Le Zap'Parlementaire : lutte contre les violences faites aux femmes, stratégie industrielle, ...
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 35 %Attaque 45 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 56 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteÉludée
Depuis le début de l'année, 122 femmes ont été tuées par leur conjoint ou ex-conjoint. Combien d'assassinats encore devrons-nous supporter d'ici à la fin de l'année ?
- 2:02RelanceRéponse partielle
Où sont les moyens pour mieux protéger les victimes, mieux enquêter et mieux juger ? Où sont les ressources pour renforcer l'éducation affective et sexuelle ?
- 4:04OuverteRéponse directe
Allez-vous vous saisir de la loi intégrale présentée par une coalition féministe pour une politique publique financée à 2,6 milliards d'euros par an ?
- 6:06OuverteRéponse directe
Comment comptez-vous faire appliquer la loi en contrôlant efficacement la fraude à la résidence principale ?
- 8:08FerméeÉludée
Quand allez-vous ratifier la Charte européenne des langues régionales ?
- 10:10OuverteRéponse partielle
Que comptez-vous faire pour prévenir les suicides des femmes victimes de violences conjugales ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Chiffre
« depuis le début de l'année ce sont 122 femmes qui ont été tuées par leur conjoint ou ex-conjoint »
- 2:02Chiffre
« 240000 personnes dont la plupart sont des femmes déclarent avoir été violées ou agressé sexuellement en France »
- 6:06Chiffre
« la taxe d'habitation c'est 15 % des recettes municipales »
- 8:08Fait
« les langues régionales sont un instrument de division de la nation »
- 12:12Chiffre
« on recense chaque année entre 120 et 130 femmes tuées par l'homme avec qui elle partagent ou avec qui elle partageent leur vie »
- 12:12Chiffre
« 250 femmes auraient été poussées au suicide par leur conjoint depuis quelques années »
- 12:12Chiffre
« 773 femmes ont été victimes l'an dernier de harcèlement par leur ex-conjoint ayant conduit au suicide ou à une tentative »
- 14:14Fait
« le solde des ouvertures et fermetures des usines en France est redevenu négatif »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
cette question s'adresse au Premier ministre monsieur le Premier ministre cette question s'adresse au Premier ministre monsieur le Premier ministre 122 depuis le début de l'année ce sont 122 femmes qui ont été tuées par leur conjoint ou ex-conjoint combien d'assassinats encore devrons-nous supporter d'ici à la fin de l'année quel sera le macabre bilan de la violence masculine en 2024 ce chiffre terrifiant présente que la pointe émergée de l'iceberg chaque année 240000 personnes dont la plupart sont des femmes déclarent avoir été violées ou agressé sexuellement en France c'est une réalité glaçante si l'on pense au 94 % de plaintes pour viol qui sont classés sans suite ou au 1 % des agresseurs présumés qui sont finalement condamnés c'est le chiffre terrible de l'impunité et il nous révolte la journée du 25 novembre a été l'occasion d'illustrer une fois de plus la spécialité de votre gouvernement les effets d'annonce en effet les mesures présentées pour lutter contre les violences faites aux femmes figuraient déjà dans votre projet de loi de finance dont nous avons débattu pendant un mois or le budget que vous avez transmis au Sénat ignore totalement notre travail ou les revendications des collectifs féministes où sont les moyens pour mieux protéger les victimes mieux enquêter et mieux juger où sont les ressources pour renforcer l'éducation à la affective et sexuel où sont les mesures pour combattre la pornographie et la prostitution qui alimentent la culture du viol dans notre société votre budget ne tient même pas compte de la de l'inflation pardon il fait porter le poids de la prime séure sur les associations dans un élan et une démarche historique une coalition féministe vient de présenter une loi intégrale pour lutter contre les violences sexistes et sexuelles ce projet plaide pour une politique publique financée à hauteur de 2,6 milliards d'euros par an elle contient nombre de mesures dont votre gouvernement pourrait s'inspirer pour une loi cadre alors allez-vous vous saisir de cette loi intégrale allez-vous mettre les moyens nécessaaires des moyens qui s'avèrent aujourd'hui incontournabl pour agir contre les violences faites aux femmes merci ma ch collègue la parole est à Monsieur Paul Christophe ministre en charge des solidarités de l'autonomie et de l'égalité merci madame la présidente mesdames et messieurs les ministres madame la ministre Martinez je vous remercie de votre question portant sur une loi cadre intégrale contre les violances sexuelles porté par un collectif d'association dont j'ai évidemment pris connaissance avec beaucoup d'attention j'ai rencontré d'ailleurs quelques-unes de ces quelques membres hier je je veux dire tout d'abord toute ma reconnaissance pour l'ensemble des forces associatives de la société civile qui s'engage contre les violences comme salué hier par Monsieur le Premier ministre Michel Barnier dans le cadre de la présentation de son plan d'action contre les violences faites aux femmes car ce combat sociétal a peine une mobilisation collective et l'engagement de tous celle des militants et militantes anciens des droits des femmes et de l'égalité entre les femmes et les hommes que je remercie de leurable inlassable détermination comme celle de nouveaux collectifs qui entraînent avec eux des jeunes générations qui nous disent assez cell aussi des manifestantes et manifestants pour lesquels de récentes marches pas plus tard que samedi dernier ont peut être des première pour dire leur solidarité avec les victimes et leur rejet de toute forme de violence je veux donc vous assurer qu'avec ma collègue salimaassa en déplacement aujourd'hui euh nous sommes en lien étroit avec le tissu associatif national et local pour continuer de progresser et renforcer l'efficacité hier le Premier ministre Michel Barnier a annoncé des mesures concrètes pour une meilleure reconnaissance et soutien aux femmes victimes et enfants C viictimes ne les oublions pas dépô de plainte à l'hôpital maisons des femmes dans chaque département formation initiale et continue des forces de sécurité que vous appellez vos vœux aux nouvelles formes de violenceces faites aux femmes madame la députée je souscris à votre préoccupation à travers la loi à laquelle vous faites référence à mettre en avant l'importance de l'éducation plus jeune la loi de 2001 d'ailleurs prévoit des enseignements à la vie affective relationnelle et sexuel dans les programmes scolaires et avec la ministre de l'Éducation nationale Anne jeuné nousous assurons de l'application de ces mesures alors même si l'objectif d'une loi cadre est loable envie d'envisager une nouvelle loi il nous semble prioritaire de consolider la mise en œuvre des dernières qui ont été voté je rappelle madame la députée la la journée du 25 novembre est toujours un moment fort mais ce n'est pas le combat d'une date mais bien d'utre combat de tous les jours je vous remercie madame la Présidente mes chers collègues à rachchaldeon ma question s'adresse au ministre du Budget député du Pays-Bas que j'ai été alerté par de nombreux maires qui observent un phénomène de fraotte fiscale massive certains propriétaires déclarent leurs biens comme résidence principale alors qu'il s'agit d'une résidence secondaire pour échapper à la taxe sur les plus-values immobilières à la surtaxe sur la taxes d'habitation des résidences secondaires ainsi qu'au règlements locaux sur le meublé de tourisme pour certains commune la taxe d'habitation c'est 15 % des recettes municipales le manque à gagner est considérable la majoration de la taxe d'habitation rapporte 1,8 million d'euros par an à Biaritz mais combien d'argent leur manque-t-il à cause de la fraude de plus les déclarations frauduleuses de résidence principale viennent gonfler artificiellement le nombre sur lequel est indexé le calcul de la loi SRU pour la ville de biarit on parle potentiellement de 000 fauses résidences principales soit 2 250 logements sociaux supplémentaires à bâtir c'est la double peine au-delà des conséquences financières l'enjeu de justice fiscale des propriétaires de résiden secondaires profitant des services des collectivités et qui rendent intenable la situation du logement pour les résidents se soustrait à l'impôt dans l'impunité la plus totale comment peut-on l'accepter monsieur le ministre ma question simple vous engagez-vous à faire appliquer la loi en contrôlant efficacement la fraude à la résidence principale et si oui avec quel moyen si vous êtes prêts à vous engager avec mes collègues colollette Capdevielle et Chanis nous serons force de propositions notamment sur des possibilités de coopération interservic et soutien aux communes pour détecter la fraude mker merci le droit d'avoir un logement doit passer avant celui d' avoir plusieurs il est temps d'agir merci beaucoup monsieur le député la parole est à Monsieur Antoine Armand ministre de l'économie des finances et de l'industrie merci madame la Présidente Mesdames et Messieurs les Députés monsieur le député po du faau merci pour votre question il y a beaucoup de parlementaires sur tous les bancs qui partagent le combat que vous menez que qui a été mené récemment dans une proposition de loi transpartisan par annalmer et par Inaki et Chanis pour le logement permanent et pour la capacité à ce qu'il ne so soit pas plus rentable plus simple d'avoir des facilités fiscales réglementaires lorsqu'on loue pour une courte durée et de très nombreuses fois un logement sous sur différentes plateformes que quand on fait l'effort de louer un logement permanent et vous avez dans ce gouvernement dirigé par un premier ministre d'un territoire montagnard avec une ministre du Tourisme issu d'un territoire montagnard et et un ministre de l'Économie issu aussi d'un territoire montagnard des gens qui sont soucieux de trouver l'équilibre entre le soutien au tourisme et le soutien au logement permanent la loi qui a été votée ici permet de généraliser l'enregistrement qui est un outil fort et qui doit permettre et ça ce sera aussi à la main des communes d'être surveiller et contrôler au niveau local ceci étant vous avez raison de souligner que nul ne doit soustraire à la loi de la République et que ne pas payer l'impôt c'est ne pas respecter le pacte qui unit chaque contribuable à la République et en ce sens nous sommes ouverts à étudier avec vous la manière d'abord de mieux appliquer la loi sans aucun doute par des coopérations interservices vous l'avez mentionné par toute autre initiative réglementaire que vous jugeriez utile car sur ce sujet nous pouvons faire du bon travail transpartisan soyez assuré de ma détermination je vous remercie merci madame la Présidente ma question s'adresse à Monsieur le Premier Ministre et j'y associe mes deux collègues po du FAO etaki et Chanis devant l'Académie française le président de la République a récemment déclaré que je le cite les langues régionales sont un instrument de division de la nation ces propos m'ont véritablement meurtri ils ont aussi blessé et mis en colère de très nombreux locuteurs des langues régionales qu'il soit de ma circonscription où l'on parle de langue régionale le basque sûrement l'une des plus belles langues du monde mais aussi le Gascon mais que ces locuteurs soient breton alsacien nissar CRÉO ou Corse ils ont été meurtris ce discours devant l'Académie montre finalement tout le mépris d'une élite et d'une certaines conception très intégré d'une République où l'universel ne peut laisser aucune place à la reconnaissance des particularismes quand la France va-t-elle enfin respecter ses engagements européens à savoir la ratification de la Charte européenne des langues régionales dont Monsieur retaillot ne veut pas pour protéger nos langues grâce à un statut durable et adapté comme le dit monazou fort justement la République a décidément du mal à se défaire de son surmois jacobin malgré l'entreprise de destruction massive initiée par la 3e république nos langues régionales ont exister nous assistons même à une renaissance avec le développement des premières écoles bilingues Diwan calandret cachtola le lien linguistique partout où il existe perdure en verre contre tout et contre tous il persévère pour se pratiquer se partager et se transmettre aujourd'hui la France devrait être fière de cette véritable mosaïque de langue qui sont les trésors de notre patrimoine vivant un facteur d'enrichissement et surtout de cohésion sociale pour nos territoires monsieur le Premier ministre que faire pour sauver et développer nos langues régionales merci beaucoup la parole est monsieur Alexandre por ministre en charge de la réussite scolaire et de l'enseignement professionnel merci Madame la présidenteieurs les députés madame laputée vous avez raison les langues régionales font partie des trésors de notre pays de notre nation et sont partie intégrante de notre patrimoine culturel es sont d'ailleurs consacré dans notre Constitution comme vous le savez ce qui est évidemment un symbole sans doute le plus fort qu'on puisse trouver apprendre une langue régionale est toujours une richesse pour un enfant pour un individu pour un citoyen français et c'est une preuve d'enracinement d'attachement dans le sol de France ça fait partie de la richesse culturelle et linguistique de nos territoires dont nous sommes fiers et je le dis c'est à la fois un facteur de cohésion mais aussi un facteur de fierté locale auquel nous sommes ici attachés dans nos écoles on a aujourd'hui plus de 168000 élèves qui apprennent des langues régionales le basque qui vous écher mais aussi le Breton le Corse le catalan l'occitant langue d'oc les langues d'alsf des pays mosellan et évidemment en accord avec les enseignements de la République tout cela est compatible saccorde fait la richesse de notre nation et cet enseignement peut se faire àariter entre des horaires français des horaires de langue régionale c'est une force et cela fonctionne nous sommes là pour le développer pour le promou voir et s'agissant de l'enseignement du basque en particulier puisque c'est un sujet qui vous concerne au premier chef on a aujourd'hui près de 17000 élèves qu' la prennent soit un/ers des élèves du Pays Basque depuis des années le mouvement a été accompagné pour permettre ce développement on a près de 70 % des établissements qui aujourd'hui le propose dans le premier degré contre 42 % il a tout pile 20 ans si ce n'est pas un signe de bonne volonté je ne sais pas ce que c'est donc de notre côté du côté des services de l'État le dialogue est nourri les les services académiques sont mobilisés pour accompagner cette promotion cet enraassignement dans nos territoire les acteurs de l'Office catalan que vous connaissez basque pardon les offices basque seront reçus par la ministre Anne J pour pouvoir poursuivre en ce sens en décembre et tout est sur la table de notre côté du côté des services deéducation nationale madame la députée pour avancer ensemble dans le renforcement de nos langue régional je vous remercie merci Madame la député merci en fait vous n'avez toujours pas répondu à la question principale que je vous ai posée quand allez-vous vous mettre véritablement au travail pour ratifier la Charte européenne des langues régionales quand merci madame la Présidente Monsieur le Premier Ministre on recense chaque année entre 120 et 130 femmes tuées par l'homme avec qui elle partagent ou avec qui elle partageent leur vie ce chiffre qui est tristement stable est déjà révoltant mais savez-vous chers collègues et mesdames et messieurs les membres du gouvernement qu'il est en réalité bien bien loin des chiffres de la vérité à ces féminicides recensés il faut ajouter les 800 tentatives de suicide de femmes victime de harcèlement moral de violence psychologique ou de violence répétée ce sont pas mes chiffres ce sont les chiffres du ministère de l'Intérieur et de laamipr et sur ces 800 tentatives de suicide un tiers d'entre elles vont mourir ce n'est donc pas comme on le dit souvent une femme tous les 3 jours qui meurt sous les cous de son compagnon c'est en réalité une femme par jour qui MEUR de violence d'un homme depuis 2020 le harcèlement moral est une infraction criminelle mais qu'avons-nous fait depuis 2020 qu'est-ce qui a été fait rien ou pas grand-chose pas de circulaire pénal spécifique de la loi de 2020 pas de formation des professionnels concernés pas d'enquête systématique et pour les quelques cas qui ont conduit à des condamnations le plus souvent ce sont les familles qui ont porté plainte et que fait-on pour le demimillier de femmes qui ont survécu à ces tentatives de suicide on les sauve ou on attend une autre tentative de suicide qui finira un jour par être fatal les sauverés ça signifie enquêter sur leur tentative de suicide chercher les violences chercher le contrôle coercitif entendre des proches entendre les voisins Monsieur le Premier Ministre maintenant on peut les sauver ces femmes que comptez-vous faire pour vous répondre la parole est à Madame Salima secrétaire d'état chargé de l'égalité entre les femmes et les hommes madame présidente mesdames et messieurs les sénateurs et les sénatrice madame la sénatrice Laurence Rossignol je tiens tout d'abord à rappeler l'engagement du Premier ministre lors de sa déclaration de politique générale aucune tolérance ne sera faite à l'égard des violences faites aux femmes avec le ministre Paul Christophe nous sommes engager avec l'ensemble du gouvernement à lutter contre ces violences à cet égard les annonces faites C mi renforce notre engagement avec des mesures concrètes et ambitieuses telles que les moyens alloués au dispositif aide universelle d'urgence je rappelle que le budget a connu une augmentation de 10 % alors que nous savons que cette période budgétaire est un peu difficile donc ça reste une priorité pour le gouvernement le le renforcement de la formation des forces de l'ordre la simplification des démarches pour les victimes ces actions témoignent de notre détermination à protéger chaque partout sur le territoires et à garantir que la justice soit faite concernant ce que vous appelez donc le suicide forcé en 2023 250 femmes auraient été poussées au suicide par leur conjoint depuis quelques années des voix s'élèvent pour les intégrer dans le nombre de féminicides ce combat est mené notamment par Yael Melou l'ancienne avocate spécialiste des violences conjugal qui est venu au ministère ce lundi 25 novembre pour travailler sur le sujet el les derniers chiffres de la mipr 773 femmes ont été victimes l'an dernier de harcèlement par leur ex-conjoint ayant conduit au suicide ou à une tentative cette notion de sucide forcé a été en effet introduite dans le code pénal en 2020 cette nouvelle incrimination vient reconnaître des liens entre les violences conjugales et le suicide les suicides forcés quasi exclusivement concernent des femmes le comptage des suicides forcés dans le décompte des féminicides est une requête qui fait sens le travail sur ce sujet également par l'ampleur des violences physiques et psychologiqu dans le couple poussant la femme à se suicider certaines voix accusent l'état de nier volontairement ces violences afin d'amooindrir les chiffres de féminicides en 2023 sans suicide forcé 94 féminicides avec suicide forcé 344 l'annonce ce lundi 25 novembre s'il vous plaî nous avons annoncé une évolution de la grille d'évaluation du danger et du masque de plainte afin de mieux prendre en compte toutes les formes de violence suicide forcé sousmission chimique cyber violence contrôle coercitif nous nous engageons nous engageons également une formation s'il vous plaît engagement un effort massive sur la formation sur l'accueil des victimes et le soutien psychologique je vous remercie merci Madame Rossignol merci madame la Présidente je crois que j'ai un peu de temps pour ma réplique madame la ministre d'abord je vrais vous dire que depuis 25 ans je ne connais aucun Premier ministre qui n'est pas manifesté témoigné de sa détermination à lutter contre les violences faites aux femmes pour autant malgré cette détermination les chiffres restent affreusement stables mais je vous ai posé une question précise qui concerne la prévention des suicides des femmes qui ont déjà fait une tentative de suicide vous m'avez répondu vous nous avez répondu en redonnant les chiffres que j'avais donné et en redisant à peu près ce que j'avais dit c'est pas la réponse que j'attendais ce n'est pas la réponse que j'attendais nous voulons des actes comment prévenir j'ai pas pris plus que la ministre merci merci madame la Présidente messieurs les ministres chers collègues monsieur le ministre chargé des autres m je vais vous parler de vchè structurellement incorporé dans les économies des outresemes et je n'évoque pas les brises qui couvve sous les cendres dans les autres territoires depuis de mois je crois que vous en avez pris une exacte mesure tout ce sait toutes les analyses ont été faites tous les rapports d'information ont été fait sur les mécanismes de formation des prix on sait tout pourtant on fait peu du protocole signé en Martinique vous ne retenez et je veux ajouter pour le moment que la baisse temporaire et partielle de TVA sur une liste de produits qui sera compensé j'ai cru comprendre cela et en symmétrie des efforts que furont certaines collectivités euh vous nous répondez souvent négociation médiation charte d'engagement et autres ajustement disonsle marginaux toujours fondé sur la bonne volonté des entreprises et pourtant vous disposez de tous les outils tous les outils réglementaires constitutionnels vous avez tous ces moyensl et aujourd'hui je peux dire que on peut encore douter de la détermination du gouvernement à lutter contre cette gangraine contre ce fléo euh de Vicher de nombreuses propositions parlementaires ont ont été faites ici même déposé qui part moi-même qui par la délégation et le président l'archer lui-même et aussi à l'Assemblée nationale alors ma question est simple que retenez-vous de ces initiatives quel est votre feuille de route et sommes-nous bien comme le dit le slogan célèbre sommes-nous tous unis contre la vie chère pour vous répondre la parole est à Monsieur François Noël buffet ministre chargé des outremes merci merci madame la Présidente Mesdames et Messieurs les Sénateurs monsieur le sénateur victorurel monsieur le ministre merci pour votre question parce qu'elle me donne l'occasion finalement de refaire un point rapide de la situation d'abord rappeler que il n'y a que quelques mois que nous sommes ici et que la crise de la Martinique nous a beaucoup occupé en particulier pour essayer de trouver la solution qui permet de réduire à partir du 1er janvier prochain de 20 % les prix des de première nécessité je rappelle 6000 produits 69 familles de produits cet accord qui est un accord local intervenu entre la collectivité territoriale de Martinique mais également les entreprises de Martinique sous l'gide de l'État va être mise en en œuvre bon est-il suffisant la réponse est évidemment non parce que même s'il y a des mesures dans le projet de loi de finance qui vont nous permettre qui va permettre notamment à la Guadeloupe de pouvoir euh travailler sur le taux de TVA il y a nécessairement besoin d'autres mesures donc vous avez raison qu' il y existe énormément d'études de rapports de proposition de loi y compris une qui est actuellement déposée à l'Assemblée nationale qui viendra au mois de décembre indépendamment de la vôre que vous avez préparé qui est enregistré j'allais dire au rôle de l'audience si je puis me permettre du Sénat il va falloir que l'on pose l'ensemble du problème sur la table de façon très claire ce que je veux vous dire Monsieur le Ministre c'est qu'en réalité euh il y a sur cette affaire de la vie chè à la fois des propos qui sont des propos de vérité il y a des propos qui qui sont pas toujours très très justes donc je ne dirais pas qu'ils sont mensongés mais en tous les cas incomplets et qu'il est nécessaire sur la base de tous les documents que nous avons de faire cet instant de vérité donc nous allons l'engager nous allons l'engager quand je dis quand rapidement parce que je veux qu'on aille assez vite sur ce sujet-l pour sortir de ce climat quelque peu anxiogène et au-delà du fait qu'il est anxiogène qui pose des difficultés pour l'ensemble de nos compatriotes ultramarins parce que nous parlons de la Martinique mais la Guadeloupe mais pas seulement d'autres territoires sont cette même situation pour qu'on ait enfin la la réalité des choses y compris dans la chaîne de constitution des prix où il y a des discussions à avoir donc nous avons tous les outils vous avez raison nous nous mettons au travail dès que le budget est voté je vous le dis très librement dès que le budget est voté en espérant qu'il soit bien voté naturellement et on avancera sur ce dès le début de l'année ensuite on se positionne et j'en ai terminé sur une vision de moyen et long terme merci merci monsieurist merci madame la Présidente Michelin was Valo la liste est longue Monsieur le Premier Ministre derrière ces noms d'entreprise il y a des destins de famille brisés une angoisse certaine face à l'avenir et un sentiment d'impuissance dangereux ce sont notamment des soudeurs des chaudronniers des dessinateurs industriels des électriciens bref des métiers essentiels dont la noblesse est balayé et qui mérite pourtant notre attention et notre protection face à une mondialisation du libre échange à tout va vous n'avez pas joué votre rôle vous avez laissé faire et aussi vous vous êtes laisser faire rien ne va nous sommes en pleine guerre économique contre les États-Unis et la Chine et cet été encore le solde des ouvertures et fermetures des usines en France est redevenu négatif vous avez pêché par orgueil ou par imprudence d'ailleurs face à ces deux géants qui eux ont bien compris que le libre échange n'apportait pas de liberté s'il n'était pas régulé trêve de constat résigné il faut passer à l'action les solutions existent et pourtant rien ne bouge une stratégie industrielle européenne pas d'ambition claire une stratégie nationale j'ai entendu que votre Ministre de l'Industrie commande un rapport alors qu'un travail complet comme celui d'Olivier lzi est déjà sur la table bref les prix deélectricité plusieurs tentatives de votre part mais rien de concret les règles d'achat publiqu dans l'Union européenne aucune convergence européenne fond pour territoire d'industrie là aussi c'est des coups de rabot en millions d'euros Monsieur le Premier Ministre les diagnostis sont clairs ce qu'il manque c'est la volonté d'agir alors ma question est simple quand et comment comptez-vous agir pour enrayer ce déclin industriel que vous avez laissé faire pour vous répondre la parole est à Monsieur Antoine Armand ministre de l'économie des finances et de l'industrie merci madame la Présidente Mesdames les sénatrices messieurs les sénateurs monsieur le le sénateur d don j'ai pas besoin de vous rappeler la date à laquelle le Premier ministre a été nommé Premier ministre de la République et et ce gouvernement n'a aucune difficulté à assumer ses responsabilités mais vous aurez l'heure de lui attribuer les responsabilités qui lui incombent je viens de le dire le pays est à un moment industriel et économique clé dans lequel dans lequel face aux difficultés industrielle et notamment international nous avons besoin de sortir d'une forme de naïveté européenne que vous avez rappelé avec avec vos mots et que nous ne pouvons que partager face à la pression américaine face à la pression asiatique face à des pays et à des états et à des continents qui agissent avec une vitesse une ampleur et une et un degré d'offensivité que l'Europe n'a pas su mettre en place à court terme pour cela nous agissons avec une stratégie claire c'est l'enjeu des tarifs douaniers de 35 % pour pour stopper la concurrence déloyale porté par certains pays asiatiques en matière automobile c'est le plan que nous portons aujourd'hui sous l'autorité du Premier ministre en matière d'acier de cidurgie et d'automobile au niveau européen avec des politiques sectorielles plus importantes ce sont les mesures que nous serons prêt à prendre en matière de sauvegarde pour préserver les industries vous en avez cité certaines qui sont aujourd'hui menacées par les pressions internationales c'est aussi la stratégie nationale que nous portons sous l'autorité du Premier ministre avec l'idée de mieux financer notre industrie l'industrie de demain avec les 1,5 milliards d'euros attribuer à la décarbonation pour que les entreprises qui veulent développer de nouvelles capacités de production en France puisse le faire c'est le projet de livr industrie qu'a annoncé le gouvernement dans la déclaration de politique générale du Premier ministre pour financer des emplois localement des emplois qui vont durer qui vont préserver pour cela je suis sûr que nous pourrons compter sur l'ensemble de cette assemblée dans le débat budgétaire qui s'annonce mais disons-le clairement si c'est pour voter des dizaines de milliards d'euros d'impôts supplémentaires sur les entreprises il y aura malheureusement oui des conséquences je vous remercie monsieur Cardon monsieur monsieur le ministre ce que je remarque dans votre semblant de répon c'est qu'il y a pas de vision pas d'ambition pas de plan d'action bref pas de réindustrialisation demain et puis puisque vous avez dit que le le Premier ministre venit d'arriver effectivement si on regarde les chiffres de la balance commerciale les chiffres de 2017 c'est - 22 - 62 milliards aujourd'hui c'est - 98 milliards bref ça c'était en 2017 mais ça c'était pas vous qui était au pouvoir certainement
Céline Thiébault-Martinez