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interviewC à vous (sur YouTube)· 9 mai 2025 58 min

Le dernier rôle d’Émilie Dequenne - C à Vous l’intégrale - 09/05/2025

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

... - A.-E.Lemoine: "C à vous" en direct jusqu'à 21h.

Je suis en amoureuse avec Pierre. - P.Lescure: Comment allez-vous? - A.-E.Lemoine: Je vais bien, et toi? - M.Bouhafsi: Allô? - A.-E.Lemoine: Ca va, la crise de jalousie?

Tu ne veux pas nous laisser un petit moment avec Pierre? On est avec Pierre et Mohamed, en cuisine, aux côtés de notre chef, E.Salazar.

Merci pour toute cette semaine aux commandes des cuisines de "C à vous". Bravo pour votre victoire à "Top chef". - E.Salazar: Merci à vous.

C'était un plaisir d'être ici et de partager mes assiettes, ma cuisine, ma vision de la gastronomie. - A.-E.Lemoine: Votre cuisine, qu'on découvre au Château du Theil, en Corrèze.

Pour conclure cette semaine... - M.Bouhafsi: Ce soir, un crudo de thon avec du dashi.

Je dois reproduire le moment préféré de ma mère en cuisine: mettre de l'huile. - A.-E.Lemoine: Je ne le prendrais pas bien, si j'étais votre mère. - M.Bouhafsi: C'est gourmand, c'est croquant, c'est parfait. - A.-E.Lemoine: Je n'ai pas vu le geste de l'huile. - M.Bouhafsi: Là, il y en a beaucoup.

C'est plutôt de l'huile au crudo. - A.-E.Lemoine: Merci à tous les deux.

A tout à l'heure pour le dîner. Dans "Master Crimes", une des séries les plus populaires sur TF1, elle est le capitaine Barbara de Londres. Elle fait équipe avec M.Robin dans la vie depuis presque 20 ans.

Une actrice aujourd'hui auteure, metteure en scène, productrice et scénographe d'un seule-en-scène porté par une comédienne de 40 ans, qui interroge sur le poids le regards des autres, les conventions, sur l'homophobie et la nécessité de s'émanciper des cases. - J'ai beau me maquiller, me saper comme une fille, mettre ce foutu string, on me prend toujours pour un garçon. Je rentre dans la boucherie.

Il me regarde. "Bonjour, monsieur." "Qu'est-ce que je vous sers, madame?" Ca y est!

Il percute. Au revoir, messieurs dames. Dans le doute, il a tout dit. - A.-E.Lemoine: "On va tous être d'accord...

Ou pas", à l'affiche du théâtre Lepic. C'est un projet porté de bout en bout par A.Le Nen, qui s'est occupée des affiches, du montage, des teasers, de la captation et de la promotion.

Elle est notre invitée aux côtés de la réalisatrice de "Capitaine Marleau", J.Dayan. Bonsoir, Anne et Josée.

On fait la chaîne de l'amitié. Pardon. Je ne sais pas pourquoi on m'impose ce Koh-Lanta. - J.Dayan: J'ai 2 prothèses.

Je ne peux pas m'en faire une 3e. - A.-E.Lemoine: On est ravis de vous réunir toutes les deux.

Vous avez désormais en commun la direction d'acteurs. - J.Dayan: Je m'assois. - A.-E.Lemoine: Vous me dites quand on commence.

C'est vous, la patronne. - J.Dayan: Exactement.

Ca tourne. - A.-E.Lemoine: Je disais que vous aviez en commun la direction d'acteurs.

Anne, mettre en scène, c'est un rêve que vous aviez depuis longtemps. Il a fallu cette rencontre avec cette actrice, M.Bô, et son histoire, pour vous lancer.

C'est un texte drôle et profond à la fois, que vous avez réécrit avec l'accord de la comédienne. C'est une déclaration d'amour à la liberté d'être soi, à l'importance de la différence? - A.Le Nen: Absolument.

Je sens que quelqu'un dans la salle vous a répété cette phrase. C'est un spectacle percutant, drôle et profondément humain. Il raconte l'histoire de Marie, qui cherche désespérément sa case, dans une société qui veut la mettre dans une case.

Mais c'est l'histoire de tout le monde. On cherche tous notre place quelque part, que ce soit au sein d'une famille, d'un groupe, au travail...

C'est en ça que ce spectacle est très universel et intime. - A.-E.Lemoine: C'est aussi une déclaration de guerre à l'homophobie.

Quand M.Bô s'adresse au public, elle dit qu'il ne s'agit que d'amour. C'est un cliché qui a la peau dure. - A.Le Nen: Oui, c'est terrible.

C'est un cliché de plus en plus présent. Je crois qu'il revient. C'est compliqué. "On va tous être d'accord...

Ou pas", c'est le titre du spectacle. Il provoque du débat. Parfois, la vérité dérange.

C'est bien de déranger. Ca m'a beaucoup émue. J'ai un nouvel ami dans ma vie.

Quand il est sorti du spectacle, il m'a dit: "Il y a 4 ou 5 ans, j'aurais pu me lever. Aujourd'hui, j'ai changé." - A.-E.Lemoine: "J'étais homophobe"? - A.Le Nen: Oui.

C'est fou. C'est un spectacle qui secoue, qui fait réfléchir et qui fait du bien. - A.-E.Lemoine: Il rappelle que l'homophobie blesse et tue, qu'elle brise des carrières ou les empêche.

On se souvient de ce que Muriel, votre épouse, avait raconté, à quel point son coming out l'avait rendue indésirable au cinéma. Aujourd'hui encore, c'est un risque d'assumer son homosexualité, dans une carrière? - A.Le Nen: Je pense que oui.

C'est compliqué. Heureusement, les choses ont beaucoup évolué. Je pense que ça reste difficile. - J.Dayan: Ce n'est pas mon avis du tout.

On reparlera de ton spectacle. - A.-E.Lemoine: Vous y étiez, mardi. - J.Dayan: Vous vous rendez compte?

Avec une sciatique, j'ai descendu les étages. J'ai trouvé que c'était un très beau spectacle. Le travail de M.Bô est incroyable.

Le travail d'Anne pour mettre tout ça en vie...

C'est une actrice sur scène qui parle toute seule, comme un one-man-show, mais avec un discours à la fois profond et drôle. - A.-E.Lemoine: Ca vous a parlé? - J.Dayan: Evidemment.

Je suis homosexuelle. Si je ne l'étais pas, ça me parlerait aussi. J'ai 7 ans et demi d'âge mental.

Je n'ai jamais senti que le fait d'être homosexuelle pouvait être un handicap pour moi. Peut-être que ça l'est, que des tas de gens me regardent en se disant "quelle horreur", mais je m'en fous. - A.-E.Lemoine: On n'a pas tous cette force-là. - J.Dayan: Si je trouvais ça mal, révoltant, je pourrais avoir honte de moi.

On peut avoir des bas instincts. Mais je trouve ça naturel. Donc, je m'en fous. - A.Le Nen: Je rejoins Josée.

Peu importe la différence. Quelle que soit la différence de couleur de peau, de religion ou de sexualité, tout le monde se retrouve, dans ce spectacle. - A.-E.Lemoine: Et on rit.

Muriel était là à la première. Vous l'avez remerciée tout particulièrement. Mais monter un spectacle humoristique, quand on vit avec "la Beyoncé de l'humour", comme vous la surnommez, ce n'est pas évident. - A.Le Nen: C'est pour ça qu'elle n'était au courant de rien.

Les premiers mois, c'était impossible pour moi de lui dire...

J'ai beaucoup d'admiration pour son travail. Elle est vraiment la Chopin du rire. Vivre à côté, c'est impressionnant. - A.-E.Lemoine: Beyoncé ou Chopin? - A.Le Nen: Les deux.

J'avais besoin de garder ce projet secret pour pouvoir déployer mes ailes. Elle l'a découvert quand j'ai fait le showcase et que je l'ai montré à S.Lelouch du théâtre Lepic.

Elle est arrivée dans la salle déguisée. Je ne pouvais pas faire ça à Marie. Elle était grimée.

Elle a découvert le spectacle. Quand on a fait la résidence avec Marie, qui venait travailler à la maison, elle l'a rencontrée. Elle savait que je faisais quelque chose.

Elle nous faisait à manger, on allait au fond du jardin, mais je ne pouvais pas lui dire. C'est tellement fragile de créer...

On marche sur un fil, les yeux bandés. Il suffit d'un regard pour que tout se casse la figure. Je connais tellement Muriel...

Si j'avais senti le moindre doute dans son regard, ce n'aurait pas été possible. - P.Lescure: Josée, vous avez dirigé Anne sur le tournage de "Mourir d'aimer". - J.Dayan: La 1re fois. - A.Le Nen: Tu avais eu cette gentillesse... - P.Lescure: On rappelle que c'est l'histoire vraie de Gabrielle Russier, cette professeure de 32 ans qui se suicide en 69 après avoir été mise en prison pour être tombée amoureuse d'un lycéen de 16 ans.

Vous étiez dans le rôle de cette professeure. - Dans la peau de G.Russier, M.Robin. - M.Robin: On ne choisit pas.

L'amour, parfois, c'est du domaine de la jambe cassée, mais en plus beau. C'est quelque chose qui fait que 2 êtres se voient, se connaissent depuis toujours, s'aiment. Comment on dit "je t'aime" à quelqu'un et pas à quelqu'un d'autre?

C'est pas de bol quand c'est quelqu'un de plus de 40 ans et quelqu'un de 16 ans. Mais c'est ça, la beauté de ces amours impossibles. - P.Lescure: On vient de vous voir passer.

Vous êtes d'accord avec Muriel? L'amour, ça vous tombe dessus. - J.Dayan: Evidemment, et c'est magnifique. - A.-E.Lemoine: Quitte à ce que quelque chose nous tombe dessus, autant que ce soit de l'amour.

G.Lellouche a cartonné. - J.Dayan: C'est un film exceptionnel.

J'ai rarement vu un film français filmé aussi bien. Le romanesque qu'il y a dans ce film, l'amour de ces 2 personnages...

C'est exceptionnel qu'ils se retrouvent 10 ans après. C'est magnifique. J'ai adoré ce film. - A.-E.Lemoine: Si G.Lellouche nous regarde, compliments de J.Dayan.

Il est question du choix, justement. - A.Le Nen: Ce spectacle dit ça aussi.

Il dit très fortement qu'on ne choisit pas la différence, mais qu'on peut choisir de s'assumer et d'embrasser cette différence. - M.Bouhafsi: Josée, vous êtes boulimique de tournage.

Déjà plus de 150 films. Il faudrait plus de 3 heures pour les citer. - A.-E.Lemoine: 150! - J.Dayan: Quelle santé! - A.-E.Lemoine: Tout ça avec une sciatique. - M.Bouhafsi: Avec une méthode imaginée très rapidement, en ne tournant pas avec une, mais deux caméras. - J.Dayan: Non, jamais. - A.-E.Lemoine: Vous expliquiez ça en 87. - J.Dayan: Si j'ai tourné avec 2 caméras, c'est parce qu'il y avait des cascades.

Je ne tournais jamais avec 2 caméras. - M.Bouhafsi: On va vérifier en images. - D'habitude, c'est tourné en film avec une seule caméra.

Là, c'est tourné en vidéo, et non avec une, mais deux caméras. Ainsi, les scènes n'ont pas besoin d'être répétées systématiquement, car les 2 caméras filment en même temps la même scène. Autre avantage: la réalisatrice suit en direct sur un écran de contrôle la scène qui se joue, ce qui lui permet de se rendre compte si la prise est bonne ou non. - Quelle est la plus grande difficulté sur un tournage? - Le temps.

Coupez! - J.Dayan: Je ne tourne jamais avec 2 caméras.

Je trouve que la lumière n'est jamais bonne. - M.Bouhafsi: En tout cas, avec une seule caméra... - J.Dayan: Désolée de vous contredire. - M.Bouhafsi: C'est bien que vous me contredisiez. - J.Dayan: C'est la 1re fois que je suis avec vous sur un plateau.

Je vous trouve très beau. - A.-E.Lemoine: Ca va aller, les compliments?

Pierre et moi, on n'a rien eu! - J.Dayan: On est de vieux amis, on se connaît.

Vous savez que je vous aime. - M.Bouhafsi: Josée, c'est une qualité ou un défaut, l'impatience? - J.Dayan: C'est une qualité. - M.Bouhafsi: Et la rapidité? - J.Dayan: Une qualité aussi. - M.Bouhafsi: Etes-vous toujours à fond sur les plateaux, à cause de vos 20 cafés quotidiens? - J.Dayan: Bien sûr.

Mais je suis à 15 cafés, maintenant. - A.-E.Lemoine: La rapidité est une qualité.

C'est pour ça que vous faites plus de la télé que du cinéma. - J.Dayan: Absolument.

Je ne me vois pas attendre 3 ans pour monter un film. Ca me rendrait malade. Je serais dans un état de dépression totale.

Mais quand j'ai tourné "Cet amour-là" avec J.Moreau au cinéma, je l'ai tourné en 22 jours. Sauf si vous faites "Titanic", des films avec des trucages extrêmes qui nécessitent des cascades hallucinantes...

Les très grands films hollywoodiens n'ont pas été faits en 6 mois... - A.-E.Lemoine: Mais plus rapidement que ça. - J.Dayan: Il y a de l'énergie, sur le tournage.

Les gens n'attendent pas des heures. Ils n'ont plus le temps d'appeler pour savoir s'il y a une panne d'électricité chez eux, si un enfant est malade...

Ils sont dans le film. - A.-E.Lemoine: J'aime votre passion du tournage, au point d'être prête à tourner presque gratuitement vos films. - J.Dayan: Un film que j'aurais envie de faire, je le ferais gratuitement.

J'ai toujours envie de faire mes films, mais un auquel je tiendrais absolument... - A.-E.Lemoine: J'aime aussi votre enthousiasme et votre dévouement pour monter ce projet.

Vous avez réellement tout fait. L'écriture du texte, la mise en scène, la scénographie, les affiches, les montages, les captations, tout! - A.Le Nen: Vous êtes en train de me reprocher de ne pas avoir fait les costumes? - A.-E.Lemoine: Vous n'avez pas fait les costumes?

C'est une honte! - A.Le Nen: C'est vrai que j'ai pas mal de casquettes, sur ce spectacle. - A.-E.Lemoine: "On va tous être d'accord...

Ou pas", depuis lundi et jusqu'au 1er juillet au théâtre Lepic le lundi et mardi. - J.Dayan: C'est un spectacle très particulier.

Il interpelle. - A.Le Nen: Merci, Josée.

Ca me touche, venant de toi. - J.Dayan: Je reste avec vous.

Si je suis simplement venue pour dire que son spectacle est bien... - A.-E.Lemoine: On parlera du "Capitaine Marleau" tout à l'heure.

Pour l'instant, c'est L'OEil de Pierre. - P.Cohen: Hier, T.Frémaux a annoncé le dernier film sélectionné pour le festival de Cannes.

Le délégué général avait gardé pour la bonne bouche "L'Homme qui valait 6 milliards de dollars". C'est un documentaire qui raconte l'histoire de J.Assange et de WikiLeaks, le site qui a révélé tant d'informations non officielles.

WikiLeaks a été créé par J.Assange, ancien hackeur australien, quand il était jeune, devenu adulte un journaliste d'investigation reconnu dans le monde entier, qui a créé le site WikiLeaks, en liaison avec 5 des plus grands journaux indépendants du monde. Ces journaux ont révélé énormément de choses sur les activités américaines en Irak et en Afghanistan, au grand dam de Washington.

Dans le documentaire, il y a de nombreuses archives étonnantes qui montrent les batailles entre officiels américains et journalistes. - P.Lescure: Aujourd'hui, J.Assange est libre après un accord et 5 ans de prison.

Au début du documentaire, on le voit à l'ambassade d'Equateur, à Londres. - P.Lescure: "L'Homme qui valait 6 milliards de dollars".

Cette somme, c'est ce que les Américains ont proposé et donné au nouveau président équatorien Moreno pour qu'il lâche J.Assange lorsqu'il a été élu en 2019. Ce documentaire est signé E.Jarecki.

C'est un véritable manifeste pour la liberté de l'information alors que le débat sur la liberté d'expression est bien souvent perverti, ces derniers temps. Les documents sonores, les archives sont innombrables. Beaucoup d'images de caméras de surveillance.

Il y a le témoignage d'E.Snowden, autre lanceur d'alerte historique aussi, et même le témoignage de P.Anderson, dont le soutien à J.Assange sans ambiguïté aucune a été sans doute l'une des manifestations les plus étonnantes du changement de vie de cette femme. - P.Lescure: Ce sont les premières images.

J.Assange sera à Cannes pour la présentation en séance spéciale de ce documentaire. Nul doute que les plateformes vont se battre pour acquérir les droits de ce documentaire, qui sera présenté la semaine prochaine. - J.Dayan: Tout de suite après "L'Amour ouf", j'ai revu "Pentagone", qui est une histoire similaire.

C'est fascinant. - A.-E.Lemoine: C'est une histoire qui résonne avec votre spectacle, Anne, quand on enferme les gens dans des cases et qu'on se bat pour en sortir.

Un champion de gymnastique rythmique...

C'est la seule discipline encore exclusivement féminine aux Jeux olympiques. Il se bat pour que ce sport, qui est sa passion depuis qu'il a 10 ans, s'ouvre enfin aux hommes. ...

Applaudissements. - A.-E.Lemoine: Bonsoir, P.Céus.

Merci de votre présence à l'occasion de la sortie du premier des trois tomes de votre manga autobiographique, qui s'ouvre à l'envers. Ce parcours rappelle celui de Billy Elliot, avec les mêmes difficultés pour faire accepter l'idée qu'un garçon puisse s'intéresser et pratiquer un sport largement réservé aux filles. Il vous a quand même fallu faire preuve de persévérance et ne surtout pas écouter la directrice du premier club de gymnastique rythmique que vous avez intégré.

Elle vous explique que vous n'avez pas la morphologie d'un gymnaste. Elle n'acceptait pas que vous soyez un garçon. - P.Céus: Oui.

Cette information, je ne l'ai eue qu'à l'âge de 18 ans. Ma mère me l'avait cachée. Elle avait dû avoir un appel téléphonique assez turbulent avec la présidente pour qu'on obtienne un rendez-vous.

Ce n'était pas une chose à laquelle j'avais pensé en arrivant, qu'on ne voulait pas de moi. - A.-E.Lemoine: Parce que vous étiez un garçon.

Vous avez dû affronter les quolibets de votre grand frère, qui est footballeur. Ces réflexions vous ont fait douter? - P.Céus: J'ai toujours eu ce sentiment, même en dehors de la gymnastique car j'avais déjà énormément de critiques quand j'étais petit.

Ce n'était pas nouveau. Ca ne m'a pas fait douter. - A.-E.Lemoine: Ils ne savaient pas à qui ils avaient affaire.

Vous n'avez rien lâché. Votre détermination est folle. Vous expliquez que vous n'aviez pas une morphologie faite pour la gymnastique.

Vous avez les pieds plats. Vous vous êtes fabriquer des pieds arqués, qui permettent de faire des rotations, en mettant vos pieds sous le frigidaire et en le soulevant à la force des pieds pour les cambrer? C'est vrai? - P.Céus: Oui.

C'est quelque chose que je ne conseille absolument pas. C'est dangereux et ça ne marche pas. Quand j'ai commencé la gymnastique rythmique et que c'était l'un des points les plus importants que l'on mentionnait assez souvent, j'avais 10 ans, et je voulais faire bien.

J'ai cherché sur Internet. Le premier truc que j'ai vu, c'était qu'il fallait coincer ses orteils pour pouvoir obtenir un meilleur coup de pied plutôt que de le travailler avec son professeur de danse. Je ne le conseille pas car ça ne marche pas. - A.-E.Lemoine: Vous avez été 4 fois champion de France.

Un jour, vous vous êtes heurté au plafond de verre. En France, le haut niveau est exclusivement féminin. Vous avez dû vous exiler en Espagne car là, la compétition de haut niveau est ouverte aux hommes.

C'est un comble de devoir être champion d'Espagne alors que vous rêviez d'être champion français. Votre rêve ultime, c'est de participer aux Jeux olympiques. Vous avez tout fait.

Vous avez écrit au CIO, à la ministre des Sports, au conseil d'Etat, au président de la République. Vous avez créé une association de défense. Pour l'instant, en vain.

Mais Los Angeles, ce n'est pas impossible en 2028? - P.Céus: 2028, c'est un peu rapide.

Il faudrait que les fédérations nationales aient déjà des espoirs à préparer. Ca ne se prépare pas en 4 ans, une saison olympique. Pour moi, les Jeux olympiques de Los Angeles, c'est un peu rapide.

Mais pourquoi pas ceux d'après, si les fédérations ouvrent les yeux sur le fait qu'il y a la possibilité de disparaître des JO si les hommes n'apparaissent pas parce qu'on ne suit pas le critère d'universalité aux Jeux olympiques. - A.-E.Lemoine: Il faut les menacer. - J.Dayan: Il est plus patient que moi... - P.Céus: Je n'ai pas le choix. - M.Bouhafsi: Vous êtes également entraîneur en région parisienne et vous donnez des cours en ligne.

Vous avez fait un tuto pour améliorer son grand écart facial. - P.Céus: Les rotations vont commencer à s'échauffer.

Avec les jambes tendues, toujours pour s'échauffer. Les fermetures en demi-écart facial. Je ne sais pas quel nom donner à cet exercice... - M.Bouhafsi: La souplesse, ça se travaille tous les jours.

On peut devenir beaucoup plus souple. On croit toujours que c'est inné. Ca se travaille? - A.-E.Lemoine: Il y a des prédispositions, quand même. - P.Céus: Il y a des prédispositions naturelles qui font que pour certaines personnes, ce sera beaucoup plus simple d'acquérir des amplitudes plus élevées que d'autres personnes.

Mais oui, ça se travaille avec la régularité. Il est toujours possible de s'améliorer. - P.Lescure: Avant de devenir comédienne, Anne, vous avez fait une belle carrière dans le sport.

Vous étiez instructrice de commando krav-maga, et même la femme la plus gradée dans cette discipline. C'est un bout de carrière. - A.Le Nen: Un petit bout. - P.Lescure: Ca consiste en quoi, le krav-maga?

Je n'y connais pas grand-chose. - A.Le Nen: Vulgairement, c'est du combat de rue, du self-défense qui ne s'intéresse qu'aux parties molles du corps.

Que l'agresseur fasse 1,15 m ou 2 m, ça reste très efficace car on travaille sur les yeux, la gorge et les parties intimes. - A.-E.Lemoine: Il ne faut pas vous emmerder dans la rue... - P.Lescure: C'est bien, quand on est dans une série policière.

Ca peut servir. - A.Le Nen: Sur "Master Crimes", toutes les saisons, j'ai droit à ma petite bagarre.

On s'amuse beaucoup. - A.-E.Lemoine: "Céus!", c'est le tome 1.

Dans un instant, vous allez nous montrer l'étendue de votre talent avec un ruban, un ballon. Les répétitions étaient sublimes. Vous avez besoin de vous échauffer.

Le temps de vous échauffer, la chronique de Mohamed. On commence avec le mot du jour... - M.Bouhafsi: En Angleterre, on est prêt à marcher dans les pas des joueurs de football, mais sans toucher le ballon.

Les crampons quittent la pelouse pour envahir les trottoirs. Les chaussures de foot deviennent les nouvelles stars du bitume. Elles sont arborées autant par les hommes que par les femmes.

Là, il y a une égalité. ...

Cette tendance commence à faire réagir dans le monde entier. On a trouvé le plus gros hater de boots only summer. Il est français et il est réel. - Les Anglais sont en train de matrixer tout le monde avec les crampons.

Venez, on commence à marcher avec des patins à glace. Genre, tu vas au lycée ou au travail avec ce genre de truc et tu fais des pas de danse. Lui, il est parti se marier avec une paire.

Un mec A mis des crampons en faisant la cuisine. Je ne vais peut-être pas vous suivre. Dites-moi quand même si vous validez. - M.Bouhafsi: L'usage des crampons hors terrain est limité par la technicité des semelles, et ce n'est pas très bon pour la santé.

Ca peut entraîner des problèmes aux pieds. Même si les marques surfent sur la tendance, ce n'est pas une bonne idée. - A.-E.Lemoine: Un coiffeur pas comme les autres? - M.Bouhafsi: Une très belle idée.

Il y a des gestes simples qui deviennent pour certains des épreuves. Faire couper ses cheveux pour les enfants porteurs de handicap, par exemple. Ce rituel peut se transformer en combat.

La maman d'un enfant autiste a fait de cette épreuve une mission: créer le premier salon de coiffure inclusif et apaisant qui va là où les autres ne vont pas. Notre journaliste a passé un moment dans cette petite bulle itinérante. - Bonjour et bienvenue dans mon merveilleux camion.

Mon enfant a été diagnostiqué à 3 ans. Lorsque je l'ai emmené une fois chez le coiffeur, ça a été la catastrophe. Je n'ai pas trouvé de salon de coiffure adapté.

Comme il n'y en avait pas, j'ai décidé d'en créer un. Ce n'est pas la coiffure qui m'intéresse, ce n'est pas l'acte, c'est comment se rapprocher de l'humain. C'est la 3e fois que je lui coupe les cheveux.

Il est hypersensible au bruit. - Quand j'étais petit, je me fatiguais beaucoup plus vite. Maintenant, ça va. - Quand on vous dit merci, qu'on vous remercie pour votre patience, c'est le plus beau cadeau. - Elle coiffe très bien. - Il va me faire pleurer. - Elle a mis l'accent sur le fait que les personnes porteuses de handicap ont aussi le droit à la dignité. - J'ai aimé être ici.

Ca m'a fait beaucoup de bien. Je suis content de ma vie. - L'autisme n'est pas une fatalité en soi.

Ce qui est compliqué, c'est le rejet des gens. Si on acceptait ces gens-là comme ils sont, ils vivraient très bien. J'y crois à 1000 %. - M.Bouhafsi: Elle a déjà coiffé une soixantaine d'enfants.

Elle a un enfant de 13 ans qui est autiste. Pour certains enfants, le bruit du sèche-cheveux, des bavardages, sont difficiles. Grâce à cette coiffeuse, certains retrouvent le bonheur de se faire coiffer dans une situation de confort. - A.-E.Lemoine: Tous les vendredis, direction le Narval. - M.Bouhafsi: Chaque semaine, on donne la parole aux Français.

On retrouve nos habitudes dans le 17e arrondissement. Aujourd'hui, on revient sur les 2 événements marquants de la semaine: la victoire du PSG face à Arsenal mercredi soir et l'élection tant attendue du nouveau pape, Léon XIV. - Salut, Julien. - Tu as vu, Bruno?

On a un nouveau pape. - Léon XIV, américain. J'aurais préféré qu'il soit belge.

Ca aurait été chou. - Il a l'air à la fois assez humble et compétent. - On le voit, il est bien reposé.

C'est un homme de terrain. - Sa mère est italienne. - Il était ému, au balcon. - En plus, il a parlé italien. - Un petit jeune. - Comme ça, il va durer longtemps. - Regarde ça, on est en finale! - Donnarumma, c'est la star.

Il nous a fait des arrêts...

Il a des ailes, le mec! - Mbappé et d'autres ont fait trop de cinéma. - Les Marseillais vont avoir les boules. - Toi, tu supportes Marseille. - Oui, tranquille! - Dis-moi un score. - 3-1. - Moi, je dis 2-0. - Il n'y a rien à dire. - On est les champions! - De toute façon, qu'on gagne ou qu'on perde, demain, on sera au Narval. - M.Bouhafsi: Joyeux anniversaire à Bruno, qui fête ses 34 ans. - A.-E.Lemoine: Merci pour le PVPP.

Je crois que Peterson est prêt. C'est quand vous voulez pour cette démonstration de gymnastique rythmique. ... ...

Applaudissements. - A.-E.Lemoine: P.Céus, sur le plateau de "C à vous"!

Merci, cher P.Céus. C'était sublime!

Bravo. On n'écoute pas ceux qui disent que c'est pour les filles. C'est n'importe quoi! - A.Le Nen: On peut avoir une édition signée? - A.-E.Lemoine: Il faut signer "Peterson Céus".

Vous restez avec nous? Il voulait s'enfuir. Dans un instant, on parle de l'épisode de "Capitaine Marleau" qui sera diffusé ce soir sur France 2.

Ce sera l'épisode du dernier rôle d'E.Dequenne. - Vous avez suivi l'actualité.

Ce soir, on a un sujet en plateau sur les bombardements puis sur les soldes. - Il faut trouver un moyen de passer de ce sujet à ce sujet. - Pourquoi? - D'un côté, tu as des morts.

De l'autre, des fringues. - On ne peut pas dire: "Il y a des morts. Cool, c'est les soldes!" - Je te le fais. "Des images terribles.

Mais Dieu merci, ces bombardements n'ont pas touché vos magasins préférés." "Des bombardements, avec des prix complètement détruits." - C'est trop mauvaise nouvelle/bonne nouvelle. - On n'a qu'à dire que les bombardements sont une bonne nouvelle. "Ils ont atteint leur cible." - Je pense qu'il ne faut pas parler des soldes.

C'est trop grave. - Ils ne vont pas faire une coupure pub entre les deux? - C'est le service public.

Il n'y a pas de pub. Tu regardes l'émission? J'ai ce qu'il faut. (-Je vais voir ce qu'ils ont choisi comme transition.) - L.Sénéchal: Tous les décombres sont des images terribles.

Sans transition, les soldes. - Oh non! Tu as vu ce qu'il a fait? - A.-E.Lemoine: Bienvenue à la table de "C à vous" autour de ce crudo de thon préparé par E.Salazar, chef du Château du Theil en Corrèze.

On évoque tout de suite l'épisode inédit de "Capitaine Marleau", "La Septième Danse", qui sera diffusé sur France 2. E.Dequenne incarnait une professeure de danse pudique, inspirée et percutée par la disparition de sa fille. ... - Je ne vous dérange pas?

Y en a qui bosse. Je cherche après votre enfant. - Je sais. - C'est quoi leur relation avec votre vie? - Que du bisou bisou... - A.-E.Lemoine: C'est émouvant de retrouver Emilie à l'écran.

Son dernier tournage, c'était au printemps 2024. Elle vivait comme une renaissance. - J.Dayan: C'était en mai ou en juin, l'année dernière.

Elle sortait d'un an et demi de traitements horribles. Elle avait un cancer très atypique. Elle avait une rémission.

C'est arrivé au moment où j'avais pu lui proposer ce film. Je crois que ça a été salvateur pour elle. Quand on est un an et demi en chimio et que d'un seul coup, un tournage arrive, pour une actrice...

Pour elle, c'était une renaissance. Je crois qu'elle a été très heureuse sur ce tournage. Je suis très triste que ce soit son dernier film, mais je suis heureuse, d'une certaine manière, d'avoir pu lui offrir cette parenthèse.

C'était quelqu'un de très courageux. - A.-E.Lemoine: Elle est lumineuse. - J.Dayan: Une grande actrice.

Sachant ce qu'elle venait de vivre, j'essayais de la protéger, d'aménager les horaires. Elle ne voulait pas. Elle m'a dit: "Non, ça va." Elle a pris des cours de danse.

Elle était merveilleuse. C'était émouvant. - A.-E.Lemoine: Pendant ce tournage, elle avait les cheveux courts, à cause des traitements subis.

Elle s'est interrogée sur le fait de devoir porter une perruque. Vous lui avez dit que ce n'était pas nécessaire. - J.Dayan: Elle a été heureuse que je lui dise ça. - A.-E.Lemoine: Parce qu'elle ne voulait pas cacher... - J.Dayan: Elle a un côté Falconetti dans "Jeanne d'Arc". - A.-E.Lemoine: Elle ne voulait pas en faire un étendard, mais juste dire: "Ca fait partie de moi." Elle a expliqué pourquoi il était important que cette nouvelle coiffure soit sa nouvelle coiffure et pas une autre. - E.Dequenne: J'aime bien.

Au niveau de la couleur, ça me manque car les cheveux sont abîmés après une chimiothérapie. Mais après tout, je me dis que je n'ai pas 20 ans. Pourquoi je cacherais mes petits cheveux gris ou blancs?

C'est la vie. - A.-E.Lemoine: C'est un message fort pour celles et ceux qui ont suivi votre combat et qui sont touchés par la maladie aussi. - E.Dequenne: C'était symbolique pour moi d'être capable de revenir pour ce festival. - A.-E.Lemoine: Elle nous avait bouleversés.

C'était les 25 ans de "Rosetta", qui lui avait valu un prix d'interprétation à Cannes. Les frères Dardenne sont de retour à Cannes. Elle était accompagnée sur le tournage de "Capitaine Marleau" de son mari et de sa fille. - J.Dayan: Il y a quelques années, j'avais tourné un "Capitaine Marleau" en Corse.

J'avais donné un rôle à M.Ferracci. Quand je l'ai rencontrée pour ce tournage, elle est venue accompagnée de M.Ferracci.

J'ai pensé que ça lui ferait plaisir de l'avoir à côté d'elle, que ça la sécuriserait un peu. J'ai proposé un rôle à M.Ferracci.

Elle m'a dit: "Ma fille fait des stages de maquillage." Je l'ai invitée sur le tournage aussi. Elle avait Michel et sa fille. - P.Lescure: Ce soir, c'est le grand retour de la chapka-parka de l'inimitable "Capitaine Marleau".

A chaque épisode, il y a un nouveau guest, une nouvelle intrigue et un nouveau décor. J'adore quand on va de France 3 Régions à France 3 Régions, quand la télé vient vous voir pour vous faire parler de la région où vous tournez. Vous êtes un office de tourisme à vous tout seul. - J.Dayan: Vous avez vu comme c'est beau?

C'est magnifique! Les décors correspondaient à ce dont on avait besoin. - Vous avez été bien accueillis? - J.Dayan: Très bien!

J'ai trouvé cet endroit très beau, très sauvage. Il n'y a rien autour. La campagne est très belle, préservée.

C'est très vallonné, la Creuse. C'est photogénique. On a trouvé qu'il était très beau, qu'il traversait des paysages assez impressionnants.

On a décidé de choisir le train en Ardèche. - P.Lescure: Le décor est bien vendu et bien filmé. - J.Dayan: Merci.

Je viens de faire un dernier "Capitaine Marleau"...

Pas le dernier, mais le dernier pour l'instant. Avec une actrice que j'aime beaucoup, C.d'Urso. - A.-E.Lemoine: Formidable George Sand.

Le succès de "Capitaine Marleau" est fou. Il pulvérise souvent "Koh Lanta", la concurrence de TF1. - J.Dayan: On ne savait pas que ce serait "Capitaine Marleau".

On avait fait une mini-série avec M.Robin et N.Garcia.

Dans cette mini-série... - A.-E.Lemoine: "Vents et Marées". - J.Dayan: Ca se passait à Belle-Ile-en-Mer.

C'était une gendarmerie. J'ai demandé d'écrire un personnage de gendarme pour C.Masiero.

Elle ne savait pas qui c'était. On a fait ces 2 films. Quand on est arrivés à Belle-Ile-en-Mer, il y avait un tsunami.

Les bateaux n'arrivaient plus, il y avait des tempêtes...

Les vitres explosaient. Donc, on a composé ce personnage de Marleau avec une chapka. On ne pouvait pas faire autrement.

Et puis, on a pris un 4x4. On a fait ça comme ça. Elle n'avait pas le rôle principal.

Quand le film est passé, sûrement grâce à vous, les gens m'ont reconnue et m'ont arrêtée dans la rue. C'est la 1re fois qu'on m'arrêtait dans la rue, en me disant: "Qui est la gendarme?" Ca m'a fait un choc.

Il y avait Muriel, N.Garcia...

Il y avait 2 films! On ne me parlait que de C.Masiero.

Je voulais faire une série avec comme héroïne C.Masiero. Elle a eu le courage d'y aller. "D'accord, elle va toujours avoir à côté d'elle une star." Dans le 1er Marleau, je voulais faire venir J.Hallyday.

Je vais le voir à Los Angeles. Il me dit: "Oui, je vais le faire." Je rentre à Paris.

Son agent m'appelle en me disant: "Son manager ne veut pas qu'il le fasse." C'était à 3 semaines du tournage. J'ai pris rendez-vous avec la directrice de France TV.

Je lui ai dit que je n'allais pas le faire. Elle m'a dit: "Alors, qu'est-ce qu'on fait?" Je lui ai dit: "Vous aurez une star." J'ai appelé G.Depardieu.

Je lui ai demandé de venir, et il est venu. - A.-E.Lemoine: Voilà la genèse du succès de C.Masiero. - M.Bouhafsi: C'est un énorme succès.

On peut continuer sur "Master Crimes". Anne, vous venez de terminer le tournage de la saison 3 aux côtés de M.Robin.

La série a cartonné en France et en Italie. - M.Bouhafsi: On n'y voit que du feu.

C'est super bien fait. - A.Le Nen: Attendez de le voir en version chinoise... - M.Bouhafsi: Jouer avec sa compagne, ça comporte plus d'avantages que d'inconvénients? - A.Le Nen: Evidemment.

C'est magnifique. On apprend le texte à la maison. Ca facilite beaucoup de choses.

On a une équipe de rêve. On est vraiment en famille. Ca fait 3 ans que ça dure.

On a un réalisateur merveilleux et une nouvelle réalisatrice qui vient d'arriver. C'est magnifique. Les jeunes sont top.

C'est Un bonheur. - A.-E.Lemoine: Merci à tous les 3 d'avoir accepté notre invitation à dîner.

P.Céus, le manga, je l'ai oublié, mais je l'offrirai à Anne ou à Josée. "Capitaine Marleau", c'est après "C à vous".

Merci à toutes les deux. - J.Dayan: Merci qu'il y ait du thon.

S'il y avait du poulet, je serais partie avant la fin du repas. - A.-E.Lemoine: Vous êtes bien exigeante, quand même, mais vous le méritez.

Voici les Actualités de Bertrand. - J.Dayan: Mais j'adore le thon cru. - B.Chameroy: Bonsoir.

Nous sommes le 9 mai. Enfin...

Enfin, ça ne se dit plus comme ça en 2025. - Bonjour et bienvenue. - B.Chameroy: "Bonchour" à tous...

A la fin de la chronique, je vous balance une exclu. Si vous avez aimé Peterson, vous verrez d'autres personnes très à l'aise avec leur corps, dont certaines bossent autour de cette table. Léon XIV est donc le nouveau pape. - Un vrai suspense... - Merci, Sophie. - C'est dire le respect qu'il porte à cette institution-là. - B.Chameroy: Elle pensait être libérée avec l'apparition de la fumée blanche, mais non.

TF1 l'a retenue en otage sur le plateau de "Bonjour!" L'intervention de trop pour Caroline, qui a fini par faire croire qu'elle craquait pour qu'on la laisse rentrer chez elle. - Léon XIV, pourquoi ce nom? - Je pense que c'est dans le secret de son âme.

Je ne peux pas vous le dire. - Vous pensez qu'il peut jouer un rôle dans certains conflits actuels? - Je ne peux pas faire de morphopsychologie, ce n'est pas mon métier.

Je suis une journaliste de terrain, mais j'avoue que je ne le connaissais pas. - B.Chameroy: "Donc laissez-moi rentrer chez moi et enlever ces petits serpentins, parce que j'ai fêté l'arrivée du pape." Elle a des infos, notamment sur les goélands. - Il y a une histoire très jolie.

Une télévision a filmé la cheminée car il y avait des oeufs. Ils avaient vu qu'il y avait des oeufs de goéland. Tout à coup est arrivée la fumée blanche.

C'est une image magnifique. - B.Chameroy: Ouais...

Il faut rétablir la vérité. Ce goéland ou cette mouette est sans doute un très bon père de famille, mais les images qui vont suivre vont peut-être le faire cancel. Il a gâché un moment historique juste avant l'apparition de la fumée blanche.

Il s'est dit qu'il allait vomir un truc de son bec pour son bébé avant de revomir ce qui semble être une souris, dont s'est délecté le bébé goéland. Les images sont naturelles. "Allez, tiens, une petite souris." C'est juste avant l'apparition de la fumée blanche. "Tu as encore faim?

Ne t'inquiète pas. Régale-toi, mon petit." Une image que n'a malheureusement pas diffusée "KTO" car ils étaient à fond sur les infos papales.

C'était leur Coupe du monde à eux. Ils ont tenté de faire monter la sauce en questionnant les attentes de chacun. - Qu'est-ce que vous attendez de ce nouveau pape? - J'ai une forme d'attente car je n'ai pas vraiment d'attente. - B.Chameroy: En revanche, attention aux expressions que vous employez.

Celle-ci n'est pas très catholique. - C'est bien beau d'avoir le pape plein la bouche, mais si on ne l'écoute pas... - B.Chameroy: Bah non... 1 heure 30 de direct pour attendre le nom du nouveau pape, avec un seul invité.

Il n'avait qu'une hâte: rentrer chez lui. - Merci de nous avoir accompagnés. Qu'est-ce qui habite votre coeur? - Merci beaucoup. - B.Chameroy: Habemus Papam, mais "habeo envie de dodo".

L'élection du premier pape américain, comme on dit ici... ...

C'était une surprise. - Peut-être que demain, il pourra aller se recueillir dans l'une des basiliques romaines. - B.Chameroy: "Je ne suis pas du tout certain de ce que je viens de vous dire, mais je l'ai dit." Certains ont appris l'arrivée du nouveau pape en pleine messe. - Mes amis, un des signes que Dieu nous accompagne, c'est que...

Habemus Papam! Applaudissements. - B.Chameroy: "C'est moi.

Merci." Ce n'est pas vous. Léon XIV a célébré sa première messe.

En 24 heures, il a déjà imprimé sa patte, et ça change de François. Air d'orgue. - A.-E.Lemoine: C'est une blague? - B.Chameroy: Non, ils ont vraiment joué les Black Eyed Peas dans la basilique Saint-Pierre.

Pendant ce temps-là, F.Bayrou se fait toujours autant respecter. - F.Bayrou: Et désormais...

Et désormais...

Ca ne sert à rien d'agiter les bras dans tous les sens. - B.Chameroy: Ce qui a fini par le mettre en rogne.

Une colère avec une retournée, une toux et un rototo. - F.Bayrou: Il y a des années... - B.Chameroy: Attention, la toux...

F.Bayrou tousse. Et attention, la souris qui sort du bec.

Rot. Eh bien si! Un auditeur avait un problème dans son logement, mais ne voulait pas dénoncer l'entreprise.

Ca n'a pas duré longtemps. *-Ils sont venus, le constructeur. Je ne vais pas dire le nom de la société car c'est une mauvaise image de marque.

Il donne le nom. - B.Chameroy: Personne ne savait où donner de la tête, entre les commémorations et l'élection du nouveau pape. - Ici, sous l'Arc de Trion, où les anciens combattants viennent raviver... - B.Chameroy: Si vous déménagez ce week-end, ne faites pas appel à E.Macron.

Il vous dira oui, mais juste pour dévaliser votre stock de bières. "Evidemment que je peux vous aider, messieurs. J'ai de gros biscotos.

Laissez-moi faire. Voilà. Allez, je vous laisse faire.

Voilà, c'est bon. Je l'ai fait. Après, ceci dit, je ne l'aurais pas fait comme ça.

La gerbe, je l'aurais plutôt positionnée comme ça. Voilà. Là, j'ai fait le taf." Une émission spéciale qui a fini par saouler A.-C.Coudray. - Cette guerre va continuer, c'est ce que vous allez nous expliquer? - B.Chameroy: "Oh, je n'en peux plus!

Ils sont vieux!" G.Bouleau était aux manettes.

Si vous cherchez quelqu'un pour vous mettre à l'aise, faites appel à lui. - Vous êtes historienne. Vous êtes spécialiste des relations entre la guerre et la société.

Voilà... - B.Chameroy: "Qui êtes-vous?

Je ne sais pas." L'un des chevaux de la garde républicaine ne voulait pas défiler. "Je m'en fous, c'est bientôt Cannes!" L'actu va tellement vite que l'envoyé spécial du 8 mai de TF1 n'en avait rien à carrer du témoignage pourtant très poignant de son témoin. - La situation dans le monde va évoluer.

Pour moi, c'est important. Dans ma famille, ma grand-mère s'est battue contre les nazis. - J'imagine.

Merci beaucoup. Vous avez un magnifique drapeau français. - B.Chameroy: "Je m'en fous." Les commémorations du 8-Mai, dont il était aussi question sur CBS.

J.-N.Barrot était de passage aux Etats-Unis pour un joli numéro de courbettes. - A.-E.Lemoine: Il est venu pour rien... - B.Chameroy: On referme ces Actualités avec la fameuse grosse exclu dont je vous parlais.

Amis Cannois, préparez-vous. L'équipe de "C à vous" revient vous embêter à partir de la semaine prochaine pour le Festival de Cannes, dont l'affiche est tirée du film "Un homme et une femme". Teaser. - Ca va, vous êtes prêts?

On arrête de faire les cons? En place. Action!

Thème de "Un homme et une femme". Rires. Thème de "Danse avec les stars".

Thème de "Un homme et une femme". ... ... - Je crois qu'on l'a. - P.Lescure: Ca m'aurait plu si j'avais pu essayer.

J'étais vivant du temps du tournage. Thème de "Un homme et une femme". - Vous avez vu, l'affiche est belle.

Vous voyez à quel point c'était difficile? ... - B.Chameroy: L'info revient lundi!

Bon week-end. - A.-E.Lemoine: Il y aura T.Cruise à Cannes, normalement.

Merci à tous les trois d'avoir accepté notre invitation. B.Pitt sur France 5, "Capitaine Marleau" sur France 2. - J.Dayan: C'est hallucinant.