l'heure permettra d'accélérer cette dans cette voie parce que nous avons encore beaucoup à faire. Alors, je le disais, au-delà de la relation bilatérale, nous œuvrons ensemble avec une intimité stratégique très forte. Face à la situation que nous connaissons au Moyen-Orient, nous appelons l'un et l'autre au retour de la paix, au maintien du CC le feu, incluant le Liban, à la poursuite des négociations diplomatiques pour traiter de la question nucléaire, balistique et des déstabilisations régionales, à la réouverture pacifique du D3 d'Ormous et ensemble avec 47 autres pays, nous avons tenu la première réunion de cette mission ADOC pour la réouverture pacifique d'Ormous il y a une semaine et ensemble nous plaidons pour que la paix soit trouvée au Liban, que ce pays puisse retrouver sa pleine souveraineté et sa stabilité et que le gouvernement libanais et ses forces armées puissent procéder au désarmement du Esbola.

Payer, stabilité dans la région, c'est l'agenda que nous défendons. De la même manière, depuis le premier jour, ensemble, nous sommes au côté de l'Ukraine pour résister à la guerre d'agression russe. Nous l'avons fait avec des aides multiples et ces dernières heures encore, nous étions à Chypre ensemble avec la finalisation donc du prêt de 90 milliards d'euros de l'Union européenne finalement confirmé qui va pouvoir acter la décision prise ensemble en décembre dernier.

Nous voulons et nous continuons d'avancer pour une Europe plus forte, plus sûre, plus souveraine en matière de défense et de sécurité, mais aussi une Europe plus compétitive et ça veut dire également une Europe plus forte en matière économique et technologique. Et les deux sont indissociables. et notre conviction profonde.

Ce qui nourrit nos stratégies, c'est que nous plaidons pour que notre Europe accélère dans cet agenda, se tiennent comme une vraie puissance géopolitique, c'est-à-dire de défense et de sécurité, mais aussi industrielle, agricole, économique, technologique et puisse beaucoup plus compétitive investir davantage et protéger davantage son économie. Enfin, puisque nous parlons d'Europe, je veux dire là aussi que nous avons ensemble contribué à impulser un mouvement que je crois inarrêtable et salutaire qui est celui de la protection de nos démocraties et de nos enfances. Il y a quelques mois ensemble, nous avons lancé avec quelques autres collègues d'ailleurs méditerranéens une première initiative pour protéger nos enfants et nos adolescents des réseaux sociaux et aller vers des politiques d'interdiction.

Nous la portons dans nos deux pays. Nous étions 6, un peu comme dans le s vous savez. On est parti à 6, on est déjà à 14 et je suis sûr qu'on arrivera à 27 parce que c'est une évidence.

Les scientifiques maintenant l'ont prouvé. Et donc nous allons aller au bout de ce combat et en septembre prochain, nous aurons mis en œuvre un texte qui permettra d'interdire nos réseaux sociaux aux jeunes de moins de 15 ans. Je sais que la Grèce à compté de janvier 2027 sera exactement la même chose.

On s'est coordonné pour pousser la mise en œuvre au niveau européen. On est en train de convaincre tous les collègues et de la même manière on veut aussi ensemble se battre pour que les règles démocratiques soient mieux respectées par les plateformes numériques. La transparence des des algorithmes, la lutte contre les faux comptes, la responsabilisation aussi des acteurs comme d'ailleurs ensemble nous avions œuvré en ce sens pour le DSA.

Voilà mesdames et messieurs ce que je voulais ici dire mais au fond tout cela dit une chose c'est combien l'alliance de nos pays peut non seulement nous renforcer conjointement mais rendre aussi l'Europe plus forte parce que l'histoire entre la Grèce et la France c'est une histoire d'inspiration et d'amitié réciproque en terme de démocratie en terme de liberté en terme d'innovation à chaque fois Nous avons su reconnaître la force de l'autre. Nous nous en sommes inspirés et c'est cela qui au fond a toujours nourri la relation bilatérale parce que la Grèce et la France sont aussi cela de commun qu'elles ont toujours et qu'elles continuent de toujours vouloir penser plus grande que la frontière de nos pays comme deux puissances maritimes. Nous pensons un peu l'universel.

C'est aussi pour cela que nos deux pays sont liés par cette alliance si singulière que nous avons encore célébré hier, Simaya, et que nous continuerons de faire avancer. Merci monsieur le premier ministre. Merci infiniment très chercos pour ces discussions, ces textes importants que nous avons signé mais surtout pour le chemin commun que nous continuons de mener ensemble.

Merci mesdames et messieurs. Voilà donc de questions de la presse grec et de questions de la presse française. Vous avez renouvelé l'accord stratégique pour la sécurité et la défense.

Que va se passer à partir de demain ? Quels seront les changements à partir de demain pour ce qui est de la sécurité de la Grèce, de la France et de l'Europe puisque vous soulignez toujours la dimension européenne, vous évoquez une sorte de au temp européen si vous voulez et quel est le lien entre tout cela et le débat concernant l'article 42 paragraphe 7 pour la réponse automatique en cas de menace. Merci.

Vous avez raison de dire que notre été européen ont un article, article 42 paragraphe 7 qui est au fond dans sa substance plus fort que l'article 5 parce qu'il prévoit une solidarité entre les Étatsmembres mais il ne laisse pas l'option. Et nous nous avons montré que le l'article 42 paragraphe 7 n'était pas des mots ensemble au début du mois de mars dernier. Chypre a été visé par des attaques du Esbola.

Nous sommes venus et la décision a été prise dans la minute. Votre frégate, le groupe de notre côté avec notre porte-avion, nos frégates et la frégate de plusieurs de nos collègues et des moyens supplémentaires. De la même manière lorsque le Danemark a commencé à être menacé, la situation était différente mais des alertes étaient là, nous avons tout de suite réagi.

Je crois pouvoir dire que pour la Grèce et la France, l'article 427, c'est du béton. C'est-à-dire que c'est une obligation et nous sommes là. Mais nous avons rendu encore plus fort cet article, si je puis dire, par notre partenariat stratégique de défense et maintenant ce partenariat stratégique global renforcé.

Et qu'est-ce qu'il dit ? Il y a cette clause d'assurance mutuelle. Il le rend encore plus fort.

Il le lit de manière bilatérale entre nos deux pays. Et c'est ce qui m'a permis de vous dire hier soir avec beaucoup de clarté. Ne vous posez même pas la question quoi qu'il arrive, nous serons là à vos côtés.

Et nous l'avons renforcé par aussi des capacités communes. Et je pense que ce qui est très fort et ce qui a changé et ce que ce partenariat vient changer à nouveau, c'est que non seulement on a des programmes industriels communs, on a des équipements communs, c'est-à-dire on utilise les mêmes frégates. Et en vrai, votre programme de frégate, il est jumeau d'une autre.

On avance ensemble. On en a pas plus que vous. On est on est les deux nations clientes de Naval Group sur CFDI.

Vous vous dotez des rafales, on avance ensemble, on fait des exercices communs. Là, on renouvelle les MCA et on a encore d'autres projet et la suite est à construire. Et avec ce dialogue aussi sur la dissuasion renforcée, c'est une intimité stratégique beaucoup plus forte qui fait que moi j'ai souhaité proposer monsieur le premier ministre, il a souhaité engager ce dialogue stratégique de voir comment on pouvait encore renforcer ces liens.

Et donc, ce sont des coopérations industrielles capacitaires et stratégiques pour encore renforcer cette clause d'assistance. C'est assez inédit, ça les mêmes résoluments. Et ceci montre le lien entre nos deux pays.

Voilà exactement ce que c'est. Et donc c'est beaucoup plus fort que tout ce qu'on peut avoir à travers les alliances qui lient beaucoup d'autres états. Et je veux ici que vous ayez bien en tête une chose, c'est que cette clause d'assurance mutuelle et d'assistance, elle est intangible et elle n'est pas discutée entre nous.

Donc il y a pas de point d'interrogation à voir, il y a pas de doute à nourrir. Et pour tous nos ennemis potentiels ou réel, il faut qu'il le sache très clairement. Voilà.

Permettez-moi ceci. Il y a des accords qui sont signés et qui parfois restent sur le papier seulement. C'est seulement le fait que cela était la une de journaux pendant quelques jours et cetera, mais il y a d'autres accords qui ont une profondeur stratégique énorme.

Donc l'accord signé en 2021 fait partie de cette 2è catégorie. Euh, il suffit de contempler le progrès réussi au cours de ces cinq dernières années. Euh je pense que les deux pays ont fait preuve d'une extrême prudence, d'une extrême capacité des prévisions euh lorsqu'ils avaient signé cet accord en 2021.

C'était très ambitieux, je me souviens nous en ce moment à l'époque nous étions en train de parler avec le ministre de pour la défense et le ministre des affaires étrangères. Nous évoquions à l'époque l'achat de de frégades et finalement nous avons réussi à avoir quatre frégates et 24 rafales. Ce sont des ressources payées par le contribuable grec et cela a été un très gros effort de la part des citoyens grecs et nous avons choisi de faire cet effort avec en coopérant avec un pays la France avec lequel nous avons une coopération très étroite.

Nous avons choisi à marcher main dans la main avec ce pays. Ce sont deux vaisseaux jumeaux. Les bateaux que nous avons visité aujourd'hui.

Jumeaux avec le bateau français. Nous avons un système par exemple antione qui a fait ce preuve dans la pratique et cela peut être euh transposé en France et viceversa. Euh la logique du projet SAF du projet européen safe réside en ce fait et nous l'avons démontrer euh avec 5 ans à l'avance si vous voulez.

Il s'agit des technologies très avancées. Pour ce qui est de l'article 42 paragraphe 7, je me réjouis car c'est un débat qui a lieu sur le plan européen et ce n'est pas une discussion qui concerne seulement nous deux. C'est un article très fort.

C'est un article qui est présent dans les traités. C'est un article dont le contenu est stipulait de manière très directe, même plus que le contenu de l'article 5. Donc, indépendamment de notre adhésion à à l'OTAN, il est admis qu'il y a une solidarité européenne additionnelle et cela a été démontré dans le cas de Chypre.

On n'a pas activé officiellement euh l'article 42 47 paragraphe 7 et pourtant nous étions présents nous la France, l'Italie, l'Espagne et cetera et nous allons construire nous allons bâtir sur cela. Nous allons puiser dans cet exemple pour faire hausser l'opérabilité, l'aspect opérationnel. Si par hasard il y a quelque chose qui arrive, comment est-ce qu'on va coordonner nos efforts ?

Donc nous prenons la défense très au sérieux. ce ne sont pas seulement de paroles, ce sont euh des déclarations qui euh sont qui ont euh déclaration soutenu par des actes. Donc, ce sont des engagements béton comme très bien cela a été très bien dit par monsieur le président, monsieur Macron, nous sommes prêts à aider l'un les uns aux autres.

Bonjour Francesco Front Magi pour l'agence France Presse. Bonjour monsieur le premier ministre. Bonjour monsieur le président.

Pour rebondir sur la question de mon confrère sur l'article 427, il y a une demande dans la région y compris à Chypre vous étiez hier de de clarification de l'opérationnalité de renforcement de cet article. Euh est-ce que vous y êtes, la France est favorable pour pour vraiment graver dans le marbre ce renforcement euh pour que les Européennes prennent le relais d'une autant euh euh qui peut se montrer défaillante ? Et justement sur le temps, vous avez redit hier qu'elle était affaiblie par les remises en cause constantes côté américain.

Ces critiques virulente contre les Européens se sont encore poursuivies hier sur la question du détroit d'Omous et avec des fuites sur une présumée volonté de suspendre l'Espagne. Dans ces conditions, monsieur le président, est-ce que vous diriez que l'OTAN est toujours une une alliance, qu'elle n'est pas totalement dévitalisée pour ne pas reprendre un autre diagnostic que vous avez pu émettre il y a quelques années ? Merci.

Merci beaucoup. Sur l'article 42 paragraphe 7, on vient de l'évoquer, [raclement de gorge] je crois que pour nous il est clair et qu'il y a pas d'interprétation euh ou d'ambiguïté, si je puis dire, sur cet article. Il faut maintenant dès qu'il la vocation est mise en œuvre l'opérationnaliser.

Ce que nous avons fait encore récemment et ce que nous ferons à l'égard de tous ceux qui auraient besoin de le de le solliciter. C'est aussi la force de notre Union européenne. Donc je crois pas que il y a un besoin aujourd'hui de changer les traités ou de les modifier.

Ils sont très clairs. Il y a simplement un besoin d'abord de continuer de renforcer la défense et la sécurité de tous nos pays. C'est la logique dans laquelle nous sommes engagés.

Et donc c'est nous-même nous équiper, continuer d'innover. Et c'est la c'est ce que nous défendons depuis depuis 9 ans. L'Europe plus souveraine que nous appelons de nos vœux, c'est une Europe qui innove, qui produit sur son sol.

Et donc on a besoin nous tous européens, la relation franco-grecque en est l'illustration vivante, d'acheter davantage européen, de produire d'avantage européens, d'innover davantage en européen. Mais pour ça, faut aussi rester très compétitif en européen parce qu'on va pas acheter des choses qui sont moins bien que les compétiteurs ou qui sont beaucoup plus chers. Et c'est tout.

C'est c'est ça notre défi. C'est comme ça qu'on le mettra en œuf. Donc les stratégies nationales, la clarté est donnée.

Elle a été rappelée d'ailleurs hier par la présidente de la commission lors de nos débats. 42 paragraphe 7. Elle a la même lecture que nous deux.

La même. Et ensuite c'est sa mise en œuvre le moins souvent possible parce que ça voudrait dire sinon que il y a des agressions des attaques. Mais en tout cas en ne laissant aucune ambiguité.

L'OTAN apporte des choses et nous n'avons jamais considéré que nos alliances, nos partenariats ou l'Union européenne était une alternative à l'OTAN ou quelque chose pour autres. supprimer l'OTAN. L'OTAN, c'est une alliance plus large qui apporte l'interopérabilité qui avait évidemment notre allié américain.

Et donc nous, notre responsabilité c'est de ne jamais rien faire pour affaiblir le temps. Et je crois pouvoir dire queavec méthode c'est exactement ce que nous faisons. Mais c'est aussi de regarder avec lucidité le fait que ce qui est demandé parfois gentiment, parfois moins gentiment par les Américains aux Européens, c'est au fond de faire quoi ? de s'occuper de leur sécurité.

C'est ça le message qui est donné. Quand on nous dit "Vous devez prendre vos parts du fardeau, vous devez investir plus" qui était le message déjà il y a près de 10 ans. Quand on nous dit, on nous secoue aujourd'hui un peu en menaçant un tel ou tel, bah la leçon qu'on doit en tirer, ne soyons plus dépendants.

Et donc on doit oui investir davantage mais nous européens on doit renforcer ce pilier européen de l'OTAN. On doit renforcer cette Europe de la défense, non pas contre qui que ce soit, non pas en alternative à quoi que ce soit, en essayant de consolider nos alliances historiqu parce que elles nous rendent plus fortes et elles sont le fruit aussi d'une amitié, d'une estime mais en ayant la lucidité de voir que ça peut être fragilisé donc on ne doit pas courir ce risque. Voilà, c'est exactement notre stratégie. μία λέξη θα έλεγα ότι το ηνωμένες πολιτείες θα έπρεπε να είναι ικανοποιημένοι απόγονη παίρνει στα σοβαρά l'Europe bien évidem peut proposer dans le domaine de la défense dans le domaine de l'armement et bien sûr nous renforçons le temps en faisant ceci.

Ceci dit, nous ne dépensons pas assez concernant notre PN pour la défense. Ceci doit se baser sur notre économies d'échelle des productions dans le domaine de l'armement et ne pas produire parallèlement dans plusieurs pays. C'est quelque chose que nous essayons de faire entre la France et la Grèce et c'est quelque chose qui doit être fait à l'échelle européenne adopter une attitude moins basée sur les égoïsmes nationaux et nous baser vraiment sur l'économie d'échelle qui est nécessaire pour arriver συγκμένα και έχουμε avanc nous av possibilités techniques.

Nous avons des entreprises françaises avec qui nous coopérons qui vraiment sont au niveau de n'importe quelle entreprise de premier p et ceci pour la protection des radars des missiles et de tout autre équipement militaire. Et moi j'aime le verήθε [raclement de gorge] cette crise est une opportunité. nous pourvrons renforcer l'Europe et cela passe à travers d'une économie concurrentielle et compétitive.

Il nous faut donc des ressources. Il y a tout un débat toute une discussion sur le cadre financier pluriannuel mais les stratégies sont différentes selon les pays. Est-ce que l'Europe saura trouver les ressources nécessaires afin de d'atteindre ses ambitions ?

Merci. Je suis un éternel optimiste. Donc je vais vous dire oui.

Et puis l'expérience, c'est ce que j'évoqué un peu hier aussi, me conduit plutôt à vous dire oui parce qu'à chaque fois on commence avec des positions très écartées, on arrive toujours à à l'obtenir. Une Europe plus compétitive qui est dans la dans la course, c'est une Europe qui simplifie, qui protège son économie contre les le non respect du commerce international des pratiques de dumping, qui diversifie ses partenariats et puis qui investit. dans l'innovation, la transformation et donc c'est tout le défi de notre budget.

On doit garder nos politiques historiques, elles sont importantes. Et c'est pas ici qu'on va dire entre nous que on est pour sacrifier la politique agricole commune ou les fonds de cohésion. Donc ça c'est nos grands budgets historiques.

Donc on veut les maintenir et il y aura une écrasante majorité pour les maintenir. Et puis on a des défis historiques liés à notre génération. la défense et la sécurité, la bascule technologique que sont liées à le quantique et les Greench.

Sur ces trois catégories, l'investissement est à faire maintenant et les Européens investissent beaucoup moins que les Américains et les Chinois public et privé. Donc pour faire face à ces nouveaux défis, ces trois catégories de dépenses, on doit mobiliser de l'argent privé, beaucoup mieux. C'est notre union des marchés de capitaux.

Et ça faut pas ralentir, aller en arrière, faut accélérer. Mais on a besoin aussi de plus d'argent public. Et comme on veut que ce soit un marché unique puisqu'on le défend, qu'on simplifie les règles, on veut pas que cet argent public il soit national, sinon on va recréer de la compétition interne.

Il doit être européen cet argent public. Alors on a plusieurs leviers, on a des ressources propres nouvelles parce qu'en même temps personne n'a envie que les contributions nationales n'augmentent. On a tous des limites.

Et donc l'argent public nouveau au niveau européen, ça peut être quoi ? les contributions nationales, personne n'a envie de les augmenter. Deuxième option, les ressources propres.

On est prêt à regarder. Il y a des ressources propre qui peuvent être mobilisées. La Commission a proposé des idées, le Parlement européen, il faut avancer là-dessus.

C'est le débat qui a été lancé hier par la commission. Nous sommes favorables à avoir de nouvelles ressources propres. Et puis une filé, faut bien regarder aussi le contexte dans lequel on est.

Et c'est là où tout se rejoint, où le moment est important, c'est qu'il y a un appétit pour la dette européenne parce qu'il y a une géopolitique et parce que les investisseurs aujourd'hui ont envie d'un peu réduire leur risque, leur exposition au papiers américains qu'ils ont beaucoup acheté. Il y a pas tellement de papiers européens, il y a des papiers nationaux. On vend de la dette de chacun de nation mais on a besoin de ce que les marchés appellent un safe liquid asset. hein, un actif qui est à la fois sûr et liquide, c'est de la dette européenne.

Bah là, on a deux leviers à creuser. Le premier, on s'est endetté au moment du Covid. Aujourd'hui, on nous dit il faut vite le rembourser, c'est idiot.

Étalons cette dette, refaisons des réémissions parce que les gens veulent se papier pour pas cher. Ça nous donne de la profondeur du champ. La deuxième chose, peut-être que sur des dépenses pour bien rassurer tout le monde qui sont d'intérêt commun, qui sont nouvelles.

Allez, la défense, le spatial, l'intelligence artificielle, on a peut-être un intérêt à émettre ensemble de la dette. Aujourd'hui, beaucoup vont vous dire jamais de la vie, mais en vérité soit ils décident de ne pas investir erreur stratégique énorme, soit ils décident d'augmenter leur contribution nationale, ils ont pas envie, soit on trouve des ressources nouvelles. Donc à la fin, on va y arriver parce qu'au fond, l'Europe doit être dans le jeu et on n pas envie de laisser à nos enfants une Europe qui serait complètement distanciée sur le plan technologique, qui serait hors du jeu technologique ou de la défense.

Et donc c'est maintenant qu'il faut faire ces investissements. Donc voilà, je je vous ai donné l'ensemble des possibles. Donc nous on va se battre pour trouver des nouvelles ressources propres et être pragmatique sur la question de l'endettement commun.

Je ne voudrais pas réitérer les propos du président français. Je suis très d'accord avec tout cela. Permettez-moi d'ajouter ceci.

En 2020, on a dû faire face à cette crise de la COVID, une crise qui était du jamais vue. À l'époque, beaucoup pensé que ce que nous ne nous n'allons nous ne pourrions pas faire euh ce que nous avons réussi à faire. Il y a eu un accord entre la France et l'Allemagne en mai 2020 qui avait reconnu le besoin d'avoir une dette commune afin de faire face à une circonstance extraordinaire.

Donc nous, la Grèce a profité énormément de ce fonds pour la relance et le redressement et ce fut décision très très juste. Les économies n'ont pas effondré. Nous avons pu faire des investissements pour les réformes dans des secteurs stratégiques pour l'Europe, le secteur numérique, le changement climatique, la cohésion sociale entre autres.

Et et nous avons réussi et le cadre de contrôle était très strict, très sévère de la part de l'Europe et il faut être responsable. Nous avons la responsabilité de gérer des ressources humaines européennes et cela a été couronné de succès et je suis certain que la même chose va se passer aujourd'hui. Il n'y aura pas de coupe dans les ressources communes pour l'agriculture et la cohésion sociale.

Ce sont des politiques qui forgent l'identité de l'Union européenne. Donc il n'y aura pas de coupe dans ces politiques. Il n'y aura pas de euh d'augmentation de la contribution nationale au-delà de euh de ce qui est prévu par rapport au budget.

Il faut trouver de nouvelles ressources propres et il y a beaucoup d'idées qui ont été exposées. Nous allons euh approfondir, nous allons nous pencher sur l'exploration de ces idées. Mais pour être ambitieux, il faut trouver des ressources alternatives pour financer nos projets ambitieux et tout le monde est d'accord pour dire que ce sont de projets nécessaires.

Donc il y a eu le fond de pour la relance et le redressement à raison de la COVID parce que c'était une circonstance extraordinaire mais je suis de l'avis que il y a des circonstances extraordinaires aujourd'hui. Ce n'est pas logique rembourser la dette de la COVID aujourd'hui, ce qui va être négatif pour les budgets. que il y a un besoin pour des titres européens, des obligations européennes, ce qui va renforcer notre crédibilité.

L'Europe est considérée comme partenaire fiable aujourd'hui lorsque l'Europe empreunte de fonds dans son ensemble c'est quelqu'un de fiable. Et je pense que à la dernière minute, nous saurons trouver des solutions. Nous allons euh pouvoir euh satisfaire euh tous les besoins.

Donc soit on va baisser la barre de de ce que nous espérons, soit nous allons réussir. Et moi je suis aussi content. Merci.

Monsieur le président le rorterci. Ce conflit a un impact majeur sur le secteur énergétique partout dans le monde. Le patron de Total énergie, Patrick Poyané évoque une aire de pénurie énergétique possible si le blocage du D3 d'Ormous continue encore 2 à 3 mois.

Question simple, est-ce qu'on pourrait avoir des stations françaises mais même grecques complètement à sec cet été ? Et puis juste une question sur la marche des distributeurs, sur les 15 principaux distributeurs étudiés dans un document de travail du gouvernement et une majorité d'entre eux qui ont augmenté de manière considérable leur marge. Est-ce que vous reconnaissez qu'il y a des abus et est-ce qu'il faut plafonner les marges selon vous ?

Alors, je vais répondre d'abord à la deuxième question puis j'irai sur la première. Le premier ministre, le ministre de l'économie, des finances et de l'énergie et son collègue en charge de la consommation a juste titron mis en place dès le début un mécanisme de transparence. Donc moi, je ferai pas ici de commentaire parce que dans ces contextes là, il faut pas créer de la de la défiance ou stigmatisé.

Il y a de la transparence, c'est contrôlé, c'est vérifié. La direction générale compétente, celle de la consommation commerce et de la répression des fraudes, regarde chacun de ces distributeurs et regarde comment les prix sont répercutés à la pompe et s'il y a des marges excessives ou pas à la hausse comme à la baisse. Sur la base de ces rapports et moi je ne commande pas des fuites ou autres, la transparence est faite et et des décisions sont prises.

Voilà. Donc on n'a pas attendu euh 2 mois dès le début. Le gouvernement a pris les bonnes dispositions et transparence, accompagnement, responsabilisation, c'est la bonne pratique.

On est tous embarqué dans la même galère et cette galère on ne l'a pas choisi, si je puis dire. Nous subissons la géopolitique et nous subissons cette guerre qui a été enclenchée il y a maintenant plusieurs mois. Sur votre première question, je me garderais bien de faire de la politique fiction parce que c'est pas mon travail et surtout je sais comment la psychologie peut se comporter.

On n'est pas là pour expliquer le pire des risques parce que la pire des choses dans ces moments-là où il y a des tensions de l'incertitude géopolitique, c'est que ces tensions soit accru par des comportements de panique. Et bien souvent la pénurie, on la crée par ces comportements de panique eux-même. Donc je crois pouvoir vous dire à ce stade que la situation elle est contrôlée, qui a un impact sur les prix mondiaux que malheureusement vivent nos compatriotes, qu'on a mis en place des dispositifs d'aide sectorielle et un accompagnement pour les plus grands rouleurs, que aujourd'hui la situation ne nous fait envisager aucune pénurie et que on consacre plutôt notre énergie pour réouvrir le plus vite possible Hormous et donc encourager les parties prenantes à aller au bout des négociations. stabiliser la situation et réouvrir Hormous.

C'est pour ça qu'on s'est mobilisé vendredi dernier. Et donc notre travail, c'est plutôt que dans les prochains jours et prochaines semaines, on puisse obtenir une réouverture complète conforme au droit international à la liberté de navigation sans péage sur le D3 d'Ormous. Et là, les choses pourront progressivement revenir à la normale.

On sait qu'il faudra un petit peu de temps pour restabiliser parce qu'il faudra retrouver la fluidité logistique, faudra faire redémarrer des capacités de production. Donc les choses ne sont pas simples mais on n'est pas dans le scénario qui est un des scénarios du pire que vous avez décrit qui est aujourd'hui pas le plus probable et qui ne m'appartient pas de commenter. Je pense que tous les gouvernements et l'Union européenne tout le monde se prépare pour des différentes évolutions.

Mais ce n'est pas le pire scénario qui va prévoir prévaloir. il ne faut pas l'évoquer euh publiquement. Euh le président de la République française a raison.

D'ailleurs, nous n'avons pas choisi ces évolutionsl nous subissons les conséquences d'une guerre et nous devons gérer cette affaire. Donc notre priorité absolue c'est ouvrir les D3 d'Ormous sans qu'il n'y ait aucun précédent pour ce qui est de la navigation libre. Il faut retourner donc au statut court avant la guerre et je représente un pays qui est une force maritime mondiale.

Donc réfléchissez l'Europe elle soutient le libre échange. L'imposition de péage dans des voies maritimes serait une chose très risquée. Aur la libre navigation est protégée par le droit international de manière expresse et claire.

C'était ce qui était en force au deit d'ormous avant le déclenchement de cette guerre. Donc il faut trouver une solution diplomatique y somής le fait qu'il faut ouvrir le dormous dans des conditions comme elle était dans le passé. Merci.