Macron et le multiculturalisme : le mépris des racines françaises dénoncé par Ivan Rioufol
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Europin soir 19h 21h Pierre de Villneau et pour m'accompagner jusqu'à 21h Gill Boutin bonsoir journaliste au Figaro bonsoir Alexandre Malafaille fondateur de l'institut synopia bonsoirvan Roufol bonsoir Pierre de Vin et merci d'être avec nous journaliste essayiste, auteur de la révolution des oubliés c'est votre dernier livre chez Fillard la collection pensée libre votre livre est touchant touchant dans le sens où il pense au français Il pense à tous les Français, il pense à ceux qui euh euh ont peur de se faire virer de leur boulot, il pensent à ceux qui payent rubis sur l'ongleur loyer ou leur traite en fin de mois. Il pensent à ceux qui respectent les règles en essayant de vivre en société. Il pense à, vous parlez notamment des gilets jaunes qui se sont rassemblés sur les ronds-points et qui ont été moqués par certains de la classe dirigeante ou certains de l'opposition.
Et tout à l'heure quand on a appris dans l'après-midi euh la mort de cet enfant de 8 ans anime qui traversait sur le passage péton aller à l'école. Il avait 8 ans comme ses parents sans doute lui avaient appris en disant surtout tu traverses sur le passage piéton parce que sinon il faut que tu fasses attention aux voitures. Et qu'elle a été renversée mortellement par un garçon de 17 ans qui conduisait une voiture de location.
Sans doute l'enquête le dira. pour des sensations fortes, pour faire vroom vrou comme les grands, comme dans les fictions, comme dans les films, comme dans les jeux vidéos, comme dans Fast and Furious, comme dans comment ça s'appelle ? GTA, il a tué cet enfant de 8 ans.
Cet exemple là, Yven Rioufol s'ajoute à tous les exemples que vous donnez dans la révolution des oubliés des gens qui voudraient que les règles soient respectées. Mais aujourd'hui, il y a plus de règles en France. Il y a plus rien qui va.
On a plus peur de l'uniforme. Cet ado de 17 ans qui n'avait pas son pérémie, qui rien à faire derrière un volant de voiture, fait partie de ces gens-là. Ça m'a rappelé Naël aussi. qui avait fait un rodéo de 45 minutes avant d'être interpellé par ces deux policiers et par erreur le coup est parti et Naël a été tué.
Qu'est-ce qui s'est passé derrière Naël ? Il y a eu de semaines d'émeutes dans toute la France compris à Paris place de la Concorde, on s'en souvient. Un milliard 1 milliard de de dégâts de dégâts de dégâts d'euros me souffle Alexandre Malafaille.
Qu'est-ce qui va se passer pour ce gamin de 8 ans ? Qu'est-ce qui va se passer pour ce gamin de 8 ans ? Combien il y aura des meutes ?
Rien. Rien. C'est la France qui souffre et c'est ce que vous dénoncez dans la révolution des oubliés.
Oui. Bah, vous avez très bien résumé. Moi, je me suis attaché à la France des abandonnés, à la France qui est laissée à elle-même, à la France qui n'ose plus même se dire française tellement aujourd'hui seit se réclamer de son identité, de sa civilisation, de sa culture.
On le voit à travers ce meurtre ignoble qui a eu lieu à Lyon à travers Quentin. Se réclamer de cette cultureel là vous vous qualifie d'être identitaire, c'est-à-dire d'être fasciste. Et donc, il y a une culpabilité. on vous met à l'écart de suite porté par une idéologie folle qui a qui a culpabilisé toute une partie majoritaire de la de la population française à laquelle je m'attache depuis longtemps dans dans mon dans mon métier de journaliste.
Je me suis depuis le départ dans le fond, je m'étais donné comme mission pour avoir remarqué que la parole publique et la et la parole publiée n'était pas la même chose, qu'il y avait une dissonance. Je m'étais je me suis toujours donné comme mission d'être le porte-parole de ceux qui n'ont pas la parole dans le fond et d'être le porte-parole de cette société oubliée, c'estàd effet de ces de ces gens vulnérables, de cette classe moyenne, de ces gens qui travaillent, de ces gens qui souffrent et de ces gens qui n'apparaissent plus dans les radars, sur les radars de des hommes politiques qui ont été convertis à une idéologie mondialiste déracinée et qui méprise ces ploues qui se disent enraciné. Moi, je m'adresse à ces Françaises enracinées, c'estàdire à ces Français d'origine française ou à ces français d'origines étrangères qui ont accepté naturellement de se de se de de rejoindre le le cette société en s'y assimilant.
Et je remarque que m'adressant à eux euh je suis nous sommes qualifiés même par le président de la République lui-même de populiste. Et vous avez un président de la République qui s'est fait élire en dès son premier mandat comme étant le progressiste face qui allait vaincre les populistes. C'està-dire qui allait vaincre une partie de son peuple qui se réclamait précisément de de la continuité historique et qui se réclamait d'avoir un minimum de respect de la part de ces élites là.
Or, ces élites n'ont pas de respect pour ce peuple. Aujourd'hui, le divorce est consommé et nous sommes dans une période révolutionnaire que je décris. Il disait d'ailleurs, il n'y a pas une France, il y a des Frances, tout ce genre de discours et à Marseille, il disait en 2017, je vois ici non pas des Marseillais ou des Français mais des Comoriens, des Haïtiens, des Martiniquais et cetera.
C'estàd que la France le le phénomène France les 15 siècles d'histoire patrimoniale que balayé balayé par une idéologie balayé au nom d'une idéologie au nom de la société ouverte au nom du progressisme au nom du multiculturalisme et au nom d'un antiracisme qui était vertueux naturellement dans ces principes mais qui a interdit de porter la moindre critique à précisément ces ces grandes options qui ont été décidées en haut sans sans en demander au peuple c'està-dire cette cette immigration de peuplement qui devient une immigration invasive cette arrivée d'un islam radical, d'un islam colonisateur dans le sur lequel le président est d'ailleurs silencieux.
Emmanuel Macron