Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
interviewBFM TV (sur YouTube)· 17 mars 2025 5 min

François Bayrou dit non à la retraite à 62 ans invoquant le contexte international

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

dans l'actualité de ce lundi il y a toujours beaucoup de réaction après la bombe lâchée par le Premier ministre François baerou est opposé à un retour de l'âge du départ à la retraite à 62 ans pour justifier sa position le Premier ministre parle d'un contexte internationale qui a évolué la prochaine réunion des partenaires sociaux le fameux conclave doit avoir lieu jeudi dans ce contexte cette réunion a-t-elle toujours un sens pierlouis bousset pour la CGT le refus de revenir sur la retraite à 64 4 ans est une trahison du Premier ministre je vous rappelle les les les ses propos he c'était on discute de tous les paramètres y compris d'â sans de thème ni tabou et d'un seul coup il y a un interdit absolu celui qui est le principal problème de cette réforme François baerou justifie l'impossibilité de revenir à 62 ans en invoquant le contexte international et l'effort de réarmement français un argument que rejettent les syndicats quand on change de monde il faut avoir un minimum de consensus et si on veut créer du consensus c'est pas comme ça il y a d'autres manières y compris de financer enfin bon il y a les 800 milliards européens on peut réorienter une partie de l'éparme française les propos du Premier ministre auraient-il tué le Conclave entre partenaires sociaux sur les retraites le syndicat Force Ouvrière avait déjà claqué la porte dès le début la CFTC estime que la réunion peut encore être sauvée si des garanties sont donné ce que la CFTC ne fera pas c'est participer à un conclave qui en est plus un ou qui a un faux conclave on est prêt à négocier à la condition qu'on nous dit on vous laisse faire et on arrête les interférences la CFDT de son côté doit rencontrer François Baayou demain et dit attendre une clarification ni totem ni tabou disait François Baer qu'est-ce qui fait qu'il a changé d'avis le Premier ministre a en effet surpris hier lorsqu'il a dit qu'il évacué finalement le retour l'hypothèse du retour à un âge de départ à 62 ans mais son entourage continue de se justifier c'est un jeu de dupe hallucinant car tout le monde sait qu'on ne peut pas revenir aux 62 ans si on veut tenir l'équilibre François Baayou a été victime de sa sincérité voilà ce que l'entourage du premier dit à Loig Besson du service politique de BFM TV le Premier ministre qui croit toujours sincèrement que la démocratie sociale est capitale il a d'ailleurs un peu taclé vous savez son lointain prédécesseur Édouard Philippe sur cette question ce weekend puisque l'ancien Premier ministre disait que ce conclave n'avait plus lieu d'être il faut absolument que les partenaires sociaux continuent de travailler un membre du gouvernement qui n'est pas parmi les plus proches de François baayrou estimer aussi que François François Baayou avait peut-être été un peu plus habile que cela n'avait donné don l'impression dans cette séquence c'est peut-être un moyen cette déclaration de rassurer au sein du bloc central vous vous souvenez que lorsqu'il a fait ses négociations avec les socialistes un certain nombre d'élus proche d'Emmanuel Macron se sont inquiétés on sait aussi que l'ancienne Premier ministre Elisabeth borne était attachée au maintien de cette réforme et le même ministre dit qu'il n'imagine pas que les partenaires sociaux puissent d'ors et déjà condamné le Conclave car peut-être qu'ils peuvent obtenir d'autres choses notamment sur la question des carrière longue sur la question des retraites des femmes ou de la pénibilité je vous le disais la gauche crie à la trahison écoutez la réaction de Philippe brin du PS c'est surtout François Baayou qui renit sa parole comme d'habitude il avait promis effectivement que tous les sujets seraient sur la table y compris la question de l'âge légal et il a décidé de manière tout à fait abrupte inattendue de fermer le débat François Baayou a donc menti alors maintenant les syndicats vont devoir prendre une décision est-ce qu'il continuent la discussion est-ce qu'ils arrêteent la discussion et on a obtenu bien d'autres choses aussi en contrepartie de la non-censure et je ne regrette pas une seule seconde que nous ayons permis au pays d'avoir un budget nous continuerons à être mobilisés sur la question des retraites qui est une question centrale pour nous il a menti dit Philippe brin qui ne regrette pas de ne pas avoir voté la censure du budget néanmoins le François Baayou est désormais à porter de censure oui et en même temps c'est intéressant d'entendre ce que dit ce député socialiste Philippe brin qui avait travaillé aussi bien sur le texte de les retraite que aussi sur cette négociation très difficile avec le gouvernement en janvier il dit qu'il remarque quand même qu'il a obtenu d'autres choses que les socialistes ont obtenu d'autres choses dans cette négociation budgétaire et on voit bien qu'ils ne vont pas aujourd'hui jusqu'à tout de suite brandir à nouveau la menace d'une nouvelle censure contre le Premier ministre est-ce que ils vont tenir sur cette ligne-là les socialistes en disant voilà maintenant on a remarqué que le premier ministre nous avait trahi sur cette question mais nous avons obtenu d'autres choses dans ces négociations et nous pouvons continuer à travailler comme ça c'est une possibilité c'est certain que François Baayou a pris le risque de ressouder le nouveau front populaire sur ce sujet des retraites et donc pris à nouveau le risque d'être censuré risque de censure aussi achelé du côté du rassemblement national où d'ors et déjà on a pris en compte hier ce drôle de changement de position du Premier ministre