Question au gouvernement de Clotilde Valter mardi 6 mai 2014 - Alstom
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Défensif 60 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Comment le gouvernement aborde-t-il la question du rachat d'Alstom par General Electric, notamment face aux enjeux de souveraineté industrielle et d'emploi ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:01Arnaud MontebourgFait
« nous sommes disponibles pour des alliances des alliances entre ego des partenariats équilibrés des alliances gagnants gagnants »
- 2:30Arnaud MontebourgFait
« s'agissant d'industries stratégiques de souveraineté qui mettent en jeu les sites industriels de notre pays il est évident que des rachats puressants des absorptions peuvent être préjudiciables »
- 3:30Arnaud MontebourgFait
« nous avons donc les moyens de nous entendre de nous comprendre de travailler ensemble et ne nous respecter »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
la parole est à Madame Clotilde de Walter merci monsieur le Président ma question s'adresse au ministre de l'Économie monsieur le ministre vous avez hier répondu au nom du gouvernement au président de Général Electric suite à l'offre qu'il a présenté concernant Alstom s'agissant de l'un de nos fleurons industriels dans le domaine des transports et de l'énergie nous sommes face à une situation dont l'issue sera lourde de conséquences pour notre industrie pour notre économie et pour l'emploi sans oublier la maîtrise de technologie de pointe il y a dans ce dossier monsieur le ministre plusieurs sujets le premier c'est que doit faire d'État dès lors qu'une entreprise étrangère entend par divers moyens acquérir un de nos fleurons industriels les exemples de péchinés et d'Arcelor ont généré des dégâts tels pour notre industrie et pour l'emploi qu'il nous donne des obligations pour l'avenir le second est celui des modalités de l'intervention de l'État il s'agit bien sûr d'apprécier les situations au cas par cas mais il faut aussi avoir une doctrine avoir des critères quand intervient-on pour quel type d'entreprise et avec quels moyens le troisième plus large et celui de la stratégie de long terme des alliances que nous devons construire faut-il encourager nos groupes industriels à s'engager dans une logique européenne avec le succès illustré par Airbus aujourd'hui ou faut-il plutôt rechercher une solution nationale avec le cas échéant un partenaire issu d'un pays émergent comme cela a été fait avec PSA monsieur le ministre comment abordez-vous ces questions comment le gouvernement entendit les décliner aujourd'hui avec Alstom je vous remercie merci la parole est à Monsieur Arnaud Montebourg ministre économie du redressement productif et du numérique je crois la voir dit à plusieurs reprises et je trouve utile de le redire nous sommes disponibles pour des alliances des alliances entre ego des partenariats équilibrés des alliances gagnants gagnants mais s'agissant d'industries stratégiques de souveraineté qui mettent en jeu les sites industriels de notre pays il est évident que des rachats puressants des absorptions peuvent être préjudiciables lorsque Lafarge et Holcim un conglomération Suisse dans le ciment et une grande entreprise française décide de s'unir entre ego nous savons parfaitement que cette alliance permettra de résister à la mondialisation et même de fabriquer un leader mondial incontestable et incontesté et d'ailleurs il n'y a pas de risque que les industries cimetières délocalisent car elle produit sur place là où est consommé le ciment lorsque nous avons une industrie qui peut délocaliser nous sommes beaucoup plus prudent et d'ailleurs tout le monde comprend la politique de patriotisme économique pas seulement les Français mais également les Américains je rappelle que le gouvernement américain dispose d'un d'une loi permettant au présent des États-Unis d'Amérique de bloquer un certain nombre de rachats plus récents dans les infrastructures dans la sécurité et dans un certain nombre d'industries qui ressemblent notamment à celle de l'énergie j'ai donc tout naturellement expliqué aux dirigeants de général électriques il était naturel que comprenant leur patriotisme économique nous soyons en mesure nous-mêmes de pratiquer un autre tour celui qui aujourd'hui dans tous les pays européens Allemagne Italie Espagne Royaume-Uni également comme le fait monsieur Cameron dans l'affaire AstraZeneca racheté par Pfizer nous avons donc les moyens de nous entendre de nous comprendre de travailler ensemble et ne nous respecter
Clotilde Valter