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Discours / meetingLe Média (sur YouTube)· 31 août 2025 16 minAutoproduitActualité / polémiqueSolidarités & familleTravail & emploiRetraitesImmigration & asile

#10SEPTEMBRE : POURQUOI IL FAUT TOUT BLOQUER ! L'APPEL DE RACHEL KEKE, EX-DÉPUTÉE INSOUMISE

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:39Rachel KékéChiffre
    « qui a déjà touché 900 € 1000 € ? personne personne. »
  • 1:10Rachel KékéFait
    « quand j'étais femme de chambre 700 € 800 € c'était peu pour nous. »
  • 4:13Rachel KékéPromesse
    « on devait augmenter le SIMIC à 1500 € »
  • 7:07Rachel KékéChiffre
    « nous on a eu quand même 99 % de toute notre revendication sauf l'internalisation aujourd'hui euh à l'hôtel Ibis les Bignoles de 800 € à 1000 € »
  • 12:12Rachel KékéFait
    « il veut nous prendre deux c'est-à-dire les 2 jours de férier tu travailles on ne te paye pas »
  • 12:54Rachel KékéChiffre
    « Nous sommes 7 millions de français dans ce pays. »
  • 14:23Rachel KékéFait
    « il y a des familles qui se retrouvent sans papier, des familles qui perdent leur travail »

Temps de parole

  • ?99 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur

Pour ne rien rater de nos programmes, n'oubliez pas de vous abonner à nos deux chaînes YouTube, le Média TV et le Média 247, et d'activer la cloche. Dans l'hémicycle, c'est là où on décide la vie des gens. Vraiment, ça m'a ça m'a vraiment choqué de de voir beaucoup de choses que les députés n'ont pas voté pour le peuple. Le problème de la France, c'est pas les immigrés, il y a le vrai problème, c'est la solidarité. Il faut qu'on soit solidaire pour se soutenir ensemble parce que la lutte elle paye. L'union fait la force. Soyons ensemble et n'oublion pas le 10 septembre.

0:35
Non speech

[Musique]

0:39
Locuteur

Bonjour, je m'appelle Rachel Kéké, ancienne forme de chambre élu députée en l'Assemblée nationale. Je compte revenir parce que les Français me réclament dans les mystiques. Souvent, je vois souvent sur les réseaux sociaux mes vidéos qui circulent où je disais qui a déjà touché 900 € 1000 € ? personne personne. C'est pour ça que vous paris vous pas dit par jour par mois qui a déjà touché 800 € 900 € par mois personne. Vous savez ce que c'est vous savez pas ce que c'est. Vous savez pas la souffrance des métiers essentiels qu'on vous demande une augmentation des salaires, vous parlez. Vous n'avez rien à faire ici. Et jusqu'aujourd'hui, cette vidéo, elle tourne encore sur les réseaux sociaux.

Et souvent dans les commentaires, je vois les Français qui me disent "On te veut à l'Assemblée nationale, ta place est à l'Assemblée nationale" parce que je représentais pardon le bas peuple euh à l'Assemblée nationale et mes prises de paroles et venaient du fond du cœur parce que je savais ce que nous qui touchons à l'époque quand j'étais femme de chambre 700 € 800 € c'était peu pour nous. Donc quand je parlais devant les ministres, je leur disais il y a la souffrance dehors, pourquoi pas ne pas revenir encore à l'Assemblée nationale pour représenter ce peuple qui travaille dur, qui se lève tôt. Il faut des représentants.

C'est vrai qu'au niveau de la France insoumis, il y a d'autres qui portent cette voix, mais ma place est toujours là-bas parce que je représente aujourd'hui les vrais travailleurs. Pendant nous, notre grève à l'hôtel Ibis les Bignols, j'ai été la première porte-parole et la deuxième porte-parole était ma collègue Sylvie Kimissa. Nous avons gagné après 22 mois.

Donc pendant la grève, il y avait les députés de la France insoumise qui venaient sur nos piquets de grèv où ECEL m'a vu euh prendre la parole, lutter avec mes anciennes collègues de femmes de chambre et après cette belle victoire dont nous avons gagné après 22 mois toute presque toute notre revendication et c'est comme ça Eric Cot m'appelle, c'était euh les élections présidentielles et Eric Cotel m'appelle pour me dire est-ce que je pouvais faire la campagne de Jean-Luc Mélenchon et moi suite j'ai dit oui parce que je voulais en fait m'adhérer à la France insoumise et là ça m'a voilà j'étais tellement contente et quand je suis revenu des vacances j'ai fait la campagne de Jean-Luc Mélenchon malheureusement il n'a pas été élu et c'est comme ça après les élections présidentielles, il y a eu les élections législatives qui approchaient et c'est comme ça on m'a proposé d'être candidate au législatif.

J'ai jamais fait la politique. Je suis mais j'ai vraiment pas vraiment fait la politique et après j'ai accepté d'être candidate aux législatives en 2022. Quand je suis devenue députée déjà, c'était euh magnifique. Je je m'attendais pas à ça. C'était vraiment une belle histoire. Ma famille, mes amis, tout le monde était content. Euh le parti politique où j'étais, tout le monde était vraiment heureux de que je sois élu à l'Assemblée nationale. Mais arrivant à l'Assemblée nationale, je comprends euh qu'il y a beaucoup de choses qui ne vont pas au niveau euh du gouvernement, de ceux qui sont au pouvoir.

Parce que quand je vois que les gens souffrent, quand je vois que les gens souffrent et que les le peuple vote des représentants pour les amener à l'Assemblée nationale, je vois que c'est pas c'est pas ça.

lors de notre niche parlementaire où on devait augmenter le SIMIC à 1500 € et là on avait on était vraiment dans le débat et là je vois euh le parti de l'extrême droite et de la droite qui ne voulait pas qu'on augmente le SMI a 1500 € et moi je me dis mais attendez bon les gens là-bas ils touchent 600 700 800 1000 € par mois mais pourquoi ici il y a trois boutons devant nous en fait il y a pour il y a contre et il y a la l'entention bon Pourquoi ne pas appuyer pour pour que le salaire des gens augmente ? Les gens vont être heureux au moins, on a voté pour des gens pour nous représenter.

Mais au moment de notre niche où on débattait pour que le salaire des gens augmente mais en fin de compte la droite et l'extrême droite n'étaient pas d'accord. Et là je me suis dit mais je rêve ou quoi ? En fait je me dis mais on est où dans l'hémicycle ? C'est là où on décide la vie des gens. Vraiment ça m'a ça m'a vraiment choqué de de voir beaucoup de choses que les députés n'ont pas voté pour le peuple. Comment j'ai été accueilli quand je suis arrivé à l'Assemblée nationale déjà ?

bien euh mais de de la droite de l'extrême droite surtout euh euh un peu quand même un peu de mépris parce que peut-être que je me disais que il s'attendait pas qu'une femme de chambre noire de sucre, une femme noire qui arrive à l'Assemblée nationale comme ça mais bon euh ils avaient pas le choix parce que les Français ont voté pour moi, fallait que j'aille les représenter en fait.

Donc ils étaient obligés de m'accepter comme ça même pour dire j'ai vu le mépris pas dans l'hémycle mais un peu en dehors du de l'hémisque c'est-à-dire souvent chez les chez quand on pose des questions au députés Macronis qui me rabaissait et souvent quand nous sommes en commission d'affaires sociale ils disent que quand je parle ils attendent pas. Bon moi je parle, je lis, vous n'attendez pas mais en plus derrière quand je parle, vous discutez, vous murez. Et un jour je me suis dit quand je suis arrivée, j'ai j'étais en train de lire mon texte et après j'attends les bavada, je leur ai dit euh si vous voulez entendre ce que je dis, taisez-vous.

Taisez-vous comme ça vous allez entendre parce que quelqu'un quand vous dit que la personne parle et que vous n'attendez pas et en plus de ça, vous bavadez mais comment vous pouvez entendre ce que je lire ? Taisez-vous et vous allez entendre ce que je suis en train de dire. J'avais ce genre de mépris un peu mais bon je comme j'ai dit je suis une guerrière, je suis passé voilà je faisais j'étais là-bas pourquoi est-ce que les Français m'ont amené je faisais le travail de voilà du parlementaire. Quand nous nous avons gagné cette grève qu'on a mené pendant 22 mois et qu'on a eu cette belle victoire, je me suis dit il faut que ça sert des exemples à beaucoup de personnes.

Il faut que ça sert des exemples à tous ces travailleuses et ces travailleurs qui sont mal payés, qui sont méprisés, qui sont écrasés parce que c'est comme ça qu'on peut nous attendre. C'est comme ça qu'on peut arracher notre victoire et notre dignité dans cette grève, dans cette lutte. C'est comme ça. Donc ça ça représente un peu notre histoire mais comme elles n'ont pas vraiment tout parce que nous on a eu quand même 99 % de toute notre revendication sauf l'internalisation aujourd'hui euh à l'hôtel Ibis les Bignoles de 800 € à 1000 € les femmes sont payées aujourd'hui à 1800 certains à 2000 € de de salaires. Donc vous voyez que le la lutte le combat ça change beaucoup de choses.

Donc elles ont gagné mais je préfère aussi que ça soit ça s'élargit dans toute surtout dans la sous-traitance du ménage ou bien dans d'autres secteurs de d'activité et pour que pour queon puisse pour que ils peuvent gagner cette grève ou bien ce combat qu'ils vont faire. Mais moi je pense que c'est l'union en fait c'est l'union la solidarité parce que les femmes de compagnie hôtel elles ont été fortes, elles ont été formidables, elles se sont mises ensemble. Ça n'a pas été facile parce que je dis c'est pas facile hein.

C'est très difficile faire une grève c'est pas facile mais à la fin même si on gagne pas grand chose on finit par gagner quand même quelque chose mais c'est mieux d'aller plus loin pour gagner de belles choses. D'invisible à visible c'est l'association que j'ai décidé de créer pour visibiliser tout ce qui est visible dans toutes les activités dont on ne parle pas dont on n'attend pas.

d'invisible à visible a été créé parce que ma présence à l'Assemblée nationale a visibilisé tous ces métier dont on a parlé même des femmes de chambre et on a vu aussi pendant la réforme des retraites des ébouilleurs parce que quand il y a des mouvements, on essaie de visibiliser euh les métiers qui sont vraiment pénibles et qui sont vraiment euh difficiles. Quand j'étais à l'Assemblée nationale, je voulais faire une commission d'enquête sur la sous-traitance parce que dans la sous-traitance, il y a il y a beaucoup de souffrance. Il y a les les salariés sont mal payés. Il y a du viol à l'intérieur.

Il y a certaines personnes qui meurent sur les lieux de travail comme je peux dire dans le bâtiment. Donc, j'avais essayé de faire une commission d'enquête dans la sous-traitance et là après quand Emmanuel Macron a dit sous l'Assemblée nationale, j'ai pas été relu. Donc ça m'a donné cette force là de créer cette association pour visibiliser, pour continuer à porter comme je peux dire la voix des sans voix, la voix de ses travailleurs et visibiliser tout ce qu'ils font.

Mais pour visibiliser comment je fais, on a décidé ensemble avec mon équipe d'aller tôt le matin dans les métros, dans les bus parler avec ces travailleurs là, être à la rencontre de leur de ses travailleurs, les filmer, discuter avec eux et puis voilà mettre ça sur les réseaux sociaux déjà et puis euh essayer d'avoir aussi on va essayer de lancer un appel au don parce que on a besoin d'avoir un avocat pour représenter ces salariés qui n'arrivent pas à se défendre qui sont tout seul devant les tribunaux parce que il nous faut quand même un bon avocat pour nous accompagner dans ce que nous voulons faire avec cette association.

dans le cadre de cette association, quand j'étais à l'Assemblée nationale, au moment de la manifestation des agriculteurs, ils sont venus euh à Régis et j'ai été arring euh à leur rencontre pour discuter avec eux et je suis rentrée en contact avec j'ai changé les coordonnées avec un des agriculteurs qui m'a dit "C'est vrai que vous venez nous voir aujourd'hui, mais je pense que ça ne suffit pas de venir nous voir et discuter. C'est mieux de venir sur le terrain pour comprendre la souffrance des des agriculteurs. Donc c'est comme ça j'ai décidé d'aller dans le 44 pour aller à la rencontre de des agriculteurs sur le terrain pour comprendre la souffrance des agriculteurs.

J'ai vu la majorité des fermiers ferme d'ici 5 ans, on aura plus de bétail pour se nourrir, on aura plus de lait pour se nourrir et ça c'est une réalité. Et chez les agriculteurs, je pense queil faut les soutenir et moi je leur ai dit, il faut qu'ils s'adhèrent à cette association d'invisible à visible pour qu'on puisse ensemble lutter et aller de l'avant. Parce que sans l'union, sans la solidarité, euh ne pas dire les choses cachées parce qu'il y a beaucoup de personnes qui savent pas ce qui se passe dans le monde agricole mais il y a des choses qui ne vont pas. Les agriculteurs ont besoin de beaucoup de soutien, beaucoup de soutien.

Et les Français doivent savoir que le monde a le problème de la France c'est pas les immigrés, il y a le vrai problème, c'est la solidarité. Il faut qu'on soit solidaire pour se soutenir ensemble et comme ça comme j'ai dis ensemble on gagnera le 10 septembre moi je pense que je l'ai toujours dit au peuple bloquer ce pays parce que la France ça ne va pas du tout du tout. Il faut bloquer, il faut sortir de cette division. Il faut sortir de de des divisions que font euh certains médias, font les politiques parce que ça nous est ça nous éteint et on ne se comprend pas.

Quand la France insoumise est dit faut que les riches participent, il y a certaines personnes qui disent pourquoi faut pas qu'on les touche ? Mais aujourd'hui quand j'attends le premier ministre Bauru qui dit il veut nous prendre deux c'est-à-dire les 2 jours de férier tu travailles on ne te paye pas déjà les salaires n'augmentent pas tout est chers les loyaux augmentent tout augmente les salaires n'augmentent pas et venir nous prendre 2 jours de férier travail non payé c'est trop moi je pense que c'est exagéré donc moi je dis aux gens on a été Euh on a été comment exploité comme ça avec la société estne au sein de l'hôtel Ibis les Bignons. On a fait 22 mois. On a fait 22 mois.

Nous sommes 7 millions de français dans ce pays. Et moi je pense qu'il faut tout arrêter, il faut tout bloquer. Quand il ont dit bloqué, j'ai dit bloqué. Et pour cette réforme de retraite, on l'a vu, il y avait plus de 2 millions de personnes dans la rue. Mais qu'est-ce qui n'a pas marché ? Je pense que les choses n'ont pas marché parce que il y a d'autres personnes qui n'ont pas été trop solidaires à cette manifestation. Moi je pense que il faut qu'on soit solidaire et d'où j'appelle les agriculteurs, les routiers l'ctymètre même les femmes de chambr ménage à se mettre ensemble pour faire un bloc comme ça on va faire reculer ce gouvernement.

Moi je pense que tous ensemble si on met la main ensemble si on est solidaire pour dire que ça suffit que ça va stopper. Parce que l'union fait la force. Moi je pense qu'il y a même pas de négociation. Le 10 septembre nous sommes partis et c'est pas un jour. Un jour ne peut rien changer. 2 jours ne peut rien changer. Donc comme je peux dire, il faut qu'on se prépare pour dire même un mois. Un mois si nous sommes solidaires, ça va même pas durer. Voilà. Parce que la lutte, elle paye. Sachez-le. Moi j'ai toujours dit la lut paye et quand on est solidaire, ça paye toujours. Ce que je vais dire aujourd'hui au président Emmanuel Macron, il faut qu'il comprenne que le peuple souffre.

Il faut qu' il se il se il se met lui-même à la place de du peuple. Faut pas qu'il soit trop dur envers ce peuple qui est déjà en souffrance. les gens n'arrivent plus à finir les fins du monde. Il faut qu'ils soient conscient de ça. Et là aussi, j'ai dit aussi à Emmanuel Macron de revoir Bruno Rotaillo au niveau de la mer de pardon de la préfecture parce que aujourd'hui il y a des familles qui se retrouvent sans papier, des familles qui perdent leur travail, des étudiants qui n'arrivent plus à renouveler leur titres de séjour parce que Bruno Rota a bloqué tout et à la préfecture on ne peut pas avoir accès à des rendez-vous pour pouvoir renouveller les papiers de certaines personnes.

Donc c'est le message que je vais apporter Manuel Macron. Faut qu'il soit un peu humain. Donc je dis à tous les travailleurs de France, à tous les travailleur de France, il faut se mettre ensemble, il faut lutter parce que le système nous écrase. Nous sommes puissants tous ensemble. Nous sommes forts tous ensemble. Ne nous sous-estimons pas. Ne nous divisons pas. Plus nous sommes divisés, plus la machine elle nous écrase. L'union fait la force. Soyons ensemble et n'oublions pas le 10 septembre, pas un jour jusqu'à ce que Bauru retire les de jours qu'il veut nous prendre.

15:43
Non speech

[Musique]