Emmanuel Macron s'exprime au salon de l'Agriculture
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 75 %Attaque 10 %Défensif 15 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:00Emmanuel MacronFait
« on est au salon de l'agriculture ce que je disais tout à l'heure d'ailleurs toute la journée moi j'ai été frappé par la mobilisation de nos compatriotes qui étaient là dans les les rangées et les différents les allées pardon du salon et qui sont en très en soutien de notre agriculture »
- 2:00Emmanuel MacronChiffre
« les lois que nous avons portées ont permis d'avoir des résultats également 2 qui grâce au travail de nos parlementaires va se poursuivre à des résultats ces deux dernières années ont été des années historiques de revenus au nombre de nos exploitants agricoles »
- 3:00Emmanuel MacronFait
« on va mettre en place une planification sous la houlette du ministre et ça c'est une annonce forte pour que les agences lancent en particulier travaillent plus étroitement avec les agences de recherche les comités techniques les filières sous l'autorité du ministre et de ses collègues de la santé et de l'environnement »
- 6:00Emmanuel MacronFait
« il y a beaucoup d'exploitants qui ont été des polyactifs en particulier chez nos anciens qui ont été sont devenus agriculteurs à un moment donné qui ont leur trimestre mais qui en même temps avaient d'autres activités »
- 7:00Emmanuel MacronFait
« on a tout fait de vilipender les gens de les pointer du doigt on avait pas ici qui font leur travail ils doivent faire dans les meilleures conditions et les conditions de déontologie »
- 8:00Emmanuel MacronFait
« il y a un cap on fera pas tout faire en un jour mais on a un chemin et on peut améliorer les choses concrètement »
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on est au salon de l'agriculture ce que je disais tout à l'heure d'ailleurs toute la journée moi j'ai été frappé par la mobilisation de nos compatriotes qui étaient là dans les les rangées et les différents les allées pardon du salon et qui sont en très en soutien de notre agriculture et la grande majorité des interpellations que j'ai eu c'est plutôt des interpellations pour faire plus pour soutenir notre agriculture et l'aider donc on est là à cette ouverture du salon international de l'agriculture c'est le deuxième après covid je veux inviter tous nos compatriotes d'abord à y venir massivement en soutien à venir découvrir les métiers agricoles et à acheter consommer une alimentation française parce que c'est une alimentation de qualité et l'une des meilleures au monde dont on doit être fier ensuite ce salon je vais venir à la retraite mais je voudrais quand même expliquer ce qu'ici on a défendu il arrive dans des circonstances où on finit les négociations commerciales mais les lois que nous avons portées ont permis d'avoir des résultats également 2 qui grâce au travail de nos parlementaires va se poursuivre à des résultats ces deux dernières années ont été des années historiques de revenus au nombre de nos exploitants agricoles parce qu'on négocie mieux on protège mieux nos producteurs les jeux qu'on poursuive ce travail et qu'on aille plus loin et on doit le consolider surtout dans une période où le coût de leurs intrants évidemment augmenter ce qui a justifié nos politiques de soutien j'ai ce matin pu dire d'abord au pêcheurs qu'on allait bâtir avec eux le plan de filière pour les aider face aux grands défis et puis on a de l'animation derrière qui nous attend c'est beau quand même je fais une minute de silence parce que on a des compatriotes voilà j'arrive [Applaudissements] merci j'arrive je reprends mais c'est magnifique quand même un pays donc les pêcheurs on va continuer les aider en particulier pour le carburant jusqu'en octobre et on va les accompagner sur les grandes transitions sur le secteur en construisant le plan d'ici à l'été deuxième chose les produits phytosanitaires là-dessus on a porté véritablement une ambition on va mettre en place une planification sous la houlette du ministre et ça c'est une annonce forte pour que les agences lancent en particulier travaillent plus étroitement avec les agences de recherche les comités techniques les filières sous l'autorité du ministre et de ses collègues de la santé et de l'environnement pour qu'on puisse planifier les décisions à venir pour donner de la visibilité à nos agriculteurs pour à chaque fois regarder s'il y a des avancées européennes qui sont prévues et avoir un calendrier européen qui correspond au calendrier français avec à chaque fois des clauses miroirs qu'on demande pour pas demander à les agriculteurs des efforts que les voisins n'ont pas à faire et on va à chaque fois s'assurer qu'il y a des alternatives et des accompagnements on a eu récemment des décisions qui sont un peu tombées trop brutalement on a mis des agriculteurs face à des oucases sans solution ça on veut le changer ensuite on veut au niveau européen avoir une politique qui s'harmonise bien davantage deuxième élément ce que lequel j'ai insisté c'est le fait que sur le Mercosur nous continuerons d'avoir la même position on ne signera pas s'il y a pas de soutien à l'accord climat et biodiversité et surtout s'il n'y a pas des clauses miroirs qui sont vérifiables c'est à dire on va pas demander à nos agriculteurs de respecter des règles pour importer les produits qui ne les respectent pas troisième chose sur l'eau qui est un sujet de préoccupation nous allons dès la fin du salon faire des annonces pour mieux mobiliser la ressource en eau du pays la réutiliser mieux récupérer l'eau le puits moins gâcher l'eau dans nos réseaux réussir la à mobiliser collectivement cette ressource de la nation est simplifiée nos règles ensuite de construire les infrastructures dans nos agriculteurs ont besoin ce qui est une façon de mieux les mobiliser les rétentions colinéaires ou d'autres structures de ce type et nous allons mettre en place un plan de sobriété nationale qui va toucher nos compatriotes les collectivités publiques l'industrie pour que chaque fois que des seuils seront franchis on puisse avoir un effort homogène au sein de la nation pas stigmatisant mais qui nous permettent d'éviter les cris voilà les quelques points sur lesquels je souhaitais insister au-delà de vos questions alors les retraites agricoles c'est un très grand point j'étais tout à l'heure sollicité par une dame j'insistais sur ça parce que moi j'ai croisé beaucoup de gens aujourd'hui dans le salon qui m'ont dit tenez bon nous on a besoin de la retraite qui aujourd'hui soutiennent une réforme qui consiste à mettre fin à des régimes spéciaux dans des métiers qui sont objectivement beaucoup moins pénibles et où il n'y a des congés payés et des jours fériés là où pendant très longtemps on a laissé une retraite agricole ou vous avez des gens qui travaillent toute leur vie sans aucun arrêt quand on est dans l'élevage ou d'autres secteurs c'est pas ce que c'est qu'un jour férié ou un jour on s'arrête et qui avait des retraites catastrophiques durant le quinquennat passé de manière très transpartisane on a corrigé ça en notant à 85% du SMIC nos retraites et puis ensuite en travaillant sur les conjoints la réforme va permettre de poursuivre ce mouvement et c'est aussi pour ça qu'on a un délai de mise en oeuvre permet d'aller rechercher donc rechercher des situations donc on a des agriculteurs tous ceux qui ont des carrières complètes tous leurs trimestres ils seront éligibles au dispositif simplement il faut pouvoir les reconstituer et donc ça c'est le délai qui a demandé la MSA en lien avec le ministère il y a beaucoup d'exploitants qui ont été des polyactifs en particulier chez nos anciens qui ont été sont devenus agriculteurs à un moment donné qui ont leur trimestre mais qui en même temps avaient d'autres activités cela c'est plus compliqué donc il y a un travail qui a été mené par le ministre avec la MSA pour permettre de reconstituer avec les autres régimes de retraite ces carrières et c'est ce qui fait qu'on aura besoin de quelques semestres avant que la réforme se mette en oeuvre mais elle aura bien vocation à se mettre en oeuvre par contre le distinguo qui a toujours été fait par le gouvernement et je le défends c'est de dire que c'est 1200 euros pour la retraite minimale c'est pour ceux qui ont une carrière complète et c'est juste parce que si vous faites toute votre carrière à mi-temps que moi je fais toute ma carrière à temps plein quand on arrive à la retraite et qu'on a la même retraite la juste titre je vais dire je me suis fait avoir parce que j'ai travaillé toute ma vie à temps plein vous avez tout travaillé toute votre vie à mi-temps et on a la même retraite c'est pas juste faut valoriser le travail sinon on pourra jamais convaincre les gens il faut travailler pour pouvoir construire un avenir à sa famille c'est ça l'esprit de la réforme on y voit un très proche un policier du j'espère qui tire par les cheveux et qui fait une prise de strangulation d'un jeune homme qui a pour seul tort de vous avoir fait d'avoir dit monsieur le Président mais moi je l'ai pas vu ce jeu à chaque fois d'abord première chose moi je réouvre tous les gestes de violence quel qu'il soit quand il s'agit d'interpeller quelqu'un qu'elle soit d'ailleurs physique ou verbale vous pouvez être très clair là-dessus pas de violence dans la société qui est la nôtre ensuite j'ai été plusieurs fois interpellé par des jeunes militants de ces organisations non gouvernementales qu'il s'agit d'extinction rébellion ou je ne sais pas quelle association dernier je crois au dialogue donc j'ai dit alors à chaque fois j'ai des gens ils voulaient pas dialoguer donc je vais t'imagine non mais moi je désapprouve toute fait toute forme de viande je le désert je désapprouve j'ai pas vu ce qui s'est passé je me méfie toujours des vidéos parce que je sais pas ce qui s'est passé avant s'il y a eu des insultes donc de toute façon il faut jamais être dans la violence il faut toujours être dans le dialogue donc moi j'invite c'est jeune ce jeune en particulier c'est venues il est parfaits de la viande verbale aussi et ceux qui sont venus m'interpeller avenir dialoguer à l'Elysée moi je suis pour le dialogue avec tout le monde et c'est d'ailleurs par le dialogue et le respect que on arrive à construire des solutions parce que on peut pas vivre dans une société d'un côté vous avez des jeunes hagard d'ailleurs dans leur manière de vous aborder qui disent on va tous mourir on est foutu j'ai 26 ans ce qui est ce qui m'a été dit tout à l'heure et qui veulent pas du tout dialoguer et vous faites 10 mètres et vous avez des jeunes agriculteurs ou des plus anciens qui vous disent moi je vais mourir on change les règles tout le temps je ne peux plus vivre c'est la même société vous pouvez pas d'un côté avoir quelqu'un qui vous dit vous ne faites rien parce que vous allez passer vite et de l'autre quelqu'un qui vous dit vous m'empêchez de lui parce que vous changez les règles trop vite je ne suis pas chef de la police donc je vous dis en tant que président de la République ce que je pense toujours remettre les choses en condition on a tout fait de vilipender les gens de les pointer du doigt on avait pas ici qui font leur travail ils doivent faire dans les meilleures conditions et les conditions de déontologie voilà et moi j'aurais prouve toutes sortes de violence on dirait pas plus monsieur le président Léopold deber pour BFM TV dites moi c'est est-ce que c'est un salon particulier pour vous cette année contexte de réforme des retraites évidemment alors ça attise évidemment les avis que ce soit positifs ou négatifs mais comment vous le ressentez vont un salon dans ce contexte parfois il y a de la colère qui s'exprime moi j'ai trop non j'ai pas trouvé de la colère chez nos compatriotes non mais je vous le dis très sincèrement je vois nous avons aujourd'hui de l'inquiétude et c'est aussi ça qui s'exprime dans les manifestations sur des retraites quand on écoute les gens je parlais une dame qui est infirmière quand en fait vous creusez c'est pas la retraite le sujet c'est le travail et les conditions de travail beaucoup de gens qui manifestent c'est la perspective de leur carrière c'est ce que mon travail me paye assez ou pas beaucoup de gens m'ont interpellé en disant moi vous allez me faire travailler plus longtemps mais vous demandez pas aux gens qui ne font rien aujourd'hui qui sont payés de ne pas de travailler plus longtemps il le sentiment d'injustice si un sentiment qu'on demande trop à ceux qui travaillent et un sentiment que le travail ne paye pas assez il y a un sentiment que les carrières ne permettent pas d'asser progresser dans la vie et le sentiment que les fins de carrière ne sont pas réaménagés suffisamment et je trouve que le continent qu'il y a derrière cette réforme des retraites c'est au fond la grande question du travail je l'ai ouverte il y a 5 ans on a pas arrêté de faire des réformes on en a continué avec l'assurance chômage et c'est aussi ça qu'on va lancer derrière c'est la question du travail dans notre société du sens qu'on lui donne de sa juste rémunération et de la Carrière et donc c'est ça pour moi le cœur débat maintenant je trouve que nous sommes dans une société qui a cette inquiétude qui a besoin d'avoir un cap parce que sinon on voit des désespoirs contradictoires on va passer vite sur l'écologie on va tous mourir et de l'autre côté on va trop vite et vous changer trop mes règles et nous cohabitons dans cette société elle est dans le monde rural beaucoup de nos compatriotes ou le sentiment qui perdent tous leurs repères qu'on leur demande chaque jour de changer les règles parce qu'on leur empêche on les empêche de prendre la voiture demain on va leur dire qu'ils pourront plus aller dans la grande ville parce qu'ils ont telle ou telle voiture c'est ça et ça crée du stress donc on a des gens qui sont perdus angoissés qui qui perdent leurs repères qui comprennent pas le cap et de l'autre côté on a une jeunesse qui nous dit ça va pas assez vite on va tous mourir si on interdit pas tout de suite et donc faut bâtir un cap commun il doit se faire sur le respect la Concorde et ça va être aussi à moi dans les prochains mois de le donner de conte de la réaffirmer et c'est plutôt ça que je sens moi je ne sens pas de colère je sens une inquiétude une inquiétude sur où vont nos économies nos démocraties dans un monde où la guerre revient on sent que je dois changer les règles tout le temps et on a beaucoup de messages anxiogène donc faut simplement dire il y a un cap on fera pas tout faire en un jour mais on a un chemin et on peut améliorer les choses concrètement je le disais aussi aux agriculteurs ici franchement il y a 3 ans on était heureux d'avoir un tel salon et on est en guerre et malgré tout les revenus étaient au rendez-vous il y a des sujets dont tel ou telle filière mais il y a beaucoup de ces filières et ces agriculteurs quand vous êtes dans le blé dans le colza et même dans beaucoup de filières animales leurs revenus de l'année 2022 bien meilleur que celui de l'année 2019 ok des choses qui vont bien aussi il faut le dire votre raisonnement le problème c'est le travail pas la rentrée dans ce cas-là est-ce que vous avez pas fait le vanille la charrue avant les combats mon pauvre ça fait 6 ans qu'on s'en occupe du travail on n'est pas passé par la grâce du Saint-Esprit et de 9 points de chômage à 7 points ordonnance travail réforme de la fiscalité réindustrialisation du pays plan de soutient en covid pour le travail contrat d'engagement jeunes plan d'apprentissage qui nous a fait passer 210000 apprentis maintenant à 800 000 chiffres qu'on pensait une atteignable en France réforme de l'assurance chômage pour remettre les gens justement davantage d'un travail plan de formation des chômeurs de longue durée avec des résultats extraordinaires tout ça c'est des chantiers qu'on a fait avant la retraite c'est aussi travailler davantage et il faut le faire parce qu'il faut que le régime s'équilibre par le travail et pas par l'impôt sinon vous ne pouvez plus investir dans l'éducation vous ne pouvez plus investir dans la santé ce qu'on doit faire et on va continuer derrière avec le lycée professionnel avec France travail et une loi de plein emploi j'en fais les choses dans le bon ordre qu'est-ce que vous attendez du Sénat dans les prochaines dans les prochains jours qui vont dans la d'abord de chacun donc je sais que le Sénat va saisir de ce texte j'ai vu j'ai pu parler avec le président Larcher il le fait une vraie volonté d'intérêt général et ce qui caractérise le Sénat c'est un esprit aussi de calme de concorde j'ai vu qu'il voulait faire avancer les choses sur politique familiale et les droits des femmes et donc je pense que le gouvernement abordera avec de l'ouverture et de la volonté d'engager pour bâtir une majorité derrière ce texte et donc je souhaite que le Sénat puisse enrichir ce texte avec ce qui lui paraît utile alors sa compétence c'est là qui est d'ailleurs plusieurs fois porter des réformes qui étaient assez proches de celles qui est aujourd'hui porté par le gouvernement parce que les femmes moins ambitieuses que la précédente que vous avez porté elle est différente elle permet de commencer une convergence non parce qu'elle est plus ambitieuse en termes financier puisqu'elle dégage plus d'économie à court terme parce que la précédente était une réforme de système elle simplifie moins elle met fin en régime spéciaux ce qui est une très bonne chose elle permet de raccourcir les cartes qu'il y avait parce que vous aviez en fait beaucoup de gens qui avaient des situations très différentes entre 70 ans qui était l'âge légal pour ça son temps pour les carrières et 77 ans qui est l'âge d'annulation de la décote pour les gens qui n'avaient pas tous leurs trimestre là on ne bouge pas le 67 ans on emmène progressivement progressivement tout le monde jusqu'à 64 ans et on se met fin en régime spéciaux pour réduit quand même les injustices et les inégalités entre système là où elle ne va pas jusqu'au bout de ce que proposer la réforme c'est quelle munifie pas en un système ça regrette non mais je pense qu'il faudra après ouvrir ce sujet par la concertation donnant le temps mais un on a vu que ça n'était pas davantage accepté que la réforme actuel de là on a fait un vraiment une urgence d'équilibre de notre système et donc il fallait plutôt privilégier cette approche un je pense que ça n'est pas incompatible mais j'ai privilégié l'urgence et l'engagement que j'avais pris en compte c'est pas la dernière réforme alors en termes de taux d'effort oui moi je crois parce que quand je regarde notre démographie et les évolutions et d'ailleurs là pour le coup il y a l'unanimité des constats si vraiment on arrive à faire ça et qu'on maintient ce qu'on est en train de faire et qu'on arrive au plein emploi parce que on paye là des décennies où la France n'a pas été au plein d'emploi et si on y arrive comme l'objectif qu'on s'est fixé ce qui est atteignable je pense que vraiment on aura une zone d'équilibre ensuite pour le système pendant longtemps pendant très longtemps puisqu'en fait le creux il est juste en 2030 après on a une situation qui s'améliore et plus d'ailleurs on règle le sujet du plein emploi maintenant plus on l'améliore par contre il faudra continuer de régler les sujets d'équilibre et de justice entre les différents secteurs et c'est là où il faudra continuer d'avancer mais c'est pas la même nature de réforme c'est de faire de rapprocher les salariés du privé avec les fonctionnaires et les la quarantaine de régimes qu'on a dans le pays c'est pas la même nature merci voilà merci beaucoup merci bon courage merci à vous merci beaucoup merci voilà pour ce débrief d'Emmanuel Macron qui court retrouver ceux qui ont entonné la Marseillaise pendant que le chef de l'État prenait la parole devant les les journalistes Emmanuel Macron qui a beaucoup parlé effectivement et qui a beaucoup été sollicité évidemment sur cette réforme des retraites alors que l'on envoie toujours ses images en direct du Salon de l'Agriculture Porte de Versailles à Paris
Emmanuel Macron