Déclaration du Co-prince d'Andorre Emmanuel Macron à son arrivée à Radio Andorra.
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 50 %Attaque 10 %Défensif 40 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 33 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:34OuverteRéponse directe
M. Macron, tout à l'heure, vous avez fustigé ceux qui veulent se fâcher avec l'Algérie. Qu'est-ce que vous vouliez dire précisément ?
- 1:36RelanceÉludée
Est-ce que vous visez Bruno Retailleau ?
- 1:46RelanceÉludée
Vous avez échangé avec une patiente qui vous a interpellé sur le prix de l'essence. Qui ne vous aide pas aujourd'hui ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:14Emmanuel MacronFait
« Le cessez-le-feu est en place. »
- 2:19Emmanuel MacronFait
« Il inclut maintenant le Liban. »
- 2:34Emmanuel MacronFait
« J'ai l'occasion de m'entretenir hier avec le président Trump »
Temps de parole
- Présentateur89 %
- Emmanuel Macron11 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle claude-sonnet-5 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
En dehors d'être avec M. le chef du gouvernement, nous allons nous entretenir. Je verrai après le coprince. On aura une cérémonie de lettres de créances et puis on aura l'occasion de revenir sur des thématiques importantes aujourd'hui et demain, la jeunesse, l'éducation et beaucoup aussi des sujets sur l'avenir européen. On paraît très important, je m'exprimerai demain plus longuement. Merci beaucoup en tout cas d'être là et d'accompagner En dehors sur cette voie. Oui, nous allons parler de tous les sujets et je l'évoquerai aussi demain dans mon discours. M. Macron, tout à l'heure, vous avez justigé ces maboules qui veulent se fâcher avec l'Algérie.
Qu'est-ce que vous vouliez dire précisément ? Nous étions, d'abord, j'étais très heureux d'être en Ariège ce matin et en ce début d'après-midi. Et on a vu cet hôpital formidable qui vient d'être fait. L'intégralité des médecins qui étaient là aujourd'hui sont des praticiens hospitaliers qui ont été formés hors de France et qu'on a régularisées après les tests. Et donc je pense que c'est très important, dans la période qui vient, de ne pas accepter l'esprit de réduction, de caricature. C'est important de pouvoir coopérer avec des pays en ayant un dialogue exigeant, en défendant nos intérêts, ce qu'on fait, mais en étant respectueux de chacun.
Et je pense que la situation internationale nous montre qu'il faut être loin de toutes les caricatures, être plutôt dans le dialogue, avancer, être respectueux, faire respecter aussi nos droits, c'est ce qu'on fait sur beaucoup de sujets, mais considérer aussi que pour faire tourner nos services publics, on a parfois besoin de leurs ressortissants. Est-ce que vous visez Bruno Retailleau ? Non, je ne vise personne. Non, non, je ne vise personne. Je suis dans une approche positive. Je dis qu'on a besoin de ces femmes et ces hommes qui servent notre pays. Je ne vise personne.
Est-ce que justement, M. le Président, on parlait de situation internationale, vous avez échangé avec une patiente, je crois, tout à l'heure qui vous a interpellé, alors en fait, votre affront, vous avez dit qu'on se bat pour que le prix de l'essence diminue pour qu'on roule sur les trois bras d'arrivée. C'est ça qui nous fout dedans. On se bat, mais il y en a qui ne nous aident pas. Qui ne vous aident pas aujourd'hui ?
Aujourd'hui, on voit bien que la tension qui s'entretient et les réponses qui se font de loin ne sont pas bonnes. Le cessez-le-feu est en place. C'est une bonne chose. Il inclut maintenant le Liban. Nous l'avons fortement souhaité et nous avons œuvré pour. Il faut maintenant que les discussions puissent avancer. Et pendant ce cessez-le-feu et cette discussion, on fait tout pour que le trafic puisse reprendre de manière normale.
J'ai l'occasion de m'entretenir hier avec le président Trump, pour aussi lui dire à quel point nous condamnions la violence dont il avait été victime, mais je suis convainc aussi que c'est important de pouvoir rouvrir de part et d'autre le trafic pour permettre aux gaz, au pétrole, aux engrais, aux marchandises de pouvoir passer ce détroit parce que ça impacte l'économie mondiale. Nous avons mis en place une coalition qui a vocation justement aussi à sécuriser, stabiliser, montrer que la communauté internationale est derrière une telle ouverture et donc j'espère que les parties prenantes, nous arriverons à les convaincre dans les prochains jours.
Je réengagerai d'ailleurs dès après cette visite en échangeant à nouveau avec les autorités iraniennes. Nos compatriotes sont tous, on parle avec le chef du gouvernement, partout en Europe, mais c'est vrai, je dirais partout dans le monde, les prix pèsent et on voit bien, on était ce matin dans un département qui est très rural, tous nos compatriotes qui sont dans la ruralité sont touchés par le prix de l'essence parce qu'il n'y a pas d'alternative de transport en commun. Donc c'est très dur pour eux. Donc le gouvernement a pris des premières mesures sur certains secteurs ou pour les gros rouleurs. Enfin, il faut qu'on traite le problème à sa racine.
Sa racine, c'est en effet de permettre à ces routes de se rouvrir. Donc je veux dire à nos compatriotes qu'on est à leur côté, le gouvernement fait le maximum, mais qu'on est surtout à la tâche pour que les choses repartent dans la bonne direction et que le calme revienne. Voilà. Je suis, je l'ai dit, il faut de la transparence et de la méthode. Il ne faut pas qu'on se divise en ce moment-là. Et donc, vous savez, les seuls qui profitent, c'est ceux qui produisent, on ne produit pas à nous. Et donc toute la chaîne après, il faut qu'il y ait de la transparence.
C'est ce que le gouvernement a mis en place dès le début avec des professionnels en espèce, notre répression des fraudes et la concurrence, qui regardent, oui, bien sûr, et puis cette transparence, elle vient ensuite au gouvernement, elle est partagée et on évite qu'il y ait des marges excessives qui se forment. Mais la cause du problème, ce n'est pas tel ou tel, vous savez, chez nous. La cause du problème, c'est qu'aujourd'hui, il y a ce blocus et il y a le détroit d'Ormus qui est fermé. Donc il faut traiter le problème à la racine, permettre aux choses de repartir, et puis d'une manière aussi plus profonde, nous réduire nos dépendances.
C'est au long cours, je ne suis pas en train de vous dire, c'est ce qui va permettre de régler le problème de tous nos compatriotes demain, mais tout ce qu'on a fait ces dernières années qui réduit nos dépendances aux hydrocarbures fossiles va dans la bonne direction, donc il faut en même temps l'intensifier, parce qu'on voit bien ce à quoi ça nous expose. Merci beaucoup. En tout cas, je suis très heureux d'être en Andorre.
On se remet derrière, s'il vous plaît. On se remet derrière.
Emmanuel Macron