Régionales : avec Jean-Laurent Félizia, candidat en Paca et Laurent Saint-Martin en Île-de-France
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Et à 15 jours du premier tour des élections régionales, parole ce matin à deux têtes de liste. On commence avec vous, Laurent Saint-Martin, bonjour. Bonjour Éric Delvaux. Vous êtes tête de liste La République En Marche en Ile-de-France, vous êtes aussi député La République En Marche du Val-de-Marne, et parmi vos 11 concurrents, je vais citer Valérie Pécresse, Julien Bayou, Audrey Pulvar, Jordan Bardella, Clémentine Autain pour la France Insoumise ou Nathalie Arthaud. Vous trouverez d'ailleurs cette liste complète sur le site de France Inter. Vous ne disposez pas, Laurent Saint-Martin, de leur notoriété nationale, ni du maillage local d'un parti implanté depuis longtemps localement.
Comment est-ce que vous comblez ce handicap ?
Bonjour à nouveau, et pour moi un retard de notoriété, comme vous dites, n'est qu'une problématique de visibilité, et ce qui compte est davantage le travail que l'on fournit, plutôt que la visibilité seulement médiatique. Moi, depuis 15 mois, je suis rapporteur général du budget à l'Assemblée nationale, j'ai passé de longs mois à préparer des lois de finances qui ont permis de mettre en place toutes les aides massives pour protéger notre économie, nos salariés, nos ménages. J'ai mis en place le plan de relance de 100 milliards d'euros. Donc, comme en coutume de dire certains de mes camarades, je me permets de les citer, je préfère être reconnu dans mon travail que connu.
Et ce qui fait la notoriété d'un candidat, ce sont davantage ses propositions. Et ces propositions, nous en avons faites un certain nombre, il y en a 154, elles sont toutes chiffrées, et elles sont toutes surtout réalistes, je crois que c'est la marque de fabrique de la majorité présidentielle.
Et parmi vos propositions, vous souhaitez créer une police régionale des transports, sur c'est quoi ? Des agents privés, payés par la région ?
L'idée, c'est que l'Ile-de-France Mobilité, qui est l'organisation qui gère les transports, n'a pas de sécurité en propre. C'est-à-dire qu'il y a les agents de l'État, il y a les agents de la SNCF, il y a les agents de la RATP, il n'y a pas de coordination par l'autorité qui gère les transports. Reconnaissez que c'est un peu baroque. Moi, je souhaite demain avoir une responsabilité totale de la région en termes de sécurité et de tranquillité de ses usagers dans les rames de RER. S'il n'y avait pas de problème d'insécurité, nous n'aurions pas à proposer cette suite de continuum de sécurité, comme on dit.
C'est-à-dire que nous n'aurions pas à proposer que la région, à travers Ile-de-France Mobilité, puisse prendre en main la coordination de la sécurité des usagers. Or, aujourd'hui, pardon de le dire, mais le constat est insatisfaisant. Quand vous prenez les derniers RER tard le soir, parce que vous travaillez avec des horaires décalées, notamment les femmes, dans ma circonscription à la 3ème du Val-de-Marne, combien de témoignages j'ai de femmes qui n'osent plus prendre le RER tard le soir ? Ça, il y a deux options. Soit on dit « mais non, tout va très bien », soit on dit « on s'y attelle, on s'y attaque » et à ce moment-là, c'est à la région de prendre ses responsabilités.
Ça veut dire que les dispositifs qui existent, la BRF composée de policiers, ou la surveillance générale qui appartient à la sécurité ferroviaire, celle de la SNCF, ou encore le groupe de protection de la RATP, ça ne suffit pas ? Ils ne font pas leur boulot ?
Ils font tous très bien leur travail, mais de façon insuffisamment coordonnée. Il faut que demain, il y ait davantage d'effectifs, c'est ce que je propose avec la création d'une police au sein d'Île-de-France Mobilité, mais surtout, il faut qu'il y ait davantage de coordination pour de l'efficacité. Éric Delvaux, un exemple. À la gare de Melun, j'y suis allé à 15h. Il y avait cinq forces de sécurité différentes à 15h. Ils étaient une vingtaine et eux-mêmes reconnaissaient que ce n'était pas efficient, puisqu'à 19h, à l'heure de pointe, il n'était plus que deux forces de sécurité. Pourquoi ? Parce qu'il n'y a pas de forces de coordination centralisée suffisamment importantes.
Et je crois qu'aux côtés du préfet de police, c'est à l'Île-de-France Mobilité d'assumer cette responsabilité, ce que la région aujourd'hui n'assume pas.
Cela dit, je crois qu'il y a un gros bémol, c'est que les régions n'ont pas compétence de police. Aurez-vous le droit de créer une nouvelle strata policière ?
Éric Delvaux, je suis législateur. Croyez-vous vraiment que je puisse faire une proposition qui soit contraire au droit ? Évidemment qu'un droit constant, un service interne de sécurité au sein d'IDFM est tout à fait possible. De la même manière que la SNCF l'a, de la même manière que tous les opérateurs peuvent avoir des services internes de sécurité, c'est le même principe. Mais je rebondis tout de suite sur votre question qui est la bonne. Si demain il fallait modifier le droit pour poursuivre ce continuum de sécurité avec plus d'efficacité pour donner aux collectivités régionales davantage de compétences là-dessus, personnellement j'y serai ouvert.
Encore un mot de sécurité avec ce qui se passe à Sarcelles, en région parisienne, une commissaire en chef. interdit aux policiers de prendre en chasse les motards ou les automobilistes qui refuseraient d'obtempérer. En clair, plus de poursuites pour les policiers, plus de poursuites autorisées, c'est jugé trop dangereux. Est-ce que vous comprenez cette décision de la commissaire ?
Je comprends qu'il faille davantage protéger les forces de l'ordre et ceux qui nous protègent, et qu'il faut regarder avec lucidité les capacités de nos forces de l'ordre à réagir dans des conditions qui soient pour eux-mêmes des conditions sécurisées. On ne peut pas pendant tant de mois, notamment ces derniers mois, se dire que nos policiers et nos gendarmes sont dans des situations de vulnérabilité, et qu'il faut davantage les protéger.
Ce que nous faisons avec la loi de la sécurité globale, ce que nous faisons en renforçant leurs moyens, je rappelle que c'est la majorité présidentielle qui a recruté 10 000 fonctionnaires de police et de gendarmerie en plus, et qui les a dotés de matériel supplémentaire quand d'autres les avaient supprimés.
Mais pour répondre à votre question, je crois qu'il faut, et nous l'avons fait aussi par la loi, lutter contre les rodéos sauvages, c'est le cas en l'espèce de ce cas que vous citez, mais je crois aussi qu'il faut être à l'écoute, et c'est le cas de Gérald Darmanin dans le Beauvau de la sécurité, des commissaires, des fonctionnaires de police et de gendarmerie, par rapport à un danger physique réel pour eux, dans un certain nombre d'interventions.
Sauf que les policiers pensent qu'on est en train de céder du terrain à la mafia locale.
Nous ne cédons aucun terrain, je reprends les termes du ministre de l'Intérieur que je trouve assez justes, il faut harceler les points de deal, harceler les points de mafia locale, comme vous dites, et cela c'est fait par nos forces de l'ordre, il faut le dire, ils travaillent d'arrache-pied pour harceler justement ceux qui pourrissent la vie de ceux qui vivent tranquillement dans notre région.
Laurent Zmartin, un programme aussi en faveur des jeunes, c'est une priorité pour vous que de leur donner des perspectives, vous mettez de l'argent, notamment pour 4 milliards, je crois, pour rénover des lycées, construction de nouveaux établissements, un jeune, un mentor, c'est aussi une autre proposition ?
Absolument, part du principe qu'au lycée il y a deux conditions pour réussir, d'abord il faut que tout le monde puisse étudier dans des conditions dignes, et que donc la vétusté des lycées, excusez-moi, mais elle n'est pas aujourd'hui au niveau qu'elle devrait être dans la première région de France. On a eu un très beau programme présenté en 2015 par la présidente sortante, il n'y a eu que 23% d'exécutés à la fin du mandat, c'est pas satisfaisant. Donc il faut accélérer.
Je propose effectivement 4 milliards d'euros sur la table pour ce plan massif d'investissement, ça veut dire 15 000 places supplémentaires pour dédensifier un certain nombre de classes dans certains quartiers, mais aussi la création de 10 nouveaux lycées-campus. Et le programme d'un jeune, un mentor, c'est se dire qu'on doit arrêter de se poser la question de son avenir professionnel à 18 ans moins le quart. Moi quand j'étais au lycée, je ne savais pas ce que j'allais faire et ce que je voulais faire juste avant la fin de ma terminale, et c'était le cas de beaucoup de mes camarades de classe. Il faut arrêter ça. L'orientation ça se prend dès la seconde et même si possible avant.
Et donc le mentorat, c'est le fait d'avoir soit un étudiant, soit quelqu'un qui travaille en entreprise, soit parfois un retraité, qui vient accompagner dans la vie du lycéen ses perspectives, ses envies, ses appétences, parfois ses vocations, et qui lui dit voilà comment est-ce que demain il y a telle ou telle possibilité. C'est tellement plus efficace d'avoir des témoignages de vie, d'avoir des témoignages de professionnels que d'avoir seulement, même si c'est utile également, les centres d'orientation.
Et donc le mentorat, c'est vraiment se mettre main dans la main pour accompagner le jeune et je veux rendre ce principe de un jeune, un mentor à hauteur de 200 000 mentors prioritairement à ceux qui viennent des quartiers les plus difficiles et notamment à ceux qui sont en risque de décrocher à scolaire pour leur dire attention, tu as ta chance, attention, l'île de France est une chance pour toi aussi et tu peux construire ton avenir et ton émancipation si tu fais les bons choix et le mentor est là justement pour l'accompagner là-dessus.
Eh bien merci d'être venu en parler ce matin sur France Inter, Laurent Saint-Martin. Un mot sur l'ambiance de la campagne, plutôt bonne, boule puante ou pas trop ?
Non, la campagne est positive, ça va de pair avec aussi un pays qui s'ouvre à nouveau en retournant terrasse et on va dans les bars, on va dans les cafés, c'est le retour des jours heureux et ça se ressent en campagne.
Laurent Saint-Martin, tête de liste, la République en marche pour les élections régionales en île de France et je précise aux auditeurs qu'ils trouveront sur le site de France Inter la liste des dix autres candidatures dont certaines seront évidemment invitées dans les prochains jours sur l'antenne de France Inter. Merci beaucoup et bonne journée. Et notre second invité politique pour les régionales étant duplex de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Bonjour Jean-Laurent Félizia. Bonjour Éric Delvaux. Vous êtes le candidat de la gauche unie et des écologistes sans la France insoumise en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.
Vous êtes aussi un entrepreneur et un militant écologiste, conseiller municipal aussi au Lavandou. Aujourd'hui c'est la journée internationale de l'environnement et vous promettez justement en région PACA de verdir écologiquement et sociétement cette région du Sud. Avec quels arguments ?
Écoutez, il y en a qui verdissent. Nous on veut mettre l'écologie au centre même de notre projet régional. J'écoutais les informations tout à l'heure et je me disais qu'on ne prend pas ces cas de ce dérèglement climatique, regardez encore les intempéries dans l'Est, regardez aussi comment les Alpes-Maritimes ont été lourdement frappées en octobre dernier avec la tempête Alex et malheureusement les politiques publiques n'avancent pas. Nous ce qu'on veut c'est faire un état des lieux et on le constate depuis de nombreuses années, cette région est impactée, elle est exposée, il faut faire quelque chose.
Jeudi dernier, Emmanuel Macron appelait à un renouveau du tourisme en France. Il faut d'abord aller voyager en France avec un tourisme plus vert, disait-il, plus responsable. En région PACA, comment est-ce qu'on peut concilier le tourisme de masse et l'écologie ?
Et vous faites bien de le dire, Provence-Alpes-Côte d'Azur, c'est 9 parcs naturels régionaux et des plus beaux, la Camargue, le Ventoux, le Luberon, c'est aussi des parcs nationaux, ils sont eux aussi très nombreux, je crois que c'est notre région qui a le plus de parcs nationaux, c'est 700 kilomètres linéaires de côte et chaque année nous accueillons des voyageurs, des touristes de tous les horizons et nous sommes fiers de les accueillir parce que le tourisme fait partie pour 13% du PIB, d'une activité économique qui doit être portée par des politiques publiques.
Mais pour autant, c'est un tourisme de qualité vers lequel nous devons nous orienter et le faire avec à la fois les collectivités, en appropriant les transports pour les mettre finalement à disposition de ces acteurs sans dégrader les espaces naturels qui sont dans l'économie.
Jean-Laurent Félicien, justement, à ce sujet, je sais que vous êtes très attaché à la loi littoral, le conservatoire du littoral qui est donc un établissement public existe déjà depuis un certain nombre d'années, c'est le moins qu'on puisse dire, et va bientôt atteindre...
Jean-Laurent Félicien, qui protège 15% de notre littoral en tout cas.
Jean-Laurent Félicien, qui est censé atteindre le tiers sauvage. Alors est-ce qu'il faut continuer ? Est-ce que par exemple, il faut prendre exemple en Grande-Bretagne, l'État a racheté des terrains ? Est-ce que c'est ça qu'il faut faire en France ?
Non, puisque le conservatoire du littoral, cet établissement public créé en 1975 est là pour le faire. En revanche, c'est vrai qu'aujourd'hui, notre littoral subit cette pression foncière et spéculative, mais je crois que les collectivités ont compris que c'était la poule aux œufs d'or, entre guillemets, et qu'il fallait la protéger. Nous, l'institution régionale, on a un schéma régional d'aménagement, de développement durable et des qualités de territoire. C'est cet outil qui est prescriptif qu'il faut associer aux politiques publiques des collectivités.
Et effectivement, nous, notre liste du Rassemblement écologique et social, on a compris qu'aujourd'hui, notre région était à protéger et à adapter à une nouvelle économie.
Mais faire campagne sur l'écologie et le progrès social en région PACA, quand les deux autres favoris des sondages, Thierry Mariani du Rassemblement national et le président sortant, Renaud Mousselier, soutenu par l'ELR, parlent surtout de sécurité. Est-ce que vous pensez avoir la bonne stratégie ?
Ben oui, puisqu'on apporte des solutions. Dans l'un des deux cas, c'est le vote de la peur. On active cette émotion qui, finalement, bloque toutes les énergies de notre société. Et puis, de l'autre côté, Renaud Mousselier, nous, nous fait croire que parce qu'il va faire rempart au Rassemblement national, c'est une politique active qui veut développer. Non, je crois qu'il faut arrêter cette mascarade. Les solutions que nous apportons, nous ne les avons pas inventées dans la nuit. On entend les territoires parler. Ils résonnent de ce potentiel d'énergie.
Et que ce soit pour la jeunesse, en apportant des solutions à des lycées qui se dégradent, aux transports pour lesquels les trains, pendant la mandature de Renaud Mousselier, ont diminué de 27%. Apporter de la douceur de vivre, cet art de vivre qui est méditerranéen. C'est ça, en fait, notre projet pour une région apaisée.
Vous êtes en troisième place dans les enquêtes d'opinion et au second tour, en cas de triangulaire. Pourrait-il y avoir des tractations entre Renaud Mousselier et vous-même pour faire barrage au Rassemblement national ? C'est envisageable ?
Je crois que c'est des ADN politiques qui sont diamétralement opposés. D'abord, il ne faut pas confisquer ce merveilleux rendez-vous démocratique, en PACA comme ailleurs, dans toutes les autres régions. On doit laisser les électrices et les électeurs faire leur choix, en toute intimité et en conscience. Nous allons nous battre pendant les 15 jours qui restent pour porter ce message d'espoir. C'est nous qui sommes l'avenir. Ce n'est pas ces vieilles politiques qui, depuis des années, ont été complètement stériles au niveau des solutions et ne font qu'augmenter, finalement, le terreau de la peur.
Jean-Laurent Felicia, les projets en mer d'éoliennes, on le sait, sont aimés des écologistes. La société semble ne pas suivre vraiment. Alors, le offshore, c'est très bien parce qu'on cesse d'encombrer le terrestre, mais ça dérange aussi les mammifères marins, ça dérange les oiseaux, etc. Comment est-ce qu'on peut faire, en quelque sorte, un compromis sans jamais aller dans des zones de biodiversité, des zones qui sont protégées ?
Mais vous savez, on a des organismes en France qui sont à la fois techniquement portés vers des solutions qui sont adaptées. Je pense notamment lorsqu'on saisit la haute autorité environnementale. Et puis, on a tous les acteurs qui rentrent dans cette filière industrielle. Il ne faut pas être obtus et il ne faut surtout pas partir dans des voies qui seraient finalement sans issue. Je crois que quand on parle d'énergie renouvelable, il faut parler de bouquets énergétiques. Et pour ne prendre que le seul exemple du solaire en Provence, à la Côte d'Azur, aujourd'hui, le solaire est à développer. Nous ne sommes qu'à 10% de son potentiel d'utilisation.
Et avant même de demander à la population un avis ou même de consulter les plus grands techniciens sur l'éolien, faisons déjà avec le solaire et on aura conquis le cœur des Provençais et des Provençaux.
L'une des grandes questions de ces régionales, comme à chaque régional d'ailleurs, c'est l'abstention. Elle était en PACA autour de 48% au premier tour lors des dernières régionales en 2015. Comment faire dans votre région pour faire revenir les électeurs dans les bureaux de vote de cette région sud ?
Alors c'est vrai que cette campagne est inédite, puisqu'elle est un peu sur un sprint final de quelques semaines. Et puis la crise sanitaire n'a pas forcément aidé à un débat ouvert et assez habituel. Pour autant, apporter cette voie que l'institution régionale, mais aussi les départements, sont la clé des solutions au quotidien, que ce soit pour les transports, l'éducation, mais aussi la protection de la nature et du vivant. Je crois qu'aujourd'hui, il ne faut pas incriminer les électeurs et les électrices. Il y a une perte de crédibilité d'un personnel politique qui n'a pas forcément saisi les vrais enjeux.
Mais comment est-ce qu'on fait revenir les électeurs ?
On va les rencontrer. On leur dit qu'il n'y a pas de fatalité, que nous sommes porteurs d'avenir, qu'il faut se mobiliser. Et que face à cette fatalité, il y a toujours des solutions que l'on peut finalement calquer sur ce que la nature a toujours fait, réinventer la vie. Et nous, on veut réinventer une vie politique qui soit celle de toutes et tous en Provence à la Côte d'Azur.
Il nous reste dix secondes, pardon de vous presser, Jean-Laurent Félicia. Vous avez proposé il y a dix jours des débats publics. Quelle suite a eu cette proposition ? Bonne ou mauvaise ?
J'attends. Nous, on aime ce débat parce que c'est opposer projet contre projet. et sortir de caricatures qui sont malheureusement souvent surmédiatisées. Et nous y croyons à ce débat.
Merci Jean-Laurent Félicia. Tête de liste de la gauche unie et des écologistes en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Je précise d'ailleurs aux auditeurs qu'ils trouveront sur le site de France Inter la liste des huit autres candidats. Et certains seront évidemment invités dans les prochains jours sur l'antenne de France Inter. Merci et bonne journée. Merci.
Laurent Saint-martin