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interviewAssemblée nationale (sur YouTube)· 6 novembre 2024 143 min

🔴 Les dirigeantes et dirigeant de l’audiovisuel public sur les contrats d’objectifs et de moyens

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

et de Monsieur Laurent valet président directeur général de l'Institut national de l'audiovisuel je vais inviter chacun d'entre vous à présenter en 5 minutes les mesures principales du projet de com de l'entité dont vous êtes responsable nos rapporteurs Céline Calvez et Sophie taayer poan auront ensuite la parole puis nous nos échanges se poursuivront sous la forme de questions et de réponses avant cela je voudrais vous poser quelques questions mesdames monsieurs alors que la trajectoire financière des projets de com est déjà caduc et que 50 millions d'euros d'économie supplémentaires sont attendus sur le financement de l'audiovisuel public quelle crédibilité pouvons-nous accorder à ces projets de com dont les objectifs ne sont plus en adéquation avec les moyens pourriez-vous aussi nous dire un mot du climat social de vos organismes grand absent de ces projets de com alors que 20 % des équipes régionales de France 3 se sont mis lundi en grève pour protester contre le déploiement de ici d'ici donc je vous laisse la parole peut-être madame Hernot pour commencer et donc 5 minutes chacun je vous remercie de votre présence merci madame la Présidente et et bonjour à tous n nous livrons là aujourd'hui un exercice comme vous l'avez dit dans votre propos introductif un petit peu paradoxal puisque ce contrat d'objectif et de moyen arbitré euh il y a 1 an euh n'est plus le même aujourd'hui c'est-à-dire qu'on a en effet des objectifs stratégiques qui sont identiques mais une trajectoire financière qui n'est plus du tout tenue et donc on a voilà un iatus évident sur ce contrat d'objectif et de moyens alors rappelons quand même que ce contrat succède un précédent euh cycle stratégique euh entre 2018 et 2022 lors duquel et et et et mes collègues étaient aussi dans ce dans ce dans ce cycle stratégique nous avons indépendamment et ensemble également mener des grands projets de transformation sur le numérique sur la jeunesse sur la proximité tout en réalisant des efforts de gestion déjà assez conséquents puisque la trajectoire des dotations publiques n cess de baisser c'est 10 % de baisse d'effectif à France Télévision 12 % de baisse des coûts des programmes comme il a fallu aussi investir dans le numérique notamment et dans d'autres sujets c'est un effort de productivité d'environ 20 % donc c'est sont des efforts conséquents qui ont été faits sur ces dernières années alors moi je comprends très bien qu'aujourd'hui étant donné la situation du pays on nous demande aussi de faire des efforts c'est pas c'est pas la question mais simplement je voudrais rappeler la la le niveau de ces efforts par rapport au projet de de contrat d'objectif et de de moyens que que vous vous étudiez aujourd'hui le niveau de ressource a été révisé déjà à plusieurs reprises déjà en 2024 puisquen 2024 c'est pour France Télévision 33 millions de moins euh 13 millions d'annilation et un nonvement dont on a on attend encore l'issue de 20 millions des crédits de transformation pour 2025 par rapport au contrat d'objectif et de moyens c'est 86 millions de moins moin 51 millions dans le PL et 35 millions par par amendement si si j'ai bien si j'ai bien compris alors c'est compliqué parce qu'on avait déjà une trajectoire qui était exigeante nous avions calculé que la trajectoire du contrat d'objectif et de moyen initial demander à France Télévision des efforts d'économie importants que nous avions chiffré environ à 200 millions là demander 100 plus de 100 millions sur l'exercice 2025 sachant que nos ressources propres publicitaires en 2025 vont fortement baisser puisque nous n'aurons pas les Jeux Olympiques à Paris en 2025 malheureusement d'à peu près 70 millions c'est un effort en fait qu'on ne sait pas faire du tout au 1er janvier c'est impossible à réaliser voilà donc sans toucher à nos missions donc je pense que ça ça nécessite de de rediscuter de l'ensemble mais surtout moi je pense qu'il y a une voix qui est possible alors qui ne permet peut-être pas d'avoir des comptes à l'équilibre en 2025 pour l'ensemble des de l'audiovisuel public mais moi je je suis persuadée que une une réforme qui permettrait d'envisager l'économie de nos entreprise au bornes de l'audiovisuel public peut être à mon avis un moyen à la foisah de de continuer à utiliser l'argent public au plus juste et donc d'une certaine manière à faire des économies mais aussi à conserver la puissance de nos offres parce que pendant toute cette période France Télévision a cru sa sa part de marché dans linéaire a fait monter en puissance très fortement ses plateformes numériques france.tv qui est la première plateforme gratuite en France France Info avec Radio France France méia monde et Lina donc voilà je pense que l'enjeu pour nous en tout cas en tant que mandataire social ce pour quoi je me bats c'est de de de continuer à améliorer l'offre qu'on doit à à nos téléspectateurs voilà je vous remercie donc je crois que pour mon propos introductif je vais laisser la parole à ma collègue civille madame la présidente madame la Présidente Mesdames et Messieurs les Députés je vous remercie n entendre ce matin sur ces projets de com j'aurais tout d'abord commencé en rappelant que ces documents sont importants pour nous on a toujours veillé à les respecter et les rapports d'exécution fait par l'arcom année après année montre à quel point les résultats ont été là et le fruit des travails importants des équipes de Radio France que ce soit sur les audiences sur la transformation Radio France s'est affirmé comme un acteur agile et innovant et enfin sur la bonne gestion de l'argent public puisque nous avons réalisé ces dernières années d'importantes économies un plan de départ important et des économies à hauteur environ de 10 % du total de nos ressources mais c'est un document important à un second titre je ne vous surprendrai pas mesdames et messieurs les députés en disant que plus la situation politique est pleine d'aléa et l'élection qu'on a couvert toute la nuit et dont nous avons désormais le résultat montre que c'est plus le cas dans l'histoire récente qu'il y a quelques décennies plus des services publics stables sont importants on a besoin de stabilité de visibilité de pouvoir se projeter dans l'avenir de pouvoir investir c'est d'autant plus le cas que l'environnement de la concurrence n'a rien à voir aujourd'hui avec ce qu'il était il y a 10 ans et encore moins avec ce qu'il sera dans les 10 prochaines années et un document comme le com permet d'avoir une vision stratégique sur plusieurs années et je voudrais saluer le travail qui a été fait avec les services de l'État pour définir une stratégie qui répond à de vrais enjeux je vais citer quatre exemples le premier c'est le fait de reconnaître l'importance d'avoir un service public de l'écoute en France qui offre des contenus d'information de culture qui soit une alternative aux écrans c'est d'utilité public notamment pour les jeunes qu'il ne faudrait pas biberonner trop tôt au smartphone et aux réseaux sociaux et pour ceux certains d'entre vous savent peut-être que nous avons développé une offre pédagogique pour le ministère de l'Éducation nationale en lien avec un grand acteur les éditions Belin ce qui permet à des dizaines de milliers colis en France aujourd'hui d'apprendre l'histoire avec des podcasts d'histoire de francein les odyssées je pense que c'est l'illustration très concrète de que de ce que seul un service public de l'audio est capable de développer je prendrai un deuxième enjeu important c'est une transformation qui est en train de se faire en ce moment même puisque depuis hier matin nous avons engagé la bascule sur les différentes antennes de France Bleue et de France 3 de nos marque vers la marque ici qui répond à une évolution pour créer un média global de la proximité Radio Télé Numérique commun et autant on sait tous que le service public peut faire l'objet de débat qu' n'y a pas forcément d'accord sur ce qu'il faut en faire autant d'expérience je crois savoir que s'il y a un sujet qui fait consensus c'est le fait que il faut avoir des médias qui soient proches des gens et qui permettent de s'adresser à eux qu'ils habitent à Paris ou qu'ils habitent encore plus dans tous les autres endroits en France c'est l'enjeu de cette coopération importante que prévoit ce com que je suis heureuse de porter avec ma collègue Delphine Anot et dans lequel nous croyons beaucoup troisième en jeu l'information on sait tous que aujourd'hui il faut investir dans l'IA pour lutter contre la désinformation en ligne on sait aussi que l'enjeu du pluralisme est une priorité c'est un travail quotidien de nos équipes sur nos antennes et là aussi le com prévoit réaffirme des principes qui sont très important dernier enjeu celui de la bataille pour l'attention sur le numérique on voit à quel point de grandes plateforme aujourd'hui monille et distraill les audiences à leur profit ça montre l'importance de développer des plateformes française et le petit frenchy la plateforme Radio France aujourd'hui a des résultats qui dépasse de grandes plateformes anglo-saxones alors même que nous n'avons pas du tout les mêmes moyens ça montre à quel point on est hyper performant pour un coût pour la société qui est extrêmement raisonnable il y a pas une plateforme aujourd'hui qui offre des contenus de manière gratuite universelle sur l'histoire la philosophie les sciences l'ensemble des connaissances de la culture qui est accessible à tous mais mais c'est le point auquel sur lequel je voudrais insister il y a le com et il y a les moyens au service de ce com ce sont les deux faces d'une même pièce et la situation devient problématique quand ces deux faces ne coïncident plus c'est le cas aujourd'hui je partage le fait qu'il y a un vraius entre les ambitions du COM et les moyens qui sont désormais annoncés pour ce com la négociation de ce com qui a duré de long mois plus plus d'une vingtaine de mois a abouti à une tr trajectoire sur 2024-2028 qui était déjà une trajectoire d'effort pour nos entreprises et les décisions récentes nous font basculer vers autre chose vers une trajectoire qui n'est plus simplement d'effort mais qui va être une trajectoire de sacrifice et je pense que c'est important qu'on c'est notre responsabilité de vous le dire ce matin je prendre un exemple les crédits de transformation dont on nous annonce la suppression ces crédits là il visaient pas à financer l'accessoire il visaient à financer des sujets qui sont hautement stratégiques l'évolution vers un média global de la proximité le développement de l'IA le développement de format attractif pour les jeunes et je vais même vous dire et ça me crève le cœur de le dire mais ça va aussi nous amener nécessairement à réinterroger notre soutien à la création dans si les arbitrages sont confirmés on va avoir des conséquence à en tirer et je pense que c'est de notre responsabilité d'attirer votre attention dessus pour l'année 2025 nous risquons d'être en déficit mais je voudrais aussi attirer votre attention sur les années 26 et 27 qui sont aujourd'hui prévu dans le pape et qui trace une trajectoire qui est proprement insoutenable avec un risque de devoir sacrifier des éléments importants de nos offres donc de faire évoluer le périmètre de nos médias voilà pour conclure je voudrais dire que on est tous parfaitement conscient de la situation budgétaire de la nécessité de faire des économies nous les avons faites ces dernières années mais c'est important qu'on puisse voilà ensemble être parfaitement responsable sur les conséquences que ça va avoir et il me semble que aujourd'hui contenu de ceyatus c'est comme doivent pas être renouvelé parce que le cap la direction stratégique est la bonne mais en revanche ils doivent être très sérieusement ajusté dans leur rythme et le niveau des attentes pour sortir de la contradiction qu' a aujourd'hui entre les ambitions et les moyens qui sont dans ces comom enfin en toute responsabilité il faut aussi qu'on s'interroge collectivement sur ce que l'État et le législateur peut faire pour faciliter les économies qui euh semblent désormais euh prévu dans le projet de loit de finance quand il sera adopté voilà merci beaucoup à tous je vous remerci madame saragos merci madame la Présidente bonjour Mesdames et Messieurs les les députés je voudrais d'abord juste remercier les élus qui se mobilisent actuellement pour pour adopter la proposition de loi organique qui permettra un financement affecté je me permets de de le dire ici on sera auditionné demain par la commission spéciale mais à l'international comme vous le savez ça peut avoir des conséquences extrêmement dommageables et si on est de chaîne de propagande au lieu d'être une chaîne de service public ça n'est pas bon pour notre aura international donc vous savez qu'en effet France médiamonde porte à l'international une information libre indépendante lutte contre les manipulations et les infox en français bien sûr d'abord et toujours et en 20 langues étrangères et que elle a des rédactions 6 rédactions dans le monde et un réseau de de correspondant sans équivalent qui permet aux Français aussi de d'avoir une information fiable sur le plan international nous nous comptons 255 millions de contacts hebdomadaires mesurés et 3,5 3,7 milliards de vidéos et sont consommé l'année dernière euh et nous évoluons dans un contexte géopolitique international inquiétant avec le lot d'incertitude que l'élection de cette nuit va amener comme toute élection à la présidence des États-Unis américaines et et notamment nous vivons avec les talibans en Afghanistan des coups d'État dans la bande sahélienne une guerre en Ukraine évidemment une situation dramatique au proch et Moyen-Orient et et et donc qui qui prospère sur fond de manipulation et de propagande extrêmement importante que les réseaux sociaux permettent avec des attaques directes contre nos propres médias avec des deep fake comme on dit he c'estàdire que nos journalistes se découvrent en train d'annoncer des nouvelles qu'ils n'ont jamais annoncé nos logos sont détournés donc la la polarisation est forte et les atteintes à la liberté d'informer sont sont croissantes allant jusqu'à la censure pure et simple que nous subissons dans un certain nombre de pays il y a une très grande difficulté à exercer le métier de journaliste aujourd'hui et euh et en plus on le fait dans une concurrence au moyen croissant et bien supérieur au nôtre je vous donne un petit ordre de grandeur notre budget c'est 275 millions d'euros pour la dot Chevé le budget supérieur de 55 % au are avec plus de 400 millions d'euros la la BBC c'est 460 BBC World service c'est 479 millions d'euros quant à la Russie les dépenses consacrées à à son action internationale je sais pas si on peut parler d'information enfin en tout cas son action d'influence internationale euh bénéficiera de 1,4 milliards de dollars l'année prochaine en croissance de 9 %. alors c'est dans ce contexte que nous avons bâti soigneusement le COM qui vous a été soumis et et dont les grandes priorités me semblent vraiment très appropriées il a a été construit à minima comme le rappelit MES mes collègues c'est on éétait pas en train de de couler sous les moyens mais en tout cas ça permettait de rester dans la course le premier axe était la confiance l'information fiable et la lutte contre les infoc c'était un axe majeur le deuxième c'était la proximité avec quatre projets de développement en langue locale et en proximité financé par l'aide publique au développement je reviens pas dessus je pourrais répondre au question la transformation numérique évidemment il faut pas rater le coche et et être perdu dans cette course donc on avait construit un plan de transformation numérique extrêmement développé financé par les programmes de transformation mais les programmes de transformation ben on en a pas trop vu la la la couleur complète en 2024 et il semble que la couleur a disparue en 2025 donc c'était quand même très très embêtant parce que l'usage raisonné de l'intelligence artificielle qui est vraiment une révolution très disruptive si on rate le coche on rate le coche on rattrape pas le temps perdu et donc alors évidemment à côté du du du numérique on avait bien sûr l'exemplarité avec des enjeux autour des enjeux climatiqu mais aussi de l'égalité des femmes et des hommes des droits humains en général et de la diversité le le 5e axe était évidemment la rigueur avec une grosse réforme de la planification que nous avons fait d'ailleurs à France24 et des réaménagements tenant en compre du télétravail des enjeux environnementaux et de l'évolution des métiers notamment numériques donc plus bien sûr toutes les mutualisations que nous avons plaisir à développer avec nos collègues qui s'agisse des contenus éditoriaux ou des achats ou des technologies de l'audiovisuel public qui sont qui font l'objet d'un travail commun et on le fait vraiment avec beaucoup de d'engagement voilà la stratégie qui me semble toujours être la bonne évidemment comme le disait cbil veille l'autre côté de la la pièce c'était les moyens et là si on fait le total c'est moins 10 million d'euros pratiquement pour nous par rapport à la trajectoire mais c'est carrément moins 3 million d'euros par rapport à la loi de finance initiale 2024 et alors comme il se trouve que on a fait beaucoup d'efforts comme nos collègues mais en étant petit on pèse 7 % donc on a déjà fait 3 pdv en 10 ans trois plans de départ volontaire en 10 ans 18 % de baisse des coûts de distribution en 5 ans tout en parvenant à accroître notre distribution des économies massives sur le fonctionnement de l'entreprise pour vous donner un ordre de grandeur parce que ça peut sembler petit au fond 10 millions d'euros peut-être que c'est pour nous c'est 10 rédactions de langue de RFI c'est tout le réseau de distribution de RFI et de FM et de l'onde courte c'est l'ensemble du budget de correspondant de de tout France méia monde pour RFI France 24 donc c'est pas des petites sommes en plus notre budget est fait de charge fixe puisque nous sommes une entreprise de main d'œuvre nous produisons ce que nous faisons nous produisons 200 heures de programme par jour en français et en 20 autres langues donc ça veut dire qu'on touche tout de suite au dur le reste du budget bah c'est de la distribution avec des contrats qui sont pluriannuels et dont on ne sort pas sans des dédiés importants ce qui veut donc dire que on peut s'attendre à un déficit prévisionnel en 2025 nos fonds propres le permettent donc pas de pas d'inquiétude radicale des 2025 mais comme le disait sibil si ça continue là on on est dans une impasse et une une impasse qui qui va nécessiter de toucher à des choses qui sont lourdes de conséquences et qui ont été bâtis par l'état français sur financement public au cours de décennies et qui quand elles sont perdues sont irremédiablement perdu donc ce sont des économies qui auront un sacré coût pour la France et moi je je pense qu' faut pas dévisser qu'il faut préserver l'essentiel parce que quand on lâche un territoire une langue on ne revient jamais la place est prise par d'autres d'ailleurs Tim Davis disait le patron de la BBC disait que les économies pratiquées sur BBC World bah c'est les Chinois et les Russes prenaient immédiatement céit un appel d'her pour la propagande chinoise et russe donc c'est exactement ça il me semble que procéder à un désarmement informationnel de la France en pleine guerre de l'information c'est touché aux intérêts fondamentaux de la nation et je veux appeler l'attention de la représentation nationale sur cet enjeu majeur merci je vous remercie monsieur le Président Directeur de Lina monsieur valet à vous madame la Présidente mesames et Messieurs les les député je je serai rapide comme comme comme mes camarades comme ces entreprises partenaire Lina ressent le yatus entre les objectifs et les et les moyens entre le le O et le M de ce fameux com pour ce qui est de de Lina il y a il y a pas tellement de dans de doute sur la stratégie celle que programme le 6e contrat d'objectif et de moyens c'est c'est elle s'inscrit très directement dans le prolongement de la stratégie qui a été conduite depuis 10 ans qui a été celle de de transformer Lina qui héritage complexe de l'éclatement de la RTF avec à la fois centre de production centre de recherche centre de formation centre de production en un en un média un média patrimonial un média patrimonial de service public qui aujourd'hui avec près de 2 milliards de de vidéos vues chaque année sur toutes ces plateformes ses réseaux sociaux ses chaînes YouTube rencontrent une forte audience notamment auprès de la jeunesse et qui est qui s'inscrit comme un média un peu singulier un média du du temps long et un média de la culture populaire qui essaie de de rassem EMBL les les Françaises et les Français autour de leur de leur héritage audiovisuel de décrypter l'actu avec des archives de d'expliquer le le présent et de mieux le comprendre avec avec le passé tout ça à partir d'une richesse extraordinaire de 27 millions d'heures dont la numérisation est intégralement achevée et dont l'intelligence artificielle que pour lequel inina est un leader au sein de l' public puisquil dispose d'un historiquement d'un département de recherche qui a été très actif depuis et qui développe ses propres solutions dia depuis depuis plusieurs années avec évidemment tous les potentiels en terme de de meilleure découvrabilité et et des contenus que qu'offre lia donc c'est cette cette trajectoire et ce ce cette ambition stratégique elle est elle est pas remise en cause mais elle est évidemment fortement mise en question dans dans son rythme de réalisation par par les le nonversement de d'une partie des crédit qui avait été annoncé au titre de la transformation en 2024 et puis l'annonce de leur annulation pour 2025 d'autant plus que Lina avait cette particularité de ne toucher des crédits de transformation qu'en 2024 et 25 qui étit des années clés d'investissement notamment technologique investi une plus de 25 millions d'euros par an dans les solutions technologiques cont tenu de la nature particulière de de ces activités et et évidemment c'est c'est c'est un c'est ça ça c'est c'est d'autant plus un un un sujet pour Lina qu'au fond le la représentation nationale avait avait bien voulu reconnaître l'année dernière la façon dont l pendant 10 ans avait opéré sa transformation de façon à la fois très visible pour le public et et si je puis dire à bas bruit et et à moyen limité en puisant chaque fois que c'est nécessaire dans dans sa trésorerie quand on est arrivé un peu au bout de l'exercice l'an dernier le la représentation nationale a bien voulu accorder à Lina une en fin d'exercice 2023 une dotation exceptionnelleie de finance de fin de gestion de de de 6 MLI 3 d'euros c'est c'est plus que cette somme aujourd'hui qui a déjà été retirée du plan de financement du contrat d'objectif et avec avec un principal souci pour Lina qui est celui de sa trésorerie qui aujourd'hui est en situation de quasi rupture à la fin de l'année 2025 donc voilà c'est on est on est reparti dans dans une assise un peu particulièrement fragilisé pour le démarrage de de ces nouveaux contrats d'objectif et de moyens et si le cap stratégie reste claire je crois que et sans remettre en cause comme on dit euh mes camarades la nécessité que que l'audiovisuel public participe à l'effort de drressement des finances publiques c'est pas ça qui est en cause il largement fait ces dernières années pour toutes les entreprises je je crois que ça pose la question de de la façon dont cette contractualisation plannuelle avec l'État demeure un demeure une modalité adaptée à la prévisibilité de de du développement des entreprises notamment de Cell qui ont qui ont des invest pluriannuel et technologique très important voilà ce que je pouvais dire et je me tiens à votre disposition pour répondre à vos questions comme comme mes camarades je vous remercie nous allons maintenant donner la parole au rapporteur donc à Céline Calvez et Sophie ta poant pour 5 minutes chacune merci madame la Présidente nous allons faire notre rapport à deux voix l'une puis l'autre puis l'une puis l'autre car notre car notre propos est commun madame la Présidente Mesdames et Messieurs les présidentes et présidents le contexte dans lequel notre commission est amenée à formuler un avis sur les projets de contrat d'objectifs et de moyens est inédit ce contexte nous le résumerons en deux mots l'incertitude généralisée incertitude sur le niveau de la trajectoire budgétaire de l'audiovisuel public incertitude sur les modalités de financement incertitude sur le retour de la réforme de la gouvernance Alfred net nous avait pourtant prévenu l'incertitude et de tous les tourments le plus difficile à supporter or l'audiovisuel public a déjà beaucoup de tourments à supporter nous les avons résumés dans l'introduction de notre avis prolifération des fausses informations concentration des médias bouleversement massif des usages et des comportements audiovisuels concurrence des plateformes international qui capte toujours plus l'attention des Français et cetera quel est l'objet des com il tient en un mot donné à l'audiovisuel public un horizon pluriannuel dans lequel inscrire son action le dotter d'une visibilité sur les AX prioritaire de son développement et ses grands objectifs stratégiques ainsi que sur le niveau de l'engagement financier consenti par l'État malheureusement les projets de com dont nous avons été saisis apparaissent avant même leur signature caduc nous y reviendrons dans un instant et je laisse la parole à ma collègue mesdames et messieurs ma collègue etê souhaitons réaffirmer avec force notre attachement à un service public audiovisuel puissant et bien financé ces missions de service public informé éduqué divertir représenter la diversité de la société soutenir la création française sont plus essentiells que jamais et nous saluons le travail de l'ensemble des salariés de l'audiovisuel public qui s'acquitent de ces missions avec sérieux avec dévouement parfois dans des conditions difficiles les objectifs inscrits dans les projets de com nous conviennent à toutes les deux qualité de l'information et proximité investissement dans la transition numérique reconquête des publics jeunes soutien à la création et la diversité culturelle nous y souscrivons pleinement à ces objectifs devrait être associé une trajectoire financière réaliste et soutenable ce n'est malheureusement plus le cas et cela et vous l'avez dit dès 2024 puisque sur les 69 millions d'euros de crédit du programme de transformation que devaient percevoir les organismes de l'audiovisuel public seulement 19 millions d'euros auront été versés d'ici à la fin de l'année en 2025 la trajectoire financière mentionnée dans les projets de com ne sera pas respecté non plus avec un premier recul de 81 million d'euros dans le PLF 2025 et un second recul pourrait être acté le gouvernement ayant déposé il y a à peine 48 he un amendement des amendements supprimant 50 millions d'euros de crédit dont 35 millions pesant sur France Télévision au total l'audiovisuel public serait doté en 2025 de 3ard972 millions d'euros au lieu des 4ard110 millions d'euros sur le fond nous constatons que les projets de com se distinguent des précédents com par la disparition de la feuille de route de l'audiovisuel public et des objectifs communs auxquel était associé déjà long dans la pour la mise en œuvre des projets de coopération si ma collègue et moi-même différons sur la méthode nous soutenons toutes deux le renforcement des coopérations entre les organismes de l'audiovisuel public et nous souhaitons que le Parlement puisse suivre leur mise en œuvre pour cela ces projets doivent être mieux précisés dans les com et nous demandons la réintroduction des jalons nous avons entendu l'argument du gouvernement selon lequel leur mention serait rendue inutile par le retour envisagé de la réforme de la gouvernance de l'audiovisuel public pourtant rien ne garantit que le Parlement voterait demain cette réforme et le gouvernement ne saurait le présumer à travers ces projets de com se pose toujours cette épineuse question de la gouvernance des organisme de l'audiovisuel public je considère que la mise en place d'une présidence commune sera à terme indispensable afin de mettre en œuvre les projets de coopération entre les organismes en réduisant les frictions j'ai pour ma part la sensation que c'est comme anticipe la mise en œuvre de la réforme de la gouvernance que je rejette résolument la création d'une holding ne serait que l'antichambre de la fusion qui rimerait avec homogénéisation des contenus le climat social des entreprises est le grand oubli de ces projets de com les représentants syndicaux des quatre entités concernées nous ont pourtant fait part des conditions de travail de plus en plus dégradé des salariés liés d'ailleurs très très certainement au différents plan de départ volontaire qui ont été mis en œuvre ces dernières années l'augmentation des charges de travail conjuguait à un sentiment de perte de sens en raison des incertitudes sur la gouvernance et le financement de l'audiovisuel public et l'impact des nouvelles technologies dans le secteur provoque mal-être et souffrance au travail pour les employés l'augmentation des strades de management sont aussi visé elle complexifie les processus instaure davantage de verticalité dans les chaînes de prise de décisions et entrave le sentiment de faire partie d'un tout cohérent il est évident que les les entreprises doivent s'adapter aux nouveaux usages mais une politique d'adaptation des métiers doit être menée en concertation avec les parties prenantes afin de conduire une transformation numérique indolore avec Céline calvz nous souhaitons ainsi que des indicateurs relatifs au climat social des organismes soi réintégré dans les com comme c'était le cas en 2016 ma collègue et moi-même nous retrouvons sur l'essentiel les objectif oui les moyens non pour preuve sur les 34 recommandations que nous formulons sont communes nous réclamons notamment le renforcement des indicateurs associés aux objectifs des comom trop peu nombreux trop peu précis et trop peu ambitieux beaucoup d'indicateurs soit ne renseignent aucune cible soit renseignent une cible bien peu audacieuse ce qui traduit un manque d'ambition et pose un problème pour la bonne information du Parlement nous appelons ainsi le gouvernement à préciser les cibles pour chaque année du COM et à poursuivre les travaux d'harmonisation des indicateurs entre les différentes entités à notre sens l'exigence de concision et de lisibilité des comes n'est pas incompatible avec celle d'une information complète et détaillée et nous refusons de nous en remettre au seul dialogue de gestion entre les sociétés de l'audiovisuel public et le gouvernement en dernier ressort c'est bien au Parlement qu'il revient de se prononcer chaque année sur les crédits de l'audiovisuel public et si bien des divergences nous opposent dans cette salle nous pouvons tous nous retrouver sur la nécessité de respecter pleinement les prérogatives du Parlement parmi nos points de divergence figure la question des crédits du programme de transformation en ce qui me concerne je suis favorable au versement de ces crédits conditionnés au développement des projets de transformation et de coopération et je souhaite que les comes décrivent précisément les voies et moyens de leur renforcement dès lors je ne peux regretter la mauvaise gestion par le gouvernement ou les gouvernements de ses crédits qui constitue un outil indispensable de pilotage des coopérations après le cout de rabot de cette année à hauteur de 50 millions d'euros le programme de transformation disparaîtrait purement et simplement je le regrette profondément car le programme de transformation constitue selon moi un outil de pilotage indispensable de la conduite et du renforcement de l'offre de l'audiovisuel public des coopérations entre les organismes de l'audiovisuel public dans ces conditions la question de la gouvernance de ces organismes est plus que jamais d'actualité les coopérations entre les organismes apparaissent renforcé dans ces projets de com à travers quatre projets d'envergure premièrement le développement d'ici nouveaux médias de proximité réunissant France 3 et France Bleue qui se concrétise hier ce projet a été toutefois freiné en raison de désaccord entre les directions d'un manque flagrant de communication entre les équipes locales et de l'absence de stratégie éditoriale commune preuve de ces atermoimements le directeur de projet commun n'a été nommé qu'en 2024 alors que le projet a été initié en 2019 avec la mise en place de matinale commune à titre personnel je m'interroge sur la mise en œuvre de ce projet à 360° qui ne doit pas conduire à uniformiser l'information locale au service d'une polyvalence servant des intérêts de rationalisation budgétaire le développement de ce projet rencontre également l'ire des salariés lundi près de 20 % des services régionaux de France I étaient en grève pour protester contre la mise en œuvre d'ici s'agissant de l'acte 2 du média global franceInfo nous regrettons le fort décalage constaté entre les audiences de la chaîne d'information en continu avec d'une part les audiences de la radio et du site internet france Info et d'autre part avec ses concurrent privé nous ne pouvons pas nous satisfaire d'un service public télévisé de l'information à la traain le manque de vision globale de visibilité à long terme et de coopération entre France télévision et radio France sont les principales causes de ce retard avec ma ma collègue nous proposons de positionner cette chaîne d'information sur le canal 12 ou 14 de la TNT et de rééquilibrer la gestion du site internet entre les deux sociétés troisièmement le rapprochement des offres numériques des organismes se concrétiserait par le développement d'un algorithme de recommandation croisées entre les différentes plateformes afin de guider les utilisateurs à travers l'ensemble des contenus proposés nous soulignons l'abandon de la proposition d'une plateforme commune aux organismes qui risquerait d'invisibiliser les contenus audio au profit de contenu vidéo enfin nous nous réjouissons des coopérations en matière de lutte contre la désinformation la marque vrai ou faux est en plein essort et le projet de création d'une agence commune de vérification de l'information à Radio France et France Télévision est très encourageant à l'heure où les intelligences artificielles génératives pratiquent l'hypertrucage ou deep fake il est urgent de mettre à disposition des citoyens une information vérifiée nous regrettons seulement que l'éducation aux médias et à l'information soit la variable d'ajustement des économies budgétaires demandées tant elle est cruciale pour former les citoyens de demain à ce titre nous nous félicitons aussi du développement de l'umni outil essentiel notamment pour l'éducation aux médias je terminerai cette intervention en exprimant un regret commun nous sommes narés de constater que le Parlement ne puisse pas jouer un véritable rôle dans l'élaboration et le contrôle de l'exécution des comes alors que l'avenant de 2023 prolongait le précédent com engageait un travail avec les parlementaires ce ne fut pas le cas et nous avons dû examiner ces projets dans un délai extrêmement contraint de 6 semaines à comptter de l'ouverture de la session ordinaire alors que notre assemblée examinait en parallèle le projet de loi de finance pour 2025 à défaut de nouveau com et même avec nous réclamons l'élaboration d'une loi de programmation pluriannuelle pour l'audiovisuel public qui proposerait une trajectoire financière compatible avec les exigences du règlement européen sur la liberté des médias l'examen tel texte permettrait au Parlement d'être réellement associé à la définition des objectifs des organismes et à la détermination des besoins nécessaires à la mise en œuvre de leur mission de service public je vous remercie de votre attention comme je remercie pour leur travail car là Alice et Thomas précieux à tout du service de la commission des affaires culturelles je vous remercie je vous remercie mesdames nous allons passer maintenant aux questions des orateurs de groupe avec le rassemblement national Florence Joubert madame la Présidente Mesdames et Messieurs les Présidents chers collègues comme nous l'avons précisé lors des dernières campagnes électorales nous sommes favorables à la privatisation de la majeure partie de l'audiovisuel publ cependant nous souhaitons faire une une exception pour certains médias Lina les chaînes ultramarine art France TV5 Monde ou encore France méia monde afin que les citoyens français expatriés puissent suivre un média national en revanche nous souhaitons une réforme profonde du paysage audiovisuel français comme préal d'une privatisation réellement efficace pour qu'une chaîne comme France 2 puisse trouver un repreneur il est impératif de pouvoir réformer la loi de 1986 sur la liberté de communication dont le dispositif antioncentration est devenu complètement obsolète face aux évolutions récentes du secteur nous dénonçons aussi l'absence de plafonnement des ressources publicitaires de de l'audiovisuel public qui en abuse au détriment des médias privés alors qu'il est pourtant financé par de l'argent public ainsi France Télévision réalise environ 25 % de son chiffre d'affaires publicitair après 20h alors que cela est théoriquement interdit quant à Radio France alors que leurs recettes publicitaires sont légalement plafonnées à 42 million d'euros par an il continue chaque année de dépasser largement ce montant d'environ 23 millions d'euros en 2024 ceci sans aucune sanction de la part de l'arcom ou du ministère enfin il faut souligner que l'audiovisuel public a failli dans sa mission de faire respecter le pluralisme politique où est ce pluralisme lorsque selon un rapport rendu par l'Institut Thomas morore sur les 50 % d'intervenants affichant une orientation idéologique 25 % seraiit classable à gauche et 4 % seulement à droite où est la neutralité du service public lorsque France Inter se retrouve épinglée par l'arcom pour avoir relayé les chiffres des terroristes du Hamas dans le conflit à Gaza c'est bien à cause de toutes ces failles de l'audiovisuel public que nous réclamons aujourd'hui sa privatisation rendons ainsi aux Français le pluralisme et l'argent de leurs Imposs merci Madame choubert nous passons à ensemble pour la République avec Violette spilbou merci madame la Présidente la baisse annoncée le 28 octobre dernier par le gouvernement de 50 millions d'euros au PLF 2025 n'est pas sans nous inquiéter je l'avoue au nom des collègues groupe Ensemble pour la République nous disons non à ce budget de sacrifice et je veux donc ici saluer l'engagement constant de vos équipes Mesdames et Messieurs les Présidents en faveur de la transformation numérique du développement des contenus destinés aux jeunes public du maintien d'une offre d'information de référence et du renforcement de la proximité avec les citoyens si ces quatre objectifs sont essentiels vous le savez la priorité l'urgence pour l'audiovisuel public c'est le maintien d'investissement massif pour le la transform formation numérique avec plus de contenu numérique natif et une expérience utilisateure améliorée je tiens donc ici à réalise à réellement réaffirmer notre attachement à l'audiovisuel public bien commun dont la mission est de s'adresser à tous les Français dans leur diversité de promouvoir la culture et la création française et de délivrer une information pluraliste de qualité dans la véritable guerre de l'information que nous vivons nous pouvons retenir des 34 recommandations de nos rapporteurs céine cvez et Sophie taillepoyant dont je souhaite souligner l'excellent travail quelques points d'amélioration prioritaire une véritable loi de programmation pluriannuelle ce qui serait bien plus fiable et solide qu'un simple avis consultatif de notre commission le nécessaire maintient des crédits de transformation numérique la définition de ciblebles chiffré est précise pour chaque indicateur annuel l'accélération indispensable de la création d'une marque unique pour l'ensemble des contenus relatifs à éducation aux médias le renforcement de la visibilité des contenus de la création française en podcast sur Radio France comme en première partie sur france télé et la plus forte coopération entre France Bleue et France I dans chaque région pour faciliter l'intégration de la marque commune ici dans un contexte de prolifération des fausses informations de concentration des médias et de bouleversement massif des usages et des comportement nous devons préserver un service audiovisuel public puissant et ambitieux je vous remercie nous passons maintenant au groupe LFI NFP avec Marie Messmer merci madame la présidente madame Hernot veille saragos et Monsieur Valé chers collègues l'audiovisuel public n'est pas qu'un simple vecteur d'information c'est un un rempart contre la désinformation il se dresse contre les discours de haine les contreevérités qui prolifèrent sur certaines chaînes privées comme par exemple au hasard C news et par son aide au cinéma il est le gardien d'une culture vivante d'une parole libre et de l'exception française pourtant l'austérité fragilise mission puisqu'en 2024 700 postes sont menacés suite au coupes de 80 millions d'euros par le gouvernement précédent il est désormais urgent de mettre en place un financement dédié prévisible et pérenne puisqueaprès le 31 décembre 2024 le système transitoire faisant suite à la suppression de la contribution à l'audiovisuel public disparaîtra à rebours de de l'utilisation de la TVA dans le système actuel impôt le plus injuste socialement la France insoumise propose une redevance universelle progressive progressif parce qu'il ne s'agit pas d'en revenir à la taxe injuste de 138 € par ménage mais d'en répartir équitablement le coût not sur les très riches une autre redevance est possible comme le dit l'économiste Julia cager qu'en pensez-vous car seule une redevance universelle permettrait de garantir l'indépendance des médias publics pilier de la démocratie cette indépendance est un droit fondamental inscrit dans notre Déclaration des droits de l'homme et du citoyen mais elle reste à conquérir car le rapport pour avis présenté devant notre commission par notre collègue Emeric Caron montre par exemple le traitement partial et déséquilibré des souffrances palestinienne par France télévision et radio France or invisibiliser les douleurs du peuple palestinien c'est trahir cette mission d'équilibre et de justesse la budgétisation de l'audiovisuel public c'est autrement dit permettre au parlementaires chaque année de décider des moyens qui lui sont alloués cela risque donc de soumettre encore davantage à des pressions politiques et nous venons de voir que certains rêvent de privatiser l'audiovisuel public pruv en son l'intervention présdente ou les amendement du rassemblement national il y a quelques jours à peine visant à réduire son financement pour musel les voix critiques dans ce cadre le licenciement de Guillaume moruris pour une blague irrévérentieuse fut un coup porté à la liberté d'expression la satire l'humour la critique mordante doivent avoir toutes leur place sur les zones du service public et je reprends vos mots madame veille la liberté d'expression n'est pas négociable et ne le sera jamais alors quand serez-vous congruante madame et passerez-vous du parole aux actes je vous remercie je vous remercie nous passons maintenant au groupe socialiste et apparenté avec Céline Hervieux merci madame la Présidente Mesdames et Messieurs président des sociétés d'audiovisuel publ dans un environnement médiatique bouleversé où la désinformation fait des ravages et face à un mouvement inédit de concentration des médias dans les mains d'une poignée de milliardaaires l'audovisuel public est le garant d'une information de qualité oui libre et indépendante ce service public est un atout essentiel pour une création audiovisuelle qui soit audacieuse et vous l'avez dit face à la concurrence des plateformes c'est un enjeu évidemment pour le pluralisme qui garant aussi de notre démocratie donc cette production audiovisuelle elle fait partie intégrante de notre patrimoine commun et l'Institut national de l'audiovisuel en est le dépositaire c'est donc un service public que les socialistes évidemment entendent protéger hein garant d'un bien commun précieux que nous défendrons toujours alors défendre l'audiovisuel public aujourd'hui dans le contexte dans lequel on est c'est d'abord défendre son financement et vous l'avez dit vous avez commencé par ça un financement dédié pérenne juste et prévisible euh alors effectivement on est dans un contexte extrêmement compliqué depuis 2022 avec la suppression par Emmanuel Macron de la redevance et maintenant les projets de budgétisation he d'intégration dans le projet de loit de finances sur votre financement sont extrêmement inquiétants c'est tout l'inverse de ce que nous proposons les socialistes refusent cette politique du fait accomplie et feront tout pour empêcher une situation catastrophique pour l'indépendance de l'information défendre le financement de l'audiovisuel public c'est aussi garantir une forme de pérénité et et là encore le compte n'y est absolument pas donc on a parlé des dizaines de millions d'euros de coupe budgétaire prévu donc nous dénonçons fermement cette cure d'austérité nous avons proposé aussi une contribution à l'audiovisuel public qui soit progressive et nous allons soutenir évidemment la loi organique du mieux du mieux que nous allons pouvoir en tout cas éviter à tout prix cette budgétisation c'est notre objectif et dans ce contexte budgétaire extrêmement dégradé vous avez dit vous avez des enjeux majeurs autour de la transition numérique autour des programme jeunesse des médias locaux et de proximité et ce que nous ne comprenons pas c'est que ces objectifs ne sont pas tenables dans les conditions budgétaires qui sont les vôtres je vous remercie pour la droite républicaine Frédéric meunier merci Madame la Présidente Mesdames monsieurs l'audiovisuel public devrait connaître une baisse de 45 millions d'euros de ce crédit et le gouvernement demande un effort de maîtrise des dépenses de l' audiovisuel public même si vous le faites déjà depuis de nombreuses années en particulier pour France Télévision il s'agit là d'un budget bien éloigné de celui prévu dans le contrat d'objectif et de moyens qui avait été négocié avec le ministère de la Culture et de Bercy même si le gouvernement se justifie en plaidant que la moitié de ses crédits initialement destinés à financer des projets liés ou de France Télévision de Radio France ne seront pas annulés mais simplement décalés j'entends votre inquiétude et vos renoncement à venir du fait de ce manque de moyens une proposition de loi au Sénat vise à pérenniser le financement de l'audiovisuel publicque par la TVA il m'a paraît essentiel que ce texte soit adopté par le Parlement afin d'éviter que l'audiovisuel public ne soit intégré directement au budget l'État et ainsi que vous puissiez bénéficier d'une totale dépendance même si je regrette la suppression de la redevance DV qui était votre garantie de financement pérenne la ministre de la Culture affirme que son projet de fusion de l'audiovisuel public attirera de nouveaux publics en particulier les jeunes vers des contenus plus innovants via de nouveaux canaux de diffusion face à une concurrence croissante l'audiovisuel public doit aussi se réorganiser s'il ne veut pas s'affaiblir et avoir une vision stratégique vous qui émtiez des doutes pensez-vous qu'une holding pourrait en effet répondre à l'objectif que vous vous fixez tous madame veille l'un de vos objectifs de l'année dernière était de partir à la conquête de public qui ne vous écoute pas pour cela vous vouliez tester la création d'un laboratoire dédié à l'expérimentation de nouveaux formats qu'en est-il comment s déroul ce laboratoire je souhaitais également revenir sur la disparation la disparition de nos programmes régionaux du logo France 3 dans l'esprit des Français et dans l'imaginaire collectif la télévision régionale est associé au chiffre 3 ce dernier sera remplacé par ici que certains décrivent comme une marque impersonnelle alors pourquoi avez-vous changé et il semblerait que face aucune étude sérieuse n'ait été faite ni d'impact merci Madame M nous passons au groupe écologiste et social avec Arnaud bonnet madame la Présidente Mesdames et Messieurs l'audiovisuel public réalise de très bonnes performances et fournit des émissions de qualité d'intérêt général dans un contexte budgétaire exangue et je vous remercie vous et l'ensemble des salariés pour ce travail quotidien cependant les compesis son pas notre discussion sur le renouvellement des contrats d'objectifs et de moyens de l'audiovisuel public est une parodie de démocratie parlementaire nous discutons de comme donc qui donne à l'audiovisuel public des objectifs ambitieux augmenter les audiences chez les jeunes mettre en œuvre une transition numérique importante investir dans l'éducation en média lutter contre la désinformation ou encore enrayer la dégradation continue des conditions de travail des journalistes et salariés de nos entreprises publiques cependant encore une fois le gouvernement ne donne pas au servicees public les moyens de ses ambitions le PLF prévoit un budget pour les sociétés publiques inférieur à 80 81,5 millions d'euros à la trajectoire prévue par le contrat d'objectif et de moyens et il se murmure déjà un rabot supplémentaire au au Sénat de 50 millions supplémentaire soit un budget proposé inférieur à plus de 130 millions à la trajectoire fixée par le contrat le gouvernement sabre dans le budget de l'audiovisuel public certainement pour préparer le terrain de la justification de son démantelllement la stratégie libérale habituelle couper les fonds des services publics les empêcher de remplir leur mission puis après venir expliquer qu'il ne fonctionne pas ma question s'adresse principalement à mesdames les rapporteurs du rapport sur le contrat d'objectif et de moyens que proposez-vous pour assurer le financement adéquat aux entreprise du service public de l'audiovisuel afin qu'elle puisse remplir les objectifs ambitieux qui leur ont été fixés merci à vous je vous remercie nous passons au groupe les démocrates avec Géraldine Banier merci madame la Présidente Mesdames et Messieurs les directeurs mesdames les rapporteurs mes chers collègues au nom du groupe les démocrates je souhaite de Prim à bord rappeler notre attachement de longue date réitéré et sincère au service public de l'audiovisuel c'est important alors que ce fond entendre ici ou là des remises en cause fondamentales de ce que vous représentez le service public de l'audiovisuel public c'est quoi l'information peut faire bouger les choses nous Rappelz hier lors de la remise du Prix journalistique Ana politovska Kaya le président de reporter sans frontière encore faut-il qu'elle soit fiable vérifiée non partisane c'est votre rôle au quotidien comme celui de parler à chacun de nous quel que soit notre territoire notre histoire notre identité la proximité l'accès pour tous et toutes à ce que les médias peuvent offrir de meilleur qu'il s'agisse de divertissement ou de contenu qui enrichissent l'individu spectacles vivant documentaire film qui remporte qui renforc la cohésion l'adhésion un idéal commun c'est pourquoi vous nous trouverez toujours en soutien notamment dans la perspective qui s'ouvre d'un budget sécurisé lisible et assuré pour les prochaines années j'en viens à deux questions plus précises attendra-t-on 4 ans pour revoir du sport paralympique à la télévision en tant de parler de nos champions les jeux ont été plus paritaires plus mixtes aussi et ont rappelé que le sport paralympique est ce qu'il est du sport que pouvez-vous nous en dire et puis côté musculation du cerveau votre soutien à la lecture se poursuit le succès considérable du compte de Monte Cristo nous montre l'intérêt des scénaris nourris par la littérature nous comptons sur vous pour persévérer dans cette voie apaisante aussi quant au projet de com en discussion aujourd'hui la trajectoire prévue parait remise en cause d'abord par l'arrêt des versement des crédits de transformation depuis avril 2024 suite à la reprise du projet de fusion et de son abandon avec la dissolution ensuite par la révision à la baisse de la trajectoire en 2025 le PLF prévoit de reporter les 30 millions d'euros de crédit de transformation non versé en 2024/ 2025 et d'augmenter la dotation socle des opérateurs d'environ 1 % contre 2,5 % prévu et le versement de 77 millions d'euros de crédit de transformation enfin par l'annonce de baisse supplémentaire via des amendements gouvernementaux les crédits sont réduits de 50 millions ave que la suppression des crédits de transformation les dotations socles sont de 20 millions l'audiovisuel public face au défi a besoin de garantie d'indépendance notamment financière nous regrettons que cette trajectoire financière ne soit pas respectée je vous remercie nous passons groupe horizon et indépendant avec jérimy patrietus merci madame la Présidente Mesdames Messieurs les les présidents regardent l'actualité politique internationale je veux commencer par saluer le travail des journalistes et des équipes de l'audiovisuel public comme privé mener cette nuit comme les semaines précédentes pour couvrir les élections américaines un travail approfondi minutieux que je veux saluer ici au nom des députés du groupe horizon je veux dire que je regrette profondément que nous examinions des comes déjà cadues ça a été dit dans des délais contraints nos acteurs de l'audiovisuel public ont besoin de visibilité de cohérence de stabilité et nous parlementairire avons besoin de pouvoir conduire un réel travail de contrôle il n'est pas acceptable de recevoir ces comes dans des il est aussi contraint et malgré l'engagement des rapporteurs que que je veux saluer il nous permet pas d'exercer notre travail de de manière sérieuse et pour avoir été administrateur de Radio France Mame la présidente et désormais de France médiamonde je veux dire que on ne peut pas conduire malgré tous les efforts de vos équipes et votre engagement des stratégies cohérente sur la durée avec des comes qui sont déjà cadues alors même qu' n'ont pas été examinés par le Parlement une fois qu'on a dit ça je soutiens comme d'autres parlementaires ici l'idée d'une loi de programmation financière pluriannuelle de l'audiisuel public qui permet permettra à la fois vous l'avez dit de participer au redressement des finances publiques mais de donner de la stabilité de la visibilité sur les projets que vous pouvez mener face à la Gard de l'information la montée en puissance des plateformes de l'ingérance étrangère de la désinformation nous nous avons besoin d'un audisuel public fort d'une information pluraliste fiable et indépendante nous partageons une grande partie des 34 recommandations des collègues rapporteur et je veux à nouveau saluer leur travail nous regrettons effectivement la disparition de la feuille de route et objectifs communs et notamment des jalons de coopération nous soutenons ces ces coopérations et vous pourrez sans doute y revenir la question également des indicateurs donc certains manque de cible de cibles précises et enfin la question de la holding c'est la question pour terminer mon propos vous demandez quelles sont vos positions aujourd'hui au regard de l'évolution de ces derniers mois et de la capacité à vos entreprises aussi de pouvoir mener dans des conditions satisfaisantes c'est cette transformation je vous remercie pour le groupe lot Nicole ser merci madame la Présidente Mesdames et Messieurs les présidents directeurs des sociétés d'audiovisuel public mesdames les rapporteurs notre groupe souhaite exprimer ses préoccupations sur les contrats d'objectifs et de moyens des entités de l'audiovisuel public et soutient l'avis défavorable des rapporteurs ces contrats arrivent dans un contexte critique et incertain pour le financement de l'audiovisuel public nous l'avions déjà signalé la suppression de la redevance des décidé il y a 2 ans poser problème car elle n'a pas été remplacée par une ressource stable aujourd'hui nous sommes contraints de chercher des solutions en urgence basées sur la TVA cette option reste à notre avis loin d'être idéale tant pour la justice fiscale que pour l'indépendance et la stabilité financière des entités concernées nous sommes également contre la décision du gouvernement de réduire de 50 millions d'euros les crédits de l'audiovisuel public dans le cadre du PLF ces crédits étaient déjà suffisant et cette nouvelle diminution compromet la trajectoire financière des projets de com avant même leur mise en œuvre nous alertons sur l'impact que cette imprévisibilité pourrait avoir sur la gestion des entreprises de l'audiovisuel public depuis 2020 ces entités évoluent dans un climat d'incertitude marqué par l'abandon des projets de réforme sur la gouvernance pourtant les projets de com anticipent une réforme qui n'a pas été adopté par le Parlement cette anticipation nous interpelle enfin suite à la suppression de France haut le PACT pour la visibilité des outr mèes devait garantir une meilleure représentation sur les chaînes à fortte audience mais sans quotat ni sanction ces promesses restent fragiles nous continuons de penser que des outils contraignants sont nécessaires comment assurer cette visibilité des ultremers sans X pour conclure je souhaiterais aussi insister sur et sans polémique sur l'importance de la neutralité de l'objectivité et du respect du pluralisme de nos chaînes publiques en local dans nos collectivités insulaires en particulier en polynisie française car majoritairement nos familles suivent les informations et l'actualité sur ces chaînes là et nous notons des temp d'antenes normalement réglementé par l'arcom qui ne sont pas toujours respectés et nous le regrettons je je vous remercie nous passons maintenant au groupe GDR avec Soumia Boura merci madame la Présidente Mesdames et Messieurs les Présidents directrices générales je souhaiteris d'abord vous remercier de votre présence ainsi que pour le travail que vous réalisez pour l'audiovisuel celui-ci est essentiel au maintien d'une ligne indépendante dans un dans le paysage médiatique cependant et comme vous le savez cette indépendance est aujourd'hui remise en question notamment par le projet d'oldin examiné ce mois-ci à l'Assemblée en effet cette fusion qui par ailleurs exclut France médiamonde et é représente un réel danger comme l'ont dénoncé de nombreux syndicats notamment à travers un mouvement de grève en mai dernier les organisations représentatifs sont inquiètes de cette fusion ils craignent notamment une forme d'hégémonie de France Télévision qui avalerait Radio France et Lina un retour à l'ORTF ainsi qu'une pression exercée sur la ligne éditoriale cette oldi n'est pas la seule menace qui ple sur l'audiovisuel son financement représente une autre source d'inquiétude en effet son inclusion dans le budget de l'État crée un danger pour son indépendance mais également dans sa diffusion hors de nos frontières si par exemple France 24 était amené à être considéré comme un média d'État ces fréquences pourraent être remises en cause par certains pays ces deux éléments sont aujourd'hui indissociable et non qu'un objectif celui de l'étatisation de l'audiovisuel public c'est en ce sens que mon groupe le groupe GDR propose une contribution à l'audiovisuel public plus juste universelle et proportionnelle afin de protéger le modèle français aussi je m'interroge comment appréhendez-vous ce projet de Holdin et l'indépendance de vos par ailleurs un tel projet va aussi avoir des conséquences comme la réduction des effectifs une possible dégradation des conditions de travail des salariés et à travers la baisse de moyens une probable chute de la qualité des programmes quelle est votre position sur différents sujets je vous remercie je vous remercie pour le groupe UDR Maxime Michel merci madame la Présidente mesam les présidentes monsieur le Président cette nuit toutes les télés du monde qu leur regard sur les États-Unis où Donald Trump a été réélu comme tous les 4 ans l'élection américaine génère un intérêt soutenu de nos compatriote qui s'interroge sur l'avenir de la première puissance mondiale dont nous ne connaissons que trop bien l'influence face à cet événement planétaire fornir aux Français une information objective et équilibrée est un devoir du service public vous en conviendrait pour France Télévision pour ne citer qu'un exemple dans le délai à parti le projet présenté évoque cette exigence je cite d'une offre d'inform formation approfondie exigeante et pluraliste avec une attention particulière sur l'actualité mondiale ma question sera directe cela a-t-il était le cas dans le cadre de l'élection américaine peu importe notre opinion du président Trump la puissance américaine et son système politique mérite davantage que caricatures et poncifs tout spécialement me semble-t-il dans le pays de tokville les 27 et 28 octobre derniers pourtant Fran 5 a dédié ses deux soirées à trois émissions consacrées à Donald Trump titré Trump la menace fasciste Trump le nouveau visage du fascisme et Trump un fascisme à l'américaine alors que de l'autre côté de l'Atlantique le très respecté Wall Street Journal dénonçait le caractère insensé de cette accusation France Télévision rassemblait des intervenants ne craignant pas le point Goodwin et les contradictions historiques Kamala Haris avait aussi fait l'objet de trois émissions intitulé Kamala Haris le remède au trumpisme kamalaarisme une femme à la maison blanche et kamalaarisme une icône pop une ton toute différente vous en conviendrez dans une élection aussi importante que l'élection américaine les Français doivent être correctement informés au prix de ne pas voir le monde tel qu'il est dans un monde aussi périlleux que le nôtre un peuple mal informé est un peuple fragilisé face au monde quelles sont donc selon vous les conditions essentielles à réunir pour garantir au français une information internationale et je reprends vos mots approfondies exigeant et de qualité et j'y ajouterai indépendante de toute idéologie je vous remercie je vous remercie nous passons donc maintenant aux réponses des présidents et présidentes je peut-être madame Hernot pour commencer euh oui alors je vais essayer de de prendre les les questions principales qui ont été posées notamment vous nous interrogez sur notre point de vue sur la holding bon moi je j'ai toujours été clair sur le fait que j'étais en faveur depuis je dis la même chose depuis 5 ans d'un regroupement des entreprises l'audiovisuel public euh vous vous m'interrogez aussi sur le le climat social je pense que l'absence de regroupement n'est pas non plus forcément une une bonne nouvelle vous souhaitez que que nous avancions plus vite plus fort sur France 3 France Bleue et évidemment nous partageons avec syby tout à fait ce point de vue comment faire concrètement sans sans avoir une organisation qui nous permet mett de réfléchir de manière un peu plus au bornes de l'audiovisuel public voilà ça inquiète aussi beaucoup la les salariés qui se disent sans holding on peut aussi être amené du coup à faire une filiale commune ce qui n'est pas toujours une très bonne nouvelle non plus pour les salariés bref il y a d'ors et déjà des questions qui se posent sur l'organisation de de nos équipes et et la possibilité d'avoir un cadre social en fait qui soit le même pour tous qui soit lisible clair et et est et assez simple donc pour cette raison aussi en fait euh même si je sais que que certains syndicats ont des positions très claires et sont contre ce regroupement je pense qu'il peut aussi y avoir un un avantage à clarifier la situation de travail social de de chaque salarié de cette de ce périmètre de l'audiovisuel public mais indépendamment de ce point je pense que c'est aussi une possibilité d'améliorer grandement le service qu'on doit à nos utilisateurs parce que au fond c'est c'est pour ça que on se bat tous les jours bien sûr on est sensible à la question économique parce qu'elle nous est imposée et qu'on estime qu'en tant de service public on doit comme tout le monde même plus que tout le monde he si je puis dire parce que nous ça fait 10 ans qu'on fait des économies he donc plus que tout le monde c'est légitime être exemplaire et et être surtout garant de la bonne utilisation de cette ressource publique donc voilà mais mais ce qui nous motive tous les jours c'est quand même d'améliorer le service qu'on doit à nos utilisateurs al Laing n'est pas le seul moyen d'ailleurs vous avez vu qu'à France Télévision moi je je pousse aussi depuis des années pour pour une plateforme pour une plateforme unique on est en train de le faire finalement d'une certaine manière avec france.tv puisque on va accueillir très très rapidement enfin très prochainement pardon euh les les euh les l'offre de d'Arté de Lina euh des chef parlementaires également qui nous l'ont demandé on est en discussion avec les équipes de Radio France alors non pas du tout pour comme je l'ai entendu ici écraser Radio France mais il se trouve que il y a un usage qui est pas exploité aujourd'hui c'est l'écoute de podcast sur un écran de télévision or c'est quelque chose qui commence à à se à se développer fortement parce que l'écran de télévision devient un peu un un accès un peu généraliste en fait à toute une sorte de contenu écrit audio vidéo et et on le voit chez nos collègues en Europe qui ont des applications enfin en tout cas des univers qui qui se parlent mieux et qui peuvent et qui peuvent mieux progresser donc je pense que c'est pas à la place mais c'est une façon aussi de faire croître moi je parlais de de la des contenus audio sur un environnement plutôt vidéo mais de la même manière je pense que ma collègue cby pourrait dire que dans un environnement plutôt audio qui est la voiture on voit bien qu'on pourrait dével aussi l'accessibilité à nos programmes vidéo beaucoup mieux donc je pense que c'est c'est surtout améliorer réfléchir en fonction des cas d'usage de nos téléspectateurs auditeurs plutôt que de réfléchir en fonction de nos organisations et de nos structures actuels c'est ça qui me semble pertinent voilà donc pourquoi depuis des années des années notamment parce que on sait que l'union fait la force on l'a montré avec France Info on le montre aujourd'hui avec François France ble même si c'est pas simple ça crée des inquiétudes vous vous demandiez madame pour queles ont quelles étaient les études et cetera je rappelle quand même que tout ce que nous sommes en train de mettre en place aujourd'hui avec ma collègue cbyile fait partie euh du contrat d'objectif et de moyens alors c pas certes pas validé par l'Assemblée nationale mais faisait partie des fameux jalons qui devaient être associés au au crédits de transformation qui ont été coupés hein certes mais enfin voilà donc on on sait pas on sait pas voilà on répond à une demande et on essayit de et on essaie de l'exprimer au mieux sachant même que je crois même que ce projet a été initié par une note d'un Premier ministre de la France donc vous voyez on n'est pas on n'est pas en train de s'autodéterminer hein on agit vraiment sur commande de la puissance publique après on y croit parce que comme le disait très justement cibil on sent qu'il il y a un vrai besoin d'une information beaucoup plus beaucoup plus proche beaucoup plus local c'est pour ça que moi j'ai j'ai décidé de de de relocaliser complètement les éditions d'information les deux éditions d'information de midi et du soir qui s'appelle depuis 2023 ici 12 13 et ici 1920 donc ça date pas ça date pas d'hier euh parce que il y a il y a voilà il y a une vraie attente de d'une vision non pas locale au local il s'agit pas de ne parler que de ce qui se passe proche mais une vision qui est lue à au à l'ône de ce que vivent les gens là où ils sont ce qui est assez différent c'est on cherche à déplacer le centre du monde et non pas à séparer ce qui serait local d'un côté et ce qui serait national national de l'autre voilà donc pour répondre brièvement mais je crois aussi que alors je sais pas quelle forme doit prendre la gouvernance commune ça je laisse ça aux spécialistes mais je pense qu'en effet ça nous permettrait de de d'essayer de gommer en tout cas des différences entre nos structures la peur de que que la télé mange la radio ça existe depuis que la télé existe la radio préexistait à la télé donc toute façon c'est c'est toujours la la même ancienne qu'on qu'on entend tout le temps c'est vrai moi j'ai vécu ça au sein de ma propre maison puisqu'on avait France 2 France 3 qui étaient deux entreprises différentes et finalement une holding a été créée une fusion a été décidée en 2010 c'est pas si vieux que ça à l'échelle d'un des hommes et des femmes he qui travaillent dans l'entreprise quand je suis arrivée il y a 9 ans il y avait il y avait vraiment de monde qui se qui divergeaient il y avait les gens de la 3 les gens de la 2 mes prédécesseurs m'avaient raconté que au moment où la holding a été créée ils avaient voulu faire une salle de sport commune à à France 2 et France 3 à l'époque il y a eu une grève une grève parce qu'il était hors de question que des salariés de la 3 et de la 2 fent du sport ensemble donc voyez bon aujourd'hui on en est plus du tout là je crois euh heureusement il faut du temps pour apprendre à se connaître pour apprendre à travailler ensemble à respecter les identités des uns et des autres voilà mais si et je peux dire aujourd'hui avec le recul que si mes prédécesseurs n'avaient pas mis et et vos prédécesseur d'une certaine façon n'avit pas mis en branle cette cette fusion des des sociétés de télévision française et bien aujourd'hui franç ne pourrait pas revendiquer la place de médiia audiovisuel numéro 1 en France on ne pourrait pas le faire on serait on aurait été un capapable de mener à bien toutes les transformations on n'aurait pas eu les moyens d'investir sur un numérique commun qui est aujourd'hui france.tv et franceino avec mes avec mes collègues de l'audiovisuel public donc c'est bien la mise en commun des moyens des sociétés de l'époque qui n s'est pas fait sans mal he et et il faut du temps et il faut de la il faut considérer que que rien n'est mécanique dans tout ça euh et et et évidemment pour l'avoir vécu à France Télévision j'en ai bien conscience mais néanmoins c'est ça qui permet aujourd'hui la force de l'audiovisuel public et je pense que ma consur cibil pourrait dire la même chose c'est quand même la Radio France c'est aussi une multitude de voix de de et c'est ça qui fait aussi la force de de Radio France qui est premier groupe Radio en France aujourd'hui donc voilà on peut quand même dire qu'on a deux entreprises aujourd'hui qui sont qui sont très fortes c'est pas simple à faire travailler ensemble il me semble semble que la holding en tout cas est un moyen assez soft de le faire entre nos deux maisons je vous remercie alors peut-être sur ce sujet moi je voudis il y a beaucoup de questions qui ont été abordées donc je vais essayer de répondre à plusieurs d'entre elles il y a la question du pluralisme j'ai entendu des question sur la publicité sur les formats pour les jeunes sur la proximité euh mais je vais commencer par rappeler une chose qui est importante à partager c'est que plus le service public est un enjeu politique plus ça nuie à l'accomplissement serein de ses missions parce que par nature ça doit être un acteur indépendant neutre pluraliste et que le pluralisme c'est évidemment une bataille au quotidien et pourquoi c'est une bataille pour une raison simple c'est quand vous êtes pluraliste bah vous déplaisez forcément un peu à tout le monde parce que forcément dans ce que vous faites il y a toujours quelqu'un qui est contre euh donc c'est je pense que c'est important de voir que la multiplicité du type de critique et j'ai entendu ce qui a pu être dit sur Guillaume mauris ou sur d'autres éléments la multiplicité montre bien la difficulté à être un acteur qui assure une vraie liberté d'expression qui assure un véritable pluralisme et c'est une exigence quotidienne sur nos antennes et je voudrais vraiment m'élever contre le service public bashing qui est un exercice qui est très fréquent notamment sur certaines chaînes concurrentes c'est une stratégie de communication de la part de nos concurrents parce que il y a pas la diversité du nombre d'intervenant du nombre du des angles avec lesquels on traite tous les sujets n'a pas d'équivalent aujourd'hui on a fait faire des études pour comparer la diversité des intervenants sur différentes périodes de l'année on a regardé par exemple la tranche 9h 10h de fin août à début octobre on a eu 55 débatteurs différents qui sont venus sur ce motlà c'est quatre fois plus qu'une radio généraliste équivalente sur la même période ça reflète quoi ça reflète une diversité considérable d'intervenants et c'est ça aussi qui fait la richesse de ce qu'apporte aujourd'hui l'audiusel public ça n'est permis que grâce à l'indépendance dont nous faisons qui qui doit être l'une des conditions de notre fonctionnement c'est pour ça que je remercie beaucoup tous ceux qui ont porté le sujet de l'indépendance du financement qui est aussi un moyen de préserver les le droit de regard du Parlement sur le niveau de financement de l'audiovisuel public et il y a pas de doute pour moi sur le fait qu'une loi de programmation financière sur l'udisel public serait aussi un moyen de renforcer cette indépendance en donnant de la prévisibilité et donc en empêchant que le service public soit un sujet une varable d'ajustement et qui est une politisation du budget de l'audiovisuel public c'est pour ça que je pense que ça va dans le sens d'ailleurs du mode de fonctionnement que l'on retrouve dans beaucoup de pays européens qui garantissent par tous les moyens l'indépendance et le du public c'est le cas par exemple de l'Allemagne dans beaucoup chez beaucoup de nos de nos confrères européens la visibilité pluri-annuelle est très longue elle est sur une dizaine d'années c'est le cas pour la BBC c'est le cas en Allemagne et c'est entouré de garanties qui sont très importantes alors que on en a débattu depuis euh euh de depuis cette heure-ci euh on pilote aujourd'hui à vue avec un budget euh qu'on ne connaît qu'on est en train de découvrir et pour lequel les décisions financières sont euh sont encore en train de se prendre donc une des conditions de l'indépendance c'est vraiment le mode de financement alors autant pour moi il y a un consensus sur l'indépendance nécessaire du mode de financement autant sur la gouvernance je dois dire qu'il y a pas de consensus d'ailleurs au printemp dernier il y a une pétition signée par plus d'un quart des salariés de Radio France euh y compris des acteurs qui travaillent à la fois à Radio France à la fois France Télévision puisque il y en a euh de de grand nom de grandes incarnations et pourquoi est-ce que il y a une absence de consensus parce que il y a une incompréhension sur l'objectif qui est poursuivi quel est l'objectif est-ce que c'est de faire des économies mais c'est c'est ça c'est en contradiction complète avec le fait que ça coûte de l'argent de créer une structure donc dans ce cas-là en tout cas sur les modalités il faut être cohérent et faut éviter de mettre en place des choses qui vont coûter de l'argent et à minima faut faire une étude d'impact pour savoir combien cela risque de coûter et je pense que c'est un élément important de transparence information de la représentation nationale combien coûterait une structure commune si elle doit permettre de faire des économies ou parce que dans la plupart des exemples qu'on voit en Europe ça c'est rarement fait au bénéfice du média public de l'écoute et de l'audio donc il faut regarder et faire une étude d'impact sérieuse sur les conséquences qu'aurait une évolution de la gouvernance ça n'est pas nutre et c'est une réforme qui aura des implications systémique dans nos différentes maisons donc il faut prendre le temps de l'analyser d'y réfléchir et à minima en toute transparence se dire qu'est-ce que ça coûtera demain euh et sur quoi on prendra l'argent lié à ce cout-là dans un contexte où la priorité qu'on nous demande aujourd'hui c'est de faire des économies ça ne nous empêche pas de faire avancer des projets de coopération qui sont très ambitieux vous avez parlé de ce que font ensemble francebleleue et France I depuis hier matin on a engagé la bascule vers une marque unique et commune qui est la marque ici et on va aller progressivement vers un changement complet et total pour l'ensemble des du réseau francebleleu qui adoptera avec France 3 cette marque ici et pourquoi est-ce qu'on ytient que c'est important parce que c'est l'engagement du service public pour ces médias de proximité on remet la proximité au centre de gravité de l'audisuel public on en fait une priorité parce qu'on sent à quel point c'est un besoin et ce qu'on a vu lors des dernières séquences électorales montre à quel point il y a toute une partie des Français qui veulent qu'on parle plus deux qui veulent être plus entendu et qu'on sait tous que le paysage audiovisuel en France est un paysage qui est fortement parisien donc il faut que nous investissions sur ces médias de proximité c'est un enjeu considérable il faut le faire en emmenant les équipes aussi et c'est pour ça que moi je crois beaucoup aux coopération entre nos maisons parce que c'est la meilleure manière de donner du sens à ce que nos grandes maisons peuvent faire ensemble pour le public et pour les auditeurs les téléspectateurs les internautes et c'est ce qui nous motive dans cette grande coopération que nous menons ensemble avec France Télévision eu vous m'avez interrogé sur les formats pour les jeunes c'est vrai qu'on a le projet un laboratoire des idées pour une raison simple c'est que la créativité c'est le nerf de la garde dans nos métiers c'est ce qui a toujours permis à Radio France de de performer et d'avoir des audiences qui vont à rebours du marché de la radio ces dernières années avec beaucoup d'innovation on voit que sur les jeunes on est extrêmement challengé par les nouveaux acteurs que sont les réseaux sociaux les nouvelles plateformes ça nous impose être extrêmement créatif donc c'est ce qu'on a prévu je ne vous cache pas qu'avec la TR oire financière ça va devenir beaucoup plus compliqué de développer ce laboratoire des idées malheureusement même si l'ambition reste r parce que les jeunes c'est aussi l'avenir de nos médias c'est l'avenir de de nos pays qu'il faut que on fasse en sorte que les jeunes ne restent pas uniquement sur les réseaux sociaux sur un univers numérique qui est aujourd'hui dominé et maîtrisé par des de grands acteurs internationaux et surtout anglo-saxons donc il faut qu'on puisse être présent en étant créatif en allant les chercher et je pense que ça doit être une priorité pour les prochaines années mais pour ça effectivement on va le faire dans le cadre des moyens qu'on aura enfin sur la publicité euh sur la publicité moi j'ai vu ces derniers jours des amendements arrivé de suppression de la publicité je voudrais rappeler une chose la publicité est plafonnée et à titre personnel j'ai jamais demander une extension du volume de publicité sur nos antennes je pense que voilà le le statut du coup sur cette question est importante mais en revanche baisser la publicité c'est en contradiction complète avec les économies qui nous sont demandés c'està-dire que moins on aura de ressources publiques plus ça veut dire que il va falloir en tout cas faire en sorte que les ressources publicitaires qu'on a puissent être préservées et ça c'est évidemment un enjeu de cohérence aussi au regard de la trajectoire financière qui s'annonce voilà et dernier élément lié aux économies si on doit faire des économies euh il y a des enjeux qui sont à regarder je pense que le soutien du législateur serait vraiment important sur un sujet qui a été mis en exerg par l'arcom dans son livre blanc sur l'audio qui est la bascule vers le DAB+ le DAB+ c'est un nouveau mode de diffusion qui est moins hernégétivore que la diffusion FM qui est qui a une réelle modernité qui a un confort d'écoute qui est réel l'arcom a fait un travail considérable pour trouver un chemin de bascule vers le daab+ qui est consensuel mais pour ça on a besoin de l'appui du législateur pour mettre en œuvre la trajectoire que propose l'arcom et ça aura un effet c'est que ça limitera les doubles coûts de diffusion qui vont avoir un effet important sur nos comptes dans la durée voilà merci beaucoup je vous remercie alors j'ai j'ai pas entendu de question directe France médiamonde peut-être que je j'ai mal écouter mais je vais répondre quand même sur des questions qui concernent tout le secteur je voudrais commencer par le climat social parce que on est une entreprise de main d'œuvre on est on a beaucoup de journalistes en France et puis dans le monde entier dans des zones extrêmement exposé et donc je pense que c'est c'est important qu'il soit soutenu je dis un mot des correspondants dans le monde vous savez que c'est pas simple pour eux les correspondants français qui s'expatrient ils n'ont un système de couverture sociale assez fragile ce qui fait que parfois certains rentrent et que ça affaiblit notre capacité française à avoir un maillage de de journalistes à l'étranger c'est un sujet qui concerne le le le Parlement puisque la couverture sociale c'est légale et que nous on peut essayer d'aider à ça mais on n'y suffit pas par ailleurs je comprends aussi que compte tenu des annonces budgétaires le climat social puisse être inquiet avec des comes qu'on avait travaillé en participatif qui comme vous le dites sont toujours valables dans la stratégie mais plus dans l'essentiel c'est-à-dire les moyens quand même donc il peut y avoir une une inquiétude nous on est dans un dialogue intense et permanent mais ça n'empêche pas l'inquiétude qui est fondée ils ont raison d'être inquiet nous aussi on l' les dirigeants donc je et si jamais cette trajectoire assez rude franchement rude en 2025 se poursuivit oui faut être inquiet oui pour le service public il faut être inquiet donc je comprends l'inquiétude des syndicats et des salariés et et j'espère que que le soutien du du du Parlement aidera à empêcher le pire et l'irrémédiable comme je le disais tout à l'heure en tout cas dans l'intérêt fondamental de la nation sur l'international alors ils sont aussi peut-être inquiets parce que si je regarde notre trajectoire budgétaire alors moi je suis là finalement la seule avoir mené une fusion de mon vivant en quelque sorte puisque non non parce que moi c'était ah si si c j'ai j'ai fait intégralement c'est moi qui ai négocié l'accord d'entreprise et cetera en 2000 de 2012 à qui ça a été décidé en 2012 et j'étais nommé au même du début à la fin c'est ça que je voulais dire du début à la fin j'ai fait l'accord d'entreprise et Cera radio télé radio télé euh il se trouve que dans le le le le projet arbitrage antérieur c'est qu'on n était pas on n est pas parce que on n pas le même public on n est pas parce que quand je vous entends poser un certain nombre de questions je pense que vous me posez pas de question sur la langue arabe les langues africaines sur le persan sur parce que l'essentiel de nos audiences 60% c'est pas le territoire national en français c'est évidemment le monde en 20 langues que le la couverture mondiale c'est pas d'avoir un muscar sur la T en France c'est un autre métier au fond nous dével ement un métier que nous avons en commun RF France 24 qui est l'international le plurilinguisme et la présence dans des pays pas toujours simple où on a aucun droit à être et où il faut convaincre pour être donc c'est c'est assez différent et on ne pèse que 7 % du budget donc dans le l'idée que dans un disons dans un dans ce type de de moment c'est pas très simple quand on est déjà très petit donc on se on on était plutôt mobilisé pour face aux attaques que subit notre pays des attaques assez violentes dans un certain nombre de zones sur la planète actuellement et qui nous semblait devoir être prioritaire mais je n'ai pas eu l'occasion de rediscuter ni avec la ministre de la Culture ni avec le ministre des Affaires étrangères de d'une éventuelle réforme et de savoir quelle était la position actuelle mais les mêmes causes produisant les mêmes effets il est possible que la position n''est pas changée donc s'agissant du financement euh je je sais que vous n'êtes pas toujours tous d'accord sur les modalités de financement affecté et que et que la redevance continue à être un sujet bien sûr la redevance d'autres pays des grandes démocraties ont toujours un système de redevance ce que je voudrais appeler votre attention sur la course contre la montre dans laquelle nous sommes le mieux peut être parfois l'mis du bien alors je sais qu'il y a bien destruises mais puisque on sait que l'union fait la force donc le mieux l'admi du bien donc je je je je je pense que ce qui est très important c'est de faire en sorte que avant l'adoption de la doit de finance on est bien adopté cette pplo je pense je suis obligé de le dire que si elle est adoptée dans des termes proches du Sénat on a une chance de gagner la course contre la montre si on change beaucoup de choses on a peu de chance et qu'au fond vous êtes tous conscients et je le sais puisque pour les contacts que j'ai avec un certain nombre d'entre vous de cette importance de l'intérêt général qu'il y a à ne pas avoir une budgétisation et donc j'appelle votre attention sur ça je sais que le la redevance c'est sûrement et une redevance en plus plus équitable sur le plan de de la taxation des des citoyens j'entends tout ça mais nous sommes dans une course contre la montre et l'intérêt général du service public c'est d'adopter la pplo je me permets de vous le dire je je sais que vous en êtes conscient voilà et donc je pense que j'ai fait à peu près le tour de ce que j'ai compris pouvoir être les sujets concernant France médiamonde merci je vous remercie vous voulez prendre la parole monsieur j'ai rien à ajouter à ce qu' camarade je vous remercie nous allons donc passer maintenant aux questions de 1 minute et nous commençons par bénedict osanau pardon oui merci madame la Présidente bon bien ma question s'adresse à Madame hernotte quinsi dans votre projet vous mettez l'accent sur la lutte contre la désinformation vous désignez euh celle-ci enfin vous désignez pardon le net et des ingérences étrangères comme source principale de celle-ci pouvez-vous affirmer que France TV n'a jamais produit de fausses informations et dans la pure hypothèse où cela est pu être le cas quelles mesures de remédiation ont été prises j'aimerais savoir également quel service de vérification vérifiera le travail du service vrai ou faux que vous comptez créer enfin il est insisté sur votre vol é de respecter le pluralisme comment vous croire quand auditionner à l'Assemblée le 5 juillet 2023 vous affirmier je tiens à dire qu'on ne représente pas la France telle qu'elle est on essaie de représenter la France telle qu'on voudrait qu'elle soit madame la Présidente comment lutter contre la désinformation respecter le pluralisme quand on refuse de montrer le réel et qu'on lui préfère le fantasme de son idéologie je vous remercieci Ali Diwara merci madame la Présidente Mesdames les présidentes de France télévision et de radio France la mission de service public que vous portez est claire garantir une information libre juste et impartial pourtant avec le retour sur le devant de la scène médiatique du conflit israëlo-palestinien il apparaît de plus en plus que France Télévision et Radio France exonèent de cette responsabilité je citerai le travail de notre collègue Emeric Caron rapporteur pour un avis sur l'audiovisuel publici qui fournit des chiffres assez accablants 29 secondes en tout consacré à Gaza en une semaine de JT en janvier et une couverture la plupart du temps biaisée en faveur d'Israël autre exemple récent le 14 octobre des des bombardements israéliens tuent 19 palestiniens dont des civils brûlent vifs dans le même temps une frappe du hzbollah tue quatre soldats israéliens résultat France 2 passe près de 2 minutes sur ses soldats israéliens mais choisit de consacrer 11 secondes aux victimes palestiniennes invisibilisant par la même occasion ses civiles en les réduisant à des morts dans un centre de commandement alors ma question est simple comment justifiez-vous une couverture si partielle et partiale quel engagement concret pouvez-vous prendre aujourd'hui pour garantir un traitement plus équilibré et humisé de l'actualité en Palestine à Gaza comme ailleurs dans le monde merci remci Monsieur Perri Courbon merci madame la Présidente moi je voudrais revenir comme certains de mes collègues l'ont déjà fait sur la grève de l'intersyndicale des 24 anentaines régionales de France Télévision en raison de la large opposition à la nouvelle marque commune ici alors le nom est effectif sur France 3 depuis cette semaines il le sera sur France Bleue en janvier 2025 et ce n'est pas une surprise puisque la création de ce nouveau média global dans la proximité cette nouvelle marque qui eff faceace les autres a été annoncée en 2023 alors ce rapprochement correspond bien évidemment à une logique de mutualisation des moyens mais il inquiète les salariés qui qui redoutent pardon que cela soit le préalable à une fusion effectivement si la proximité fait consensus cette fusion qui se dessine fait l'unanimité contre elle et laisse planer des doutes quant à l'avenir de l'audiovisuel public en région moi je suis de Saint-Étienne nous avons la derniè anée du réseau francebleleue francebleleu Saint-Étienne noire nous y sommes attachés comme à la locale de France 3 et donc est-ce que vous pouvez nous apporter des garanties quant au maintien et à la pérennité des deux entités sous la nouvelle marque ici je vous remercie je vous remercie Pascal B merci madame la Présidente Mesdames et Messieurs les Présidents le jeune public qui est vulnérable à la désinformation et au contenu de mauvaises alloi la nouvelle génération se développe avec le numérique il est donc essentiel de leur proposer des contenus audiovisuels fiables et qualitatifs le succès des médias numériques d'information témoignne des de l'intérêt des jeunes pour l'actualité la jeunesse constitue l'un des thèmes du COM de France Télévision toutefois malgré la hausse annoncée des dépenses le régulateur de l'audiovisuel constate un manque d'ambition l'arcom recommande la création de contenu numérique d'information à destination du jeune public pour reconquérir cette tranche d'âge éloigné des médias traditionnels une plus grande présence sur la plateforme twitch et un plus grand investissement dans les chaînes numériques OCO et France tv/ cette ambition demande une volonté forte de la direction allez-vous uvrer pour offrir aux enfants aux ados et aux familles le bénéfice d'un audio audiovisuel public à adapté à leur besoins je vous remercie nous passons maintenant à Caroline Parmentier merci madame la Présidente Mesdames les présidentes c'est un peu mes condoléances que je vous présente ce matin cont tenu des résultats de la nuit j'espère que vous n'allez pas décréter 3 jours de deuil du service public on peut sourire un peu la proposition de loi sur la réforme de l'audiovisuel publ va revenir à l'Assemblée nationale la ministre de la Culture Rachida Dati soutient activement cette réforme prioritaire pour elle avec la fusion des sociétés de l'audiovisuel public en une entité unique et une réflexion nécessaire sur le financement de l'audiovisuel public qui s'élève à 4 milliards par an rappelonsle dans le contexte du catastrophique déficit actuel je vous ai souvent interrogé ici sur votre manque de pluralisme et de neutralité rappelons tous les récents compléments d'enquête quel est votre point de vue peut-être un peu plus personnel sur cette réforme vous donner l'impression d'y croire nous passons maintenant à Delphine lingeman c'est à VOUS Delphine lingeman excusez-moi madame la Présidente bien je vous remercie vous pouvez y aller merci madame la Présidente Mesdames les présidentses de France télévision et de radio France selon les conclusions d'une étude de l'arcom publiée en janvier 2023 le nombre de retransmission consacrée au sport féminin est très inférieur à celui du sport masculin malgré une progression dans cette étude basée sur les années 2018-2023 le foot féminin et le sport féminin le plus diffusé devant le rugby le tennis puis le cyclisme certes 97 % du volume horaire total de retransmission sportive est diffusé par des chaînes payantes toutefois le sport féminin est plus présent sur les chaînes gratuites généralistes les avancées sont observées preuvve en est ce samedi canalpus diffuser le match de rugby féminin opposant la SMM Romania à l'UBB euh et plusieurs retransmissions rencontes de l'élite 1 féminine sont programmé la rencontre a également été reprise dans le journal de France I au Verne à travers l'opération sport féminin toujours l'arcom souhaite je cite inciter les médias à diffuser davantage de retransmissions sportives sur les antennes mais aussi aborder les problématiques liées à la pratique du sport féminin membre de la délégation aux droits des femmes député d'un territoire où se trouvent plusieurs clubs professionnels de sport féminin je souhaiterais vous interroger sur les actions que compte mettre en œuvre l'audiovisuel publicque pour accompagner la féminisation du sport féminin je vous remercie nous avons une dernière question José Borin merci madame la présidente madame la Présidente hernote en 2015 au micro de Rin vous affirmiez que je cite nous avons une télévision d'homme blanc de plus de 50 ans et il faut que que ça change je suis moi-même il est vrai un homme blanc de plus de 50 ans et je Redois dire que cette déclaration m'interpelle et m'inquiète elle suggérait alors que France Télévision pouvait envisager son recrutement et ses orientations non pas sur la base des compéten de l'expertise ou du mérite mais plutôt en fonction de l'âge de la couleur de peau et de l'origine de chacun près de 10 ans après j'aimerais savoir si vous faites toujours ce constat et si cette vision prévaut encore vos décisions de recrutement pouvez-vous aujourd'hui rassurer ce qui s'inquièteent de cette approche quelle garantie pouvez-vous donner que France Télévision valorise chaque collaborateur sur des critères professionnels et sur leur mérite en dehors de tout critère d'âge de sexe ou d'origine merci je vous remercie donc nous avons pour finir madame Melchor micro oui merci madame la Présidente Mesdames les présidentes mesdames les rapporteurs merci pour votre présentation des contrats d'objectifs et de moyens ceci détermine notamment vos axes de développement le coût prévisionnel de vos activités et vos perspectives économiques aussi je tiens à saluer la la pertinence de vos axes prioritaires le renforcement de la proximité de l'information le maintien d'une offre de référence la transformation numérique et le développement de l'offre pour les jeunes je souhaite également profiter de cette audition pour rendre hommage à tous les journalistes et employés de vos structures qui uvrent dans nos régions à offrir une information de et au plus près des attentes locales toutefois pour des raisons que vous avez évoqué ces contrats ont été tardivement traités en lien avec le Parlement aussi puisque nous avons à cœur de préserver nos pouvoirs les pouvoirs du Parlement sur les moyens notamment pourriez-vous nous dire comment selon vous nous pouvons travailler à des consultations plus largement menées en amont en particulier je vous remercie je vous remercie est-ce qu'il y a encore des questions deun minute madame adisad allez-y merci madame la Présidente mesdames les présidentes moi je voulais aussi réagir au propos de de notre collègue député qui s'est ému de la disparition des voix de mblanc sur sur les antennes je ne sais pas si chers collègues vous avez aussi prévu d'aller en commission des lois pour remettre en cause les lois sur la parité en politique moi je pense que c'est des lois qui ont permis à ce que un grand nombre de femmes y compris dans vos rangs soient présentes ici et bien moi j'avais au contraire une demande est-ce que cet objectif de parité mais aussi de diversité des voix c'est quelque chose sur lequel vous travaillez c'est quelque chose sur lequel vous avez vous avez prévu d'avoir des objectifs plus incitatifs moi par exemple quand j'allume des chaînes certaines de vos chaînes quand il y a des débats d'expert parfois je regrette je trouve ça dommage que en plateau n'y ait que des voix d'hommes des voix un peu unanimes et que des voix d'experts je pense qu'il y a un savoir qu'on doit davantage entendre c'est le savoir tirer de l'expérience euh des des personnes qui sont sur le terrain aussi je vous remerci je vous remerci donc je vous donne la parole pour les réponses à toutes ces questions euh alors plusieurs questions je va je vous demanderaiis de rester concentré s'il vous plaît merci plusieurs questions que je regrouperai sur autour de j'ai pas bien compris le sujet des ingérences étrangèr enfin autour du pluralisme on va dire ça comme ça écoutez ce que je peux dire c'est que euh France tvision comme tous les tous les médias de service public et tous les médias français sont comptables auprès du public et de la puissance publique de ce pluralisme qu'il y a différents mécanismes quand on estime que ce pluralisme n'est pas respecté ou que une information fausse parce qu'on parlait de fausse information a été divulguée sur nos antennes il y a tout d'abord la possibilité de porter plainte et il y a un certain nombre de personnes qui s'estiment injustement cité dans un article écrit ou dans un ou dans un complément d'enquête un magazine d'investigation qui le font un juge et saisi et c'est instruit et c'est jugé il y a une deuxième façon c'est de saisir l'arcom qui peut mener également en tant qu'autorité indépendante des des investigations et arbitrer sur une éventuelle sanction pour le média en question public ou privé d'ailleurs hein et puis depuis la loi Bloche nous avons également un comité éthique au sein de nos de chacune de nos entreprises qui peut également être saisi par un particulier un organisme si ce particulier ou cet organisme juseque un traitement n'a pas été juste sur un système d'information voilà donc ce que je peux dire c'est que qui que vous soyez particulier députés groupe politique et bien voilà comment vous pouvit faire juger en droit et pas en en prise de parole politique la question du pluralisme de manière générale sur les antennes du service public et d'ailleurs sur le le climat social alors c'est vrai que Marie Christine l'a dit et je trouve avec des mots très justes il faut voir que nous sortons notre dernier plan stratégique s'est arrêté en 2022 et que depuis 2023 on a eu on était parti pour un un un programme de coopération puis est arrivé sur la table un projet de loi holding fusion puis une dissolution qui a remis ça à zéro et là on repart avec un contrat d'objectif et de moyen qui est le même mais emputé dans ces financement bon euh je vous cache pas que ça ne ça n'est pas un contexte idéal pour un climat social serein moi-même mon CSE central a émis un droit d'aler économique avec un certain c'est son c'est son droit quand il estime que l'entreprise est en insécurité économique et je vais devoir répondre à un certain nombre de questions et je vous cache pas que sur un certain nombre de point je vais être bien en peine pour répondre aux questions que légitimement se posent les représentants des salariés sur France TR en particulier c'est vrai que c'est un débat mais là aussi je pense que la façon de faire les choses est importante ici s'impose depuis maintenant plusieurs années on peut le dire puisque la refondte des magazines d'information le 12 13 et 1920 date de septembre 2023 et déjà on a puisque c'était notre marque choisie ensemble d'ailleurs donné le nom ici 123 1920 donc ce qui s'est passé hier c'est simplement le bug antenne sur France 3 au moment des plages régionales qui sont importantes c'est plus de 6 he par jour quand même qui s'affiche ici le reste du temps c'est France 3 parce que ça reste France 3 c'est vrai que cette façon de faire et ici en estt unee mais il y a eu des choses avant comme par exemple au cou l'offre pour enfant ou bien France tv/ sur l'offre pour ados on voit qu'on est en train d'évoluer petit à petit et ça prendra je pense des années tantant qu'il restera des gens qui utiliseront encore les canaux linéaires traditionnels comme premier moyen d'accès d'une certaine façon mais on est en train d'évoluer d'un univers de marque où on était sensible au chiffres sur la télécommande à un univers de marque o on se repère dans un environnement numérique donc ce ce ce mouvement il se fait depuis des années et des années ici on est finalement un peu une incarnation aussi où on se détache de de la marque qui représente le canal pour nous on l'abandonne pas mais on on on fait un pas de côté sur la partie euh toute régionale de de notre de nos chaînes France 3 parce que euh voilà on a besoin tous ensemble enfin tous les deux entreprises d'incarner cette forme de de de voilà de de promesse de local c'est pas simple oui ça fait des grèves oui c'est aussi une marque d'inquiétude donc c'est un c'est c'est quelque chose à prendre très au sérieux mais aujourd'hui si on me demandait concrètement comment vous allez faire pour répondre aux obligations qui sont les votres dans le contrat d'objectif et de moyens euh comment vous allez faire pour et comment nous allons faire toutes les deux pour que les choses avancent bien bah c'est pas simple on sait pas on est encore suspendu à cette question de du mode d'organisation moi je vous ai donné mon avis vous savez ce que j'en pense mais on est quand même suspendu à une décision qui n'est pas la nôtre qui nous dépasse voilà donc c'est un peu ça après vous me posez la question sur au coup comment il fallait investir plus sur la la jeunesse et les et les et les enfin les enfants et les jeunes publics vous avez parfaitement raison d'ailleurs c'est dans notre contrat d'objectif et de moyens ça fait partie des missions j'ai envie de vous dire on a prévu de de reprendre une partie des coups de programme qui sont aujourd'hui euh sur les antennes traditionnelles pour aller nourrir euh la la jeunesse et slash mais ça suffit pas si on doit encore baisser des coups de programme euh bah on y arrivera pas donc ça fait précisément partie des contradictions qu'on peut noter entre les objectifs et les moyens sur le le la mixité euh qui vaut sur les antennes sur les experts dans le sport ce sont des questions parfaitement légitimes euh donc le le le député qui m'interrogeait sur les les hommes de plus de 50 ans se rassure la parité c'est 50 50 donc voilà il reste des hommes sur nos antennes au moins la moitié euh on a des objectifs de mixité sur les experts c'est vrai que ça peut ce sont des objectifs de mixité en moyenne c'est pas je vous réponds pardon hein sur les plateaux vous avez des experts ou ou des experts on est à 50 50 hein concrètement enfin l'année dernière 47 53 pour être précise 47 pour les femmes 53 pour les hommes donc c'est toujours quelque chose sur lequel il faut rester vigilant donc on a la mixité sur les experts alors c'est vrai parfois pas pas tous les jours et à chaque heure c'est c'est ça qu'il faut voilà donc parfois c'est plus féminin plus masculin parfois c'est mixte bon voilà donc on peut pas avoir cette cette mixité parfaite on a étendu ces objectifs de mixité vous le rappeliez il y a en effet des des objectifs de mixité en politique ces objectifs de mixité ils sont dans notre contrat d'objectif et de moyen et ils sont voilà vous voulez vousoulez vous les validez euh même si je les partage et que voilà je je suis convaincu du bien fondé de représenter tout le monde dans la société euh néanmoins ça fait aussi partie de mes objectifs on a étendu ces enjeux de de mixité des des des visages on va dire hein sur nos antennes un objectif aussi de femmes derrière la caméra donc on a un objectif de femmes réalisatrices on a beaucoup progressé sur ce point ça c'est vraiment et c'est vraiment bien euh et on va continuer dans ce sens pour aller évidemment conquérir toujours des espaces nouveaux euh devant ou derrière alors devant la caméra c'est quand même beaucoup plus beaucoup plus équilibré aujourd'hui à peu près mixe hein on va dire derrière la caméra il y a encore des progrès à faire même si on même si on a déjà démarré et ça porte ses fruits sur la représentation de la diversité alors il y en a beaucoup des diversités c'est beaucoup concentré sur la sur euh la représ ation de tous les handicaps et ce n'est pas pour rien que France Télévision je pense marquera le le le paralympisme ex que la manière dont nous avons traité les Jeux paralympiques pour ces jeux à Paris c'est-à-dire nous les avons traité avec la même intensité que les Jeux Olympiques on a vraiment mis le même poids du corps la même voilà la même intensité avec les droits que nous avions pour pour traiter les jeux paralymtig et bon c c était le Paris le plus fort on se doutait bien que les Jeux Olympiques ça allait marcher les Jeux paralympiques on savait pas du tout et et bon voilà ça a été un vrai succès c'est-à-dire que les athlètes paralympiques sont rentrés dans le cœur des Français il sont devenus des personnalités connues on a pu le remarquer d'ailleurs au moment de ce très bel événement du du 14 septembre où voilà tous les athlètes ont été fêtés ù des médailles ont été remis on entendait dans la foule la même la même admiration finalement la même ferveur pour les athlètes décorés par le Président de la République qu'il soit paralympique ou olympique et donc il y avait quelque chose il y avait une barrière là qui avait été vraiment qui a été franchi alors on a continué on continue à diffuser du jeux des sports paralympiques j'avoue avec un peu moins de succès donc on sait que il va falloir qu'on insiste et que voilà c'est pas parce que ça a marché au moment des des Jeux Paralympique que on va réussir à imposer ça et puis il y a tout aussi une économie avec des fédérations qui doivent se monter qui doivent préparer des compétitions ça a l'air B mais mais mais donc on est là et on va continuer à l'être vous avez notre engagement là-dessus de la même manière que on va continuer à représenter toutes les formes de handicap sur sur nos sur de antennes on est évidemment vigilant vous aviez salué les rencontres du Papotin là on a on a recruter thocurin pour un pour un jeu c'est quand même la première fois que en fait il y a a une personne en situation de handicap qui occupe un poste qui traditionnellement qui n'a jamais été occupé par une personne en situation de handicap donc c'est quand même c'est quand même et on le recrute pas parce qu'il est en situation de handicap mais parce qu'on a beaucoup travaillé avec théourin toutes ces dernières années au sein de France Télévision il a été il a été un visage très important des Jeux Olympiques puisqu'il a accompagné tous les jeux tous les jeux olympique pendant 1 an dans les dans l'émission au jeux citoyens donc c'est son talent mais c'est quand même c'est quand même la première fois et on est heureux que ça se d'en être d'en être un des instruments alors ça ne suffit pas à décrire l'ensemble de de la diversité je vlais signaler aussi puisque ça c'est une avancée très importante depuis hier vous avez la chaîne France Info qui est automatiquement et 100 % AUD enfin sous-titré pardon sous-titré grâce à à de l'intelligence artificielle pas que mais quand même beaucoup d'intelligence artificielle elle est disponible en over the top elle est pas encore disponible sur enfin on ne souhaite pas encore la mettre sur sur les la enfin la TNT les box surtout parce qu'on veut être sûr que la qualité est au rendez-vous on a beaucoup travaillé avec les associations en situation de qui qui qui travaillent sur le sur le handicap et c'est avec leur validation qu'on l'a voilà qu'on a hier mis à l'antenne cette cette chaîne on attend aussi le retour et le retour des des utilisateurs pour pour savoir si si on va encore un cran plus loin et et on propose aussi ce sous-titrage intégral 100 % de de France info sur l'ensemble des de la distribution de de France Info c'est un sacré Paris hein parce que sous-titré en direct de de de l'information c'estfin du live en fait du direct c'est ça qui est c'est ça qui est compliqué donc on est très heureux de l'avoir fait voilà alors je pense qu'il faudra qu'on aille plus loin est-ce que les Français considèrent qu'on représente bien toute la diversité je suis pas sûr on va refaire on refait régulièrement tous les ans un baromètre pour savoir ce que ce qu'en pense ce qu'en pense les les gens je crois qu'ils ont vu la mixité je suis pas sûr que ils considèrent que sur la diversité qu'elle soit sociale qu'elle soit de couleur de peau qu'elle soit de handicap on soit encore là où les gens nous attendent mais ça c'est quelque chose qu'on vérifie sur lequel on continue à à travailler je vous remercie madame la Présidente veille voulez prendre la parole merci je sais pas combien de minutes il reste parce que je vois qu'on se rapproche de de 11h donc je sais pas à quelle heure ça fait au mieux je vais faire le plus vite possible alors je vais reprendre Leune des questions qui a été fortement appuyé sur laquelle defin vient d'intervenir qui est l'objectif de parité la parité c'est c'est tout d'abord un objectif qui est fixé dans nos contrats obtif et de moyen qui est suivi par l'arcom Lina a développé un outil d'ailleurs pour apprécier la part de voix de femmes dans nos différents médias donc c'est un objectif qui est suffisamment consensuel pour être partagé très largement notamment dans différents textes et moi ce que j'ai pu observer je suis arrivé à Radio France en 2015 à l'époque j'entendais encore dire des voix de femmes en matinale c'est anxiogène les gens ont pas besoin de ça le matin quand ils se réveillent ce que je remarque c'est quand même que en mettant des voix de femmes dans toutes les tranches on a fait que augmenter les audiences parce qu'en fait on est à l'image de la société et on a été suivi d'ailleurs par les autres médias dont les différentes tranches sont aussi devenus au fur et à mesure paritaires tout comme elles le sont à Radio France pour les sports on a nommé j'ai nommé une femme Nathalie ananeta à la Direction des Sports c'était la première fois et depuis elle fait une couverture absolument remarquable des événements sportifs qui mettent en valeur le sport féminin et je pense que c'est important de le faire le tour de France féminin en France n'est n'existe parce qu'il est couvert par les médias que depuis 3 ans on est en train de le renouveler avec assaut parce que c'est important les femmes aussi font du vélo euh et donc c'est important de d'avoir euh des voilà des hommes et des femmes qui puissent chacun apporter une diversité sur nos antennes la diversité Delphin l'a très bien dit je vais pas reprendre c'est beaucoup plus divers ça représente bien d'autres caractéristiques on est évidemment très euh très vigilant sur toutes les autres dimensions et là aussi nous sommes suivis il y a des rapport d'exécution de l'arcom qui montre sur ces différents sujets comment c'est pris en charge par nos différents médias et les progrès qu'on fait année après année sur ces questions pour répondre aux objectifs que l'on a et qui sont extrêmement précis sur ces sujets je voudrais revenir sur le climat social parce que Marie Christine saragos l'a dit dans des termes que je partage totalement il y a une vraie inquiétude dans nos maisons une vraie inquiétude sur le fait que l'objectif de ce qui est un service public audiovisuel dans ce pays faut qu'il continue d'être partager et d'être porté et c'est ça qui suscite la plus grande inquiétude dans nos équipes évidemment les économist sour inquiétudes considérabl conttenu des ampleurs de leur ampleur dès 2025 et encore une fois je répète aussi et très fortement dans les années qui viennent 2026 et 2027 donc c'est des sujets qui sont pour nous tout à fait majeurs eu d'autant que pendant ce même temps on fait des transformations on mène des évolutions dans nos entreprises qui sont considérables ce qu'on est en train de faire entre France Bleue et France 3 de travail commun entre deux réseaux qui sont répartis partout en France un changement de marque à l'échelle comme ça de réseau francebleleue c'est 44 stations locales partout dans quelques mois francebleleue sera intégralement il n ici il n'y aura plus qu'une seule marque c'est ici c'est des changements qui sont considérables qui s'accompagnent aussi évidemment d'évolution éditorielle pour répondre à l'aspiration des français qu'on leur parle de ce qui se passe autour de chez eux qu'on ait une entrée dans la formation qui soit moins anxiogène qu'on les accompagne qu'on leur apporte des solutions dans leurs problèmes du quotidien dans la manière de voir les évolutions écologiques dans les questions de pouvoir d'achat les questions de santé donc ce sont des sujets qui sont considérables et c'est ça le travail quotidien de nos équipes et c'est vers ça qu'on les porte et c'est vrai que le contexte actuel euh est un contexte pour eux où il y a eu beaucoup de euh d'incertitude sur les moyens financiers sur on l'père ce qui sur le fait que les ambitions et la stratégie de ce com ne sera pas remis en cause parce qu'il y a beaucoup de choses qui sont parties la coopération entre francebleleu et François elle est partie les projets ont a engagé leur financement ils vont peser dans nos comptes donc la question pour nous après c'est qu comment est-ce qu'on va faire pour continuer à porter tous ces projets là qui sont déjà très largement engagés parce qu'ils répondent à des vrais besoins sur lesquels je sais qu'il y a un réel consensus sur l'importance de développer des médias qui sont des médias locaux de proximité et par exemple France Bleue Saint-Étienne j'étais au 10 ans de France Bleue il y a un an en décembre 2023 on avait un magnifique concert avec terre noire des artistes des frères qui ont commencé à Saint-Étienne ou à saint-chamon d'ailleurs en tout cas à Saint-Étienne et c'est vrai que c'est une chance formidable d'avoir des médias locaux qui qui porte des artistes locaux qui deviennent ensuite des artistes nationaux à succès et tout ce qu'on fait c'est au contraire pour développer ces médias là développer leur présence dans en essayant de faire en sorte que la complémentarité de nos deux raisons ça fasse du plus et ce qu'on fait c'est justement pour travailler cette complémentarité là pour que pour le public il y ait du plus au final et c'est ça qui est tout l'enjeu de ces coopérations c'est pour ça qu'on le prend par les enjeux éditoriaux par la visibilité de ce qu'on peut faire en commun et c'est ce mot ici qui incarne une chose c'est la proximité du lieu de vie très loin de ce qui peut être la proximité idéologique qui peut être un point de rassemblement sur les médias polarisés voilà et donc c'est vraiment l'ambition de ce projetl qu'on porte avec beaucoup d'enthousiasme et beaucoup d'envie avec l'ensemble des équipes même si c'est pas facile les changements sont difficiles donc ça crée évidemment des inquiétudes et euh c'est pas et on est là au quotidien pour essayer de donner du sens de la direction euh et pour ça on a besoin de pouvoir se projeter sur plusieurs années d'avoir de la visibilité parce que des projets comme ça c'est tellement majeur pour les équipes ça Sara c'est des changements qui sont tellement massifes tellement structurels et pour le public aussi donc on a besoin pour ça de visibilité et la trajectoire d'avoir une trajectoire financière pluriannuelle qui est une vraie stabilité c'est indispensable pour nous permettre de mettre en œuvre des réorganisations de fond comme celle-ci on n'aurait pas pu mettre en place toutes les réformes que nous avons faites ces dernières années les investissements numériques si on avait pas eu de la visibilité pluriannuelle parce qu'on doit déplacer des métiers on doit déplacer des fonctions des organisations on est des entreprises Radio France produit tout en interne on est des entreprises où le succès c'est lié à au talent à l'engagement de nos équipes c'est tout est produit en interne donc on a besoin d'emmener les équipes avec nous et de pouvoir tracer des directions sur plusieurs années voilà merci je vous remercie madame la Présidente saragos une petite minute pour l'Internationale et je veux pas de deux choses que je voulais dire d'abord s'agissant de la parité et plus généralement de la représentativité des équipes qui font les médias par rapport aux gens qui les regardent ou les écoutent ça me semble un point important donc nous on a 50 % de temps d'antenne homme et 50 % femm et ce qui est intéressant c'est que c'est pas seulement une présence physique c'est le temps de parole Lina développe un outil très intéressant souvent il y a de la présence physique mais pas de temps de parole équivalent nous c'est concordant t présence féminine à l'antenne et tant de parole accordé aux femmes et puis on a la chance d'avoir 60 nationalités 21 langues donc évidemment la diversité était éta est aussi au rendez-vous et et avec un lien commun très fort toutes les personnes qui sont ici parlent le français ont choisit la France et même toutes leurs origines se réunissent autour quand même d'un choix très fort et et souvent assez bouleversant pour notre pays donc je je me permets de le dire aussi le handicap je voulais saluer france télé pour le la couverture de de des des des Jeux paralympiques moi j'ai vu mes équipes de RFI et de France 24 basculer dans quelque chose je sais pas si ça l'a fait à certains d'entre vous moi j'ai senti ça aussi que là la France avait fait quelque chose pour les les handicapés parce que le regard la les réactions et les équipes ont été enthousiastes et je pense que ça va changer quelque chose dans le temps et donc je je salue France Télévision là-dessus et alors ça c'était mon premier point pour dire que c'est évidemment le cœur du service public si on éétait pas capable de porter c'estes non pas la France telle qu'elle devrait être mais qui va dans le bon sens en fait c'est un peu ça peut-être l'idée et le deuxième point c'est les ingérences étrangères parce qu'évidemment vous les regardez ici quand elles arrivent ici elles partent de loin elles partent de là où on est nous et où on les voit et je voulais à cet égard vous poser la question mais comme ça à main levée est-ce que certains d'entre vous ont vu les dessins animés produits par Wagner sur la France en Afrique je sais pas si c'est vous en avez vu avec le les rats et les serpents je vous recommande de de regarder sans faire trop de clic é vois plusieurs pour pas leur donner l'impression mais euh ouais alors maintenant ce que je voulais vous dire c'est que la nouvelle génération ce sont des jeux vidéos qui permettent de tuer des soldats français donc c'est inommable et c'est pour ça que je je je bien sûr que on a la chance d'être dans l'Hexagone un peu au Chud quand même un peu protégé quand même on a des institutions une démocra si mais ça il faut prendre les choses de loin pour que ici ce soit déjà fait donc je j'appelle l'attention de cette de cette commission qui fort légitimement est préoccupé par la proximité par le fait que vous êtes tous des élus de terrain et cetera mais j'appelle l'attention de cette commission sur le fait que l'international qui est peut-être loin des yeux n'est sûrement ne doit pas être loin du cœur des Français parce que c'est là que ça se joue d'abord et la France n'est pas dans une position où elle peut se permettre de désarmer sur le plan de l'information dans cette guerre qui la vise spécifiquement voilà ce que je voulais vous dire pour finir merci bien je vous remercie nous vous remercions alors n nous remercions les quatre intervenants puisque monsieur valet a dû partir et nous vous remercions surtout pour le travail que vous réalisez jour après jour chacune et chacun dans vos entités respectives donc nous allons maintenant vous demander de partir parce que nous allons voter merci beaucoup suspend 3 minutes mais de temps en temps sommeil [Musique] bien nous allons reprendre s'il vous plaît mes chers collègues nous en venons maintenant à la formulation de l'avis de notre commission pour chaque projet de com mesdames les rapporteurs souhaitez-vous je pense que oui reprendre la parole avant que nous passions au vote donc nous vous laissons euh la parole merci madame la Présidente chers collègues alors on a pu tout à l'heure livrer livrer notre avis mais il nous il nous apparît important de préciser après cette table ronde avec les dirigeants deaudiovisuel public que notre avis n'est pas seulement basé par rapport à l'écoute des présidents et présidentes de l'audiovisuel public nous avons auditionné une quarantaine de représentants d'entités différentes que ça soit les sociétés mêm de l'audiovisuel public que ça soit aussi les représentants syndicaux les sociétés de journalistes mais aussi l'arcom la direction du budget ou encore la direction euh de de de médias et industrie culturelle du ministère de la culture c'est important de le souligner il nous était il nous a appu évident de compléter au-delà de la seule parole des présidences les différents points de vue moi je voulais aussi préciser à la à la lecture et à l'écoute de ce qui a été dit ici c'est qu'il y a une majorité de cette commission qui est favor et qui redit son attachement à un audiovisuel public qui puisse avoir les moyens d'accomplir ses missions et je pense que on aura à cœur et je le redis comme on l'a dit lors de la l'expression de notre avis à souligner que les objectifs et la stratégie mis en œuvre est plutôt la bonne en fait la stratégie elle est aussi bien sur l'idée de pouvoir avancer sur la transition numérique de pouvoir reconquérir le public d'informer aussi les Français et d'informer on a eu des débats ici sur le pluralisme et je reprendrai les mots qui étai ceux de de cbilveille qui disait bah on a tous un avis différents ça veut dire que le pluralisme est sans doute assez assez représenté puisque il il a des critiques de part et d'autres sur le niveau de pluralisme mais j'ai confiance en l'arcom maintenant éclairé de la décision du Conseil d'État de février dernier de pouvoir assurer au mieux un suivi du pluralisme euh j'en reviens sur les objectifs les objectifs sont les bons on peut les accompagné on peut les renforcer notamment les objectifs de coopération mais les moyens ne sont pas au rendez-vous les moyens financier la hauteur des finances elles-mêm la modalité de financement qu'il reste à pouvoir poursuivre et entériner dans les prochaines semaine et j'insisterai aussi sur les moyens de piloter et de pouvoir contrôler l'action des organismes de l'audiovisuel public je le disais et j'insiste sur nos rôles de parlementaires euh il est assez ant de voir que l'avenant qui prolongeait le le contrat d'objectif moyen de 2020 à 2022 invitit fortement à pouvoir travailler avec les parlementaires or n'a pas été le cas dans l'élaboration des com les com ont été finalisés au mois de juin vous le savez nous étions à d'autres activités au mois de juin mais nous ne pouvions nous en saisir ici que à partir du 1er octobre et rendre un avis que nous avons travaillé avec Sophie Italie et poant euh tout ça dans des délais assez contraints mais nous avons pris à cœur de pouvoir vous formuler 34 recommandations des recommandations aussi bien sur la force des com que sur la force des coopérations mais aussi pour chacun des contrats d'objectifs et de moyens que nous aurons sur lequel nous aurons à voter j'en terminerai avant de laisser la parole à ma corapporteur on voit bien que sur les moyens la hauteur et la modalité de financement reste encore à pouvoir stabiliser péreniser pour donner justement cette visibilité sur la la stratégie il faut le piloter moi je crois vraiment qu'on a au sein de ce Parlement beaucoup plus de rôle à jouer que simplement d'assister à un dialogue entre l'État et l'audiovisuel public et c'est pour ça que nous vous formion la proposition d'une loi de programmation et d'orientation pluri-annuelle qui serait à même de davantage garantir que le Parlement et un véritable rôle dans l'élaboration mais aussi le suivi des politiques de l'audiovisuel public merci j'ajouterai quelques mots à ce que vient de de dire ma collègue Céline Calvez le service public de l'audiovisuel dans notre pays il est il est reconnu il est très soutenu par les Françaises et les Français c'est le ce sont les médias qui sont envers lesquels les Françaises et les Français ont le plus confiance et je crois que c'est extrêmement important pour nous de le rappeler euh le travail qui a été mis en œuvre dans la douleur comme cela a été dit puisqu'il y a eu des plans sociaux à pétition est un travail qui a malgré tout euh continué à à à mettre en œuvre une qualité dans dans ces services publics de l'udiovisuel qui est reconnu et je crois que nous nous devons un de le saluer et deux de le poursuivre le poursuivre d'autant plus que il y a aujourd'hui un certain nombre de contraintes un certain nombre de de de de comment dire de conjonction de de faits qui font que l'information est évidemment en grande difficulté et aussi la création dans notre pays qui qui doit être soutenu ces objectifs ce sont ceux des com et c'est la raison pour laquelle comme le disait fort bien ma collègue Céline calvz nous soutenons les objectifs des comom les objectifs des comom sont les bons ils sont à la hauteur des ambitions que nous devons avoir pour le service public de l'audiovisuel mais finalement par cet appel à voter défavorablement les com nous nous nous posons nous vous proposons de remettre au cœur de ces discussions le Parlement et singulièrement l'Assemblée nationale dont on a vu qu'elle est un petit peu mise à mal aujourd'hui y compris euh au regard de nos collègues du Sénat l'Assemblée nationale doit reprendre toute sa place voter en défaveur de SCOM c'est poser l'exigence euh des députés euh d'avoir un suivi sur le pilotage la mise en œuvre des objectif d'avoir une capacité réelle d'intervention sur les moyens dédiés euh et c'est le l'objectif finalement c'est la façon dont nous avons euh communément euh som mis d'accord sur le fait que pour se faire il fallait une loi de programmation qui viennent pour travailler sur ces objectifs et sur ces moyens et faire en sorte que l'État s'engage et qu'au-delà de ce qui peut se passer politiquement dans notre pays les services publicques de l'audiovisuel le service public de l'audiovisuel doit pouvoir s'appuyer sur une trajectoire qui soit une trajectoire stable pérenne car ces entreprises travaill dans un milieu extrêmement concurrentiel et aujourd'hui elles sont soumises aux allé à des all qui sont intenables donc une loi de programmation ça permet évidemment dans le respect de l'annualité budgétaire et de la liberté du Parlement de se projeter c'est extrêmement important c'est aussi d'ailleurs ce que demande le règlement européen qui doit être transposé très très bientôt dans le droit français c'est-à-dire un un financement de l'audiovisuel publicque dans tous les pays de l'Europe qui soit stable pérenne et prévisible donc cette loi de de Programm nous vous proposons de de de l'pporter et peut-être collectivement nous prendrons des initiatives pour pour faire en sorte qu'elle puisse qu'elle puisse être débatue dans notre hémicycle un dernier mot la reprise en main des choses par le Parlement et singulièrement par l'Assemblée nationale c'est aussi évidemment la question du financement et de ses modalités de financement donc pour se faire il y a une commission spéciale je réponds là à ma à ma à ma collègue qui m'a interrogé là-dessus dont j'ai été élu hier présidente et qui aura pour objectif de de d'examiner la la proposition de loi organique qui arrivera en séance le 19 novembre et qui permettra si elle est adoptée de sortir du de Tic Tac assez terrible qui de l'horloge qui qui qui qui tourne depuis 2022 où on a un système de financement qui n'est pas du tout stable et assuré parce que il se révèle être antionstitutionnel donc la proposition de loi organique qui est soumise le 19 novembre devrait permettre de résoudre ce problème pour faire en sorte que le les modalités de financement soi stabilisé cel ne veut pas dire qu'il faudra s'arrêter là c'est la raison pour laquelle nous proposons une nouvelle programmation parce que et bien oui il faut un financement stabilisé mais il faut aussi qu'il soit à hauteur des ambitions partagées pour le service public de l'information pour le service public aussi culturel puisque comme vous le savez notre service public de l'audio visuel est extrêmement important c'est un peu un point de référence pour l'information de qualité des citoyens et citoyennes indispensable à la démocratie mais aussi un appui extrêmement fort à l'exception culturelle par sa participation au financement et à la mise en valeur par ses antennes de toute la diversité culturelle dont notre pays peut s'en orgueillir je vous remercie nous allons donc mettre au voix pardon monsieur patriatus je n'ai pas entendu votre question non je crois que les questions étaient assez parlantes hein vos interventions étaient parlantes nous allons donc mettre au voie l'avis de la commission successivement pour chaque com nous commençons par s'agissant du projet donc de com du COM de groupe France France TV qui émet un avis favorable qui émet un avis défavorable donc la commission émis un avis défavorable pour les com 2024-2028 pour France Télévision je pense que nous n'allons pas refaire le vote pour les trois autres entités même avis même vote si d'accord très bien on le fait alors s'agissant du projet de du COM de France méia monde qui émet un avis favorable qui émet un avis défavorable donc la commission a émis un avis défavorable sur le projet de com 2024-2028 pour France méia monde s'agissant de Radio France qui émet un avis favorable qui é un avis défavorable donc la commission a émis un avis défavorable sur le projet de Come 2024-2028 pour Radio France s'agissant du projet de com de Lina qui émet un avis favorable qui émet un avis défavorable la commission a émis un avis défavorable sur le projet de com 2024-2028 pour de Lina avant de nous quitter nous devons désigner donc plusieurs rapporteurs je vous remercie vous pouvez rester là il a pas de souci vous êtes bien ici euh tout d'abord les rapporteurs des quatre missions dont le bureau a décidé la création j'ai reçu les candidatures suivantes pour la mission flash sur les dérives communautaristes et islamistes dans le sport monsieur Julien odoule et Madame Caroline yadan pour la mission flash sur le dévelop le fond de développement de la vie associative Monsieur Bertrand sort et Madame Nicole sanker pour la mission flash sur le sport scolaire et la prévention de l'obésité infantile en milieu scolaire monsieur Christophe prensa et Madame Frédérique meunier s'il n'y a pas d'objection ils sont désignés il pourront commencer leurs travaux dès la semaine prochaine s'agissant de la mission d'information sur les conditions d'accueil et d'encadrement des séjours de cohésion du SNU demandé par le groupe LFI NFP j'ai reçu la candidature de Monsieur Idir boumertit pour ce groupe mais aucun membre des groupes de la majorité ne souhaite participer à cette mission l'article 145 du Règlement de notre assemblée dispose que une mission composé de deux membres doit comprendre un député appartenant à un groupe d'opposition rien ne s'oppose donc à ce que une mission d'information soit composée de deux rapporteurs d'opposition je vous propose donc de lancer un appel à candidature auprès des groupes d'opposition afin que nous procédions à une nomination la semaine prochaine enfin nous devons désigner aussi un rapporteur sur la proposition de loi visant à la refondation du modèle de financement public des établissements privés sous contrat afin de garantir la mixité social en leur sein elle sera inscrite à l'ordre du jour de la journée réservée au groupe LFI NFP le 28 novembre j'ai reçu la candidature de Monsieur Paul vanagier il est désigné donc rapporteur très bien pour la semaine prochaine nous devions faire une donc Monsieur Paul Vanier bien rapporteur il est désigné nous devons nous devions la semaine prochaine faire une table ronde à avec les sur autour du thème des jeux vidéos elle ne va pas se faire parce que on a des soucis à avoir Ubisoft au sein de l'Assemblée nationale euh donc nous je je vous informerai de ce que l'on fera le 13 novembre prochain je vous remercie je vous souhaite une très bonne journée