Le 29 septembre et après, faisons éclater notre colère !
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:49Fait
« le gouvernement veut geler les salaires dans la fonction publique. Il veut baisser les APL, il veut s'en prendre au retraités. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
Demain, mardi 29 septembre, une journée de grève et de mobilisation est prévue dans la fonction publique. Les pompiers seront aussi présents et puis il y a des syndicat du privé, de la métallurgie, de la chimie qui se sont joints. D'autres dates circulent aussi inspirées des gilets jaunes comme celles du 17 octobre. Il faut être de toutes ces mobilisations car ce n'est qu'en nous mobilisant le plus uni possible que nous pourrons nous faire respecter. La hausse des carburants est en train de tous nous étrangler. Là-dessus, on a le gouvernement qui veut nous endormir en nous expliquant que tout ça c'est le fruit d'une guerre que nous subissons et que finalement il n'y a rien à faire. Mais quel menteur ! La flambée des prix du pétrole est voulue et elle est
décidée par les compagnies pétrolières qui spéculent en effet sur la rareté pour faire grimper leur prix. Là, on a Total énergie qui se fait passer pour le Grand Seigneur parce que il plafonne euh ses prix dans ses stations services, mais il a quand même encaissé plus de 10 milliards d'euros de profit rien que sur les 6 premiers mois de l'année, plus 70 % par rapport à l'année dernière. Alors, en réalité, le minimum du minimum, ça serait de réquisitionner ses surprits pour baisser les prix de l'essence. Et il n'y a bien sûr pas que le prix de l'essence qui augmente. C'est tous les prix qui sont en train d'augmenter avec la sécheresse. Les prix des matières premières agricole vont flamber. Donc on sait que l'augmentation des prix
alimentaires, elle va continuer et c'est vrai absolument de tous les produits parce que les grandes entreprises elles elles vont répercuter leur coût sur leur prix. Alors nous les les travailleurs, nous simple salariés, qu'est-ce qui va se passer ? Ça va être encore des sacrifices. Alors à un moment donné, il faut dire que les sacrifices ont des limites et ces limites sont plus que dépassé. Il faut pour nous protéger revendiquer des augmentations de salaires et revendiquer que ces augmentations soient indexées sur le l'inflation réelle que nous subissons. Il y a pas d'autres solutions. Quand j'entends dire qu'il faut baisser les taxes. Ça m'inquiète. Ça m'inquiète parce que c'est un jeu de dupe en fait. Les pertes que les caisses publiques
accuseraient, comment serait-elles compensées ? Est-ce que le gouvernement ferait payer les plus riches, les capitalistes, les grandes fortunes ? Évidemment, non. Ce n'est pas dans son programme et c'est même pas dans le programme de Le Pen qui plaide pourtant pour une baisse des taxes. Alors, la réalité c'est que si ces taxes étaient baissées là demain, on nous le ferait payer après-demain. Il faut que les revenus des femmes et des hommes du monde du travail augmentent et soient indexés sur l'inflation. Ça c'est vrai pour absolument tout le monde qu'on travaille dans le privé, dans le public. C'est vrai aussi pour les retraités qui ne sont pas des privilégier. C'est vrai aussi pour tous ceux qui vivent d'une allocation parce qu'ils ont été licenciés ou parce qu'ils sont malades
ou handicapés. Au lieu de ça, le gouvernement veut geler les salaires dans la fonction publique. Il veut baisser les APL, il veut s'en prendre au retraités. Alors, il faut il faut réagir, il faut se mobiliser. Ce n'est ni au travailleurs, ni aux malades, ni au locataire, ni au retraités de payer pour la dette. Et surtout, ne croyons pas le gouvernement quand il explique que ce sont des efforts partagés. Quels efforts demandent-ils aux grandes fortunes ? Quels efforts demandent-ils à ces grandes multinationales ? Je peux vous dire que la dette, la guerre, l'approfondissement de la crise, ça ne les dérange pas pour viser toujours plus de profits et toujours plus de
milliards. Est-ce que face justement à cette dette énorme, ils sont prêts à payer un tout petit peu plus d'impôts ? Bah non. Non, la réalité c'est que ils en veulent et ils en demandent toujours plus et encore. Le grand patronat veut imposer ses intérêts égoïste à toute la population en nous raquétant, en en pillant les caisses de l'État, hein. Et bien nous, les femmes et les hommes du monde du travail, nous ne devons pas nous laisser faire. Et puis je veux terminer en disant que de meilleurs salaires, plus de pompiers, de meilleures écoles, plus d'hôpitaux, ce ne sont pas des dépenses, ce sont des progrès pour toute la société. Alors,
soyons nombreux demain en grève, en manifestation, demain et dans les semaines qui viennent. M.