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Discours / meetingSYNERPA TV La chaine du SYNERPA· 13 octobre 2026 8 minAutoproduitFond programmatiqueÉducation & rechercheTravail & emploiSolidarités & famille

Échange avec Sabrina ROUBACHE, ministre chargée de l'Enseignement et de la Formation professionnels

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 100 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:49Fait
    « le prochain exercice budgétaire le ministre l'avait annoncé que l'apprentissage et aussi le nombre social complètement sauvegardé »
  • 1:33Fait
    « volonté du président de la République volonté du premier ministre et votre serviteur C'est-à-dire je ne voyais pas comment on pouvait toucher pas cette politique publique qui marche qui marche »
  • 3:44Chiffre
    « 300000 emplois je crois à l'horizon 300000 emplois, 300000 personnes qui partent à la retraite, 300000 personnes qui doivent venir en création de ces postes »
  • 5:08Chiffre
    « 15 % de plus de demandes de jeunes en alternance »
  • 6:32Chiffre
    « 600000 c'est énorme. Ça ça veut dire 600000 par an pendant 10 ans »

Temps de parole

  • ?99 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Non speech

[musique]

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Locuteur

pour leur veste Alors Moi aussi je peux les métiers du grand âge Moi je Je vois exactement Je ne parle pas elle elle générale C'est l'un des métiers les plus durs. C'est l'un des métiers les plus difficiles.

La réalité c'est que je rassure le prochain exercice budgétaire le ministre l'avait annoncé que l'apprentissage et aussi le nombre social complètement sauvegardé Ça veut dire que vous les chefs d'entreprise et donc les les les jeunes doivent être au moins rassurés sur le fait que les aides ne baisseront pas et que c'est euh une politique publique complètement préser- préservée volonté du président de la République volonté du premier ministre et votre serviteur C'est-à-dire je ne voyais pas comment on pouvait toucher pas cette politique publique qui marche qui marche C'est l'une des politiques publiques qui a été les plus parmi les plus efficientes ces dix dernières années.

Donc visibilité pour nos chefs d'entreprise stabilité pour nos chefs d'entreprise et maintenant on vient sur les métiers du grand âge. Encore une fois moi je je crois profondément à l'orientation des collèges. Je pense que les secteurs routiers et d'autres filières qui sont aussi des métiers en tension doivent Je sais que c'est un exercice difficile à demander aux chefs d'entreprise, mais vous le faites, vous le faites.

On est capable d'aller dans les collèges, d'expliquer les métiers, de raconter les pas de leur dire voilà aux jeunes ce que je ne veux pas, c'est voilà les possibilités si tu viens dans cette filière, grand âge, service à la personne, voilà les possibilités que tu as ben de trouver un travail quasi immédiatement, pour pas dire avoir même d'avoir fait fini ta formation. Donc orientation dès le plus jeune âge.

Moi je crois aussi profondément comme vous que les contrats d'apprentissage, justement l'apprentissage pour les les jeunes qui sortent de 3e qui arrivent en CAP ou qui vont directement en bac pro, ça leur permet d'avoir un un pied dans l'entreprise et deux à vous filière et à vous chefs d'entreprise et à nous en effet chefs d'entreprise de former rapidement une compétence dont on a besoin. Je sais pas si je peux vous rassurer en vous disant que j'étais dans les World Skills à Shanghai il y a deux semaines et j'étais en Guyane la semaine dernière. J'ai passé toute ma semaine en Guyane dans les lycées pro et en CFA. Le grand âge est un vrai sujet. Comment est-ce qu'on s'occupe de nos ?

Et c'est un métier de vocation. Les métiers de vocation, c'est tous les métiers à vocation. On doit pouvoir le raconter à nos jeunes. Leur donner envie et on leur donne pas envie quand on ne sait pas leur expliquer quelle est la perspective, comment je vais évoluer. Parce que je pense aussi que dans les métiers du grand âge, il faut donner de la perspective, il faut donner des possibilités, des options. Donc ça, c'est quelque chose que je crois auquel je crois profondément et aussi de dire que après le bac pro, par exemple, on a le certificat de spécialisation qui peut être très utile dans votre secteur, dans votre filière, on en a parlé.

Je vais vous faire reconnaître le certificat de spécialisation dans l'enseignement supérieur pour pouvoir dire à vos jeunes "Maintenant tu n'auras plus de cursus scolaire, tu auras un cursus supérieur et tu seras considéré comme un étudiant à part entière parce que le statut ça compte." Et notamment quand on fait ces métiers très difficiles qui sont de s'occuper des autres, notamment de nos aînés. Merci. 2e question Madame la Ministre, quand ce ce secteur du grand âge est amené à recruter massivement dans les prochaines années 300000 emplois je crois à l'horizon 300000 emplois, 300000 personnes qui partent à la retraite, 300000 personnes qui doivent venir en création de ces postes.

Aujourd'hui malheureusement on n'a pas suffisamment de bras, de main d'oeuvre. On parle d'intelligence artificielle et on sait bien que Ça remplacera jamais le geste ni l'humain, ni ni le lien humain. Donc on a aussi besoin de vous de nous aider demain, de nous aider à communiquer positivement sur ces métiers-là à la crise du chômage actuel et à expliquer que ce sont des métiers en croissance de façon à ce qu'on intéresse énormément de personnes qui pourraient s'engager dans ces métiers comme ça et qui permettent aussi d'évoluer grâce à la formation continue. On peut partir avec très peu de qualifications et terminer directeur d'établissement ou directeur d'Ehpad en quelques années.

D'où le fait que je vous parle de perspective. Je pense que on a à faire à une jeunesse qui est pas très différente de celle qu'on a été. Sauf que eux ils ont des téléphones portables et des réseaux sociaux. Donc ce que je crois c'est que euh dire que nos jeunes ne sont pas à la recherche de sens aussi, que nos jeunes ne s'intéressent pas euh à la société ou à ce que le pays peut devenir ou même ce que le monde peut devenir, c'est faux. C'est mal les juger, c'est oublier que nous-mêmes on a été jeunes. Nous-mêmes on a été jeunes.

Et la réalité c'est que quand je fais, vous en rappelez probablement, l'appel aux chefs d'entreprise "Prenez nos jeunes en en alternance." Cette année, 15 % de plus de demandes de jeunes en alternance. Et là et encore une fois, on se retrouve dans un choc de l'attractivité qu'on doit faire, mais c'est nous qui devons aller à leur rencontre. Parce que eux, ils savent pas ces métiers. Quand vous disiez "On a la formation continue." Donc ça veut dire qu'on peut attirer des très jeunes et des moins jeunes et dire à ceux justement qui peuvent aussi se reconvertir "Tu peux commencer garde malade." Comme ma mère, mais ma mère, moi elle est restée garde malade.

Et à l'époque, c'était pas comme maintenant, on n'avait pas toutes ces possibilités de devenir de faire valider les acquis. Moi je crois beaucoup, on en avait parlé, à la à la validation des acquis et donc de l'expérience, je crois qu'on doit renforcer le réel. Et j'y crois profondément. Parce que je pense que encore une fois le statut ça compte, l'évolution ça compte, la promotion ça compte. Et que si on veut un vrai choc de la de la compétence en vérité et de l'attractivité sur ces filières dont on va avoir tellement besoin, et 600000 c'est énorme. Ça ça veut dire 600000 par an pendant 10 ans.

Et que c'est pas qu'on a pas l'offre, maintenant il faut qu'on puisse créer la compétence et c'est ce qu'on fait dans les lycées pro parce que ce matin j'étais à et j'avais je suis allée visiter une un lycée professionnel qui avait une filière service à la personne grand âge. Et la filière c'était les la classe était 30 élèves dont deux garçons, c'est encore trop peu. Donc il faut penser aussi à la mixité de genre et attirer des jeunes hommes sur ces métiers et surtout pas cloisonner, surtout pas leur laisser croire que ces métiers si c'est leur vocation, et laisser pas fait pour eux.

Donc à nous, à mon avis, hommes et femmes politiques, main dans la main avec les chefs d'entreprise parce que ça marche ensemble, à nous d'aller à leur rencontre, leur raconter ce que c'est le métier du service à la personne. En vérité, on va le résumer, c'est comment est-ce que tu t'occupes de tes grands-parents. Un grand merci. Merci. Merci merci. Merci.

7:38
Non speech

[musique]