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interviewSud Radio (sur YouTube)· 16 juillet 2025 85 min

Les Vraies Voix - Émission du 16 juillet

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Vraie voix sud radio 17h20 Frédéric Brindel Judith Beller et bonjour à tous dans les vraies voies on va tout de suite enchaîner avec les vrai voix mais d'abord il y a eu un petit accident sur le Tour de France on l'a entendu voilà et puis bah vous avez compris c'est l'œil du Tour de France avec Vincent Barteau c'est parti Sud Radio fait son Tour de France en direct 11e étape du Tour de France et effectivement pardonnez-moi mais il y a tellement de choses que des mots sortent 156 km 800 autour de Toulouse et cette terrible côte de pêche David censé faire le ménage à 8 km de l'arrivée. C'est ce qu'il s'est passé. Vincent Barteau, il y a plein de choses à raconter.

Premièrement, nous sommes dans le final avec deux échappés, Schmid et Abrahamsen. Ça va à la victoire ou pas pour vous ? Oui, oui, je pense que ça va aller à la victoire.

Il y a Mathieu Van Derpool qui est à quelques 10 secondes mais on est encore tout simplement à 1 km2 de l'arrivée pour les deux hommes de tête et je pense que ça sera difficile pour Mio Vanterpool de d'opérer la jonction. Donc alors on va rappeler qu'il y a eu un premier groupe de tête Balerini, Burgodo, Schmid, Abramsen, Wright et deux de ces cinq hommes se sont extirpés. Vous venez de nous en parler.

Derrière, il y avait une contre-attaque Vannard, Van Derpool, de Simons et le français Axel Laurence. et Van Derpool s'est extirpé donc on est à 21 mais derrière et c'est pour ça que j'ai fait quand même une boulette à l'antenne. Vous m'avez entendu dire un gros mot que le champion du monde 2è du classement général Tada Poggachar est tombé.

Que s'est-il passé Vincent Barteau ? Al écoutez on a on a on a vu très brièvement la chute de Pogachar. Il a dû vouloir se se ravitailler un tout petit peu.

Il s'est pris les mains dans le guidon, il est tombé tout seul. Alors à 4 km de l'arrivée, il a eu du mal à remettre sa chaîne. Donc on pense qu'il peut le perdre un petit peu de temps.

On va on va le savoir par la suite. Mais là je vais vite revenir au direct puisqu'on est pratiquement à 500 m de l'arrivée. Il y a les deux hommes Johann Abrahamsen le Norvégien Unox Mobile 29 ans qui est en train de lancer le sprint à ses côtés mort au Smith de la Yaouo Aloua le Suisse qui est en train de prendre le meilleur sur le courant norvégien.

Est-ce que alors qu'il y a un spectateur sur la route ? incroyable qui a voulu faire tomber les coureurs les deux premiers Van Derpool Philip 3e et on a la victoire. Alors je suis un petit peu confus avec le gens la personne vous avez vu, je sais pas si vous avez vu qui a voulu traverser la route c'est incroyable mais je pense que c'est Mauro Schmid qui succède à Marche Hirchi le Suisse qui avait gagné en 2020 à Sarand.

On va en savoir un petit peu plus. Je pense que c'est Jonas Abrahamsen he qui est passé devant mais ça fait deux fois qu'on voit cette personne. On c'est incroyable.

On l'avait déjà vu avec son son drapeau. Il y a une revendication et bon a priori il fait pas tomber les coureurs mais il court à côté avec son drap à côté des deux hommes de tête. Oui, c'est incroyable.

Bah Abrahams on peut signaler que c'est sa première victoire sur le tour. Il avait fini 2e l'an dernier derrière le petit vaclin. Donc c'est c'est une belle chose pour lui.

C'est un coureur qui avait gagné deuxè à travers les Flandres. Et il y a une particularité aussi, c'est qu'il a eu une clavicule de cassé il y a 2 semaines avant le Tour de France et voilà, ça lui a permis quand même de faire le tour. Félicitations à lui.

Bon voilà, donc victoire de Maur Schmid. Euh vous dites non non pardon c'est c'est moi je dis je dis non non. Victoire de Jonas.

Ouais ouais. C'est Jonas Abrahamsen devant Mauro Schmid 3e place pour Mathieu Van Derpool et puis les contre-attaquants sont arrivés avec Arnaud de Li et Voout Vanart. Alors des nouvelles du maillot jaune a priori Vincent est-ce que vous en avez ?

Il est revenu dans le groupe avec Jonas Vingegard et Remco Evenpool. C'est-à-dire que les trois gros leaders sont ensemble. On est d'accord ?

Alors, normalement, j'ai pas trop d'infos sur ça, mais je pense qu'il a dû réussir à rentrer dans dans les voitures. Effectivement, il faut savoir que le règlement, c'est que si vous chutez dans les 5 derniers kilomètres, ah mais je pense que même dans les 5 derniers kilom dans le même temps du premier, donc il y a pas d'affolement du côté de Pogachar. Bon, alors voilà, c'est fait et confirmation he Jonas Abrahamsen qui s'impose.

Merci pour tout Vincent Barteau. On reviendra bien sûr Judith tout à l'heure avec Pascal Champur pour Ah oui, c'était magnifique à Toulouse. Magnifique et sans gros mot.

Merci beaucoup Vincent Barteau. Au revoir les vraies voix de Sud Radio, c'est parti. Les vraies voix sud radio.

Et bien bonjour et bienvenue. Heureuse de vous retrouver sur Sud Radio. Alors, comment se porte aujourd'hui chers coanimateur hein ?

Surtout quand on dit des bêtises en direct. Et bien chers coanimatrices, chers co-auditeurs, bonjour. C'est l'été, la France va bien paraît-il et nous allons passer un bon moment.

Et ben voilà, c'est une bonne chose. Chaque jour de 17h à 19h, les vraies voix de l'été font vibrer. Sud radio 2 heures de débat sans filtre ou politique experts et citoyens confrontent leurs idées sans détour.

Liberté de ton et opinion cach, c'est la promesse du parlon vrai. Cette émission s'appuie sur deux rendez-vous iconiques. Judit vous en révèle les enjeux.

Le grand débat à 17h30. Alors que la croissance française reste poussive. Le gouvernement de François Bairou dévoile un plan de redressement budgétaire aussi ambitieux que polémique.

L'objectif : ramener le déficit public à 4,6 % du PIB en 2026 contre 5,8 aujourd'hui en réalisant 40 milliards d'euros d'économie. Pour y parvenir, l'exécutive mise sur un cocktail délicat, baisse des dépenses publiques, effort demandé au foyer, coup de pouce aux entreprises entre suppression de jours fériers, réforme des aides sociales, taxation des colis, réduction des effectifs dans la fonction publique. Les mesures s'annoncentles.

Le paris du premier ministre a les rigueurs budgétaires et relance économique. Mais l'équilibre est fragile et une question demeure. La croissance déjà sous tension tiendra-t-elle le choc ?

Ça fait des années que les dirigeants alertent. Les caisses de l'État se vident, nous devons faire un effort. Mais pourquoi au juste ? pour des services publics plus performants, ça fait des années qu'il se dégradent.

Et si le problème venait de la manière dont les gouvernements gèrent, d'où cette consultation qu'on vous propose sur le compte X de Sud Radio économie budgétaire, faut-il gérer l'État comme une entreprise ? Donnez-nous votre point de vue sur cette question de fond finalement 0826 300300, vous pouvez nous appeler aussi évidemment et puis le notre coup de projecteur à 18h40, on continue hein sur cette proposition de budget 2026 d'un point de vue plus politique, Olivier Fort estime que la seule issue possible est la censure et critique une détrioration constante de la situation au cours des h dernières années qu'il attribue aux avantages fiscaux accordés sous Emmanuel Macron. Les revendications fermes de l'opposition, notamment du RN, de LFI et du PS compliquent considérablement la tâche du Premier ministre.

Le ministre de l'économie, Éric Lombard, tempère toutefois en précisant que les lignes directrices présentées par François Baouent flexibles et qu'il subsiste des possibilités de dialogue pour modifier le budget. Il soulligne également que la dette élevée de la France, conséquence de 50 années de déficit budgétaire, restreint les marges de manœuvre des politiques publiques. Ça promet une session d'automne musclée à la rentrée des parlementaires.

L'Assemblée nationale votera-t-elle la censure du gouvernement ? Et vous les auditeurs de Sud Radio, que feriez-vous à la place des députés ? Répondez à la question sur le compte X comme le veulent les oppositions.

Faut-il censurer François Bairou ? Oui ou non ? À vous de jouer.

Oui. Alors évidemment vous pouvez nous appeler au 0826 300300. Oui, j'ai dit oui.

C'est que vous vouliez censurer ? Non, pas du tout. D'accord.

Oui, c'est ça. C'est bien ce que je dis. Oui.

D'accord. Par contre, vous les auditeurs, vous avez le droit de voter évidemment puis de nous appeler au 0826 300300 pour intervenir sur les sujets dont on vient de vous parler ou autre chose. D'ailleurs, Sudradio c'est votre radio.

Elle est nos éditorialistes du jour. Les vraies voix Sud Radio. Nous sommes avec Anne Laurine Rousseau, journaliste pour valeurs actuelles.

Une de nos valeurs sûres des vrais vous n'est-ce pas ? Bien joué le jeu de mot hein. Pas mal.

C'est pas mal. Mais c'est vrai que finalement vous étiez la petite dernière l'année dernière mais là ça y est habitué. Alors moi j'ai un petit dernier mais alors un petit dernier avec un un petit package quoi, on va dire.

Ouais ouais prier. Ah bah oui oui oui. Il est PDG de Invivo et le président du CAB Brive.

Oui. Ce club légendeur du rugby qui a déjà gagné la coupe d'Europe hein. D'ailleurs, il s'appelle Thierry Blandinière première.

Bienvenue Thierry. Merci de l'invitation. Ravi d'être avec vous.

Merci. Et bien nous allons rejoindre le 0826 300 et accueillir notre auditeur du jour Laurent qui nous appelle de Montpellier. Bonjour Laurent.

Bonjour Judit et bonjour à tout le plateau. Ça fait plaisir. Alors moi moi je m'appelle tout le plateau.

C'est ça. Voilà c'est ça. Mais vous êtes pas blonde Frédéric.

Voilà. Salut. Salut Laurent.

Alors Laurent, vous vous êtes alors déjà vous allez rester avec nous évidemment tout le long de cette émission comme tous nos auditeurs fil rouge qui peuvent nous appeler au 0826 300 300 vous vous avez un petit coup de gueule à passer quand même c'est la baisse du taux du livréa qui va passer à 1,7 % au 1er août. Et oui parce que la baisse de des taux des livrés A et même du LEP ou du livret de développement durable bon c'est vraiment anormal parce que ça s'adresse à qui ces livrés ? Et ben ça s'adresse aux gens modestes comme moi hein ou aux petits épargnants.

Donc on s'en sert comme des comptes courants mais des comptes courants qui rapportent. Alors on met un coût 500 € on les retire un mois après, on met 1500 € et ainsi de suite quand il a des rentrées d'argent mais c'est livré ce livret permet de ne pas laisser l'argent sur son compte courant et de d'avoir un petit rapport c'est c'est rien du tout de 3 % ou 2 %. Donc là, les le gouverneur de la bande de France ou l'INC ou le ou Éric Lombard, le ministère de l'économie qui ne qui veut que nous n'en fassions pas d'économie, hein, euh ben euh donc nous assassine un peu quoi.

C'est c'est vraiment mesquin quoi hein, parce que le livret s'adresse vraiment aux petites aux gens modestes. Effectivement, c'est très très important Laurent de de souligner cette cette annonce de 24 à 17. Thiry Bandinière, le chef d'entreprise que vous êtes, en pensez quoi ?

Bon, d'abord, je crois que c'est technique, hein. Je pense c'est voilà, c'est un peu technique par rapport effectivement au à la baisse à la baisse d'inflation. Donc, je sais pas s'il y a un décalage possible.

Toujours est-il que c'est un peu maladroit pour moi de le faire maintenant. Je pense qu'il aurait fallu globaliser tout ça avec le budget pour remettre en perspective. Donc certes, il y aura des taux d'intérêts qui vont qui vont baisser, mais il faut les mettre en perspective avec les économies qu'on demande maintenant de réaliser à l'ensemble des Français. faute de com donc déjà un peu quoi voilà mais ce qu'on entend dans la bouche de Laurent finalement à Noren c'est quand même que c'est toujours les mêmes qui tranquent quoi.

C'est exactement le sujet de cette économie budgétaire prévue par notre premier ministre. C'est toujours les mêmes qui trinquent. C'est toujours ceux qui essaient difficilement de mettre de côté qui vont encore être pénalisés.

Donc donc la question c'est ça, c'est on parlait de choc sur la croissance. Typiquement, s'attaquer au livrea, ça va aussi euh limiter l'épargne des des plus moyens et donc forcément un peu limiter euh la croissance de fête. Donc euh je pense que ça va être un peu le sujet tout autour de ça et la censure en fait partie.

Ça va être euh à mon avis ça va être cette partie-là de la la France qui va qui va à mon avis s'agacer un peu plus fort. Alors merci pour ce sujet Laurent. Vous restez avec nous ou parce que en fait le sujet de Laurent nous lance sur toutes l'émission.

Quelle introduction. Allez 0826 300 la charmante Haude vous attend au standard de Sud Radio, hein et puis dans un instant c'est les trois mots de l'ctu et plein d'autres choses qui se passe. Restez avec nous à tout de suite.

Sud Radio Sud Radio parl vrai, parlons vrai. Sud Radio parlon vraie voix Sud Radio 17h20 Frédéric Brindel Judith Beller et à 17h17 dans les vraies voix de l'été ce sont les trois mots dans l'actu de Félix Mathieu. Les vraies voix sud radio.

Vos trois mots du jour Félix rigueur frapp et industrielle. Emmanuel Macron salue la vertu du courage, l'audace et la lucidité du plan budgétaire de François Baou. n'en jet.

La musique n'est pas tout à fait la même dans les oppositions. Israël frappe la Syrie et notamment le quartier général de l'armée à Damas riposte aux violences entre communautés notamment contre les druses en Syrie. Et puis la disparition d'un industriel, il voulait qu'on le présente comme ça quand il venait ici même dans les vraies voies sur Sud Radio.

Loï le floc prijent, ancien grand patron de plusieurs fleurons tricolores, vient de s'éteindre à 80 ans. Les vraies voix sud-radio de la vertu, du courage, de l'audace, de la lucidité. Selon le président Macron, un plan de rigueur inacceptable pour les oppositions.

Le spectre de la censure revient au lendemain des annonces budgétaires de François Baïou. Menace brandie, par exemple par Julien Audou, porte-parole du RN et député de Lyon. François Baïou s'est assis sur la catapulte et visiblement il a envie de couper la corde.

Je pense que monsieur Baïou veut quitter son poste à Matignon. Il veut être censuré et tout ce qu'il a dit hier toutes les provocations qu'il a pu annoncer effectivement si elles restaient en l'état vont nous inciter à censurer parce qu'elles sont inacceptables. Julien Odoule du RN avec Benjamin Glaise dans le grand matin Sud Radio.

Rien ne trouve grâce à ses yeux. Par exemple, la suppression de jours férier 8 mai, lundi de pâqu, une atteinte à notre mémoire nationale, ni le gel des dépenses sociales et cette fameuse année blanche totalement ahurissante, pas plus que cette contribution solidaire réclamée au plus aisé. Un état obèse.

Allez, un petit mot sur l'effort demandé aux malades pour économiser sur la sécurité sociale. Cette punition, cette spoliation, c'est insupportable. Voilà.

Voilà. Avec tout ça, heureusement que François Baou a eu droit à son petit mot gentil du président de la République. Donc ce matin au conseil des ministres, on va il s'est fait plaisir le matin le félix 17h30 18h40 he on va reparler deux fois aujourd'hui évidemment de ce budget et de c cette possible censure.

Votre deuxème mot Félix frappe Israël a bombardé la Syrie. L'armée israélienne frappe l'entrée du quartier général de l'armée syrienne à Damas. Le ministre israélien de la défense averti que son pays va porter, je cite, des coups douloureux après les violences qui ont éclaté dans la région à majorité de russe de Suida.

Euh le Premier ministre israélien Benjamin Netaniaahu exhorte justement les Druses israéliens à ne pas franchir la frontière avec la Syrie. Damas a envoyé en tout cas des forces gouvernementales dans le sud du pays pour mettre fin à ses affrontements. De son côté, la France appelle à l'areil média des affrontements.

Elle invite l'ensemble des acteurs, je cite à tout mettre en œuvre pour garantir la sécurité des civils, rétablir le calme, promouvoir la paix entre l'ensemble des composantes de la société syrienne. la peine notamment entre les Druses et les autres communautés de la région avec donc ces frappes ces dernières heures, ces frappes israéliennes sur Damas et sur la Syrie. 3è mot industriel, Loï Lefloc Pran nous quitte à l'âge de 81 ans.

Ancien grand patron de GDF de la SNCF ou encore d'elf où il avait eu des ennuis judiciaires. Loï le flock pranent avait dirigé de grands fleurons souvent publics. Alors c'est peut dire que les dossiers industriels et leur connexion avec le monde politique n'avait presque aucun secret pour lui. industriel.

C'est comme ça qu'il voulait qu'on le présente à l'antenne quand il venait ici dans les vraies voies sur Sud Radio. Entre autres choses, il était il était incollable par exemple sur l'histoire de l'énergie nucléaire et de son développement en France. Nous avons commencé par prendre les centrales Westing House américaines et que nous avons francisé.

Enfin, disons que l'idée d'utiliser la fission pour nucléaire qui conduisait aux bombes pour en faire un instrument civil est une idée qui n'est pas neuve. Donc la la physique nucléaire est par contre une grande spécificité française sur laquelle nous avons énormément eu de prix Nobel dont l'écurie hein. Nous avons eu quand même trois prix Nobels bien connus de tous les Français j'espère et qui sont dans les lives d'histoire j'espère et qui ont fait la vie nucléaire.

Loï le flock prise il y a quelques mois dans les vraies voix sur Sud Radio avec Cécile de Mibus et Philippe David. Loï qui atteint d'un cancer qui vient de nous quitter donc à l'âge de 81 ans annonce son épouse. Jusqu'au bout écrit-elle dans un commun dans un communiqué à la FP.

Jusqu'au bout le grand capitaine d'industrie qu'il était se sera battu aussi bien pour ses entreprises que pour la défense dit-elle de l'industrie française. Thierry Blandinière, vous êtes un chef d'entreprise aussi. Il incarnait quelque chose de fort hein en tant que grand patron. il il a incarné une dimension internationale de la France et l'image de la France internationale c'est essentiel aujourd'hui surtout dans le monde dans lequel on est h et et donc et donc euh quelque part c'est une grande figure euh de l'industrie française et internationale qui s'en va et donc c'est une triste nouvelle que je viens d'apprendre Anne Lauren Rousseau, quelqu'un qui avait notamment dans l'affaire elle fut affaire à à des à des accusations à des condamnations. quelqu'un qui a accompagné notre actualité pendant des années.

Oui, toujours ces mêmes accusations. Après voilà euh quel intérêt de revenir cracher sur sa tombe. J'ai envie de dire.

Il s'avère qu'il a quand même euh permis à beaucoup de personnes de travailler. Il a quand même défendu l'industrie française. Voilà.

Moi, je préfère plutôt retenir ce qu'il a fait de bien. C'est important parce que dans la presse, tous les titres, oui, c'est un petit peu partout sur alors le site du parisien, c'est titré affaire elf, la mort de Loï le flock prent et j'ai trouvé ça un peu grossier. Bon, d'ailleurs on remarquera quel genre de médias ont titré de cette manière mais voilà, enfin c'est certes une information importante mais mais je trouve qu'il faut pas oublier quand même ce que cet homme a fait dans sa vie.

H il a pas fait que ça. Oui. Ne pas réduire à sa carrière à cette affaire.

Alors comme nous avons le président quand même du Seat Breve sur le plateau, il était logique de parler un peu de rugby he n'est-ce pas Félix Mathieu ? Donc un petit mot quand même sur Antoine Dupont. Allez au passage le demi de mêlé du 15 de France et du stade toulousain espère un retour à la compétition seulement vers la fin novembre après sa rupture du Ligament croisé au genoux droit.

C'était en mars dernier et il estime auprès du journal l'équipe que ce serait pas plus raisonnable que ce serait pas raisonnable de de revenir plutôt que ça novembre, il l'a dit depuis le Japon. Blandinière. Ouais, il faut attendre.

Il faut attendre. Il a déjà été raisonnable surtout. Ouais.

Non mais c'est un castet pour les rugby dont le calendrier de plus en plus ample et de plus en plus de blessures aussi hein. Ouais. En même temps, l'effectif est beaucoup plus grand dans les clubs.

Donc quelque part, il y a deux trois équipes au stade toulousain. Ils ont été champions de France sans Antoine Dupont. Donc quelque part, le budget contribue aussi à faire jouer plus souvent plus de joueurs, plus de jeunes joueurs, donner plus de chance aussi aux jeunes.

Donc je crois que le championnat top 14 est bien fait pour des deux aussi pour justement valoriser le rugby français. Et Antoine Dubon est une des figures et la figure aujourd'hui, il faut le dire, du rugby français. Ouais.

Mais pour autant euh il y a aussi beaucoup de joueurs derrière et donc il faut aussi leur donner la liberté de s'exprimer sur le terrain et c'est aussi l'occasion de nombre de matchs que finalement on verra de plus en plus de très bons joueurs. Euh le CAB Brief Judith comme vous le savez est en pro des deux. Voilà et la question à Thierry c'est l'objectif c'est la monter dans le top 14 l'année prochaine.

C'est ça. Alors on a arrêté la marche cette année et bravo à Montuban. Donc je félicite Montuban.

Voilà on a raté la marche donc on est un peu vexé faut quand même le dire à Brive. Donc on va vraiment tout mettre tout mettre ce qu'on a dans dans les trib et dans le cœur pour pour repartir avec une belle saison devant nous. Bon et bien on aime le rugby sur Sud Radio.

Et vous Anne Laoren Rousseau, est-ce que vous aimez le rugby ? Moi j'ai la chance d'avoir beaucoup d'amis très fans de rugby. Donc peut-être malgré moi, j'ai suivi le rugby et maintenant je le suis, c'est quand même beaucoup plus marrant.

Au début c'est un peu lourd et après voilà. Est-ce que vous suis pas encore ? Mais je pose ma question.

Est-ce que vous comprenez les règles ? Ça va, j'ai joué un peu aussi. J' fait 2 ans de rugby.

J'en étais pas all mêlé typiquement, je comprends pas encore tout ce qui s'y passe. Mais vous avez joué dans quel dans un club ou ? Non, j'ai joué avec mon université, c'était très très limité.

Mais féminin je soulligne Rugby féminin qui se développe en université avec des grandes équipes aujourd'hui. Belle équipe de France. Donc le rugby est aussi féminin, il faut faut le rappeler.

Longtemps été porté par Marie-Alicia notamment ancienne capitaine de l'équipe de France qui aujourd'hui est consultante averti chez nos amis de Canal Plus. Voilà. Tout à fait.

Et bien c'était un un échange bien intéressant. Merci Félix Mathieu. Ce fut un plaisir.

C'est toujours avec vous. Toujours. Tous les jours.

Allez, dans un instant le grand débat du jour. Face une croissance en Berne. Le gouvernement Bairou lance un plan de rigueur de 40 milliards d'euros pour amener le déficit public à 4,6 % du PIB.

En 2026, réduction de la fonction publique, suppression des jours fériers, réforme des aides. Les mesures font grincer des dents. Entre austérité assumée et soutien aux entreprises, l'exécutif joue un équilibre risqué.

À force d'accumuler les déficits, l'idée de changer de de logiciel de gestion se pose. Et si un état finalement fonctionnait comme une entreprise ? D'où notre question sur le compte X de Sud Radio économie budgétaire.

Faut-il gérer l'État comme une entreprise ? Répondez tout de suite, on a besoin de votre sentiment dessus. Et comme il sait bien nous répondre, nous sommes aujourd'hui à nouveau avec Nicolas Corato.

Bonsoir Nicolas. Bonsoir. Notre vraie voix viso du mois finalement.

Alors Nicolas, le plan Bro, est-ce qu'il peut redresser l'économie sans casser la reprise ? Ben, c'est toute la question. Le plan Beou et on verra bien.

La France n'est pas la Grèce mais est-ce que la France soumise à une cure d'austérité d'austérité pourrait virer comme la Grèce a évolué lorsque ce ces remèdes de cheval lui ont été imposés ? C'est une grande question. La question derrière, c'est quand même, vous l'avez dit, celle du logiciel.

Ce qu'on a compris hier, c'est que François Bairou reprenait à son compte le logiciel de monsieur Macron depuis 2017 qui est une politique de l'offre et que coûte que coûte et quoi qu'il en coûte peut-être, il maintiendra cette politique de l'offre. Je crois que c'est ça le vrai débat. Est-ce que la politique de l'offre a fait la preuve de son efficacité ou au contraire est-elle responsable de la situation dans laquelle le pays, les comptes publics et l'économie de la France se trouve aujourd'hui ?

Merci Nicolas. Vous restez avec nous évidemment. Dans un instant, on va se retrouver pour le grand débat du jour.

Sud-ado, c'est votre radio. Parlons vrai ensemble. À tout de suite.

Sud Radio. Sud Radio, parlons vrai. Parlons vrai.

Sud Radio, parlons les vraies voix Sud Radio 17h20h, Frédéric Brindel, Judith Beller. Et pour cette émission qui sent bon le budget, et bien nos deux vraies voix sont prêtes pour attaquer sec. Anne-Lorine Rousseau, journaliste pour valeurs actuelles qui est devenue une incontournable des vraies voix de l'été.

Et puis pour sa première Thierry Blandinière, PDG de invivo et président du célèbre club de rugby du CA BBE ne sera pas en reste qu'on se le dise. Voilà, c'est le grand débat du jour, il est 17h31. Les vraies voix sud radio, le grand débat du jour.

Alors que la croissance française peine à décoller, le gouvernement de François Baou présente un plan ambitieux et controversé pour redresser les finances publiques. Objectif affiché, ramener le déficit à 4,6 % du PIB dès 2026 contre 5,8 en 2024 en trouvant 40 milliards d'euros d'économie. Ce tour de vise budgétaire qui combine coupe dans les dépenses publiques.

Effort demandé au ménage et soutien incru aux entreprises. Risque de freiner une reprise encore fragile, suppression des jours fériers, réforme des aides sociales, taxation des colis, réduction de la fonction publique. La stratégie du premier ministre bondit entre rigueur assumée et volonté de relance.

Reste à savoir si cet équilibre précaire entre austérité et compétitivité peut tenir sans faire dérailler la dite croissance. Ça fait des années que les caisses de l'État se vident et nous avons toujours entendu qu'un effort des Français s'imposait pour des services publics plus performant. Par exemple, au bout du compte, le déficit se creuse et les services publics se dégradent.

Malgré des impôts toujours plus élevés, ça ne vous a pas échappé. D'où cette consultation pour vous les auditeurs de Sud Radio sur le compte X. Économie budgétaire, faut-il gérer l'État comme une entreprise ?

Et bien vous dites oui à 71 % comme quoi c'est assez clair. Ouais. Puis vous pouvez nous appeler, vous le savez au 0826 3300 si vous avez envie de réagir à ce qui se dit à notre antenne.

Nous sommes toujours avec Nicolas Corato mais tout de suite on écoute un petit son. Laurent Viupier. Est-ce que juste à un moment on peut pas dire qu'un état ruiné doit se recentrer sur la réalité de ces missions au lieu de se disperser de faire semblant de pouvoir tout faire ?

On ne redressera pas le pays uniquement avec des solutions de court terme. Il y a besoin de se projeter. Il faut que la ligne de vision politique se redresse un peu et reprenne un peu de hauteur.

On ne redressera pas uniquement le budget avec des solutions de court terme bricolé en urgence. On a besoin de réformes de bien plus grande ampleur pour restaurer ce qu'est un pays qui tienne à niveau debout et qui correspondent à ce que sont les attentes de nos compatriotes sur la reconnaissance du travail, la préservation d'un pouvoir d'achat qui est construit par ceux qui se donnent du mal et le fait d'avoir un état qui est à nouveau efficace et pas dispersé. Laurent Voquet, le président de la région Auerne Ronalpe ce matin qui a tenu à prendre la parole en réaction donc au aux déclarations de François Baïou.

Euh Thierry Blandinière tiens redresser comme il le dit, c'est une solution à court terme ou c'est une solution à long terme ? Qu'est-ce qu'il faut faire en fait dans la situation ? On est-ce qu'il faut tout geler ?

Est-ce qu'il faut investir ? Vous qui êtes grand patron en fait bon il faut il faut réfléchir à la situation, faut partager le constat. Je crois que tout le monde partage le constat aujourd'hui.

La question c'est quelle solution on peut apporter à cette problématique en réglant le côté économique, social, solidarité et c'est une équation qui est pas facile à trouver. Donc euh la proposition du budget me semble assez euh cohérente dans le moment politique que nous vivons aujourd'hui. Tout ça pour tenir et essayer d'aller jusqu'à l'élection présidentielle où là il faudra trancher sur les vrais choix stratégiques.

Euh certainement baisser les charges et puis euh dynamiser la croissance pour justement dégager plus de ressources et financer notre modèle social. Donc on en est là aujourd'hui. Donc je crois que ce budget c'est un budget de transition pour moi même s'il paraît c'est contesté en fait il est plutôt bien équilibré.

Tout le monde contribue. Il y a la volonté d'avoir un plan de relance pour augmenter le volume de production français. Produire plus, c'est essentiel pour dégager plus de recettes, plus de recettes pour financer plus de programmes sociétaux, environnementaux et plus de solidarité.

Nicolas Corato, s'il y a pas de croissance, c'est la fin. Nicolas Corato, un point de vue différent, on imagine non je non pas nécessairement. Je partage l'analyse qui est qu'effectivement nous sommes sur un budget qui est tout sauf politique au sens stratégique.

C'est un c'est un budget d'attente d'attente parce qu'aujourd'hui nous n'avons pas un problème nécessairement budgétaire, économique, social. Nous avons un problème de crise politique donc d'abord dans ce pays qui nous empêche de prendre des décisions qui engagent le pays à moyen et long terme. Donc on peut reconnaître à monsieur Beou avec l'équation qu'il a sienne finalement il a pas tant de marge de manœuvre et que ce qu'il a livré hier correspond peut-être au maximum de ce qu'il peut livrer avec une limite et peut-être une nuance de ma part sur l'équilibre des mesures qu'il a annoncé où on voit et c'est ce que je disais en introduction qu'il y a quand même un un interdit.

Il y a une ligne rouge qui a été fixée plutôt par l'Élysée que par Matinot, c'est pas touche à la politique de l'offre. C'est-à-dire que on ne fera pas contribuer plus les entreprises qu'elles ne contribuent aujourd'hui. Je dis pas qu'il faut faire contribuer plus les entreprises, je dis que je constate que dans les propositions du premier ministre, il n'est pas question de faire contribuer les entreprises.

Certains vous diront que c'est une bonne idée et que ça permettra de générer de l'emploi et de la croissance. D'autres vous diront que ça va alimenter la crise des recettes fiscales parce que vous dites mon cher Frédéric que on paye beaucoup d'impôts en France. Oui, vous avez raison.

Mais la crise que nous avons devant nous aujourd'hui, elle est liée au fait qu'on a eu moins de recettes fiscales que prévu dans ce pays et que donc nous avons d'abord une crise des produits fiscaux hechement qui est devant nous. Et effectivement, ne pas faire contribuer un peu plus les entreprises, ça n'amène pas le règlement de cette crise des recettes fiscales. Hm.

Anne Loren Rousseau, euh je vais vous reposer la question, hein. Est-ce que parce que vous vous étiez pas tellement d'accord avec cette idée de gérer l'État comme une entreprise, mais euh ce qu'on entend dans la bouche de Nicolas Corato, c'est-à-dire augmenter encore leur charges aux entreprises qui sont déjà sous le coût de de d'énormes charges, on peut le dire, surtout pour les petites boîtes, hein. Un salaire, ça compte le double he pratiquement.

Bon alors il y a il y a peu d'issu là là-dedans a priori c'est très très très compliqué. Il y a pas mal de solutions qui sont possibles. Il y a beaucoup de tabous je pense quand même dans dans ces sujets-là.

On a d'un côté la loi du plomb qui décharge les agriculteurs et de l'autre côté on veut aussi décharger les entreprises. Donc on sent bien l'idée qu'il y a derrière. Mais voilà, on en parlait tout à l'heure, euh c'est toujours le même contribuable moyen qui qui récolte le travail quand même.

Euh il y a aussi cette question des jours fériers, on en a beaucoup parlé. Bon, c'est un sujet qui peut s'aborder de de plein de manières, mais je pense que c'est aussi pour éviter de parler peut-être d'autres sujets, peut-être des 35 heures. Euh donc voilà, je pense qu'il y a des sujets de fond dont on a trop peur de parler et donc on fait toujours un peu des pensements qui collent assez mal et qui règlent pas forcément le problème à long terme.

Bon, les auditeurs de Sud Radio sont plutôt d'accord avec l'idée de gérer finalement l'État comme on gère une entreprise à 71 %. Direction 0826 300. Sami est avec nous.

Il nous appelle de Paris. Sami, bonsoir. Bonsoir.

Bonsoir Sam. Alors pour pour ou contre l'idée de gérer comme une entreprise, c'est-à-dire avec des objectifs finalement, c'est ça la spécialité de l'entreprise. Alors moi peut-être j'aurais un avis un peu différent, c'est que je dirais que l'État a déjà été géré comme une entreprise mais mal gérée.

Et je résume ça rapidement en trois points. Je sais pour laisser la parole aux autres. Une entreprise c'est quoi ?

C'est un chiffre d'affaires, c'est les ventes, les achats, un EBE, un fond de roulement, faire attention, une bonne gestion, une certification des comptes, je laisse les mots parler d'eux-mêmes et surtout les droits des salariés qui dans ce cas sont les citoyens avec leur productivité et leur effort. Or, on on arrive à quoi ? On arrive à la capacité d'endettement.

Donc ça veut dire de tous ces éléments que j'ai donné, il en sort quoi ? et on sent en fait que les dirigeants, ils ont pensé surtout à leur revenu, à profiter de l'entreprise mais ils ont négligé tous les points que j'ai défini. Et donc du coup la seule solution aujourd'hui c'est quoi ?

C'est que la boîte elle est en redressement parce qu'en temps normal un dirigeant comme ça qui gère ça comme ça, il est déjà au tribunal de commerce en redressement avec un administrateur. Or comme ils sont sous perfusion, on réfléchit pas. Aujourd'hui, on demande à ses salariés tout simplement de diviser par deux le revenu pour palier en fait à ces défaillances.

Premier point, deux autres points rapidement rapid pour les politiques. Il y a deux deux points en fait que personne n'évoque. Il ils passent tous en fait aujourd'hui ils sont tous au chev du malade à savoir ce pays, ce beau pays.

Tout le monde se lamente. C'est la la l'indignation, c'est le sensationnel, c'est l'émotionnel. Mais à côté de ça, ils ont tous participé d'une manière ou d'une autre à débrancher ce malade, à lui enlever en fait sa je sais pas ses éléments en fait médicaux qui le maintiennent en vie.

Et aujourd'hui ils sont tous en train de se lamenter. Mais personne ne parle de deux points aujourd'hui qui sont inévitables. C'est ou la censure ou la dissolution.

Or personne ne veut censurer et la dissolution peut-être elle arrivera. Personne ne veut censurer. C'est pas sûr hein.

On en parlera tout à l'heure à 18h40. C'est l'objet de notre deè débat tout à l'heure. Ils ont tellement eu d'occasions pour censurer et finalement chacun en fait trouve une autre reloupe pour rester en place un coup.

Allez dernier point Samè et dernier dernier point. Dernier point et là ça m'indigne un petit peu parce que en tant qu'immigré ça me dérange, c'est que souvent il y a un petit discours en fait parfois qui ramène au fait que tous ces mots qu'on vient d'évoquer, toute cette situation de 50 ans, il y a un mot qui revient souvent, c'est l'immigration. Il faut arrêter la ME de 900 millions noyer dans 241 milliards de sécurité sociale, il faut arrêter les allocations et cetera et cetera.

Donc tout ça aujourd'hui il est en train de revenir en fait en boomerang dans la la face de tout le monde et c'est pour ça que c'est un moment de vérité finalement pas que pour les Français pour tout le monde et je dis bien tout le monde. Merci et bravo Sami. Vous nous appelez de Paris au 0826 300 300.

Merci pour votre intervention. Thri Bandinière deux points déjà une réaction évidemment à ce qu'a dit Sami sur l'entreprise et puis quand même un petit un petit focus sur la loi du plot hein parce que du plomb puisque ça vous concerne directement chez une vivo. Oui.

Ce que dit Sami c'est il y a une partie qui est très juste. Après il faut creuser un peu plus parce que tout ça c'est une question de gestion et de moyens. C'est-à-dire que il y a l'État, il y a les collectivités régionales, il y a les collectivités locales, ils sont tous endettés.

Il y a pas que l'État français. Donc ça veut dire qu'il y a une contagion de l'endettement en France et il faut qu'on puisse en sortir et c'est plus global quelque part. Donc l'idée de l'entreprise, c'est aussi ça, c'est pas simplement d'état, c'est travailler avec les collectivités locales et aussi régionales.

Ensuite, il y a énormément d'agences qui ont été développées de services complémentaires avec des technures aujourd'hui qui délivrent pas leur objectif et qui quelque part entretiennent une espèce de mécanisme pour existentiel et il faut avoir le courage de d'arrêter ces agences aujourd'hui. C'est là où il y a des économies possibles et ensuite effectivement plein d'agence pour l'environnement, le sport et cetera et cetera. Voilà, tout ça, tout tout ça.

Alors après, il faut rationaliser, il faut recentrer les objectifs, il faut dire effectivement est-ce qu'on met pas trop de moyens pour quelque part grandchose comme résultat. C'est beaucoup d'argent qui est qui est gaspillé. Beaucoup d'argent hein.

Il y a beaucoup beaucoup d'argent qui est gaspillé. Il faut avoir le courage de rationaliser ces organisations périphériques aujourd'hui qui ont été largement développées depuis 10 ans. Anne Lauren Rousseau sur les agences.

Bah c'était le ça a été peu évoqué finalement. Oui oui bien sûr mais je pensais par rapport aux collectivités territoriales par rapport à au déplacement récent à Chartre de François Baous pour les préfets. Redonner de la puissance au préfet et qu'on arrête d'avoir 70 décisionnaires pour prendre une seule décision de ramassage des déchets d'une petite ville.

Enfin, il y a il y a quand même certains moments où on se demande ce qui se passe. Donc oui, il y a tout cet effort là à faire, toute cette tout ce 1000 feuilles dont on parle souvent et je pense que déjà là, il y a il y a beaucoup d'économie à faire. Nicolas Corato, là on parle d'économie, économie, économie en fait hein, c'est à peu près le seul mot qu'on entend depuis quelques jours et effectivement c'est le mot phare, on va dire, de ce budget 2026.

Oui, on parle beaucoup d'économie et il faut regarder ce qui se passe ailleurs dans le monde. Monsieur Trump qui succède à monsieur Biden est à la tête d'un pays qui ne cesse d'investir dans les économies et dans les technologies du futur malgré un taux d'endettement et un endettement beaucoup plus colossal que celui que naî celui de la France. Et et donc il faut regarder que la sensibilité à la dette dans les pays occidentaux n'est pas la même.

J'ajoute peut-être aussi euh une petite un élément de de comparaison puisque vous nous avez dit de compariser de comparer l'État à l'entreprise privée. La dette publique en France c'est 117 % du BIB. Vous savez combien de la dette privée ?

C'est la dette des entreprises et des ménages. Allez-y. C'est 150 c'est 150 %.

C'est 1000 milliards de plus que la dette publique. On en parle jamais de la dette privée. Est-ce que cette dette privée, elle est bien gérée ?

Est-ce qu'elle est solvable ? Est-ce que les entreprises et les ménages qui sont à l'origine de cette dette sont solvables ? Je prends un exemple.

L'État vient de mettre 1 milliard et demi d'euros pour sauver un groupe privé qui s'appelle ORPA qui gère des maisons de retraite partout en France et en Europe et qui est un groupe côté. Ce que je veux dire, c'est que on peut pas comparer l'État à l'entreprise en sous-entendant que l'entreprise serait nécessairement euh bien gérée et et tout à fait normale et saine et puis l'État serait tout temps dysfonctionnant. Je pense qu'il faut mettre un peu de nuance.

Les Français ne sont ni des consommateurs ni des actionnaires. Ce sont d'avant tout des citoyens qui exercent leur souveraineté et qui veulent développer des politiques d'intérêt général qui expliquent par exemple que quand on va à l'hôpital, on y va pas pour faire gagner de l'argent à l'hôpital public. On y va pour être soigné ou être sauvé.

Quel que soit le prix que ça coûte à la collectivité, queles que soient vos ressources. Nous l'idée de dire qu'il faudrait gérer l'État comme une entreprise, ça voudrait dire qu'on ne serait plus des citoyens mais uniquement des consommateurs ou des actionnaires. C'est la désagrégation du lien social, c'est la désagrégation tout simplement de la nation.

Et donc je pense qu'il faut faire très attention quand on mèle les deux notions. Les choses ne sont pas comparables. Elles ne sont pas non plus opposables et on ne peut pas opposer l'entreprise à l'État.

Alors dans ce débat, on parle d'investissement là bien entendu, d'économie, mais il y a aussi la capacité de travail des Français. Écouz ce que disait ce matin chez nos confrères de BFM le ministre Gérald d'Armanin. La réforme des jours fériers, c'est la fin des 35h.

C'est ça que ça veut dire. Vous faites 14h 15h de travail supplémentaire. En tout cas, ce que propose le premier ministre, c'est qu'il faut travailler davantage.

Tous les gens censés savent que la France est le pays en moyenne où on part le plus tôt en retraite, on arrive le plus tard sur le marché du travail et on travaille en moyenne moins que nos voisins. Voilà, sous-entendu, est-ce qu'il faut repasser des 35 au 39h Julith ? Et ben, je vais vous poser la question vous Thierry Blandiniar, est-ce que ça vous pose un problème chez une vivo les 35 ?

Si on regarde l'histoire quelque part, il y a eu quand même des grandes décisions depuis Mitteran qui ont quand même un peu euh dérouté et qui ont perturber le modèle économique français. Euh la retraite à 60 ans en 1981, aujourd'hui on paye cette décision-là. Martin Noubri avec les 35 heur aujourd'hui on paye cette décision là et donc on traîne ça comme un boulet parce que quelque part on a plombé le potentiel économique et le développement de production de de la France.

Donc à partir de là, il faut peut-être réfléchir et se dire comment corriger le tir sur les prochaines années dans un contexte politique très difficile, très où il y a beaucoup de contestations. Donc la question est difficile mais si on raisonne une manière à politique quelque part très pragmatique, c'est le sujet. Ça veut dire qu'il faut augmenter le potentiel de production, travailler plus, gagner plus et ensuite redistribuer plus et être plus solidaire. 0826 300, vous le savez.

Vous pouvez nous appeler réagir à ce que vous entendez à notre antenne. Nous sommes toujours avec Laurent. Laurent, vous êtes avec nous ?

Oui, toujours avec vous. Judit. Alors Laurent, est-ce qu'on doit gérer l'État comme une entreprise ?

Est-ce que vous avez envie de réagir à ce que disent nos vraies voix ? On éventuellement les 35 he n'ésitez pas. Voilà.

Oui. Oui. Non, l'État n'est pas une entreprise, l'État c'est quelque chose d'immatériel qui a une durée de vie plus longue que la mienne et ainsi de suite.

Donc c'est pas du tout une entreprise l'état. Ça n'a strictement rien à voir. Mais enfin moi je voulais rebondir sur Darmanin, sur Darmanin pour les jours fériers.

Alors les jours les jours fériers apportent des taxes et de la TVA et tout ce qui s'enit parce que le tourisme qui est notre industrie phare, le tourisme c'est notre industrie phare en France hein. Et ben les jours ferviés permettent aux gens qui ne travaillent pas à ce moment-là d'aller à droite à gauche, de faire travailler les restaurants, les hôtels, les parcs d'attraction et ainsi de suite. C'est il y a il y a vraiment de l'argent qui circule et qui tourne ces jours fériers.

Et oui, donc surtout ne pas supprimer les jours fériers. Après, certains entrepreneurs disent "Oui, on est obligé de travailler le samedi pour rattraper eh ben des salariés seront contents de travailler et le samedi et d'avoir des jours de repos pour dépenser cet argent." Voilà.

Bon, je pense que Beou et Darmanin se trompent complètement. C'est à croire qu'ils sont toujours en vacances ces gens. Donc euh oui.

Je suis pas sûr qu'il Non. Bon, il travaille beaucoup. Anne Laoren Rousseau, je crois que justement cet été, ils vont pas en avoir beaucoup des vacances avec ses annonces de budget. 35 combien ?

Euh j'ai pas d'estimation euh particulière des de des heures, mais effectivement ce débat des 35 he c'est c'est quand même un un vrai débat à voir et et monsieur euh notre auditeur Laurent a tout à fait raison. Euh un des vacances et des jours fériers, c'est pas effectivement des jours qui ne produisent rien. Euh c'est le tourisme est est aussi une très grande valeur en France.

Donc donc voilà, je je laisserai plutôt nos nos entrepreneurs répondre à cette question euh parce que parce que c'est pas la même en fait pour moi pour le débat revenir sur le débat de faut-il gérer l'État comme une entreprise, pour moi c'est un peu presque philosophique comme question. C'est-à-dire que en fait le l'objectif premier, la raison d'être d'un état, c'est le bien-être de ses citoyens. Le bien-être d'un employé, c'est pas forcément la même finalité que le bien-être d'un citoyen.

C'est une le bien-être pour être productif, imaginatif, travailler avec enfin voilà, se lever le matin avec un peu de de beau au cœur pour aller travailler et donc avoir un retour sur investissement pour cette entreprise. Donc c'est pas du tout la même vision des choses. Et effectivement voilà ce qu'on disait, c'est qu' on peut pas opposer état et entreprise mais on peut pas non plus dire que c'est la même chose.

Et on on parlait d'endettement, mais c'est aussi ça c'est que en fait en France quand quelqu'un nous coûte cher, on peut pas faire comme s'il était pas là. On peut pas éliminer. Vous me direz maintenant avec l'euthanasie, c'est peut-être ce qu'on est en train de faire, mais on peut pas éliminer nos retraités, on peut pas éliminer nos handicapés, on peut pas éliminer les étrangers qu'on doit accueillir et qui coûtent cher.

En fait, toutes ces choses-là, c'est des personnes qui c'est des personnes en fait, c'est des personnes qui coûtent cher. Alors qu'un employé qui coûte cher parce qu'il reporte rien et ben mais quelqu'un de très très malade qui a envie d'en finir, il doit avoir le droit de pouvoir le dé mais c'est un autre sujet effectivement. En tout cas, vous aurez le mot de la fin ma chère an.

Voilà, c'était philosophique. Merci Nicolas Corato. On rappelle que vous êtes président fondateur du place de la République.

Et bah peut-être à demain Nicolas puisque vous êtes parce que non mais parce que cet été on on a deux vraies voies. On on a mis un nouveau système en place mais le troisème il est incontournable et vous êtes incontournable chaque été. Nicolas avec ça va.

Vous avez pas les chef qui en je vous remercie. Je vous remercie. Non, mais c'est la chaleur.

Voilà, c'est ça. Allez 0826 300 300 si vous voulez jouer, si vous voulez réagir à ce que vous entendez à l'antenne de Sud Radio, vous savez. Vous pouvez nous appeler.

Sud Radio vous attend, vous écoute, vous et puis voilà. Et on est là. Et si vous voulez jouer avec nous, restez là.

C'est dans un instant. À tout de suite. Sud Radio, votre attention est notre plus belle récompense.

Merci de nous écouter sur Sud Radio. Non, c'est normal parce que vous êtes une radio sympa, diversifiée et tout donc c'est très bien. Sud Radio, parlons vrai.

Les vraies voix Sud Radio 17h20h, Frédéric Brindel, Judith Beller et à 17h52 sur Sud Radio, cette débat hors antenne sec débats à côté. Un petit rappel de nos vrais voix Frédéric. Alors Anne- Laurine Rousseau est avec nous, journaliste pour valeurs actuelles et puis Thierry Blandinière, PDG de vivo et président du CAB Brive, le grand club de rugby.

Voilà, on va jouer, on me va faire joujou. Ça s'appelait à Frédéric Brindel. Les vraies voix sud radio, le quiz de l'ctu et le thème du quiz que je vous ai concocté aujourd'hui, c'est disco rétro.

Alors vite, on appelle Laurent. Laurent, vous êtes là ? Oui, je suis là.

Bon, vous allez défier Eti. et Anne Loren. Donc j'ai noté euh vos noms à tous les trois sur une F.

Qui parle qui gagne hein le point. Voilà, vous devez donner l'interprète groupe chanteur chanteuse. Vous avez neuf extraits.

À l'issue de ces neuf extraits, celui qui aura marqué le plus de points en étant le plus rapide en répondant à l'interprète aura gagné. Allez, c'est parti. Numéro 1. [Musique] Voilà.

BHP. Ah, vous avez tous dit en même temps là. Alors, alors, est-ce que quelqu'un peut nous aider ?

Paris par exemple Marie notre réalisatrice vous diriez c'est Anne Laoren. Anne Lauren un point. Ouais Laurent était pas loin.

Laurent il a bien dégainé aussi. Laurent faut pas hésiter à criller dans le téléphone. D'accord.

Allez extrait numéro 2. Ah oh plus mon domaine que les dernières fois Marquez. Bah c'est moi qui l'ai fait.

C'est normal. Merci. Merci.

Donc ça fait 2 hein. Je sauve mon honneur parce que les dernières. Soyez prêts.

Vous êtes prêts sur le starting point numéro 3 ? [Musique] Bah Thierry, il faut réagir vite là. Thierry Thierry, vous l'aviez mais je suis formelle.

Anne Laoren est très Mais qu'est-ce qui vous arrive aujourd'hui jamais gagné ? Je suis en train de griller ma playlist mais voilà ça c'est mon Ah ben on a la même playlist alors. Ouais.

Alors numéro 4 Oui, c'est Laurent c'est Tiri est plus que nous Frédér. Non non mais c'est bien parce que moi je confirme derrière parce que là là j'ai des oreilles qui ressemblent à une photo finish donc le voilà le passionné de course que je suis. Allez number five.

Bravo Thierry. Le point sur le score après c extraits. Tr points pour Anne Lauren Rousseau.

Un point pour Thierry, un point pour Laurent. Mathématiquement tout le monde peut encore gagner. Il y a encore moyen.

Allez numéro 6. Ah merde ! Qu'est-ce que vous dites Laurent ?

Il a dit euh Laurent, j'ai pas entendu ça. Ah je vois très bien Ritaogo. Ah oui vous l'aviez pas Laurent, on est d'accord hein non, il a dit un gros mot lui aussi comme d'accord tout est serré.

Numéro 7. Ouais 3 2 Ce quiz il succès mon quizjour ce quiz est le plus beau de l'histoire des quizes de l'été cet été. Allez numéro 8 George.

Non. Ouais. David B.

Thi qui égalise Lauren 3. Thi. On peut l'entendre un petit peu Let's dance là, il y a moyen.

Ah merci merci ça me fait trop plaisir. Et là je vous dois je vous dois une explication précise Judith. Trois points pour pour Anne Lauren. 3 points pour Thierry et de pour Laurent.

Il reste un extrait. Si l'urant trouve, c'est une égalité parfaite à trois. Si l'un des deux autres répond, c'est la victoire.

C'est très c'est très budget budget de l'état. Exactement. Allez numéro 9. [Musique] Niagara.

Niagara. C'est qui s'impose. C'est goû un peu d'avance.

Quel match. 4 points pour Thierry Blandinière. 3 points pour Anne Lauren Rousseau et de points pour Laurent qui était notre fil rouge.

Montpelierin, vous avez vous êtes un auditeur aussi, pas qu'un fil rouge he Laurent. Exceptionnel, vous êtes exceptionnel sur cette émission Laurent. Voilà, vous êtes tous exceptionnels.

Merci beaucoup. Et parce que du début à la fin dans le le premier sujet, le débat pas, je ne contredis pas. 0826 300300 si vous voulez faire comme Laurent et gagner peut-être éventuellement le quiz musical, vous nous appelez.

Vous le savez, Sudradio, c'est votre radio. Merci beaucoup Laurent d'avoir participé. On vous embrasse.

Merci à vous. Merci. Merci.

Bon bah, vous le savez hein, l'info elle est en continu sur Sud Radio, donc restez avec nous parce que juste après la pause, c'est les infos. Sud Radio Sud Radio, parlons vrai, parlons vrai. Sud Radio, parlons vrai.

Les vraies voix Sud Radio 17h20h, Frédéric Brindel, Judith Beller. C'est un plaisir de vous retrouver les auditeurs de Sud Radio pendant cet été avec nos vraies voix. Le duo du soir, Anne Lauren Rousseau, journaliste pour valeurs actuelles et Thierry Blandinière, le PDG de vivo.

Mais oui, vous savez aussi le président du CAB Brive. Les rugby sont dire, ça lui fait trop plaisir. Oui, parce plus plaisir.

Allez, je dire radio qui adore très bien. On va suivre 0826 300. Bah si vous voulez suivre, si vous voulez faire un petit message, laisser un commentaire ou nous parler tout simplement, vous le pouvez.

Et d'ailleurs, on file le répondeur. Oui, bonjour Daniel de Montpellier. J'en ai un petit peu assez d'entendre d'entendre traiter les retraités de Nanti.

Ils sont propriétaires. Oui, ils ont fait des empreints, ils ont remboursé de l'argent et ils ne coûtent pas d'argent à l'État par le biais des allocations logement. Il faudrait peut-être aussi en tenir compte.

Merci. Les retraités première cible selon cette dame qui s'appelle Daniel qui nous appelle de Montpellier Thierry Blandinière. Qu'est-ce que vous en pensez vous ?

Je pense qu'il y a une question sur le revenu des retraités bien évidemment. Donc il faut il faut segmenter notre notre démarche. C'estd qu'il y a des petites retraites qui doivent être protégées.

Il faut protéger. Alors où on met le curseur ? une question, il faut mettre un curseur et puis il y a des retraités qui ont une bonne retraite qui sont partis très tôt dans 58 ans 60 ans qui doivent être solidaire de la nouvelle génération qui partira à la retraite à 64 ans donc qui doivent contribuer à la marge au redressement des politiques publiques.

Votre avis Anne Lauren Rousseau ? Faut savoir quand même que les retraités, c'est quand même un quart des dépenses publiques et je pense que si on veut vraiment faire un effort sur les dépenses publiques, on est obligé de passer par la case retraite et donc on est obligé de d'ouvrir le gros dossier des retraites qui n'ont pas tellement bougé depuis depuis plusieurs années. Et effectivement, comme vous le disiez, il faut regarder évidemment justement il faut regarder les petites retraites, les grandes retraites et il y en a certains qui gagne beaucoup plus qu'il ne devrait et sachant que moi je je suis assez jeune et je sais que je n'aurai pas grandchose pardon mais voilà et donc je sais que je n'aurais pas grand-chose.

Donc c'est normal aussi que l'effort soient fait des deux côtés. On cotise, on cotise et on travaille aussi pour eux et c'est important aussi qu' qu'il nous laisse une part du gâteau. Sauf que Judit, j'ai l'impression Oui, mais j'ai l'impression que dans ce pays à chaque fois on parle globalement mais c'est vrai que si on segmente c'est autre chose quoi.

Faudrait faire du cas par cas en fait. En fait pour faire le lien avec l'entreprise c'est quand on a un problème, une solution donc on segmente notre offre, on trouve des solutions et on avance sur du concret. Donc segmenter les politiques publiques, clarifier où va l'argent, comment il est utilisé.

Aujourd'hui, quel est la compte analytique euh des politiques publiques ? Personne ne sait comment utiliser correctement l'argent. On parle de milliards partout, mais il faudra commencer à regarder case par case comment ajuster la performance des investissements au service du bien public.

Donc c'est assez facile mais personne ne le courage de mettre tout sur la table. On parle donc de milliards partout. Finalement, c'est pas comme ça qu'il faut aborder le sujet.

Il faut s'augmenter les petites retraites, voilà les ceux qui ont beaucoup plus d'argent. Voilà. Et puis quelque part, on ajuste, on ajuste.

Vous voyez ? Et ça c'est assez facile à faire. C'est une question de volonté, c'est peut-être une question de formation, d'éducation.

Euh et l'entreprise peut apporter ça, ce côté rationnel, la rationnalité en entreprise. Anne Laurine Rousseau. Oui.

Ouais. C'est oui oui. C'est c'est ce que je me dis aussi, c'est que c'est que on veut on veut taxer les riches.

C'est souvent ce qu'on entend. Mais quand il s'agit de parler de grosses retraite, voilà, bizarrement, il y a plus de riches, il y a plus de pauvres. Alors qu'on sait très bien que les retraités n'ont pas tous la même retraite.

Ils ont travaillé évidemment pour pour percevoir cette retraite. Mais l'effort peut aussi être fait quand on sait en plus que euh l'âge enfin le l'espérance de vie augmente. Donc nécessairement j'ai commencé à travailler par des mois.

La retraite c'était 37 ans. 37 ans de travail. Donc j'aurais dû être à la retraite à 59 ans.

Là je vais avoir 64 ans et je pourrais accéder à la retraite même si je veux continuer à travailler jusqu'à 70 ans et plus. Et j'ai pas du tout envie. quelque part on voit bien que en l'espace de 30 ans, on a on a décliné, on a travaillé 7 ans de plus sur tout partis avec les 37 annuités et qui ont des gros salaires, ils doivent contribuer si surtout Thierry, on dirait jamais que vous avez 64 ans, ça en plus c'est ça pour ça je passe à la radio Bon ben voilà Sud Radio, c'est votre parole qui fait la différence, vous le savez, vous faites entendre votre voix au 0826 300300 dans un instant, c'est l'info en plus de Félix Mathieu.

Il est 18h11. Sud Radio, parlons vrai, parlons vrai. Sud Radio, parlons vrai.

Sud Radio, parlons vrai. Les vraies voix Sud Radio 17h20h, Frédéric Brindel, Judit B. Il est 18h14 sur Sud Radio.

C'est l'heure de l'info en plus de Félix Mathieu. Les vraies voix Sud Radio. Félix Mathieu et la Commission européenne ouvre la porte à une interdiction des réseaux sociaux pour les mineurs de moins de 15 ans.

Les ministres Ellisabeth Born à l'éducation ou Claracha pas au numérique cri victoire. La France avait déjà adopté en 2023 ce principe d'une majorité numérique à 15 ans. Objectif : éviter que des enfants ne se retrouvent exposés bien trop jeune sur les plateformes.

La première inscription à réseau social se ferait en moyenne tout de même à l'âge de 8 ans et demi. 8 ans et demi. 8 ans en moyenne.

C'est une statistique ça de l'ACNIL, la Commission nationale informatique et liberté 8 ans et demi pour le tout premier réseau social. Alors, sauf qu'au niveau européen et bien cette mesure ça traînait un peu, notamment faute d'harmonisation des techniques pour très concrètement mettre en place des vérification de l'âge à l'inscription. Et bien hier donc la Commission européenne a annoncé vouloir accélérer sur cette mise en place de vérification.

Pour en parler, nous sommes avec un expert en comportement numérique et addictif. Bonsoir Thierry Léandre Lefur. Oui, bonsoir.

Bonsoir. Merci. Merci d'être avec nous dans les vraies voix sur Sud Radio.

Un mot sur le constat. D'abord, les adolescents passent selon une autre statistique plusieurs heures par jour en moyenne sur les réseaux sociaux. Alors pour les ados, on en est déjà on approche les 3 heures par jour et et on a on a deux repères.

À partir de 3h, c'est problématique. Par exemple, ça double les risques de dépression et à partir de 5h, ça fait rentrer dans des risques addictifs. Donc, vous imaginez qu'on a vraiment une problématique de ce côté-là ?

Oui, effectivement aux États-Unis, ils en sont déjà à 4h donc vous voyez catastrophiqu c'est catastrophique. 4 heur par jour juste on même pas sur les écrans, juste sur les réseaux sociaux quoi. Que sur les réseaux sociaux et sur les écrans, il dépassent les 5h.

Voilà. Euh à la lumière de ce constat qui paraît assez sidérant, est-ce que ça vous semble être une bonne idée du coup d'interdire les réseaux sociaux au moins au moins de 15 ans ? Alors, il y a il y a deux aspects.

Euh c'est une bonne idée de de faire accéder des choses. Euh il faut l'aval de la Commission européenne pour pouvoir reprendre la main d'une part et d'autre part ça permet de parler du sujet comme on est en train de le faire en ce moment alors que qu'il était quand même un peu sous la table. En revanche, ben il va falloir doser des interdits parce que complètement par rapport aux jeunes qui sont essolés euh ceux qui ont des familles éparpillés et cetera, euh leur privé du jour au lendemain pour certains, même presque de leur drogue si j'ose dire, ça va euh ça va être peut-être être un peu difficile.

Euh Thierry Léand Lefur, excusez-moi, mais c'est quand même un problème de parent aussi. Euh, je peux parler de mon cas personnel, hein. Moi, ma gamine, elle a 11 ans, elle n'aura pas de réseaux sociaux avant 15 ans.

Et d'ailleurs, je remercie l'État d'avoir fait passer cette loi parce que du coup, je peux lui dire, c'est le gouvernement qui l'a dit. C'est-àdire qu'à un moment donné, c'est quand même la responsabilité des parents d'enlever les écrans des mains de leurs enfants ou de pas les mettre. Ben avec une loi d'ailleurs du coup pour les parents, ils sont impliqués quelque part dans la loi.

Donc c'est une très bonne chose et comme vous le dites, c'est beaucoup plus facile euh d'avoir ce type d'argument que d'être un peu désemparé par rapport à cette problématique là. C'est un argument de plus. Ouais.

Juste une chose parce qu'on a parlé hier notamment des des accès au sites porno et cetera et cetera. Est-ce qu'on a un moyen de vérifier que s'il y a une interdiction au moins de 15 ans, euh il n'y ait pas de connexion possible au moins de 15 ans ? Est-ce que ça déjà ça existe ?

C'est possible à mettre en place ? Alors, c'est possible mais il faut savoir que c'est assez un peu trop facilement les réseaux sociaux et puis des les magasins d'application d'une part et puis les applicatifs d'autre part. Alors si on parle en plus de l'international puisque les sites viennent d'ailleurs, c'est pas très facile.

Bon, il y a un truc qui s'appelle le contrôle parental quand même hein. Oui. Oui, tout à fait.

Alors euh Oui, tout à fait. Voilà. Donc c'est de nouveau renvoyer la balle aux parents mais c'est je pense que je suis désolé mais c'est un peu la base.

Mais plus mais plus ils sont jeunes plus effectivement là c'est aux parents de faut commencer tôt. Oui. Therry Blandinard, vous avez commencé tôt avec vos enfants, vos petits enfants si vous en avez.

Euh non non. Alors pas vous. C'était pas à vous que je posais la question vous allez on a de on a désolé moi mais restez bien là Thierry Léandre depuis un an donc jusqu'à présent le sujet enfin j'espère se pose pas de 1 an mais bon on sait jamais il faut regarder enfants avec des écrans dans les poussettes on sait jamais hein ouais oui oui peut-être aussi non mais je pense c'est une question d'éducation en fait moi j'ai trois enfant bon ils sont grands maintenant c'était une autre époque mais il y avait aussi beaucoup de danger à l'époque aussi donc il faut alerter il faut former il faut éduquer il faut montrer l'exemple aussi faut être exemplaire il semble.

Donc voilà, c'est ça éduquer, c'est être exemplaire et c'est d'embarquer un peu ses enfants dans un chemin de vie auquel on croit. Anne Laurine Rousseau, vous avez vendu la mèche tout à l'heure, vous nous avez dit que vous étiez jeune. Beaucoup de temps sur les réseaux sociaux, vous ?

Moi, nécessairement en plus avec notre travail maintenant, on passe des heures à éplucher ce qui se passe sur sur les réseaux sociaux. Mais les sources d'information pour un journaliste, c'est plus les sites d'information que les réseaux sociaux quand même, rassurez-moi. Mais tu as aussi Twitter mais d'or.

Je déteste ce réseau social personnellement mais oui X maintenant c'est vrai mais tu es bien obligé de passer par là pour pour voir ce qui se passe. Mais oui oui non mais moi je fais partie des victimes après je je Non mais oui c'est sûr. Est- que vous arrivez à vous autoréguler vous arrivez à vous autoréguler ou pas ?

Oui oui oui, un peu quand même. Je je sais typiquement qu'en société dans un dîner et tout ça, je touche pas à mon portable. De toute façon, je me fais en famille êtes toute seule quand vous êtes toute seule, vous y êtes tout le temps ?

Non, tout le temps non. Non plus. Mais mais oui, enfin je pense que en fait je pense que j'ai pas regardé je peux faire le test mais j'ai pas envie d'aller voir sur le nombre d'or mais oui je pense que je pense passe beaucoup de temps sur les écrans réseaux sociaux ou pas mais en tout cas sur les écrans.

Après je pense que effectivement l'objectif quand on a des enfants aussi c'est on parlait d'interdire effectivement les écrans aux enfants mais aussi c'est je pense que c'est beaucoup de de comportement à adopter soi-même. C'estàd que si on est soi-même beaucoup sur les écrans, quand bien même on cache l'écran à l'enfant et cetera, je pense qu'on abîme énormément la relation avec l'ENF comme pour la cigarette tiens. C'est pareil. sur effet mimisme qui peut être par même l'enfant n'a pas été sur les écrans.

Thierry Léandre Lefur, est-ce que aujourd'hui il y a une prise de conscience et est-ce que cette prise de conscience ça passe par un travail de santé mentale ? Les psychiatres, les psychologues ? Est-ce qu'il y a quelque chose qui peut montrer la voix pour sortir de ce piège ?

Alors, on puisque c'est la ministre de l'éducation qui le fait, je crois qu'il faudra vraiment pousser une éducation numérique, une prévention globale. Euh là, quand vous parlez des psychiatres, bah c'est déjà un peu tard parce qu' ils sont il ils reçoivent des patients euh parfois dans des contextes qui les étonnent puisque ils mettent en en place protocole avec les parents et c'est les parents qui ne respectent pas le protocole de par exemple pas d'écran pendant le repas. Euh donc vous avez mis le doigt dessus, il faut vraiment une prévention globale euh qui s'accélère parce que l'année dernière il y a eu un rapport en fond écran qui a fait beaucoup parler.

Voyez, c'est un peu comme cette loi qui fait parler, qui fait prendre conscience et ouvrir les débats. Merci beaucoup Thierry Léand Lefur, je rappelle que vous êtes expert en comportement numérique et addictif. Merci pour votre témoignage aujourd'hui.

Oui, parce qu'à chaque fois c'est super intéressant et on le rappellera parce qu'il y a plein de sujets en fait là ça en ce moment. Oui. Puis merci Félix Mathieu pour cette info en plus.

Merci à vous. Les vrais vous radio. Vous restez avec nous pour bah l'œil du Tour de France hein.

C'est tout de suite. C'est tout de suite. On a entendu la petite musique.

Donc hop, je prends le pas et la roue comme on dit en cyclisme et je vous amène sur la 11e étape du Tour de France. 156 km 800 autour de Toulouse avec cette terrible côte de pêche David qui a vraiment fait des dégâts. au-delà de ça puisque il y a eu des échappées aujourd'hui et à l'issue de cet échappé c'est un Norvégien qui s'est imposé Jonas à Abrahamsen devant Mauro Schmidth avec nous Pascal Chanteur notre consultant qui lui-même fut un très grand coureur du Tour de France Pascal chanteur c'est une étape comme on les a aimé aujourd'hui dans l'arrièrepays toulousain avec des échappés et tout quel spectacle ouais bonjour à toutes et tous oui Frédéric aujourd'hui les attaquant les barou UR comme on dit, ont réussi à prendre la poudre d'escampettes pour arriver à Toulouse légèrement détaché avec une échappée au long cours he dès les premiers kilomètres.

Une belle échappée où Jonas Abrahamsen a su gérer comme il fallait. On connaissait toutes ses qualités et aujourd'hui il a tué il a pu tirer pleinement de de toutes ses qualités pour pouvoir l'emporter à Toulouse. Bon, on avait un français dans cet échappé, Mathieu Burgodo, hein.

Oui, Mathieu Burgodo qui a lâché prise dans les dans le final à quelques une dizaine de kilomètres de de l'arrivée. Très gros forcing encore une fois de Mathieu Van Derpool qui vient finir sur les talons des deux coureurs échappés. Mais euh mais tout sinon statut quo pour le maillot jaune en jaune justement justement le fait marquant à l'arrivée les grands leader se sont attaqués dans la dernière côte là dont dont je parlais euh Vingegard, Devenpool et puis Pogachard tout le monde y était sauf que en redescendant en arrivant sur Toulouse chute de Pogachar ils l'ont attendu.

J'ai l'impression que personne n'a voulu attaquer le champion du monde à terre. Exactement. Exactement.

Ils ont fait preuve d'une d'une solidarité et d'un fairplay irréprochable. Je pense que ça n'aurait pas changé grand-chose d'ailleurs, mais le fait de s'être relevé dans le final pour ne sans sans sans dire pour autant qu'ils se sont arrêtés, mais de légèrement ralentir a permis à à Pogatchard de revenir dans ce groupe et et de finir ensemble. C'était la belle histoire de Fairplay.

Merci Pascal. Merci Pascal Chanteur, on vous retrouve demain. Votre voix, elle compte sur Sud Radio.

Vous le savez chers auditrés, chers auditeurs, restez avec nous surtout et puis parce que on va entendre la voix des vraies voix dans un instant. À tout de suite. Sud Radio, Sud Radio, parlons vrai, parlons vrai.

Sud Radio, parlons vrai. Les vraies voix Sud Radio 17h20h, Frédéric Brindel, Judith Beller. Il est 18h27 sur Sud Radio.

Un petit rappel de nos vraies voix du jour. Nous sommes avec Anne Laurine Rousseau qui est journaliste pour valeurs actuelles et toujours Phierry Blandinière PDG de Invivo et président du CAB de Brive. Allez, tout de suite, on rend un hommage, un hommage à quelqu'un et bien qui était dans ce studio avec nous, une des première vraie voix pendant 6 ans, il a été à nos côtés.

Loï Lefloc Pran, l'ancien dirigeant de ELF s'est éteint ce mercredi à l'âge de 81 ans. Il a dirigé plus grandes plusieurs grandes sociétés publiques françaises comme Ron Poulink notamment. Écoutez, cet extrait, il était souvent au côté d' de Cécile de Minibus et puis de Philippe David dans les vraies voix tout au long de l'année.

Les vraies voix Sud Radio 17h 19h. Lï le Flog Prille est avec nous. Bonsoir Louï, merci d'être avec nous aujourd'hui.

Moi je suis en en désaccord profond avec la façon de faire. Aujourd'hui, il est temps d'agir. Nous sommes dans une situation dramatique.

C'est pas la peine de dire "Nous sommes une situation dramatique, mais on va attendre 4 mois. On sait ce qu'il faut faire. Il faut arrêter de dire aux français on va réfléchir, on va réfléchir." J'ai l'impression que le le président Trump est en train de son paix d'époque, c'est-à-dire que c'est plus compliqué que ça aujourd'hui.

Et augmenter les droits de douane, avoir de la réciprocité, d'augmentation des droits de douine, ça conduit à de l'inflation. Merci beaucoup Loï Leflop présent. Loï Lefloc Prent nous a quitté.

Donc on pense très fort à sa famille. On n'oublie pas tous ces moments qu'on a vécu avec lui aussi sur sur ces vraies voix de plaisir de le recevoir aussi. Tout à fait.

Allez, c'est l'heure du tour de table des vraies voix à 18h28. Oh dites, je vais envoyer les actualités. Vous venez les voir dans la cabine.

Je vais vous raconter une histoire papa. Et vous, vous me racontez pas votre petite journée. On a assez perdu de temps comme ça.

Le tour de l'actualité. Alors vous Anne-Lorine Rousseau, il y a eu une phrase, une petite phrase comme ça qui vous a un peu choqué a priori euh les propos chocs de Sandrine Rousseau. Alors sur les agriculteurs, je pense que ça a marqué tout le monde.

Ouais. Alors donc vous aurez noté aucun lien entre Anne Laorine Rousseau et Sandrine Rousseau. Forcément.

Bah a priori non. Non, justement, c'était vendredi dernier dans une interview accordée au médiia, c'est le nom du média, que Sandrine Rousseau, peut-être très à l'aise par qui parce qu'interviewé par des journalistes aquis à sa cause, a sorti ceci à propos des agriculteurs. Je n'en ai rien à péter de leur rentabilité.

Alors pour elle, les revenus de nos agriculteurs seraient même de l'argent sale. Alors, j'aimerais adresser quelques mots à Madame Rousseau qui porte le même nom que moi, mais de loin la même vision des choses. De quel droit se permet-elle d'attaquer ceux qui la nourrissent ?

De quel droit prend-elle la défense des émettiers en 2023 en excusant leur pillage sous prétexte de pauvreté et s'en prend-elle aujourd'hui à ceux qui ne cassent pas, ne volent pas, mais sont 18 % 18 % à vivre en dessous du seuil de pauvreté. Alors attention madame à ne pas avoir du sang sur les mains. Je rappelle qu'un agriculteur se suicide tous les deux jours.

Ce serait dommage de participer au carnage parce que nos agriculteurs eux ne demandent pas la charité contrairement à certains de vos électeurs, mais ils demandent à pouvoir à pouvoir vivre de leur travail. travail qui, je le rappelle, vous permet de vivre vous-même, madame Rousseau. Alors, fichons ou je dirais plutôt ficher la paix à nos agriculteurs et ne tombez pas dans l'indessence de critiquer leur travail quand le vôtre est depuis toujours d'être abrevé d'argent public.

Alors, merci pour ce sujet Laurine Rousseau parce que je vous ai posé une question tout à l'heure Thierry Blandinière à laquelle on n'a pas pu répondre, c'est cette fameuse loi du plomb he parce que je pense qu'elle réagit un petit peu là-dessus aussi Sandrine Rousseau, je le rappelle hein, c'est la réintroduction notamment dérogatoire de plusieurs insecticides qui sont interdits depuis plusieurs années en France. Non, mais il faut se rappeler d'où on vient en fait. Quand quand on réfléchit la crise agricole, on a peut-être déjà oublié il y a 2 ans tous les agriculteurs dans la rue pour des raisons tout à fait réel.

C'est appelle les injonctions contradictoires. C'estàd qu'on on mettait des contraintes de plus en plus sur notre monde ricole et on importait de plus en plus d'alimentation qui respectaient encore moins les règles environnementales et sociétales. Donc on marché sur la tête.

Donc il faut que les politiques comprennent bien la situation. il soit pas dans les injonctions gratuites de madame Rousseau et autres qui sont complètement irresponsables par rapport à la situation d'aujourd'hui. On est dans un monde où la géopolitique est très dure.

On voit très bien la guerre qu'il y a par exemple sur les céréales avec Poutine qui se sert du blé comme une arme en Afrique contre nous qui fait que l'Algérie a complètement basculé maintenant avec les Russes alors qu'ils étaient avec nous. Donc 6 millions de tonnes de céréales françaises à vendre ailleurs dans le monde. Tout ça c'est une guerre aujourd'hui et j'ai l'impression que nous on est dans notre petite cours de récréation là avec nos sacs à sable quelque part et nos bacs à sable et nos pelles et que quelque part on ne voit pas ce qui se passe.

La guerre aujourd'hui économique qui est en place quand on voit les tarifs de Trump voilà l'inflation aux États-Unis tout le monde s'en fout l'inflation aux États-Unis ils vont mettre des tarifs. Les électeurs soutiennent Trump nous on aura moins à exporter ça va être catastrophique sur la filière vidéo notamment pour les Italiens aussi. espagnols.

Tout ça va revenir en France ou en Europe. Les prix vont chuter, la grande distribution va en profiter et ça va popériser complètement l'agriculture française et européenne. Ça c'est devant nous.

Une fois qu'on a partagé ce constat, il faut réfléchir aux solutions. On est capable, on a une agriculture très forte, on l'a démontré pendant le Covid, tout le monde était bien content de pouvoir manger dans de bonnes conditions alors qu'on était pas capable d'avoir eu d'olipran. h donc ça veut dire qu'on a une agriculture forte puissance puissante il faut sûrement capitaliser làdessus pour continuer continuer à développer et pas la paupériser on a perdu notre industrie ne perdons pas notre agriculture et juste pour conceptualiser encore plus l'intervention de donc Sandrine Rousseaux c'est que elle en tant qu'écologiste, elle dit stop au pesticides mais pourquoi cette loi du plomb précise que non ? tout simplement parce que nos agriculteurs ne sont plus à armes égales avec le reste de l'Union européenne qui justement ne respecte pas cette loi.

Voilà Judit, juste un point rapide, c'est ce qu'on appelle la surtransposition des normes que Emmanuel Macron a mis sur la table à un moment donné contre d'ailleurs sa sa polyclinique au départ pour satisfaire Nicolas Hulot qui était une catastrophe sur la centrale nucléaire, catastrophe aussi sur la compétitivité des filières industrielles et agricoles. Donc maintenant on a un reset, on va dire une reprogrammation. Ça veut pas dire qu'on revient en arrière.

On revient en arrière pour mieux repartir sur une trajectoire de transition énergétique et environnementale. Je vais pas faire trop long mais ces riset est nécessaire pour réarmer notre agriculture, lui donner des chances de être compétitives pour réinvestir dans les grandes transitions. H hm.

Et d'ailleurs, on pourra dire à madame Rousseau de choisir des mots plus appropriés la prochaine fois, ça serait bien. Alors, c'est bien Thierry Blandinard parce que vous avez la parole, vous la gardez. Vous vou vouliez nous parler de bah de l'impact des tarifs de Trump et justement de la souveraineté de cette agriculture française et européenne.

Oui, mais ça fait le lien effectivement avec on est en plein dedans. Donc on est dans un monde voilà où la guerre est là quelque part, la guerre économique, la guerre politique et puis la vraie guerre quelque part qui est à nos portes et donc il faut qu'on soit dans une capacité d'être souverain. La souveraineté c'est déjà avoir un état qui est pas endetté.

Donc il faut être désendetté et puis être maître de son budget. Donc c'est pour ça qu'il une réforme nécessaire. La souveraineté pour l'agriculture, c'est de continuer à produire, à augmenter le potentiel de production pour pouvoir nourrir sa population, l'Europe et nos partenaires africains qui n'ont pas la chance d'avoir une puissance agricole.

Donc il faut aussi voir globalement la souveraineté à l'échelle internationale du rayonnement de la France. Et donc les États-Unis l'ont bien compris. Donc est-ce que vous croyez qu'on est faible ?

Pas du tout. Nous au niveau on est dans le monde entier, on a 49 entre sociétés dans 49 états, des salariés en Ukraine, en Russie. Donc on voit très très bien ce qui se passe.

On est de vrais capteurs sur le terrain. Donc on voit bien que nous la France on a une image formidable à l'international. Il faut en avoir conscience.

Quand on va à l'international, qu'on rencontre différentes populations, on est applaudi parce qu'on apporte toute une histoire sur la filière, sur la gastronomie et qu'on est capable de valoriser notre savoir-faire français. Et ça, on en parle pas assez dans les médias ici. Il faut il faut arrêter l'agribing et et toujours s'autoflageller.

Il faut utiliser cette crise comme une opportunité pour faire rayonner la France. C'est le projet d'Ivoire internationale que nous menons depuis maintenant quelques années. C'est comme ça qu'on rebondit en rebondit et on réussit et quelque part on apporte des solutions économiques et une grande fierté aussi pour les salariés qui nous accompagnent.

Merci. Et alors juste quand même quelques mots où bon voilà on peut laisser l'antenne mais je voulais juste dire que quand même Trump il veut faire une surtaxe de 30 % sur l'ensemble des produits européens au 1er août. Voilà.

Ouais. Ce qui va évidemment pas acté complètement aujourd'hui. Négociation sont en cours mais effectivement on est déjà à 10 % je rappelle.

Ouais ouais c'est énorme. Allez dans un instant votre coup de projecteur concernant le projet de budget Bairou. Olivier Fort considère que la censure est inévitable.

Olivier Fort du PS dénonçant une dégradation constante liée aux avantages fiscaux sous Emmanuel Macron. Le RN LFI et donc le PS impose des lignes rouges qui complique le travail du gouvernement. Quand quand notre ministre de l'économie rappelle que le budget en question reste ouvert à la négociation tout en soulignant la contrainte d'une dette élevée qui limite les marges de manœuvre.

Frédéric. Bon, vous l'avez compris, ça va être tendu à l'Assemblée nationale en octobre prochain. François Baïou survivra-t-il au débat sur son programme budgétaire ?

Vous, les auditeurs de Sud Radio, que feriez-vous à la place des députés ? Répondez à la question sur le compte X comme le veulent les oppositions. Faut-il censurer François Baïou ?

Faut-il censurer François Baou ? Vous répondez, je vous donne le résultat dans un instant. A priori, on le connaît déjà, n'est-ce pas ?

Mon cher Philippe Ballard, on reçoit Philippe Ballard qui est député de Loise pour parler de de cette question. Bonsoir. Bonsoir.

Bonsoir. Alors ben Philippe, la question elle va être simple et claire. Censure ou pas censure ?

Telle est la question. Ah bah en l'état actuel de ce que François Bairou a annoncé hier, Marine Le Pen et Jordane Bardella ont été assez clair. Oui, ça sent ça sent la censure.

Voilà, donc il reste un mois et demi de mois pour que François Baou revoit entièrement sa copie. On attend. Voilà, la pression est mise voilà la pression est mise et on attend effectivement et puis surtout restez avec nous Philippe Ballard.

Euh vous les auditeurs, vous savez que vous pouvez nous appeler au 0826 300300 hein. Oe vous attend, la charmante au standard. Et puis à tout de suite pour votre coup de projecteur Sud Radio, votre attention est notre plus belle récompense.

Les émissions sont toujours très riches quand je peux pas écouter le direct, je me fais le podcast le soir. Sud Radio, parlons vrai et vraie voix Sud Radio 17h20h, Frédéric Brindel, Judit Beller. Attention, c'est un des temps fort des vraies voix chaque soir.

Anne-Lorine Rousseau, journaliste pour valeurs actuelles, est une des vraies voix face à Thierry Blandinière, PDG d'In Vivot et président du CAB Briville sont là tous les deux. Mais nous allons avoir en plus un invité pour ce grand débat, le coup de projecteur. Les vraies voix Sud Radio, le coup de projecteur des vraies voix.

Abordons ce projet de budget 2026 d'un point de vue politique, Olivier Fort affirme que la seule perspective possible est la censure. Il dénonce une dégradation continu de la situation depuis 8 ans lié selon lui aux cadeaux fiscaux réalisés par Emmanuel Macron. Les lignes rouges tracées par l'opposition, notamment le RN, LFI et le PS rendent la tâche du Premier ministre difficile.

Le ministre de l'économie nuance quant à lui en déclarant que les orientations présentées par François Baou ne sont pas fixes et qu'il existe encore démarche de négociation pour ajouter ajuster le projet de budget. Éric Lombard rappelle enfin que la France est surendettée après 50 ans de budget déséquilibré, ce qui limite la capacité des politiques publiques. Ça va être tendu à l'Assemblée nationale en octobre prochain.

François Baou survivra-t-il au débat sur son programme budgétaire ? Vous les auditeurs de Sud Radio, que feriez-vous à la place des députés ? Vous êtes très nombreux à répondre sur le compte X de Sud Radio à cette question comme le veulent les oppositions, faut-il censurer François Bairou ? sans équivoque.

Julie, vous le sentiez tout à l'heure ? 96 % de 96 % disent oui, il faut censurer. Bon, ça va donner des idées à notre invité.

Oui, Philippe Ballard, vous êtes député de Loise et vous aussi vous voulez censurer. Ah bah en l'état actuel des annonces de François Bairou et de ses ministres d'ailleurs hier. Oui, parce que ce sont des vieilles recettes.

Enfin, vous rappeliez euh vous avez égrainé le nombre d'années durant lequel notre pays n'a pas été géré ou très mal géré 45 ans et François Baot hier a repris des vieilles déséquilibrés précisément. Ou oui, c'est Raymond Bar qui avait présenté le dernier budget en l'équilibre et Valérie Gcardestin était président de la République ce qui ne nous rajit pas. C c'était d'une paresse intellectuelle mais remarquable l'exercice de monsieur du premier ministre hier.

On avait l'impression que c'était un petit peu comme vous savez une mouche qui est dans un bocal alors qui se cogne au mur. Alors il parlait euh de gel, il parlait euh euh d'impôts parce que c'est un impôt déguisé en fait ce qu'on nous propose quand on gèle les tranches de ce qu'on appelle l'IRPP de l'impôt sur le revenu. Vous vous travaillez bien, votre patron euh vous augmente et bien soit vous rentrez alors que vous ne payez pas avant d'impôt sur le revenu, vous rentrez dans cette impô revenu ou alors vous allez payer beaucoup plus puisqu'il y a un gel.

Et je vous parle pas des retraités qui sont littéralement tondus. Non, il y a aucun effort qui est fait, c'était frappant hier. Euh aucun effort sur l'immigration. 2h, cette conférence de presse a duré 2h et à aucun moment François Byrou n'a prononcé le mot immigration.

Il y a un un rapport qui a été rendu public il y a quelques semaines qui nous apprend que l'immigration en France, ça coûte 3,4 % du PIB. Un point de PIB, c'est 30 milliards d'euros. Je vous laisse faire le calcul, il y en a pour quasiment 100 milliards d'euros.

Là, il y a des économies à faire. Euh et dans ta dans un tas d'autres, on va présenter hein, on va faire un contrebudget, vous en faites pas. Euh qu'on présentera à François Baou, monsieur Lombard, le ministre de l'économie et à madame Monchain aussi.

Alors Philippe Ballard, c'était euh important. Merci d'avoir répondu à notre invitation. Vous nous avez donné le point de vue de votre parti, le Rassemblement national.

Maintenant, entrons dans la partie, on va dire première lecture de cette question. Faut-il censurer François Bairot ? déjà vous Anne Lauren Rousseau, il faut bien rappeler le principe.

Donc c'est-à-dire que ça peut se faire à la rentrée en octobre lorsque les députés auront la possibilité de voter. Il faut encore qu'il y ait une motion de censure. Mais si on repart pour une motion de censure, on a plus de budget, l'État s'effondre, la France s'écroule.

On avait déjà le même scénario l'année dernière avec Michel Barnier. Donc non, l'État ne s'effondre pas. D'ailleurs, ça fait bien longtemps qu'on dit qu'elle va que qu'il va s'effondrer et il ne s'effondre pas.

Mais ça reste que c'est c'est anormal et qu'il faudrait éviter chaque année de bloquer au niveau du budget et de ne pas avancer. Après voilà, moi la grande question euh faut-il censurer oui ou non euh François Bairou, moi la question que j'aimerais poser c'est pour qui d'autre ? Quel gouvernement ?

Qui qui va prendre la place de de François Boy ? Oui, c'est la question à mon avis sur laquelle il faut qu'on qu'on réfléchisse parce que le budget c'est une chose. Je pense que s'il veut sauver sa peau, d'après ce que je comprends, il faut qu'il choisisse soit d'être à droite, soit d'être à gauche.

Et ils ont toujours un peu de mal. Donc moi je pense que on va on va y passer par la ceintensure. Mais pourquoi et pour qui ?

Alors un petit point justement sur les chiffres hein. Si toutes les forces de gauche soutiennent la censure toute seule seulement elles sont pas assez nombreuses pour renverser le gouvernement hein. Il faut donc les 123 voies du RN 135 si on ajoute celle des allées sautisses.

Donc 192 voix sur les 289 requises pour atteindre la majorité absolue et renverser le gouvernement. Qu'est-ce que vous en pensez Thierry Blandiner ? Est-ce que ça serait catastrophique à ce point-là ou est-ce que finalement il faudrait peut-être avoir quelqu'un qui tient la barre et qui se fait pas censurer du tout quoi ?

La difficulté c'est qu'on a 2 ans à tenir que la France tienne debout avec des politiques complètement éclatées jusqu'au présidentiel pour avoir une vraie majorité avoir une politique claire. Donc à ce moment-là les Français auront une vraie décision à prendre un choix une politique de relance d'économie ou une politique d'assistan art enfin des vrais des vrais choix. Je voudrais qu'il y ait des vrais choix au présidentiel, pas du en même temps, Macron c'est derrière nous, mais des vrais choix.

Une politique libérale assumée ou une politique social-démocrate. Voilà qu'on recrée deux grands partis de droite et et de gauche traditionnel ou conservateur ou progressiste et qu'on ait le choix dans une grande démocratie. il faut revenir à ces grands choix stratégiques et alternances politiques.

Et donc euh en même temps de Macron qui était peut-être une bonne idée en 2017 s'avère aujourd'hui un échec total parce qu' a déstructuré la société, la dissolution a déstructuré la solué et aujourd'hui on sait pas à quoi décider et on pose des questions, des sondages mais les Français savent pas répondre parce que la question est beaucoup plus complexe. Donc il faut analyser la situation et puis regarder comment on se projette. Alors est-ce qu'il faut dissoudre ?

Est-ce que le président va redissoudre aussi ? Est-ce qu'il est-ce qu'il va démissionner ? Voilà, il pourrait dire voilà on recrée un nouvel engouement, on se représente et on travaille avec une France et une majorité.

Mais là, quels que soient les premier ministres qui vont se succéder, le budget ne sera jamais voté pendant 2 ans. Alors, imaginons dans ce cas de figure et Philippe Ballard, c'est bien pour ça qu'on vous a invité. Imaginons motion de censure.

Quelle est la réaction à ce moment-là du président de la République ? peut imaginer qu'il euh dissolve l'Assemblée nationale une seconde fois ou une deuxième fois parce que tu peux peut-être amener une troisème donc seconde c'est quand il y en a plus. Après Philippe Ballard, qu'est-ce que vous faites vous le Rassemblement national dans ce cas-là vous êtes un peu piégé ?

Il y a l'inibilité l'inéligibilité de Marine Le Pen. Qu'est-ce qui se passe ? C'est pas une bonne affaire forcément pour vous non ?

Alors, Marine Le Pen euh nous le répète à chaque réunion de groupe le mardi euh matin et euh tout au long de la semaine, son cas personnel importe peu. Nous, ce qui nous guide euh dans nos votes, ce c'est l'intérêt notre seul boussole, c'est l'intérêt de la France et et français. Euh mais la motion de censure, vous avez raison, c'est pas quelque chose qu'on prend comme ça à la légère.

Nous avons censuré Michel Barnier l'an passé. Pourquoi ? Parce que il y avait des lignes rouges, nos lignes rouges qui étaient franchies concernant notamment les retraités.

Alors, monsieur Baou, on remet une couche mais une couche supplémentaire qui qui va au-delà de ce que monsieur Barnier avait annoncé l'an passé. Les médicaments, même chose, des remboursement des médicaments et puis l'explosion de la facture de l'électricité qu'on a pu éviter aux Français et aux entreprises d'ailleurs entre parenthèses grâce à cette censure. Mais oui, la censure c'est quelque chose, c'est un choix important.

Mais c'est pas une bonne opération pour vous Philippe Ballard. Mais bah si parce que s'il y a de censure, il vous venez de le dire, il pourrait y avoir une dissolution et ça permettrait enfin à la France puisque tous les sondages nous donnent largement en tête et l'histoire du Front républicain, je pense que là les Français ne se feront pas avoir Jordan Bardella premier ministre. Donc bah c'était ce qui était prévu il y a tout juste un an.

Absolument. Alors, nous avons Marine Tondelier qui dit tiens Anne-Lorine Rousseau, 7 ans de macronisme c'est plus 1000 milliards d'euros de dette et puis la multiplication des cadeaux aux ultra riches. Et aujourd'hui, qui doit trinquer ?

Les services publics, la santé, les retraites, les travailleuses et travailleurs et l'écologie. Bien sûr, on sait que vous êtes pas forcément du côté de Marine Tondelier, mais est-ce que ça raisonne chez vous ce qu'elle dit ? Dans tous les cas, oui, je peux je peux que je peux qu'entendre ce qu'elle me dit effectivement ce qu'elle nous dit.

Elle a raison. Elle a raison. sur ce ce budget.

Mais c'est ce qu'on dit depuis tout à l'heure en fait. À force de ligne rouge à droite, de ligne rouge à gauche, on a une fenêtre de tir minuscule et donc le ménage que n'importe quelle partie nous promet n'arrive pas et en fait à partir de là ça n'avance pas. Donc qui a intérêt à faire quoi ?

On parlait de de de voir plus loin de l'intérêt de la France. Mais c'est c'est quoi l'intérêt de la France en fait dans tout ça ? Est-ce que est-ce que il faut laisser au macronistes l'occasion de faire le ménage avant la présidentielle 202 pour éviter d' faire d'avoir à le faire soi-même ?

C'est peut-être une solution. Est-ce que il faut censurer pour montrer que le chaos c'est pas nous, c'est les autres ? Enfin, il y a il y a beaucoup beaucoup de politiques politiciennes dans tout ça.

Et au bout du compte, Marine Tondelier le dit et j'avoue, je le dis aujourd'hui, je suis d'accord avec elle et voilà. Chaque cohabitation historique a donné lieu à un échec pour le camp du premier ministre qui était avec l'autre président. Alors c'est les années Mitteran Chirac et cetera et cetera.

Donc Thierry Blandinière là euh le le constat est est clair. Mais à l'époque dans les cohabitations, le premier ministre avait une majorité à l'assemblée, même s'il y a eu après un échec des présentiel, mais là on est dans une situationesque. Il n'y a pas de majorité possible sinon on sera envoyé la balle pour celui qui pour a solution et c'est l'objectif sauf dissolution pour reconstituire à condition qui est une majorité parce qu'on a fait une dissolution il y a pas longtemps et du coup ça a émetté l'assemblée.

Donc ça nécessite quand même qu'il y ait des partis qui prennent des responsabilités. Voilà, à droite ou à gauche pour créer un projet politique de long terme et faire adhérer les Français à un projet positif et pas que gérer sur du négatif. Donc il nous faut des grandes voix politiques, de vraies grandes voix politiques, des gens qui sont capables de fédérer, de faire bouger bouger le monde et pas simplement une politique politicienne qui est emmerde tout le monde.

Ouais. Philippe Ballard, on a envie de savoir du coup justement si euh finalement le budget, il va peut-être passer en 493 tout simplement en fait cette histoire de budget, c'est ça qui va se passer. Ça c'est Born Madame Borne l'a utilisé sur d'autres textes.

D'abord, ben écoutez, nous prendrons nos responsabilités encore une fois si ce nous avons une seule boussole. Vous savez, moi je me rappelle très bien de la première réunion de groupe qu'on a eu en juillet 2022 avec Marine Le Pen. Elle nous a dit "Vous avez qu'une seule boussole, c'est l'intérêt de la France et les Français." Voilà, si un texte d'où qu'il vienne va dans l'intérêt de la France, vous le votez.

Nous nous votons parfois des textes qui viennent de la Macronie. Parfois c'est plus rare, mais ça peut arriver qu'il viennent de la gauche. Seul seul, l'intérêt de la France et les Français.

Si l'intérêt de la France sera de censurer euh ce gouvernement pour que euh ce budget n'efface tel qu'il a été présenté hier, mais dans les grandes lignes, euh il y a 1 mois et demi pour euh cette copie, oui, ça sera ça sera la censure. Encore une fois, c'est un acte grave, euh on soupèse tout ce que cela peut impliquer, mais si ça si c'est dans l'intérêt de la France et des Français, oui, on votera la la censure. C'est quoi par rapport au plan ?

Philippe Ballard, juste une dernière question mais par rapport au plan proposé par François Baïou, il va y avoir des discussions, il l'a appelé et cetera et cetera. Vous la figure imposée par laquelle vous dites sans ça, il y aura censure. C'est quoi ?

Ah bah c'est quasiment 90 % de ce qu'il a dit hier. Donc il y a un petit peu de boulot. Alors par-ci par là, on peut trouver deux trois choses qui sont dans notre programme hein.

Se pr sans prendre à la faute fiscale sociale, c'est dans le programme de Marine Le Pen de 2022. C'était dans le programme des législatives fermer ses agences, ses opérateurs qui ne servent strictement à rien et qui coûtent, comme dirait l'autre, un pognon de dingue de tout ça très c'est très bien mais c'est tout. C'est c'est tout.

Puis on a pas le détail entre parenthèses. Non, ce qu'il faut, ce sont des économies structurelles. Il faut réduire le train de vie de l'État.

C'est la seule façon de s'en sortir euh de pas être piégé par les marchés financiers qui demain quand on a une dette de 3300 milliards d'euros et ben nous tiendrons à la gorge. Je j'aurais juste terminer par un chiffre pour que les Français comprennent bien. Euh euh c'est 100 milliards d'euros le remboursement des intérêts hein euh non pas du capital.

En 2027 ça sera le premier poste budgétaire donc il faut réagir vite et bien. Terry Blandinaire très rapidement vous laisse le mot de la fin. Ouais c'est gentil mais je je reviens sur la dette.

Je pense qu'il faut être endetté, c'est pas un problème d'instant où c'est une dette qui finance des investissements qui crée de la valeur demain. C'est pour ça que les États-Unis quand ils parlent de dette, c'est sur les investissement et du coup il prépare l'avenir. Donc il crée la richesse potentiellement par l'endettement.

Nous on a une dette qui sert à rembourser des charges improductives. Donc il faut changer complètement la nature, donc réduire les charges, réorienter la dette pour financer des grands travaux qui génèrent de la croissance demain. Comme quoi le pays peut être dirigé comme une entreprise.

Voilà. Merci Philippe c'est votre point de vue mais pas que. C'était le mot de la fin.

Vous êtes député reen de Loise. Merci d'avoir participé à cette émission. Merci à vous Thierry Blandinière, vous êtes PDG de Nviva et présidente du Sabet de Brive.

C'est un honneur de vous recevoir. Merci Anne Laurine Rousseau. Merci beaucoup de votre venue.

Vous vous êtes journaliste chez Valeurs actuelles. Et puis il faut pas manquer les vraies voix qui respirent cher Frédéric Brindel hein. Vous avez des spécialistes du transport de demain qui vous livrent le verdict suite à la grande conférence orchestrée par l'association mobile impulse.

C'est dans un instant. Ça va être passionnant. Tout de suite après les chroniques les incontournables de la cryptoonnaie avec Thomas Abinet.

Allez ciao. Bye bye.

Les Vraies Voix - Émission du 16 juillet — Philippe Ballard · Pourquijevote