La France dans tous ses états du 10 décembre
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
de plus mais ils peuvent [musique] le faire physiquement. Les marchandises n'ont pas de jambes. Bonjour, bienvenue sur Sud Radio.
Vous êtes avec Perry, Colégas et Macofler qui me remonte le mor qui me remonte le moral. Souvent, j'ai besoin qu'on remonte le moral. Julien Delmas est à la technique comme on dit et Emmanuel Galasso au téléphone, vous pouvez le joindre au 0826 300. 2h 2 heures exaltantes qu'on va qu'on va partager, qu'on va passer ensemble.
Euh tout d'abord, je vais recevoir euh le grand cuisinier euh Alain Fontaine qui va nous parler avec lui. On va voir l'enjeu du fait maison, la TVA 55. Est-ce qu'on peut sauver la restauration de qualité en France ?
C'est un vrai, c'est un débat interminable. il serait peut-être temps que la classe politique le prenne à bras lecorps parce qu'il y a beaucoup de projets mais peu de résultat il faut trouver aujourd'hui. De quoi permettre à nos maîtres restaurateur de trouver des conditions de j'allais dire de de d'activité et et un avenir économique conséquent. [musique] Euh on verra également est-ce que le moteur thermique doit [musique] être arrêté en 2035 ?
Est-ce que le moteur électrique est une solution ? On en on en discutera avec le député d'air Éric Éric Michou. Euh on recevra enfin on recevra on sera en ligne avec notre correspondante Christine Bouillot qui est dans l'Ariège et qui est dans un élevage dont on va abattre le troupeau à cause de la de la fameuse dermatose la tragédie paysane.
Voilà. Et là on sera en direct sur le terrain. Vous aurez un témoignage tout à fait tout à fait poignant.
On va s'arrêter quelques instants sur le journal d'un prisonnier, le président Nicolas Sarkozy. J'ai pris le temps de rentrer dans le bouquin. C'est un véritable c'est un chapelet de perles extraordinaire, des considérations quelquefois assez humoristiques, enfin peut-être constante aussi.
Très étonnant que ce président de la République soit sorti de, j'allais dire de sa réserve pour nous confier des considérations euh pas pour le moins étonnantes. Il il va même jusqu'à flinguer ses avocats. Voilà, on s'arrêtera un tout petit peu sur les deux cas d'enfants [musique] battu que la violence est en train de de se désinhiber sur les sur les enfants.
Maude Coffler nous racontera cette histoire de ce brave électricien qui a fait une déco de Noël un peu trop envahissante dans sa commune et le maire lui lui il s'est fait gronder par le maire. Enfin voilà c'est pas les crèches du coup maintenant c'est la décoration extérieure et nous partagerons cette cette dernière heure 13h 14h avec l'écrivain séiste Chloé Morin qui a écrit désaligné elle nous expliquera pourquoi pourquoi un féminisme repenser peut-être la dernière solution de sauvetage de notre de l'humanité de notre pays. Enfin voilà c'est c'est un débat passionnant.
Ce sont des ce sont des des idées qu'elle a qu'elle a réuni dans ce livre sur le masculinisme, sur la polarisation du débat. Enfin voilà, restez avec nous surtout appelez-nous [musique] euh parce que vous en apprendrez beaucoup sur euh la façon dont on peut entrevoir l'avenir de ce pays et de cette société. Voilà pour le pour le menu du jour et vous restez avec nous en nous appelant au 0826 300.
Sud [musique] Radio, la France dans tous ces États, l'humeur de Périco. Alors, je voudrais revenir quelques instants sur le vote du budget hier. Bon, qui a défrayé toutes les chroniques politiques.
On a tout tout vu, tout entendu. Le pays n'a jamais été aussi divisé parce qu'il y en a qui considèrent que le fait qu'il y a eu ce consensus même relatif pour le vote de de cette loi de du budget était importante. D'autres disent c'est une catastrophe. les concessions qui ont été faites d'un côté comme de l'autre sont négatifs.
Ça va coûter une fortune et si on l'avait pas fait, ça aurait coûté encore plus cher. Euh il s'avère que c'est un un événement historique qui passé qui s'est passé hier. Ça ne s'est jamais produit dans la 5e République qu'une une opposition, si tentez qu'on puisse parler d'opposition puisqu'il n'y a pas de majorité absolue aujourd'hui à l'Assemblée nationale, mais enfin une opposition a voté le budget présenté par le gouvernement.
C'était le rêve. Alors pour ceux qui n'étaient pas nés, ils connaissent de nom mais ils sont pas c'était le rêve de Valérie Giscardestin président de la République de 1974 à 1981. Il aura passé son Septena à essayer, j'allais dire de redistribuer un peu ce que Macron a fait quand il a dit en même temps le rêve de Giscard destin, c'était de dire est-ce qu'on peut casser le clivage droite gauche, avoir un grand centre et que le centre puisse gouverner avec la gauche.
Il a fait des appels du pied au Parti socialiste pendant ces 7 années. Bon, Mitéran ne voulait rien entendre, ni les communistes. Il a il a envoyé des messages.
C'était la majorité c'était la majorité à 18 ans. C'était la loi sur l'avortement de Simon Veille. Il a envoyé des messages libéraux d'ouverture, sociétaux.
Il a voulu faire une détente politique. Il n'y est pas arrivé et les socialistes ont toujours refusé de se joindre à lui même dans certaines circonstances. Et c'est vrai que on s'est disputé en France dans les chez les observateurs euh chez les commentateurs et y compris dans la classe politique.
Est-ce qu'il y a un moment donné où si la loi est bonne, si les dispositions prises par le gouvernement sont bonnes pour le pays, est-ce que l'opposition peut de temps en temps s'associer euh euh au choix du gouvernement ? Ça s'est vu un petit peu en 91 quand Michel Rocard était premier ministre, il n'avait pas la majorité absolue. Il a utilisé très souvent le 493, mais très souvent les centristes ou ou des partis qui n'étaient pas forcément en accord avec lui permettaient de voter ses lois.
Enfin, hier soir, nous avons assisté hier après-midi, nous avons assisté euh sous l'égastien le cornu qui sort évidemment tout le monde dit il sort gagnant. Il a obtenu d'avoir le vote. Voilà.
Donc, il y a 3 63 députés socialistes qui ont voté pour trois qui se sont abstenus. Les 26 députés écologistes se sont abstenus. Certains ont voté pour au LR aussi.
Il y a eu 13 députés LR qui sont ceux qui ont permis d'ailleurs de faire passer cette cette loi de budget. Donc le consensus est possible en France, c'est terrible parce que c'est cette dissolution absolument calamiteuse qui l'a permis. Je vous dis le pays est fracturé mais bon on est arrivé à prouver et et les Français attendaient qu'il y en avait marre qui étaient indignés par ces divisions stériles, ces combat de chef, ses insultes, ses invictifs permanentes, cette incapacité de la classe politique à prendre le dossier par le corps parce qu'il s'agit d'avenir de la nation, il s'agit du budget de la République et ben on est arrivé à prouver que malgré tout, bon gré malgré, on est arrivé à s'entendre peut-être que c'est un signal d'espoir pour apaiser notre vie politique et que les députés qui sont la représentation nationale soient plus sensibles à l'attente de ce que les Français attendre.
Est-ce qu'on peut se rassembler pour sortir ce pays du merdier dans lequel cette même classe politique le plonge depuis 40 ans ? Voilà. Allez, vous restez bien avec nous.
On va parler du fait maison dans un instant avec notre invité Alain Fontaine. Pour réagir 0826 300 à tout de suite sur Sud Radio. Sud Radio Sud Radio.
Parlons vrai. Parlons vrai. Sud Radio, parlons vrai.
Bonjour, c'est Jean-François Aquili. Demain matin, Segolen Royal sera mon invité dans le grand matin Sud Radio. [musique] Midi 14h Sud Radio, la France dans tous ces États, le fait du jour.
Une partie du Sénat a déclaré la guerre au fast food dont il juge à juste titre l'expansion néfaste pour l'économie locale comme pour la santé des Français. Les sénateurs socialistes et centristes ont tenté d'augmenter la la TVA des fast food la semaine dernière et de baisser celle des établissements d'exception. Il faut savoir que la France compte en 2025 plus de 52500 restaurants rapides contre 13000 il y a 25 ans.
Face à cela, les 3300 m restaurateurs se battent pour leur survie. Alors, peut-on vraiment lutter contre le fast food ? Ce mastodonde de la malbouffe ?
On en parle avec Alain Fontaine. Bonjour Alain Fontaine. Bonjour Félico.
Merci d'être sur Sud Radio. Aujourd'hui, vous êtes le chef patron du restaurant le Mesturé à Paris. célèbre pousson tartareard de bœuf d'obrac au couteau.
Vous êtes là pour parler parce que vous êtes également le président de l'Association française des maîtres restaurateurs qui est aujourd'hui, j'allais dire une entité essentielle pour l'avenir de la restauration. Vous défendez des valeurs, vous défendez un patrimoine et vous êtes très inquiet. Vous vous battez depuis des années, on sait à quel point la restauration est confrontée.
La restauration tradite traditionnelle. Euh je voudrais savoir ce qu'est l'autre. S'il est pas traditionnel effectivement c'est malbouffe et bonne bouffe.
On va on va le résumer comme ça et confronté depuis des décennies à à des enjeux économiques terrible de la concurrence des loyales. Aujourd'hui Alain Fontain est confronté à j'allais dire un affaissement de la connaissance culturelle des consommateurs en particulier de la jeunesse. Une acculturation alimentaire les gens ne savent plus manger.
Donc on aller au restaurant pour les jeunes, ce n'est pas aller dans un restaurant avec une nappe, des tables, des chaises découverts, un plat frais de produits transformé sur place. C'est aller dans des enseignes dans la rue rapide avec du gadget américanisé. Voilà, où en est la situation aujourd'hui ?
Très très précisément. Alors, merci d'abord de nous donner la parole. La situation elle est elle est un peu alors on va pas dire catastrophique, elle est elle est elle est très inquiétante.
Elle demande beaucoup de vigilance à savoir qu'on perd tous les jours des restaurants traditionnels environ 14 15 on en perd 25 par jour mais 14 15 c'est de la restauration traditionnelle. 25 restaurants qui ferment par jour qui déposent des bidons don 14 ou 15 de restaurants traditionnel. Le reste c'est de l'éphémère.
C'est des gens qui qui vont voir une sandwicherie qui au bout de 6 mois vont la fermer. Et dans ces 14 15 restaurants qui ferment traditionnel par jour, vous avez bien sûr des défaillances et des non reprises. Tout n'est pas que défaillance.
Cela dit, les défaillances ont augmenté de 8 %. Les entreprises de restauration traditionnelle ont augmenté de 8 % par rapport à l'année dernière et l'année dernière était déjà un record. Donc effectivement, on a des on a des vrais sujets d'inquiétude.
Bah, c'est lié tout simplement d'abord euh à la fontaine, ça fait 5475 à peu près restaurants par an. C'est ça. C'est ça.
Rendez compte mais c'est une on est on était à 92000 restaurants placé à 6 restaurants traditionnels il y a encore quelques années. On va très vite passer sous la barre des 80000. Et si alors c'est ce que j'ai dit quelles sont les causes ?
Alors voilà alors les les causes les causes elles sont très simples. Vous avez d'une part que le fait maison comme nous nous l'avons maître restaurateur on est à 90 % fait maison. On n pas communiqué assez.
Les maîtres restaurateurs, c'est un titre d'état. Ce titre d'état qui existe depuis 2007, on n'a pas fait l'effort de communication. On a fait par exemple un effort de communication, l'antitabac, le tabagisme.
On a fait un effort de communication sur la prévention routière. Or, on sait que la malbouffe, la malbouffe entraîne 84000 morts par an. Elle coûte très cher à à la à la puissance publique, 160000 cancers.
Et de l'autre côté, vous avez une restauration vertueuse qui est celle des maîtres restaurateurs, mais il y a pas que nous, soyons clair, qui appartient à l'État. C'est un titre d'État et c'est le seul qui elle euh travaille avec l'agriculture française, qui travaille des produits sains, équilibrés et qui respectent la restauration traditionnelle, qui respecte un équilibre alimentaire et qui fait je dirais une restauration durable et raisonnable. Et bien, on a laissé la malbouffe avancer.
Alors effectivement, il y a des raisons économiques. L'emploi, on va nous dire que les fast foot, c'est beaucoup d'emplois, des emplois précaires, des emplois peu payés, on va nous dire plein de choses. Mais cela dit, il faut savoir ce qu'on veut.
Si cette restauration traditionnelle appartient au patrimoine français, elle appartient à tous les Français, autant la sauver. Or, on a perdu une génération complète, ce qu'on appelle la génération Z. 70 % de cette génération Z ne des jeunes ne connaissent pas les restaurants.
Ils connaissent de la restauration le fait de se nourrir se nourrir dans les fa et autres. Ils ont en fast food ou autre. Si je comprends bien Alain Fontaine, vous êtes en train de nous expliquer que cette restauration traditionnelle qui quelquefois est un peu plus chère mais pas forcément, il y a toujours moyen de manger pour pas cher, elle est celle qui préserve un patrimoine agricole, une qualité alimentaire et que celle qui au contraire engendre un un cauchemar des milliards d'euros pour la maladie, on peut les chiffrer à 125, des obèses, des diabètes, des cancers qui coûtent cher, on cherche 45 milliards d'euros la déconomie dans le budget, on aurait une solution là-dessus.
Donc la restauration, j'appelle même pas ça la restauration, la malbouffe industrielle qui rend malade, qui coûte de l'argent à l'État, qui grève notre notre richesse. Elle est soutenue quelque part, elle est tolérée, elle est acceptée, elle est portée et celle qui au contraire se bat pour préserver des valeurs, une tradition, un patrimoine, des emplois, une qualité alimentaire et la santé, celle-là elle est maltraitée. C'est c'est inadmissible.
Alors, c'est c'est inadmissible. En même temps, il faut pas stigmatiser, même si c'est de la malbouffe, elle correspond à parce qu'elle s'est installée, donc on est dans une économie libre. Et donc quand on veut mettre la TVA à 20 %, c'est peut-être une erreur des sénateurs et autres.
Je le dis franchement. Pourquoi ? Parce que c'est stigmatisé une restauration qui est faite pour les classes populaires et qui en ont besoin en crise de pouvoir d'achat.
Le groupe socialiste au Sénat a proposé que la restauration avec du fait maison soit ramené à 5 %. Voilà, ça c'était une bonne idée. 20% pour celle qui fait de la bouffe normale, ceux qui font l'effort d'avoir du fait maison transformé sur place auraient une TVA réduite à 55.
Et Olivier Grégoire, l'ancienne ministre député parallèlement fait une démarche pour qu'il y ait un enseignement alimentaire dans le cadre du milieu scolaire pour qu'on éduque le consommateur de demain à savoir manger. Alors ça si vous voulez l'idée d'Oliv de la députée Olivier Grégoire, ancienne ministre donc elle sait de quoi elle parle puisqu'elle était ministre, elle était en tutelle de la restauration. Euh c'est une excellente idée effectivement.
Il faut renverser la vapeur. On renverse la vapeur euh à la à l'école et je crois que de ce côté-là classe du goût projet des classe du goût, il faut apprendre au aux enfants à bien manger, à mieux manger. Mais attention à l'école c'est ce que 144 pas.
Donc c'est pour ça aussi qu'il faut un cours. Voilà, j'allais dire il faut un cours un cours de de cuisine. Il faut un cours de cuisine pour que euh les jeunes apprennent à bien manger.
Et puis après, il faut pas stigmatiser une restauration malbouffé tout ça. Il faut aider les restaurateurs, les maîtres restaurateurs stigmatiser. Vous je comprends pas.
Moi je la délce parce qu'elle coûte cher et qu'elle fait du mal. Elle coûte très cher. Mais les maîtres restaurateurs, nous on investit beaucoup d'argent pour faire 90 % de fait maison.
On investit de l'argent dans quoi ? Dans du personnel, dans la pertinence du geste entre un entre un cuisinier de chez d'un fast food qu'on peut pas appeler un cuisinier et un cuisinier dans un dans un restaurant du métier. Vous formez du métier vous ? 1500 € et vous soutenez l'agriculture française, c'est vous le débouchez la culture française mode.
Alain Fontaine, vous parlez du savoir manger, la question du savoir manger qui est essentiel mais il y a le pouvoir manger et quand on parle de la génération Z qui se nourrit mal, alors ça c'est vrai, il y a une question de moyens quand on parle vraiment de de d'accéder au restaurant, je parle pas seulement des courses et de la malbouffe qu'on peut s'acheter au supermarché, mais qu'est-ce que vous dites à cette génération qui vous qui vous répond ? On n pas les moyens d'aller au restaurant. Je il faut bien qu'ils regardent.
Ils ont des réseaux sociaux, ils sont sur leur smartphone tout le temps ou leur iPhone, je sais pas. Ils ont l'info. Ils ont les maîtres restaurateurs.
Par exemple, les maîtres restaurateurs à l'Assemblée nationale comme au Sénat, quelqu'un des gens ont fait croire que c'était l'élite de la restauration. Pas du tout. Ça va de l'auberge à 15 € le plat du jour, même des fois à 10 € jusqu'effectivement en 3 étoiles.
Un petit parisien même chez moi sans faire la publicité hein du tout. Et je veux pas qu'on rappelle le nom de mon restaurant parce que je viens comme président. Mais chez moi, on mange dans mon restaurant le plat du jour avec le verre de vin et le café au baris, je dis bien assis à 16 €.
C'est le prix d'un menu euh best of je sais pas. Voilà quoi. L'œuf mayonnaise euh sur le bord du zing, c'est 1 €.
Faut faut arrêter de stigmatiser par exemple les maîtres restaurateurs comme une restauration d'élite. C'est pas vrai. On peut faire très bon pour pas cher.
Mais par contre, il faut nous aider. Il faut nous aider sur deux sujets. La TVA effectivement il faut que la TVA soit à 55 pour les mettre au restaurateur.
Pourquoi ? Parce qu'on est les seuls, on peut être mesuré, on peut être quantifié puisque nous nous sommes des on a un décret préfectoral. Donc si on joue pas le jeu, ça se voit tout de suite.
Et on est contrôlé par la DGCFRS et les les DDPP. Et demain sur la TVA 55, on aura un triple contrôle des fiscalités et puis après il faut nous aider sur les charges sociales. Je vais vous expliquer un exemple très vite.
La restauration dont parle Peréico et je veux pas en parler, je veux pas la stigmatiser, c'est entre 20 et 25 % de charge. Nous les maîtres restaurator, on est entre 40 et 50 % de charge. La bonne bouffe, c'est 50 % de charge.
La mal bouffe, c'est 25 %. Excusez-moi, je résume. Voilà. pour développer 1 million d'euros.
Pour développer 1 million d'euros, il va me falloir à peu près 10 personnes. Pour développer 1 million d'euros pour d'autres restauration, il va falloir 4 à c personnes. C'est juste la différence.
Donc et nous effectivement et là je rejoins Péréico et c'est bien de le dire mais je le répète, c'est effectivement qu'on fait travailler l'agriculture française parce que c'est dans l'obligation. On est derrière la souveraineté alimentaire, mais on est aussi un sujet de santé publique. C'està-dire que quand les gens mangent chez nous, ils ont pas pris, ils ont pas éliminé 2 3h ou 10h de leur vie.
Vous voyez ce que je veux dire ? Et rappelez-vous qu'en mangeant bien, les Français aujourd'hui ont des centenaires et dans quelques années, ils ont des super centenaires. Je suis pas sûr qu'on tienne la courbe avec cette génération. fait du bien à notre économie, à notre agriculture, à notre société, à nous-même.
À la Fontaine, je vous réinvite bientôt, on pensera une heure à faire un point complet sur la situation de la Restauration française qui reste le patrimoine de la France qui fait venir 100 millions d'étrangers chaque année. Respectons aussi ces gens-là. Merci pour ce que vous faites et à très bientôt.
Merci. Allez, vous restez bien avec nous. Dans un instant, nous serons en direct avec Christine Bouillot qui nous parlera depuis l'Ardèche pour nous parler de ces troupeaux qu'on abat à cause de la de ce ce des innombrables cas de dermatose nodulaire contagieuse.
Vous en avez sans doute entendu parler et puis on parlera du livre exceptionnel de Nicolas Sarkozy, n'est-ce pas ? deschus. Bref, plein de sujets pour vous faire réagir. 0826 300 300 à tout de suite.
Les Chevaliers du Fiel 17h 18h sur Sud Radio. [musique] Midi 14h Sud Radio, la France dans tous ces États après l'abattage d'un troupeau de vaches dans le dou mardi dernier. C'est cette fois en Ariège et pas en Ardèche qu'un cas de dermatose nodulaire contagieuse a été détecté.
De nombreux agriculteurs sont mobilisés aujourd'hui autour du petit village des bords sur Raris pour empêcher l'abattage du chaptel de 200 vaches et notre journaliste Christine Bouillot est sur place en direct. Bonjour Christine, bonjour Mude. Bonjour à tous.
Bonjour Christine Bouillot. Merci de de nous répondre. Vous êtes vraiment sur le terrain là.
Vous êtes dans la vallée de laise dans le parc naturel à Riégeois à Riège Pyréné. Euh c'est une très très belle région. C'est c'est le condé de foie.
Il y a des il y a des élevages traditionnels avec une race locale qui s'appelle la Casta. Là, vous êtes auprès d'éleveurs qui sont aux abois là ou non ? Alors, effectivement, la situation, elle s'est tendue dans la nuit hein, puisque hier soir, la préfecture donc a confirmé suspicion de de cas de DNC, hein, cette dermatose oculaire qui touche le cheptel français actuellement du côté des Bovins dans une ferme totalement reculée de 208 vaches.
Et donc la la consigne en général, c'est voilà, c'est comme ça que ça fonctionne aujourd'hui. C'est donc l'abattage complet du du troupeau qui se profile pour ce couple d'éleveurs qui n'a rien d'autre. Et donc du coup euh tous les agriculteurs du département euh emmenés par la coordination rurale on ont pris la décision dans la nuit et bien de venir bloquer tous les accès, absolument tous les accès avec des tracteurs en en mettant des branches, des trons d'arbres, des ballots de paille, tous les accès à cette ferme pour empêcher donc l'intervention des services vétérinaires, souvent aidé bien sûr par les forces de l'ordre pour venir récupérer l'ensemble duel et abattre l'ensemble du troupeau.
Alors, une réunion de crise se tient en ce moment du préfet dans l'espoir de trouver une une solution. Mais la plupart des éleveurs et ils sont venus d'ailleurs de de tous les départements de d'Occitanie, j'en ai rencontré qui sont venus de de Montpellier, des Pyrénées orientales. Il y en a qui sont venus même des Landes, il y en a qui sont arrivés même du Pays-Basque pour venir porter ma main forte à leurs collègues.
Ils ont dit "On ne bougera pas d'ici tant qu'on a'ura pas une réponse satisfaisante puisque pour eux, pour beaucoup d'éleveurs aujourd'hui, la solution d'abattre l'intégralité d'un trop quand un cas est détecté ne ne correspond plus à rien." Alors, c'est le sacrin, c'est le sacrin principe du de de précaution. Je vous signale que je rappelle qu'au Pays-Basque en 2015 et 2016 la population s'était joué aux éleveurs pour empêcher l'abattage des canards gras pour faire du pour pour produire du foie gras et que le ministre à l'époque Stéphane Fol avait accepté.
Est-ce qu'on ne pourrait pas Christine Bouillot en plus cet élevage il est très isolé on sait que ce n'est pas contagieux pour le pour pour pour l'être humain pour la personne humaine. Est-ce qu'on peut pas abattre un animal et voir celui qui est touché contaminé voir ensuite si le reste du troupeau est touchable ? Pourquoi le principe de précaution exige immédiatement, sans aucune autre mesure, l'abattage immédiat du troupeau ?
Alors, c'est la question que tout le monde se pose aujourd'hui. En fait, il y a il y a deux issues à cette crise qui s'étend. C'est que jusqu'à présent, la doctrine de l'État, c'était donc de dire il y a des zones qui sont contaminées, donc le transport d'animaux, dès qu'il y a un troupeau qui est touché, on abat tout le monde et le transport d'animaux est interdit.
On s'aperçoit puisque nous sommes ici dans une zone qui n'est pas une zone qui était contaminée jusqu'à présent, une zone de montagne. On explique aussi qu'avec le les températures, ce sont des départements comme le doux où normalement le moustique, enfin l'insecte qui propage la maladie ne devrait pas survivre aux températures hivernales. Donc c'est pas le cas aujourd'hui.
Donc il se passe une propagation malgré tout du virus. Pour quelle raison ça ? Ce seront effectivement au vétérinaires de de le déterminer.
Donc aujourd'hui, beaucoup d'éleveurs demandent un changement, on va dire, de doctrine. C'est soit on met en quarantaine et on abat les bêtes malades, on vérifie si d'autres bêtes sont malades dans le dans le troupeau, soit on vaccine tout le monde. Voilà, le vac le vaccin arrive mais le temps de vacciner tout le monde effectivement, ça prendra un certain temps.
Ça prendra un certain temps. Donc là-bas, elle est dans le camp de la ministre ici, l'attente de de Jeun Var qui qui qui s'interroge sur la la la méthode à mettre à mettre en en sur pied aujourd'hui. Elle n'a pas bougé pour l'instant. sur ce principe d'abattage systématique des trois.
Ils ont peur, ils ont peur de Bruxelles, paraît-il. C'est ce qu'on vous dit à chaque fois. Et ils ont peur de Bruxelles.
Ils ont aussi peur peut-être de de la montée de la de la colère des des campagnes. Souvenez-vous, c'était l'année dernière. Il faut pas grand-chose aujourd'hui pour que ça reparte.
Euh là, la gendarmerie donc vient de faire un survol en hélicoptère pour regarder un tout petit peu comment les choses se passent. Ce que je pourrais vous dire, c'est que tout est prêt pour tenir un vrai campement. Euh, le barbecue, le ravitaillement alimentaire.
Donc ils sont pas prêts de bouger. Ils attendent donc la la sortie de cette réunion avec le préfet pour voir ce qu'il en est. C'est sûr que on peut dire bon l'éleveur si son troppeau est est abattu, il sera indemnisé hein.
C'est Oui mais on a beaucoup de mal aujourd'hui à retrouver le cheptel les On manque d'animaux en France. On manque d'animaux en France en plus et surtout ça vient se percuter Périgo. Je terminerai juste là-dessus avec le mer caos sû où où les agriculteurs entendent que on va faire rentrer de la viande étrangère alors qu'on arrive pas à protéger celle qui est produite aujourd'hui en France dans des conditions enfin il suffit de la carte postale que j'ai autour de moi.
L'élevage intensif ici est impossible. Voilà. Christine vous dites surtout à ces éleveurs qu'on est tout cœur avec eux.
Sud radio. Évidemment on est à l'écoute et vous êtes là sur le terrain et bien entendu on suit cette information de de très près en totale solidarité avec eux. Merci.
Merci Bou en direct de Bord sur Azis en Ariège [musique] Sud Radio, la France dans tous ces états, les perles du jour. Le primo délinquant mineur sera soumis, disons les mots, à une discipline stricte. Deux cas d'enfants battus en quelques jours et dans des circonstances différentes.
Mais de quoi s'interroger sur la politique de protection de l'enfance, Pericot ? Oui, Mode, c'est pas un phénomène national qui est en train de se produire. Malgré tout, on a deux, j'allais dire deux terribles anecdotes de faits d'hivers.
C'est pas des anecdotes, c'est des faits d'hivers. Dans un TGV, il y a quelques jours, une maman de 42 ans a battu son petit son petit garçon en lui tapant la tête contre la paroie, contre le siège derrière parce qu'il avait renversé sa boisson, indigné les les autres passagers voyant la scène de violence inouie d'une mère avec son petit garçon. On fait le 31 117.
Ils ont prévenu les autorités. Du coup voilà, la maman a été a été arrêtée à la gare de Marne Marne Valalléchessi, mise en garde à vue. Elle a un stage de responsabilité parentale et le petit garçon a été mis quelques temps en foyer de sécurité pour qu'il ne soit pas sous les mains de cette de cette maman d'une violence incroyable.
Et puis l'autre cas, c'est un petit un petit garçon de 8 ans, Elliot, qui a été tondu dans un foyer parisien. Alors bon, il y a une polémique, il va y avoir une enquête bien entendu des services. Euh les éducateurs ont tout de suite été remplacés.
On a une vidéo qui montre l'éducatrice qui est en train de trre l'enfant qui lui dit tu verras, tu auras une tête nouvelle et autres. Alors à un moment donné, il a été question qu'il est qu'il ait eu despoux. D'autres disent "Non, c'était une sanction." Enfin, toujours est-il que voilà, ces deux cas nous révèlent que cette violence qui gagne la société sous toutes ses formes aujourd'hui, ce sont aussi les enfants qui en sont victimes publiquement.
Il y a de quoi, il y a de quoi s'interroger. Mais vous fumez monsieur Nicolas Sarkozy défrait la chronique depuis l'annonce de la parution de son livre Journal d'un prisonnier mais les quelques extraits parus dans la presse hier n'annoncent pas non plus l'œuvre de l'année péric Oui oui je me suis même un peu plongé dans dans l'ouvrage donc prisonnier on avait signalé d'ailleurs l'écriture on est quelle rapidité il avait eu pour écrire ce livre en quelques jours. L'éditeur avait fait montrer des fait un miracle.
Alors c'est un petit peu oui oui oui oui en prison. Il a dit que c'était pas le club Med. Euh, évidemment, il se plaint de son lit qui est très dur, de la douche qui coule pas beaucoup.
Alors, comme il est dans une cellule, je crois pour personne en situation de handicap, le miroir est bas. Donc, il était obligé de se baisser pour se raser ou pour se ou pour se peigner. Il y a du bruit, on l'avait entendu.
La salle de port, la salle de sport est minuscule et puis voilà, les conditions de détention sont celles d'une prison. Je crois qu'il à la à la santé. Alors, extraordinaire dans le bouquin, il fait allusion.
Il fait allusion à l'affaire de Refus. Euh, il dit Drfus fut emprisonné à la prison de la santé, un endroit que je connais bien désormais car je n'ai pas été relégué à l'île du diable dans la lointaine Guyane. Sur ce point, j'ai eu bien davantage de chance que lui.
Enfin, tout de même, c'est hallucinant. Il se compare, il se compare à à Drefus. Bon, là, c'est son droit.
Euh le président découvre ce qu'est le le milieu carcéral. Il flague son avocat, vous savez euh euh Thierry Herzog, celui pour laquelle l'affaire Paul Bismut, il avait pris ce pseudonyme, accusé d'avoir ne pas avoir été à la hauteur et de l'avoir aveuglé sur ses capacités, la capacité du cabinet d'avocat à traiter le dossier. Donc évidemment, comme il avait pas les moyens, il nous a envoyé dans le mur, explique Sarkozyine en est furieux.
Alors, il engueule au passage Éric Dupau Moretti. Bah voilà, peut-être à la rueur ça, on peut comprendre. Voilà. mais flinguer son avocat Thierry Herzo qui est un ami qui est quasiment mise son cabinet d'avocat en en danger et la carrière de cet avocat est bien sûr euh très abîmée.
Le flinguer comme ça dans un livre, je trouve ça totalement déplacé. Donc et et surtout nous ne savons pas si Nicolas Sarkozi euh voilà si la confirmation de so de sa condamnation ne va pas le renvoyer en prison. Ça ce n'est pas notre affaire.
Enfin, qu'il sache que cette situation de détention, on aura le tome 2. On aura On aura le tome 2. En tout cas, ça lui donnera l'occasion d'écrire parce qu'il écrit une vitesse et une rapidité.
Ça, c'est assez impressionnant. [musique] Alors, miss, c'était Miss Aquiten. Oui, oui, oui.
Je vais vous les donner. Physiquement intelligente comme on dit, mais pas très fine sur ce coup. Miss Provence et Miss Akitaine ont été déchu par la direction du concours de beauté pour des propos tenus lors de la finale de Miss France samedi.
Alors que les deux jeunes femmes venaient d'apprendre qu'elle ne faisait pas partie du top 12 des candidates et étaient des facto éliminés. Elles ont diffusé une vidéo sur Snapchat dans laquelle elles disent ceci. Désolé hein, mais c'est ce top 12.
Qu'est-ce que c'est que ce top 12 ? Je pas faire C'est quoi ce top 12 grosses ? Ouais, voilà.
Pas tout le temps mais beaucoup voilà pas hyper audible mais elle qualifie leur concurrente sélectionnée de grosse Voilà le lendemain Brigitte Macron traité des féministes de Salcon. Ça doit être ça finalement l'esprit de Noël Perico. Bon on en discutera avec Chloé Moren justement qui viendra parler de voilà de sa sa vision du féminisme entre 13h et 14h.
Voilà. Bon dites-moi, on peut un petit peu se détendre maintenant. On va se détendre.
Le sapin de Noël Sud Radio, c'est Noël Perico. C'est pas encore Noël mais nous encore Noël mais on vous le prépare. Voilà.
Alors la France dans tous ces états qui est très généreuse offre à nos auditeurs et à nos auditrices de Sud Radio Sil Gagne deux forfaits de ski pour la station Péragude. Qu'est-ce que c'est que Péragude ? dans les Pyrénées.
C'est la station de ski des départements des Hautes Pyrénées d'Aut Garon avec un dos main skiable de 51 pistes. [musique] Là vous allez vous allez pouvoir glisser, c'est la glisse luge enfin puis ensuite. Alors je sais pas s'il y a de la raclette dans les Pyrénées et autres.
Je demanderai à Julien Delmas qui est de la masse qu'on a comme comme spécialité culinaire mais en tout cas c'est passé un bon moment. En tout cas il y a de la neige le plus important. Et donc ben vous envoyez Sapin par vous envoyez Sapin par SMS au 720 18 un 720 18 [musique] et puis en fin d'émission on on verra qui est l'heureuse ou le regagnant celui qui ira glisser avec sur les tirefesses dans la station des Hautes Pyrénées de la Haute Garonne à Péragud.
Allez, vous restez bien avec nous. Les véhicules thermiques bientôt interdits à la vente. On en parle dans un instant avec le député Éric Michou sur Sud Radio.
À tout de suite. Sud Radio, Sud Radio, parlons vrai. Parlons vrai.
Sud-adio, parlons vrai. [musique] Midi 14h, Sud Radio, la France dans tous ces États. C'est une surprise et une aberration pour beaucoup.
Le Parlement européen a voté l'interdiction de la vente des voitures diesel ou essence à partir de 2035. Il faut savoir que 81 % des véhicules en circulation sont des motorisations diesel ou essence bien sûr et les industriels automobiles ne sont évidemment pas prêts à répondre à la demande de véhicules électriques. En France, le député de Sonelir Éric Michou entend lutter contre cette interdiction.
Il est notre invité. Bonjour monsieur le député. Bonjour, merci de m'accueillir.
Bonjour Éric Michou, député d'une d'un très beau territoire dans la sonné Loire. Il y a il y a un peu de Morvent et puis il y a la Besse aussi forcément. Vous connaissez ?
Je connais bien Éric B Michou, c'est pas pour parler, c'est pas pour parler poulet de bresse qu'on vous reçoit aujourd'hui, mais pour parler de ce serpent de mer qui est le moteur électrique ou le moteur thermique. On a vu que l'Union européenne comme un seul homme décrète à partir de 2035, c'est terminé, plus de moteur thermique. Puis ensuite, on revient en arrière.
On a l'impression qu'aujourd'hui les élites politiques et les gouvernants prennent des décisions sans avoir consulté le dossier, sans avoir examiner l'avenir et sans savoir examiner vu quelles sont les conséquences de telle décision ou telle autre. C'est inconséquent tout ça. C'est catastrophique en fait.
La seule décision, la seule orientation est purement dogmatique. On est dans le Grim Deal où là le but c'est soi-disant de décarboner. Alors, il va y avoir un nyo sur la planète de pays euh dont la France est tête de gondole là-dessus qui va soi-disant décarboner avec des voitures grâce aux voitures électriques.
OK, on va décarboner. Sauf que l'ensemble du monde ne décarbone pas puisque il y a une augmentation depuis des années, ça continue la consommation des carburant qu'on dit fossile. Donc on va décarboner pour ça.
On passe par l'industrie automobile. L'industrie automobile encore, on pourrait dire les voitures électriques sont fabriquées en France, sont fabriquées en Europe. Alors même pas du tout.
Ces voitures-là, elles sont importées de Chine. Alors, des voitures complètement importées de Chine avec de l'électricité qui est fabriquée avec des pâtes photovoltaïques qui viennent de Chine, avec des éoliennes qui viennent de Chine, avec des onduleurs pour faire fonctionner qui viennent de Chine. Donc là, c'est le grand remplacement chinois.
Votre inv votre inventaire est un bonheur, monsieur le député. Comment votre inventaire est un bonheur ? continuer [rires] puis que toute électronique est chinoise, il y a un vrai problème de souveraineté industrielle, souveraineté économique, j'y vais avec tout à l'heure parce que si on cherche des impôts et des taxes quand on vend plus de voiture et ben on reçoit plus de TVA.
Donc si aujourd'hui on a perdu de la TVA, il paraît que le gouvernement a perdu 10 milliards de TVA. Bon, c'est peut-être dans les voitures qu'on ne vend plus par exemple entre autres. Mais ceci étant, c'est grave.
Pourquoi ? Parce que si l'industrie automobile elle tombe, c'est toute l'industrie qui tombe. Pourquoi ? parce qu'elle est on va dire la colonne vertébrale de l'industrie.
C'est-à-dire que la voiture est le premier consommateur c'est le fleurent c'est le fleurant de l'industrie. C'est le fleur mais s'il y a plus de voiture il y a plus d'industrie sidérurgique. Voilà et s'il y a plus d'industrie sidérurgique et ben il y a plus d'acier pour les canons.
Il y a plus d'acier pour on va dire l'écharpante mécanique retrouve partout et Michou. La désindustriation de la France n'est pas nouvelle. C'est aujourd'hui au cœur du débat politique parce que vous avez des partis politiques qui se rendent compte qu'on est allé trop loin et trop vite et que c'est une source de pauvreté et que c'est une forte industrie qui vous donne un pouvoir d'achat et des cotisants pour les retraites.
Tout est lié. Vous avez parfaitement raison. Rappelons, revenons un peu à la jeunesse.
Qui a eu l'idée géniale ? C'est venu de quel mouvement politique de dire "Allez, on fixe une date 2035, plus de moteur thermique." Qui a eu cette idée géniale ?
C'est les écolos et les gauchistes aidés par Macron et par l'impératrice évidemment. Ils ont voulu euh faire plus blanc que blanc et plus euh extraordinaire que tout le monde. Il y aura plus du tout de pollution, plus du tout de pollution qui est une annerie absolue.
Puisqueaujourd'hui les voitures électriques, si on regarde euh l'impact carbon l'impact de la pollution sur le cycle complet de la voiture, c'est depuis sa construction, les terres rares, les piface, le déplacement de tout ça, ça va consommer plus de carbone que ce que c'était pas avant. Et c'est rien d'écologique du tout. Il y a d'ailleurs quelque chose qui est en train de se passer à Paris, c'est tous ces gros 44 avec des gros pneus, ils sont en train de créer une pollution aux microparticule de caoutchou qui est bien plus cancérisenne que quoi que ce soit.
Donc on est parti dans un truc sans savoir où on va mais avec la trompe prête, on continue à y aller, on va tout par terre. Les Allemands sont en train d'arrêter, les Italiens sont en train d'arrêter. Bah les Allemands, Ric Michou, les Allemands ont déjà arrêté les a des feu surtout vous savez, c'est eux qui ont donné le signal.
Donc tout le monde se met à l'aser des feux et ensuite ils disent "Ah bah non, nous finalement on en veut plus." Et ben oui, mais nous alors on a peut-être arrêté mais c'est pas encore complètement terminé. Non mais là on vit complètement dans un autre monde parce que est-ce qu'il y a seulement une personne qui s'est posé la question de toutes ces batteries qui viennent de Chine qu'on en pile par milliers et dizaines de milliers tous les mois au fur et à mesure des années, ça va en faire des batteries avec des terres rares, avec des produits polluants extraordinaires ?
Et qu'est-ce qu'on va faire de toutes ces millions de batteries et ces tas de batteries ? Je sais même pas si quelqu'un s'est posé la question de la gestion de ce patri si on pourrait c'est comme le traitement de l'uranium. Vous savez, on avait une avance en France, on a tout tué, on a tout cassé et on l'a perdu, on a perdu des une avance gigantesque.
Là, on aurait pu inventer une technologie de retraitement des batteries. On n'y a pas pensé parce qu'on a pensé qu'on allait les envoyer à la poubelle. Est-ce que pour autant Éric Michou, il y a il y a une solution industrielle envisageable ?
Ça va pas se faire tout de suite parce qu'on a pris beaucoup de retard en fait. Qu'est-ce qui s'est passé ? On a accepté d'acheter des moteurs électriques chinois parce que les Allemands avaient besoin de vendre des voitures à la Chine, on est d'accord ou autre chose un peu un peu cette amand en fait la solution maintenant c'est quand même on fait le constat, il est catastrophique financièrement, humainement, industriellement mais qu'est-ce qu'on peut faire déjà ?
L'arrêt total de la fabrication des voitures thermiques est une annerie puisqueen fait il se continuera à se vendre des voitures thermiques dans le monde entier, aux États-Unis, en Chine, en Amérique du Sud, en Afrique. Donc on va être un nilo. Donc il faut aujourd'hui dire 2035 c'est une hérésie.
On peut quand même continuer partiellement les voitures électriques parce que ça peut résoudre des problèmes par endroit. Mais il faut continuer les voitures thermiques. Continuer comment ? par exemple au carburant de synthèse qui continue à être développé en Allemagne, aux États-Unis, en Chine.
C'est-à-dire que quand on aura mis tout à plat notre industrie automobile conventionnelle et ben ils vont revenir avec leur voiture thermique et des carburants de synthèse alors qu'on sait faire des carburants de synthèse. Donc il y a les carburants de synthèse et puis d'autre part il y a une protection à avoir sur l'Europe et sur la France en particulier sur toutes les pièces qui vont venir de Chine et qui vont alimenter nos usines en Europe pour monter des voitures électriques parce que là c'est le cheval de 3. Ils vont amener leurs pièces chinoises chez nous, l'électronique, les batteries et nous on va tout monter ça et on va faire une petite carcasse verte écolo.
Ça va faire bien qu'on va appeler voiture européenne. Mais en fait ça sera un maquillage. Je pense que réellement on va devant quelque chose de dramatique si aujourd'hui il y a pas une décision forte qui est prise de dire on narrêtera pas les voitures thermiques, on va se développer vers les ifel ou différents types de carburant et on va continuer à faire vivre notre industrie et puis en même temps interdire ou réglementer l'arrivée des pièces chinoises.
On a parlé des vêtements de Chine, des lunettes et maintenant des pièces de rechange puisque les pièces d'occasion qui sont montées sur les voitures en deuxème montte, 80 % viennent de Chine. Éric Michou euh vous n'êtes pas les seuls en France les députés UDR à constater cette cette GAJI. Est-ce que dans le reste de l'Union européenne, il y a des mouvements, il y a des partis politiques y compris au Parlement européen qui ont pris conscience de cet enjeu qui se mobilise pour essayer de repenser un peu cette production industrielle, cette production automobile ?
Bien évidemment, on se mobilise, ça se mobilise à l'Europe, en France, ce sont essentiellement les partis souverainistes puisqu'on perd une souveraineté industrielle, une souveraineté économique et financière, mais en plus une souveraineté sur la la capacité que nous aurons à piloter nos véhicules. Je m'explique, les voitures vont être électriques, elles peuvent être pilotées à distance par des systèmes électroniques. Et vous avez d'ailleurs un scandale, je crois que c'est au Danemark, avec les bus électriques qui viennent de Chine où les bus ont été arrêtés par les Chinois.
C'est-à-dire, imaginez seulement, on va pas faire de la conspiration, mais que tous les voitures, une grande partie soient électrique. Elles puissent être piloté de très loin. On peut très bien arrêter un parc automobile ou de la même manière le mettre en difficulté. souveraineté industrielle, souveraineté économique et souveraineté de défense même de défense.
Alors à ce moment-là euh les industriels français, les grandes maisons Stellantis, euh Renault euh et d'autres, eux de leur côté, qu'est-ce est-ce qu'ils se mobilisent ? Est-ce qu'ils ont trouvé une solution ? Est-ce qu'ils envisagent de repenser leur production automobile de façon à redonner ?
On est d'accord que jamais les moteurs thermiques n'ont été aussi peu polluants. Aujourd'hui, il y a des progrès énormes qui ont été faits. Est-ce que il y a moyen de repenser ?
Est-ce que par exemple le moteur hydrogène qui est une option qu'on pourrait envisager ? Le moteur à hydrogène est une option. Faut reconnaître que l'hydrogène est quand même difficile et c'est un produit qui peut être parfois difficile à utiliser parce qu'il a une particularité, c'est qu'il s'infiltre absolument partout. la molécule d'hydrogène est tellement fine qu'elle est difficile à à tenir.
Mais il y a tellement d'autres solutions à travers des carburants, on va dire agricoles ou des carburant de synthèse parce que les carburants de synthèse sont construits essentiellement avec de l'électricité. C'est l'électricité qu'on est capable de produire qui fait que on peut faire du carburant de synthèse et la force de la France c'est sa capacité à produire de l'électricité ne serait-ce qu'avec ses centrales nucléaires. Donc aujourd'hui les industriels sont vent debout stellantiste en particulier Renault d'une autre manière mais il faut aujourd'hui donner de la souplesse et dire 2035 ne sera pas une date butoire il faut continuer à laisser vivre les voitures thermiques, aller vers les carburants de synthèse les rendre moins les rendre moins polluantes et puis en même temps aujourd'hui il y a un problème tout simple c'est que personne ne peut s'acheter une voiture électrique en en tout cas pas dans les territoriaux que je l'échange à à 40 50 70000 € c'est pas possible.
Merci Éric Michou pour votre pour votre témoignage et on reste évidemment très vigilant sur cet enjeu de l'industrie automobile et de l'importation des moteurs électriques de Chine. À très bientôt. Le féminisme à l'épreuve du néoféminisme.
On en parle dans un instant avec notre invité Chloé Morin, auteur de Désaligné aux éditions de l'Observatoire. N'hésitez pas à réagir, à poser vos questions au 0826 300. À tout de suite sur Sud Radio.
Sud Radio Sud Radio. Parlons vrai. Parlons vrai.
Sud Radio. Parlons vrai. [musique] Alors, nous ne sommes pas avec Milen Farmer mais quelque part il y a un peu de Milen Farmer dans Chloé Morin.
Où est-ce qu'il y aura du Chloé Morin dans Milen Farmer ? Très belle chanson. Euh donc je reçois je reçois Chlaé Morin qui est une elle est beaucoup de choses Clè Main c'est une essayise une observatrice c'est une femme qui a eu de l'engagement politique elle connaît bien elle est très très jeune elle en sait déjà elle en sait déjà beaucoup et elle a écrit elle a produit euh aux éditions observatoires désaligné masculinisme polarisation du débat dissolution du commun l'acheté du politique de points comment le féminisme peut guérir les dérives de notre époque merci d'être venu clé moralin leur mission est terminée voilà tout est dit non mais C'est une qui qui est qui résume parfaitement.
C'est vrai d'avoir une une aussi longue, mais bon et vous vous pointez. Votre ouvrage est un document euh à lire absolument, j'allais dire non seulement par tout le monde, par ceux qui nous gouvernent, par ceux qui n'ont pas d'espoir, euh par les femmes, par les hommes euh et vous plantez euh je veux dire le décor d'une nouvelle sociologie, d'une nouvelle réflexion politique de A à Z avec à chaque fois hein, vous avez des chapitres qui posent le problème et puis vous avez fragment de survie politique numéro 2, numéro 3, vous apportez des solutions. Jean-François C, mon maître me disait "Tu ne fais pas de critique sans apporter une solution.
S'il y en a pas, c'est que c'est que le problème est est mal posé." Donc vous ne parlez pas que du féminisme. On ne va pas parler dans cette émission que de des alignés.
On va aussi parler de vos autres ouvrages parce qu'il y a une vision globale. Alors des alignés, on a entendu la chanson de Milen de Farmer. Des alignés.
Alors les non alignés, vous souvenez, c'était les pays dans les années 50 60 avec Nasser Nerou, ces pays qui ne voulaient pas tomber justement dans la conflit Russie Amérique, URSS Amérique qui av voulu faire une troisème voie des alignés ou alors est-ce que c'est un non alignement sur les dommes actuels ce que vous voulez prenez ou est-ce que vous êtes dans le désenchantement d'une femme qui a eu beaucoup d'espoir, qui a eu même de l'espérance et qui aujourd'hui au constat du réel est un petit peu inquiète un petit peu sur sa fin ? Oui, il y a un peu de de tout ça en fait. Des alignés, c'est effectivement un clin d'œil à des enchantés.
Desenchantées, c'est une une chanson qui a incarné, qui a dit quelque chose pour une génération. On se souvient, c'était en 1991. Donc c'est la désillusion face aux grandes promesses, notamment les promesses de Mé 10 ans après l'arrivée de la gauche au pouvoir et puis on était aussi dans la période la chute du mur le voilà c'était un basculement historique et toute une génération qui d'un seul coup s'est dit que peut-être que la politique n'avait plus rien à offrir.
Et donc là aujourd'hui, j'ai voulu essayer de dire de faire la le même exercice mais évidemment bon chanson dans un livre et d'essayer de décrire le moment aussi précisément que possible. Et le moment me semble-t-il pour moi mais pour beaucoup d'autres moment du clash, de la guerre de tranché qui est devenu le débat politique et désaligner le sens premier. C'est ça, c'est de dire parfois même tous les jours aujourd'hui, il y a des débats, des polémiques et on nous demande de choisir son camp on ne veut pas choisir son camp.
Parfois, on a une nuance à apporter. Parfois on a on a besoin de temps pour réfléchir. Parfois on a tout simplement pas d'avis et c'est très bien ainsi. et être sommé sans arrêt euh de choisir son camp dans des débats qui sont parfois extrêmement caricaturaux.
Euh c'est épuisant et ça donne le sentiment euh aux gens qui essayent de tenir à euh la raison, à la modération, euh au compromis, au dialogue, au temps long de la réflexion. Euh tous ces gens-là en fait sont en train de se décourager et de se dire euh bah peut-être que le débat public c'est plus pour moi, peut-être que la politique est devenu trop polarisée, peut-être que tout va trop vite. Et et c'est chez ces gens-là qu'on voit aussi ce qu'on appelle la fatigue qui est une fatigue pas seulement d'avoir des des mauvaises nouvelles tous les jours en allumant la radio, mais la fatigue d'être saturé d'information, de notification sur notre téléphone portable, de voir des choses comme ça sur les réseaux sociaux qui passent, qui tombent toujours plus vite et un monde qui nous semble de plus en plus étranger.
Donc des alignées, c'est aussi en fait le fait de se sentir un peu dépassé par notre époque et par la manière dont les réseaux sociaux, les plateformes de plus en plus structure le débat public. Alors vous apportez des nouveaux concepts, vous émettez des idées dans une analyse très subtile et très et on peut dire complexe hein, c'est un ouvrage intellectuel mais parfaitement lisible. D'abord, vous écrivez très bien, ça je me rends compte, ça facilite la compréhension de certains concepts un peu un peu difficiles, mais vous réintroduisez une notion de de féminisme.
Ça va être l'objet de notre échange. Quelque part la formule aujourd'hui, c'est on a tout essayé et donc on va aller peut-être vers les parties extrêmes. Et là, vous dites, on a essayé un féminisme qui est peut-être peut-être pas le bon parce qu'il est parti de notion qui n'est peut-être pas conforme au réel.
Est-ce qu'on peut repenser à un féminisme ? Voilà, le féminisme euh comment dire ce que le féminisme pourrait sauver ou alors ou alors ou alors ou alors est-ce que est-ce que ce que notre époque doit au féminisme, vous êtes vous êtes entre ces deux concepts, mais vous pensez qu'aujourd'hui la vision de la femme, est-ce que est-ce que la femme serait plus sensible et attentive au réel que l'homme finalement ? Alors, je veux pas essentialiser.
Je pense qu'il y a des hommes qui sont parfaitement féministes et qui euh et qui ont une autre manière de gouverner, qui peuvent porter une autre manière de gouverner et des femmes aveugles aussi. Bien sûr. Oui.
Voilà. Et un autre leadership. Mais si on prend la question du leadership aujourd'hui, il y a une fatigue chez la plupart des gens euh mais pas tous hein, parce que il y a aussi la tentation de de la figure autoritaire et de l'homme de l'homme providentiel.
Mais il y a une vous dites nous arrivons à la fin du leadership vertical. Ceux qui ne l'avouent pas quand il se quand il se plante. Oui, c'est ça.
C'est-à-dire en fait euh on a beaucoup d'exemples d'hommes qui ont gouverné de manière très verticale sans jamais émettre avouer aucun doute en ne en avouant jamais quand ils se sont trompés, en étant très peu dans la collégialité, très peu dans l'empathie et la bienveillance. Et je pense que le féminisme porte essaie de porter une vision du leadership qui est beaucoup plus dans l'horizontalité, la bienveillance et l'empathie sans être bisounours he si vous voulez mais je pense que là-dessus on a une mutation en cours et qu' a il y a vraiment au sein de la population française mais même dans plein d'autres pays une aspiration à changer la manière de gouverner profondément. Et pourquoi est-ce que je vais chercher le féminisme ? parce qu'en fait, je me suis rendu compte que euh pour beaucoup de gens autour de moi, quand on parle de féminisme aujourd'hui, il y a une crise passion.
Une crise passion pourquoi ? Parce que pour eux, le féminisme aujourd'hui, c'est une version du féminisme qui est la version performative et radicale que vous trouvez sur les réseaux sociaux. Donc celle qui fait des happenings et et qui voilà qui choque pour faire avancer des idées.
Cette version du féminisme, elle a toujours existé. le et et c'est très bien. Moi je critique pas.
Je veux dire vous dites Chloé Mora, vous parlez de l'émancipation féminine prise au piège des plateformes. Alors j'ai voulu écrire pour pointer le piège dire que le féminisme mérite une autre horizon. C'est ça.
C'est-à-dire que si le féminisme se réduit à cette versionlà qui est en fait la version qui circule le mieux sur les réseaux sociaux, et bien nous laissons de côté des tas de gens qui peuvent très bien se reconnaître dans la vision féministe mais qui ne se reconnaîtront jamais dans la vision radicale du féminisme. C'est un féminisme humaniste en fait. C'est pas c'est pas un phén dogmatique comme on a pu le l'observer, le voir évoluer qui a apporté aussi dans le débat ses richesses et ses voilà, vous vous le repenser comme un humanisme et bon est-ce que est-ce que l'homme est l'avenir de la femme, l'homme avec un grand H et non pas avec un petit H ?
C'est c'est exactement ça en fait. J'essaie juste de dire aujourd'hui le débat public se polarise. Il ne faut pas qu'on pense que le féminisme c'est uniquement une radicalité. et de la même manière que la gauche, ça n'est pas juste la gauche la plus radicale.
Et il y a toujours il y a cet éternel procès entre les gauches. Et donc la gauche radicale dit que la social-démocratie est tiède et que ça n'est pas vraiment la gauche. Ça a toujours existé.
Mais aujourd'hui, le problème que l'on a, c'est que la social-démocratie et le féminisme universaliste ont du mal à exister sur la scène publique et à faire valoir leur point de vue parce que justement en fait bah voilà, je ne hurle pas, je ne jette pas d'anathème. Je je je j'essaie de convaincre avec des arguments nuancés et je pense que cette parole là, on en a vraiment besoin parce que ce que j'observe dans l'opinion et qu'on voit très bien aux États-Unis et souvent les États-Unis sont un peu en avance sur nous, c'est le baclash masculiniste. C'est-à-dire qu'en fait un désarrois, ça part d'un désarrois souvent le désarroi des hommes mais pas uniquement.
J'y reviendrai. Et ce désarrois, cette perte de repère, cette perte de sens. Et bien, il y a un discours qui est le discours masculiniste qui arrive et qui lui donne un sens et qui dit voilà si vous vous sentez mal dans la société, si vous n'avez l'impression de ne plus avoir de place, c'est parce que on vous a volé votre place et que les femmes vous ont volé votre place.
Et donc euh c'est une ce discours là masculiniste, c'est pour le dire de manière très très euh euh simple, c'est une manière de transformer le désarroi des hommes en armes contre les femmes. Et ça, ça a fait gagner Trump. Ça a participé à la victoire de Trump.
Vous associez à ce phénomène là, la victoire de de Trump. Oui, bien sûr, bien sûr. On le voit dans les dans les dans les statistiques, dans les les résultats électoraux, il y a eu un surcroix d'hommes qui ont voté pour Donald Trump parce qu'ils avaient l'impression que c'était qu'il portait le retour de la face à Camé Haris ou indépendamment du fait que la candidate démocrate était une femme.
Je pense que ça a participé aussi. Bien sûr, que la candidate était une femme évidemment, mais aujourd'hui en France, on va avoir ça pour 2027. On va avoir cette question là.
Et il faut que la parole féministe euh soit capable de regarder le fait qu'une partie de la population est aujourd'hui dans une forme de perte de repère et et a des questions euh des questions sur la place qu'on peut leur donner. C'est c'est notamment le cas des jeunes hommes. Il faut regarder ce désarrois et ne pas le juger.
Il faut pas le regarder et et faire des leçons de morale en disant "Ce sont des arrièrés, ils n'ont rien compris." Je pense que c'est vraiment ça ce serait vraiment la manière de les enfermer dans le on va poursuivre cet échange sur Sud Radio. Vous êtes vous êtes sur Sud Radio et nous recevons Chloé Morin dans la France dans tous ces États.
Vous restez avec nous. Vous nous appelez au 0826 300300. Chloé Morin répondra à vos questions.
Que vous soyez homme ou femme éclairé ou dans le doute. Sud Radio. Sud Radio, parlons vrai.
Parlons vrai. Sud Radio, parlons vrai. Sud Radio, c'est votre espace de liberté.
Et comme toute prure bien sûr, je ferai reconnaître l'utilité générale Sud Radio. C'est évident. Alors là, vous pouvez [rires] dire n'importe quoi, on sera d'accord avec vous.
Appelez le 0826 300, [musique] c'est votre ligne directe pour passer à l'antenne. Sud Radio, parlons vrai. Sud [musique] Radio, la France dans tous ces États.
Nous sommes avec Chloé Morin, auteur de désaligner un ouvrage sur la façon de repenser le féminisme et de trouver son rôle. Et peut-être peut-être la solution pour l'humanité voyez. Heureusement heureusement qu'on a on a des femmes quand les hommes ont échoué peut-être pour sauver ceux qui reste de nos pauvres personnes.
Motfler, vous avez une question de femmes à poser à cléin ou Chloé Morin. Il y a des combats à mener. Le machisme existe encore, on le sait, mais il y a des excès dans le sens inverse.
Et vous en parliez tout à l'heure à demi mot, un militantisme radical. Euh Ellisabeth Badinter dénonce la pensée binaire des néoféministes. Euh elle est-ce que vous n'avez pas le sentiment quand même au bout d'un moment pour parler franchement qu'elle desserve la cause totalement ces néoféministes avec un concentré un petit peu de frustration qu'elle décline en revendication un peu triviale ?
On a l'impression que c'est une sorte d'exutoire, mais que finalement ce militantisme là ne sert à rien à part à se faire détester et à dire il faut haïr les hommes. Alors, je pense que on a euh si vous voulez quand on il ce qu'il faut regarder, c'est que il y a toujours eu différentes différents féminismes et différentes manières de militer. Et la manière de militer qui est très radicale a toujours existé et elle a des conséquences qui sont qui sont parfois des conséquences non souhaitées et parmi lesquelles vous vous vous disiez à l'instant de produire une crispion chez les hommes mais pas uniquement chez les hommes.
Et donc mais ça c'est une conséquence si vous voulez qu'on peut pas leur reprocher puisque ça n'est pas leur intention. Leur intention c'est de déplacer la ce qu'on appelle la fenêtre d'Overton. c'est-à-dire de déplacer euh le le ce qu'on peut dire et ce qu'on peut penser.
Et donc en fait, il y a des conquêtes qui sont liées à ce féminisme-là parce que de fait en choquant, elles ont euh aidé à prendre conscience de certains sujets qu'auparavant on ne traitait pas et qu'on ne connaissait même pas. Mais euh moi ce que ce que je dis simplement euh ça n'est pas que ce féminisme là est un problème, c'est puisqu'il a toujours existé. C'est plutôt que les autres féminismes n'arrivent plus à exister et que du coup beaucoup de gens se disent "Bon, c'est ça le féminisme." Mais moi, j'en ai plein autour de moi des gens qui disent "Tu es sûr que tu veux écrire sur le féminisme ?" C'est d'ailleurs pour ça que j'ai écris ce livre.
Je me suis dit "Ben toutes ces personnes toutes ces personnes à qui je parle tous les jours et qui sont qui sont pas des réactionnaires, qui sont pas masculinistes, mais il faut bien leur parler, il faut bien qu'il voi que le féminisme n'est pas contre eux." Hm. Euh et donc voilà, moi ce que j'essaie de porter c'est ça et ce que je dis c'est que dans l'architecture aujourd'hui du débat public qui est dont les règles sont imposées de plus en plus par les plateformes, bah c'est difficile de porter ce discours-là parce que de fait je fais pas de happening, je fais pas je lance pas d'invective, je voilà, je j'ai pas un féminisme spectaculaire.
Alors, vous vous faites allusion à un féminisme que vous aimez qui est celui de la chanteuse Billy Elich. Et je raconte une anecdote. Vous êtes à un concert de Billy Lich et vous envoyez un message à Emmanuel Macron, président de la République.
En quoi voulez-vous l'interpeller par rapport à ce que vous vivez à ce moment-là ? Alors, en fait euh ça fait longtemps que je réfléchis, j'en parlais tout à l'heure, au leadership. Alors, un, vous aviez son portable mais vous avez travaillé, vous l'avez connu à l'Élysée puisque vous avez participé à un moment donné à la gouvernance socialison.
Vous avez cette expérience donc vous tirez une conclusion d'ailleurs sans concession hein vous voilà bien sûr bien sûr ben j'essaie d'être lucide sur la place que j'ai cette occasion c'est un homme avec qui on peut échanger et là vous lui envoyez un message spécifiquement au moment du concert de non alors c'est pour le coup je je discute avec tous les responsables politiques qui soient de gauche de droite RN tout parce que ça fait partie de mon métier de comprendre leur stratégie et de comprendre ce qu'ils font. Et parmi les sujets dont on discute souvent, c'est et qui moi me tiennent à cœur, c'est cette cette idée du leadership, comment on dirige aujourd'hui. Il se trouve qu'Emmanuel Macron, on lui a beaucoup reproché d'avoir été d'avoir incarné cette verticalité et d'avoir pas su reconnaître ses erreurs, d'avoir parfois il porté très haut même.
Il est il est allé très loin dans la verticalité. Il est allé très loin dans la verticalité. Mais il faut toujours se souvenir que la première année, ça marchait très bien.
Oui. Et que nous avons un imaginaire nous français qui est quand même très voilà, on adore l'homme fort. On a on pense à de gauche.
On sortait de Holland, on était dans une espèce de horizontalité molle et là on retrouvait une verticalité un peu régalienne qui incarnait la République. l'affaire Benala est est arrivé pour mettre un coup d'arrêt à ça et puis après ça a été la descente un peu aux enfers du président de la République mais au début ça marchait et donc c'est très intéressant de voir dans quelle mesure les responsables politiques peuvent arriver à la fois à s'amander eux-même puisque lui a une réflexion sur son propre leadership. Enfin, je veux dire, tous les responsables politiques que je connais réfléchissent quand même à leur propre pratique du pouvoir.
Euh et la question qui se pose, c'est où est-ce qu'on va trouver des alternatives ? Et il se trouve que moi, je cherche, je cherche, je cherche à l'étranger. Alors, il y a un modèle qui est intéressant, c'est celui de l'ex-premier ministre néoz-Zélandaise mais qui elle a porté un un leadership plus empathique, plus horizontal et plus maternel en fait.
Et c'est ça a été intéressant. Mais elle a démissionné parce qu'elle était trop elle a dit elle-même que c'était trop dur parce que justement dans l'histoire nous avons Indy Ragandi, Goldameir, madame Tatcher, Angela Merkel là ce sont des femmes, j'allais dire masculines assez dans dans le comportement. La première ministre danoise à la rigueur correspondrait un petit peu plus peut-être.
Voilà donc il y a une évolution dans le féminisme politique au moment d'exorcer le pouvoir. Est-ce que est-ce que est-ce que madame Crisson et et madame Borne ont été dans ce profil ? Un peu moins aussi. un peu moins, j'ai l'impression.
Mais alors juste pour finir sur Billy Elich, il se trouve que dans l'art et dans la musique notamment parce que la la musique pop c'est évidemment le le la chose que tout le monde connaît donc c'est facile d'aller chercher des choses qui fascinent les gens. Je suis allé chercher des modes de leadership qui sont justement ceuxl qui sont aussi Milan Farmer en fait partie Lady Gaga et cetera. Donc c'est des ce sont des femmes alors évidemment qui ne sont pas des femmes politiques mais qui en imposent tout en étant tout en assumant une part de doute de vulnérabilité et en ne cherchant à écraser personne.
Et dans la vidéo que j'ai envoyé, il se trouve que pendant le concert à un moment donné euh elle Billy Elish demande à son public, donc c'est 20000 personnes à l'accord Arena de se taire. silence et il y a un silence total et c'est très impressionnant parce que je ne connais aucun responsable politique respect qu'elle impose alors que dans un spectacle alors qu'elle ne elle menace pas elle ne voilà elle ne promet rien mais elle demande de se ter et tout le monde se tait et ça c'est très intéressant c'est des éléments de évidemment ça paraît anecdotique mais je trouve que pour les responsables politiques c'est toujours très intéressant d'aller s'inspirer oui oui oui bien sûr mais parce qu'il réfléchit pour le coup les on on s'imagine que la responsable politique qui sont butés, bornés mais tous se posent des questions parce qu'il voit bien le la défiance, il voit bien le rejet, il voit bien que la société change. Le problème, ce sont les réponses qui n'apportent pas.
Nous avons Chantal qui nous appelle de Bastien. Bonjour Fantal. Bonjour Périgo et bonjour à votre invité.
Voilà, quelle question vous avez vous avez ou observation vous avez envie de faire à à Chloé Morin. Alors première observation, c'est vrai. Alors moi personnellement, je vais être honnête avec vous Chloé, moi le féminisme me fatigue.
Voilà, ça me fatigue la masculinité, la féminité. Enfin moi à une personnalité politique, je lui demande en premier lieu d'être d'être quelqu'un de compétent. Je m'en fous que ce soit un homme ou une femme.
Voyez la parité parce qu'on estimait qu'il y avait pas assez de femmes dans la politique. Euh moi si j'estime qu'il y a 15 sur 20 qui sont compétentes, je vois pas pourquoi j'en mettrai 10. Et à l'inverse, c'est pareil.
C'est-à-dire qu'on est arrivé, vous parlez des États-Unis tout à l'heure ? Oui. Les hommes, ils ont plus beauté Trump que les femmes.
Enfin, moi j'ai entendu des discours de certaines qui ont voté Macron. Ah il est beau, il est si enfin bon. J'espère que les gens votent les personnalités politiques parce qu'ils sont compétents, qu'ils ont un programme qui attire parce que excusez-moi madame Borne euh elle nous a pas fait de cadeau hein.
Alors moi je veux bien hein mais euh tacher, n'en parlons pas de ce qui s'est passé aux États-Unis. mertienne. Bon, j'en j'en diraiis pas plus, mais des hommes aussi ont été des catastrophes.
Nous, en tant que tout ce que citoyen citoyennes, on cherche des personnalités qui sont capables aussi bien de nous protéger que de faire prospérer le pays. Moi, l'égalité des femmes pour le salaire, mais je suis à 100000 fois pour et c'est normal, même travail, même salaire. Ça c'est un combat qu'il ne faut pas lâcher.
Je pense que des hommes comme des femmes sont d'accord là-dessus. C'est un minimum. Après moi tout le reste à chaque fois comme vous disiez très bien la radicalité tue le mouvement.
Mais aujourd'hui, on en est à un stade où d'abord j'en ai marre qu'on parle pour moi. Moi en tant que femme euh moi je me sens pas ni inférieur ni supérieure à un homme. C'est un homme, je suis une femme, j'ai j'ai pas de problème là-dessus.
Euh maintenant les barbecue si c'est virile hein parce qu'on a quand même russeau qui nous en sort des belles. Euh je je pense que quand même ça donne pas une bonne image de tout ça. On est fait pour s'unir, pour vivre ensemble.
On a besoin les uns des autres avec nos qualités, nos sensibilités et je pense qu'il faut regarder la compétence des gens et pas ce qu'ils ont dans la culotte quoi. Bon, je je réponds c'est Join. Non, je je suis d'accord avec pas mal de choses hein.
La fatigue face au féminisme. C'est précisément ce que je disais tout à l'heure et la raison pour laquelle j'ai écrit ce livre, c'est pour parler pour parler à tous ceux qui se sentent fatigués par le féminisme qu'il voi tous les jours à la tent parle du féminisme presque. Oui, c'est ça.
C'est c'est une fatigue de de la radicalité qui ne touche pas que le discours féministe. Après, le fait que on doit voter pour des gens compétents, je suis à fond d'accord et je le dis tout le temps. Ce que je déplore aujourd'hui, c'est qu'on vote pour des gens en fonction du fait qu'il soient sympas ou qu'il soient bien habillé et pas qu'il soit compétent.
Donc je suis à fond d'accord et je et je je partage aussi l'idée qu'un homme peut-être enfin peut-être un bon dirigeant autant qu'une femme. Il y a pas de sujet là-dessus. Maintenant euh quand j'utilise moi le féministe, c'est pas comme identité, c'est comme grille de lecture et c'est très important pour moi.
Un homme peut être aussi féministe que qu'une femme et et une femme peut ne pas être féministe du tout. Euh et c'est très important de le dire, c'est-à-dire que les femmes, le féminisme, ça n'est pas juste le sujet des femmes. Et si on commence à dire que seules les femmes sont capables de parler féminisme, vous vous voyez par exemple, les penseurs du féminisme sont exclusivement des femmes.
Ben ça me pose un peu problème. réflexion Clé dans dans un instant sur cette approche du féminisme que vous avez et les portes que vous ouvrez quand même sur un féminisme ce qui pourrait convenir également aux hommes. Sud Radio Sud Radio, parlons vrai.
Parlons vrai, Sud Radio, parlons vrai. Les Chevaliers du Fiel, 17h 18h sur Sud Radio. Midi 14h, Sud Radio, [musique] la France dans tous ces États.
Vous êtes sur Sud Radio La France dans tous ces États avec Pericolé Gaz qui reçoit Chloé Morin qui essaie d'être au niveau de la réflexion. Lauré Moin est une c'est une penseuse et et l'ouvrage l'ouvrage qu'elle a produit aux éditions observatoire devrait être est une source de plus que de réflexion de méditation sur l'avenir de notre société et en tout cas pas mal de solutions pour régler les problèmes. Il y a un concept qu'avec un mot anglo-saxon qui est un petit peu le fil rougge l'axe de votre combat de votre engagement dans ce désalignement vous suggérez pour le féministe.
C'est le gas. Est-ce que je prononce bien gas lighting ? Gas lighting.
Gas lighting. Alors en fait, il faut il faut garder à l'esprit pour pour nos auditeurs que j'ai travaillé pendant 4 ans à Matignan et que donc entre 2012 et 2016 et qu'à cette époque-là, moi je m'occupais de l'analyse des sondages mais j'étais intégrée à la cellule de communication. Donc j'ai observé, je participais de temps en temps à à rédiger des discours.
Donc vous étiez à l'intérieur de la machine, c'est quoi ? Donc j'ai vu en fait bah les dérives de la communication politique. Alors les la communication politique quand elle est quand elle est bien utilisée, elle est extrêmement vertueuse parce que ça permet de faire comprendre ce que l'on veut dire, ce qui est essentiel en politique.
Ça sert à rien d'avoir raison tout seul si on narrive pas à partager ces idées. Il y avait le grand Gaspar Gzer quand même qui était là pour porter Oui, il y avait Gaspar G [rires] de l'autre côté de la scène à l'Élysée. Et mais j'ai aussi observé toutes les dérives de la communication politique et c'est vrai qu'elles sont pas nées avec les socialistes au pouvoir he ça fait 30 ou 40 ans qu'on a qu'on a basculé en fait c'est quand la télévision est arrivée quasiment qu'on a commencé à inventer une communication politique adaptée à la communication que le mor est devenue une gouvernance vous le dites bien sûr bien sûr et donc aujourd'hui hélas euh j'essaie d'expliquer comment euh les politiques se voyant de plus en plus impuissants pour des raisons euh diverses et variées, mais on sait que beaucoup de pouvoirs ont été transférés à l'Europe.
Euh beaucoup de pouvoirs sont euh enfin il y a beaucoup de de verrou juridique dans la qui qui qui encadre l'action politique. Et donc aujourd'hui les politiques essayent de surpenser par la communication leur déficit d'action et pendant un temps, ça a fonctionné et puis au bout d'un moment les citoyens se sont rendus compte qu'on essayait de leur vendre des choses qui n'existaient pas. Et donc aujourd'hui, on a un gouffre qui sépare les politiques et euh et les gouvernants.
Le gas lighting, pourquoi le gaslight ? C'est une pièce de théâtre qui a ensuite été adaptée au cinéma euh des années 30 et dans laquelle un mari manipule sa femme de sorte que euh il essaie de lui faire croire que ce qu'elle voit pas vrai et qu'elle est folle. Et donc elle lui montre quelque chose, elle lui dit "Voilà le panneau est rouge et noir." Et il lui dit "Mais enfin il est bleu et vert." Et petit à petit, elle elle doute d'elle-même, elle doute de ses propres perceptions et elle bascule dans la folie.
Et j'ai trouvé que ce que sont nos gouvern ni pas ce que vous dites. On vous fait comprendre doucement que le problème n'est pas ce que vous percevez mais que vous le perceviez encore. C'est ça.
Et le très bon exemple c'est ce qu'avait fait la gauche de sous Lionel Jospin quand ils avaient dit ça n'est pas de l'insécurité, c'est un sentiment d'insécurité. C'est-à-dire qu'on dit aux gens on va vous rééduquer, vous ne voyez pas le réel correctement, on va vous expliquer comment il est. Et souvent on vous explique qu'il est euh que tout va très bien parce que une couche avec c'est un ressenti euh de l'institution.
C'est et donc euh on a autrement dit vous êtes des cons. Oui. Bah c'est une manière de mépriser mais on a on a des élites en France qui sont quand même extrêmement méprisantes vis-à-vis du peuple.
Ça c'est ça a toujours été comme ça. Et donc vous avez parfois une tendance à dramatiser. Donc quand un responsable politique veut absolument que vous que vous trouviez son action géniale en matière de sécurité, il va dramatiser à trans puis ensuite vous vous proposer des mesures fortes et puis quand il veut pas agir sur un sujet ou quand il il ne sait pas quoi faire et ben il le fait mise ou il n'en parle pas.
Et donc là, on dit "Non, non, mais il y a pas de problème." Et donc il y a cette distance tout le temps entre le réel tel que les gens le voit et puis la parole politique. Si bien que petit à petit la langue politique s'est désarrimée du réel et aujourd'hui les mots politiques flottent.
Et quand vous dites égalité, liberté, fraternité, république et cetera, bah ça n'en ça n'adhère plus en fait. Les gens n'y croient plus. Vous le séquencez en trois étapes si j'ai bien compris.
Le déni officiel d'une vérité connue, l'injonction contradictoire permanente, hein, et puis le brouillage moral des responsabilités. Oui, c'est la trois phases qui me qui conduisent à cette cette perversion. Exempou.
Oui oui, c'est trois exemples pour le coup. Il y a beaucoup de techniques de communication et et l'avantage faire glisser he c'est la déf faut faire glisser faire glisser il n'y a pas de problème circuler il n'y a rien à voir. Le consensus absorbant les conflits dans une langue désactivée.
Bon le concept est un peu intellectuel mais il dit tout. Bah la langue est désactivée. C'est-à-dire qu'en fait les mots ne n'évoquent plus rien.
Ils ne ils ne viculent plus rien et ils n'ont plus d'écho dans la population. Et donc on se trouve dans une situation qui est une situation terrible où il n'y a plus de d'échange de discussion de possibilité même de partager un langage commun. Donc vous avez le langage des citoyens, le langage des responsables politiques qui souvent est est plein en plus d'acronymes, de vocabulaire administratif, de nev langues militantes, on y comprend rien.
Je d'ailleurs je je donne plein d'exemples de ces mots euh des féministes euh qui qui sont enfin les gens sont largués quand on quand il faut apprendre qu'est-ce que ça veut dire s'ororité, puis ensuite ce yel et puis ensuite euh enfin tous ces mots-là euh on déconnecte, on on déconnecte, on comprend plus rien. Et alors s'il y a s'il y a pas il y a plus de débat, il y a la confrontation la victive et la et et la menace. Nous avons Patrick qui nous appelle de la capitale de la France de Paris.
Bonjour Patrick. Bonjour. Bon, vous êtes vous êtes vous êtes un féministe convaincu Patrick ou non ?
Euh non non pas du tout. Je suis je vous je vous provoque. Je vous provoque.
Oui oui oui mais il y a pas de problème. Avec plaisir. Euh non non, moi je je je suis pas fémiste, je suis euh pour défendre la place de la femme dans la société humaine, c'est-à-dire la femme en tant qu'être humain.
Et mais voilà, moi le rien que le mot en fait, je trouve que le mot féministe aujourd'hui, il a il a plus de raison d'être. Euh moi, je trouve que le féminisme c'était quelque chose d'absolument indispensable. Euh bon euh ça tout un parcours hein qu'un on va pas refaire l'histoire du féminisme mais tant qu'il s'était agi d'un mouvement politique pour défendre la place de la femme dans la société.
Donc ça pour moi c'est le le la grande vertu et le le euh le grand le grand terrorisme du féminisme. Euh et quand il a commencé à devenir autre chose qu'un mouvement politique, c'est-à-dire pour défendre la place de la société dans la l'infemme de la femme dans la société euh euh il devient illégitime et il devient ben un peu ce que madame Main en tout cas c'est ce que j'ai perçu euh euh faisait. c'est-à-dire quelque chose qui est euh intermédiaire entre un peu idéologique, un peu de sociologie, un peu de psychologisme de la politique et ça nous amène à euh des formules comme celle que j'ai entendu tout à l'heure qui est euh la borde de la politique sur langue du masculinisme ou psychologiser la gouvernance comme si la gouvernance qui est un art hein avait les besoins d'apprendre de nouvelles nouvell enfin tout était dans la manière alors que la gouvernance l'art de gouverner vous parliez du réel à l'instant c'est justement l'art d'affronter le réel hein et donc de prendre le réel pour ce qu'il est et donc quand on gouverne ben un jour on est doux un jour on est vertical puis le lendemain on est horizontal puis le jour d'après on est autoritaire et le jour d'après on est audacieux Et puis après on est euh on est camarade.
Enfin bon, entendu. Donc Patrick, on a on a compris. Je demande à Chloé Morin de vous de vous répondre parce que votre remarque est pertinente.
Chloé Morin. Alors sur le fait que le féminisme aurait été pertinent tant qu'il défendait les femmes, moi je pense qu'il défend toujours les femmes et je pense que aujourd'hui euh il a une raison d'être. Il a toujours et là c'est toujours une raison d'être, ne serait-ce que parce que si vous regardez les salaires, bah les salaires à compétence égale, les femmes ne sont toujours pas payées également.
Et donc donc pour pour le coup, moi je suis loin de penser que tout est acquis, terminé et que l'égalité parfaite est est faite et et que il faut s'arrêter. Ensuite euh je le disais tout à l'heure, moi pour moi le féminisme ça n'est pas une identité, c'est une grille de lecture du monde. Et donc que le féminisme ne s'intéresse pas uniquement aux femmes, c'est essentiel parce que sinon, comme je disais tout à l'heure, c'est les femmes les femmes discutent avec les femmes entre femmes et puis et puis se préoccupent pas du reste de communisme à ce momentlà.
Or, vous voulez vous vouz vous expliquer qu'il faut impérativement échapper à cette dérive. Bien sûr. Et donc que le féminisme s'intéresse, c'est ce que je fais tout au long de ces pages, à la démocratie pour moi ça me paraît essentiel et je trouve que les féministes s'intéressent pas suffisamment aux conditions de survie de la démocratie qui est malade.
Pourquoi c'est vous dites que l' plus la démocratie est malade ? Ça aggrave la situation. Bien sûr.
Pourquoi est-ce que il faut s'intéresser aux conditions de survie de la démocratie ? parce que la démocratie est en recul à peu près dans tous les pays occidentaux et parce que chaque fois que la démocratie recule, les droits des femmes recule et on le voit très bien aux États-Unis. Donc si le féminisme qui cherche à défendre la dignité des femmes ne pense pas à la survie de la démocratie, bah c'est c'est une idé une idéologie, une grille de lecture qui ne survivra pas en vérité.
On poursuit cet échange clé dans dans quelques instants avec vous. On va aller carrément sur le terrain politique parce que vous avez quand même des prescriptions, si je peux m'exprimer ainsi pour essayer de sortir de ce de ce bourbier. À tout de suite.
Vous restez avec nous et vous applique Chloé Morin au 0826 300. Vous êtes sur Sud Radio. Sud Radio.
Sud Radio. Parlons vrai. Parlons vrai.
Sud Radio, parlons vrai. Cette année, [musique] la radio officielle du Père Noël, c'est Sud Radio. Envoyez dès maintenant Sapin au 7218. [musique] Sapin au 718 et jusqu'à Noël.
Écoutez Sud Radio toute la journée pour gagner [musique] des séjours au futuroscope, des forfaits de ski, des produits ninj, des places VIP pour le stade toulousin, [musique] des boîtes à histoire l'uni, des séjours au château Beauupin et bien d'autres surprises. Merci Sud Radio. Gagnez les plus beaux cadeaux dans le sapin de Noël Sud Radio. [musique] Midi 14h, Sud Radio la France dans tous ces États.
Nous sommes avec Chloé Morin. Vous êtes sur Sud Radio avec Picoliga. Je reçois Chloé Morin.
L M Ce n'est pas que l'ouvrage aujourd'hui dont nous parlons qui est désaligné aux élections d'observatoire, ça a été aussi on a les politiques qu'on mérite quand il avait quand il aura 20 ans, on aura tout essayé puis le précédent les inamovibles de la République. Alors là on va parler aujourd'hui justement de nos institutions que vous estimez affaibli peur représentative. un président de la République a une excise électorale qui tient celle du premer tour au 2e tour c'est c'est un malgré tout euh qui fait qu'il y a une manque de légitimité, manque de représentativité, incrédulité de l'électorat, abstention massive et rupture entre les élites euh et le peuple.
Oui, en fait, on alterne en amont de l'élection présidentielle, on est à la recherche de de de l'homme providentiel et on pense que le président de la République, nouvellement élu, va résoudre tous nos problèmes. Ça dure à peu près 6 mois et encore 6 mois, je maintenant c'est même moi. Espèce d'état de grâce.
Mainant, c'est 100 jours. Grâce. Ouais.
Maintenant, c'est Et puis bientôt, il y aura même plus d'état de grâce du tout, hein. Je pense que le prochain président de la République n'aura pas d'état de grâce, quel qu'il soit. Euh et puis ensuite, on tombe dans la défiance, la déception, la désillusion et l'hystérisation du débat. débat et je pense que nos institutions euh ne sont plus adaptées.
Alors moi je suis pas du tout pour une 6e République. Voilà, j'ai je vos valeurs restent à gauche. Clément, il y a aucun problème.
Oui, bien sûr. Mais si vous voulez, je pense que on a quand même un sujet de répartition des pouvoirs. Répartition des pouvoirs entre le président et le premier ministre, entre l'exécutif et le législatif.
Comment est-ce qu'on pourrait donner plus de pouvoir au Parlement ? Mais en le responsabilisant évidemment. Bien sûr.
Euh et puis il a un article 20 qui est là pour ça qui peut appliquer hein qui dit que le gouvernement détermine les conduit et là la se le seul avantage à dire de cette dissolution c'est qu'elle a permis de répartir les rôles et le parlement en tout cas l'Assemblée nationale retrouve des prérogatives qu'il n'avaient pas quand la majorité est conforme à cel du président de la République. Bien sûr. Et donc quand on voit aujourd'hui les débats parlementaires, bah oui, c'est c'est ce sont des débats parlementaires qui sont euh euh classiques dans une démocratie euh mature, mais en fait on manque de maturité démocratique. qu'on va on va je pense aussi avoir besoin d'adapter notre culture politique et pas seulement nos institutions.
Mais je pense en tout cas que la question des institutions aujourd'hui est doit être posée et que les candidats à la présidentielle en 2027 ne pourront pas faire comme si on pouvait rester comme ça. Parce que rester comme ça, ça veut dire avoir un président à nouveau élu sur une base extrêmement faible et qui va gourverner pendant 5 ans tout seul. Euh ça me semble impraticable aujourd'hui.
Alors, ils font tous des bouquins avant d'arriver au pouvoir. Il y a un programme électoral qui est déjà dans un livre. Alors, les livres politiques, vous dites ralbol.
Il y a quoi ? Il y a une idée par chapitre, des phrases de 12 mots maximum, indignation calibrée, euh le chapitre de la République et les jeunes. Et puis, bien sûr, faut réconcilier les Français.
Donc la sauce tomate, tout le monde a le même concept en avant et chacun met sa petite graine souvent pas toujours écrit pareux d'ux et par on considère, ça y est, le programme est annoncé. Ah, c'est le problème. Alors, il y a quelques exceptions, il y a quelques responsables politiques qui écrivent leur livres, mais c'est vrai que moi dans mon métier, je suis obligé de lire un peu les livres des responsables politiques et c'est vrai qu'il y a tellement de langues de bois, tellement de de de formules toutes faites de Je comprends que les électeurs en ai marre parce qu'en fait, il y a plus rien qui sonne vrai.
Il y a plus rien qui sonne vrai. Tout est calibré. Oui, puis tu es calibré pour ne pour créer la polémique qui va bien et pour surtout éviter toutes les polémiques qui là ne serait pas anticipé parfaitement cadré.
Et donc en fait, je pense que les Français voi que tout est écrit d'avance, tout est et et même pour les responsables politiques, comment dire se contenir en permanence chaque fois que vous donnez une interview, vous avez vos éléments de langage, vous savez qu'il faut pas réagir à tel truc, qu'il faut réagir à tel autre. Je pense que pour les responsables politiques, ça devient vraiment difficile en fait. Euh et que si on a le sentiment que tout est faux, que que plus rien n'est authentique, plus rien n'est libre et qu'il y a plus de paroles libre.
C'est aussi pour ça vous dites le propre de la pâtie démocratique est de ne pas réaliser que le recul démocratique est une réalité. Bien sûr, bien sûr. C'est-à-dire que moi je suis assez frappée de de ce que le déni quoi.
Le fameux déni par Oui, une le dénique que je vois aujourd'hui sont pour la plupart font de la politique comme on faisait de la politique lorsque j'ai commencé en 2000 2011 comme si rien n'avait changé, comme si les citoyens n'avaient pas changé, comme si les conditions du débat n'avaient pas changé, comme si les institutions n'étaient pas extrêmement fragilisées. Et ça ça me fait peur parce que en réalité le monde change, le monde bouge. On a déjà loupé le virage de la mondialisation.
Nos élites n'ont pas su voir. Celui de l'Europe est un peu foireux aussi. Celui de l'Europe é le peuple françaispire quoi ?
Si là vous vous qui captez pas tout mais en tant que femme jeune qui avait fréquenté les élites qui en même temps est en contact avec la du pays. Vous sentez que le peuple français dans sa globalité a de l'ordre, a de l'espoir, à de du rêve. Évidemment qu'il y a il y a un besoin d'ordre.
Je pense que les gens euh sont plus dans les grands rêves de progrès, ils aimeraient simplement arrêter de perdre. C'estàd qu'il y a cette nostalgie, je parle de nostalgie du futur au début, c'est la définition de ce qui est en train de devenir le progressisme. Moi, j'ai j'ai grandi comme tout le monde avec l'idée que demain allait être mieux qu'hier.
Ça c'était le progressisme, la croyance en le progrès. Aujourd'hui, on constate tous que demain n'est pas mieux qu'hier et en réalité me semble-t-il, les les attentes les plus réalistes des gens, c'est pas qu'on réenchante la vie. Enfin, plus personne n'y croit parce que tout le monde a compris que le monde était très dur et complexe.
Je pense que les gens veulent simplement arrêter de perdre, c'est-à-dire qu'on arrête la glissade sur la pente du des classements économique, industriel, culturel, éducatif et simplement arriver à faire ça, ce serait à mon avis déjà pas mal. Alors, vous dites "Ce livre est un test. Mon désalignement n'est pas un symptôme, c'est un diagnostic.
Est-ce que Chloé Morin si la République pouvait avoir besoin de vos services ou vos dévotions ? vous seriez éventuellement présente pour euh pour lui rendre ce service ou je rends déjà service. Quelle que soit la forme hein, je je vous veux pas de mal du tout hein Chloé Morin.
Au contraire, je vous veux du bien. Mais comme la France est malade si vous avez un remède, une petite tisane qui pourrait lui faire du bien aux femmes et aux hommes en porture de ce qui est parti dans ce livre, ben vous peut-être intéressant de se J'espère que pour le coup, j'ai j'espère que les responsables politiques liront mon livre. Je sais que certains l'ont déjà lu et euh et c'est comme ça que je participe à modestement à faire avancer le débat.
C'est-à-dire que j'essaie de de d'être précise dans le diagnostic que je fais de nos mots. Euh et puis quand je vois des solutions, bah j'essaie de les esquisser aussi. Donc voilà, je pars du principe que ayant lu votre ouvrage, l'ayant compris, je vais lancer une idée.
La femme est l'avenir de la France. Je pense que vous y sous alors pas qu'elle mais vu que les hommes ont échoué euh peut-être par pourquoi pas essayer par manque de féminité parce que il y a toujours une part de féminité dans les hommes. Donc il faut la virilité, il faut la féminité.
Voilà mais laissons laissons aux femmes qui ont fait le bilan parce que vous avez fait un bilan sans concession très honnête hein. Vous faites la part des choses. Voilà donc espérons qu'une qu'une femme puisse prendre le destin de la France en main.
Il y a eu Jean Dark dans l'histoire. On en est pas là et il y aura une nouvelle gendarc. La République c'est Marianne.
Alors voilà, est-ce que Marianne se réincarnera d'ici 2027 dans une républicaine, dans une citoyenne qui nous fasse encore rêver et aimer la patrie on la liberté la la fraternité et la République est bien ouvert. Merci Chloé Morin d'être d'être avoir été aujourd'hui. Je pense que nous aurons l'occasion de nous reparler parce que ce débat n'est pas terminé.
Le sapin de Noël Sud Radio [musique] et c'est une femme qui a remporté le lot. Encore une fois d'ailleurs, ce sont souvent des femmes chez nous qui remportent le lot. Je vous laisse annoncer, nous sommes en ligne avec Laurence de Dax.
Félicitations Laurence, vous remportez Laurence de Dax. Vous allez aller à Péragude dans les Pyrénées. Vous avez deux forfaits de ski pour la station qui est dans les Hautes Pyrénées, un domaine skiable de 51 pistes.
On vous souhaite une bonne glissade. Alors ski, lugé ou non ? Allô ?
Oui. Est-ce que vous êtes accompagné ? Vous êtes vous serez pas seul ?
Oui, bonjour. Je serai accompagné. Bon non parce que sinon on a ici des gens qui seraient qui qui se seraient dédiés pour vous vous accompagner.
Voilà, mais vous serez avec la personne de votre choix et on vous souhaite une bonne une bonne glissade sur la neige pyrénéenne qui est la plus belle du monde, bien plus belle que celle des Alpes. Et merci Laurence. Merci Laurence de nous écouter fidèlement sur Sud Radio.
Si vous souhaitez tenter votre chance, vous écoutez Sud Radio toute la journée à n'importe quelle heure. Il y a des cadeaux à gagner tous les jours jusqu'à Noël. Merci de votre écoute et tout de suite Brigitte là est sur Sud Radio.
Sud Radio, Sud Radio, parlons vrai, parlons vrai.
Éric Michoux