Bourdin Direct - Vendredi 10 juillet 2020
Audio original de l'émission.
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 25 %Attaque 5 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:00:40OuverteRéponse directe
Les Français oublient certaines contraintes sanitaires. Est-ce que ça vous inquiète ?
- 2:01:39RelanceRéponse directe
Est-ce que le comportement des Français vous inquiète ?
- 2:03:41OuverteRéponse directe
Le virus ne meurt pas avec la chaleur. Est-ce que cela vous inquiète ?
- 2:04:22OuverteRéponse partielle
Pourquoi n'y a-t-il aucun contrôle particulier à Roissy ?
- 2:05:18RelanceRéponse directe
Donc, dans les aéroports, notamment à Roissy, il va y avoir des tests salivaires obligatoires ?
- 2:06:22FerméeRéponse directe
Test salivaire dans les aéroports, on est bien d'accord.
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:25InvitéChiffre
« 45 milliards d'euros supplémentaires pour secourir le tourisme, l'automobile et l'aéronautique. »
- 2:16InvitéFait
« Pas question de remettre sur la table, pour le moment, le dossier des retraites. »
- 2:39InvitéFait
« Il est visé par une plainte pour viol à Paris, Nantes, Angers, Rennes ou encore Caen. »
- 3:07PrésentateurChiffre
« Allongement de la prescription de 20 à 30 ans pour les crimes sexuels commis sur mineurs »
- 3:43PrésentateurChiffre
« Il prévoit environ 45 millions d'euros supplémentaires pour aider le tourisme, l'automobile, l'aéronautique. »
- 3:59InvitéChiffre
« Avec la France, une cartouche au lieu de quatre habituellement aujourd'hui. »
- 4:29InvitéChiffre
« une cartouche de cigarette en France, je paye 94 euros, ici en Belgique 68. »
- 5:36InvitéFait
« Toutes les manifestations publiques sont suspendues jusqu'au 27 juillet »
- 5:56PrésentateurChiffre
« Nouveau record du nombre d'infections en 24 heures, 65 500 cas supplémentaires. »
- 7:05InvitéFait
« il est soupçonné d'abus sexuels sur plus de 300 mineurs. »
- 26:55PrésentateurChiffre
« 180 euros de plus par mois pour les personnels hospitaliers. »
- 27:36PrésentateurFait
« Il prévoit une augmentation des salaires en deux temps. »
- 27:39PrésentateurChiffre
« 15 000 embauches. »
- 32:15InvitéPromesse
« aucune expulsion sans possibilité de relogement. »
- 2:02:30InvitéFait
« On ne demande pas aux Français d'être des robots. »
- 2:02:47InvitéFait
« Les balles ne seront pas interdites. »
- 2:03:50InvitéFait
« Je n'ai jamais considéré que le virus pouvait mourir avec la chaleur. »
- 2:07:23InvitéChiffre
« Le nombre de tests réalisés effectivement augmente puisque nous en sommes à 350 000 désormais par semaine. »
- 2:07:24InvitéPromesse
« Je vous ai promis qu'on était en capacité de faire 700 000 et nous sommes en capacité d'en faire plus. »
- 2:09:19InvitéFait
« En France, contrairement à beaucoup de pays autour de nous, le virus régresse semaine après semaine. »
- 2:10:20InvitéFait
« Le virus a régressé et régresse semaine après semaine depuis trois mois dans notre pays. »
- 2:16:31InvitéChiffre
« 1,7 million salariés de l'hôpital public, privés non lucratifs, privés lucratifs, EHPAD, 1,7 million français. »
- 2:16:56InvitéChiffre
« 1,7 million salariés de l'hôpital public, privés non lucratifs, privés lucratifs, EHPAD, 1,7 million français. »
- 2:17:30InvitéPromesse
« Rien qu'avec ces deux premières mesures, il n'y a pas une infirmière à l'hôpital qui touchera moins de 215 à 220 euros net de plus. »
- 2:18:07InvitéPromesse
« Et avec cela, ce sera encore 45-50 euros net de plus pour toutes les personnes qui sont concernées. »
- 2:19:26InvitéChiffre
« 450 millions d'euros pour les médecins et 200 pour les internes et étudiants. »
Temps de parole
- Présentateur74 %
- Invité8 %
- Présentateur 27 %
- Invité 27 %
≈ 3 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Vous écoutez RMC. Vendredi 10 juillet, l'info sur RMC. Il est presque 6h. Céline Kalman est là pour les dernières informations. Céline, bonjour. Bonjour Jean-Jacques, bonjour à tous. Notre-Dame restaurée à l'identique, charpente en bois, toiture en plomb, décision de l'Elysée saluée par de nombreux architectes. L'Assemblée a voté hier soir à un troisième budget de crise,
45 milliards d'euros supplémentaires pour secourir le tourisme, l'automobile et l'aéronautique. Et puis chocolat, kiwi, concombre, poisson, menu idéal pour éviter le coup de pompe en voiture. C'est rouge pour les départs aujourd'hui en Ile-de-France, orange partout ailleurs. Il est 6h sur RMC, bienvenue. Aux oubliettes, une cathédrale au toit végétalisé, une flèche en verre. Ce sera finalement comme avant, avant ce 15 avril 2019, où une partie de l'édifice est partie en fumée. Notre-Dame de Paris sera donc reconstruite à l'identique. Emmanuel Macron abandonne le projet d'une reconstruction contemporaine. L'architecte en chef plaide pour une charpente en bois et une toiture en plomb.
Anne-Sophie Balbière.
La flèche sera reconstruite à l'identique, la même que celle ajoutée au monument en 1859 par Eugène Violet-le-Duc, de style gothique. Un choix qui satisfait Patrick Chauvet, le recteur de Notre-Dame de Paris. J'ai toujours dit que je souhaitais qu'il n'y ait pas quelque chose de farfelu sur la cathédrale, parce qu'il faut respecter ce lieu, qui est un lieu cultuel avant tout. Je voulais aussi que ça fasse une unité dans l'ensemble de l'édifice. Pas de flèche en verre donc, pas de parc jardin bio sur le toit, pas de terrasse panoramique. Une façon de gagner du temps pour la reconstruction, explique Catherine Tricot, architecte urbaniste.
Toutes les statues peuvent être restaurées, donc être remises en place dans le cadre de cette restauration à l'identique. Le deuxième aspect, c'est que ça évite d'avoir un concours international et on peut aller beaucoup plus vite.
Emmanuel Macron prévoit toujours une reconstruction en 5 ans, avec une réouverture en 2024. Jean Castex va poursuivre ses rencontres en fin de journée avec les partenaires sociaux,
qui, et c'est rare pour le souligner, sont tous d'accord sur deux priorités, l'emploi et la relance. Pas question de remettre sur la table, pour le moment, le dossier des retraites. Le Premier ministre qui se rend ce matin à Dijon, avec son ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin. Une visite un mois après les affrontements survenus dans le quartier des Grésilles. D'ailleurs, hier soir, deux personnes ont été mises en examen
et écrouées dans cette affaire pour violence en réunion. Gérald Darmanin, dont la nomination comme premier flic de France, a fait naître un mouvement de protestation.
Il est visé par une plainte pour viol à Paris, Nantes, Angers, Rennes ou encore Caen. Les associations féministes appellent à son départ un mouvement pris très au sérieux au sein de l'exécutif, Jérémy Trottin. Des appels à manifester, des articles dans la presse internationale. L'exécutif ne cache pas son embarras et s'inquiète de voir son bilan contre les violences faites aux femmes, anéanties par l'arrivée de Gérald Darmanin à l'intérieur.
L'Elysée rappelle qu'en la matière, d'importantes mesures ont déjà été prises. Allongement de la prescription de 20 à 30 ans pour les crimes sexuels commis sur mineurs, bracelet d'éloignement pour les conjoints violents ou encore reconnaissance du suicide forcé. Preuve du malaise, le chef de l'État envisage un déplacement pour rappeler son soutien à l'égalité femmes-hommes,
grande cause du quinquennat.
Et si l'exécutif assure aujourd'hui son plein soutien à Gérald Darmanin,
à Matignon, les choses sont claires. Si l'enquête révèle le moindre doute,
c'est simple, il dégagera, affirme l'entourage du Premier ministre. En attendant, la sécurité aux abords du ministère de l'Intérieur a été renforcée pour éviter la venue d'éventuelles manifestantes. Un troisième budget d'urgence a été adopté hier soir par l'Assemblée nationale. Il prévoit environ 45 millions d'euros supplémentaires pour aider le tourisme, l'automobile, l'aéronautique. Le texte doit maintenant être examiné par le Sénat. Parmi les amendements qui figurent dans le texte,
on vous en parlait dès hier, la limitation d'achat des cigarettes dans les pays frontaliers. Avec la France, une cartouche au lieu de quatre habituellement aujourd'hui. Les fumeurs sont forcément moins emballés
que les buralistes français reportagent à la frontière belge Rémi Deremo et Marion Fournay. Chez ces consommatrices de la région lilloise, habituées à se fournir en Belgique, l'amendement a du mal à passer.
Je trouve ça aberrant, même dégueulasse, parce que c'est quand les petits citoyens, les petits salaires, les petits trucs qu'ils vont encore subir. Quand vous pensez qu'une cartouche de cigarette en France, je paye 94 euros, ici en Belgique 68. Vous voyez la différence qu'il y a ? Une différence qui irrite les buralistes français,
eux qui avaient retrouvé le sourire pendant le confinement quand les habitants de la région ne pouvaient plus se déplacer hors de l'Hexagone. Christophe Carpentier, président de la Fédération des Buralistes Lillois. Il y a certains de mes collègues, de mes confrères, qui ont multiplié par cinq leurs chiffres tabac, donc c'est quand même très significatif. Et là on redescend tout doucement, et c'est reparti comme avant, tout simplement. Évidemment, lui se réjouit de la restriction des achats de tabac à l'étranger. Je comprends le français qui va en Belgique, au Luxembourg, parce que quand vous payez deux fois moins cher votre paquet de cigarettes, je le comprends.
Ce qui est sûr, c'est que pour nous ce n'est pas logique. Donc à partir de ce moment-là, je pense que c'est une bonne chose.
Adopté hier soir à l'Assemblée nationale, le troisième budget d'urgence qui contient l'amendement sur le tabac doit désormais être examiné par le Sénat.
Oui Céline, et tout à l'heure, Olivier Véran sera mon invité, le ministre de la Santé et des Solidarités. La santé, le tabac, je lui parlerai du prix des cigarettes et des différences entre les différents pays d'Europe. Fin de l'état d'urgence sanitaire ce soir à minuit, sauf en Guyane et à Mayotte. Possible réstériction sont toujours possibles jusqu'à fin octobre,
par exemple sur les déplacements ou les rassemblements. À Laval, en Mayenne, il n'y aura pas de festivité pour le 14 juillet. Toutes les manifestations publiques sont suspendues jusqu'au 27 juillet, la raison de la multiplication de cas de coronavirus. Le département va d'ailleurs lancer un dépistage massif à partir de lundi. Aux Etats-Unis, l'épidémie est toujours hors de contrôle.
Nouveau record du nombre d'infections en 24 heures, 65 500 cas supplémentaires. Les Etats-Unis, où la Cour suprême a infligé un sérieux revers à Donald Trump, la justice est en droit de réclamer les archives comptables du président américain. Jean-Bernard Cadier, correspondant de RMC et BFM TV. Donald Trump va devoir envoyer les détails de sa situation financière au procureur de New York. Celui-ci n'a pas le droit de les rendre publics, en tout cas pas avant la présidentielle de novembre. Alors pourquoi est-ce que Donald Trump est tellement en colère ? Sur Twitter, il dit que c'est injuste, que c'est une manœuvre politique de plus contre lui.
Parce qu'il n'aime pas du tout que les juges new-yorkais mettent leur nez dans ses comptes. Selon son ancien avocat, ça fait des dizaines d'années que Trump maquillait ses comptes pour à la fois paraître plus riche qu'il n'est et payer moins d'impôts qu'il devrait. Son opposant à la présidentielle, Joe Biden, lui a répondu également sur Twitter. « Monsieur le Président, faites comme moi, j'ai publié 21 ans de déclaration d'impôt ». Il risque la peine de mort. Un Français de 65 ans a été arrêté en Indonésie fin juin.
On l'a appris qu'hier, il est soupçonné d'abus sexuels sur plus de 300 mineurs. Le retraité aurait installé un studio photo dans sa chambre.
Il faisait monter des jeunes filles en leur promettant de travailler comme modèle. RMC 6h07, bien dormir la veille d'un long trajet. Ne suffit pas à lutter contre la somnolence au volant. Si vous mangez trop gras ou trop sucré, vous êtes presque sûr d'avoir le fameux coup de barre.
Poisson, lentilles, kiwi au menu, repas optimal pour ne pas piquer du nez. Et vous alors, comment mangez-vous avant de prendre la route ? Reportage à Toulouse de Jean-Wilfrid Forkès et Maxime Lévy.
Lorsqu'il part en vacances, Nourdine s'arrête régulièrement pour éviter la fatigue. Mais il a une autre astuce, pas de repas copieux avant de prendre la route.
Je mange plutôt léger, je vais être tranquille, je vais manger une salade. Je m'hydrate, c'est clair, mais j'évite de m'encombrer le ventre pendant le trajet.
De son côté, Denis fait tout le contraire. Il ne veut pas que la faim le tiraille en plein milieu du trajet.
Mon plat de pâtes, un morceau de viande et un petit peu de légumes. Il vaut mieux prévoir un repas assez consistant quand même, histoire de pouvoir tenir la route si on a plusieurs bornes à faire.
Surtout pas selon le nutritionniste Frédéric Salman. Afin d'éviter la somnolence, première cause de mortalité sur la route, il propose quelques conseils. Les aliments comme les radis, des lentilles qui sont parfaits pour accompagner une volaille ou un poisson blanc. Et un petit peu d'acidité, de vitamine avec du kiwi. Ne vous gavez pas avant de prendre la route. Et là, vous aurez tous vos réflexes pour éviter les accidents. Et pour finir le repas, le médecin propose un carré de chocolat noir où comment se faire plaisir tout en restant vigilant.
Il y a du monde sur les routes aujourd'hui pour les départs en vacances. Rapport range par tour aujourd'hui de France.
Bon, on va parler de tout cela. Que mangez-vous le matin, vous, Céline ? Le matin, vous lisez en pleine nuit ? En pleine nuit, bah oui, on se lève tôt. Des céréales. Voilà, des céréales. Charles, que mangez-vous, Charles ? Toute l'équipe est réunie, mais que se passe-t-il ce matin ? Je ne comprends pas. Je ne comprends pas. C'est café-cigarette, moi. Comment ? Oh, je dis la vérité. Quel message ! Et vous, Anaïs ? Alors, moi, je ne fume plus d'abord. Une semaine, aujourd'hui. Ah, bravo. Ah, franchement, c'est la vraie info. Cette matinale.
Et je mange des petites madeleines.
Des petites madeleines. Et vous ? Moi, ce sont des fruits, mais surtout, ce qui intéresse les auditeurs, c'est vous. Vous mangez vos madeleines. Moi, tous les matins, deux tartines borrées que je beurre chez moi. Je me lève. Le beurre est sorti la veille. Il est bien mou. Parce que pour tartiner le matin, s'il sort du frigidaire, ce n'est pas facile. Il est bien à bonne température. Et je tartine du pain frais que j'ai acheté la veille. Il est moins frais, mais bon. Et le matin, c'est un thé. Puis du café. Canne Bingler, qui réalise cette matinale avec nous, qui est notre productrice depuis toujours. Depuis toujours, Canne m'apporte le matin des cafés, des cafés, des cafés.
4-5 tous les matins. Mais pas de café. Non, pas productrice. Oui, pas productrice des cafés. Même si on a notre machine à café et les capsules qui vont avec. On verra ça tout à l'heure avec Quentin Vinet. Bien, c'est une matinée très spéciale. Vous l'avez compris. Je ne voudrais pas... C'est très difficile parce que je ne peux pas dire, je ne vais pas m'attarder sur mon cas. Puisqu'on va parler de moi. Mais je voudrais parler de moi, de la radio en général, d'RMC, d'RTL si vous le souhaitez. avec tous nos auditeurs, toutes nos auditrices, toutes celles et ceux qui nous accompagnent depuis toujours. Le matin, vous savez que je pars en vacances aujourd'hui.
Mais bon, ça, ce n'est pas le plus important. Nous ne serons plus ensemble à mon retour à 5h57 fin août. Tant d'années avec vous. Tant d'années à vous écouter, à réfléchir ensemble, à partager votre vie, vos points de vue. Aujourd'hui, c'est vrai que tout se mélange. C'est vrai que les journalistes et le journalisme sont en pleine défiance. La défiance est immense. Alors, j'y pense souvent. Mais plus que jamais, nous avons besoin de vous. Nous avons besoin de vos interventions. Nous avons besoin de quoi ? Eh bien, nous avons besoin de votre présence, de vos témoignages. Vous nous racontez votre vie. Nous avons besoin de vos avis.
Le matin, vous nous racontez depuis toujours, je vous donne la parole. Eh bien, je vais continuer à le faire ce matin. Vous allez nous raconter vos souvenirs communs, nos souvenirs communs. Comment avez-vous découvert RMC ? Comment avez-vous découvert peut-être RTL ? En votre nom, en votre nom, je continuerai. C'est promis. Mais je continuerai à poser des questions à qui ? Aux responsables politiques. Et je voulais donc, à travers cette matinée, saluer votre fidélité sans faille. Il y a l'équipe, Anne Bingler, qui m'accompagne depuis toujours. François Richer, que je ne veux vraiment pas oublier parce qu'il est là avec moi depuis le début. À Monaco, François qui réalise cette matinale.
Je sais combien François était ému autant que moi ce matin. Je voudrais aussi dire que ces années n'auraient pas été réussies sans le dynamisme de ma femme. Et je tenais à lui rendre hommage, Anne, que j'ai rencontrée ici. Et ça, c'est assez extraordinaire. Je l'ai rencontrée ici en 2004. Son exigence et ses critiques, constructivement, beaucoup, beaucoup, beaucoup aidées, beaucoup apportées. Voilà. Et puis, voilà, on va parler de plein de souvenirs. On va évoquer plein de souvenirs. Mais Charles Magnin est impatient, je le sens. Parce que ça fait combien de temps que nous sommes ensemble ? Trop longtemps. Comment ? Ça fait 13 ans maintenant, 13 ans que nous sommes ensemble.
Comment vous dire ? Jean-Jacques m'a connu les cheveux courts. Si ça vous donne une idée de la longévité de notre relation. Mais ce matin, Jean-Jacques, vous allez recevoir beaucoup de témoignages, d'affections, des hommages en tout genre. Et pour commencer, on tenait à écouter ceux qu'on appelle, entre nous, les anciens. Celles et ceux qui ont travaillé avec vous le matin sur RMC, sur Bourdin & Co, puis sur Bourdin Direct. Ils ont tous beaucoup appris à vos côtés. Alors, je vous propose de les écouter. Bonjour, c'est Mathieu Béliard. Moi, j'ai travaillé 10 ans avec Jean-Jacques. J'ai énormément appris. J'ai tout appris en ces 10 années à ses côtés, à le voir faire.
Mais pas seulement à le voir faire là où on l'attend, c'est-à-dire dans l'interview, mais à le voir faire sur le fonctionnement humain d'une équipe. Comment il résiste parfois à des choses qu'on voudrait lui faire faire et qu'il n'a pas envie de faire. J'ai eu la chance d'être, pendant 10 ans, assis à côté de lui. Et surtout, de commencer par rapport aux auditeurs. Moi, je faisais l'interface entre Jean-Jacques et le standard. Et c'est quand même là la colonne vertébrale de Jean-Jacques. Sa capacité qu'il a à échanger, à écouter, à interroger, à aller dans le fond des choses avec les auditeurs. Et en étant cette voie-là, forcément, c'était une place précieuse que la mienne.
Bonjour, c'est Chloé Cambrelin. J'ai travaillé 4 ans avec Jean-Jacques. Je crois que j'ai appris à être davantage curieuse. Curieuse des autres, curieuse de ce qu'on ne connaît pas. Ça, c'est quelque chose que j'ai appris à développer. Et donc, peut-être, j'ai mesuré la valeur et l'importance au cours de ces années.
Bonjour, je m'appelle Philippe Dufresne. Et j'ai travaillé 8 ans avec Jean-Jacques Bourdin. Le 15 juin, c'est l'anniversaire de Johnny Hallyday. Et puis, c'est aussi l'anniversaire de Jean-Jacques Bourdin. Alors, je prépare mon petit gâteau. J'arrive en studio, je mets les bougies. Jean-Jacques souffle. Il y a beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup de fumée. Et puis, bon, voilà, ça se passe. Je descends en bas. Et qu'est-ce qui se passe ? Je vois des camions de pompiers qui sont en train d'arriver à toute vitesse, à toute allure. En fait, il y a une alarme incendie qui s'était déclenchée en studio. Et les pompiers étaient venus pour le gâteau d'anniversaire de Jean-Jacques.
Bonjour, moi, c'est Hugo Perrier. J'ai travaillé pendant six années avec M. Jean-Jacques Bourdin. J'ai un petit souvenir qui me revient souvent, ce qui est ces conférences de rédaction du matin, quand Jean-Jacques arrive avec sa pomme et sa petite bouteille d'éviant et qu'on est supposé parler du programme de la matinale. Mais qu'avant de parler de tout ça, on va parler des matchs de Ligue des Champions de la veille pendant 30 minutes avant de rentrer dans la matinale et de se dire, oh mince, il ne nous reste plus que cinq minutes pour parler du programme alors qu'on a parlé de la prestation de l'île et gauche du Paris Saint-Germain pendant 15 minutes.
Et ça, je m'en souviens, ça me fait toujours rigoler quand j'y pense. Je m'appelle François-Xavier Ménage et j'ai été reporter pour Jean-Jacques Bourdin pendant quatre ans. La première anecdote qui me vient, c'est mon premier direct avec Jean-Jacques. Je suis encore étudiant en école de journalisme. Il est 7h15 le matin, je rentre en studio et tout le monde me dit, si Jean-Jacques ne tape pas du poing sur la table pendant son direct, c'est qu'il n'aime pas. Et donc, je passe mon temps pas à regarder les feuilles que j'ai dans les mains, mais à regarder ses mains. Et à la toute fin, mais vraiment à la toute fin du direct, ça m'est resté.
Mais Jean-Jacques, il m'a toujours dit, le plus important, c'est pas la voix. Alors c'est facile, lui, évidemment, il a la voix qu'on rêverait tous d'avoir. Quand on commence en radio, moi, j'ai jamais eu cette voix. Non, ce que Jean-Jacques me disait, le plus important, c'est d'avoir des tripes. Si t'as des tripes sur le terrain, t'auras des tripes en studio. Et je dois avouer que ce conseil, je l'ai toujours en tête, en permanence. Et ça, ça prend pas dans les écoles de journalisme d'avoir des tripes. Donc Jean-Jacques, je pense beaucoup à tes tripes aujourd'hui. Ça fait bizarre à dire, mais la vérité est là. Bonjour, c'est...
Moi, c'est Nicolas Grébert et j'ai travaillé 14 ans aux côtés de Jean-Jacques. Moi, je me souviendrai du premier jour où j'ai rencontré Jean-Jacques, c'est-à-dire en juin 2001. C'était à Monaco au tout début. Et j'ai entendu une grosse voix dans la rédaction. Et moi, j'ai tout de suite reconnu Jean-Jacques Bourdin. Ça m'a impressionné. J'étais trop content. Et puis après, j'ai été dans ses baskets pendant 14 ans. J'ai beaucoup progressé à ses côtés. Puis on a eu la chance de vivre une histoire radiophonique unique.
Je m'appelle Marie Boulle. J'ai travaillé 5 ans avec Jean-Jacques. Jean-Jacques, c'est le contraire d'un journaliste blasé et cynique. C'était impressionnant de le voir s'allumer comme ça sur des sujets encore et encore jamais blasé. Je pense que peu de gens savent que Jean-Jacques a beaucoup d'autodérision. Et c'est quelqu'un qui sait prendre des critiques. D'ailleurs, j'aimais le vouvoyer pour pouvoir dire quand c'était nécessaire. Jean-Jacques, vous me faites chier. Je trouvais que ça sonnait très bien. Et généralement, ça le faisait rire. En bref, pour sortir les violons, Jean-Jacques a changé ma vie. Ça peut paraître exagéré, mais c'est vrai. Je suis journaliste grâce à lui.
Il m'a donné ma chance alors que je n'avais pas fait d'école, ce qui n'est pas commun dans le milieu. C'était vraiment un luxe d'apprendre et de travailler à tes côtés, Jean-Jacques. Tu me manques beaucoup. Et merci pour tout.
Ben dis-moi, je ne sais plus trop que dire. D'abord, on va remercier Marie Régnier. Elle aussi une ancienne à Samaria qui m'a aidé à recueillir tous ces témoignages d'anciens qui tenaient tous ce matin. C'était un tel plaisir. Il y en a tellement, tellement. Je reçois tellement de messages. Mais je dis toujours, c'est ce qui me fait le plus plaisir, transmettre. Parce qu'on est là pour transmettre. Transmettre ce qu'on sait, ce que j'ai appris. Moi non plus, je n'ai pas fait d'école de journalisme. Moi, j'ai commencé comme ça. Par hasard, j'ai fait du journalisme par hasard grâce à Raymond Castan. Il y a bien longtemps qu'il y a un jour à penser que je pouvais parler de sport.
Et je suis arrivé à RTL, je ne connaissais pas. J'ai commencé à travailler. Je n'avais jamais fait de journalisme de ma vie. J'ai commencé comme ça. Et puis après, au fil du temps, j'ai changé. Mais voilà, la transmission, c'est absolument essentiel. Bien, je vais prendre Corentin. Parce que les auditeurs sont prioritaires. Corentin. Corentin. Bon, ça commence... J'ai l'habitude, ça fait quand même longtemps. J'ai l'habitude d'avoir des problèmes avec mes auditeurs. Bon, on va prendre Liberté alors. Qui est à Cari-le-Rouet, dans les Bougirons. Bonjour Liberté.
Bonjour. Bonjour M. Bourdet.
Merci d'être avec nous, Liberté.
Je voulais vous témoigner pour toutes ces années que vous nous avez apportées. Et je pense que, si vous vous rappelez, vous avez fait votre première émission. C'était il y a 19 ans sur... Et je suis un petit peu émue, excusez-moi.
Non, mais Liberté, c'est normal.
C'était sur des sapeurs-pompiers ou des marins-pompiers dont on avait eu une main arrachée. Et à l'époque, sur RMC, on téléphonait la veille pour le sujet qui nous intéressait. Et j'ai été surprise, le lendemain quand on m'a appelé, que ça avait changé. Et c'est là que je vous ai découvert et que je vous ai pu quitter.
Merci Liberté. Vous n'avez plus... Oui, allez-y Liberté. Et puis après, je vais prendre Corenta. Allez-y.
Oui, je voulais vous dire aussi que j'ai découvert Anoniva, quand elle faisait ses reportages en Irak. Et j'ai trouvé un reporter de guerre exceptionnel parce que c'était à la portée de tout le monde, comme l'expliquait. Et je tenais quand même à vous le dire parce que je sais que ça vous fera plaisir.
Mais oui, ça me fait d'autant plus plaisir que je l'ai rencontrée alors qu'elle était sur des terrains de guerre. Parce qu'elle était de passage à Paris à l'occasion de la sortie de l'un de ses livres. Et c'est comme ça. Je l'ai interviewée ici. J'en parlerai tout à l'heure à 8h10. Je l'ai interviewée ici parce que c'est aussi l'histoire d'une rencontre. Il y a la rencontre professionnelle et j'ai eu une rencontre familiale. Et de là est né un garçon. Enfin bon, voilà. Tout ça, c'est un enchaînement. Merci, Liberté.
Vous allez nous manquer. Moi aussi, vous allez me manquer. Liberté. Merci beaucoup. Liberté.
Vous savez, je vais peut-être vous manquer. Mais alors vous, vous allez me manquer d'une manière... Vous n'imaginez même pas. Corentin. Je retrouve Corentin, Mourinx, dans les Pyrénées-Atlantes. Ah, mon Corentin. Comment ça va, Corentin ? Bonjour Jean-Jacques. Comment ça va ? Eh bien, ça va, Corentin. Ça me fait plaisir de vous avoir. Moi aussi, Corentin. Comment avez-vous découvert RMC ? Depuis longtemps, mes parents, à l'époque, ils écoutaient le soir. Ils écoutaient dans la voiture les matchs de foot. Évidemment, ils ne changeaient pas de radio le matin. Donc quand même amené à l'école, ils allaient vous écouter le matin. Bon, c'est vrai ?
Et donc, bon, au début, moi, je n'aimais pas trop. Parce que vous savez, quand on est jeune, on a bien écouté la musique et tout ça. Et puis, en fait, au fur et à mesure, j'ai appris à vous connaître et à aimer ce que vous faisiez. Donc voilà, quoi. C'était vraiment des moments uniques à partager. Bon, ben merci beaucoup Corentin. Merci vraiment. Surtout, bonne continuation, Jean-Jacques. Oui, non, non, mais je suis là à la rentrée. N'oubliez pas que 8h30, 9h, ce sera l'interview politique. Et vous savez que la présidentielle s'annonce bientôt et que ça va être chaud. Donc je serai là. Oui, tout à fait. Bien sûr. Et j'aimerais que vous posiez une question aux politiques.
C'est par rapport au projet ITER. Voilà, tout simplement. J'aimerais que vous leur posiez cette question parce qu'on n'entend pas parler. Et c'est notre avenir énergétique. Voilà. Merci beaucoup. Merci Corentin. Je vois des photos derrière. Non, il faut les cacher. Oh, ben non, on va les cacher. Les cheveux dans le cou. Les cheveux dans le cou. Les cheveux dans le cou. Les cheveux dans le cou. Oui, oui, oui. C'était la mode à l'époque.
Il y a un petit air de Francis Cavrel, je crois.
Ah bon, d'accord. Bon, ça commence. Non, mais d'accord. Merci Anaïs. Il y a Déborah aussi. Vous savez que Déborah, on fera venir Anne, Déborah tout à l'heure à l'antenne. Déborah qui prépare cette matinale. Et ce matin, elle n'a pas eu beaucoup de boulot. Non, mais c'est vrai. C'est vrai. Non, mais Déborah Veil qui prépare cette matinée dans la journée, qui cale tous ses invités, qui y trouve tout le monde, qui est formidable, vraiment formidable, et à qui je souhaite un bel avenir. Il est 6h20. Tout d'heure, on fait de la pub. Il faut faire de la pub quand même. 6h22, un peu de pub. A tout de suite. RNC, 6h09h.
Vos dans direct.
Allez, il est 6h25. C'est Anaïs Castagna qui veut prendre la parole. Anaïs.
Oui, parce que ce matin, il y a les auditeurs qui vous appellent au 32 16. Il y a également des petits messages enregistrés par des auditeurs que vous avez eus très souvent à l'antenne. Des auditeurs qui font partie de l'équipe. Au final, je pense notamment à Catherine, à Geoffroy, à Amandine. Ils ont voulu vous envoyer un petit message. Bon, salut Jean-Jacques. Écoute, excuse-moi si je te tutoie d'emblée, mais tu sais, 15 ans à me réveiller à tes côtés tous les matins, ça crée des liens. Tu sais, ce fameux lien dont tu parles souvent et que tu as su tisser depuis les auditeurs dans la parole jusqu'à Bourdin direct.
Donc, ce lien-là, mais aussi, tu sais, ce lien entre toi et nous, mais le lien aussi dans les familles. Moi, je me souviens, on t'a découvert un matin d'automne où j'allais au Champignon avec mon père dans ma campagne, dans ma Bretagne profonde. Et on est tombé sur RMC, on est tombé sur toi, sur ta liberté de ton. Et puis, bon, voilà, où est mon père ? Je crois qu'il n'y a pas la radio. Mais tous les matins, quand tu prends l'antenne, avant c'était 6h08 et maintenant c'est 5h57. J'avais l'impression qu'il était là avec nous. Donc, pour ça, je te remercie. Et donc, écoute, je te souhaite le meilleur pour la suite. Bon vent et clénavaux.
Salut Jean-Jacques. C'est juste pour vous dire un petit au revoir. Et puis, heureusement que vous avez toujours l'émission politique. Vous allez bien nous manquer sur le siège passager. Allez, ciao.
Monsieur Bourdin, je vous écoute depuis mes 18 ans. Bientôt 10 ans maintenant. Votre liberté de ton et la liberté de parole, surtout, que vous offrez aux auditeurs, vous êtes toujours distingués des autres journalistes. Bonne continuation à vous. Vous allez nous manquer.
Depuis 18 ans, c'est bon. Ça fait plaisir. Vous vous rendez compte ? Ça fait plaisir. Racontez-nous un peu comment... En plus, ces trois auditeurs, je les connais en France. J'en connais, j'en connais tant. Je vois Maryse à Tours. Je vois Christian, par exemple. Christian à Saint-Rome de Cernan, qui nous écoute depuis si longtemps. C'est dans l'Aveyron, Saint-Rome de Cernan. Charles Magnin, vous vouliez... Qu'est-ce que vous voulez faire ? J'aimerais dire qu'en 19 ans, on est passé des choses sur RMC. On va parler des invités, des témoignages, des débats, des coups de gueule, des coups de cœur. Mais aussi, il faut le dire, qu'est-ce qu'on s'est marré.
On en a eu à faquer des fous rires autour de cette table. Le plus drôle, évidemment, ce sont les fous rires qu'on ne voit pas venir. Comme ce jour où Anaïs Castagna s'est un peu emballée pour une histoire de biscuits.
Et puis, un petit beurre, avec le café, un pépito trempé dans le chocolat chaud. Un biscuit de race pour accompagner une petite coupe de champagne. C'est bon, les biscuits, mais les Français en mangent de moins en moins
pour faire attention à leur lit, mais aussi parce que du terrain, on mange moins. Mais on privilégie pas à payer un peu plus pour un petit plaisir sucré. D'accord, Victor Joannin, à 7h20, pour tout savoir sur les biscuits. Mais on peut parler de tout. Le goûter perd du terrain. On peut parler de tout. Les grandes frases d'Anaïs. Et les petits plaisirs sucrés, c'est important. C'est important. Bien, vous continuez. Je vais prendre Christian tout à l'heure, évidemment. Quentin Vinet est aussi là avec nous. Nous aurons beaucoup, beaucoup de rendez-vous ce matin. Je ne sais pas que dire. Encore une fois, merci. Allez, je ne vais pas... Allez, Géraldine, Géraldine.
Ce n'est pas la meilleure matinée que je suis en train de faire. Je le dis tout de suite. Non, ben oui, qu'est-ce que vous vouliez dire ? Ah oui, la machine à café. Oui, même le dernier jour, j'oublie la machine à café. Il en reste une autre. Je suis tellement ému, là, que j'oublie même la machine à café. Allez, la machine à café, les capsules qui vont avec, Quentin. Et le mot matin par SMS au 7.32.16. Bravo, Quentin. Géraldine. Il va faire beau pour le week-end du 14 juillet. Je pense que c'est ce qu'on va retenir, notamment dans le Gard. Mais enfin bon, il fait souvent beau dans le Gard. Oui, ça c'est sûr. Pour aujourd'hui, en revanche, on va avoir un temps un peu plus perturbé.
On a pas mal de nuages, des petites pluies fêles qui vont traverser le pays. Cet après-midi, on va avoir des orages qui seront parfois violents sur l'Auvergne-Rhône-Alpes avec de la grêle. Le soleil va résister sur la Côte d'Azur et la Corse. Et puis, on va retrouver de plus en plus d'éclaircies aussi sur le Nord-Ouest, entre la Bretagne, Pays de la Loire, le Centre, la Normandie, l'Île-de-France, jusqu'au Nord-Pas-de-Calais. Pour les températures, elles vont bien baisser cet après-midi. 20 degrés à Lille, 23 à Paris, 24 à Bordeaux. Mais on ira quand même jusqu'à 36 au Vigo. Julien Coudreau est là pour les dernières informations. Il est 6h30, je suis à l'heure.
C'est assez exceptionnel, mais il est 6h30. Julien, les infos, bonjour. Bonjour Jean-Jacques, bonjour à tous. 180 euros de plus par mois pour les personnels hospitaliers. Les syndicats ont le week-end pour signer le projet d'accord du Ségur de la Santé. Mais qu'en disent les principaux concernés, nous leur avons posé la question. Elles avaient mis leur angoisse entre parenthèses. Elles avaient mis leur angoisse entre parenthèses. Les familles précaires à nouveau menacées d'expulsion par la fin de la trêve hivernale prolongée de 3 mois par l'état d'urgence sanitaire qui s'achève ce soir. Et puis sans public, mais pas sans ambition. Tirage ce midi du tableau final de Ligue des Champions.
Lyon et le PSG vont connaître leurs adversaires potentiels pour la fin de la compétition. 180 euros de net en plus par mois. C'est donc la dernière offre du gouvernement aux soignants. Un projet d'accord est sur la table depuis hier. Il prévoit une augmentation des salaires en deux temps. Des personnels hospitaliers hors médecins, mais aussi 15 000 embauches. Les syndicats ont jusqu'à lundi pour se prononcer. Mais qu'en pensent les principaux concernés ? Caroline Philippe leur a posé la question à l'hôpital parisien de la Pitié-Salpêtrière pour RMC.
D'abord infirmière, Céline est devenue cadre de santé à l'hôpital. Aujourd'hui, elle reconnaît un effort de la part du gouvernement. 180 euros par personne sur toute la France qui travaille dans le milieu hospitalier, c'est énorme. C'est des sommes énormes. Pour moi, c'est un début. Il va falloir continuer. Continuer pour rattraper le gel des salaires depuis des décennies et pour revaloriser ses métiers, c'est essentiel aux yeux de Rémi, agent hospitalier.
C'est pas avec 90 euros dans deux mois et 90 euros au mois de mars qu'on va dire aux jeunes, venez travailler à l'hôpital public. Mais je dirais même plus qu'on va faire revenir ceux qui sont partis. Moi, je prends ça vraiment comme une carotte. On vous donne un petit peu. On arrête les manifestations, etc. Si le gouvernement croit ça, il se trompe.
Maintenir la pression et surtout poursuivre les échanges, voilà l'objectif de Patrick Bourdillon, secrétaire fédéral CGT Santé.
Derrière nous, c'est parce que le ségure de la santé est terminée qu'on ne souhaite pas ne pas discuter avec le gouvernement. On demande toujours l'ouverture de négociation sur beaucoup de sujets, sur beaucoup de thématiques, donc il faut que les discussions aient lieu. Que ce soit le gouvernement hospitalier, que ce soit le financement des hôpitaux, etc.
Les syndicats sont tout aussi sceptiques sur l'autre volet de ce protocole d'accord. La promesse de 15 000 embauches.
Et toujours pas d'accord à ce stade avec les médecins qui font l'objet de négociations séparées. Hier, 25 urgentistes du CHU de Toulouse ont annoncé leur démission excédée, disent-ils, par le manque de moyens pour les services d'urgence. Jean-Jacques, le ministre de la Santé, Olivier Véran, sera mon invité. Tout à l'heure, 8h35 sur RMC BFM TV. Voilà, il n'y aura finalement pas de geste architectural contemporain. 15 mois après l'incendie de Notre-Dame de Paris, Emmanuel Macron a tranché. La cathédrale sera reconstruite à l'identique. Le président qui prévoit toujours une restauration en 5 ans avec une réouverture prévue en 2024.
Deux personnes supplémentaires mises en examen et placées en détention provisoire dans l'enquête sur les violences urbaines entre communautés tchétchènes et maghrébines à Dijon. Le premier ministre Jean Castex et le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin sont attendus ce matin dans le quartier des Grésilles, touchés par ces affrontements le mois dernier. Habitants, forces de l'ordre et élus attendent tous beaucoup de cette visite. Marion Fourlet. Terminées les scènes d'affrontements à Dijon, un mois après les violences, le calme est revenu, selon Anis, un habitant du quartier des Grésilles.
Ça s'est calmé et là, tout le monde, les habitants, ils sont contents. Tout le monde qui vit normalement.
Les forces de l'ordre restent tout de même vigilantes. Elles espèrent maintenant des annonces de la part de Jean Castex et du ministre de l'Intérieur,
Christophe Fernandez, secrétaire régional du syndicat SGP Police.
On attend des effectifs pour Dijon. On l'avait sollicité la dernière fois, Laurent Lunez, dans le cadre de l'affaire des Grésilles, vous l'aurez noté. 30 effectifs, au bas mot, qui peuvent nous manquer pour bien fonctionner là aussi. Des effectifs de police insuffisants. François Rebsamen, le maire de Dijon, compte bien en parler à Jean Castex. Il faut qu'il y ait une organisation qui prenne en compte les demandes territoriales au niveau national. Toujours cette organisation très centralisée de notre pays, qui fait que quand un préfet demande des renforts de police, il ne les obtient pas forcément parce que Paris d'abord.
Au total, 11 personnes ont pour le moment été condamnées dans le cadre de l'enquête sur les violences survenues dans la ville. A l'étranger, l'épidémie de coronavirus continue sa progression. Aux Etats-Unis, plus de 3 millions de cas désormais recensés, dont 65 000 infections supplémentaires en 24 heures. Un nouveau record. En France, les députés ont adopté un troisième budget de crise, qui prévoit environ 45 milliards d'euros supplémentaires. Nouvelle rallonge pour secourir les secteurs du tourisme, de l'automobile et de l'aéronautique. Le texte doit maintenant être examiné au Sénat. Ce vendredi, c'est aussi la fin de l'état d'urgence sanitaire.
Et donc des mesures exceptionnelles mises en place dans le cadre de cette épidémie de coronavirus. La fin de la trêve hivernale, par exemple, qui avait été repoussée. Les expulsions locatives vont pouvoir reprendre. Et pour certains, il va falloir réapprendre à vivre avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête, Margot Bédé.
Ça fait deux ans que Tamoura se bat pour rester chez elle. Après la mort de son mari, cette mère de famille reçoit un avis d'expulsion. Le bail est arrivé à sa fin. Le propriétaire veut récupérer son logement. Aujourd'hui, elle est démunie. C'est le stress permanent. Je n'ai pas eu le temps de réaliser déjà que mon mari n'est plus là. Je n'ai pas le droit de pleurer maintenant. Il faut y aller parce que ça va être la rue. Si elle ne craque pas devant ses enfants, son fils aîné de 13 ans, Cégi, est bien conscient de la situation. Quand on se dit que d'un jour au l'autre, à partir du samedi, on pourrait finir à la rue, on veut juste que ça s'arrête.
C'est pour prendre une vie normale comme avant. C'est même pas si on aurait une autre maison après. Hier, la ministre déléguée au logement, Emmanuel Vargon, a réaffirmé les engagements du gouvernement pour qu'il n'y ait aucune expulsion sans possibilité de relogement. Jean-Baptiste Thérault, porte-parole de l'association Droits au Logement, ne crie pas victoire pour autant.
On va voir des samedis quelle est la réaction des préfets sur cette question-là. Il faut interdire les expulsions s'il n'y a pas une solution immédiate de relogement et pas un hébergement dans un hôtel parce que bon, ça c'est inadmissible.
Dans le contexte de la crise sanitaire, l'association réclame une année blanche des expulsions et des coupures d'énergie.
Il est 6h36 sur RMC. Il n'y aura pas de spectateurs pour assister au tournoi final de la Ligue des Champions. Les matchs auront lieu à huis clos à Lisbonne du 12 au 23 août prochain. Formule inédite avec des quarts et des demi-finales disputées sur un seul match. Morgane Maury, le PSG et Lyon seront d'ailleurs fixés aujourd'hui puisque le tirage au sort des affiches a lieu ce midi.
Entrée, plat, dessert, trois matchs pour gagner la première Ligue des Champions de son histoire. Un chemin simple mais tortueux attend le Paris Saint-Germain pour cette phase finale. Neymar et ses coéquipiers peuvent tomber sur la Talenta Bergam. Équipe surprise avec son attaque flamboyante sur les Allemands de Leipzig, coaché par Julian Nagelsmann, 32 ans seulement, mais un génie de la tactique. Ou encore l'Atletico de Madrid avec sa grinta étouffante. D'autres gros poissons comme le Bayern Munich, le Real Madrid ou Manchester City peuvent tomber sur les Parisiens à condition qu'ils remportent leur huitième de finale en retard placée au début du mois d'août.
Même scénario pour Lyon, les Lyonnais doivent sortir la Juventus Turin pour arriver à Lisbonne lieu de ce Final Eight. A la différence de leurs rivaux européens, les clubs français n'ont pas encore repris la compétition. Dans cette formule particulière, chaque détail peut avoir son importance.
Morgane Maury, verdict donc ce midi. Les courses et le quintet à Cabourg aujourd'hui, Anissa.
20h15, la favorite, c'est numéro 1, Kaïd de l'Aprelle. Outsider numéro 9, Dimo d'Aucagne.
Bien, merci. Si vous avez des questions à poser sur le journalisme, sur notre métier, sur la manière dont on construit une matinée radio, n'hésitez pas. C'est vrai que le travail s'effectue déjà en amont de la matinée. Toutes les équipes travaillent, la rédaction, les équipes qui travaillent pour la matinée. Si vous voulez savoir comment ça fonctionne, vous nous le demandez. Et si vous voulez qu'on parle de journalisme, n'hésitez pas, profitez-en, parce que ce sera la dernière fois pour moi que je pourrai en parler comme ça directement avec vous et que je serai avec vous. Il est 6h38. Tiens, Quentin Vinet, vous avez un dictionnaire entre les mains. Et vous vous demandez pourquoi ? Oui.
Parce que vous êtes très attaché à la langue française, Jean-Jacques. Très, très attaché. Et il y a des choses qui vous agacent, d'ailleurs. Et tous les jours, vous nous embêtez, on peut le dire, ce matin aux auditeurs. Vous détestez les doubles sujets. Par exemple, quand on dit « Jean-Jacques, il va partir en vacances ». Non, non, on ne dit pas ça. Ce n'est pas possible, ça ne sert à rien. Vous n'aimez pas les mots qui ne servent à rien. Vous n'aimez pas les tics de langage. On ne commence pas une phrase par « alors ». On ne dit pas « du coup ». Non, non, on ne dit pas « du coup ». Et surtout, vous détestez quand vos interlocuteurs terminent leur phrase par « d'accord ».
Ah oui, ça, je dois dire. Vous allez me le répéter dix fois, puis je vais me lever et m'en aller. Donc, vous écoutez ce que je vous dis, d'accord ? Ce serait une erreur. On n'aimait pas ça « d'accord », non, ça, ce n'est pas possible. Je n'aime pas le « d'accord ». Les fautes de français, c'est pas possible. Parce que quand quelqu'un ponctue sa phrase par « d'accord », ça veut dire « tais-toi ». Ça veut dire « tu n'as plus rien à dire », « d'accord ». Mais non, moi, je n'ai pas envie qu'on me dise ça. Je vous le dis tout de suite. Moi, j'ai toujours quelque chose à dire et surtout une question à poser. Une question à poser. On ne dit pas « des fois », on dit « parfois ».
On amène des gens et on apporte des choses. Ça aussi, vous faites très attention. On évite toutes les évidences. Ça s'est avéré juste, ben oui. Au jour d'aujourd'hui, oui, aussi. On oublie les expressions toutes faites comme « droit dans ses bottes ». Et puis, les mots ont un sens, Jean-Jacques. Les mots ont un sens et surtout, on fait très attention à la géographie parce que vous connaissez la France par cœur grâce aux auditeurs. Brian est avec nous à Saint-Étienne, dans la Loire. Bonjour, Brian. Clarisse est à la Clambry, c'est dans le Val-de-Marne. Bonjour, Clarisse. Florian est à Anglède, dans les Pyrénées-Atlantiques. Bonjour, Florian. Roland est à Rouen et il attend depuis un moment.
C'est en Loire-Atlantique. Rouen, ce n'est pas le Rouen. En Normandie, c'est le Rouen en Loire-Atlantique. On dit Rouen ou Rouen, Roland ? Non, mais c'est très important parce qu'on ne se trompe pas sur la prononciation. Attention. Rouen, oui, c'est vrai. Vous avez raison. Quentin, c'est Rouen en Loire-Atlantique. Dimanche soir, nous sommes du côté du Caillard en Petite-Camargue. Non, non, non, le Kélard. Le Kélard, pardon. Petite-Camargue dans le Gard. Les automobilistes. Non, mais vraiment. Pardon, je m'excuse au sein de toute la communauté gardoise. Ça, c'est double faute. Double faute. En plus, c'est dans le Gard. C'est dans le Gard. Non, mais le Caillard. N'importe quoi.
C'est vrai que la géographie, je l'ai apprise grâce au Tour de France. Et grâce au Tour de France, cycliste, j'en ai fait six. Et grâce au foot. Oui, j'étais journaliste sportif. Et puis, dès l'âge de 12 ans, je lisais l'équipe tous les matins. Et je continue d'ailleurs de lire l'équipe tous les jours. Je lui demande tous les matins de me sortir l'équipe. Évidemment, sur Internet. Et puis, voilà, je lis l'équipe tous les matins. Et grâce à l'équipe, grâce au foot, grâce au sport en général, j'ai vraiment appris la géographie française qui me passionne d'ailleurs. Si nous prenions des auditeurs. Allez, avec qui ? Avec Brouche. Laurent. Allez, on va commencer. Oh, Laurent.
À Sainte-Cécile-les-Vignes. Dans le Vaucluse. Fidèle parmi les fidèles. Bonjour, Laurent. Bonjour, jeune Jacques. Oh, Laurent. Ça me fait plaisir. Moi aussi. Et toi, pour la dernière, jeune Jacques, je vais te tutoyer. Ah ben, non, mais tu as raison, Laurent. Tutoie-moi. Oh, jeune Jacques, comment tu vas nous manquer ? Ben, écoute. Comme je voulais envoyer sur le petit message à Catherine ce matin. Oui.
RMC sans Jean-Jacques, c'est Marseille sans la bonne mer et le Gard sans le Monte-Gual.
Merci, Laurent, pour le Gard et l'Égual. Eh, moi, j'ai vu, j'ai failli hortir un peu. Oui, je vois, je vois. Non, franchement. Depuis la semaine, je réfléchissais. Et je me rappelle plus depuis combien de temps je t'écoute. Oui. Tellement, on a l'impression que tu fais partie de la famille du boulot. Le matin à 5 heures, il y a d'abord l'équipe. Après, tu débarques.
Et comme je ne vous avais pas fait les extraits, voilà, les moments de rigolade, les interviews politiques où tu me malmenais un peu tout le monde.
On en a fait. On en a fait, Laurent. Et ce que je voulais te dire, c'est que pour moi, ta voix, elle fait partie du domaine radio français. Comme les grandes voix qu'on a eues, les Zitron, les Foucault, les Aviasouli, les Saccomano. Et dans ce répertoire. Eh bien, merci, Laurent. Ça me fait plaisir. Donc, si les jours tu passes à Sainte-Cécile, écoute, quand tu veux. Eh bien, évidemment. On va déguster quelques bonnes bouteilles. Et on fera une partie de pétanque. Eh bien, déçu. Eh oui, je te rappelle l'année dernière, il s'était vu à l'île-sur-Songue. Il faisait une chaleur, d'ailleurs. Il faisait 40. Tu te souviens. Ah, il faisait une chaleur à mourir. À mourir. Bon. Et puis, voilà.
Merci, Laurent. Et merci vraiment. Merci à toi. Salut, Laurent. Ah, je vais prendre Marie-Ève. Fidèle parmi les fidèles, Marie-Ève en Irlande. Et Christian et Maryse. Allez, à tout de suite. 6h42. RNC, 6h09. Bon, en direct. Il est 6h46. Allez, Marie-Ève. Ah, Marie-Ève. Bonjour, Marie-Ève. L'Irlande Cork. Vous savez que... Vous savez, je vais vous raconter une histoire très vite, très rapide, sur l'Irlande. L'Irlande, j'adore ce pays. J'étais jeune journaliste sportif. Je couvrais un match de football. De l'équipe de France, c'était à Dublin. Et puis ensuite, il y avait un match... Non, c'était à Belfast, en Irlande du Nord.
Il y avait un match de l'équipe de France de rugby, de football à Belfast. Je m'y perds. Et un match de rugby, ensuite, à Dublin, 15 jours après. Pendant les 15 jours, je suis resté en Irlande avec mon ami Patrick Maé, ancien grand journaliste qui a dirigé Paris Match, par exemple. Eh bien, avec Patrick, nous avons loué une voiture et nous sommes partis visiter l'Irlande. Nous avons roulé et nous nous sommes arrêtés à Cork. C'est là que j'ai découvert la bière de Cork. Elle est bonne, la bière de Cork, je peux vous le dire. Et puis, j'ai adoré l'Irlande. Marie-Ève.
Je suis très émue ce matin, Jean-Jacques. Je suis ravie d'être à l'omplein avec vous. Vous savez quelle place vous occupez, vous et votre équipe, et votre émission, dans ma vie d'expatriée. Depuis 8 ans. Et je voulais simplement vous embrasser et vous souhaiter beaucoup de bonheur pour la suite. Vous dire à quel point votre journalisme et votre professionnalisme ont changé l'avis de beaucoup d'auditrices et d'auditeurs comme moi. Et que mon réveil le matin ne sera plus jamais le même. Puisque comme beaucoup de femmes, je me réveille avec vous tous les matins. Et ce ne sera plus pareil à la rentrée. Je voulais juste dire un immense merci aussi à votre équipe.
Qui, je sais, vous rendra tous les honneurs ce matin. Vous travaillez avec des gens formidables.
Oui, ça c'est vrai.
Je voudrais faire un gros bisou à Catherine, que j'aime beaucoup, qui est au standard. Et puis à Anne. Les deux femmes les plus importantes de votre vie portent le même prénom. Alors, c'est toujours compliqué, je m'agime. Mais voilà, j'embrasse votre formidable...
De ma vie professionnelle et de ma vie personnelle. C'est vrai. Vous avez raison, c'est vrai. C'est vrai. Merci Marie-Ève.
Je vous embrasse très fort pour profiter de ces dernières heures à l'antenne.
Je vous embrasse Marie-Ève. Merci. Merci à vous. Christian est à Saint-Rome de Cernon, dans l'Aveyron. Bonjour Christian. Oui, bonjour Jean-Jacques. Oh Christian, ça va ? Oui, ça va, ça va. Toi aussi ? Oui, ça va Christian. Bien sûr que ça va. C'est pas facile ce matin, mais en même temps, vous parlez, échangez, comme je le fais depuis tant d'années avec vous. C'est pas facile, mais vas-y Christian.
Première chose, toute la famille se joint à toi pour ta dernière.
Voilà. Et tu sais, dans notre vie, il y a des dates que j'ai relevées, c'est quand tu t'es engagé avec José Beauvais contre le gaz de schiste. Oui, je me suis battu avec José Beauvais contre le... C'est la seule fois de ma vie où je suis entré dans une forme... Je déteste le militantisme, je le dis, je déteste tout ce qui est parti, tout ce qui est... Moi, je suis indépendant. Mais là, cette fois, il fallait défendre un territoire. Défendre notre territoire. Et donc, cette fois, je me suis engagé, c'est vrai. Je me suis battu contre les gaz de schiste. Il y avait des fous. Vous vous rendez compte ? Les gaz de schiste. On n'en parle plus aujourd'hui.
Vous vous rendez compte si on avait permis ça ? Où on en serait ? Où on en serait ? Le sous-sol serait souillé. Mais oui, mais oui. L'eau potable ne serait plus potable. Mais oui. Au pays du Roquefort et partout en France, on peut te dire un grand merci. Parce que Montaubour, la folie du gaz de schiste, aujourd'hui, on voit aussi qu'il est avec les abeilles. Tu vois le fossé qu'il y a. Oui, c'est vrai. C'est parce que le journaliste a pris les bras au corps et des paroles est passée aux actes. Et on t'en remercie. Eh bien là, Christian, ça me fait plaisir. Tu me rappelles un moment de ma vie. Oui.
Une seule fois dans ma vie, je suis allé dans une manifestation, c'était à Nantes, c'était dans l'Aveyron. Et là, j'ai pris la parole, je me souviens, à la tribune, avec José Beauvais. Et on s'est battus contre ces gaz de schiste qui voulaient venir polluer notre belle région et polluer la France. Heureusement qu'il n'y a jamais eu de gaz de schiste dans ce pays. Bien. Merci beaucoup, Christian. Merci. Juste simplement. Oui. Après, voilà, on te remercie parce que tu nous as invités dans les studios en Paris. Oui. Tu as des souvenirs énormes. Et c'est aussi quand tu es venu prendre le repas à la ferme. Merci. Je me souviens. Qu'est-ce que j'ai bien mangé. Et ça n'arrêtait pas.
Les plats se succédaient les uns derrière les autres. J'étais avec mon beau-père, Georges Nivac, que je salue d'ailleurs, parce que lui aussi a beaucoup compté contre beaucoup. Parce que voilà un homme si cultivé, si intelligent. Vous savez que dans la vie, parfois, vous êtes éclairé par un homme, par une femme. Voilà un homme qui m'a tellement appris que je voulais le remercier au passage. Et Louis était là. Et Louis était là, évidemment qu'il était là. Bien sûr. Merci beaucoup. Merci, Christian. Toute la famille. Tu embrasses toute la famille.
Oui. Je vais juste en finir.
Dis-moi.
Si tu vas continuer l'actualité politique.
Oui. Si tu pouvais inviter enfin M. Bénier, parce qu'il entraîne tout bousiller. M. Bénier, le patron de l'actalis. Mais alors, tu sais qu'il ne parle jamais. J'aimerais bien l'inviter. Il ne parle jamais. Oui. Il refuse. Il refuse. Nous, on veut dénoncer son silence. Et si avec Anne, par la suite, vous voulez fouiner dans le secteur du rayon Roquefort. Mais venez. Il y a beaucoup de choses à dire. Ah, le Roquefort à Saint-Rome de Cernon. Merci, Christian. Le Roquefort de Christian. C'est une pure merveille. On l'a dégusté ici dans la rédaction. Il est 6h52. Allez, à tout de suite. Avec Anthony Morel, Anthony. Bonjour, Jean-Jacques.
Oui, pour cette dernière chronique, je me suis dit que c'était l'occasion rêvée de retracer votre grande histoire d'amour avec la technologie. Je pense qu'il n'y a pas d'autres mots. Ça, c'est sûr, vous avez raison. Et pour vous faire un petit aveu. J'écris tout à la main. Je sais bien, c'était mon grand combat, mais il est perdu. Mais je voulais faire, pendant ces 6 saisons qu'on a passé ensemble, je peux vous le dire maintenant, faire cette confession. C'est que mon seul et unique objectif, ça a été de vous transformer en geek. Ça n'a pas tout à fait réussi. Et surtout, un de mes petits plaisirs coupables, ça a été de vous déguiser contre votre gré. On va voir quelques images.
Vous n'avez pas toujours été très coopératifs, mais vous avez quand même donné de votre personne. On a vu, par exemple, que vous portiez avec une grande élégance le casque de réalité virtuelle. Vous avez téléporté sur les hauts d'un gratte-ciel new-yorkais. Vous qui avez le vertige, en plus, je ne sais pas si vous vous souvenez. Petit côté Daft Punk, ça vous allait bien. L'hiver, vous avez pu arborer un magnifique bonnet musical Bluetooth qui vous allait comme un gant, lui aussi. Je ne sais pas pourquoi vous ne l'avez pas gardé pour les interviews politiques. Je pense que pour déstabiliser Jean-Luc Mélenchon ou Marine Le Pen, ça aurait très bien fonctionné.
Et puis, il y a Jean-Jacques Skywalker aussi. J'ai quand même pu me battre au sabre laser contre Jean-Jacques à l'occasion de la sortie de je ne sais plus quel Star Wars. Ça, c'est un truc que je pense que je pourrais mettre sur mon CV. C'est battu au sabre laser contre Jean-Jacques Bourdin, c'est quand même pas anodin.
Tout ça, ce n'était pas gagné d'avance parce qu'il faut être quand même honnête. Votre rapport à la technologie, il est plutôt conflictuel, on va le dire comme ça. Et pour être résumé par cette phrase, de toute façon, ça ne marche jamais comme on voudrait. Je me souviens de vous avoir vu vous acharner pendant 5 minutes sur un écran tactile qui ne fonctionnait pas avant de vous rendre compte que l'écran n'était pas tactile et que c'est pour ça que ça ne fonctionnait pas. Je vous ai empêché de balancer mon enceinte vocale Alexa parce qu'elle avait eu le malheur de prédire en direct une défaite du Nîmes Olympique. Elle avait raison pourtant. Et parmi les objets...
Pardon, pardon Jean-Jacques, elle a eu raison. Et puis parmi les objets que je vous ai présentés, l'un de ceux qui vous ont le plus plu, c'était un smartphone incassable que vous avez pris un malin plaisir à balancer à travers le plateau pour voir s'il ne se cassait pas. Il ne s'est pas cassé, c'est vrai.
Et j'ai vite compris aussi ce que vous aimiez et ce que vous n'aimiez pas en matière d'innovation. La technologie déshumanisante, ça, ça ne vous plaît pas. Je sais qu'on ne vous verra jamais au volant d'une voiture autonome, que vous ne troquerez jamais votre fidèle stylo pour un assistant vocal, même si c'est pratique. Et que si un drone s'aventure au-dessus de votre maison Sévenol, il prendra probablement une volée de chevrotine. Et au final... Je n'ai pas de chevrotine, mais enfin, je me débrouillerai. On va le dire comme ça. J'ai quand même trouvé une faille. La faille, c'est l'innovation gardoise. C'est un peu le totem d'immunité de Koh-Lanta dans Bourdin Direct.
C'est-à-dire, si je présente une innovation, un maillot de bain connecté mis au point par une start-up parisienne, c'est nul, ça ne sert à rien. Mais si c'est une start-up nimoise, c'est l'invention de l'année, forcément. Alors avec tout ça, est-ce que j'ai fait de vous un geek ? Non, évidemment, et ça n'a aucune importance en fait. L'important, c'est qu'on ait pu parler, au-delà de ces gadgets,
des lames de fond technologiques qui comptent vraiment, l'intelligence artificielle, la robotique, la santé connectée, mettre en avant aussi la richesse de l'innovation française. Et vous avez toujours pris ça avec à la fois un regard critique,
mais aussi une grande bienveillance. Et j'insiste sur ce mot, bienveillance aussi, quand on a parlé de jeux vidéo. C'est un sujet qui est souvent très mal traité, mal mené dans les médias généralistes. On en a parlé avec sérieux, on a fait venir des champions d'e-sport, on a parlé de Fortnite à de nombreuses reprises. Et pour être tout à fait honnête, quand cette chronique a commencé, et c'était votre idée. Je pensais qu'elle durerait trois mois maximum, que la tech, c'était, comme le font beaucoup d'antennes, une lubie qui passerait et qui lasserait. Et six ans plus tard, je ne peux que constater que je m'étais planté dans les grandes largeurs. Et donc, je vous dis un grand merci.
Et je vous ai rapporté le smartphone incassable, si vous voulez le jeter une dernière fois. J'ai fait le plaisir, balancez-le, balancez-le. Bon, allez-y. Alors, il est cassé ou pas ? Non. Merci.
Jean-Jacques, vous allez faire gagner votre dernière machine à café dans un instant. D'abord, un petit clin d'œil de Mickaël. Merci, Jean-Jacques, de nous avoir réveillés pendant tant d'années, pour nous avoir gardés les yeux ouverts sur le monde et notre société. Et n'oubliez pas qu'avec la cafetière, il y a toujours les capsules qui vont avec.
Oui, c'est vrai. Qui vont avec, mais ce n'est pas beau. Capsules qui vont avec. Qui vont avec, oui. Mais Stéphanie est là. Oui. Bonjour, Stéphanie.
Bonjour, Jean-Jacques.
Très heureuse de... Vous savez que vous êtes ma dernière gagnante, Stéphanie.
Très émue. Vraiment très émue. Et puis, je ne risque pas de vous oublier, car je suis née le même jour que vous.
Ce n'est pas possible.
Eh oui.
Non, mais c'est incroyable. Mais c'est... Comme quoi... C'est incroyable. Stéphanie. Oui. Ça fait longtemps. Comment avez-vous découvert RMC, Stéphanie ?
Vraiment, bon, ça fait très longtemps que j'écoute RMC. Et un matin, j'ai décidé de mettre RMC et je ne vous ai plus quitté.
Ah, eh bien, voilà, Stéphanie.
Donc, ça fait très très longtemps.
Eh bien, merci beaucoup. Vous avez gagné votre machine à café et les capsules qui vont avec. Oui. Hein, Stéphanie ? Merci beaucoup. Merci, Stéphanie. Merci à vous et bonne continuation. Eh bien, merci, merci. On va continuer. Et vous savez qu'à 8h30, on sera ensemble. Tous les jours. Oui, toujours. Merci, Stéphanie. Il est... Oh là là, je suis déjà en retard, comme d'habitude. On va voir qu'il n'y a pas changé mes bonnes habitudes. Le dernier jour, il est 7h. Vous écoutez RMC. Vendredi 10 juillet, l'info sur RMC. Céline Kalman est là pour les dernières informations. Il est 7h01, Céline. Bonjour.
Bonjour Jean-Jacques, bonjour à tous. Fin de l'état d'urgence sanitaire à minuit,
mais des mesures restrictives sont encore possibles à Laval, en Mayenne. Pas de reconfinement, mais l'annulation des festivités jusqu'à fin juillet. Olivier Véran, ministre de la Santé,
et votre invité Jean-Jacques à 8h30 sur RMC et BFM TV. Finalement, ce sera comme avant. Notre-Dame restaurée à l'identique. L'Elysée a tranché. Il est soupçonné d'abus sexuels sur plus de 300 mineurs.
Un Français de 65 ans arrêté en Indonésie. Il risque la peine de mort. Bienvenue sur RMC. À minuit, ce soir, la France en aura fini avec l'état d'urgence sanitaire, excepté à Mayotte et en Guyane, où le Covid-19 circule toujours de manière active. La travivernale pour les expulsions de locataires va donc prendre fin.
Idem du côté des fournisseurs d'énergie. L'accès au gaz, à l'électricité pourra être coupé pour les mauvais payeurs. En Mayenne, et si les mesures de sécurité sanitaire étaient renforcées,
les cas positifs ont été multipliés par 4 ces deux dernières semaines. Annulation des festivités du 14 juillet à Laval. La population commence à s'inquiéter. Reportage de Florian Chevalet et Martin Bourdin. Au terrasse des cafés, les masques sont posés sur les tables. Les sourires bien visibles, mais la recrudescence des cas positifs dans le département s'invite forcément dans les discussions.
On vient de retrouver les amis, un peu tout le monde, de découvrir d'autres choses, donc on n'a pas forcément envie de retourner tout seul chez soi non plus.
La crainte de voir les autorités prendre des mesures plus strictes. Angelo la partage, surtout que sa femme doit accoucher dans les prochains jours. Ce qui m'inquiète, c'est de ne pas pouvoir présenter notre enfant quand il arrivera à notre famille. Le problème, c'est que certains semblent avoir oublié la crise sanitaire.
Là, il y a du relâchement.
Élodie le voit au quotidien dans sa boutique du centre-ville.
Je suis obligée de reprendre les clients en leur disant par contre le masque est obligatoire, est-ce possible de le mettre ? Des fois, il y a des clients qui se permettent des choses qu'ils ne devraient pas.
Alors dans ce contexte, annuler les festivités du 14 juillet, repousser les animations de Laval-la-Plage, rendre obligatoire le port du masque sur les marchés étaient des mesures de bon sens, explique le maire de la ville, Florian Berco.
Ce n'est pas facile, on a l'impression de reculer alors qu'on est en période de déconfinement. Il faut à la fois rassurer, c'est des foyers qui sont assez concentrés, mais il faut aussi rappeler qu'il faut être vigilant. C'est justement par prudence que je prends ces mesures-là
pour éviter le scénario noir. Mais il prévient, le dispositif sera amené à évoluer si la préfecture et l'agence régionale de santé l'estiment nécessaire. Le coronavirus qui continue de se répandre en Amérique latine,
la présidente bolivienne et le numéro 2 vénézuéliens ont annoncé être positifs. Aux Etats-Unis, un millier de décès ces dernières 24 heures et 65 000 nouveaux cas. Notez qu'Olivier Véran, le ministre de la Santé, sera l'invité de Jean-Jacques Bourdin à 8h30 sur RMC et BFM TV.
Emmanuel Macron a tranché. La flèche de la cathédrale de Notre-Dame sera reconstruite à l'identique. Le chef de l'État a fait savoir hier soir qu'il enterrinait l'option d'une restauration plus proche de l'État dans lequel se trouvait la cathédrale avant l'incendie. C'était le 15 avril 2019. Une décision saluée par Didier Rignard. Il est historien de l'art. C'est une excellente décision prise par le chef de l'État. Personne n'avait compris dans le domaine du patrimoine comment on pouvait imaginer faire un concours architectural sur Notre-Dame de Paris.
C'était avérant parce que ce monument est protégé au monument historique et qu'en plus une partie de la flèche existe encore puisque les sculptures ont été déposées très peu de temps avant l'incendie. Donc absolument tout plaidait pour une restauration à l'identique d'autant que tous les plans sont connus, que tout a été mesuré, millimétré. On sait exactement comment cette flèche a été faite. Donc là pour une fois, voilà une vraie bonne décision. Il faut restaurer Notre-Dame à l'identique et ça se le rend. Et je précise qu'Emmanuel Macron prévoit toujours une reconstruction rapide. Cinq ans avec une réouverture en 2024.
Jean Castex se rend à Dijon ce matin avec Gérald Darmanin une semaine après sa nomination. Le Premier ministre va rencontrer les forces de sécurité. Visite aussi prévue dans le quartier des Grésil,
secouée par des affrontements il y a un mois. Deux personnes ont d'ailleurs été mises en examen hier soir pour violences. Jean Castex qui poursuivra en fin de journée ses entretiens avec les partenaires sociaux. Hier, les premiers échanges ont débouché sur de premiers désaccords. Pierrick Bonneau.
Une heure d'échange pour permettre d'abord à chaque organisation de faire connaissance avec le nouveau Premier ministre, Geoffroy Roux de Bézieux, président du MEDEF. On peut saluer un ton très direct, très franc. J'adore presque rugbyman dans le fait de passer un peu les préliminaires. On s'est dit les choses. Pour une fois, les partenaires sociaux sont tous d'accord sur les deux priorités, l'emploi et la relance. Et ne veulent plus entendre parler de la réforme des retraites. En tout cas, pas pour l'instant, Yves Verrier, patron de Force Ouvrière. Je lui ai redit que, un, nous n'étions pas d'accord avec l'idée du système universel de retraite par points.
Et deux, que ce dossier, il fallait l'écarter. Le Premier ministre écoute mais ne répond pas. Le leader de la CGT, Philippe Partinez, ressort méfiant.
On a tellement été aguerris aux problèmes de confiance et des belles paroles.
Alors, c'est quand même aux actes et aux propositions qui seront faites par ce gouvernement et par le Premier ministre qu'on le jugera. Et pour donner le rythme, la CGT a plié hier soir à une journée de grève et de manifestation le 17 septembre prochain.
Et de nouvelles manifestations sont prévues un peu partout en France aujourd'hui contre la nomination à l'intérieur de Gérald Darmanin.
Il est visé par une plainte pour viol relancé en cassation après un non-lieu. RMC, 7h06, il est soupçonné d'abus sexuels sur plus de 300 mineurs. Un retraité français de 65 ans a été arrêté fin juin à Jakarta, en Indonésie.
Il risque une lourde peine de prison, voire la peine de mort.
Il a été arrêté dans un hôtel de la capitale indonésienne avec deux jeunes filles mineures dans sa chambre. Thomas Chupin. Les autorités indonésiennes publiaient hier une photo de ce retraité de 65 ans entouré de deux policiers, la tête baissée, le masque sur la bouche et la tenue orange des détenus sur place, ce français originaire de la région parisienne risque aujourd'hui la peine de mort, soupçonné d'abus sexuels sur plus de 300 mineurs. Cela fait des années, manifestement, qu'il sévissait à Jakarta, la capitale des allers-retours France-Indonésie, ont été enregistrées ces cinq dernières années. Des visites où ce français s'attaquait à des jeunes filles âgées de 10 à 17 ans.
Lorsqu'il a été arrêté, les policiers ont découvert un studio dans sa chambre d'hôtel. Il allait chercher des jeunes filles au hasard, leur proposant de devenir des modèles. Une fois dans la chambre, il leur proposait entre 10 et 60 euros pour une relation sexuelle. Si elles refusaient, elles étaient battues. Fin juin, quand il est pris sur le fait, il est entouré de deux jeunes filles et les policiers ont découvert sur son ordinateur des centaines de photos et de vidéos de ce qu'il faisait subir à ses victimes.
Le feuilleton se poursuit à Marseille avec cette question latente. L'OM va-t-il prochainement changer de propriétaire ? Le club intéresse, vous le savez, un businessman franco-tunisien, Mohamed Aéchiha-Jroudi. Il accorde aujourd'hui un entretien au Figaro où il précise encore un peu plus son projet de rachat avec des ambitions démesurées. Lucas Vinois. Cristiano Ronaldo sous le maillot de l'OM avec Zinedine Zidane comme entraîneur du club fosséen. Tout cela paraît impossible, mais pas pour Mohamed Aéchiha-Jroudi.
L'homme d'affaires franco-tunisien ne mâche pas ses mots et surtout ne cache pas ses ambitions élevées, notamment en matière de transfert, sans omettre que ceci relèverait de la fonction de président assurée alors par Mourad Boudjellal, l'ancien président du Racing Club Toulon, vainqueur du top 14 et de trois Coupes d'Europe. Des déclarations fracassantes qui ont pour but notamment de draguer les supporters marseillais très importants dans la vie du club. Sportivement, l'Olympique de Marseille aurait pour but de détrôner le Paris Saint-Germain sur la scène nationale et à l'échelle européenne de remporter la Ligue des Champions.
Problème, trois ans et demi après le rachat du club, Franck Maccourt a déclaré il y a une semaine ne pas être vendeur.
Oui, Rugby Club Toulonais, pas le Racing. Je sens qu'à Toulon, tout le monde se lève. RCT Rugby Club Toulonais et il y a le Racing Club Narbonne. Exactement. On va confondre les deux. Je peux finir mon journal ? Oui, allez-y, allez-y. Il y aura beaucoup de monde demain sur les routes. Ce sera rouge partout pour les départs. Rouge aujourd'hui seulement en Ile-de-France et Orange-Ailleurs.
Vous êtes nombreux à avoir décidé de passer vos vacances en France.
Covid oblige.
Certains départements français ont décidé de mettre les moyens pour attirer le touriste.
C'est le cas des Deux-Sèvres. 500 000 euros, la campagne de communication. Anaïs Dené.
Choisir les Deux-Sèvres comme destination, c'est forcément débuter par un tour en barque sur la Venise verte. Manuel est le gérant d'un embarcadère.
Nous sommes en plein cœur du Marais-Poix-de-Vin. C'est que de la nature puisque c'est un endroit absolument merveilleux. Il n'y a absolument aucune construction. Au niveau de la faune, il va y avoir des chevreuils qui vont parfois passer devant nous. Des ragondins qui plongeront au moment du passage de la barque. C'est un endroit hors du temps.
Fuir la foule et privilégier les balades en extérieur. Les atouts principaux du département qui a dépensé 500 000 euros en spot publicitaire. Coralie Denou est en charge du tourisme. On a une carte à jouer sur le naturellement vert. C'est prendre le temps d'une balade en famille. Cette période a été cruciale pour cette prise en compte du temps. Relancer le tourisme avec un budget inédit. C'est aussi se donner une chance de redresser l'économie du département. On se doit d'être auprès des acteurs du tourisme. Le taux de remplissage des hébergements est vraiment positif. Mais je rassure tout le monde, il reste encore de la place.
En septembre, les Deux-Sèvres publieront des affiches dans le métro parisien pour donner envie aux acteurs économiques de quitter la capitale.
Le marais Poitvin, c'est magnifique. Allez-y Céline, allez-y. Je vais, je vais. Anaïs, attention, il y a des ragondins. Vous savez que l'idée qu'on parle de rat, de souris, de ragondins, elle n'est plus là. Bon, toute l'équipe est toujours là avec nous. Nous allons beaucoup parler de l'équipe ce matin parce que je veux rendre hommage évidemment à toutes celles et ceux qui travaillent avec moi. Je veux rendre hommage aussi à toutes celles et ceux qui sont avec nous au quotidien depuis tant d'années, avec qui je partage mes matinées. Des matinées qui commencent à 4h15 parce qu'on se lève tôt quand on fait de la radio le matin. tous les matins, 4h15, c'est fini.
Pour moi, je me lèverai un petit peu plus tard, mais c'est bien. Vous avez des questions à poser sur le journalisme, le métier ? Allez-y, 3216, rmc.fr. 3216, c'est notre lien. Vous êtes avec nous, nous sommes avec vous. Et je vais vous prendre Alexandre, par exemple, qui est dans le Var. Ça va, Alexandre ? Jean-Jacques, comment allez-vous ? Ça va très bien et vous ? Le rosé à Cogolin, tout va bien ? À la garde freinée ? Bien sûr, bien sûr, pas de la tour Grimaud. Tout va bien, Jean-Jacques. Le plan de la tour Grimaud. Vous vous rappelez où vous étiez il y a 12 ans, Jean-Jacques ? Oui. Il y a 12 ans, ma fille est venu de naître. Je sortais de la maternité. Qui était là pour m'attendre ?
Jean-Jacques Bourdin. Incroyable, non, Jean-Jacques ? Oui, c'est vrai. Incroyable. C'était génial. Alexandre m'a fait voir le golfe de Saint-Tropez autrement. On est monté sur une colline. C'était magnifique. De l'autre côté, c'était magnifique. Et ça, c'est vrai. D'un côté, on voit mon village du Pond-de-la-Tour. Et de l'autre, tout le golfe de Saint-Tropez. C'est vrai que ça vous avait plu. Ah bah ça, oui, ça m'avait plu. Avec l'ami Patrice Laffont. Avec l'ami Patrice Laffont. Absolument, Jean-Jacques. Et vous savez, tout à l'heure... Un vieil ami ne va pas être content. Il a 10 ans de plus que moins.
Vous saviez, Jean-Jacques, tout à l'heure, vous parliez que vous étiez engagé pour les gaz de schiste. Mais à notre sujet, vous étiez engagé. Vous vous souvenez, en 2009, pour le coupage du rosé, quand l'Europe, ils avaient voulu mélanger le rouge et le blanc. Ça, c'était encore une idée, tiens. Entre le gage de schiste et la volonté de couper le rosé. Non, mais c'était n'importe quoi. Et vous savez, je vous remercie encore une fois de cet engagement. Ça a pesé, quand même. Je sais que ça a pesé, mais tant mieux. Vous étiez votre reporter sur le terrain. Vous avez dégusté du rosé au carrefour de Gassin à la Fousse. On arrêtait toutes les voitures et on avait des retours. Mais c'est super.
Il y a Jean-Jacques qui vous écoute, qui parle de vous. C'était super. Ça, c'était génial. Vous n'imaginez pas, Jean-Jacques, quand même. Je vous écoute depuis que j'ai 19 ans, quand même. J'en ai 37, aujourd'hui. C'est assez émouvant, quand même, Jean-Jacques. Oui, c'était émouvant. Surtout de la façon dont je vous ai écouté. Quand j'ai repris l'exploitation de mes grands-parents en 2002, il y avait un vieux C15 sur l'exploitation. Et là-dedans, il y avait une radio qui ne captait que les grandes ondes. Donc moi, je vous ai écouté sur 216 AM. Parce que chez moi, ça ne passe pas très bien. Oui, mais c'est génial. Et oui, mais Jean-Jacques, le 216 AM, il passe de partout en France.
Et maintenant, c'est fini. Les grandes ondes ne passent plus. Et chez moi, c'est vrai que j'ai un petit peu de mal à vous capter. Mais bon, j'ai toujours des endroits sur l'exploitation. C'était bien, les grandes ondes, d'ailleurs. Mais effectivement, ça permettait d'écouter la radio partout. Exactement. Peu partout. Mais par souci d'économie, on a arrêté les grandes ondes. Et voilà, c'est sûr. Et en tout cas, je vous remercie. Vous avez accompagné tout le monde de ma vie. J'oublierai jamais cette phrase. Vous m'avez dit, Alexandre, si tu fais... J'étais tout jeune conseiller municipal à l'époque.
On m'a dit, si tu fais de la politique un jour, surtout l'esprit partisan, t'oublie tout de suite. Parce qu'une fois que tu es partisan, t'es plus du tout libre. Oui, c'est alors là. Ça me fait plaisir d'entendre ça, Alexandre. Ah oui, Jean-Jacques. Et je ne l'ai jamais oublié. Jamais oublié ça. Merci, Alexandre. Merci. Et à très bientôt. Si je passe dans le poids, évidemment, j'appelle. Et n'oubliez pas, vous me donnez une partie de pétanque. La dernière fois, vous êtes déminé. Vous avez peur de mon terrain. Vous ne l'avez pas. D'accord. Mon épouse vous fera un magnifique aïoli et on boira du pastis de l'air d'âme. Ah, l'aïoli. Ah, l'aïoli. Bonjour, Jean-Jacques. L'aïoli, j'adore ça.
Mais je sais, je sais. Je sais. Merci, Alexandre. Je vous laisse me commander. Je vous attends à très bientôt, Jean-Jacques. Salut, Alexandre. Merci. Si je prenais Ludovic, tiens, qui est à Boker. Bonjour, Ludovic. Ah, Jean-Jacques, bonjour. Boker, c'est dans le garde. Mais Ludovic, c'est la première fois que vous appelez, non ? Ah non, non, non. Ah non, Ludovic. Jean-Jacques, je t'ai fait gagner. Je t'ai gagné. Je t'ai fait gagner. Ah, je t'ai fait gagner dans le garde, évidemment. Dans le garde, évidemment. Il se moque de moi à chaque fois qu'un gardois gagne une machine à café. Il se moquait de moi.
Elle est toujours là, elle est toujours là.
Bon, elle marche encore ou ? Elle marche encore, elle fout encore, tout à fait. Eh ben, génial. Génial. Ludo. Ludo. On te surnomme Ludo. Ludo, oui, tout à fait. C'est une tristesse ce matin, quand même. C'est vrai ? Non.
Ah ben oui, c'est une tristesse. Je ne vais plus avoir ma voix atypique qui m'accompagne sur la route le matin.
Ludo, mais bon, tu l'auras à 8h30, ta voix. Oui, j'espère bien. Et puis, je voulais te dire aussi, si tu passes un jour du côté de Bocquer, il faudra s'arrêter à la maison. Ben... Pour boire un bon jus de pomme de Normandie. Ah, parce que j'ai déjà le pastis qui m'attend dans le Var. Si je bois un verre de rouge à Bocquer, je ne serais pas bien, hein ? Pour remonter sur le vigueur. C'est du bon calva de Normandie. Bon, d'accord. Ben, dites-moi. Bon. Bon, Ludo. Ludo. Merci beaucoup. Merci à toi. Non, à travers toi. Non, merci à toutes celles et ceux qui m'accompagnent depuis tant d'années. Sur RTL et RMC. Bien, vous savez, tiens, je voulais juste dire un mot.
Un mot, quand j'ai commencé, ce n'est pas la première fois que je le dis, mais quand j'ai commencé à donner la parole aux auditeurs, c'était à RTL. Les auditeurs ont la parole et dans la rédaction, tout le monde me regardait en disant c'était scandaleux à l'époque de donner la parole à l'auditeur. Vous vous rendez compte ? Les journalistes avaient capté la parole et ne risquaient pas de l'abandonner à quiconque. Mais on a donné la parole. Bravo Raymond Castan qui a pris cette initiative. On a donné la parole aux auditeurs. Et dans la rédaction, on me disait, vous allez donner la parole à tous les extrémistes de tous bords, de gauche, de droite. Oui, au début, il y avait beaucoup.
Mais après, petit à petit, les uns et les autres sont arrivés. Chacun avec ses idées, avec ses remarques, avec ses propositions. Bon, chacun est venu apporter un peu, un peu de, je vais dire, Pierre à l'édifice. Non, je déteste tout ce que ça, c'est un cliché. Non, il est 7h17. J'ai un petit message à vous faire écouter. Ah bon ?
Si je vous dis Nanjing.
Ah ben Nanjing. Notre auditeur filet, Jean-Pierre.
Il a un message pour vous, écoutez-le.
Oui. Bonjour Jean-Jacques, un petit bonjour depuis Nanjing en Chine. Vous êtes le bienvenu quand vous voulez. Si vous êtes de passage, n'hésitez pas. Il y a tellement d'anecdotes qu'on pourrait raconter sur votre émission, les matinales, tellement ça fait longtemps que vous êtes sur le PAF. Je n'ai pas forcément d'anecdotes particulières. Tout ce que je voulais vous dire, c'est continuez comme vous êtes, franc, droit dans vos bottes et vous ne lâchez jamais rien. C'est mieux comme vous l'avez été devant tous ces politiques qui ne veulent jamais répondre. Et ma petite fille avait un petit message pour vous. Au revoir. Dis.
Au revoir. Elle est mignonne.
Au revoir et bonne continuation. Elle est mignonne. Elle est adorable. Et Jean-Pierre, merci Jean-Pierre. C'était notre envoyé spécial. C'était notre envoyé spécial pendant le Covid-19, le coronavirus. On va prendre Ludovic. Ludovic, donc. Ah non, mais Ludovic, je viens de la voir. Ginou. Ginou qui est... Je suis perdu. Ginou qui est dans les Hauts-de-Pyrénées. Bonjour Ginou.
Oui, bonjour Jean-Jacques. Ah, Ginou. De vous voir à la télé.
C'est vrai. Ah oui, parce que... Attendez, attendez, attendez, Ginou. Attendez, Ginou. Je vais vous donner la parole simplement pour la télé. Oui, lorsqu'on a... D'abord, on a pris RMC au tout début, qui ne représentait rien du tout. On a monté RMC. Grâce au succès d'RMC, qu'est-ce qui s'est passé ? Eh bien, on a créé BFM TV. Grâce au succès de BFM TV, ensuite, il y a eu d'autres chaînes. Et RMC Découverte. Et RMC Découverte. On est parti, là aussi, de zéro. Et on était à 10 points avant-hier. C'est 10 points de, pardon de dire, 3e chaîne de France. C'est un succès formidable, encore une fois, grâce à vous. Grâce à vous.
Et vous êtes de plus en plus nombreux, ou nombreuses, à regarder, maintenant, la radio. Je le dis, à regarder la radio. Parce qu'on fait de la radio avant tout. Et elle est filmée. Gino. Allez-y, Gino.
Alors, vous m'avez accompagnée pendant 10 ans sur mon lieu de travail, où j'étais étiquetée sur les emballages de colle, pardon. Parce que je ne parle pas facilement. J'ai été opérée d'une dent hier.
Voilà.
Alors, vous m'avez accompagnée pendant 10 ans. Vous m'avez accompagnée dans la maladie, dans mes épreuves de la vie. Vous êtes formidables, vous et toutes vos équipes. Charles Magna. Apolline de Malherbe, vous rappassez-moi, je suis sûre, très bien. Christophe Giacomozi, j'ai vu aussi. Mathieu Méliard. Enfin, voilà, je connais toute l'équipe. Je vous adore. Merci pour vos engagements, tout ce que vous avez fait. Je vous souhaite bon vent, Jean-Jacques.
Merci.
Et vous allez nous manquer énormément.
Merci, Gino. Je sens l'émotion, Gino.
Oui, très émue, très émue.
Vous n'êtes pas la seule, Gino. Merci. Il est 7h20. Allez.
Au revoir, Jean-Jacques.
Au revoir, Gino. Je vous embrasse.
RMC.
RMC. Du pain quotidien. Eh oui, c'est Marie Dupin. Il est 8h23, Marie.
Eh oui, je vous ai préparé une petite chronique surprise ce matin, Jean-Jacques. Vous savez que j'aime beaucoup les chiffres.
Donc, j'ai essayé de résumer votre carrière radio en chiffres. Et ça donne un peu le vertige, puisqu'on est sur des milliers d'heures de radio depuis vos débuts au service des sports de RTL en 1976. Vous avez à votre actif plus de 20 000 heures d'antenne en direct, six tours de France, une coupe du monde de football, les Jeux olympiques de Moscou en 1980, six tournois des six nations, 30 ans de matinale, soit, j'ai fait un petit calcul, 6450 réveils à des heures indécentes. 30 000 invités, respect à tous ceux, Muriel, Fabrice, Déborah, Tom, qui les ont calés, décalés, annulés, parfois au dernier moment.
Sans oublier, évidemment, le rendez-vous politique de BFM TV RMC, le 835, comme on l'appelle, 3000 interviews déjà et encore beaucoup d'autres à venir. Voilà pour les chiffres officiels, mais 19 ans de matinale sur RMC, c'est aussi 19 350 cafés précautionneusement transvasés d'un gobelet en plastique dans votre mug du matin. Des milliers d'heures de conférences de rédaction sur la matinale du lendemain, impossible de vous forcer la main si un sujet ne vous plaît pas.
Je suis bien placée pour le savoir. La main et le point qui tapent sur la table du studio, là aussi à raison de trois fois en moyenne chaque matin. Je n'ai pas compté, ça fait un peu bizarre au début et puis on s'habitue.
Et puis comme dirait Charles, Jean-Jacques, c'est aussi des centaines de journalistes formés et déformés à vos côtés. Une équipe, Isabelle, qui va continuer de travailler avec vous. Quelle chance elle a. Anne, bien sûr, si loyale et estimable, ce sont vos mots. Mathieu, Anaïs, Quentin, Géraldine, Nicolas Poincaré, le petit dernier.
François et Claudine aux manettes. Céline, Julien, Anne-Sophie et Benjamin qui mettent en valeur le travail de la rédaction dans leurs journaux.
La rédaction, évidemment, sans oublier la très précieuse Catherine au standard. Quant à moi, ça fera bientôt dix ans que je suis arrivée à RMC, que je travaille à vos côtés. Impossible de faire le compte de tout ce que vous m'avez appris. Mais une chose est sûre, c'est que vous allez beaucoup me manquer. Marie, merci.
Mais de rien.
Et vous l'entendez, Jean-Jacques Bourdin, Marie Dupin, c'est un sacré duo. Depuis des années, tous les matins, Jean-Jacques, on a pris l'habitude d'écouter Marie attentivement pour avoir des bons conseils conso. Mais parfois, il faut le dire, on est un peu dissipé. Ça arrive que ça perturbe Marie. Comme le jour où Marie a essayé, je dis bien essayé, de nous apprendre à nous habiller en hiver.
Des moufles de préférence. Il vaut mieux des moufles. Oui, parce que dans les moufles, les doigts se gardent chauds les uns les autres. Donc, on a beaucoup plus chauds aux doigts dans les moufles que dans les gants.
Bon. Et puis, trois couches de vêtements. Pas une de moins, mais surtout pas une de plus. Marie, non mais c'est... Ça, c'est...
Il faut vraiment perdre le réflexe d'enfiler des couches et des couches. Bon, d'accord. Et du moins, et du moins. Il faut bien choisir ces vêtements. La base, c'est de choisir des soupules thermiques qui sont ajustées près du corps, mais qui ne vous servent pas trop.
Il faut bien choisir la première couche et ensuite une bonne couche intermédiaire. Et puis, on termine avec la dernière couche. C'est ça, non ? C'est ça, Marie. Bon, et puis, et puis, dans tous les cas, on évite surtout des vêtements en coton. Non, c'est vrai, c'est pas bon le coton quand il fait froid.
Ça empêche de respirer, de transpirer. Vous avez un rhume après.
On a un rhume après, oui. Ça, c'est mauvais, le coton. En soyant sérieux. Dernier conseil pour les chaussures.
Oui, les chaussures, on ne les choisit pas trop humides, parce que sinon, si c'est trop serré, ça comprime le pied.
Trop humide ? C'est ça ? On fait tous l'erreur de choisir des chaussures humides.
Franchement, c'est chiant, parce que c'était super intéressant. J'avais plein de trucs à dire, et du coup, personne ne saura comment se protéger du froid à cause de vous.
Celle-là, c'est une chronique d'anthologie. Du Grand Dupin. Là, c'est du Grand Marie Dupin. Franchement, alors, pour l'été, vous avez pensé comme ça, c'est pas vrai, Marie ? Non, mais comme ça, non ? Tongue ou sandale, Marie ? Tongue ou sandale, bon. Merci.
Vous m'avez bien mis en boîte.
Merci, Marie, pour toutes ces matinées. Merci à vous. Il est quelle heure ? Il est 7h28, je suis perdu. Je ne sais plus où j'en suis. Qu'est-ce qu'on fait, là ? Ah oui, Gilles. Gilles est dans l'Isère. Bonjour, Gilles. Bonjour, bonjour Jean-Jacques. Bonjour à toute l'équipe. Merci, Gilles. Il n'y a pas de quoi, c'est moi qui vous remercie. Je voulais faire une vidéo, puis alors, moi et la vidéo, ça fait deux choses. Vous êtes comme moi, on est deux. J'aime bien parler aux gens directs. Je ne sais pas trop par où commencer. Comme je vous ai dit l'autre jour, moi, ça va faire plus de 15 ans que je vous écoute. Vous avez fait comme avait fait le Grand Max.
Je vous en avais parlé, donné la parole aux gens. Et ça, franchement, c'est bien.
C'est bien. Et ça fait énormément de bien. Et bon, je n'ai pas toujours été d'accord avec vous. Je vous l'ai déjà dit. Je vous l'ai déjà envoyé des messages chignants.
Je dis toujours, même moi, je ne suis pas d'accord avec moi, parfois. Moi aussi, des fois, après la buvette, je ne suis plus d'accord avec moi. Oui, ça arrive. Au fait, M. Jean-Jacques, vous êtes Philippe Suchot ou Philippe Catté ? J'adore les deux. Quintet est capable de tout faire. Moi, je suis plutôt milieu. Comme Quintet, finalement. Parce que c'est là où il excelle, Quintet. Et Suchot, c'est un tireur exceptionnel. Il faut toujours halluciner. Les petits jeunes qui arrivent, ils sont extraordinaires. C'est vrai. Merci, Gilles. Je voulais vous dire juste une chose. Comme disait Georges Pernoud, bon vent. Oui. À vous. Merci encore.
Et je voulais vous remercier aussi une chose que vous avez dit il n'y a pas longtemps. Et moi, je suis de tout mon soutien avec toute l'équipe. Parce que le daron a fait des affaires. C'est le petit personnel qui dérouille. Et donc, tout mon soutien à toute l'équipe. Et continue comme ça. Et Jean-Jacques, bon vent. Et encore, merci. Bien. Merci. Et qui est le baron ? Patrick Drahi, non ? Le daron. Le daron, le papa. Le papa. Le daron. Le daron. Ah bon, j'ai vu. Le baron. Je n'avais pas bien compris. Il est 7h30. Merci d'être avec nous. Julien Coudreau est là pour les dernières informations. Il est 7h31. Julien, bonjour. Bonjour Jean-Jacques. Bonjour à tous.
Il avait promis de la reconstruire plus belle encore. Quinze mois après l'incendie de Notre-Dame de Paris, Emmanuel Macron est finalement favorable à une reconstruction à l'identique de la cathédrale. La fin de l'état d'urgence sanitaire en France et des mesures exceptionnelles prises face à l'épidémie de coronavirus ont fait le point sur les changements qui entrent en vigueur dans un instant. Et puis, une cartouche pas plus. Le gouvernement veut limiter les achats de tabac transfrontaliers. Les buralistes sont ravis. Les fumeurs, beaucoup moins. Vous l'entendrez. Le débat est né quasiment au lendemain de l'incendie.
Faut-il reconstruire, oui ou non, Notre-Dame de Paris comme elle était avant le sinistre ou bien innover ? Débat finalement tranché hier soir par Emmanuel Macron. Le chef de l'état a décidé de ne pas retenir l'idée un temps envisagé d'un geste architectural contemporain. Et le chef de l'état se dit désormais favorable à une reconstruction à l'identique Anne-Sophie Balbière. La flèche ressemblera en tout point à celle que Gênes-Violet-le-Duc avait érigée en 1859. Un choix qui satisfait Patrick Chauvet, le recteur de Notre-Dame de Paris. J'ai toujours dit que je souhaitais qu'il n'y ait pas quelque chose de farfelu sur la cathédrale.
Parce qu'il faut respecter ce lieu qui est un lieu cultuel avant tout. Je voulais aussi que ça fasse une unité dans l'ensemble de l'édifice. La flèche sera donc reconstruite dans le respect des matériaux d'origine. Il y aura une toiture en plomb. Rebâtir le joyau gothique à l'identique, c'était le meilleur moyen de gagner du temps selon Catherine Tricot, architecte urbaniste.
Ça évite d'avoir un concours international et on peut aller beaucoup plus vite. On prenait au moins un an pour mettre au point le cahier des charges, faire la consultation internationale, désigner le jury, etc.
Tandis que là, finalement, le projet est déjà là. La nouvelle charpente, quant à elle, sera bien en bois. Emmanuel Macron prévoit toujours une reconstruction de la cathédrale en 5 ans avec une réouverture en 2024. Et le geste contemporain pourrait au final concerner les abords de la cathédrale puisque l'Elysée dit souhaiter travailler à leur réaménagement avec la ville de Paris. Deux personnes supplémentaires mises en examen et placées en détention provisoire dans l'enquête sur les violences urbaines entre communautés tchétchènes et maghrébines à Dijon.
Le premier ministre Jean Castex et son ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin rencontrent dans une heure les policiers au commissariat de la ville avant de se rendre dans le quartier des Grésilles touchés par ces affrontements le mois dernier. Gérald Darmanin et Éric Dupond-Moretti, toujours dans le viseur des féministes, des rassemblements sont annoncés dans plusieurs villes de France aujourd'hui contre leur nomination au ministère de l'Intérieur et à la justice à Paris, Marseille, Grenoble ou encore à Rennes. Il est 7h34 sur RMC, une nouvelle rallonge pour les secteurs en difficulté face à la crise du coronavirus.
Les députés ont adopté hier soir un troisième budget d'urgence à l'Assemblée. Il prévoit 45 milliards d'euros supplémentaires pour le tourisme, l'automobile ou encore l'aéronautique. Un amendement limite aussi la quantité de tabac qu'il est possible de ramener en France depuis les pays frontaliers. Quatre cartouches de cigarettes jusqu'à présent, ce sera bientôt une, ce qui ne fait évidemment pas le bonheur des fumeurs. Illustration à la frontière belge, Rémi Desremaux avec Marion Fournet. Chez ces consommatrices de la région lilloise, habituées à se fournir en Belgique, l'amendement a du mal à passer. Je trouve ça aberrant, même dégueulasse parce que c'est encore les petits citoyens,
les petits salaires, les petits trucs qu'ils vont encore subir. Quand vous pensez qu'une cartouche de cigarette en France, je paye 94 euros, ici en Belgique 68. Vous voyez la différence qu'il y a ? Une différence qui irrite les buralistes français, eux qui avaient retrouvé le sourire
pendant le confinement, quand les habitants de la région ne pouvaient plus se déplacer hors de l'Hexagone. Christophe Carpentier, président de la Fédération des Buralistes Lillois. Il y a certains de mes collègues, de mes confrères qui ont multiplié par 5 leurs chiffres tabac, donc c'est quand même très significatif. Et là, on redescend tout doucement et c'est reparti comme avant, tout simplement. Évidemment, lui se réjouit de la restriction des achats de tabac à l'étranger. Je comprends le français qui va en Belgique, au Luxembourg, parce que quand vous payez deux fois moins cher votre paquet de cigarettes, je le comprends. Ce qui est sûr, c'est que pour nous, ce n'est pas logique.
Donc à partir de ce moment-là, je pense que c'est une bonne chose.
Adopté hier soir à l'Assemblée nationale, le troisième budget d'urgence qui contient un amendement sur le tabac doit désormais être examiné par le Sénat.
Ce vendredi, c'est aussi la fin de l'état d'urgence sanitaire et donc des mesures exceptionnelles qui l'accompagnent, mises en place dans le cadre de l'épidémie de coronavirus. Alors, quel changement concrètement ? On fait le point avec vous, Benjamin Smadja. D'abord, la fin de la trêve hivernale et donc la possibilité pour les propriétaires de procéder à nouveau à des expulsions de locataires. C'est également le retour du délai de carence, trois jours pour les salariés du privé, un jour pour la fonction publique, sauf si vous êtes atteint par le coronavirus. Les prix du gel hydroalcoolique et des masques ne seront plus plafonnés.
Le port du masque qui restera d'ailleurs obligatoire au moins jusqu'au mois de novembre dans les transports en commun. Le gouvernement se réserve également la possibilité de réglementer la circulation des personnes et des véhicules. Les rassemblements sur la voie publique ne sont plus limités à 10 personnes maximum. Enfin, les hippodromes et les enceintes sportives comme les stades de foot peuvent de nouveau accueillir du public, mais dans la limite de 5000 spectateurs. Le premier match de foot avec du public donc c'est dimanche, le premier en France depuis trois mois donc, match amical entre le Havre et le Paris Saint-Germain qui devient du même coup un petit événement Christophe Lécuyer.
Ce match amical c'est en fait un vrai match de gala pour le club Havret qui évolue en
Ligue 2, une rencontre de prestige également pour les supporters normands qui se sont arrachés en quelques minutes les 5000 billets mis en vente sur internet. Des supporters très impatients à l'idée de retrouver le stade Océane, Olivia Detivelle, ex-présidente du COP Ciel et Marine. C'est le premier match avec du public en France, donc oui c'est un événement. Le stade on n'y a pas mis les pieds nous depuis début mars, donc en effet oui ça manque de revenir au stade Océane et de supporter son équipe. On est bien content que cet événement, ce premier match en France se passe au Havre.
Ce match est spécial à plus d'un titre. Public comme membre des clubs devront respecter des règles sanitaires bien précises. Pierre Ventier, le directeur général du Havre a coordonné l'organisation. Une pression qu'on se met qui est de bien réussir et de donner un bon exemple et de faire passer un bon message, ça c'est important pour le Havre et c'est important pour le football français. Je crois, après c'est vrai que notamment à l'étranger, on sent une forme de curiosité. Ils ont arrêté de jouer, ils reprennent avec du monde avant tout le monde, voilà.
Les dirigeants Havre ont conscience d'avoir une lourde responsabilité sur les épaules, montrer qu'un club de football français est aujourd'hui capable d'organiser de nouveau un match en public dans le respect des mesures sanitaires. Pas de public en revanche pour la phase finale de Ligue des Champions. Les matchs auront lieu à huis clos à Lisbonne du 12 au 23 août, carré demi-finale disputée sur un seul match. Le tirage au sort du tableau final a lieu ce midi. Enfin, les calendriers de la prochaine saison de Ligue 1, mais aussi de Ligue 2 ont été dévoilés.
Marseille-Saint-Etienne, c'est l'affiche de la première journée le 22 août, à moins que ce ne soit Nîmes-Brest, première journée, donc le 22 août. Nantes-Nîmes, deuxième journée. Nîmes-Rennes, troisième journée. Lyon-Nîmes, c'est la quatrième journée. Bon, j'essaie de glisser quand même que Troyes recevra le Havre le 22 août, également en Ligue 2, Jean-Jacques, et surtout, on parlera, je l'espère encore, vous et moi, de Troyes et de Nîmes, des Crocos et de l'Estac. Bien sûr, évidemment qu'on va en parler. Nous sommes supporters, et vous et moi, de ces deux clubs, Troyes, l'Estac et Nîmes-Olympique. Il est 7h38, comment ? Il y a les courses.
Ah oui, il y a les courses, j'avais oublié les courses.
Cabourg, 20h15, favorite numéro 1, Kate Delaprel, outsider numéro 9, Dimo Docagne.
Et puisqu'on parle de sport, un invité, Jean-Jacques, un certain François est avec nous. François, j'ai une idée. Est-ce qu'il est là, François ? Bonjour, François. Bonjour, les amis. François Pesanti, bonjour, François. Ça va ? Salut, Jean-Jacques. Tu vas bien, François ? Ça me fait plaisir de t'avoir... Non, pas pour parler de... Parce que François n'est ni moi, je voudrais quand même le rappeler. Non, pas pour parler de sport. Je suis anime. Tu anime ? Ah bon, il fait bon ? Très beau, très beau, magnifique. Magnifique, oui. François, ça me fait plaisir que tu sois avec nous ce matin.
Ça me fait plaisir aussi parce que je réfléchissais hier au fait que tu es la seule personne avec laquelle j'ai partagé mes 30 ans de carrière, d'abord à RTL et ensuite évidemment à RMC. Et je me souviens des premières années quand j'étais jeune journaliste où passer un papier dans ton 8h ou dans ton 13h était un exploit et puis se retrouver ensuite à RMC. Ça rappelle beaucoup de souvenirs, évidemment. Évidemment, c'est vrai François, tu es ému, moi aussi. On a partagé, c'est vrai qu'on a partagé RTL, on a partagé RMC. François Pesanty qui a dirigé de main de maître, je dois le dire, tout le sport ici à RMC et il a fait d'RMC la première radio sport de France.
C'est François qui a monté tout cela, qui a réussi cet exploit-là, il faut le dire. François Pesanty, on voit des images, là, je vois des images de personnalités politiques qui sont venues à mon micro. On parle de toi Jean-Jacques ce matin surtout et moi je voulais juste partager avec tous nos auditeurs une anecdote et une remarque. L'anecdote c'est juin 2001, on se retrouve par hasard d'ailleurs dans la rédaction de RMC qui était à Monaco à l'époque et tu me dis, je suis content que tu nous aies rejoints, on va gagner et tu avais raison, on a gagné.
RMC a été le plus grand succès des 20 dernières années et te le dois beaucoup parce que, je ne te l'ai pas souvent dit, mais moi je suis admiratif de la manière dont tu as porté cette matinale avec une constance, une énergie, un professionnalisme incroyable mais surtout de la manière dont tu as incarné les valeurs et le ton RMC. Tu es quelqu'un d'indépendant et d'une grande proximité avec les Français et ça résume complètement ce qu'est RMC aujourd'hui. Donc merci Jean-Jacques d'avoir porté tout ça. François, merci et je descends. Si tu es à Nîmes, si tu es dans le coin, dans les Cévennes, à Nîmes et puis on sera dans les tribunes des costières ensemble François.
Et on dînera ensemble après le match, comme j'aime tant, après un bon match de football, gagnant ou perdant, gagnant ou perdu, peu importe, on va dîner ensemble après. Et ça c'est vraiment très agréable.
Avec grand plaisir.
Je t'attends. François, je t'attends. Merci beaucoup. Merci François. François Pesanti, un grand patron des sports. Il est 7h41. On va faire un peu de pub et on se retrouve. Ça me fait plaisir. A tout de suite. RMC. RMC, 6h-9h. Bourg d'indirect. Allez, il est 7h46 déjà, ça passe vite le temps. Thierry est là. Thierry, bonjour Thierry. Bonjour Jean-Jacques, comment allez-vous ? Eh ben ça va Thierry. Vous avez le cœur serré, on l'entend depuis quelques heures. Ben oui, j'ai le cœur serré parce que c'est ma dernière fois. La dernière fois, encore une fois, 8h30, 9h, à partir de fin août, je suis là. Mais c'est la dernière fois que je dialogue avec les auditeurs. Eh ben j'ai une bonne pour vous.
Et c'est le dialogue, le mot dialogue. Dialogue, c'est la conversation, c'est l'art de la conversation. Et l'art de la conversation, c'est d'écouter l'autre, ce qu'il a à dire aussi. Nos larmes vont faire déborder le gardon. Car vous êtes un chéménol, un homme d'honneur, qui n'a jamais rampé devant les hommes politiques. Ça jamais. Et là, jamais, jamais, et ça c'est peut-être mes origines sévenoles. Je suis têtu, alors là, têtu, et au piliâtre. Au terme du terme.
Aussi, au nom de tous les alésiens de la Légion étrangère, d'Alès, de Nîmes, de Paris, du château de Mont-Mouirac, puisqu'on est la plus belle famille d'Alès et du plus hombrun, nous vous offrons le fagnon du deuxième étranger de Nîmes, avec son crocodile de la septième Légion romaine de Cléopâtre, la Septimanie, vous vous rappelez. Ce crocodile qui était en deuil en 1996, quand on a été battu par Auxerre, avec le remblanc et la mouchie, ce qui était horrible pour nous. Et naturellement, comme nous sommes des engalants dans la Légion, votre épouse aura droit à l'éventail de la Légion étrangère de Nîmes, qui est le seul objet féminin qu'on trouve au foyer du régiment.
Eh ben Thierry, merci, merci, merci Thierry. Eh oui, je suis d'Avenue Carnot, et croyez-moi, pour tous les alésiens aujourd'hui, c'est très très dur. Merci Thierry, merci Alès, la ville où j'ai passé toute mon enfance, jusqu'à l'âge de 25 ans. Merci Thierry, merci quand je suis venu à Paris, et quand j'ai pris le train un dimanche soir, à Paris, à Alès, le train de la montagne, toute la nuit.
Je me souviens, train de nuit, je suis arrivé à Paris, et à Paris, j'avais rien, je connaissais pas, c'est la deuxième fois que j'arrivais à Paris, que je venais à Paris, et puis j'ai pris un petit hôtel, et vraiment, il y avait les toilettes sur le palier, je me souviens, il y avait une toute petite chambre de rien du tout, et puis je suis poussé la porte d'RTL à l'époque, voilà. Claire Andrieux, Claire Andrieux ? Non mais c'est pas possible ! Non, Claire Andrieux, mais c'est pas possible ! Ça va Claire ?
Bonjour Jean-Jacques !
Ça va Claire ? Oui, écoutez, je voulais rétablir un peu d'équilibre dans votre matinale, parce que moi j'ai pas de crocodile à vous offrir, et puis pas forcément que des compléments, Jean-Jacques, pour votre dernière.
Je voudrais rappeler aux auditeurs, et à vous quand même, moi j'étais reporter pendant longtemps, il faut savoir quand même que vous nous avez terrorisés, je parle au nom de France, que c'est toute une rédaction,
quand on est arrivé dans votre matinale avec notre petit papier, que vous tapez sur la table comme ça, vous l'entendez Jean-Jacques ? Oui, oui, oui, c'est vrai, c'est vrai, c'est vrai, c'est vrai. Et qu'il fallait tout refaire à deux minutes de l'antenne, parce qu'on avait changé le sujet, enfin voilà, c'est des souvenirs avec vous pour avoir toujours ce qui vous correspondait le plus le matin, et ce que vous sentez le plus, et puis aussi, moi je me souviens, vous avez critiqué des ministres, quand j'étais sur le terrain, je me souviens de Michel Merchier, je crois que vous avez dit un illustre ministre de la Justice, je ne sais pas si vous vous souvenez,
en pleine matinale, vous disiez qu'il ne servait à rien, ou je ne sais pas quoi, enfin bref, on était sur le terrain, et on s'en prenait plein la tête par les assistants et les conseillers, enfin voilà, je voulais partager ça avec vous, parce que c'était effectivement un homme libre, jusqu'avec toutes vos équipes, voilà, c'était des bons moments en tout cas.
Eh bien Claire, merci, merci, merci Claire, je t'embrasse, la historique Claire Andrieux, évidemment, qui a partagé tant de... Le service police-justice, les attentats de Denis, c'est Claire Andrieux sur RMC, bien sûr. Et oui, mais c'était vraiment des belles années avec vous, et puis encore aujourd'hui, sans être à la rédaction, je suis toujours revenue vous écouter, voilà, pour l'équilibre que vous portez dans la matinale, vous écoutez un peu toutes les radios, mais c'est vrai que vous avez quand même, eh bien voilà, cet accompagnement, et puis c'est vrai que je vous admire d'avoir porté
toutes ces matinées avec tous ces auditeurs, vous comprenez les gens, et ça, ça avait vraiment pas de prix, merci beaucoup Jean-Jacques, voilà.
Merci Claire, merci, je t'embrasse, merci Claire, vraiment.
Bonne continuation, au revoir.
Merci, au revoir, vous avez entendu la voix de... Claire Andrieux, ça m'a fait plaisir. Vous avez entendu la voix de Mathieu Rouault, qui est venu nous rejoindre. Bonjour à tous. Comment va votre fils, Mathieu ? Ça va très bien. Il va bien ? Il se porte merveilleusement. Il prend du poids un peu, ça va ? Il prend du poids à l'écoute d'RMC. À l'écoute de Jean-Jacques Bourdin. J'ai le bonheur d'ailleurs, depuis 15 jours maintenant, de vous écouter en tant que simple auditeur. Alors, je ne voudrais pas voler la parole aux auditeurs, mais je ne savais pas trop quoi vous dire ce matin. C'est difficile. Et puis, j'ai écouté à 6h tous les anciens qui ont travaillé avec vous.
Marie Boulle, on en avait parlé, je ne la connais pas Marie Boulle. Qui est au Canada maintenant. Qui est au Canada. Une journaliste au Canada. Et elle a dit une chose formidable, elle a dit, Jean-Jacques Bourdin a changé ma vie, je suis devenu journaliste grâce à Jean-Jacques Bourdin, sans école de journalisme. Non mais... Et ça a résonné en moi vraiment, parce que moi j'ai fait une école, je suis arrivé, on considérait comme journaliste, mais je ne savais pas pourquoi j'étais journaliste. Et puis avec vous, j'ai compris, parce qu'on partage des valeurs, tout simplement. Le journalisme, ce sont des valeurs. Je crois qu'on en partage 4 tous les deux. Vous disiez hier, estime.
Vous disiez hier, loyauté. Il n'y a pas besoin d'expliquer. J'en rajoute deux peut-être. L'écoute, parce qu'on dit souvent, Jean-Jacques Bourdin, il coupe la parole, etc. Non, vous écoutez, vous savez vous taire. Vous savez donner la parole au silence, aussi. Et puis la pudeur. Voilà. Merci Jean-Jacques. Eh bien, merci Mathieu. Merci, c'est vrai. C'est vrai que ce métier est un métier qui est en danger aussi. Qui est en danger aussi parce que... Pourquoi ? Parce qu'on confond un peu tout en ce moment. Absolument tout. On a les réseaux sociaux, on a les images, on zappe d'un sujet à l'autre. En écoutant les auditeurs, ça nous remet les pieds sur terre.
Et on en a besoin, nous journalistes, d'avoir les pieds sur terre. On a besoin de rester lucide, de rester libre, de rester indépendant. Tiens, Nicolas Poincaré, c'est l'heure de la chronique de Nicolas. Expliquez-nous, Nicolas. Qu'est-ce que vous voulez nous expliquer ce matin ? Je m'attends au pire, là, non ? Au meilleur. Au meilleur avec Nicolas. Je peux ? Je vais essayer de vous expliquer quelle est la consécration pour un homme de radio. Il y en a très peu qui l'ont eu. La consécration absolue, c'est d'avoir sa marionnette aux guignols à la grande époque de Canal+. Et vous l'avez eue.
Les guignols vous ont caricaturé avec cette marionnette qui disait « Répondez, les Français veulent savoir ». Vous l'avez vraiment dit, cette phrase ? Oui, oui, les Français veulent savoir. Oui, c'est vrai. Il y a même Astérix. Astérix a même fait une fois une page avec écrit « Répondez, les Gaulois veulent savoir ». Je ne sais pas si on le voit. Voilà, on le voit. Et alors, il y avait ce côté « Répondez aux hommes politiques ». Et puis surtout, ils ont mis en scène cette relation particulière que vous avez avec les auditeurs. On va écouter un extrait. Donc, on est à Marseille. On a un auditeur avec l'accent. Et vous, en face de lui, on écoute.
La relation de la sortie de Taxi 5, je reçois Gérald, chauffeur de taxi à Marseille. « Voilà, jeune Jacques, t'auras rencontré, c'est un truc de fada. » « Je suis presque aussi ému que quand le Réme a battu le PSG pour la dernière fois en 1900... » Bon, bref. En tout cas, ça remonte. Il y avait encore qui, sur la télé, on payait un franc à l'époque. C'est dire. « Ah, le franc français. Le bon vieux temps, Gérald. Tout était moins cher. Le pain au chocolat à 3 francs, le piquet de cigarette à 5 francs, et les petites femmes des goudons aussi, pour les moins chers. » « Oui, oui, Gérald, oui. Le bon vieux temps, je vous dis.
» « Voilà, alors ça, ça vous faisait rire et je vois que ça vous fait encore rire. On met en scène l'auditeur supposé des RMC qui est un peu facho, un peu raciste, et puis vous, un peu gêné en face, mais en tout temps, un peu démago avec l'auditeur. Enfin, bref, Jean-Jacques Bourdin. Alors ça, ça vous faisait rire sur Canal+, mais ça ne vous a pas du tout fait rire quand Nicolas Canteloup a fait exactement le même registre sur Europe 1 avec son René, le chauffeur de taxi un peu raciste. Je ne sais pas pourquoi ça ne vous faisait pas rire. Alors, je me suis demandé si ce matin, on ne pouvait pas essayer de vous réconcilier avec Nicolas Canteloup.
Un jour, on vous avait dit « J'ai envie de lui casser la gueule tellement ça vous énervait. » Moi, je me suis dit qu'on pouvait l'appeler. Bonjour, Nicolas Canteloup. Bonjour, M. Bourdin. Bonjour, Nicolas. Bonjour, Nicolas. C'est peut-être le moment de vous réconcilier. Non, mais j'ai oublié depuis bien longtemps ce coup de colère, Nicolas. Mais qu'est-ce qui... Nicolas, on se tutoie, Nicolas ?
Je vous en prie, avec plaisir.
Mais qu'est-ce qui vous a donné l'idée de René ? D'abord, Jean-Jacques, vous êtes une figure de... J'ai du mal à vous tutoyer
parce que j'ai beaucoup de respect au-delà de l'apparence pour votre travail et votre parcours. Et vous êtes une figure de la radio. Et donc, c'est un passage obligé pour moi d'imiter quelqu'un comme vous. Alors, votre particularité,
c'est que pour moi, vous êtes au-delà de l'animateur, du leader du matinal. Vous êtes un acteur parce que dès que vous ouvrez la bouche, il se passe quelque chose. Vous incarnez quelque chose. Et là, on l'a écouté tout à l'heure, quand vous avez parlé de votre départ d'Alès, vous créez le suspense. Vous vous dites, j'ai pris le train, je suis allé à l'hôtel, et dans l'hôtel, il y avait une chambre, et dans la chambre, il y avait une porte. C'est Louis-Chicot qui nous créez le suspense. Avec rien. Avec idée,
vous ne nous racontez rien, il se passe un truc. Donc, voilà, on essaie de trouver des angles comme ça, parfois des angles de mauvaise foi quand on nous a fait passer pour quelqu'un qui parfois prenait l'antenne au débeauté au dernier moment.
On a l'impression parfois que même si vous n'avez pas travaillé un sujet, que vous êtes polyvalent et que vous pouvez rebondir sur tout. Pour moi, vous êtes l'homme du rebond. C'est-à-dire que même si vous ne maîtrisez pas un sujet, vous êtes arrivé parce qu'il y a eu une crevaison ou une panne de réveil, à 6h moins 5, vous prenez l'antenne, vous avez votre collaboratrice qui parle du taux directeur de la Banque Centrale Européenne qui a impacté la Bourse de Tokyo, vous découvrez, vous faites, eh oui, la Bourse de Tokyo est impactée. Vous reprenez la dernière phrase, j'ai l'impression qu'ils enveloppent le sujet, vous avez fait le mot et vous avez fait le mot depuis le matin et quoi. Voilà.
Mais Nicolas, merci, c'est bien vu. Vous êtes un élégant escroc, parfois. Nicolas, c'est bien vu. C'est bien vu. C'est vrai que ça m'est arrivé. Ça m'est arrivé de parler de sujets que je ne maîtrisais pas. Je ferai juste une petite précision, c'est que, par exemple, l'interview politique de 8h30, elle est préparée et celle-là, elle est préparée avec précision, avec, je l'espère, pertinence la veille pendant 2h30 à 3h. Mais le reste, vous avez raison, Nicolas, sur la radio, le matin, il m'est arrivé de parler de sujets sans les connaître. Bel hommage, en tout cas, de Nicolas Cantu. Oui, bel hommage. Je veux reconnaître l'élégance de M.
Bourdin parce qu'il a eu ce coup roux et cette colère et sa partie de la nature humaine et de son personnage et le lendemain, parce qu'on a des mauvais garçons, on en a remis une couche et il a eu l'élégance de dire ce matin qu'Antelou m'a fait rire et à partir de là, je t'étais pardonné. C'était vrai ? En plus, c'était vrai, Nicolas. Merci. C'était gentil. Merci, Nicolas. Avec grand plaisir. Avec plaisir. C'était bien de se réconcilier avant la dernière. On peut rappeler aussi que les guignols, vous avez nommé président de l'Union française des journalistes qui posent des questions démagos de beaucoup trop près. Vous avez l'UFJPPQ BDTP.
Et puis, je voudrais remercier aussi Plantu qui m'a envoyé un petit dessin ce matin qui, je pense qu'on va le mettre à l'antenne derrière moi si on arrive à le retrouver. On ne l'a pas. On le mettra. Si on l'a, on l'a. C'est Plantu. Je remercie Plantu spontanément. Il m'a envoyé par mail un petit dessin. Regardez. C'est magnifique. Merci, Jean-Jacques Gourdin. À bientôt à 8h30. Oui, à bientôt à 8h30. Évidemment, il est 7h58. Merci. Merci d'être là tous. Bon, je n'en dis pas plus. RMC. Vous écoutez RMC. Vendredi 10 juillet, l'info sur RMC. 8h03, mais oui déjà. Céline Kalman est là pour les dernières informations. Céline.
Bonjour, bonjour Jean-Jacques. Bonjour à tous. Jean Castex, Gérald Darmanin à Dijon ce matin, un mois après les affrontements qui ont secoué la ville. La contestation aussi ne faiblit pas contre le ministre de l'Intérieur. La majorité assume son choix, mais jusqu'à quand ? Fin de l'état d'urgence sanitaire à minuit, mais des mesures restrictives sont encore possibles. À Laval, en Mayenne, les cas ont quadruplé en deux semaines. Olivier Véran, ministre de la Santé, sera l'invité de Jean-Jacques Bourdin à 8h30 sur RMC et BFM TV. Que faut-il manger avant de prendre la route pour éviter de piquer du nez et départ en vacances ? Aujourd'hui, on vous donnera le menu idéal à la fin de ce journal.
Bienvenue sur RMC. Une semaine après sa nomination, Jean Castex a donc choisi Dijon. Le Premier ministre est attendu au commissariat de la ville dans une demi-heure, accompagné de son ministre de l'Intérieur. Ensuite, les deux hommes se rendront dans le quartier des Grésilles. C'est là qu'il y a quasiment un mois de violents affrontements ont éclaté entre membres des communautés tchétchènes et maghrébines. Les habitants, les forces de l'ordre, les élus attendent beaucoup de cette visite. Marion Fournay.
Terminées les scènes d'affrontements à Dijon, un mois après les violences, le calme est revenu, selon Anis, un habitant du quartier des Grésilles.
Ça s'est calmé et là, tout le monde, les habitants, ils sont contents, tout le monde qui vit normalement.
Les forces de l'ordre restent tout de même vigilantes. Elles espèrent maintenant des annonces de la part de Jean Castex et du ministre de l'Intérieur, Christophe Fernandez,
secrétaire régional du syndicat SGP Police.
On attend des effectifs pour Dijon. On l'avait sollicité la dernière fois, Laurent Nunez, dans le cadre de l'affaire des Grésilles, vous l'aurez noté, 30 effectifs, au bas mot, qui peuvent nous manquer pour effectivement bien fonctionner là aussi. Des effectifs de police insuffisants, François Rebsamen, le maire de Dijon, compte bien en parler à Jean Castex. Il faut qu'il y ait une organisation qui prenne en compte les demandes territoriales au niveau national. Toujours cette organisation très centralisée de notre pays qui fait que quand un préfet demande des renforts de police, il ne les obtient pas forcément parce que Paris d'abord.
Au total, 11 personnes ont pour le moment été condamnées dans le cadre de l'enquête sur les violences survenues dans la ville. La contestation ne faiblit pas après la nomination de Gérald Darmanin au poste de ministre
de l'Intérieur. Manifestation prévue aujourd'hui un peu partout en France, Toulouse, Nantes, Angers, Rennes, Paris, pour réclamer le départ de celui qui est visé par une enquête pour viol. Le gouvernement continue de faire bloc derrière Gérald Darmanin mais le mouvement de contestation est pris très au sérieux au sein de l'exécutif. Jérémy Trottin.
Des appels à manifester, des articles dans la presse internationale. L'exécutif ne cache pas son embarras et s'inquiète de voir son bilan contre les violences faites aux femmes anéanties par l'arrivée de Gérald Darmanin à l'intérieur. L'Elysée rappelle qu'en la matière, d'importantes mesures ont déjà été prises. Allongement de la prescription de 20 à 30 ans pour les crimes sexuels commis sur mineurs, bracelet d'éloignement pour les conjoints violents ou encore reconnaissance du suicide forcé. Preuve du malaise, le chef de l'État envisage un déplacement pour rappeler son soutien à l'égalité femmes-hommes, grande cause du quinquennat.
Et si l'exécutif assure aujourd'hui son plein soutien à Gérald Darmanin, à Matignon, les choses sont claires. Si l'enquête révèle le moindre doute, c'est simple, il dégagera, affirme l'entourage du Premier ministre. En attendant, la sécurité aux abords du ministère de l'Intérieur a été renforcée pour éviter la venue d'éventuelles manifestantes.
Notre-Dame n'aura pas un toit végétalisé
ni une flèche en verre. Ce sera finalement comme avant, avant ce 15 avril 2019 où une partie de la cathédrale de Paris est partie en fumée sous les yeux du monde entier. Emmanuel Macron a donc tranché. Ce sera charpente en bois, toiture en plomb.
Il vise toujours 2024 pour la fin de la rénovation. RMC 8h07. Olivier Véran, ministre de la Santé, sera l'invité de Jean-Jacques Bourdin à 8h30 sur RMC BFM TV. Il reviendra évidemment sur la situation préoccupante en Mayenne. Les cas de Covid-19 se sont multipliés dans le département. Dépistage massif dès lundi. Le préfet de la Mayenne ne juge pas un reconfinement local nécessaire. Les médecins, eux, sont très inquiets. Les centres Covid vont fermer dès ce soir. Aurélien Manoli. Des médecins qui avaient pourtant alerté l'Agence régionale de santé il y a un mois sur la fermeture à venir de ces 8 centres Covid destinés à éviter un risque de contamination entre patients.
Ils proposaient de maintenir une organisation spécifique pour l'été, refus de l'ARS qui avait estimé à l'époque le risque limité. Depuis, la situation épidémique a changé et les médecins s'inquiètent de voir revenir des patients suspects dans leur salle d'attente ou de surcharger les services d'urgence. Ils constatent aussi qu'il faut 7 jours avant de pouvoir passer un test virologique. Une campagne massive de dépistage aura lieu dans le département à partir de la semaine prochaine mais qui pourra assurer le suivi de ces patients diagnostiqués alors que de nombreux médecins seront alors en congé.
Ce matin, la préfecture a décidé de convoquer en urgence les professionnels de santé pour réfléchir rapidement à une nouvelle organisation. Fin de l'état d'urgence sanitaire ce soir, sauf en Guyane et à Mayotte où le virus circule toujours activement. La trêve hivernale qui avait été repoussée à cause du confinement prend fin à minuit. Retour d'une terrible angoisse pour des familles qui peuvent se retrouver à la rue du jour au lendemain. Margot Bédé. La porte est nouvelle. Ça fait deux ans que Tamoura se bat pour rester chez elle. Après la mort de son mari, cette mère de famille reçoit un avis d'expulsion. Le bail est arrivé à sa fin. Le propriétaire veut récupérer son logement.
Aujourd'hui, elle est démunie. C'est le stress permanent. Je n'ai pas eu le temps de réaliser déjà que mon mari n'est plus là. Je n'ai pas le droit de pleurer maintenant. Il faut y aller parce que ça va être la rue. Si elle ne craque pas devant ses enfants, son fils aîné de 13 ans ségit et vient conscient de la situation. Quand on se dit que d'un jour au l'autre, à partir du samedi, on pourrait finir à la rue, on se dit juste que ça s'arrête. On prend une vie normale comme avant. Je ne sais même pas si on aura une autre maison après.
Hier, la ministre déléguée au logement, Emmanuel Vargon, a réaffirmé les engagements du gouvernement pour qu'il n'y ait aucune expulsion sans possibilité de relogement. Jean-Baptiste Thérault, porte-parole de l'association Droits au logement, ne crie pas victoire pour autant.
On va voir des samedis quelle est la réaction des préfets sur cette question-là. Il faut interdire les expulsions s'il n'y a pas une solution immédiate de relogement et pas un hébergement dans un hôtel parce que bon,
ça c'est inadmissible. Dans le contexte de la crise sanitaire, l'association réclame une année blanche des expulsions et des coupures d'énergie.
RMC 8h09, Jean-Jacques, est-ce que ça vous est déjà arrivé de piquer du nez au volant ? Ça m'est arrivé une fois.
Voilà. Qu'est-ce que vous aviez mangé avant ?
Pas grand-chose, non. J'avais fait la matinée.
En tout cas, bien dormir la veille dans un bon trajet. C'est bien, ça ne suffit pas à lutter contre la somnolence au volant. Si vous mangez trop gras, trop sucré, vous êtes presque sûr d'avoir le fameux coup de barre. En revanche, si au menu, vous prenez du poisson, des lentilles, du kiwi, ce sera parfait. Et alors vous, que mangez-vous, Jean-Wilfried Forkest et Maxime Lévy vous ont posé la question.
Lorsqu'il part en vacances, Nourdine s'arrête régulièrement pour éviter la fatigue. Mais il a une autre astuce, pas de repas copieux avant de prendre la route.
Je mange plutôt léger, je vais être tranquille, je vais manger une salade. Je m'hydrate, c'est clair, mais j'évite de m'encombrer le ventre pendant le trajet. De son côté, Denis fait tout le contraire. Il ne veut pas que la faim le tiraille en plein milieu du trajet. Mon plat de pâtes, un morceau de viande et un petit peu de légumes. Il vaut mieux prévoir un repas assez consistant quand même histoire de pouvoir tenir la route si on a plusieurs bornes à faire.
Surtout pas selon le nutritionniste Frédéric Salman. Afin d'éviter la somnolence, première cause de mortalité sur la route, il propose quelques conseils. Les aliments comme les radis, des lentilles qui sont parfaits pour accompagner une volaille ou un poisson blanc et un petit peu d'acidité, de vitamine avec du kiwi. Ne vous gavez pas avant de prendre la route et là vous aurez tous vos réflexes pour éviter les accidents. Et pour finir le repas, le médecin propose un carré de chocolat noir où comment se faire plaisir tout en restant vigilant.
Du monde sur les routes aujourd'hui pour les départs en vacances du monde aussi dans ce studio. Drapeau orange, partout rouge en Ile-de-France, demain ce sera rouge sur l'ensemble du territoire.
Il n'y a pas de drapeau orange ni drapeau rouge ici. Non, non, non. Il y a quelques disons cutés dans ce studio. Il y a du monde dans le studio mais là ça va être difficile la demi-heure qui arrive là parce que tout le monde est là. Des visages que je côtoie et que j'ai côtoyé depuis tant d'années maintenant et puis qui m'ont tellement apporté. Bon, il y a les auditeurs, les auditrices mais il y a toutes celles et ceux qui font cette antenne que vous écoutez Charles. Eh bien, je vous propose Jean-Jacques d'ouvrir la boîte à souvenirs, la boîte à archives parce qu'avant RMC pour Jean-Jacques il y a eu RTL, un parcours qui débute en juillet 76 au service des sports.
On a retrouvé une petite pépite. Nous sommes le 24 décembre 1977. Il est 7h43 quand le tout jeune Jean-Jacques Bourdin fait le point sur les dernières rumeurs autour de l'avenir du PSG.
7h43, l'actualité sportive ce matin.
Jean-Jacques Bourdin en ce qui concerne Paris Saint-Germain, notre confrère, le matin, fait quelques révélations aujourd'hui. D'après le matin, un successeur de Daniel Echter serait déjà trouvé. On parle aussi d'une fusion des clubs parisiens. Enfin, un groupe japonais serait prêt à apporter un soutien important sur le plan financier. Tout ceci en accord avec la direction d'RTL. Quoi qu'il en soit, pour connaître le fond de la vérité, il faudra attendre début janvier les conclusions de la commission d'enquête. Quant à Daniel Echter, il ne donne toujours pas signe de vie. Merci Jean-Jacques Bourdin. Merci Jean-Jacques Bourdin, jeune journaliste sportif.
6 tours de France, Légion de Moscou, Coupe du Monde, on a tout dit. Puis, le journal de 8h, puis le 13h, puis les auditeurs ont la parole. Nous sommes alors dans les années 90, en 97. une équipe de Canal+, vient filmer les coulisses de l'émission. Il est presque 13h, Jean-Jacques Bourdin va présenter le journal de la mi-journée. 57, c'est bon, on est en avance. Le journal Jean-Jacques Bourdin. Bonjour, bonjour à toutes les atelistes. Il neige, et il neigera encore cet après-midi et ce soir. Gilbert Borde dans un instant, coup de téléphone du jour. Avec nous, en direct, Jean-Louis Borloo, le maire de Valenciennes. Jean-Louis Borloo, bonjour. Oui, bonjour.
On avait Daniel de Bourges qui est excellent et qui est là. On n'arrive pas à le joindre. Il est sur le portable. Il est occupé, donc on n'arrive pas à le joindre. Attendez, attendez, pour nourrir le débat un peu plus, nous avons Karim Pella qui nous appelle. Monsieur Pella, bonjour.
Oui, bonjour monsieur, vous m'entendez ?
Oui, vous êtes professeur de français à Reims. Les hommes et les femmes qui nous écoutent ont des choses formidables à dire. Formidables à dire parce qu'ils vivent ce que nous ne vivons pas, nous. Ils vivent le quotidien, l'actualité au quotidien. Et pour parler de ces années RTL, Jean-Jacques, je vous propose d'accueillir Philippe Labreau. Non, Philippe qui est avec nous. Bonjour Philippe. Bonjour. Philippe, Philippe, tu sais combien tu as compté pour moi professionnellement. Tu es peut-être, pas peut-être, tu es certainement le journaliste que j'ai le plus admiré. Oh, non, non, arrête, arrête. Mais non, c'est vrai, c'est vrai. Tu sais, tu m'as tellement appris.
Je n'ai jamais rencontré quelqu'un qui avait un tel sens de l'information. C'est ce que tu m'as donné, le sens de l'information, Philippe. Je te l'ai peut-être donné, mais tu l'as toi-même acquis par ton talent, ton énergie, ton regard sur les choses et ta dévotion à l'exactitude. et ça, je crois que c'est avoir démarré dans le journaliste sportif parce que Dieu sait que le sport, on ne peut pas être inexact. C'est une discipline formidable et c'est ça qui, à mon avis, t'a donné de quoi ensuite faire épanouir ton talent. Et qui est immense. Merci, Philippe. Immense, mais je t'admire. Moi, j'ai des souvenirs incroyables de... Philippe, oui. On a eu un long, long, long chemin ensemble.
Bien sûr. Et surtout, il y a eu un moment où je me suis rendu compte que tu avais pris la mesure et les limites de ce que tu faisais et que tu avais envie de t'épanouir. Et là, chacun était à sa place à RTL et donc, je ne pouvais pas te donner plus que ce que tu avais. Et donc, c'est quitté sans se passer. Je sais que tu as eu un parcours pendant un moment un peu hésitant. Tu as fait un peu de presse-écrite. Tu es malade et tout. Oui. Je me suis même retourné au chômage. Oui, oui. Oui, ça arrive. Et ensuite, Dieu merci, tu tombes sur Alain Veil à qui, d'ailleurs, je te recommande. Je lui ai recommandé. Je lui ai écouté un garçon qui s'appelle Bourdin qui se balade dans Paris en ce moment.
Allez-y, allez-y, prenez-la. Et donc, j'ai suivi ensuite ta prise en main de cette matinale de RMC et surtout le développement incroyable de ton talent, de ta capacité d'interroger, de ton audace, de ton manque de convention, de ton refus du politiquement correct, du journalistiquement correct. Et tout ça fait que tu peux dire que je t'ai aidé ou... Oui, tu m'as inspiré. Tu m'as inspiré, Philippe. ce que tu veux. Mais en tout cas, Jean-Jacques, tu es toi-même. Tu es devenu une personnalité très importante, très influente. La station sur laquelle nous parlons en ce moment te doit beaucoup. Beaucoup. Merci beaucoup, Philippe. Merci. Quel bonheur d'avoir en ligne. Bonheur.
Et Philippe, on se voit très vite. Bien entendu. Et nous referons le monde du journalisme. On se voit autour d'un cassoulet. On connaît l'endroit. On connaît l'endroit, Philippe. On connaît l'endroit. On ne va pas dire où, mais on connaît l'endroit. Philippe qui est montalbané, il faut le savoir. Merci, merci Philippe. Je t'embrasse. Merci à toi et merci pour tout ce que tu m'as apporté. Les conférences de rédaction, les conférences avec Philippe Labrou, c'était extraordinaire parce qu'à chaque fois qu'on parlait d'un sujet d'actualité, il avait l'œil. Il avait l'œil pour trouver le bon angle. Il avait l'œil pour traiter le sujet. Un grand journaliste et un grand écrivain.
Il est 8h17, Charles ? Non ? On fait de la pub. RMC, 6h-9h, Bourdin Direct. Et à 8h21, Jean-Jacques, après les années RTL, ouvrons l'aventure RMC, les souvenirs RMC, l'aventure qui a donc commencé en 2001 à Monaco. On a peu de traces filmées de cette époque, il faut le dire. On a quand même retrouvé une belle promo vidéo tournée en 2004. Bonjour, je suis Jean-Jacques Bourdin. Depuis trois ans, je vis avec passion l'aventure de RMC. Et tous les matins, je vous retrouve chez vous avec mes invités pour un grand show d'infos. Vous savez, si je n'étais pas ici, RMC, c'est la radio que j'écouterais. C'est assez ridicule. C'est franchement assez ridicule. Très développé.
A l'époque, RMC, c'est la radio. Il y a ensuite l'interview politique en simultané sur BFM TV, puis le passage en radio-télé de toute la matinale sur RMC Découverte en 2013. Alors évidemment, le projet était ambitieux. On a un peu essuyé les plâtres parfois. Quelques soucis techniques. Des soucis techniques que Jean-Jacques a toujours affronté avec philosophie. 8h11 minutes dans notre télévision low cost. On veut établir des directs. On n'arrive pas à les établir. On veut établir des duplexes. Ah, peut-être qu'on l'a. Ce serait un miracle. Est-ce qu'il est là, Jean-Marc Ducourthieu ? Thieu ? Thieu ? Thieu ? Thieu ? Jean-Marc Ducourthieu ?
Non, c'est Vincent Labrousse à l'appareil. Ah, non, non. C'est Vincent Labrousse. Non, c'est Vincent Labrousse à l'appareil.
Ah, Vincent Labrousse. Comment allez-vous ? Il fait beau dans l'allié à cette fond. Voilà. Il fait beau. Il fait beau. Magie du direct de la télévision. Jean-Jacques Tout-Terrain. Enfin, pendant toutes ces années, évidemment, Jean-Jacques, vous nous avez tous ici évidemment appris énormément, énormément apporté. On a aussi tous pris beaucoup de plaisir. Et s'il y a un moment qui peut résumer le bonheur d'être autour de cette table, c'est sûrement ce fou rire dont on nous parle encore des années après, ce fameux jour où David a appelé le 32-16 pour nous parler de la pêche au thon. Vous le pêchez avec quoi, le thon ? Avec des sardines. Avec des sardines, oui. C'est génial, David.
David, vous arrivez à prendre combien de thon ? Le maximum, je crois que j'en ai pris quatre tegues. Après, on les relâche parce que c'est des petits tous. Oui, les petits tous, vous les relâchez, vous avez raison. Voilà, voilà.
Lundi, lundi, on en a sorti un de 90 kg qui était pas mal. Il faisait 1,75 m.
1,75 m, 90 kg, c'était un beau ton.
Ah ben, là, j'en ai déjà fait que tu m'en peux donner à mal de monde d'un côté. Les copains, ils sont contents.
Tu rentres avec ça, là, il y a du moins de plus de plus de plus portée. Bon, écoutez, David. Je vous promets pas d'en monter à Paris. Ah ben, David, si vous voulez nous apporter quelques thons, on n'est pas contre. Je vous le dis tout de suite. Quelques thons, une bonne triche. Bonne pêche, vous avez pris le casse-croûte, j'espère. J'ai déjà que ça ne te dit pas ça, bonne pêche, malheur. Oh là là. Ça y est, tu vas gâtir la journée. Bonne pêche, je suis au monde de petits passages de l'écluse, je vous l'ai dit.
On a jeté un lot pour moins que ça, je vous l'ai dit. Salut, David. Salut, bonne pêche. Les gars, vas-y, bonne pêche. Salut, David.
C'est bon. On retourne au lit. Non, ne retournez pas au lit. On salue, David. Au gros du roi. T'es quelque chose. Je l'ai jamais rencontré, David, mais le gros du roi, c'est dans le Gard. Pas loin de chez moi. Peut-être qu'un jour, je vais le croiser. Je vous laisse le mot de la fin, Jean-Jour. Oui, il est déjà 8h25. D'abord, je voulais remercier celles et ceux qui sont autour de moi ici et qui partagent ces dernières minutes. Il reste 3-4 minutes. Il me reste 3-4 minutes. Merci. Merci à toutes celles et ceux. Je n'ai même pas le temps de prendre Ahmed. Je le regrette, mais Ahmed, c'est l'un de nos auditeurs les plus fidèles. Il est dans l'Aurone, à Saint-Priest. Il est conducteur routier.
Et finalement, il symbole toutes celles et ceux. Il symbolise toutes celles et ceux qui ont partagé ma vie professionnelle depuis tant d'années parce que, je le dis toujours, je suis assis à côté d'eux. J'étais assis à côté d'eux dans la cabine du camion. Donc, je pars en vacances, là, tout à l'heure, mais je serai là, évidemment, évidemment, à 8h35, tout à l'heure, avec Olivier Véran, mais à la rentrée pour l'interview politique. Merci à toutes celles et ceux qui sont autour de moi, là, toute la rédaction qui travaille. vous ne les connaissez pas, parfois, vous ne les voyez pas. Et pourtant, sans elles et sans eux, il n'y aurait pas de matinée. Il n'y aurait pas de matinée.
Et je pense à la technique. Je pense à Eric, par exemple, qui est à la caméra portée, là-bas. Je pense à toute la réalisation de cette matinée. Je pense au standard. Je pense à... Et puis, je voudrais dire un mot de ma femme. Je pense à elle parce que sans elle, je n'aurais jamais réussi ce que j'ai réussi. Je vous le dis. Tout d'abord, je l'ai rencontrée ici même. C'était en 2004. Oui, elle était venue pour une interview à l'occasion de la sortie de l'un de ses livres. Et je me souviens très, très bien parce que son attaché de presse, je lui avais dit, il faut absolument que tu ailles sur RMC. Jean-Jacques Bourda, il a un public plus jeune que dans les autres radios.
Il faut que tu y ailles et tout et elle hésitait, elle hésitait. Moi, de mon côté, je ne sais pas qui travaillait avec moi à l'époque. C'est Anne ? C'est Anne ? Qui m'avait dit mais si, il faut la prendre. Moi, je n'avais pas du tout envie de la faire venir. Vraiment, franchement, on va encore parler de l'Afghanistan, on va encore parler. Non, franchement, l'Afghanistan, ça va, on en a assez parlé. Et puis, Anne a insisté. Anne a insisté. Anne qui produit cette émission. Elle a insisté, insisté. Et puis, Anne est venue. L'autre, ma femme. Les deux femmes de ma vie s'appellent Anne. Non, mais c'est vrai, Anne, professionnellement et Anne, l'amour de ma vie.
Eh bien, elle est venue et puis voilà, on s'est rencontrés dans l'interview. Pendant l'interview. Voilà. Et toutes ces années n'auraient pas été réussies sans son dynamisme, son exigence et ses critiques. Je peux vous dire qu'elle me critique quand je rentre. Constructif, bien souvent, en me disant là, tu aurais dû faire ça, là, tu aurais dû dire ça. Et ça m'a servi énormément, vraiment. Et je l'embrasse et je lui dis que je l'aime. Il est 8h28 et puis est né un petit garçon, quand même, qui actuellement est en vacances chez des copains. Bon, lui, il peut penser à autre chose, il a bien raison. Il a bien raison.
Il est 8h28, donc merci, vraiment, je continuerai à écouter RMC, bien sûr, à la rentrée. Et puis surtout, je serai là avec vous tous aussi. On se croisera à la rédaction. merci encore une fois pour toutes ces années.
Merci.
RMC 6h-9h, Bourdin Direct. RMC Bourdin Direct. Jean-Jacques Bourdin. Olivier Véran, bonjour. Bonjour. ministre de la Santé et des Solidarités. Nouveau départ en vacances aujourd'hui, envie de liberté. Les Français, les Français oublient certaines contraintes sanitaires. Est-ce que ça vous inquiète ? Tout d'abord, permettez-moi, Jean-Jacques Bourdin, de saluer l'homme de radio parce que je sais que vous venez de terminer votre dernière matinale à la radio. 40 ans, je crois, 19 ans sur RMC, RMC Découverte. J'ai été un fidèle auditeur, donc ça me fait aussi quelque chose. Donc j'imagine que vous, ça doit être une émotion assez forte.
Comme vous êtes pro, vous vous retrouvez face à moi juste après. Donc voilà, je me permettais de saluer au nom des Français qui ont été très nombreux à vous écouter. Une très belle carrière. Ça me fait plaisir. Vous parlez des Français qui partent en vacances, ils ont besoin de vacances. Ils ont envie de vacances et ils ont envie d'oublier. Qu'ils oublient le confinement, qu'ils oublient tout ce qu'ils ont vécu au cours de ces mois, qu'il y ait un travail de résilience collective, c'est normal. Il y a une chose qu'ils ne doivent pas oublier, ce sont les gestes barrières. Ils ne doivent pas oublier le fait que le virus circule.
Il ne faut pas que ce soit omniprésent dans leur tête, il ne faut pas vivre dans l'angoisse permanente, il faut vivre dans la vigilance. Mais vous êtes inquiet, sincèrement ? Est-ce que le comportement des Français vous inquiète ? Par nature, je ne suis pas inquiet. Par contre, je suis un observateur comme vous. Oui. Et donc, j'observe qu'il y a un relâchement de certains comportements dans certaines situations, dans tous les milieux, y compris d'ailleurs. Dans la passation de pouvoir. Y compris, je l'attendais. Oui. Mais vous savez, Jean-Jacques Bourdin, il faut qu'on soit impeccable. Encore plus, évidemment, quand on porte la parole publique.
Maintenant, ce qu'on veut, c'est qu'au quotidien, il y ait de la distanciation sociale. Au quotidien, on limite les situations à risque. Vous avez fait la remarque à vos collègues ? Mais vous voyez, moi-même, dimanche dernier, j'étais sur le marché de Grenoble. J'ai vu un commerçant que je n'avais pas vu depuis des mois. Il m'a saisi par le bras, il m'a fait un bisou sur le front. Je l'ai repoussé, on lui dit il ne faut surtout pas faire ça. Et puis en plus, on est en public. Alors je vais avoir des tweets avec des menaces en tout genre. Mais il peut y avoir des moments d'égarement, des moments évidemment de relâchement. On ne demande pas aux Français d'être des robots.
On leur demande d'être vigilants au quotidien, de limiter les situations à risque. La situation où vous êtes sans dans un appartement pour une fête clandestine, où vous dansez les uns avec les autres, c'est une situation qui peut être risquée. Les grands rassemblements qui peuvent y avoir sont des situations qui sont à risque. Quand on veut être sûr de limiter les risques, par exemple, il va y avoir le 14 juillet, il va y avoir des balles, les gens vont sortir, ils vont boire un coup, ils vont vouloir faire la fête, c'est la fête du pays, c'est la fête pour les Français. Les balles ne sont pas annulées.
Ils peuvent le faire avec le respect des gestes barrières et puis s'ils veulent être sûrs et ils veulent limiter les risques, ils peuvent être acteurs de leur propre santé, par exemple en téléchargeant l'application StopCovid. C'est parfaitement le moment pour le faire. Ça veut dire que si vous avez été en contact avec des gens qui n'étaient pas loin de vous pendant un quart d'heure et qui sont potentiellement malades, au moins vous êtes avertis. Les balles ne seront pas interdites. Il y a des endroits où ils le seront par arrêter des maires, par intervention des préfets, il y a des endroits où le virus circule un peu plus qu'ailleurs, où il y aura encore plus de vigilance.
Je vais vous parler de la Mayenne, évidemment. Balles ou pas balles, Jean-Jacques Bourdin, encore une fois, c'est un effort de vigilance au quotidien que les Français doivent s'appliquer pendant l'été. Olivier Véran, le virus ne meurt pas avec la chaleur, contrairement à ce que certains avaient dit, je me souviens. Est-ce que cela aussi, ça vous inquiète ?
Mais je n'ai jamais considéré que le virus pouvait mourir avec la chaleur,
puisque de toute façon, il y avait une épidémie. Oui, mais enfin, on a entendu beaucoup de choses Jean-Jacques Bourdin, jusque sur votre plateau. J'ai été convaincu que s'il ne mourrait pas avec la chaleur, dans la mesure où il y avait une épidémie en Iran ou en Égypte, au même moment qu'elle percutait la France. Hélas ! Et puis les coronavirus ne sont jamais morts avec la chaleur. Il ne faut pas chercher, je dirais, de moyens magiques d'en finir avec le virus. Il y a deux façons d'en finir avec le virus. Notre comportement collectif en restant vigilant et le développement d'un vaccin et tout le monde y travaille. Pourquoi n'y a-t-il aucun contrôle particulier à Roissy ?
Il y a des contrôles qui sont faits à Roissy. Alors, il y a deux... Lesquels ? D'abord... J'étais à Roissy dimanche dernier, je n'ai jamais été contrôlé. À l'arrivée. Vous venez d'où ? Lisbonne. De Lisbonne. Donc, vous êtes intra-Europe. Il y a deux listes de pays. Il y a une liste de pays qui sont des verts au sein desquels le virus circule pas plus qu'en France. Donc, il n'y a pas de raison particulière de procéder à des contrôles spécifiques. Et puis, il y a des pays pour lesquels les frontières sont fermées. C'est les cas qui sont en zone rouge. Et il y a la situation particulière des binationaux ou des Français qui reviennent de l'étranger.
Vous ne pouvez pas les empêcher de revenir et personne ne l'envisage. Donc, il est demandé aux Français qui reviennent de pays à risque de procéder à des tests PCR sur place. Et comme il y a certains pays qui ne le font pas, nous développons dans les aéroports et notamment l'aéroport de Roissy des campagnes de tests à l'arrivée. Je souhaite que ce soit des tests salivaires. Je souhaite que ce soit des tests salivaires qui sont des nouveaux tests qui sont des nouveaux tests en train d'être expertisés. Vous allez déployer des tests ? Alors, dites-moi précisément. Donc, dans les aéroports, notamment en Roissy, il va y avoir des tests salivaires obligatoires ?
Je suis en train de travailler avec Jean-Baptiste Djebary qui est le ministre délégué au transport. Nous avons fait la comptabilisation du nombre de personnes que cela concerne. Je travaille avec le directeur général de l'ARS Île-de-France au Royaume-Rousseau pour pouvoir déployer des équipes dans les aéroports et procéder demain à des tests salivaires. À partir de quand ? Nous sommes en train d'acheter... En fait, ces tests salivaires sont des tests qui sont tout nouveaux. Ils sont encore en cours de qualification mais qui sont presque aboutis. Donc, dans les tout prochains jours, nous pourrons développer cette campagne supplémentaire.
C'est-à-dire que tous les voyageurs qui viennent de pays extra-européens seront testés ? Tous les voyageurs qui viennent de pays à risque se verront proposer d'ici quelques jours un test. On ne peut pas contraindre quelqu'un à avoir un test. Nous demandons déjà aux Français qui reviennent de se faire tester sur site. Lorsqu'ils ne le peuvent pas, nous leur demandons d'aller dans un laboratoire, un hôpital ou chez leur médecin pour pouvoir se faire tester. Mais de manière... Donc, les consignes, elles sont passées, Jean-Jacques Bourdin. Mais de manière à simplifier les démarches, nous allons faire ces campagnes de tests à même les aéroports partout où ce sera possible. On va parler des tests.
Je vais vous parler de la Mayenne mais je voudrais évoquer les États-Unis qui vont quitter effectivement l'OMS en 2021. Pas tout de suite. Est-ce une faute ? Moi, je crois... Je crois qu'on a besoin d'une politique de santé mondiale. Je suis allé à Genève en présence du ministre allemand de la Santé rencontrer Tedros, qui est le patron de l'OMS. Il y a... Pardon, le temps passe à une vitesse. Je ne sais plus si c'était la semaine dernière ou il y a 15 jours. À Genève pour discuter d'une politique d'évaluation rigoureuse mais en même temps réaffirmer à l'OMS l'amitié et le soutien de la France. Nous avons besoin de faire évoluer cette institution.
Que les États-Unis quittent une institution mondiale qui fait sens et qui est indispensable dans la période, c'est évidemment une décision que je trouve dommageable. C'est une faute ? Je vous ai dit que c'était dommageable. Je n'ai pas condamné un État, sinon je vais recevoir des coups de fil. Je vous dis que je considère que la place des États-Unis est au sein de l'OMS. Combien de Français sont-ils dépistés chaque semaine ? Le nombre de tests réalisés effectivement augmente puisque nous en sommes à 350 000 désormais par semaine. Vous nous aviez promis 700 000 ? Je vous ai promis qu'on était en capacité de faire 700 000 et nous sommes en capacité d'en faire plus.
Mais pourquoi est-ce qu'on n'en fait pas plus ? Vous savez, nous avons envoyé 1,5 million de bons de l'assurance maladie chez les gens pour leur dire faites-vous tester si vous voulez vous faire tester. Nous venons de faire la même chose en Mayenne avec 300 000 bons qui ont été envoyés. On ne va pas aller chercher les gens par le bras pour les emmener se faire écouvillonner afin de faire une PCR. Vous savez, le chiffre qui est le plus important Jean-Jacques Bourdin, c'est le nombre de tests qui sont positifs. Nous sommes à 1,1% de tests positifs. C'est-à-dire que sur 100 Français qui se font tester, il y en a 99 qui n'ont pas le Covid. 1,1%, ce n'est pas satisfaisant. 1,1% si.
Mais le jour où ce sera zéro, ça veut dire que le virus ne circulera plus. En période d'épidémie, nous étions à 25% de tests positifs. 1,1%, 99% des Français que nous testons n'ont pas le virus. Et en Mayenne, les mailles du filet sont très serrées. En Mayenne, le taux est un peu plus élevé parce que nous avons fait des tests. Ce qui se passe en Mayenne, d'ailleurs, ça montre... Six clusters. Ça montre 5 ou 6. Ça montre l'interventionnisme et ça montre la vigilance et l'efficacité de notre politique. En Mayenne, nous avons testé systématiquement des EHPAD. Et d'ailleurs, l'EHPAD, où on avait peur qu'il y ait des cas, il n'y en a pas. On a testé tout le monde.
Nous avons testé les abattoirs qui sont des milieux fragiles. On le sait parce que ce sont des milieux confinés avec des populations parfois fragiles et qui vivent ensemble. Et là, nous avons identifié des clusters. Ainsi, dans des lieux d'hébergement d'urgence et d'hébergement collectif. Les chaînes de contamination, les chaînes de transmission du virus, nous les tenons. Nous les tenons. Donc, on identifie des dizaines de cas dans un abattoir, par exemple, des dizaines de cas dans un lieu confiné d'hébergement collectif. Mais le virus, à ce stade, n'a pas montré qu'il était capable de circuler en dehors de ces zones.
Donc, c'est exactement ce que nous faisons depuis 12 semaines et qui explique qu'en France, contrairement à beaucoup de pays autour de nous, le virus régresse semaine après semaine. C'est exactement ce que vous m'aviez demandé, Jean-Jacques Bourdin, vous-même. Et si vous regardez en Mayenne, vous allez voir des drives où les Français sont invités à aller se faire tester. Toute la population du département sera testée. 300 000 personnes peuvent se faire tester. Encore une fois, on ne peut pas contraindre les gens, mais on les invite, on les incite à le faire avec les autorités sanitaires, bien sûr. Et même sans bon. S'ils ont des symptômes ou une inquiétude, bien sûr.
Remboursés par la Sécurité Sociale, j'imagine. Est-ce que si la situation ne s'améliore pas en moyenne, vous envisagez un reconfinement ? Mais à ce stade, il n'y a pas lieu de l'envisager puisque nous sommes en train déjà de maîtriser la circulation du virus. Maintenant, Jean-Luc Bourdin, l'Allemagne, comprenez à juste titre d'ailleurs, en exemple sur bien des domaines, a dû reconfiner près d'un million d'habitants. L'Australie a reconfiné, le Portugal a mis en place des mesures plus sévères. Je ne vous parle même pas des Etats-Unis avec ce qui se passe là-bas et qui est extrêmement inquiétant. L'épidémie à l'échelle de la planète augmente.
Il y a plus d'un million de nouveaux cas chaque semaine dans le monde. Donc le virus a régressé et régresse semaine après semaine depuis trois mois dans notre pays. Mais il augmente dans un nombre assez important de pays. Donc on reste très vigilants et acteurs. On traque ce virus. Test salivaire dans les aéroports, on est bien d'accord. Test salivaire aussi... J'attends l'autorisation des autorités de santé pour pouvoir le faire. Je souhaite ardemment que nous puissions le faire. Et test salivaire peut-être dans les stades aussi ? Les tests salivaire avec Roxana Maracineanu, la ministre déléguée au sport. Nous travaillons depuis déjà un certain temps.
Les tests salivaire sont déjà opérationnels. dans les milieux sportifs, professionnels. Ce qui nous permet d'ailleurs de qualifier ces tests pour voir s'ils sont aussi performants que les autres réguliers. Je m'arrête un instant sur les stades. Le championnat de France de football de Ligue 1 va reprendre les 22 et 23 août. Ligue 1, Ligue 2. Est-ce que ce championnat reprendra avec du public ?
Vous connaissez aujourd'hui les conditions
de rassemblement dans les stades. Nous limitons à 5000 personnes les rassemblements, quelles que soient les conditions. Quelles que soient les situations pour les joueurs ? Non, je parle des... Pour le public ? On ne fera pas de test à chaque personne qui va avoir un match de foot. Je crois que c'est... C'est difficile, c'est impossible.
Mais ensuite, on fera évoluer les conditions. On fera évoluer
les conditions sanitaires à mesure qu'elles le justifieront. Quelles que soient les situations, nous ne prendrons jamais un risque non maîtrisé, même si on peut avoir très envie d'ouvrir telle ou telle structure ou de permettre aux Français d'entrouler une vie normale. Je vais vous parler, parce que j'ai promis, je devrais vous parler des discothèques. Oui, je sais. S'il y a un secteur qui souffre, ce sont les discothèques. Comment accepter que sur Airbnb, on puisse louer un appartement, une maison, organiser une fête à 100, 150, 200 personnes sans aucun contrôle, avec tous les risques sanitaires que cela entraîne et laisser fermer des discothèques ? Franchement.
En venant sur votre plateau, j'ai été interpellé par des représentants des acteurs du Monde de la Nuit, je suis allé discuter avec eux, je leur ai dit que je comprenais parfaitement. Mais vous n'imaginez pas, vous ne croyez pas du tout qu'on soit insensible d'abord à la question de ces personnes qui tiennent des établissements, qui veulent vivre de leur profession. Ils vont mourir. Ils vont mourir, Olivier Véran. Je ne suis pas du tout insensible non plus à la situation des jeunes et pas non plus à celle des parents qui aimeraient bien que leurs jeunes puissent aller se défouler. C'est le cas pour aussi le sport amateur, les sports de combat amateurs.
Donc on a des situations qui sont complexes. À date, Jean-Jacques Bourdin, à chaque fois que j'ai eu des recommandations sanitaires permettant de prendre des décisions d'ouverture, je les ai suivies. Et à chaque fois que j'ai eu des recommandations qui allaient dans le sens inverse, je les ai suivies. Il y a deux sujets, si vous me permettez. D'abord, il y a le sujet de l'accompagnement financier et économique de ce secteur qui ne doit pas mourir. Il est hors de question de laisser ces personnes et leur activité économique mourir. Deuxièmement, je considère comme vous qu'on doit être amené à faire évoluer un certain nombre de situations. J'aurai cet après-midi un conseil de défense.
Ne croyez pas que cette question nous passe par-dessus la jambe. C'est tout l'inverse. Est-ce que les discothèques ouvriront ou pas cet été ? Je vous dis que nous aurons un conseil de défense comme nous en avons régulièrement et systématiquement cette question est abordée. Parce que les patrons de discothèques ont mis en place des conditions. Ce n'est pas une décision du ministre de la Santé seul dans son coin. C'est une décision prise avec les autorités sanitaires. Je n'ai pas à vous dire si je suis favorable ou non. Je vous dis que je suis des recommandations scrupules. Maintenant, j'entends et je remercie. Et pensez à nos enfants.
Moi, je préfère avoir un enfant dans une discothèque où les conditions sanitaires sont organisées plutôt que dans une fête privée où rien n'est organisé. Je vous demande un autre chose. Je considère qu'ils font un travail sérieux les acteurs du Monde de la Nuit et qu'ils ont fait des propositions sérieuses qu'il nous faut regarder. Deuxièmement, vous avez vécu comme moi la fête de la musique et je ne sais pas si vous avez été interpellé comme je l'ai été mais chaque image où on voyait 50 ou 200 personnes danser c'était autant d'émotions des Français qui disaient comment cela est-il possible. Encore une fois...
Il vaut mieux retrouver ces personnes-là dans une discothèque où tout est organisé. Je ne sais pas. Il y a les sujets de climatisation, il y a les sujets d'agréation. Il faut regarder chaque chose. Encore une fois, on prend le sujet extrêmement au sérieux et je comprends parfaitement l'émoi de la profession. Bien. Une question. La France est-elle prête à affronter une seconde vague ? Si tel est le cas, quel reconfinement est envisagé ?
Ce que nous montrons depuis 12 semaines,
c'est que la France est prête à empêcher une seconde vague puisque ça augmente dans beaucoup de pays, y compris des pays proches de nous. Ce n'est pas le cas à date en France où les moyens qui ont été mis en place, ben oui, mais on peut aussi le dire Jean-Luc Bourdin. On a aussi le droit de le dire. C'est qu'à date, je constate que le virus continue d'être maîtrisé au prix d'efforts qui sont des efforts considérables, qui ne sont pas les efforts du ministre de la Santé ou du gouvernement, qui sont les efforts de l'assurance maladie, des agences régionales de santé, des médecins, des SAMU, des pompiers de tout le monde sur le territoire et des Français qui font attention.
Donc, nous avons un plan face à toute situation. Maintenant, il y a des choses qui nous échappent. Ça ne vous aura pas d'ailleurs échappé, Jean-Jacques Bourdin, depuis le début de cette épidémie. Oui, les malades qui ne s'en sortent pas, qui restent avec des conséquences terribles, intéribles, ça devient maladie chronique. Vous parlez de ce qu'on appelle des Covid persistants. Oui, le Covid persistant. Covid persistant, qu'est-ce que vous allez faire ? Une prise en charge pour eux ? Qu'est-ce que vous allez faire ? Il y a une prise en charge médicale qui doit être de toute façon organisée.
Ce qu'on sait, c'est qu'il y a un certain nombre de malades qui ont contracté le virus, parfois avec des formes sévères, parfois des formes moins sévères, et qui conservent des symptômes semaine après semaine. Les premiers symptômes, c'est de la fatigue, parfois de la dyspnée, parfois des maux de tête, etc. Donc, nous sommes en train, pas à la France toute seule, à l'échelle mondiale, il y a beaucoup de recherches qui sont conduites pour voir s'il persiste un mécanisme inflammatoire au-delà de la phase aiguë de la maladie qui pourrait expliquer cette fatigue. On l'avait vu avec des cas pédiatriques, par exemple, avec des phases inflammatoires qui pouvaient durer plusieurs semaines.
Nous sommes aussi en train, il y a des études qui sont conduites avec des scanners pulmonaires, ce qu'on appelle des scanners low-dose pour voir s'il existe des séquelles respiratoires chez certains patients qui se plaignent de troubles respiratoires. Donc, nous sommes à la fois à l'étape de la recherche, c'est tout nouveau, c'est tout nouveau. Et en même temps, à la phase de l'accompagnement et du suivi médical, je travaille avec les professions médicales. Une prise en charge pluridisciplinaire. Bien sûr, bien sûr, partout où c'est nécessaire, bien sûr. Mais les médecins savent cela et savent le faire.
Bien, Ségur de la Santé, le gouvernement a donc proposé 180 euros, 90 euros net en septembre, 90 euros net en mars, hausse de rémunération pour l'ensemble des personnels hospitaliers de l'hôpital public en dehors des médecins. C'est bien cela ? C'est plus que cela. C'est plus que cela ? Oui, vous prenez le premier étage de la fusée. Il y a trois étages dans cette fusée. Je vais vous parler des emplois. Non, non, sur la rémunération, il y a trois étages. Alors, 180 euros. Je peux me permettre de compléter ? Allez-y. 1,7 million salariés de l'hôpital public, privés non lucratifs, privés lucratifs, EHPAD, 1,7 million français.
Pour la plupart des femmes, avec un grand nombre d'entre elles et d'entre eux qui avaient des salaires qui n'étaient pas à la hauteur de leur mission, vont voir dans quelques mois et en quelques mois leur salaire net augmenter de 180 euros. Ça, c'est la base. Ça, c'est la base. Ensuite, il y a les soignants. Oui. Les infirmières, les aides-soignantes, les métiers médico-techniques qui vont avoir ce qu'on appelle un travail sur les grilles de la fonction publique. Ce qui fait qu'en définitive, rien qu'avec ces deux premières mesures, il n'y a pas une infirmière à l'hôpital qui touchera moins de 215 à 220 euros net de plus.
Il n'y a pas une aide-soignante à l'hôpital qui touchera moins de 215 à 220 euros net de plus. Et le troisième étage de la fusée, Jean-Jacques Bourdin, c'est ce que j'ai appelé l'engagement collectif. qui va organiser des soins en équipe, au service des malades, la qualité des soins et qui donnera lieu à des rémunérations complémentaires identiques pour tous les membres de l'équipe. Et avec cela, ce sera encore 45-50 euros net de plus pour toutes les personnes qui sont concernées. Et ajouter encore ce que nous avons négocié avec les syndicats, les majorations d'heures supplémentaires.
En pratique, une infirmière qui est dans un hôpital avec une pratique d'amélioration des soins et qui fait quelques heures sup et elle le souhaite parfois pourra même gagner et parfois 400 euros net de plus par mois. C'est la plus grosse augmentation de revenus qui n'a jamais été proposée dans ce pays. Et je suis, pardon, même un peu ému parce que, vous savez, j'ai passé plus de 40 heures en bras de chemise avec les syndicats ces derniers jours jusqu'au cœur de la nuit, jour après jour, pour négocier, pour discuter. On est tellement d'accord les uns et les autres sur le diagnostic et le constat. Les syndicats vont tous signer ? Je ne pense pas que tous les syndicats signeront.
Vous ne bougerez plus de toute façon ? Non, mais il y a un projet d'accord qui a été envoyé, qui est en cours. C'est à prendre ou à laisser ? Ce que je peux vous dire, c'est qu'hier soir, Jean-Luc Bourdin, nous sommes tombés d'accord avec la majorité des syndicats médicaux sur un projet d'accord. J'attends qu'ils me confirment leur validation, que nous sommes tombés d'accord avec les étudiants, les externes, les internes en médecine qui m'ont dit qu'ils étaient d'accord et nous devraient pouvoir signer lundi. Les médecins hospitaliers, ça y est, c'est arraché hier soir. 450 millions d'euros pour leur rémunération ? C'est 450 millions d'euros qui ont été mis sur la table pour les syndicats.
On va augmenter
l'indemnité de services publics exclusifs, c'est-à-dire qu'on va augmenter les rémunérations des médecins
qui font du public dans le public. Donc, 450 millions d'euros pour les médecins et 200 pour les internes et étudiants. Les étudiants, les externes, les internes, enfin un interne en médecine, enfin sera payé l'équivalent du SMIC horaire pour le travail qu'il effectue. Et pour la masse hospitalière, pour toutes ces personnes qui ne sont pas des médecins, qui sont parfois des ambulanciers, parfois des secrétaires médicaux, qui sont parfois des gens qui vont s'occuper de la nourriture, qui sont les infirmières, qui sont les manip radios, qui sont les auxiliaires de régulation médicale.
Toutes ces personnes sont concernées par l'accord et vont voir une augmentation de pouvoir d'achat qui est majeure. Et ce sont, moi je pense, je vous le dis, une aide-soignante, ça peut être une mère de famille isolée qui ne s'en sortait pas avec ses enfants. Quand vous avez 220, parfois plus, de plus en net par mois, vous imaginez ce que ça change dans un quotidien ? Donc oui, on restaure le care, on restaure l'attention, on prend soin de ceux qui prennent soin de nous au quotidien.
C'est majeur, pardon, j'en parle en phase, mais je sors d'un tunnel de négo et franchement, il y a des fois où on peut être particulièrement touché par l'action qu'on mène quand on pense aux conséquences que ça aura sur le public concerné. J'ai une dernière question. Il y aura d'autres choses dans Ségur. Il y aura plein de choses. 15 000 emplois. Jean-Déric Bourdin, ça fait combien de temps que vous n'avez pas eu un ministre de la Santé ou un Premier ministre qui vous dit on va augmenter les emplois à l'hôpital et créer 15 000 postes d'infirmières ? Ça fait combien de temps qu'on ne vous a pas dit qu'on allait médicaliser la gouvernance ?
Il n'y a pas que 15 000 postes d'infirmières, j'imagine. Il y a bien d'autres choses. Vous allez voir le Ségur. Alors, j'ai une dernière question. La méthode ROPA inscrite dans la loi, les députés ont voté l'autorisation du don de gamètes lorsqu'un couple de lesbiennes veut accéder à une PMA. Vous approuvez ? En fait, je considère... Je ne me place pas du tout sur une position éthique sur la question... Parce qu'Amiès Bial était contre. Oui, en fait, elle est contre et le gouvernement est contre également cette question-là parce qu'il y a un problème de...
On va faire une stimulation hormonale et des ponctions d'ovocytes qui ne sont pas des gestes neutres à une femme qui n'en relève pas forcément. Et donc, il y a un acte qui est invasif. Est-ce que la situation justifie d'aller faire un acte invasif ? D'un point de vue éthique, la question est extrêmement complexe. Il y avait une saisine du Conseil d'éthique sur cette question. La position du gouvernement restera défavorable. Donc, même si par ailleurs, je peux être, moi, favorable à certaines évolutions dans le texte parce qu'on peut avoir des désaccords sur des questions éthiques.
Mais ce sujet est complexe et encore une fois, c'est la santé qui doit primer comme pour le Covid et comme pour le reste. Merci Olivier Véran. Bonne vacance, Jean-Jacques Bourdain. Vous avez mérité. Merci. Bonne pétanque. Et on se retrouve à la rentrée, évidemment. Oui, je vais jouer à la pétanque, bien sûr. Merci Olivier Véran. 8h55. RMC.