Stage des internes : le décret sera appliqué « d’ici le printemps prochain », selon Jean Castex
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 3:00FerméeRéponse partielle
Quand le décret sera-t-il publié ?
- 5:00RelanceRéponse partielle
Pourquoi le gouvernement n'applique-t-il pas la loi votée ?
- 7:00FerméeRéponse directe
Le décret sera-t-il appliqué au printemps prochain ?
- 9:00FerméeRéponse directe
Le gouvernement s'oppose-t-il à la disposition ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:30Jean CastexFait
« deux ans et demi nous avons voté un dispositif qui affecte pour six mois en zones sous denses les internes en fin de cursus »
- 7:30Jean CastexPromesse
« nous employons à ce que d'ici le printemps prochain elle puisse se déployer le mieux possible »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
déserts médicaux cette expression est devenu le symbole d'un sentiment profond de relégation en secteur rural mais aussi en ville cette question s'était imposé dans le grand débat alors que cette urgence n'avait pas été jugée prioritaire par le président de la république renforcé par la crise sanitaire l'inégalité d'accès aux soins fait aujourd'hui partie des premières préoccupations de nos concitoyens cette inégalité n'est pas du seul fait de votre gouvernement monsieur castex c'est certain mais il faut que chacun se mobilise pour le résorber je salue les nombreux élus locaux présents dans ces tribunes à l'occasion du congrès des maires ils sont chaque jour sur le terrain et luttent contre cette désertification grâce au sénat voilà deux ans et demi nous avons voté un dispositif qui affecte pour six mois en zones sous denses les internes en fin de cursus certes ce n'est pas une solution exhaustive face à ces injustices territoriales mais c'est une avancée utile ce dispositif adapté adoptée par don contre votre avis monsieur le premier ministre mais promulguée par le président de la république le 24 juillet 2019 attend toujours son décret d'application la procrastination du gouvernement sur ce sujet et coupables coupables car vous n'occupez vous n'appliquez pas la loi qui est votée coupable car vous abandonnez de fait des millions de français leur présentant à leur sort en mai dernier mme chocat qui n'avait rien répondu la même question pose ici même par bernard jomier vendredi dernier sur l'interpellation du président retailleau dans cet hémicycle monsieur taquet renvoyer l'éventuelle publication de ce décret au mois de mars mais rien n'est moins sûr aujourd'hui mais le premier ministre nous vous demandons une réponse claire un calendrier précis monsieur le premier ministre à quelle date allez vous impliquer la loi de la république tant attendu par les français et même et même si elle ne vous convient pas on répondra parole et à monsieur il [Applaudissements] monsieur le président mesdames et messieurs ce un tort monsieur le président j'ai déjà eu l'occasion à mu de multiples reprises de m'exprimer compris devant le sénat sur ces problèmes de désertification médicale que je connais fort bien pour les avoir croyez le bien vécu dans le territoire qui est le mien oui le défaut a atteint dès le décret le décret le décret ya beaucoup de gens ici qui nous écoutent et qui savent bien que pour former et trouver des médecins s'il suffisait d'un décret ça se saurait le scanner d'où vient le problème jeu mais oui mais je m'adresse je m'adresse à la population française nous vient le problème et tout le monde le sait c'est que collectivement nous avons eu un numerus clausus extrêmement malthusien depuis des décennies mais ça vous dérange peut-être mais c'est la réalité absolue absolue voyez-vous monsieur k nerfs lorsque vous étiez aux affaires jusqu'en 2017 j'ai des âges des rages le chez prisa je ne sais pas lorsque vous étiez aux affaires jusqu'en 2017 en 2017 le numerus le numerus ils oublient effet rappelle le premier fléchi nous écoutent ils étaient 1 coré nférieure à ce qu'il était en 1912 cas il a été créé et maintenant on fait semblant de s'étonner qu'il manque de médecins dans ce pays et on voudrait croire que la publication d'un décret va y remédier bien sûr que non monsieur bien sûr qu'elle en a qui feraient vous grave ça chez bien et qu'on est en période électorale mais on peut pas prendre des vessies pour des lanternes saddam nous avons cette majorité et le fourrage d'abroger le numerus clausus mais tout le monde comprendre que sabres avant plusieurs années car on ne forme pas un médecin 1 200 alors à côté ça nous faisons tous sur le terrain avec les maires tous les efforts et l'indisposition la disposition nous parler je le dis devant vous et il ya déjà été répondu par le ministre solidarité de la santé y compris les difficultés d'application elle n'a pas été voté à l'époque où j'étais premier ministre on vous dit que je m'oppose je me suis opposé à rien monsieur kader et vous le savez bien et vous le savez parfaitement donc cette disposition avec toutes les difficultés techniques de mise en oeuvre qui avait été rappelé au moment de son vote nous nous employons à ce que d'ici le printemps prochain elle puisse se déployer le mieux possible le président keller quelques secondes monsieur le premier ministre au printemps prochain cela fera presque trois ans nous serons patients simplement ce que nous voulons c'est un parlementarisme rationnalisé mais pas dévitalisé et nous ne voulons pas que le gouvernement s'érige en veto de l'action du parlement c'était ça le sens aussi de ma question monsieur le premier [Applaudissements] [Musique]
Patrick Kanner