Aller au contenu
Tous les transcripts
InterviewL'invité· 8 septembre 2026 16 minComplaisantFond programmatiqueEurope & internationalDéfenseÉconomie & entreprisesNumérique

Philippe BAPTISTE : « L’Espace est un enjeu stratégique pour la défense de l’Europe »

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 95 %Attaque 3 %Défensif 2 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:06OuverteRéponse directe

    Bonjour Philippe Baptiste, vous êtes ministre de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l'espace. Pourquoi l'espace est-il un enjeu stratégique pour l'Europe ?

  • 2:09OuverteRéponse directe

    Est-ce que l'ambition européenne dans le spatial est réelle ?

  • 3:32OuverteRéponse directe

    La France et l'Europe ont-elles les moyens de ces ambitions face à la concurrence américaine et chinoise ?

  • 5:33OuverteRéponse directe

    Le président Macron évoque Arian 6, Vega et Aerospace comme des succès. Qu'en pensez-vous ?

  • 8:23OuverteRéponse directe

    L'absence de SpaceX et Blue Origin au sommet pose-t-elle problème ?

  • 9:42OuverteRéponse directe

    Pourquoi la préférence européenne pour les lanceurs européens est-elle nécessaire ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:47Fait
    « Vous l'utilisez quand vous vous positionnez avec le système on a on dit le GPS mais en fait ce que vous utilisez c'est Galileo qui est un objet européen des satellites européens qui donnent la meilleure précision de localisation au monde. »
  • 5:33Fait
    « Arian 6 qui en gros emmène 26 tonnes en orbite basse quand même gros lanceur, un gros lanceur très flexible enfin qui pour l'instant est un succès incroyable. Il a réussi tous ses premiers lancements. »
  • 6:15Fait
    « Quand on voulait lancer un satellite, il fallait aller demander l'autorisation de monsieur Musk de bien vouloir nous donner de la place sur son Falcode. »
  • 10:23Fait
    « Aujourd'hui quand vous êtes un satellitier européen et que vous vous tournez vers SpaceX en général vous avez des tarifs qui sont imbattables. Imbattables. »
  • 11:52Fait
    « Moins on est autonome, plus simplement bah ces alliances sont peuvent être mises en cause de manière unilatérale du jour au lendemain. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:03
Non speech

[musique]

0:06
Locuteur

Bonjour Philippe Baptiste, vous êtes ministre de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l'espace. Et évidemment demain, c'est le sommet international de l'espace à l'initiative du président de la République Emmanuel Macron au Grand Palais à Paris avec l'Allemagne évidemment dans la coopération européenne pour dire au fond, c'est ce qu'a dit le président de la République, c'est un moment historique. Au fond, l'espace est pour l'Europe un enjeu vital. Absolument. C'est un enjeu stratégique majeur pour la France, pour l'Europe. Pourquoi ? Parce que le spatial, ben déjà la première raison, c'est que vous l'utilisez vous les téléspectateurs tous les jours, à tout moment.

Vous l'utilisez quand vous vous positionnez avec le système on a on dit le GPS mais en fait ce que vous utilisez c'est Galileo qui est un objet européen des satellites européens qui donnent la meilleure précision de localisation au monde. Vous l'utilisez pour diffuser vos émissions, vous l'utilisez pour écouter la radio, vous l'utilisez pour téléphoner de temps en temps.

Enfin, donc c'est partout le spatial et puis surtout aussi dernier point qui est peut-être le deux derniers points les plus fondamentaux, le spatial, c'est aussi notre défense et notre sécurité aujourd'hui et je suis sûr qu'on va y revenir mais c'est aussi le spatial qui permet d'observer la terre, de comprendre les évolutions du climat, de prévoir les événements majeurs, de lutter indirectement en regardant ce qui se passe contre les incendies, contre les ch le changement climatique. C'est un outil qui est indispensable et tout ça se traduit aussi en terme, faut le dire en terme de business. C'est un secteur qui croit avec de manière absolument folle partout dans le monde.

Donc c'est le spatial, c'est important pour tout ce que j'ai dit avant, mais c'est aussi important pour nos entreprises parce que c'est des parts de marché. Oui, ça veut dire ça veut dire qu'il y a une très forte concurrence et on va j'imagine en parler pendant ce sommet international au Grand Palais. la Chine, les États-Unis, il y a une évidemment une concurrence internationale qui fait que l'Europe et c'est ce que dit aussi le président de la République doit se positionner maintenant. Est-ce qu'elle est unie ? Est-ce qu'elle est au rendez-vous ? Premier sujet, c'est un sujet de de d'ambition. Est-ce que l'ambition est là ?

On va voir pendant le sommet parce que il y aura une dimension européenne, il y aura un chapitre européen du sommet où il y aura les grands pays européens, les chefs d'état qui seront là, les ministres qui vont discuter de l'ambition européenne. Moi, je crois qu'elle est là, mais c'est pas à moi de le dire parce que moi j'ai le droit de le penser, mais je pense qu'elle sera réaffirmée par les justement les acteurs européens. On a une ambition dans le spatial et cette ambition, elle est là pour les télécommunications en orbite basse. C'est le grand projet Iris Square. Elle est là pour les lanceurs, donc les fusées qui vont dans l'espace. Elle est là aussi pour l'observation de la Terre.

Elle est là pour la science. Et elle doit se traduire aussi par un investissement des États et surtout par un investissement dans le prochain budget de la Commission européenne. Et donc c'est un des objets aussi de ce chapitre européen, c'est d'écouter la présidente Ursula Vlen sera là. la présidente de la commission et je pense que elle sera là aussi pour nous dire quelle est sa vision et qu'est-ce qu'elle veut comme budget pour l'Europe. C'est c'est vrai que c'est un enjeu essentiel dans un moment Oui. où le budget est contraint. On voit bien les problèmes de tête.

En France, euh vous avez euh dirigé le Centre national d'études spatiales, vous aviez obtenu 400 millions d'euros à ce moment-là pour notamment Arian 6 qui a été un grand succès. Est-ce qu'aujourd'hui on a encore les moyens et peut-être même au niveau européen de ces ambitions ? Alors deux deux points sur le budget. Le premier c'est que l'Europe est en retard mais on n'est pas qu'un peu en retard. Les États-Unis mobilisent 8 fois plus de crédit que l'Europe sur le spatial. Donc on est on est c'est presque un ordre de grandeur. Enfin c'est presque 10 fois plus quoi.

Donc je on est on est très en retard et la Chine a des budgets qui sont ou en tout cas en terme de budget c'est un peu différent mais enfin fait des efforts qui sont comparables à ceux des États-Unis. Donc il faut que l'Europe se réaffirme. Maintenant, si on regarde ce que fait la France aujourd'hui, la France est la locomotive européenne du spatial depuis depuis toujours, depuis l'Europe du spatial. On continue aujourd'hui, c'est on a toutes les industries et cetera et puis l'Europe continue, la France continue à investir, y compris dans ces temps très contraints.

Le premier ministre Cornul a encore redit le ministère de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l'espace est probablement un des rares ministères, des trois ou quatre ministères qui voient ses budgets progresser cette année dans un contexte qui est un contexte qui est un contexte très contraint, on le sait tous. Oui, mais parce que c'est un enjeu pour notre avenir. On investit pour l'avenir.

C'estàd que on est vraiment et ça c'est moi c'est une conviction très forte personnelle, c'est que je je crois qu'on notre problème aujourd'hui en France en particulier mais probablement en Europe, c'est que on a un niveau de dépense sociale qui est très élevé, probablement trop élevé par rapport à nos capacités et qu'il a obère nos capacités d'investissement sur l'avenir.

Et l'investissement sur l'avenir, c'est sur le spatial, c'est sur le quantique, c'est sur l'intelligence artificielle, c'est sur les matériaux du futur et qui sont indispensables parce qu'on en a besoin pour faire de la recherche mais aussi pour construire les entreprises de demain qui vont amener la richesse à nos enfants. Donc ça veut dire il faut une réévaluation budgétaire dans le prochain budget par exemple pour davantage de moyens pour la recherche pour le spatial. Le premier ministre l'a annoncé déjà. Il a dit que le le la recherche et le spatial feront partie des quelques secteurs qui vont se compter sur les doigts d'une main qui vont voir leur budget progresser.

Parce que je pense qu'il y a une vraie conviction de la part du président de la République et du premier ministre que ce sont des secteurs d'avenir. Oui. Alors le président de la République Emmanuel Macron a fait un un message sur X. Évidemment, il y a eu Arian 6 Vega et maintenant c'est Aerospace et il dit "Ce sont des grands succès." Qu'est-ce que vous pouvez nous dire là-dessus ? Parce que là, évidemment, on pense à Isar Herospace. Ça c'est le symbole que quelque chose se passe. Ben moi ce que je peux vous dire c'est que il y a 4 ans, nous n'avions plus aucun lanceur en Europe. Arian 5 était terminé, Arian 6 était en retard et on arrivrivait pas à la lancer.

Vega connaissait des problèmes techniques. Vega, vous savez, c'est un lanceur moyen, un peu plus petit qu'Arian, mais un lanceur, on va dire italien, mais européen, mais italien, un peu plus petit qu'Ari. Et puis les start-ups allemandes dont Izar était très en retard. Donc, on avait plus rien, on était tout nu. Et donc ça veut dire que quand on voulait lancer un satellite, il fallait aller demander l'autorisation de monsieur Musk de bien vouloir nous donner de la place sur son Falcode. Je constate que aujourd'hui, on est dans une situation où on a maintenant trois lanceurs qui sont disponibles en Europe.

Arian 6 qui en gros emmène 26 tonnes en orbite basse quand même gros lanceur, un gros lanceur très flexible enfin qui pour l'instant est un succès incroyable. Il a réussi tous ses premiers lancements. Enfin vraiment voilà, Vega qui s'est remis à fonctionner, qui envoie 3 tonnes à peu près en orbite. Et puis maintenant un micro lanceur allemand mais qui prometteur qui a envoyé plusieurs centaines de kilos en orbite basse et donc ça vient compléter la gamme. L'Europe revient dans la course sur les lanceurs mais c'est vrai aussi sur d'autres grands programmes. On nous a dit à l'époque, j'entends encore les défettistes.

À l'époque, j'étais je dirigeais l'Agence spatiale française et le KNÈ et j'entendais les défétistes qui nous expliquaient "On a perdu, il faut tout abandonner et cetera." Non. OK, on a pu faire des erreurs stratégiques mais on est revenu dans la course sur les lanceurs. Maintenant, il faut qu'on revienne dans la course sur les satellites. Et ça, c'est entre autres le grand programme Iris Square qui est un programme européen de télécommunication en orbite basse. Là aussi, j'ai entendu toutes les horreurs possibles expliquant que le programme se ferait jamais, que c'était fichu, que on était trop tard.

Le programme, il a été décidé, il a été annoncé, les candidats ont été sélectionnés en août. On y va, ça va prendre un peu de temps mais on revient dans la course et on revient sur les fondamentaux. Mais mais alors l'absence de SpaceX, absence de Blue Origine, ça pose pas de problème dans notamment au sommet euh de Paris. Oui. Alors, j'ai entendu j'ai entendu cette polémique.

Ce que ce que je peux ce que je peux vous dire très simplement, je peux pas dévoiler les annonces qui seront faites qui seront des annonces qui seront faites demain et après-demain, mais je peux vous dire qu'il y a de très grandes entreprises américaines, très très grandes entreprises américaines qui seront là et qui annonceront de très gros contrats avec beaucoup de zéro avec des entreprises européennes et les entreprises françaises. Donc, il y a une participation américaine forte en terme de business. Et puis il y aura aussi la Maison Blanche et il y aura aussi la NASA. Oui.

L'absence du chancelier allemand qui avec les problèmes politiques que l'Allemagne connaît qui peut se comprendre hein mais n'a pas de signification au-delà. La l'union entre la France et l'Allemagne est très forte. Alors je je pense que là effectivement il y a des circonstances politiques en Allemagne que je vais pas commenter mais qui sont qui qui font qu'effectivement le chancelier probablement sa place est probablement plus en Allemagne que que qu'à Paris pendant dans ces jours-là. Euh mais il y aura une très forte participation allemande politique.

Deux ministres seront seront là, le ministre le ministre de la défense et le ministre la ministre en charge de l'espace hein, madame bar qui sera là aussi. Donc vraiment, je pense qu'il y a une forte participation politique. La relation franco-allemande dans le spatial, elle a été tumultueuse ces dernières années. Tumultueuse, faut le dire les choses comme elles sont. Mais je crois qu'il y a une ambition commune aujourd'hui qui est très claire qui est de dire que l'Europe doit revenir dans la course, revenir, réinvestir, avoir plus d'autonomie.

Et la France porte en particulier l'idée simple, il faut une préférence européenne, c'est-à-dire que les satellites européens doivent être lancés sur des lanceurs européens. Ce que je dis peut sembler idiot, mais si vous dites bien si je le dis, c'est que c'est pas le cas aujourd'hui. Et on est bien le seul continent au monde assez naïf pour aller lancer nos satellites sur des lanceurs qui sont pas européens. Les Américains lancent leurs satellites sur des lanceurs américains. Les Chinois lancent leur lanceur leur satellite sur des lanceurs chinois. Les Japonais lancent sur le lanceur japonais. Je demande juste à ce que l'Europe fasse pareil.

Oui, ça s'est paraît tellement évident, monsieur le ministre. Mais oui, vous on voit bien que c'est presque un coup de gueule de votre part parce que ça paraît fou. C'est surtout que ça fait comment on peut expliquer cette situation ? Mais parce que la facilité c'est parfois aussi de se dire bah finalement en en lançant sur tel autre en utilisant tel autre lanceur bah justement il me fait un bon prix, il me fait un bon rabé et cetera. Vous savez euh c'est enfin c'est vrai pour euh quand vous achetez un une fusée comme quand vous achetez euh une voiture ou bon il y a des gens qui ont envie de remporter tout le marché. D'accord.

Donc aujourd'hui quand vous êtes un satellitier européen et que vous vous tournez vers SpaceX en général vous avez des tarifs qui sont imbattables. Imbattables. C'est c'est vrai. Je reprends cette phrase du président de la République sur X il dit "L'Europe prend son destin en main aujourd'hui y compris dans l'espace. C'est vrai que l'image, elle est forte, y compris dans l'espace parce que l'espace est un enjeu d'abord, est aussi un enjeu de rêve est aussi quelque chose mais vous l'avez dit, c'est un enjeu de défense, c'est peut-être un enjeu de Oui, parce que mais parce que je crois qu'aujourd'hui on est on est quand même dans un monde qui est très dangereux, très dangereux.

la crise en Ukraine aujourd'hui le conflit autour du D3 d'Ormous le fait que on va on a une crise énergétique enfin où on est au bord d'une crise énergétique et donc on voit bien qu'en fait derrière le jeu des alliances traditionnelles est quand même challengé en permanence et quelque part pour solidifier nos alliances il faut qu'on soit plus autonome. Moins on est autonome, plus simplement bah ces alliances sont peuvent être mises en cause de manière unilatérale du jour au lendemain.

Donc dans le spatial, comme dans tous les grands secteurs, c'est vrai pour le spatial, c'est vrai pour l'énergie, c'est vrai pour le calcul, enfin le le le que ce soit le cloud ou que ce soit l'IA, c'est vrai pour tous ces grands sujets, l'Europe doit être autonome. Sinon, c'est une vassalité heureuse qu'on est en train de construire à nos enfants. Et c'est pas ça que je leur souhaite. Moi ce que je leur souhaite c'est d'être des acteurs autonomes, de vivre dans des pays qui sont socialement ceux qu'on connaît aujourd'hui, c'està-dire très généreux. Mais pour ça, et ben il faut qu'on ait une économie qui soit aussi une économie florissante et il faut investir dans l'avenir.

Oui, c'est c'est vrai que c'est aussi galvanisant. Bon évidemment, on se souvient des moments clés dans l'histoire de Kennedy lançant le le programme Apollo. On on se [grognement] rappelle évidemment des premiers tirs d'Arian qui ont été finalement un symbole de la réussite européenne. Et avant même Arian, il y avait enfin le général de Gaul qui a lancé qui a lancé le programme spatial français qui a précédé Arian. Les premiers lanceurs, oublions pas que les premiers lanceurs européens la série des pierres précieuses, donc de la série des Diamants et compagnie qui étaient les lanceurs français lancés par le Knest. et qui ont lancé l'Europe du spatial.

Et ça a été l'objet à l'époque d'une immense fierté, enfin qui est toujours là pour un certain nombre de d'entre nous. Et c'est vrai aussi évidemment pour le programme Apollo qui enfin tout mais encore aujourd'hui on vibre quand on entend quand on entend le discours de Kennedy sur sur l'espace. Oui. Bien sûr. Donc ça va au-delà. Ce que je veux dire, c'est qu'au fond c'est des moments où il y a on peut resserrer les peuples dans des moments difficiles de crise et tracer quelque chose vers l'avenir. C'est parce que le spatial nous réconcilie. Le spatial Absolument. Absolument. Ouais, je pense que c'est très vrai. C'est-à-dire que c'est probablement un des sujets.

Non seulement il y a une utilité vraiment enfin je pense que c'est évident, je le redis, les télécom, la défense, la science, le climat, enfin c'est indispensable. Mais au-delà de ça, c'est un objet de fierté collective. Et et vous savez quand on envoie un Thomas Pesqué dans l'espace ou une Sophie Adna comme aujourd'hui, non seulement ils font de la science et ils font de la science utile, c'estàdire qu'ils font des manies dans l'espace qu'on peut pas faire sur terre et cetera tout ça.

Mais c'est aussi ils font quelque chose qui a une valeur inestimable, c'est que ils véhiculent un message sur l'avenir, sur la confiance en la science, la confiance dans la technologie, sur le fait que la terre est fragile aussi. Et ces messages-là, ils sont ils ont une valeur qui est infinie, elle est vraiment très importante. Merci beaucoup, monsieur le ministre. Donc rendez-vous demain et après-demain au Grand Palais et puis d'autres manifestations à la cité des sciences notamment pour finalement célébrer d'une manière populaire. où il y a 2000 participants à ce sommet international mais j'ai presque dire c'est un sommet évidemment avec des grandes personnalités.

Il y a aussi une version pardon mais je me permets il y aura aussi le samedi et le dimanche enfin donc samedi et dimanche prochain à la cité des sciences vous aurez aussi un moment grand public qui accueillera tout le monde évidemment pour parler non seulement du sommet mais pour parler du social parce qu'au fond ça concerne tout le monde. C'est presque populaire j'allais presque dire au bon sens du terme. Absolum. Absolument. Merci beaucoup monsieur le ministre. Donc Philippe Baptiste, ministre de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l'espace d'avoir été notre invité avec nous d'avant donc ce sommet international de l'espace à Paris. Merci beaucoup monsieur le ministre.

Merci encore de votre invitation.