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InterviewSud Radio (sur YouTube)· 20 mai 2025 18 minComplaisantActualité / polémiqueImmigration & asileInstitutions & électionsSécurité

Entrisme des Frères musulmans : sommes-nous face à des années de déni ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Est-il trop tard ou les Frères musulmans ont-ils déjà gagné ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Pensez-vous que le combat peut aboutir à une victoire de la démocratie ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Quelles solutions concrètes à court terme pour assécher les financements ?

  • 14:00OuverteRéponse directe

    Faut-il revenir sur la loi de 1905 pour encadrer l'islam en France ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:00Animateur Sud RadioChiffre
    « Le noyau dur des frèistes rassemblerait autour de 400 personnes. En tout cas moins de 1000 personnes dit le document. »
  • 9:00Jacqueline Stache BrigotFait
    « Les frères musulmans, c'est pas tellement des structures, c'est avant tout une idéologie. »
  • 14:00AntoineFait
    « Certains États comme l'Autriche, l'Égypte ou l'Arabie Saoudite ont interdit les frères musulmans. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] Les vraies voix sud radio, le grand débat du jour. Un document explosif entre les mains du ministre de l'intérieur ce matin. 73 pages compilées par les services de renseignement pour tout comprendre des frères musulmans.

Le noyau dur des frèistes rassemblerait autour de 400 personnes. En tout cas moins de 1000 personnes dit le document. Il est aussi question dans ce rapport d'un solide noyau d'écoles confessionnelles, d'associations caritatives et d'un puissant vivier de prédicateurs, cet entrisme islamiste est une menace désormais à la fois pour la République, pour nos principes républicains mais aussi pour notre cohésion nationale.

Bruno Retaillot dénonce l'entrisme des frères musulmans visant à faire basculer, je cite, la société française dans la charia, stratégie d'infiltration dans les associations sportives, culturelles et sociales. Un rapport sera présenté demain en conseil de défense avec la présence d'Emmanuel Macron. Alors, parlons vrai.

Est-il trop tard ou les frères musulmans et les frères musulmans ont-ils déjà gagné ou n'est-il pas trop tard ? Et à cette question en trisme des frères musulmans sommes-nous face à des années de déniis ? Vous dites oui à 96 % voulez réagir ?

Les vraies voix attendent vos appels au 0826 300. et Jacqueline Stache Brigot était avec nous, sénatrice Ellèire du Val de Doise du Valdoise pardon, rapporteur de la commission d'enquête sénatoriale sur la radicalisation islamiste et les moyens de combattre en 2020. Madame la sénatrice, merci d'avoir accepté cette invitation.

Comme l'a dit madame la Comme l'a dit madame la sénatrice, il était ce rapport va ouvrir beaucoup de yeux et éveiller beaucoup d'intelligence et confirmer beaucoup de dénonciations. Je ne crois pas qu'il y ait eu un déni tout de même, mais les frères musulmans appartenaient à cette catégorie très particulière de perversion qui ne relève pas très directement d'une matérialité tragique. n'est pas le terrorisme mais de quelque chose de beaucoup plus insidieux qui paraissait presque invisible et qui en réalité est très difficile à éradiquer parce que ça relève de processus apparemment normaux légitimes qui s'insèrent dans une démocratie et donc beaucoup ne voyaient pas le grave danger qu'il représentait.

Moi ce qui m'inquiète c'est que euh à moins j'ai confiance dans le ministre de l'intérieur mais il est très difficile d'éradiquer véritablement ces mouvements à la fois subtils et pourtant extrêmement délétaire. Michel Sadoun, il y a bien sûr la dimension dont Philippe Bilger parle et qui est celui d'un entrisme soft qui se sert donc des failles de nos démocraties occidentales pour s'infiltrer et imposer les lois de la Charia par euh la douceur, euh la séduction, l'accusation d'islamophobie permanente et cetera et tout. Ça a été dénoncé, je crois, depuis des années par un certain nombre de commentateurs politiques qui parfois ont dû le faire sous les colibés, les risés et les insultes, les assimilations au racistes, au racisme et cetera. les procès évidemment juridiques, c'est aussi une méthode des frères musulmans, il faut le savoir.

Donc euh ça n'est pas nouveau. C'est très bien que ce soit formalisé de cette manière parce que ça va nous permettre de le combattre de manière plus précise. La deuxième perversion euh c'est évidemment que on a collaboré aussi d'une certaine manière avec le développement de ces frères musulmans.

Je pense notamment à l'Union européenne qui finance un certain nombre d'associations très proches des frères musulmans à hauteur de plusieurs millions d'euros parfois qui envoi également des aides directement auas puisque je vous rappelle que leas c'est aussi une émanation des frères musulmans puisque ça a été monté par le chef Yassine qui était directement affilié au au frères musulmans. Donc en effet il y a eu une naïveté sur ce sujet depuis des années et la réponse elle doit passer par le définancement de ces associations. une réponse évidemment au niveau européen et puis la dernière chose c'est que les frères musulmans, c'est pas tellement des structures, c'est avant tout une idéologie.

Donc comment on fait pour lutter contre le développement d'une idéologie ? Et ben on lui en substitue une autre. Donc, il faut donner aussi à toute cette jeunesse qui veut trouver des repères dans l'islam autre chose qui est mise en avant par la France et par la République, des repères, des héros, une tradition, un cadre, une structure.

Voilà Gin, je je suis là encore, ça va être banal mais entièrement d'accord et les mots que j'avais d'ailleurs noté, moi que je voulais évoquer ici, la naïveté, l'aide de l'Union européenne, l'argent public qui est déversé aveuglément. Euh entièrement d'accord. Je vais ajouter simplement un ou deux commentaires.

J'ai noté dans l'article d'ailleurs du du Figaro du jour pour pas le citer qui fait une synthèse de tout tout d'un dossier dessus. Absolument. A 13 pages assez longues que j'invite d'ailleurs le le les auditeurs à les lire attentivement parce qu'il est assez assez détaillé et il dénonce assez clairement les méthodes qui ressemblent à des méthodes mafieuses d'une certaine manière. ti d'infiltration de d'organisation parallèle à une société pour venir en aide, pour accompagner euh sur tous les plans de la vie de la vie courante et se substituer la République, mais aussi sur l'absence de réactivité de la part de l'Europe parce que la France a l'air d'être en pointe dit en tout cas l'article et semble semble être vrai mais n'est pas suivi par les autres pays européens et ça c'est inquiétant.

Vous pensez que l'Europe devrait changer son fusil d'épaule notamment comme l'a dit Michel Sadoun en ne subventionnant plus certaines associations ? Venez nous donner votre avis au 0826 3003 300. Madame la sénatrice, si je reprends les mots de ces tours de table, est-ce que finalement c'est du déni ou de la naïveté ?

Les deux. Les deux. Et et moi je parle en tant que femme politique, je pense que les politiques ont aussi euh fermé les yeux, mis tout sous le tapis.

Alors bon, pour celles et ceux qui me connaissent, moi je j'ai lutté contre ces gens-là dans ma propre ville, donc je sais de quoi je parle. Et je permettez-moi de vous dire courageusement ce qui vous concerne et depuis des années. Merci.

Merci. Donc c'est vrai que moi j'apprends pas grand-chose dans ce rapport parce que parce que d'abord j'ai travaillé au Sénat parce que Bruno Rota m'avait confié une commission d'enquête où on avait déjà des décrit un certain nombre de choses. Sauf qu'aujourd'hui euh la cohésion de notre pays, elle est tellement menacée.

Alors, j'ai entendu tout à l'heure sur les frères musulmans, oui, c'est pas une identité, mais cette idéologie, elle s'est tellement diffusée dans notre société avec une économie parallèle, une société parallèle avec des écoles, avec des clubs sportifs, avec des associations, avec des élus aussi assez ouverts sur le sujet qui n'ont pas voulu parce que il faut le dire, les élus ont leur leur part de responsabilité. Mais du coup, moi je pense qu'il est grand temps grand temps de lutter et tout ne passera pas par législatif parce que combattre une idéologie ça ne passe pas obligatoirement par de par des textes législatifs. Ça passe par un un un un courage politique fort pour dire on ne veut pas ça, on ne veut pas ça.

Et moi je pense qu'il y a aujourd'hui un un grand danger, c'est que notre jeunesse se sépare. On mange plus à la cantine à la même table parce qu'on mange à l'al ou on mange pas à l'al. Voilà, ça c'est un vrai sujet.

On se marie de moins en moins sur des couples mixtes. Voilà, donc on sépare, on sépare et quand on regarde dans la rue, moi je parle en tant que femme, on se sert des femmes pour imposer cette idéologie. On n jamais vu autant de femmes voilées dans notre pays que depuis quelques années.

Ser des femmes et le voile est un étendard politique. Ça fait 15 ans que je le dis. Je t'ai traité de tous les noms que je par on le voit aujourd'hui.

On se sert des femmes, on victimise un certain nombre d'on chaud. Mon corps c'est mon choix. C'est de ridicule quand on utilise ça, on les met à part.

On en est dans notre pays et on y réfléchit parce que je moi je fais de nouveau un travail sur le sujet en disant islamisme obstacle à notre cohésion sociale. Pourquoi je le dis ? Parce qu'on voit aujourd'hui les gamines de 4 ans dans les rues vont aller de la pied à la tête.

On leur dit ton corps en et on est persué. Donc il est grand temps de dire qu'on ne veut pas ça. La France n'est pas ça et on ne veut on fait ici c'est pas la huma hein qui nous met ensemble, c'est la communauté française et la nation.

Faire nation c'est partager les mêmes codes, partager les mêmes règles et il faut que tout le monde les comprenne et il faut que tout le monde l'affirme et c'est maintenant ou jamais. Vraiment vraiment on n jamais vu pardon allez-y. Non non je je rebondissais sur ce que vous disiez. le nombre de gens qui ont salué les Ianiennes qui enlevé le leur voile et qui en France estiment que finalement elles trouvent ça super.

C'est pour ça que c'est un c'est un c'est un débat un peu compliqué en fait. Madame la sénatrice, croyez-vous que le combat bien sûr il faut le mener. Pensez-vous qu'il peut aboutir véritablement à une victoire de la démocratie contre ce mouvement totalement nuisible ?

Moi, j'y crois. Moi, j'y crois. si on est clair sur ce qu'on veut faire avec dans notre pays et si on veut se dire que nous avons l'unité de notre pays à préserver.

Vous savez ce qu'on vit aujourd'hui, par exemple cet antisémitisme débridé enfin qui est monstrueux pour moi des gens de ma génération, je veux dire tout ça est lié. Donc moi, je crois qu'il ne faut pas baisser les bras, il faut avoir du courage, de l'exigence. Alors moi, j'ai toujours dit pour que pour combattre cette idéologie mortifère, ça allait bousculer, c'est sûr.

Ça va peut-être générer des manifes mais on s'en fout. C'est la France aujourd'hui que l'on doit protéger pour la France de demain. Comment peut-on accepter que dans les dans notre pays, des enfants ne vivent plus ensemble parce que les religions les séparent ?

C'est juste insupportable. Et cette idéologie, elle remet en cause notre démocratie, notre mode de vie et notre unité et elle favorise le vote de l'extrême droite, hein, clairement. Et moi, je comprends les gens qu'on ont ralbol de subir en permanence les dictats d'une religion qui veut passer les règles de la religion avant les règles de la République.

Et ben ça, on doit l'écrire, on doit l'exiger avec courage vraiment. Et après c'est Antoine 0826 300. Je je salue d'abord le le discours vous tenez qui est clair, qui est concis, qui me semble être marqué du coin du bon sens.

Donc, j'aimerais l'entendre plus souvent et qu'il aille un peu plus loin et je me réjouis de l'entendre. J'ai une question simplement à vous poser. Est-ce que concrètement quel je me doute bien qu'il y a pas de solution miracle comme tout fait sociétal de toute façon il y a pas de solution miracle, mais quelles seraient les solutions à à court ou moyen terme tel que par exemple vérifier d'où viennent les sources de financement pour assécher ce financement ?

Parce qu'en général, c'est toujours le nerf de la guerre. S'il y a pas d'argent, c'est plus difficile de faire de la propagande. Lo la loi séparatisme la loi séparatisme a écrit un certain nombre de choses sur les financement.

Alors est-ce que est-ce que elle est complètement appliquée ? Est-ce que euh on a tous les critères pour éviter ces financements ? On commence à avoir des financements mais il faut combattre l'intérieur de ce qui se passe par exemple dans les lieux de culte.

Je suis désolée. Moi, on me dit de temps en temps sur les écoles coraniques, parlons-en, moi j'ai pas d'état d'âme. On me dit "Mais toi Jacqueline, les écoles coraniques comme le cathé quand elle est au caté." Ah non non non.

Parce que moi quand je sortais du catéchisme, j'avais pas le crainte bourré de discours antiépublicain. Il se passe dans les écoles coraniques, c'est le Coran avant la République. C'est une réalité, c'est pas le caté certaines écoles coraniques, faut arrêter de dire ça.

Et la transmission de la religion, moi mes copines musulmanes, elles allaient pas à l'école coranique, c'était les parents qui le faisaient. Donc je veux dire, il faut qu'on arrête de culpabiliser et de dire c'est comme si. Non, c'est pas comme si, c'est autrement.

Et on a laissé tout ça s'infiltrer dans le sport, à l'école, partout, partout dans le caritatif aussi hein. Vous avez des associations caritatives, on sait pourquoi elles ont été montées uniquement pour les musulmans. Mais qu'est-ce que c'est que ce truc ?

Donc donc vraiment il faut que les Français et les hommes et femmes politiques prennent conscience que notre responsabilité c'est de ne pas participer à la partition de notre pays et à la sépar à la séparation des gens qui vivent chez nous. Je je rebondis je rebondis sur ce que vous dites parce que moi j'ai fait des recherches et le lycée par exemple d'Averos à Lille euh Ellisabeth Borne fait appel à de la décision du tribunal administratif de l'île pour rétablir enfin mettre fin au contrat avec l'État. Mais si la justice euh va à l'encontre de ce que veut l'État, ça devient compliqué quand même.

Et bien, il faudra se trouver des outils pour les fermer quand même. Moi, ça fait des années alors à Veros mais c'est moi je les ai auditionné à Veros justement dans la commission d'enquête dont on vous a parlé. Enfin, pas besoin de passer une demi-heure avec les responsables de lycée pour comprendre qui ils sont.

Vous avez la même chose avec l'ESH de Château Chinon. Ça fait des années que je dis que c'est les bras armé des frères musulmans. On n pas retrouvé des petites euré voilà formation d'imam c'est tout.

Donc on les connaît, on le sait et au moins le rapport qui va être déclassifié même s'il manque quelques noms c'est pas grave parce que bon bah il y a probablement des choses à pas à pas écrire enfin j'en sais rien. Mais l'essentiel va être dit et j'espère j'espère que ça va être un électrochoc. Ça va bousculer, ça va pas plaire mais tant pis.

Allez 0826 300 300 Antoine est avec nous de Nî. Antoine une réaction. Oui, je ne peux que saluer les propos de madame la sénatrice.

Je voudrais juste rappeler deux faits historiques qui rejoignent un petit peu votre idée. Simplement le fait que Napoléon donc a obligé le judaïsme à s'accorder avec le code civil en son temps. Il y a aussi eu la la loi de séparation des églises adopté en 1905 qui a fait suite à 25 ans d'affrontement, ce qui était quand même assez costaud.

Et pour finir, certains États comme l'Autriche, l'Égypte ou l'Arabie Saoudite ont interdit les frères musulmans. Jordanie il y a quelques jours. D'accord avec maître Bilger qui dit que c'est difficile à éradiquer.

C'est une question de courage politique à mon sens. Vous avez raison. Alors si vous si vous me permettez, je fais une petite nuance.

C'est c'est plus facile dans des pays comme la Jordanie ou l'Égypte d'internerusement parce qu'ils ont une organisation. Nous le problème c'est que ils ont infiltré des assos. Il y a pas une association qui dit "Moi, je suis frère musulman, voyez ce que je veux dire." Donc il faut aller chercher là où ils sont, partout où ils sont.

C'est ça sujet aujourd'hui. Je me suis me suis beaucoup intéressé à la question de la structuration de l'islam en France et en effet la question du Concordat, c'est-à-dire du fait que l'État doit se mêler des affaires religieuses, commence à se poser. en effet posé à l'époque où le judaïsme ne pos pas problème pourtant à la France mais où Napoléon avait considéré que il fallait trouver une espèce d'accord pour intégrer les juifs à la citoyenneté française de manière universelle ce qui s'était fait depuis le début de la la Révolution française et aujourd'hui il faut ramener ce sujet sur la table parliez tout à l'heure madame la sénatrice de l'IESH qui forme un certain nombre d'imams.

Pourquoi est-ce que l'État ne peut pas encadrer la formation des imams en France pour qu'ils tiennent un discours compatible avec nos valeurs et avec la culture française ? Parce que précisément la loi de séparation des églises et de l'État empêche de le faire. Donc il faut revenir sur ce régime qui n'est plus adapté du tout à la situation parce que le problème c'est pas l'infiltration de la religion au niveau de l'État, c'est l'infiltration d'une religion au niveau de la société.

Donc si on veut vraiment traiter le problème, il faut que l'État ose aussi sortir de ses prérogatives normales pour un petit peu s'arranger avec l'islam de France. Jacqueline Stage Brigot, c'est révolutionnaire ce que nom de Michael Sadun. La fin de la laïité, le retour d'avant 1905.

Je partage pas tout à fait ça et moi je ne supporte pas le mot islam de France. Est-ce que la religion juive, on lui a imposé une religion juive de France ? Non, vous avez raison.

Non, donc est-ce que un islam de France, je supporte pas ce mot, il y a l'islam point qui doit rentrer dans la République. Et là, moi je dis toujours la religion c'est du privé, c'est à la maison. Voilà, privé, on l'impose pas aux autres.

Donc l'islam de France, on va pas leur demander d'écrire des nouveaux textes quoi. Va dire donc c'est excusez-moi ce que dit Mel dans le grand le grandin il a imposé des règles au judaïsme il a imposé aussi une structure qui s'est ensuite matérialisée sous la forme du consistoire. Exactement.

Et ensuite il y a une formation rabinique et vous savez dans le judaïsme français aujourd'hui on a même une prière pour la République française. Donc vous avez c'est c'est une c'est une acculturation en fait longue à la France. Mais regardez ce qu'on essaie de faire depuis Nicolas Sarkozi.

On essaie de structurer, on n'y arrive pas, ça ne marche pas parce que vous avez les Turcs, vous avez les Marocains, vous avez les Algériens, vous avez les Tunisiens, vous avez maintenant les Comoriens, vous avez donc tout ça ça entretue, on n'y arrive pas. Donc à un moment faut dire écoutez stop on va partir à votre place vous rentrez dans la République votre religion tout le monde la respecte pas sujet avec ça mais c'est les codes de la République avant votre religion dans l'espace commun dans notre vie commune et on ne sépare pas les enfants par exemple les adolescent le le sportif et on sert la main des femmes si possible et on ser et même on embrasse les femmes. Ouais exactement encore mieux.

Oh ça dépend qui parce que pas les moches ça va. Non, les garçons moches qui embrassent les filles. J'ai compris pourquoi vous faisiez plus la bisec.

Mais non, c'est une blague, c'est pour détendre bien entendu. Merci beaucoup Jacqueline Stache, sénatrice LR du Valdoise, rapporteur de la commission d'enquête sénatoriale sur la radicalisation islamiste et les moyens de combattre. Et c'était en 2020.

Mais en tout cas, votre sujet est toujours porteur bien entendu et vous êtes la bienvenue chez nous. Allez, dans un instant, on garde Antoine, le qui sait qui l'a dit. On fait une petite pause.

Soyez les bienvenus. On est ensemble jusqu'à 19h. Sud Radio, votre attention est notre plus belle récompense.

C'est vraiment agréable d'entendre une radio aussi joyeuse, même que ce soit le 7h du matin et le soir, c'est excellent. Sudradio.