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Podcast / conversationPublic Sénat (sur YouTube)· 26 septembre 2026 54 minComplaisantDivertissementSantéTravail & emploiÉconomie & entreprisesSolidarités & famille

Cyberharcèlement : quand les athlètes sont pris pour cible

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 56 %Attaque 9 %Défensif 28 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 7:51OuverteRéponse partielle

    Comment inciter les Français à faire du sport ?

  • 8:30OuverteRéponse partielle

    Le président a appelé à ouvrir les classes au sport. Est-ce efficace ?

  • 10:13OuverteRéponse directe

    Pourquoi les Français ne font-ils pas assez de sport ?

  • 23:32OuverteRéponse directe

    Les athlètes sont-ils victimes de cyberharcèlement ?

  • 24:10OuverteRéponse directe

    Faut-il créer un tribunal des athlètes sur les réseaux ?

  • 25:33OuverteRéponse directe

    Avez-vous été victime de cyberharcèlement ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:20Chiffre
    « 66 % de la population présente un risque sanitaire préoccupant. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:04
Non speech

[musique] [musique]

0:20
Locuteur

Bonjour à tous et bienvenue dans cette nouvelle saison de sport et cetera. Je suis ravie de vous retrouver pour parler de la place politique et sociale du sport. Au programme de cette émission, près de trois français sur 10 déclarent ne pas faire de sport. 66 % de la population présente un risque sanitaire préoccupant. Alors, face à cette situation et pour prolonger l'effet Paris 2024, le gouvernement a dégainé septembre bouge. Un mois dédié à la pratique sportive pour inciter les Français à s'y mettre. Est-ce que c'est efficace ? On se posera la question. Moquerie, insulte, voire menace de mort.

Les sportifs de haut niveau sont de plus en plus souvent victimes de cyberharcèlement sur les réseaux sociaux et après celle de la performance et de la compétition, ils doivent donc affronter une nouvelle forme de pression, celle des haters. [musique] On en parlera dans l'échappé de Matthéo Rolet, nous découvrirons l'équithérapie quand l'équitation [musique] devient un véritable sport santé notamment pour les malades du cancer. Et mes invités pour parler de tous ces sujets. Jean-Denis Cocard, bonjour à vous. rédacteur en chef à l'équipe, notre partenaire sur sport et cetera, Patrick Bonin, un habitude de l'émission, on peut le dire hein, expert en en communication sportive.

Antoine de la tête dans le guidon, bienvenue. La tête dans le guidon, pour ceux qui connaissent pas, c'est une nouvelle forme de média à cheval entre la communication digitale, le reportage, la microinfluence, c'est ça. C'est ça. La création de contenu, donc à la fois de la pratique sportive et de l'interview d'athlète, de la coulisse d'événement. Parfait. et on jouera les prolongations avec notre grand témoin, la navigatrice Violette d'Orange qu'on est ravi de recevoir et qui va bientôt prendre le départ de la route du Rome. Merci. Bonjour. Alors avant de de développer les sujets que je vous ai annoncés, euh ce qu'on appelle une fausse ouverture dans notre jargon.

En tout cas, après des mois de crise de gouvernance, une série de départs en cascade. Edgar Groupiron a donc démissionné le 10 septembre dernier de la présidence du comité d'organisation des gos d'hiver ALPE 2030. On attend le nom de son successeur. Euh pour l'instant, c'est le directeur général Vincent Robert qui assure l'intérim à la tête du comité. Euh est-ce qu'on a déjà vu une crise aussi grave dans un comité olympique ? J'en ai Alors, français, non. Euh oui, après Tokyo, ça avait été très compliqué. Il y a quelques Ouais, quelques J d'été et même les derniers jeux italiens, ça a fini avec le président du CNO italien à la tête. Donc oui, on a déjà vu des mouvements.

Là, ce qui est marquant, c'est que la crise est quand même faite devant tout le monde quand on se présentait au monde pendant les jeux de Milan Cortina. Donc c'était effectivement euh ça fait un peu mauvais genre. Ouais, ça faisait très mauvais genre. Et après le la la le départ était quand même dans les tuyaux depuis cette crise là. Euh je pense qu'il y a des erreurs de de d'Edgar Gropiron qui ont été souligné dans dans la façon de travailler en équipe ou de ne pas travailler en équipe. Après euh ce qui est quand même intéressant, c'est de rappeler qu'il est arrivé sur les les braises de du non engagement de Martin Fourcade.

Et ce qui était assez marrant, c'est que Martin Fourcade n'y est pas allé notamment parce qu'il disait le ce en tant que président, on me donne pas vraiment les manettes dans ce Oui, ça reste politique régional. Voilà. Exactement. et lui vous disait président, je veux être comme Tony Estanget, je veux quand même avoir un poids sur les décisions et peser sur le dossier et finalement on lui reproche, il part sur on lui on a reproché à Gropiron d'avoir voulu imposer des des gens avec qui il voulait travailler dans numéro 3 et 4 du COJ. Donc je pense que l'analyse de Martin Fourcade malheureusement 18 mois ou 24 mois après est encore est encore bonne.

Ces mission impossible avec cette guéger entre les villes, les régions. Nice qui est sorti des jeux. Oui, c'est probablement mission impossible effectivement parce que le parallèle avec l'organisation des jeux de Paris 2024, c'est qu'il y avait un consensus sur un truc qui est très dans le l'aire du temps de l'État qui est la centralisation. Et donc il fallait avoir une structure forte qui a l'idée alors avec certains discussions, on a eu tous les débats autour de qui va faire la la cérémonie de d'ouverture. Est-ce qu'on fait bien d'eux ? Il y a eu des débats mais par contre il y avait une organisation centralisée.

La mairie de Paris ayant d'ailleurs gentiment un peu passé son tour, le conseiller régional d'ille France aussi et donc il y a des gens qui se sont dit on va le faire, on va le centraliser. Là le problème c'est qu'il n'y a pas de patron où en réalité d'ailleurs la photo qui était tout à l'heure à l'écran était était d'ailleurs la photo est trop petite, il y a trop de gens, ils étaient trop nombreux, il y a plus grand monde maintenant mais ils sont toujours trop nombreux parce que il y a en tout cas trop d'institutions. Il y a à la fois les deux conseils régionaux, il y a les territoires. D'ailleurs, c'est un des premiers jeux qu'on appelle ALPE 2030.

Donc ce ne sont pas des villes, ce sont même pas vraiment des des régions administratives. Et donc il y a trop d'interlocuteurs, il y a trop trop de décisionnaires. Donc du coup quand il y a trop de décisionnaires, bah il y en a pas assez. Et on a quand même tendance à oublier que la France est un pays très administré et donc pour pouvoir construire des routes, construire ce que ce qu'il y a autour la Solidéo notamment, ça demande une décision. Ouais. Ça demande des décisions qui soient suivies, appliquées avec de forts enjeux administratifs. Donc est-ce qu'un sportif est la meilleure personne pour gérer ça ?

Est-ce que du coup un des anciens préfets de la République au combien compétent mais eux n'ont pas nécessairement la la notoriété de certains sportifs ? Donc oui, c'est une c'est une équation sans doute insoluble. Il va falloir qu'il y ait quelqu'un qui fasse l'unanimité. C'est pas qui va vouloir reprendre cette patate chaude. Oui. Et et du coup d'ailleurs même est-ce qu'il y a des candidats à reprendre la patate chaude ? Parce que on nous assure que oui. On nous assure que oui. Mais il se déclare pas. Il y en a ils écart pas auprès de nous mais on peut espérer qu'auprès des des parties prenantes. Oui.

Après effectivement va parvenir bah enfin les ce qui ce qui l'a fait renoncer est toujours là préignant. Donc c'est et il avait un vrai doute par rapport aux orientations du du dossier. Bah non voilà c'est c'est ça. Il y a un côté un peu mouton à cinq pattes quand ils font le portrait. On a l'impression que c'est en gros ceux qui ont fait Paris 2024 qui il faudrait qu'ils reviennent. Et ce qu'il faut pas oublier aussi, c'est que Paris 2024, il y a eu une phase de candidature et toutes ces ces disputesl, ces petits conflits de qui décide, qui paye et cetera, ils ont été un peu purgés et au moment où il y a eu les jeux, bah on était quand même plus en capacité de d'avancer ensemble.

Là, en gros, on a donné les jeux sur une esquisse et toutes ces questionsl bah elles se font en bonhom en malant en en faisant le dossier, quoi. Juste d'un mot, ça marche sur les réseaux sociaux cette guéger, cette crise comité d'organisation ou pas ? Je pense que justement sur les réseaux sociaux, il y a les les les gens qui regardent les réseaux s'intéressent plutôt au côté sportif et à ce qui se passe dans les résultats plutôt que le côté politique. Il y a pas de Paris sur qui va reprendre la tête. Non non pas du tout.

Ça fait parler nous on a fait cette année les jeux de du coup de Milan cortina avec l'équipe de France Olympique où on était en charge d'interviewer tous les médailles olympiques français. Cette année, on a eu de la chance beaucoup de médailles notamment grâce au biathlon et et non je me rappelle qu'à la fin on on a justement on a passé à côté sur le du côté politique à un moment et justement c'est la vidéo qui a le moins marché.

Ah oui de de des sujets divers et justement bah oui c'est aussi le côté où bah les politiques voient ce qui marche sur les réseaux et essayent de passer un message via ces nouvelles manières de communiquer mais c'est pas souvent la bonne manière et je pense que nous en tant que suur mais même moi en tant que fan je pense que le côté politique j'aurais pas forcément j'ai envie de voir des et on veut voir des médailles françaises. Alors je mets un bémo parce que nous nos articles sur la démission et sur ces sont très suivis mais sans doute c'est un public pas. Allez on passe au premier thème de cette émission.

Euh comment inciter les Français à faire du sport, c'est la performance de sport et cetera. Tout le mois de septembre, le ministère des sports organisé septembre bouge. Nouvelle opération décidée cette année par la ministre des sports pour faire de ce mois de rentrée celui de l'activité physique et sportive en héritage direct des J de Paris 2024 avec comme point d'org une fête du sport. C'était le 14 septembre. Une tournée nationale organisée dans 18 villesétapes avec des villages port santé gratuits ouverts à tous de l'hexagone aux outreemers.

Euh au programme aussi des ateliers, des démonstrations, des initiations gratuites, des prises de parole de professionnels, d'associations, de fédération. Bref, tout est fait pour faire la promotion de l'activité physique et sportive pour tous et même le président de la République s'y est collé. Quelle que soit votre situation, votre condition, je veux qu'on ouvre les classes à la pratique sportive. une demi-heure de sport par jour au primaire. Redoubler le sport au collège, au lycée, à l'université. Le sport aussi quand on est adulte et même senior, le sport également c'est la meilleure prévention en matière de santé.

Bon, alors tout le monde s'est donné beaucoup de mal, hein, mais est-ce que les Français en ont entendu parler ? Bon, Violette, peut-être vous êtes un peu jugé parti. Vous en aviez entendu parler de septembre rouge ? Non plus. Je suis souvent mer aussi. Oui, mais vous y étiez pas au mois de septembre. Non, non, pas personne n'en a entendu parler franchement. Et bien ouais, moi je crois que c'est un problème parce que c'est une opération de communication qui marche mais derrière il y a qu'est-ce qu'on cherche à faire ?

Or et d'ailleurs la vidéo du président est est très parlante qu'il y a un discours de politique générale, il faut il y a qu'à euh et si on faisait mais derrière en fait faire du sport à des seiors, ça veut dire avoir des infrastructures en local, c'est quelque chose qui ne peut pas être un discours de politique générale. Ça doit simplémenter dans les revenir sur qu'est-ce qu'il faut mettre en place.

sans doute un peu comme le sujet précédent, à force qu'il y ait une multitude d'intervenants et d'ailleurs vous-même en le présentant, vous l'avez dit, le ministère des sports, le ministère de la santé, en fait, il y a tellement d'interlocuteurs qu'on a du mal à comprendre qu'on cherche exactement ça c'est dommage. Bah oui, je suis ben je suis d'accord nous coup j'en ai entendu parler parce que via le côté professionnel sur les réseaux par les réseaux sociaux, je pense aujourd'hui les jeunes, c'est plutôt là qu'on va chercher l'information, je l'ai pas vraiment vu passer. Et je revenais sur un autre souci aussi.

Je pense qu'aujourd'hui tout le monde sait qu'il faut faire du sport et c'est pas le problème de il faut faire du sport, c'est comment on fait le sport, pourquoi on le fait ? Et je pense que c'est plutôt ça qu'il faut chercher. Ouais, ils sont trompés de de messages en fait. C'est pas faites du sport, c'est on va vous aider ou on va mettre en place les moyens pour faire du sport. Ça ou alors pourquoi faire du sport ? Parce que certes pour être en bonne santé mais peut-être qu'il y a des recherches personnelles plus cool à les chercher. Je sais pas, un dépassement de soi, un record. Alors, il y en a besoin. Pourquoi faire du sport ?

La sédentarité, elle s'installe quand même he chez les Français. En 2024, 28 % des 1879 ans déclaré passé plus de 7 he par jour en position assise. He c'est ce qu'on appelle la sédentarité. Chez les jeunes, ça explose plus de 40 % de sédentarité. Euh et 73 % des 11-17 ans, donc des ados, n'atteignent pas les normes d'activité physiques recommandées par l'OMS, l'Organisation mondiale de la santé, c'est-à-dire 60 minutes d'activité par jour. Activité, ça veut dire même marcher, hein, c'est pas forcément faire du sport, mais au moins ne pas être sédentaire, ne pas être assis. Euh donc il y a il y a quand même encore un vrai besoin.

Est-ce que vous vous prêchez la bonne parole vous Violette autour de vous sur le besoin ? que c'est assez fou qu'on passe quand on est enfant, on passe beaucoup de temps assis en en classe et alors que les recommandations c'est de marcher un petit peu tous les jours, faire au moins 30 minutes d'activité et pourquoi pourquoi ça ne serait pas mis au programme scolaire tout simplement avec un petit peu plus que ce qui est fait aujourd'hui et puis je pense que il y a une vraie problématique aussi de pour les parents inscrire leurs enfants dans un sport, c'est aussi un coup trouver les manières pour faire venir tout le monde au sport mais de à tous les budgets. C'est ça.

Il y a une vraie différence suivant la catégorie sociale àquelle on appartient. Euh 55 % des cadres disent pratiquer du sport contre seulement 30 % des ouvriers. Il y a un vrai barrage par le prix ? Oui. Et ce qui était intéressant là, on parle de septembre bouge mais il y a eu deux prises de parole récemment. les syndicats de d'enseignants de sport qui ont dit mais nous il y a 1000 1000 postes en moins sur 10 ans de de preuve de PS on donne pas les moyens de faire 4 heures de de sport au collège. Or là pour le coup c'est pour tout le monde. Voilà vous êtes au collège ça touche toutes les catégories sociales.

Vous pouvez faire du sport et puis les clubs il y a une crise du bénévolat et cetera. Et donc il y a une la prise des paroles de tribune signée par la présidente du CNO ancienne ministre des sports des disant attention au budget du qu'on donne au ministère des sports qui est 800 millions 013 % du du budget de la nation alors que vous disiez le coût de la sédentarité c'est 140 milliards on le on l'évalue. Donc effectivement il y a un discours qui est positif derrière faut mettre les moyens pour pour que les clubs puissent accueillir.

et si les gens doivent faire plus de sport, bah il faut pouvoir les accueillir dans bonnes conditions, dans de bonnes infrastructures et ça bah on voit pas toujours la suite du discours dans dans dans les faits quoi. Manque de structure he aussi un 20 % des parents n'ont pas pu inscrire eux ou leurs enfants dans une structure en raison du manque de place. On n pas assez de de structures pour accueillir les les gens pour faire du sport. Vous évoquez tout à l'heure l'héritage des Jeux Olympiques de Paris 2024. C'estd que quand on voit les frères le brun, quand on voit des sportifs, on se dit bah je vais emmener mes enfants, nos enfants dans ces clubs.

Or en fait ces clubs, ils disent juste mais moi j'ai pas les moyens, j'ai pas les tables, j'ai pas les infrastructures. C'est d'ailleurs avec des problématiques assez différentes qu'on soit très citadin ou qu'on soit sur sur les territoires et du coup il y a une injonction un peu contradictoire, c'est aller faire du sport, sauf que le la première barrière c'est le prix, c'est l'accompagnement des enfants. Il y a un enjeu souvent on compare d'ailleurs le sport et son impact sur la société avec la culture. Mais quand vous êtes un enfant, vous ne payez aucun musée. Les musées sont gratuits et je pense que personne n'en discute de l'utilité d'emmener ses enfants. C'est gratuit.

Le sport n'est pas du tout gratuit. Et au fond, quel que soit le type de sport et l'autre sujet, c'est aussi le terme, il y a le passeport. Il y a le passeport mais qui est sous condition de ressources qui est pas très simple d'ailleurs dans sa réalisation pour pouvoir en bénéficier. Et puis on sait queil y a des sports qui coûtent plus cher. Ouais, c'est 50 € le montant sport. Ça suffit pas pour pratiquer certain sport. et en fonction aussi des territoires parce qu'il il y a des territoires dans lequels ça coûte très cher de faire du sport parce qu'il faut la cheminement, parce qu'il faut se déplacer et le le sujet aussi c'est le terme qu'on utilise derrière sport et éducation physique.

Ce sont quand même des choses assez différentes parce que dans le sport, il y a aussi un lien social qu'on évoque souvent sur ce plateau. Il y a le fait de s'amuser à travers un sport qui a des règles d'amusement et donc en fait on ne se rend pas nécessairement compte qu'on fait une activité physique puisqu'on s'amuse dans un jeu et dans un sport. Là, l'enjeu de l'éducation physique, c'est un enjeu qui est effectivement de santé publique et qui n'est pas toujours d'ailleurs corrélé à la notion de sport euh de handball, euh de football, euh euh même de de bateau.

Donc, il y a un enjeu là-dedans, c'est de faire comprendre aussi aux Français l'importance d'eux et souvent quand même le fait que les politiques et on va le voir dans la prochaine élection présidentielle quoi, les politiques jamais de sport, est-ce que le sport du tout ce est-ce que le sport fera partie des des sujets lors du débat de l'élection présidentielle ? Alors quand même pour donner une note un peu positive, le 15e baromètre sport santé révèle que les Français consacrent deux fois plus de temps au sport qu'il y a 10 ans. Donc le message passe quand même. Vous le disiez, on sait qu'il faut faire du sport. Maintenant c'est quelque chose, on a plus besoin qu'on nous le dise.

Je pense qu'effectivement, il y a une question aussi de classe sociale où par exemple moi je vois mon entourage, mes collègues ils faisaient pas du tout de sport et aujourd'hui ils se mettent tous à faire du sport. D'un coup, il y a un bou mais notamment c'est le running qui prend beaucoup de place actuellement. Ça ça coûte rien à part une part de basket. Mais à l'inverse, mon premier soir, c'était le vélo. Moi je vois les clubs dans lesquels j'ai commencé, ils ont dû fermer leurs portees. Il y a plus de club amateur et dans la région du nord qui est quand même une région mythique dans le vélo, ils ont même plus assez de catégories pour faire des courses cadées. Ils ont pas assez de monde.

Ouais. Donc c'est encadrement et les règles et cetera. Oui, tout à fait. Et puis le matériel, enfin un vélo mais c'est c'est un très juste exemple. C'est qu' a un moment il y a cet accès au on a eu on a sûrement le plus grand sportif qui est en train de naître au vélo Paul Sex qui va Ouais. inspirant. On va faire un petit quiz spécial pratique sportive justement pour conclure un peu cette thématique. Vous êtes tous les cas dans la même équipe, il y a pas de compétition, tout va bien. Euh, quelle est la plus petite fédération sportive en France d'après vous ? Biathlon. Non. Alors, j'ai des j'ai des propositions. Ça va nous aider ça.

J'ai des propositions la euh alors je crois qu'on dit la pouka je sais pas comment on dit. Et traîn à chien. La Fédération française d'escrime artistique. Je sais pas ce que c'est l'escrime artistique. La Fédération française de vol libre. Le vol libre. Le vol libre ? Non, je dirais plutôt traois à chien. Ouais. Vol libre. Vol libre. Je sais pas pourquoi je dirais l'escrime artistique. Ah ben on a toutes les réponses. La bonne réponse c'était la Fédération française de Pulka et Trenau à chien. 300 licences ça change en fonction des années. Donc c'est pas je me dis que ça se fait pas partout à priori. Un peu de des tru et des chiens quoi. J'ai vu passer une grande compétition de ce sport.

Ouais. Du coup, je me disais peut-être que c'est plus visible que bah ça va peut-être devenir plus visible. Derrière, deuxième question, derrière les terrains de foot et de basket, quel est l'équipement sportif le plus répandu en France ? Est-ce que ce sont les stands de tir ? Est-ce que ce sont les boulodrome ou les terrains de tennis ? À votre avis ? Oui. Si on part sur le côté plutôt le sport pour assembler et passer du moment ensemble, les boulodrom boulodrome unanimité tennis. Non, plutôt non. La bonne réponse c'était les boulodromes en effet. Euh qui sont les trois équipements sportifs les plus répandus en France ? Donc derrière, on a dit le foot et le basket.

Dernière question, quel sport compte le plus de femmes licenciées ? Est-ce que c'est la gymnastique, la danse ou l'équitation ? L'équitation. Ouais, l'équitation. Je l'équitation. Absolument. L'équitation. Plus de 555000 femmes et cavalières. Bah bravo hein, vous êtes pas mal en pratique sportive. C'est pour ça que vous êtes là en même temps. C'est pour ça qu'on vous a invité. Allez, on passe à l'échapper tout de suite. Et tous les mois dans la rubrique l'Échappé, nos caméras vous emmène découvrir que le sport est une solution à de nombreux enjeux de société. Ce mois-ci, Matthéo Rela vous fait découvrir l'équithérapie du sport, donc l'équitation en complément des soins pour les malades.

Reportage au centre équisse de Romanentin dans le Loir et Cher, on met de côté les blouses blanches et les médicaments pour 2 heures de partage finalement avec les chevaux. Ici, les malades sont atteints de cancer. Ils sont environ 10 aujourd'hui et ils se retrouvent sur ce que l'on appelle un instant de médiation équine. Allez, je vous emmène voir. Avant de commencer quelconque [musique] activité physique avec le cheval, et bien il y a un temps de rencontre pour voir si les affinités entre le malade et l'animal passent. Qu'est-ce que vous ressentez du cheval là quand quand il est comme ça là ? est très apaisé.

Je sais que les animaux apportent beaucoup au niveau émotionnel et vu ce qu'on traverse chacun par rapport à la maladie, on a vraiment des émotions à à évacuer. Est-ce que vous voulez une mise en mouvement avec l'enfant ? Ouais, bien sûr. Après la rencontre avec le cheval, vient quand même le temps de l'activité physique. Alors, on parle pas vraiment d'équitation au sens premier du terme, c'est-à-dire monter à cheval tout simplement, mais plutôt d'un parcours à pied à côté de celui-ci. Il y a un vrai duo qui se met en place parce que forcément il faut adapter pour les malades mais c'est quand même assez physique, vous allez le voir et c'est assez intense. Yes ta classe. [musique] Ça va vite.

OK, je vais prendre le challenge. [rires] Ça dépotte. Bravo ! Vous êtes allé vite là ? Oui. Ben je voulais quand même pas qu'il gagne. [rires] Qu'est-ce que vous avez ressenti sur ce genre de parcours ? Vous sentez que le cheval il vous écoute, vous êtes connecté ? Oui, il suit, il suit. Il est génial ce petit cheval. Fanf en plus. Et moi je m'appelle Françoise. On m'appelle fanfant. Donc on était fait pour s'entendre. plus souffler. Oui, [rires] mais pas lui. Vis-à-vis de de la maladie aussi, est-ce que l'effort physique paraît plus simple euh le fait d'être accompagné par un animal et que ça soit ludique ? Oui.

Oui, parce que il faudrait [grognement] moi les médecins me disent "Faut marcher, faut marcher. [raclement de gorge] Je marche mais pas assez." J'ai plus la force avec la maladie. C'est c'est compliqué. Ouais. Et l'animal rend ça plus facile. Oui, il rend plus facile et puis ils nous comprennent. Le sprint final. [rires] Toutes ces activités leur ont permet de travailler l'ensemble du corps parce que quand ils sont sur le pensage sur caresse et le cheval, ils vont travailler leurs mains mais aussi leurs épaules euh tout le haut du corps. Quand ils marchent avec le poney ou le cheval, ils vont travailler bah plus effectivement le mouvement marché.

Et finalement on a vu des gens qui se sont redressés. Donc l'équitation c'est bien plus qu'un sport mais c'est aussi un sport qui se pratique à pied et monté. Bon pour la dimension un petit peu plus physique, il y a un défi qui s'est mis en place qui est de faire le parcours le plus rapidement possible et ça devient un petit peu une compétition donc à mon tour de m'y engager. En train de fanfant. Ah bah [rires] allez faf. C'est sportif. C'est sportif. OK bien. [musique] Il passe entre les barres. [rires] Vas-y maman. Ouais, merci [applaudissements][acclamation] monsieur Julien.

[rires] en tant que que personne malade, je me suis retrouvée allongée sur un cheval, le plus grand qui me faisait peur derrière la barrière euh avec un lâcher prise et et ces douleurs que parce que c'était un cancer du sein que j'ai eu, donc ces douleurs d'épaule et de bras que je ne sentais plus et qui épousait complètement le cheval. Donc je ne peux que le recommander maintenant aux personnes que je peux voir dans le dans le cadre de la ligue parce que ouais c'était une une superbe expérience. Mais la médiation équin et bien ne s'arrête pas là parce que il y a aussi des séances organisées pour les jeunes en difficulté ou encore les femmes victimes de violence par exemple.

La médiation équine l'objectif c'est vraiment de montrer que le cheval peut aider un petit peu tout le monde finalement. Moi je vous fais un check. Bien joué. Bien [rires] joué. Voilà. Et vous pouvez soutenir d'ailleurs hein cette action, cette initiative en devenant donateur. Ça se passe sur le site equiaction.org. Euh Violette, vous voyez euh bien réagir à ce reportage. Le sujet santé d'ailleurs, c'est quelque chose qui vous tient à cœur. On va reparler tout à l'heure, hein, mais on le voit sur votre chemise. Vous êtes engagé près d'initiative cœur. Là, c'est vraiment le sport comme traitement finalement auprès des malades, c'est important.

Moi, je trouve que c'est génial parce que c'est une médecine douce et puis en fait l'activité sportive au-delà de toute la prévention de santé, c'est aussi un moment où on se reconnecte à soi, on on se redécouvre et je pense que pour le mental aussi, ça fait énormément de bien. Donc surtout les aspects de la santé en prévention, en thérapie, voilà pour la santé mentale. Pour la santé mentale et puis pour apprendre, pour apprendre sur soi aussi, je pense que c'est super. On va en reparler tout à l'heure dans la prolongation. On va passer à notre deuxième thème. Quand les sportifs sont victimes de harcèlement sur les réseaux sociaux, c'est le hors jeu de sport et cetera.

Léon Marchand refuse de s'engager sur le plan politique parce qu'il se sent illégitime et immédiatement les insultes fusent. Athlète qui se chie dessus, pardon pour la grossièreté, bourgeois du camp du bien. Sale blanc. À l'inverse, Teddy Riner lui invoque le droit de s'exprimer qui appartient à tout citoyen et il reçoit lui aussi en retour des messages aineux et à caractère raciste. Finalement, qu'il soit engagé ou qu'il refuse de l'être, les champions sont victimes de harcèlement sur les réseaux sociaux, sans compter le déferlement des haters en cas de mauvais résultats sportifs comme en cas de performance.

Bonjour Méina, Robert Michon, vous êtes championne de lancé du dix médaille d'argent aux Jeux Olympiques de Rio. Merci beaucoup d'être avec nous. Euh vous parlez-vous de l'émergence d'un tribunal des athlètes sur les réseaux sociaux ? Expliquez-nous. Oui. Ben je pense que vous avez bien résumé en fait un athlète euh quand il s'exprime alors quand il gagne euh il a pris la grosse tête. Euh quand il perd il est nul. Enfin il y a toujours là vous disiez il parle euh il se fait insulter il parle pas il se fait insulter aussi. En fait, il y a toujours une bonne raison et du coup, il y a jamais de il y a jamais de moment où les athlètes sont euh plus encouragé que qu'insulter.

On va dire que tous les moyens sont bons, toutes les les excuses sont bonnes pour pour les insulter. Et ça, je trouve que c'est de ça a toujours été mais je trouve qu'il y a vraiment depuis quelques temps vraiment une augmentation de toutes ces insultes là.

Vous l'avez vu émerger euh au fur et à mesure de votre de carrière ce phénomène ou euh c'est quelque chose qui Oui, parce que du coup, j'ai une longue carrière donc j'ai commencé sans les réseaux sociaux et euh je me rends compte que c'était euh c'était vraiment pas plus mal et et là euh ça a commencé du coup avec l'apparition des réseaux sociaux mais là vraiment ça a explosé je trouve ces deux dernières années euh sur euh sur t tous les supports en fait. C'est vrai qu'avant c'était plutôt certain. On savait que Twitter à l'époque c'était là où en général il y avait le plus d'insultes de choses comme ça.

Maintenant toutes les toutes les plateformes, je trouve qu'il y a il y a égalité à ce niveau-là. Viime vous-même ? Est-ce que vous en avez été victime vous-même ?

Oui, mais je pense que si vous faites le tour de tous les athlètes euh de haut niveau euh ces dernières années, je pense qu'il y en a pas un qui veut pas vous dire qui euh qui a pas reçu d'insulte, qui a pas reçu euh Alors, moi je trouve que ça reste encore correct euh dans mon sport, mais il y en a ça va jusqu'à des menaces de mort quand même, notamment au tennis, on a pu le voir euh avec les paris, mais je trouve que voilà, c'est vraiment créchend d'autres partout et je pense qu'il faut vraiment qu'on s'interroge sur qu'est-ce qu'on peut mettre en place pour faire évoluer ça parce que pour des athlètes Peut-être qu'ils sont jeunes, je trouve que c'est hyper compliqué à gérer.

Oui, c'est ça. Parce que alors si vous avez gagné ou si vous avez fait une performance, bon à la limite ça peut passer un peu à côté, mais si en plus vous êtes dans un une situation d'échec ou de résultat décevant, ça rajoute à la fragilité psychologique du sportif, j'imagine. Exactement. Parce que quand vous avez gagné, si on vous dit que vous avez pris la grosse tête, à la limite vous êtes un peu dans cette phase d'uphorie et ça passe vraiment au-dessus. Et puis généralement, il y a aussi beaucoup de messages encourageants. Donc ça ça permet de de passer un petit peu.

quand déjà vous êtes en souffrance parce que vous avez pas atteint vos objectifs, vous êtes passé complètement à côté, euh je pense que on est dans un état de fragilité à ce moment-là qui euh qui est compliqué à gérer et surtout euh je me dis sur des athlètes qui sont assez jeunes, je me je me dis que ça peut être vraiment très difficile à à accepter, à gérer et et surtout de comment on rebondit, on rebondit derrière quoi. Alors justement Violette, vous êtes jeune et vous êtes très populaire sur les réseaux sociaux et pour autant vous avez en en août 2025 vous avez voulu faire une pause médiatique, vous avez eu ce ralbol des réseaux sociaux.

Est-ce que vous avez eu des messages négatifs aussi ? C'était pas un râbol des des réseaux sociaux, c'était surtout un épuisement, une fatigue en fait parce que j'ai j'ai en fait à l'arrivée de mon vent des globes, il y a eu un boom médiatique. Il faut savoir que moi ça faisait des années que je courais derrière les médias et que je l'ai supplié de parler de mon projet parce que pour nous les médias c'est important, les médias, les réseaux sociaux aussi, ça nous permet derrière de trouver des sponsors. Donc après mon des globes, c'était une vraie victoire et je l'ai vécu pleinement. J'ai fait beaucoup beaucoup de médias. avec j'y suis allée avec le cœur.

Il y a juste qu'il faut arriver à trouver le juste équilibre entre bah la préparation sportive, les engagements et puis le l'aspect médiatique pour arriver à à pas se faire déborder en tout cas. Et vous avez vous êtes victime de cyberharcèlement, vous avez des messages haineux de temps en temps ? Alors c'est possible. Et moi une de mes meilleures astuces, c'est de ne pas regarder et de pas en fait il y a certaines plateformes où où ça peut aller très loin tout ce qui est X ou Twitter ou ou même TikTok, ça ça c'est des plateformes que je trouve parfois un petit peu toxique.

Donc il faut faire attention et se protéger de tout ça et puis il faut essayer de s'entourer des de préparation mentale pour ceux qui font du haut niveau parce que forcément on va être amené à être jugé et ça ça peut être dur à vivre. Antoine, vous suivez ça évidemment de près. Vous qui êtes vous-même sur les réseaux sociaux, créateur de contenu, comment vous regardez l'émergence de ce phénomène ? Bah, je pense que les réseaux sociaux peuvent apporter beaucoup de bon. Je pense comme dans ton cavette ou dans des sports qu'on parlait, ça vous a aidé à vous faire connaître aussi. C'est ça.

Mais il y a il y a c'est je dirais pas un rever de la médaille parce que c'est pas quelque chose qu'il faut accepter mais mais malheureusement c'est aussi une allez enfin ouais c'est ça. Il y avait les médias traditionnels où les personnes ne pouvaient pas commenter en direct sur ce qui se passait aujourd'hui. Chacun peut donner son avis et il y a des avis qui peuvent être aussi un peu où ils donnent leur avis. Ils sont pas contents de ce qu' a fait un athlète ou quelqu'un mais ça reste des avis du coup qui sont donnés avec le bon. On n'est pas obligé de tout le temps d'accord avec tout ce que dit quelqu'un ou tout ce que fait quelqu'un.

Par contre, quand ça devient insultant, quand ça devient réducteur, c'est là qu'il y a une limite et et ça arrive malheureusement à tous les athlètes là. Oui. Insultant jusqu'au menaces de mort, c'est quand même dingue. Vous qui faites partie des médias traditionnels, Jean-Dis, comment vous regardez ça ? Bah, je le regarde, on est nous, on est souvent atterré aussi, on a des sections commentaires sur nos articles et les gens enfin, il y a une désinhibition dans ce que les gens disent et la violence verbale qui dépasse le monde du sport dans la société en général, les les débats enfin voilà.

C'est l'état de la société en général général et très très voilà et effectivement Mélin en parlait, il y a certains sports en plus où il y a des paris donc les gens mettent de l'argent et effectivement n'accepte pas le sport en tant que tel où on gagne, on perd et il y a des surprises. C'est le principe du paris en fait. C'est c'est le principe et effectivement sur le tennis notamment, c'est d'une violence. Ah c'est ça. Quels sont les sports les plus concernés ? Bah pour moi le le tennis est beaucoup parce qu'on peut parier quasiment sur tout maintenant. On peut parier sur un break, on peut parier sur voyen. Donc il y a quand même beaucoup de dérives.

Je trouve que c'est de mon point de vue pas assez encadré. Et effectivement, les gens ensuite euh déversent leur leur haine et leur colère sur le sur leur sportif, sur les entourage avec des messages comme vous l'avez dit qui vont parfois très loin. Le football aussi par la passion que ça draîne, le les messages sont assez euh assez violents quoi. Parce que ça tient à cœur beaucoup euh aux spectateurs.

Est-ce pour autant c'est vrai vous vous avez raison, c'est le climat général de la de la société mais est-ce que c'est pas lié aussi à la place qu'occupent maintenant les sportifs dans la société qui est plus central qu'avant avec une responsabilité sociale, un engagement qu'on demande de prendre ou pas et qui du coup fait qu'ils sont plus exposés forcément aux réactions ? Oui, ils sont beaucoup plus exposés.

On a eu d'ailleurs il y a 30 ans débat sur les hommes et les femmes de spectacle en disant il fallait aussi que ces personnes soient parties prenantes dans la société et effectivement on se retrouve toujours c'estd que s'ils ne prennent pas position on se dit que ils ne font pas ce qu'ils devraient faire et s'ils prennent position on les attaque pour les positions qu'ils prennent donc quoi qu'il arrive quoi qu'il fasse ils ne seront pas il ils ne seront pas valorisés comme tel.

Après, il y a les sujets de prise de position de ces athlètes et donc des personnes qui ont prenant une position s'ouvrent au fait que ceux qui ne sont pas d'accord avec leur position, c'est ce qui s'est passé avec Kyan Mbappé sur Seuta et et ça et ça peut arriver. Et puis après, il y a des il y a des prises de position, des attaques qui sont abnominem sur des éléments physiques de genre et cetera qui là du coup ne sont ne sont ne sont injustifiables même dans un débat public. Et effectivement, il y a des enjeux d'abord de protection de l'athlète.

Est-ce qu'on n'est pas en capacité dans des sociétés comme les nôtres de faire que des athlètes de haut niveau aient un statut particulier qui permettent des réponses euh beaucoup plus approprié ? Parce que quand on est comme certains personnes autour de ce plateau avec des milliers, des centaines de milliers, des centaines de millions, Kyan Mbappé c'est 130 millions de followers sur Instagram hein.

que on en est quand même à chaque mot prononcé chaque mot pronon et donc du coup avec une capacité que on doit pouvoir mettre en place de protection de ces personnes et du que les plateformes soient au courant que certaines structures des sportifs de haut niveau doivent être protégées pour leur santé mentale et tout ce que vous évoquez est très juste et donc du coup oui on est capable de faire cela après est-ce que quelqu'un est susceptible dans le sport comme dans le reste de mettre autour de la table les différentes plateformes que vous évoquez en disant voilà maintenant on va changer déjà le sujet des enfants l'addiction même sujet sur les enfants Oui, parce que les autres personnes n'ont pas et donc en cela il faut sans doute créer ou développer un statut d'attaque de Antoine, est-ce que les femmes sont plus victimes que les hommes ou vice-versa ?

Est-ce qu'il y a une parité totale sur ce sur ce phénomène ? Non, c'est bah je regardais Ouais, je regardais les chiffres avant. C'est c'est plus beaucoup plus développé du côté des femmes parce que là on parlait du côté politique, plus critiqué, elles sont plus critiqué parce que là où chez les hommes on met le côté la politique mais surtout le sportif, bah chez les femmes on rajoute des critiques sur le physique sexiste. Mais ça va jusqu'à la grossophobie pour certaines judocades comme Roman Diko par exemple. Et du coup ouais les sur les réseaux sociaux il y a quand même une tendance à à juger sur le physique les femmes avant de juger sur la performance physique.

Ou alors là j'ai vu que la Fédération française d'Ahlétisme avait ou la Fédération internationale même avait fait passer au caméraman des des grands rassemblements d'athlétisme une manière de les filmer pour pas sexualiser entre guillemets le corps de la femme et on arrive à des points comme ça pour trouver des solutions.

Donc il y a des solutions qui sont qui sont cherchées mais en même temps je pense que c'est c'est un peu utopiste mais faudrait faut éduquer les personnes à et je trouve que notre génération violet, je sais pas si tu es d'accord on met beaucoup moins de commentaires négatifs dans le sens où je trouve que souvent en général les commentaires négatifs sont peut-être la génération d'essus qui ont moins qui sont moins en la relève arrive mais moi je je suis d'accord avec vous je je compte beaucoup sur votre génération pour pour nous changer un peu cette parce que vu qu'on est éduqué à ça quand on aime pas on on n'y porte pas attention et on a l'habitude de agi on choisit pas qu'on enfin avant on choisissait une page de si je veux lire l'équipe je et donc je pense euh c'est c'est un des conséquences aussi sur les proches on imagine.

Comment vous avez fait vous ? Est-ce que vous avez coupé comme Violette à un moment ? Comment vous réagissez face à ça ? Oui forcément il y a un moment il faut couper. Je pense que pour la santé mentale des athlètes, à un moment, il faut couper, se renouveler parce que des fois c'est ça peut être très pesant et surtout quand on disait hein sur des périodes où on n déjà pas forcément très très à même de recevoir ces messages là parce qu'on est dans des périodes difficiles de bah d'échec, de remise en question, de plein de choses. Mais là, je vous rejoins complètement sur la différence homme-femme.

clairement les hommes, on va les attaquer, voilà, sur des prises de position, sur des résultats et les femmes, ça va partir très vite sur le physique. C'est vraiment là-dessus, je sais pas s'il y a des chiffres par rapport à ça, mais c'est sûr que c'est une différence vraiment complète et combien et même quand elle va échouer, ça va être euh ça va être aussi des attaques sur le physique. Ça va être enfin de toute façon, il y aura toujours pareil une bonne raison pour pour aller là-dessus. Et vous attendez quoi des pouvoirs publics du coup pour sur ce phénomène là ?

Mais je pense que un peu ce que vous disiez, je sais pas s'il y a un statut particulier mais en fait ça devrait être pour tout le monde sur les réseaux. C'est ce côté de pouvoir poursuivre encore plus et que ce soit vraiment appliqué avec des peines sur les gens qui se permettent de faire des commentaires complètement fous parce que oui effectivement on peut dire qu'on n'est pas d'accord qu'on aime pas ou ça il y a il y a aucun souci.

C'est c'est quand même des plateformes d'échange aussi, mais euh pour moi les insultes, ça a pas ça a pas sa place et je me dis que ces gens-là, voilà, au lieu d'être assis derrière derrière leur ordinateur sur le sujet que vous disiez tout à l'heure, il devraient peut-être aller faire un peu plus de sport. Je pense que ça leur fait on rejoint. Merci beaucoup. Vous avez rejoint nos deux thématiques en [raclement de gorge] une et merci beaucoup Mélina, merci d'avoir été avec nous et pour rejoindre ce que vous disiez sur cette nouvelle génération, je crois qu'à l'INEP maintenant les nouveaux athlètes ont une formation sont préparés aussi à affronter aussi cette dimension là.

Euh éventuellement avoir des éléments de langage, savoir comment répondre et en tout cas se préparer à avoir cette pression là des réseaux sociaux. Ça fait partie de la formation quoi. Un point dans ce que vous évoquez c'est qu'est-ce qu'on peut faire ? On peut se rendre compte que sur ces plateformes, le sport et vous en êtes le parfait exemple, ce sont des thèmes qui sont très pratiqués, très consommés et on voit maintenant certaines plateformes même avec des droits sportifs et cetera. Donc à partir le sport est très discuté, on peut forcer ces plateformes à réguler une partie avec des statuts particuliers.

Après, il faut qu'il y ait une volonté politique de se dire que dans les discussions qu'on a avec les plateformes que vous évoquez, le sport est un sujet. Or en réalité très rapidement on va parler de politique, on va parler d'immigration, de plein de sujets liés à ces plformellement est un sujet de Oui. Mais malheureusement le harcèlement de sportifs arrivera malheureusement après le harcèlement de certains politiques d'enfants et cetera.

Or probablement qu'en volont véléitaire le gouvernement mettrait en place des discussions spécifiques avec les plateformes en considérant que les sportifs de haut niveau sont une catégorie à part et plus on essaierait de faire diminuer cette pression mais sage passé. Voilà. J'aimerais bien. Je compte sur vous. On passe au chrono maintenant. Trois informations qui concernent le sport, trois réactions ou pas. Vous choisissez si ça vous inspire une réaction. C'est la campagne qui fait polémique, celle de Sydney Swinnie en partenariat avec la plateforme de paris sportif euh Novic dont elle est actionnaire qui est censée faire la promotion du sport féminin, hein.

Donc elle est nu seulement habillée par des accessoires de sport scandale, de nombreux athlètes de haut niveau et on vu une régression, une sexualisation justement, on en parlait du sport féminin. Ça vous a choqué Violette ? Oui, je pense que ça a choqué tout le milieu du sport. C'est c'est inacceptable de de faire une pub comme ça dans laquelle elle dit que le sport c'est ça et c'est la sexualisation. Surtout qu'elle fait pas de sport en fait, elle est juste nue sur des équipements sportifs. Ouais, c'est c'est très dur je pense à accepter pour de nombreux sportives et on on sait toutes que derrière le sport, il y a beaucoup beaucoup de préparation.

Notre corps, il ressemble pas forcément à ça et on n pas forcément envie d'être d'être mise en sexualisé. En fait, on a j'ai vu une petite citation qui disait que les sportives n'ont pas envie d'être vu. Elles ont envie d'être regardé pour leur performance sportive. Elles ont envie d'être admiré pour voilà ce qu'elles vont ce qu'elles vont faire dans leur sport et pas forcément pour leur physique. Et donc c'est je pense que ça a été très dur mais j'ai trouvé qu'il y avait une vraie sororité de de vraies bonnes réactions de la part de beaucoup de fédérations, beaucoup de sportives et ça permis de faire passer des messages finalement. C'est très bien.

Tu peut-être les fait rechercher par effet boomerang. Antoine, c'est ce qu'on appelle quoi ? Un bad buzz, comment ça s'appelle dans Non, bah de toute façon si Win, je pense, je connais pas très bien sa car mais à chaque fois je vois une sortie politique sur elle ou sur les réseaux, c'est toujours pour des actions très provoquantes. Donc je pense c'est aussi ce qu'il cherche et surtout sur un je crois que c'est un site de Paris sportif, c'est ça. Oui. Don est actionnaire. Donc il a un sisme total assumé et c'est calculé à la raison mais d'un point de vue sportif quoi. C'est ça. Soit bon ou mauvais.

Mais là, je trouve queil y des bonnes réactions comme disait Violette et finalement moi j'ai vu plus des contenus de sportifs. J'ai vu des skis, bon, je les voyais déjà mais faire du free ride, du la voile et finalement il y en a plein qui se sont exprimés, je me suis dit "Ah bah on a on a du talent et des sportifs qui font du vrai sport." Bon bah tant mieux si ça a eu un effet bénéfique et donc on peut donc se servir de la notoriété de ces sportifs via les réseaux pour du coup avoir des combats.

Et en fait ça revient aussi un peu au premier sujet, c'est que si on a derrière des combats politiques pour la place du sport, on est capable de les mobiliser et là effectivement mobiliser contre une publicité qui a été jugée honteuse. Mais du coup oui, il y a eu énormément des centaines de milliers de contenus sur les réseaux comme quoi on peut mobiliser cette cette profession de sportif de haut niveau et tant mieux. pour pour vous dire, j'ai vu d'abord euh des femmes faire du sport avant de voir la pub de ciné d'abord les réactions avant ça veut dire ça marche. Alors en plus court s'il vous plaît les deux autres sujets mais je vois que ça ça suscite de nombreuses réactions.

Les cycles la pierre placé en redressement judiciaire frappé par la concurrence asiatique l'une des plus emblématiques marques de vélo française. Ça vous concerne dans la toure. Donc l'entreprise Dijonise crée en 1946 qui emploie 106 salariés qui avait équipé l'équipe de France Olympique et qui est donc maintenant en très grande difficulté. Vous y êtes sensible à l'origine de vos vélos ? Euh bah moi j'ai travaillé chez Look, donc une marque un peu semblable à celle de la pierre et j'ai vu un peu ce côté-là, bah c'est l'industrialisation, la mondialisation et le libre échange qui provoque tout ça. Et malheureusement, on peut rien y faire, bah ça serait couper les accords avec d'autres pays.

Moi je suis pas du tout dans ça, mais du coup, je pense que c'est compliqué et ouais, on y est sensible parce que c'est une marque quand même mythique française. Dernier volo de Romain Bardé qui est le dernier français enfin fait podium sur le Tour de France. Denis, c'est triste ou c'est comme ça ? C'est c'est l'évolution. Non, c'est triste là pour l'instant. Ils essayent déjà de sauver l'entreprise. Donc ils sont effectivement retirés de l'équipe de de du VTT. Euh ils étaient avec la FDJ jusqu'en 2023, ils n'y sont plus. Donc je pense que ils doivent se réinventer et j'espère pour eux trouver un repreneur et des modèles pour pour garder l'activité.

Après effectivement c'est sur un milieu du cycle qui poste Covid c'est maintenant un peu rétracté. Il y a eu un boom et puis là on est tout le monde a son vélo maintenant quoi. Exactement. Un an après le stade Lavalois, c'est le club anglais Brenford qui choisit de conserver son maillot sur plusieurs saisons plutôt que de le renouveler chaque année pour des raisons à la fois économiqu là encore et aussi écologique. Est-ce que c'est bien ? Vous êtes pour ? Vous êtes contre ? Qu'est-ce que vous en pensez ? C'est très bien et en plus c'est la volonté d'avoir un sport et notamment un football populaire.

On sait très bien que les supporters ultra et j'en parle en connaissance de cause parce que j'en suis un ont proximité avec leur maillot et leur leur identité. Et donc ça montre que parfois alors certes sous couvertes là en l'occurrence de développement durable et d'engagement mais aussi pour des questions d'argent, il convient peut-être de laisser son maillot et au fond qu'on change pas de maillot chaque année, c'est sans doute très bien. Voilà, on peut très bien le laver. Voilà, donc c'est à mon sens une très bonne chose. Bon, très bien. Merci beaucoup à tous les trois. On passe aux prolongations avec vous violette d'orange.

Et pour commencer, j'ai une image à vous montrer, une petite vidéo qui va s'afficher. Vous allez me dire si vous vous souvenez de ce moment. Tout de suite, vous avez vu une vague et vous savez tout de suite ce que c'est. C'était [rires] quoi ? C'est la traversée de la manche en optimiste en 2016. J'avais 15 ans. Exactement. Et ça marque le premier défi que j'ai réalisé en dehors des des compétitions. Vous aviez 15 ans seulement, donc vous étiez toute jeune et pourtant il me semble que la voile ça a pas tout de suite été une évidence pour vous. Non non, j'ai commencé sur ces bateaux-là euh j'ai fait quand même 8 années sur ce bateau-là. Ouais, c'est un optimiste.

Et au tout début, je m'ennuyais. Je j'avais envie de faire un sport féminin de la danse, de la gymme, du du poney, mais pas forcément de me retrouver sur une petite caisse à savon comme ça au milieu de l'océan. Et au final, quelques années après, j'ai compris que la voile pouvait me permettre de partir plus loin, de vivre des aventures, de de voyager pour faire les compétitions internationales. Et là, j'ai eu un petit déclic. Finalement, ça vous a plu et vous êtes devenu la plus jeune navigatrice de l'histoire du vent des Globes. Est-ce que c'est quelque chose dont vous êtes fier ?

Bah oui, le le vent des globes, je pense que ça restera le un moment unique et je m'en souviendrai toute ma vie, c'est c'était déjà il y a eu toute la construction du projet pendant de nombreuses années et puis le vent des globes, c'est 3 mois en mer, en solitaire, loin de tout, sur un sur mon grand bateau de venir et ça c'était c'était complètement fou. que j'ai j'ai des images des images que je garderai. Ouais. Et le 1er novembre, vous allez donc prendre le départ de la route du Rome.

C'est l'occasion pour moi d'annoncer officiellement que Public Sénat est partenaire soutien officiel de la route du Rome et Public Sénat sera donc présent dans le village des journées de l'inclusion et de l'océan. La rue du Rome, c'est aussi une étape importante où enfin toutes les compétitions comptent autant les unes que les autres pour vous. H bah il y a des courses où où on va vraiment se dire c'est une course préparatoire pour la suite mais là la route du Rum c'est la course phare de la saison 2026. C'est la première fois que je vais participer à cette course et elle est quasiment tout autant mythique que le vent des globes.

C'est une traversée de l'Atlantique en solitaire entre Saint-Malot et la Guadeloupe où de nombreuses femmes ont navigatrices ont ont été révélées aussi. Flor, Catherine Chabo, c'est donc pour moi c'est cette course, elle a quelque chose de particulier et puis si je me concentre sur le sportif, c'est aussi une course préparatoire pour le prochain mon globe. Voilà, c'est ça. Alors, on parlait de l'engagement des sportifs, hein, tout à l'heure, on le voit sur votre chemise, vous êtes engagé pour initiative cœur en faveur de la chirurgie cardiaque. pendant la transactor, vous aviez d'ailleurs été en duplexe avec nous en mer, 24 enfants ont pu être sauvés. Pourquoi cet engagement là ?

C'est un engagement qui existe depuis très longtemps, depuis 2009. Euh c'est Initiative C. Donc ils ont décidé de de mettre en avant la la cause messenage chirurgie cardiaque. Donc euh opérer des enfants atteints de malformation du cœur euh partout dans le monde qui n'ont pas forcément accès à ces ces opérations-là. Et et moi c'est ce bateau-là, je l'ai observé donc en 2009, j'avais 8 ans. Donc c'est ça existe depuis bien longtemps et et j'ai observé ce bateau rouge et je me disais c'était c'est incroyable ce bateau, il sauve des enfants.

Et et donc j'ai j'avais j'étais fan de ce projet là et pour moi pouvoir l'intégrer c'est c'est complètement dingue parce que ça me touche beaucoup de pouvoir me dire que grâce à notre sport, grâce à la la résonance médiatique que ça crée autour des événements, on peut arriver à avoir un vrai impact sur des vies humaines. C'est c'est vraiment ça. On va pouvoir sauver des enfants. Et là, l'objectif sur la route du Rum, c'est d'en sauver une vingtaine. Donc c'est un c'est un vrai challenge. Ouais, c'est un bel objectif. On le disait tout à l'heure, les marchands, il s'estiment trop jeune pour prendre position, pour s'exprimer. Vous avez 25 ans, vous êtes jeune également.

Est-ce que vous avez conscience de votre responsabilité sociale justement et du rôle que vous avez à jouer dans la société ? Hm, je me suis toujours dit que c'est c'est important de au-delà du des valeurs du sport de d'utiliser cette notoriété pour une fondation, pour une cause. J'ai commencé avec la fondation apprenti d'uteuil à l'âge de 19 ans et aujourd'hui je garde toujours apprenti d'uteuil. Euh, je je continue de travailler avec eux et en plus il y a mes scénages chirurgie cardiaque. Donc pour moi le l'engagement est important. Après l'engagement politique, je pense que c'est autre chose. Bien sûr. Mais politique, c'est au sens la vie de la société, hein. C'est pas forcément partisan.

Voilà, c'est ça. Mais je pense que en tout cas euh le l'engalogement politique, ça peut être compliqué parce que par il faut pas oublier qu'on est quand même dépendant de nos sponsors, qu'on a aussi beaucoup de personnes derrière et qu'on peut pas forcément dire ça, je suis pour, ça je suis contre. Mais par contre porter des valeurs et des projets qui nous tiennent à tiennent à cœur, pardon. Je trouve que c'est important et il y en on est beaucoup à essayer de le faire. Vous sortez votre biographie pour à destination de la jeunesse, hein. C'est ça. Chez Galimar jeunesse s'appelle Violette d'orange, cape sur ses rêves.

Euh cette ce rôle modèle que vous que vous êtes que vous êtes devenu, vous en avez conscience également inspirer les jeunes, les plus jeunes ? Euh je rencontre des des jeunes tout le temps. Je rencontre toujours des des parents aussi qui me disent "Ah, vos vos enfants m'ont vous ont suivi à l'école" et et ça c'est vraiment une victoire après les courses quand on entend ça parce que euh si on peut inciter les jeunes à faire du sport, si on peut les inciter à se lancer dans des défis pas forcément sportifs, juste se lancer des petits challenges et et si on et puis aussi si on peut inciter les jeunes filles à se mettre à la voile, ben mais pourquoi pas ?

Je trouve que c'est super et je prends ça vraiment c'est c'est un grand plaisir d'entendre ça. Qu'est-ce que le sport vous a appris sur vous-même ? Quel est le conseil que vous avez envie de donner aux plus jeunes justement ? Hm, c'est une bonne question. Euh je dirais en tout cas pour toutes les les petites filles qui veulent se lancer dans des sports qui sont parfois un peu masculin de vraiment leur dire qu'il faut arriver à à briser ce plafond de verre et leur dire que on en est capable. On est tout à fait capable d'affronter des océans, de de traverser des tempêtes et voilà. Donc c'est un peu le message que j'aimerais dire à toutes les petites filles.

En tout cas, cap sur ses rêves, donc de de croire en ses rêves. Vous aviez une question d'ailleurs, je vous pardon hein, j'ai été très égoï, je vous ai pas passé la parole, je suis restée en tête à tête avec Violette. Mais c'est l'occasion si vous aviez une un commentaire, une question pour B sur l'inspiration, ça me fait penser, j'ai accompagné une classe à la cité de la mer à l'Orient et c'était poste vendé. Donc vous aviez l'air bien épuisé quand même. C'était les les premiers temps avec son nouveau bateau et quand elle est arrivé c'était les Beatles quoi.

Il y avait il y avait d'autres grands skipers mais voilà Violette effectivement je pense sur les sur les enfants et sur les c'était une classe de CM2 ou CM1 euh voilà il y avait vraiment je pense avait marqué et porter quelque chose. Donc donc c'est [grognement] je trouve ça super de d'inspirer. Merci Patrick. Qu'est-ce qu'on peut faire pour qu'il y ait plus de de gens comme vous Vi ? Je pense que non, mais en réalité, je crois qu'on se pose tous la question, c'est que on a été marqué par ce que vous avez fait et nous tous, moi j'ai un petit garçon, il vous a suivi et cetera.

Qu'est-ce qu'on peut faire pour qu'il y ait d'autres gens comme vous et que du coup on parle du sport notamment du sport féminin mais du sport tout court avec des gens comme vous ? Un petit conseil pour que l'État ou que les pouvoirs publics fassent mieux ? Je pense que aujourd'hui le sport peut parfois avoir des difficultés à trouver des sponsors et c'est vraiment faire confiance en la jeunesse, lui accorder un go pour un petit défi, l'accompagner, le suivre avec fidélité pendant plusieurs années. C'est vraiment la clé pour pouvoir faire émerger des sportifs et aujourd'hui je pense qu'on est nombreux à avoir vraiment besoin de ça. Vous avez encore du mal vous ?

Nous, on cherche aussi euh une un/3 du budget, donc c'est quand même une grosse partie. Euh mais je connais euh de de nombreux skippeurs qui aujourd'hui sont ont un niveau exceptionnel et ne peuvent pas faire la route du Rum juste par manque de sponsor et je pense que dans beaucoup beaucoup de sport aujourd'hui, c'est une vraie problématique. Merci beaucoup Violette. Merci euh euh bah d'avoir été notre grand témoin aujourd'hui. On va terminer, si vous le voulez, par un coup de cœur. Le coup de cœur de cette émission. Alors que les Bleus ont disputé leur premier match de l'air Zidane face à la Turquie en Ligue des Nations, je vous propose un beau livre, ça s'appelle 100 % Zidane.

C'est publié chez Solar, écrit par Alexandre Fiev et Gérardes, publié donc chez Solar et raconte la trajectoire de Zizou à travers ses propres mots. En fait, c'est une compilation de morceaux d'interview qu'il a pu faire ou de phrases qu'il a prononcé. L'idée c'était de faire un livre qu'il aurait pu écrire lui-même. Donc voilà, ça s'appelle 100 % Zidane. Et puis un petit coup de pouce également et ça vous concerne Antoine, la traversée de l'Islande à vélo Midnight Sun signé Etien Wix. Un film qui retrace votre épopée avec votre frère Grégoire. Vous avez donc traversé l'Islande à vélo. C'est ça. Sans jamais vous arrêter de rouler à la poursuite du soleil de minuit. C'est ça.

Et c'est un film à voir sur YouTube dès la fin du mois. Exactement. Bon là le 26 ça sort sur YouTube à 10h et j'ai un frère jumeau qui revenait de blessures. Il avait une grosse blessure et c'était un peu le voyage qui permettait de nous retrouver aussi et à la poursuite du soleil de minuit donc 400 km de gravel en 25 he voulait faire 24 he on fait 25 he sans jamais voir la nuit donc des belles images et une belle relation fraternelle je pense. Waouh, magnifique ! Projection en cinéma, donc c'est sur YouTube mais c'est un vrai film. C'est ça.

On projette, c'est notre partenaire du coup Decathlon Vendricelle jeudi et vendredi on a on fait une avpremière au cinéma avec notre communauté et samedi il y a 10h sur YouTube pour tout le monde. C'est la beauté aussi des réseaux sociaux pouvoir partager chacun de ses aventures et inspiré aussi par les aventures des gens dans le même âge avec Violette et de se dire bah nous aussi on peut partir à l'aventure à force d'avoir parlé à des grands athlètes comme toi et bah on se dit bah nous aussi on peut vivre nos aventures. C'est trop chouette. Vous l'aviez déjà interviewé Violette ? Non mais on s'était déjà croisé. On s déjà croisé.

Ouais, ça me donne envie de faire du vélo en [rires] voilà plusieurs sports. On t'a vu sur le toit avec mes messages chirurgiques. Ou ouais. On t' vu sur le vélo déjà. Prochain défi vélo. Merci beaucoup à tous les quats. C'est la fin de ce 58e numéro de sport et cetera. Merci à la régie bien sûr, à Pierre, à Sébastien, à Matthéo et à Marie. On n'oublie pas Christophe Glaise, journaliste sportif français arrêté en Algérie, condamné à 7 ans de prison pour apologie du terrorisme alors qu'il faisait son métier. Nous pensons à lui toujours. Voilà, n'hésitez pas à nous envoyer vos commentaires sur les réseaux sociaux. Gentil hein, évidemment pas de pas de harcèlement, pas de message haineux.

et on se retrouve le mois prochain.

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