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Podcast / conversationLe Figaro (sur YouTube)· 6 février 2015 8 minContradictoireDivertissementCulture, médias & sportÉducation & rechercheSolidarités & famille

Le Clash culture Le Figaro-L'Obs : Faut-il vraiment aller voir Les Héritiers ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Faut-il vraiment aller voir Les Héritiers ?

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi ce film rencontre-t-il un tel succès ?

  • 4:00RelanceRéponse partielle

    Le film est-il trop démonstratif selon vous ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Le film aborde-t-il suffisamment l'antisémitisme ?

  • 8:00RelanceRéponse directe

    Les critiques de gauche sont-elles condescendantes ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:00Grégoire leénagerChiffre
    « en première semaine d'exploitation il a fait plus de 120000 entrées et on a rajouté des COP des copies à ce film c'est le deuxième meilleur démarrage de début décembre après la french »
  • 3:00Grégoire leénagerFait
    « c'est une histoire vraie ça c'est très important »
  • 4:00Jean-Christophe BuissonFait
    « ces gamins qui ne savaient qui savaient à peine lire et écrire et qui passaient leur temps à regarder des anneries sur internet à jouer avec leur téléphone portable »
  • 5:00Jean-Christophe BuissonFait
    « il y a des gamins des Bretons catholique norm qui finissent dans le Jihad islamique donc ça arrive des conversions des bouleverement à ce point là »
  • 8:00Grégoire leénagerFait
    « les critiques de gauche desinoc téérama qui sont condescendants avec ce film »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

faut-il vraiment aller voir les héritiers c'est la question dont débattent Grégoire leénager de l'OPS et jean-christophhe buisson du Figaro Magazine oui moi je pense qu'il faut aller voir les héritiers d'ailleurs un certain nom des dizaines de milliers de Français pensent comme moi puisque en première semaine ce film est sorti début décembre en première semaine d'exploitation il a fait plus de 120000 entrées et on a rajouté des COP des copies à ce film c'est le deuxième meilleur démarrage de début décembre après la french sur lequel il y a eu un battage médiatique monstrueux donc c'est un petit film dans son dans sa produc mais qui rencontre un certain succès un succès d'estime et un succès mérité parce que c'est un film qui qui parle de notre époque d'une manière pas forcément très agréable et en même temps très optimiste et je crois qu'on a besoin de films comme ça aujourd'hui qui remonte un peu le moral l'histoire étant celle d'une classe de du lycée Leon Bloom de créteille c'est une histoire vraie ça c'est très important on en parleront après parce que voilà il faut jamais oublier ça c'est une histoire vraie une classe absolument insupportable de de seconde d'un lycée de de créteille euh 29 communautés dans ce lycée tous les problèmes qu'on peut imaginer dans une zone d'éducation prioritaire une classe insupportable qui fait la hola en plein cours qui balance des boulette sur son prof qu'on a rien assiré de rien du tout qui pense qu'ils sont tous destinés à à pointer à Pô emploi et une prof d'histoire qui va les les les les les persuader de s'inscrire au concours national d'histoire alors que l'histoire pour eux c'est rien du tout ils ils savent même pas ce qui est la choix évidemment et on propose de travailler ensemble sur un sujet qui est la déportation des des enfants et des adolescents pendant la Seconde Guerre mondiale eux en sont plutôt à faire des blagues sur la Choa à trouver qu'on parle trop des Juifs et pass assez de la Palestine voyez le genre et cette prof va miraculeusement arriver à réunir agglomérer un petit peu toutes ces tous ces élèves qui sont encore une fois infernaux pour un projet commun qui est la transmission de la mémoire de la Seconde Guerre mondiale et en particulier de de la choix alors évidemment c'est un c'est un film qui à la frontière du documentaire puisqueencore une fois c'est une histoire vraie qui est qui se veut assez émouvant qui l'est qui est même poignant parfois euh mais qui voilà encore une fois délivre un message qui est pas un message idéologique alors même si manuel Vals en a parlé en disant faut aller voir ce film parce qu'il y a eu des agressions antisémites à créta et effectivement il a eu raison de mettre en en en pendant ce ce film qui dit qu' voilà que il y a aujourd'hui un énorme problème en banlieu qui est qu' a une un antisémitisme véhiculé notamment par les islamistes et et certains et certains imams locaux et qui véhiculent cette idée que voilà se montrer ce qui'est la réalité de la choix dans ces endroitsl ne fait mal à personne alors c'est vrai tout ça c'est vrai c'est vrai aussi que c'est typiquement le genre de film dont on a dont on a pas envie de dire du mal parce que on aimerait bien que que c'est pour ça que vous en AZ pas parlé dans l'OPS mais non c'est parce que je pense qu'on a pas parlé dans l'OPS parce que le film est quand même assez assez en de ça de de ses de ses ambitions et de son propos c'estàdire que éid é évidemment on aimerait bien que une profve d'histoire qui qui soit aussi efficace et aussi qui est la foi chevillé au corps comme saintaran nascaride puisque c'est elle qui joue d'ailleurs elle joue bien mais mais son personnage est dessiné de manière très très très très archétypale très très monoliique et donc saintaria nascaride qui à force de sourire à force de faire confiance à ses élèves à force de et à force de à force d'être aimable avec eux fini par leur expliquer ce que c'est cl la Choa et du coup effectivement c'est Gamain qui était absolument insupportable au début de l'année en cours d'année se métamorphose mais alors d'une manière qui est qui est spectaculaire quoi c'est-à-dire que ces gamins qui ne savaient qui savaient à peine lire et écrire et qui passaient leur temps à regarder des anneries sur internet à jouer avec leur téléphone portable à la fin du film on a l'impression d'avoir affaire à une équipe de de chercheurs au CNRS mais si mais si mais si et ces gamins qui passaient leur temps à se à à s'engueuler à se balancer des Van et c'est qu'à un moment donné il y a y a un viux monsieur qui s'appelle Léon zigel qui vient en cours qui raconte buenv et qu'il est métamorphose et qu'il est bouleverse et un euh d'abord on peut croire en miracle je sais que vous n'y croyez pas mais on peut et deux il s'agit même pas d'un miracle encore une fois c'est une histoire vraie donc vous dites qu'elle est qu'elle est archétypale qu'elle est carurale je suis désolé elle est comme ça moi j'ai rencontré ces gamins qui ont par notamment r Dramé qui a qui qui est ccénariste du film c'est vraiment l'histoire qu'il a vécu et la preuve dont il parle elle est vraiment comme ça alors évidemment il faut pas en tirer des conclusions en disant c'est Merve le vraisemblable c'est pas toujours la même chose vous savez bien et là et là en l'occurrence je sais bien que ça part d' hisire encore une fois enfin c'est c'est c'est un c'est un super film d'éducation civique et je le dis sans plus d'ironie que ça franchement c'est un joli film et je pense vraiment d'ailleurs qu'on devrait le montrer à tous les publics scolaires les les les des adolescents peuvent très facilement s'identifier à ceux qui sont représentés à l'écran d'autant que c'est adolesons sont assez archétypaux et cetera donc peuvent très facilement s'identifier arrêtez de dire que c'est archétypal c'est ça la réalité de des zones d'éducation prioritaire c'est des gamins décérébré qui se qui font des blagues sur les Juifs en permanence qu'on n rien ass cirer de rien qui ont aucune perspective d'avenir c'est ça la réalité c'est ça qui vous gêne aussi c'est pour ça moi je suis agacé de voir tous les critiques de gauche desinoc téérama qui sont condescendants avec ce film qui dire que c'est un film P c'est un film démonstratif je suis désolé ce qui les gêne c'est que c'est ça la réalit mais c'est un film démonstratif non c'est pas démonstratif c'est une réalité c'est une réalité on montre une réalité on ne démontre pas une thèse qui est de dire on transforme et quand bien même je vous rappelle qu'il y a des gamins des Bretons catholique norm qui finissent dans le Jihad islamique donc ça arrive des conversions des bouleverement à ce point là c'est autre chose le le film la manière dont le film raconte ça le film nous raconte ça comme un compte et d'une certaine manière il déréalise ce qu'il raconte c'est pas très grave c'est pas très grave c'est c'est aussi une esthétique le compte mais il faut il faut il faut pas non plus considérer ça comme un documentaire comme même si ça part d' il y a quelque chose il y a quelque chose encore une fois qui est de l'ordre du miracle vous avez employé le mot et le le film rend ça et et et la musique un peu Méo qui arrive dans toute la deuxième moitié de ça participe de ça la scène avec le la scène avec le déporté qui est effectivement très belle et très il y a quelque chose qui est du miracle et les gamins se mettent ils ont des larmes qui leur coulent sur les sur les joues vous êtes cœur vous êtes je suis pas sans si ça m'a ému bien sûr que ça m'a ému évidemment mais et encore une fois on aimerait bien que que ça ça puisse se passer comme ça dans la réalité mais mais le film nous présente ça quand même comme un Mirac et par ailleurs il y a quelque chose aussi parce que vous insistez beaucoup sur le le le problème de l'antisémitisme des blagues des blagues antisémites et cetera là il y a un truc dans le film c'estàd que justement le film il passe un peu à côté de ce sujet là c'est pas très grave c'est pas son sujet mais mais euh il se confronte pas du tout du tout au problème de l'antisémitisme et du et même du négationnisme c'estàd que sur la choix les gamins en fait ils savent pas ce que c'est mais ils sont pas du tout pr ils sont pas du tout prémunis contre le ils ont pas ils ont pas des préjugés révisionnistes contre la choix et c'est contre c'est contre ça aussi que les prof font quand même des blagues très lourdes très là-dessus parce qu'il ils se rendent pas compte de ce qui est la réalité justement l'avantage de cette histoire c'est de cette prof montre ce qui était la réalité la choix et et ils en sont ils en sont bouleversés peutêtre on peut imaginer qu'ensuite ils feront peut-être moins de blagues sur la choix et ils seront peut-être moins ça c'est clair qu'ils en font moins ils deviennent ils se mettent à effacer tous les tag où il y a écrit ça juif dans leur CIT ex et d'ailleurs c'est ce que certains reprochent ce côté ce côté justement bah d'un seul coup ils deviennent ils deviennent très gentils ouais on passe quand même du tout noir au tout blanc avec encore une fois c'est du cinéma alors le problème c'est que vous reprochez à la fois d'être trop d'ê d'être d'être de relever du compte et en même temps c'est une réalité et la michement entre les deux c'est très difficile à tenir comme film et moi je trouve que que Marie castigne mention char qui est le nom de la réalisatriceand même citer tient assez bien assez bien cette affaire mchemin entre le documentaire et la et la réalité et la fiction pardon effectivement on peut lui reprocher peut-être un peu de musique un peu de mélo de trois clichés de trois scènes qui sont à mon avis inutiles et qui en rajoutent dans la dans dans une forme de démonstration mais je je maintiens qu'elle est moins dans la démonstration que dans le que dans le constat d'une réalité qui qui est à la fois le devoir de mémoire d'une part et la difficulté d'enseigner en zone prioritaire qui est quand même une tragédie pour beaucoup de professeurs aujourd'hui c'est aussi sans doute parce que c'est très très bien joué par les gamins me le dire