Les Kretz vendent le bien le plus cher de France ! - C à Vous l’intégrale - 7/04/2025
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
... - A.-E.Lemoine: En direct jusqu'à 21h avec toute l'équipe et Lorrain en cuisine à côté du chef du restaurant Groot La Tourte.
Est-ce qu'on peut s'arrêter sur le titre de votre restaurant? - H.Riboulet: C'est un hommage à "Top Chef" et à mon associé.
Ce n'est pas comme dans le film. - L.Sénéchal: C'est le 1er chef assez fou pour me laisser les manettes d'un chalumeau.
Comme ça? - H.Riboulet: C'est parfait.
C'est confit dans une pâte à sel. On va mettre un gel citron-cardamome et au miel pour apporter de l'acidité. On va le poser dans l'assiette. - L.Sénéchal: C'est bon? - H.Riboulet: Un peu plus.
On va poser une purée de fenouil aux fanes de fenouil. - A.-E.Lemoine: 100 % fenouil. - H.Riboulet: Le végétal au maximum. - A.-E.Lemoine: Merci à tous les 2.
Avec lui, rien n'est jamais truqué, qu'il filme l'amitié entre un lion et une fille ou un ado et un jaguar. Les paysages sont époustouflants. Les scènes avec animaux sauvages sont tournées sans effets spéciaux.
Cette fois-ci, le héros est un panda. La réserve se trouve dans le Sichuan, au centre de la Chine où se déroule la rencontre entre un bébé panda et un jeune garçon de 12 ans en difficulté scolaire. - Il est carrément dernier de sa classe ce trimestre!
Tu étais au courant? - Tu es doué pour un tas de choses. Je crois que j'ai une idée. - Je ne vois vraiment pas en quoi les avoir envoyés chez ma mère pour les vacances va résoudre quoi que ce soit. - Elle lui ouvre l'esprit. - Tu irais chercher un peu de bois dans la forêt pour moi?
S'il te plaît! - Cette année...
Préparez-vous à faire une rencontre inoubliable. Par le réalisateur du "Loup et le Lion", de "Mia et le Lion blanc" - Tu as une tête en forme de lune. Je crois que je vais t'appeler Moon. - Et "Le Dernier Jaguar"...
Le nouveau conte de G.de Maistre. Le début d'une incroyable amitié... - A toi seul, tu vaux une centaine d'amis - Et d'une extraordinaire aventure. - Non!
Moon! - Ils ont disparu. - De quoi est-ce que tu parles? - Les enfants, ta mère!
Ils ont disparu! - Ne bouge pas, j'arrive. - On vit vraiment une merveilleuse aventure, tous ensemble. - Et si j'essayais de t'imiter? - A.-E.Lemoine: "Moon le panda", en salle mercredi, c'est un conte familial.
C'est une histoire de manque d'estime de soi et de difficulté à trouver sa place, et de l'importance de se reconnecter à la nature. Une histoire de famille, puisque les 2 jeunes acteurs sont frère et soeur. C'est leur vrai père, l'acteur superstar en Chine, qui leur donne la réplique.
Leur mère de cinéma est l'une des actrices les plus populaires en France. Ravis d'accueillir A.Lamy, G.de Maistre et N.Liu Martane. - A.Lamy: Bonjour! - A.-E.Lemoine: Revenus de Chine...
C'est tellement mignon! On est ravis de votre présence. Ce conte familial, je l'ai savouré hier avec mon fils de 12 ans.
Autant dire que c'est le coeur de cible. Comme votre personnage, il ne quitte pas sa console de jeux. Au contact de Moon, miracle. - P.Cohen: Ca a marché? - A.-E.Lemoine: Oui!
Il a oublié le monde virtuel pour se reconnecter au réel. Il veut les références de la machine qui fait les devoirs toute seule, au passage...
Il a un panda pour son anniversaire. - A.Lamy: Qui se trouve très facilement. - A.-E.Lemoine: C'est la "mignonneté" absolue.
C'est l'animal parfait pour faire passer ces messages de reconnexion à la nature et cette reconnexion. - G.de Maistre: C'est l'animal superstar dans le monde que tout le monde adore.
C'est un animal en totale fragilité puisqu'il est en train de disparaître. On peut aussi montrer qu'il faut préserver la nature. - A.-E.Lemoine: On a tout de suite envie de lui faire un gros câlin. - A.Lamy: Oui!
Quand tu vois Moon, le panda, tu veux lui faire des bisous. Mais on ne peut pas l'approcher. Je n'ai pas eu le droit, contrairement à Nina Liu Martane.
Vous avez été le seul membre à avoir le droit de l'approcher et dormir dans ses bras alors qu'il a une digestion compliquée la nuit. - N.Liu Martane: Pendant la scène, Gilles faisait les sons du panda. - A.-E.Lemoine: Qui a des flatulences incroyables! - G.de Maistre: Je ne sais pas ce qu'on va manger ce soir.
J'espère que ce n'est pas du bambou. - A.-E.Lemoine: Il y a une scène extraordinaire où vous dégustez des carottes de concert avec le panda. - Waouh.
Tes dents, elles sont gigantesques! Tu pourrais broyer des enclumes avec ces machins. Tu m'as attendu!
Pas vrai? Tu m'as attendu pour de vrai. Je suis là.
Je vais rester avec toi jusqu'à ce qu'ils viennent chercher. - A.-E.Lemoine: Il n'y a aucun effet spécial. - P.Cohen: Il faut le répéter.
Les gens pensent... - A.-E.Lemoine: Ce n'est pas J.Doré dans le costume. - G.de Maistre: Ca fait plus de 25 ans qu'il n'y a pas eu de film avec un panda.
C'est un animal ultra rare. Il en reste moins de 20 000 dans le monde. On a eu l'autorisation de faire ce film en vrai avec des humains.
On a eu une autorisation miraculeuse. - A.-E.Lemoine: Ca a collé avec ce petit bébé et c'est magique.
Il n'y a pas eu de peur. C'est impressionnant, même bébé. - N.Liu Martane: C'est un gigantesque coup de foudre.
Ce sont 2 enfants qui se rencontrent. Le bébé panda est maladroit. Il peut être calme et posé.
Il peut être très agité, très nerveux. Il peut faire des cabrioles, se mordre les pattes, être un petit bébé, mais, non seulement on peut s'attacher à lui, mais lui aussi peut s'attacher à nous. Ca a permis, à lui et moi, de créer une vraie relation. - A.-E.Lemoine: C'est quelque chose que vous ne pouviez pas prévoir à l'avance. - G.de Maistre: Non.
C'est toujours le mystère. Est-ce qu'on va arriver à faire le film? Est-ce que l'acteur choisi, qui n'avait jamais vu de panda, ça allait connecter?
Il y a eu un coup de foudre avec le bébé et avec le grand. C'est le talent et le génie de Noé qui ont tout de suite créé cette amitié. - A.-E.Lemoine: Vous n'avez pas pu approcher les pandas.
Vous les avez vus de loin? - A.Lamy: Oui, de loin.
Je voulais le prendre, lui faire des bisous. On n'a pas le droit de les toucher. Ils sont protégés.
C'est extraordinaire. C'est extraordinaire d'avoir pu filmer un animal comme le panda, d'avoir une vraie relation entre toi et lui. C'était extraordinaire.
J'aurais bien aimé le toucher un peu plus. - A.-E.Lemoine: Vous avez tourné dans des paysages magnifiques et notamment dans une maison, la maison de la grand-mère de votre personnage, Noé.
Une ancienne maison de thé, une maison sur pilotis transformée pour le tournage. - A.Lamy: On voulait cette maison absolument.
C'est vraiment un film de cinéma. Il y a des paysages sublimes. Quand on est arrivés dans cette maison, ce lieu complètement magique, gigantesque...
Les paysages sont...
On avait tous envie de rester là pendant des mois. On voulait y passer nos vacances. - A.-E.Lemoine: Vous avez aussi goûté des spécialités locales. ... - A.-E.Lemoine: C'était l'accessoiriste du film.
C'était quoi? - A.Lamy: Je ne sais pas.
Parfois, on ne sait pas. On mange des trucs et on découvre. C'est une région extrêmement épicée.
Il faut demander sans épices. Ton père qui a mangé une espèce de fondue chinoise, il était en transpiration. - N.Liu Martane: On aurait dit qu'il allait "set on fire". - P.Cohen: Est-ce que vous êtes capables de nous raconter les 50 négociations avec les autorités chinoises? - G.de Maistre: Ce sont des hauts et des bas.
Jusqu'à la première minute sur le plateau, du premier jour de tournage, on ne savait pas si on aurait vraiment un panda. - P.Cohen: Il aurait pu être annulé avant le tournage? - G.de Maistre: Et on finissait chaque jour en se demandant s'il serait là le lendemain.
C'est un truc qui n'avait jamais été fait. On était sur un chemin d'expérience. Je pense qu'ils ont aimé le projet du film, qui est de parler de ce panda en voie de disparition, de raconter une histoire familiale, qui aille dans le monde entier.
Le film va voyager. - P.Cohen: La notoriété des parents de Noé a pu jouer? - G.de Maistre: Evidemment.
C'est le seul qui a pu toucher le panda. Il est connu en Chine. - A.-E.Lemoine: Suivi par près d'un million d'abonnés.
Non? - A.Lamy: Ca représente que dalle. - G.de Maistre: C'était les 60 ans des relations franco-chinoises et la reconnaissance de de Gaulle.
Macron est venu en Chine. C'est allé dans l'ambiance et les Chinois aiment bien les Français. - L.Sénéchal: C'est un film qui parle aussi des êtres humains et des relations humaines.
On parle des crises familiales. On a des parents qui travaillent trop et qui répercutent à leurs enfants les problèmes qu'ils ont. On en demande beaucoup trop aux fils à l'école et la fille, qui est pourtant parfaite, on se rend compte qu'elle n'est pas très bien dans sa peau.
Ca raconte aussi qu'on en demande trop à nos enfants? - G.de Maistre: Oui.
Ca raconte aussi que chacun doit trouver son panda intérieur. - A.-E.Lemoine: Ah... - G.de Maistre: Il a beaucoup la pression, sa soeur aussi, les parents ne s'entendent pas...
Cette reconnexion à la nature, cette capacité à l'émerveillement, on l'oublie. On est dans nos jeux vidéo, dans nos téléphones...
On se parle peu. Il faut aussi être capables d'aller se promener, regarder un oiseau, voir un panda, même si c'est plus rare...
C'est un symbole. Il faut aller voir ce qu'il y a de l'autre côté des villes. - L.Sénéchal: Alexandra, vous avez trouvé votre panda intérieur?
Votre fille aussi? - A.Lamy: Ca s'adresse à toute la famille.
On passe par tout ce qu'on est. Tout passe par l'école. La réussite doit passer uniquement par l'école et ils n'écoutent plus ce qui se passe à côté.
Tout le reste ne sont pas des problèmes. Elle est plus ouverte et elle a la bonne idée de l'envoyer chez la grand-mère. Là-bas, les personnes âgées ont une vraie reconnaissance.
Il y a un côté "sagesse". Nous, on nous reproche d'abandonner nos parents. Ils ne comprennent pas.
Ils vivent tous ensemble. On écoute la grand-mère. C'est la sagesse.
En l'envoyant là-bas, la grand-mère va pouvoir l'aider à se reconstruire autrement. Elle est dans la nature. Il y a aussi cet animal...
C'est presque de la médiation animale. L'animal ne te juge pas. Il y a ce rapport que vous avez tous les 2 qui se crée et ça lui fait oublier les écrans.
Il va se reconnecter à la nature, à l'animal. Ce panda va tous nous faire changer de point de vue. C'est lui qui va nous relier sans le savoir. - A.-E.Lemoine: Noé, c'est votre 1er film.
Est-ce que vous allez devenir acteur comme votre père? - N.Liu Martane: Je ne suis pas sûr.
Ce film m'a ouvert sur la carrière que j'aimerais faire quand je serai grand. J'aimerais bien faire un travail par rapport aux animaux. Ce film m'a vraiment éveillé dans la préservation des animaux.
Comment le panda a ramené la famille ensemble, il nous apprend à aimer les gens... - A.-E.Lemoine: Vous parlez super bien français parce que votre mère est française, comme dans le film.
C'est la situation... - A.Lamy: Il était très stressé de parler en français alors qu'il le parle hyper bien.
Tu parles un peu mieux français que ta maman. Sinon, beaucoup en chinois. - G.de Maistre: Et en anglais. - A.Lamy: Moi aussi, j'ai des petites fulgurances en anglais...
Ce n'est pas vrai. - A.-E.Lemoine: On aime à chaque fois vos films et c'est à nouveau le cas pour ce film qui sera mercredi en salle.
Vous restez avec nous jusqu'à 21h. - P.Lescure: Il y a du bambou au dîner... - A.-E.Lemoine: L'OEil de Pierre. - P.Lescure: Hier, sur la rive droite du fleuve Niger, là où Amadou vivait avec Mariam, le Mali a célébré A.Bagayoko qui est parti à 70 ans.
La mort de cet artiste a touché le monde entier. Il a eu des messages de B.Obama, S.Wonder, Manu Chao qui écrivent: "On sera toujours ensemble avec toi, partout où tu iras".
M.Chedid saluait un être rare et un guitariste inouï. - Le dimanche à Bamako, c'est le jour du mariage.
Le dimanche à Bamako, c'est le jour du mariage. ... - L'AMOUR, L'AMOUR, L'AMOUR.
MON AMOUR, L'AMOUR, L'AMOUR... - P.Lescure: Ils parlaient si joliment d'amour, tous les 2.
Ils ont parlé aussi sans détour de difficultés sociales et politiques et d'unité du Mali avec la force révolutionnaire de leur musique, apparemment toute simple. Sous toutes les latitudes, la douleur de Mariam a ému. - J'ai pris sa main.
Je lui ai dit: "Il faut me parler. Si tu ne parles pas, ça ne va pas." Quand on est arrivés à l'hôpital, j'ai demandé au docteur: "Regardez mon mari." Il a dit qu'il était parti... - P.Lescure: Ils nous avaient raconté comment ils s'étaient rencontrés dans un centre pour non-voyants.
Elle avait 18 ans et lui 21. - On s'est retrouvés à l'institut. - J'étais élève là-bas.
J'apprenais aux autres à chanter. - Ca m'intéressait. On a passé quelques moments à parler.
On se retrouvait et on parlait de musique. - Chez nous, c'est les hommes qui font le premier pas. - P.Lescure: Défenseur des modestes et des artistes, Amadou savait le poids des mots et des notes, même des mots simples. ... - Amadou: Les mots sont naïfs.
Je pense que ce sont les mots simples qui peuvent atteindre tout le monde. Nous parlons dans un langage accessible pour tout le monde. - P.Lescure: Pendant 30 ans, des tas d'artistes ont voulu travailler avec eux.
Je pense à Damon Albarn, un des créateurs contemporains les plus extraordinaires. Damon a ouvert la voie à de multiples collaborations comme celle qui les avait conduits à enregistrer leur fameux titre "Sabali" avec Théophilus London qui est devenu un tube mondial. ... - P.Lescure: Mariam fredonnait "avec toi, chéri, la vie est belle".
Salut à Amadou. - A.-E.Lemoine: On se retrouve après "Jibé et Lucien en coulisses". ... - Un personnage de mon roman a besoin d'un prénom.
Donne-moi ton avis. - OK. - J'hésite entre Eole, Alactor, Zéphyr et Amédée.
Amédée, avec 2 M? ... - C'est des MST? - Des prénoms.
Alactor. - On dirait un nom de clebs. - Non. - Trouve un prénom normal, genre Zinédine, Kylian, N'Golo. - N'Golo. - Il fait quoi, ce personnage? - Il joue de la guitare.
Il rêve, il est dans sa bulle. - Vianney. - Pas méchant, un peu renfermé. - Vianney. - Zéphyr marche bien. - Lucien. - Oui? - Evite Zéphyr.
Il va être malheureux. - Mais non. Il est heureux. - Il ira au collège.
On harcèle ceux qui ont des prénoms bizarres. J'ai vécu ça, donc évite. - Tu t'appelles Jean-Baptiste. - Jean-Bâtard, Jean-Babtou, Jean-Baltringue, Jean-Baleine. - Baleine? - Je mangeais beaucoup à la cantine. - Ah. - Jean-Bâton, Jean-Bradpitt. - Jean-Bradpitt, ça va. - Ils ont vu des photos de B.Pitt dans mon agenda.
Ils se sont réunis, ils m'ont emmené dans la cour et ils m'ont obligé à manger ma...
J'ai dû changer d'établissement. - Désolé, vieux. - Lucien. - Je ne l'appellerai pas Zéphyr. - Merci. - Ca te rappelle...
Bon. Et Réginald? C'est bien.
Non? Jean-Bâton, c'est nul. Je t'aurais appelé "J'en branle pas une".
Oh, excuse-moi. - A.-E.Lemoine: Dans le bonus de Lorrain, l'histoire d'un surdoué du guidon. - L.Sénéchal: Direction l'Enduro du Touquet, une course mythique. 1300 motards s'affrontent sur la plage du Pas-de-Calais.
Un parcours de 15 km qui en fait la plus longue course sur sable au monde. Sur la ligne de départ, le 4 février dernier, un coureur n'aurait jamais dû être là. Il s'appelle A.Allétru.
Il est paraplégique. C'est le premier de l'histoire à participer à la course réputée comme une des plus difficiles au monde. Il va parcourir une ligne droite et le premier virage qui est déjà un exploit historique.
Il aurait voulu sortir en tête du premier virage. Je vous laisse le suspense. Ca s'appelle réaliser un holeshot, dans le jargon.
C'est le nom du documentaire qui sera diffusé. Il se retrouve au départ de cette course parce que c'est un ancien triple champion d'Europe, triple champion du monde de BMX quand il était valide, champion du monde de motocross. Il était en route pour les plus hauts sommets de sa discipline jusqu'à un accident dramatique. - A.Allétru: J'enchaîne les virages.
On me dit de ne rien lâcher et de continuer. J'arrive sur cette fameuse bosse. Une bosse qui change à chaque tour.
Je prends cette bosse, la moto mais m'éjecte. Je me réceptionne sur le bas du dos et grand crac dans la moelle épinière. - A.-E.Lemoine: Bonsoir, A.Allétru.
On est ravis de votre présence à côté de la réalisatrice, S.Pillonca, de ce documentaire. Vous êtes le 1er sportif à prendre le départ de l'Enduro du Touquet, 13 ans après cet accident qui vous a laissé paraplégique, mais qui n'a jamais atteint ni votre moral ni votre mental ni votre détermination à marcher à nouveau et à remonter sur une moto.
C'était l'objectif juste après l'opération. - A.Allétru: Le terme exacte, c'est paraplégique incomplet.
J'ai encore quelques muscles qui fonctionnent. J'ai 20 % des muscles qui fonctionnent dans les jambes. en rééducation, je pensais déjà à remonter sur une moto.
Plus tard, mon père m'a dit: "Quand tu m'as dit ça, je me suis dit que tu étais complètement malade." Je l'avais dans un coin de ma tête. C'était une motivation.
Il a fallu du temps, 13 ans, pour remonter sur la moto, mais on l'a fait. - A.-E.Lemoine: C'est raconté par vos parents.
On voit qu'après l'opération que vous avez subie, malgré la souffrance et une quarantaine d'agrafes que vous aviez dans le dos, vous n'aviez que ça en tête: remarcher. Votre mère qui est effondrée, inquiète et qui pleure, vous lui dites: "Maman, je ne comprends pas pourquoi tu pleures." - A.Allétru: C'est difficile à expliquer.
Je me souviens d'elle dans la chambre. Je suis fils unique. Elle voyait son fils paraplégique dans un lit d'hôpital.
J'avais perdu 30 kg à l'hôpital. Les médecins nous disaient que je ne remarcherais jamais. Quand on dit ça à une mère, que son fils ne remarchera jamais, c'est l'une des choses les plus dures.
Je me dis qu'il fallait que je reste positif. Mon père était très positif. Il me disait: "Ca va aller.
On va se battre ensemble." - S.Pillonca: "Le Grand Prix de ta vie." - A.-E.Lemoine: On voit les images de votre rééducation.
Vous faites des exercices le week-end alors que c'était interdit et repos obligatoire. - A.Allétru: J'aime bien les interdits. - A.-E.Lemoine: Vous arrivez à vous mettre debout et à marcher sans béquilles. - Défi numéro 1: Traverser le gymnase.
C'est parti. ... - Il n'y a rien qui contrôle son bassin.
C'est incroyable, ce qu'il fait. C'est os contre os. - P.Cohen: C'est extraordinaire.
Vous dites que vous avez 20 %...
Les 80 % qui vous manquent, c'est de la force, de la précision? - A.Allétru: J'ai récupéré les quadriceps.
Tout le reste est paralysé. Chez les quadriceps et les psoas. Les psoas me permettent de tirer et les quadriceps de pousser.
En dessous des genoux, je n'ai rien qui fonctionne. J'ai des attelles qui tiennent mes chevilles à 90 degrés. C'est un jeu d'équilibre.
Pour vous faire le parallèle, c'est comme si vous marchiez sur vos mains constamment. Si je pars en déséquilibre en avant, je dois absolument marcher en avant. La première fois où je me suis mis debout avec ces attelles, je me suis dit que c'était impossible, que je n'y arriverais jamais.
Ma kiné m'a dit que c'était possible et on l'a fait. - A.-E.Lemoine: Raconter cette histoire, c'est raconter la détermination sans faille, la joie de vivre, la volonté? - S.Pillonca: Axel est un coup de coeur.
J'ai eu la chance de le filmer pour "Invincible été", un film à propos d'O.Goy et sa lutte contre la maladie de Charcot. Ca a été l'un des témoins.
C'est le seul garçon en situation de handicap qui a gagné le Dakar devant les valides. J'avais déjà été très impressionnée par ces quelques jours passés ensemble. Quand on s'est quittés, je lui ai dit: "Je vais faire un film sur toi." On s'est tapés dans la main et le film est là.
Ca a été un grand coup de coeur. - P.Cohen: On reprend la chronologie.
Entre l'accident et l'Enduro, il y a eu Dakar. Avant le Dakar, de la natation. Un an et demi après votre accident, 2 entraînements par jour, 30 km par semaine à la force des bras.
Vous remportez 12 titres nationaux et décrochez le record de France sur le 50 m papillon. En 2020, les images qu'on vient de voir, le Dakar...
Vous devenez la 1re personne handicapée au monde à gagner une catégorie sur le Dakar devant les valides. Ca a été une victoire qui a dû vous...
Qui a dû compter. - A.Allétru: Depuis tout petit, je regarde le Dakar à la télé.
Je me suis dit pourquoi pas un jour faire ce Dakar. Sur 4 roues, mes parents étaient un peu plus d'accord que le Touquet. On a monté ce projet.
Ca n'a pas été facile. J'ai dû convaincre les organisateurs, malgré le handicap, de faire ce Dakar. C'est 10 000 km en 15 jours.
Si vous le terminez en valide, on vous appelle déjà un héros. On a monté une équipe et on a terminé ce Dakar avec beauté en remportant notre catégorie. Ca a été super.
Sur le podium, j'ai savouré ce moment. On a profité de l'instant présent avec mon père. L'accident m'a appris ces choses de la vie, de savoir savourer l'instant.
C'était inoubliable. Si le médecin m'avait dit en Lettonie: "Vous êtes paraplégique, mais vous gagnerez le Dakar devant les valides"... - A.-E.Lemoine: Vous vous êtes battu pour participer au Dakar.
Vous vous êtes aussi battu pour participer à l'Enduro du Touquet. Les organisateurs ne voulaient pas en entendre parler. - S.Pillonca: J'étais très en colère.
Je me suis fait des ennemis là-bas. J'ai poussé pour qu'il le fasse. C'est la 1re fois que j'ai eu peur dans ma carrière.
On a co-réalisé ce film avec Fabien Bouillaud. Quand on a vu Axel au milieu de ces 3000 motards pour en découdre et qui était prêt à tout pour passer cette ligne, j'ai pris la mesure de cette folie. Axel n'a pas remonté sa moto.
Il l'a fait, mais s'il tombe, il tombe. J'étais terrorisée. - A.Allétru: Elle était plus stressée que moi! - A.-E.Lemoine: Il faut être capable de soulever sa moto, de la relever si on se trouve à terre.
Ce défi, vous l'avez relevé. Extrait. ... - Parfait.
Super. - S.Pillonca: C'est énorme. - A.Allétru: Ca a l'air facile, mais pour moi, ça a été un effort colossal.
Si on revient...
On ne met pas toute la séquence, mais là, ça a duré entre 5 et 10 minutes avant que je puisse faire ça. Mon mécanicien, dans mon oreille, me souffle quelque chose: "Mets-toi sur les genoux." Je n'y avais pas pensé.
J'arrive à tenir un peu plus en équilibre. Je mets toutes les forces que je peux. Si je ne lève pas cette moto, tout le projet s'effondre. - S.Pillonca: Il peut le faire car il est tout seul, mais le jour du départ, entouré de 3000 fous, c'est dingue. - A.Allétru: Soit je lâchais les gaz et je tombais, soit je restais à fond.
Je devais rester à fond sur cette ligne droite. - P.Lescure: On remonte encore plus loin dans le temps.
Le deux-roues a toujours été votre truc. Avant la moto, il y a eu le vélo. A moins de 6 ans, vous remportez votre première coupe de BMX.
On va voir quelques images. Viennent ensuite les titres. Champion de France et d'Europe à 7 ans.
On s'incline. *-A.Allétru!
Acclamations. - Je lui ai dit: "Tu fais le BMX. Quand tu seras champion, on fera de la moto." Après, il a tout gagné.
Vers 11 ou 12 ans, il a commencé la moto. Pareil, il a gagné. Ca a toujours été comme ça. - P.Lescure: Vous aurez 3 titres de champion d'Europe et 3 titres de champion du monde.
Cette force de caractère vient entre autres de votre famille et de votre papa, qui disait: "Champion du monde, ça doit être possible." - A.Allétru: Mes parents ne m'ont pas mis de limite.
Ils m'ont dit que tout était possible. Quand on a 5-6 ans, on écoute ses parents. Si tes parents te disent "tu peux être champion du monde", j'y vais!
Pour moi, c'était faisable. Première course, j'ai gagné. Ca a été un superbe élan pour moi.
Je me suis beaucoup impliqué. J'allais à l'entraînement sérieusement. Je respectais l'entraînement comme il fallait pour faire des bons résultats. - A.-E.Lemoine: Vous dites aux organisateurs: "Merci de m'accepter comme je suis, pas comme une personne handicapée mais d'accepter mon caractère." C'est ce que vous montrez dans le documentaire, Stéphanie. - S.Pillonca: En effet.
Il est opiniâtre. - A.Allétru: Tous les 2. - S.Pillonca: L'enseignement d'Axel est remarquable.
Il nous apprend à nous réapproprier nos existences. Il a une phrase que j'aime beaucoup: "L'esprit domine la matière." S'adapter, c'est sa devise.
Ca fait du bien de l'entendre. - A.-E.Lemoine: Comme votre documentaire. "Holeshot: un virage pour la vie".
Déjà, on apprend ce qu'est un holeshot. Je vois les regards de Gilles et d'Alexandra, éblouis par l'histoire d'Axel. - A.Lamy: Complètement.
C'est génial d'avoir des parents qui disent "c'est possible". Parfois, on peut être un peu cassé, "c'est trop compliqué"...
Dire que tout est possible, c'est génial. - A.Allétru: Aujourd'hui, j'ai 2 enfants.
J'essaye de leur transmettre ce que j'ai pu apprendre. C'est pour tout, pas que le sport. C'est hyper important.
J'espère que grâce à ce documentaire, on pourra inspirer des jeunes qui veulent commencer le sport, qui veulent rêver dans la vie, qui veulent aller sur la Lune...
C'est le but! - S.Pillonca: Et le message va au-delà du sport.
Moi, habituellement, je filme la danse. Je ne connaissais rien à tout ça. J'ai découvert.
Le message va au-delà des sports mécaniques et au-delà de la moto. Il y a quelque chose de très fort. - A.-E.Lemoine: C'est diffusé jeudi à 21h sur Canal+ Docs.
On va prendre un virage très différent. On va parler du bien immobilier le plus cher de France. - S.Pillonca: Ah! - A.-E.Lemoine: Le château d'Armainvilliers, en Seine-et-Marne, ancienne propriété du roi du Maroc.
Il n'y a jamais dormi. Il est en vente pour 180 millions d'euros. Tout y est délirant. 10 000 m2 habitables, 2 cuisines professionnelles en sous-sol.
Il y a 2 étangs, une forêt, une ferme biologique, 250 m2 pour les employés et un petit train pour apporter des victuailles en quantité si nécessaire. La vente est gérée par la famille Kretz. Visite. - O.Kretz: Ca ne ressemble à rien de ce qu'on a déjà vu. - M.Kretz: Je ne m'attendais pas à une façade anglo-normande comme ça. - C'est la maison la plus longue que j'ai vue de ma vie. - O.Kretz: C'est énorme. - Ca ressemble à un point d'interrogation, de haut. - Incroyable. - On change d'atmosphère. - Bienvenue à Marrakech. - On ne s'attend pas à ça, de l'extérieur. - Tout l'intérieur du manoir a été transformé.
Les travaux ont duré 6 ans. Ils ont tout cassé, tout refait. C'est un palais des mille et une nuits. - A.-E.Lemoine: Olivier et Martin Kretz, bonsoir et bienvenue.
Ca faisait longtemps qu'on n'avait pas une table aussi remplie. La saison 5 de "L'Agence" à réuni 1 million de téléspectateurs. Vous lancez un nouveau programme, "L'Agence, nouvelles destinations".
On en parle autour de ce fenouil cuit en pâte à sel et préparé par H.Riboulet, le chef du restaurant Groot La Tourte. Il a participé à "Top Chef".
Un mot sur ce château hallucinant, dont "L'Agence" a obtenu le mandat. Le bien le plus cher de France. Vous avez ressenti quoi, en le visitant? - O.Kretz: C'est fou!
Ce n'est pas un château. C'est un village. C'est une propriété qui fait combien d'hectares? - M.Kretz: 1100 ha. - O.Kretz: Le château fait presque 9000 m2.
Combien de dépendances? - M.Kretz: 33. - O.Kretz: Et c'est entouré de nature.
Il y a tous les animaux autour. - A.-E.Lemoine: C'est invendable, à moins d'en faire un resort. - M.Kretz: Je pense que c'est pour un groupe hôtelier.
C'est un parc arboré magnifique. Quand on est arrivés là-bas, on ne savait pas que ce genre de bien pouvait exister à moins d'une heure de Paris. C'est un château anglo-normand qui est fou.
Regardez l'intérieur. Chaque pièce est une expérience différente. - A.-E.Lemoine: Vous avez bon espoir de trouver un acquéreur? - O.Kretz: Bien sûr.
On a 2 pistes. - A.Lamy: Mince! - A.-E.Lemoine: Il y avait une 3e piste!
Si vous deviez choisir entre Martin et Valentin pour se charger de la vente, vous choisiriez qui? Lequel des 2 est le meilleur? Lequel de vos 2 fils est le meilleur agent?
Il faut toute la famille? - O.Kretz: Oui. - A.-E.Lemoine: Votre mission est toujours la même: trouver de nouvelles maisons extraordinaires.
Vous élargissez le terrain de jeu à des destinations paradisiaques, notamment l'île Maurice. C'est le décor du 2e épisode, diffusé jeudi. Il y a la maison de Gilles et Claudia.
Près de 900 m2. C'est dans un resort du nord-est de l'île, en bord de mer, évidemment, avec plage privée, évidemment, à proximité d'un terrain de golf, avec des voisins qui ont des maisons tout aussi luxueuses. Il y a une cave aménagée avec un hammam, une salle de sport, une salle de cinéma qui se transforme en boîte de nuit et une cave à vins construite sous la piscine. - Je découvre la pièce que le couple a mis le plus de temps à concevoir: une époustouflante cave à vins. - Le clou de la maison. - Je n'ai jamais, jamais vu ça! - On peut stocker 1400 bouteilles. - Ca en fait, des dîners arrosés. - J'espère que c'est solide. - A.-E.Lemoine: Vous n'aviez jamais vu ça? - M.Kretz: On tombe sur des propriétaires qui ont des passions.
On découvre la vie de nos clients. Là, ils sont passionnés de golf. Ils aiment le vin.
Il n'y avait pas trop ça dans "L'Agence". On est arrivés tout de suite à la visite, à l'offre. Là, on décrypte un peu plus notre métier.
C'est ça qu'on aime depuis le début de cette histoire, de partager notre passion pour l'immobilier. - A.-E.Lemoine: Le plus grand nombre est ébloui devant ces maisons, et à la fois, en France, on n'aime pas les signes extérieurs de richesse.
C'est un drôle de paradoxe. - A.Allétru: Moi, je rêve... - S.Pillonca: Il est fan! - A.Allétru: Vous me faites rêver! - O.Kretz: On a tous besoin d'un peu de rêve.
Nous aussi. Ca fait partir, de voir des très belles choses inaccessibles...
On voyage dans notre tête. Et on peut y aller en vacances, aussi. - A.-E.Lemoine: Je pense que la nuit n'est pas donnée. - O.Kretz: Il y a des petits Airbnb autour! - L.Sénéchal: Il y a des nouveautés, dans cette série.
La semaine dernière, en Corse, Martin, vous avez donné de votre personne en emmenant les acheteurs potentiels dans un hôtel bulle perché dans les hauteurs de Porto-Vecchio. - M.Kretz: Il ne faut pas trop regarder en bas!
Je suis au milieu d'une via ferrata. - Sympa, la vue? - M.Kretz: C'est fou.
Ca valait le coup. Ca se mérite. C'est là où je vais dormir? - A priori, oui.
Le seul truc, c'est de se sentir à l'aise avec cette solitude. - M.Kretz: Franchement, ça devrait aller.
Une nuit, ça va. - L.Sénéchal: Le but, c'est aussi de faire découvrir la région, de donner envie de s'y installer. - M.Kretz: Ce que recherchent nos clients, en plus des biens immobiliers, c'est ce qu'il y a autour: le lifestyle, les expériences exclusives.
C'est ce qu'on va aller chercher dans notre nouveau programme. Le luxe, c'est de pouvoir dormir avec la vue sur le maquis, la baie de Porto-Vecchio, la mer. Chacun a sa vision du luxe. - A.-E.Lemoine: On descend en rappel pour aller faire pipi? - M.Kretz: On descend en tyrolienne. - A.Lamy: Ils ont oublié des toilettes!
Vous êtes prévenus. - A.-E.Lemoine: Il faut être à l'aise avec la solitude et avec sa vessie. - L.Sénéchal: Votre frère a fait découvrir un atelier chistera avec le champion du monde de la discipline.
Olivier, vous avez décidé que c'est Martin qui avait gagné. - O.Kretz: J'aurais bien aimé pouvoir choisir les 2 destinations, mais on est encore petits.
Mais le Pays basque, on ira. - A.-E.Lemoine: C'est étrange d'être départagé par les membres de sa famille, non? - O.Kretz: Ca a toujours été notre manière de fonctionner.
Toutes nos décisions depuis le début sont collégiales. Ca continue. - A.-E.Lemoine: Et le succès de l'émission vous ouvre des portes?
On vous contacte pour des biens extraordinaires... - O.Kretz: Ca ouvre beaucoup de portes, mais on ne peut pas tout transformer.
Il faut ensuite trouver les bonnes personnes qui soient nos relais dans la région, de confiance, des professionnels. Ca met beaucoup de temps. On espère que les gens vont rester des années avec nous.
On met du temps à les choisir, à les coopter, à les former. C'est ça que vous ne voyez pas. - A.-E.Lemoine: Combien de salariés? - O.Kretz: Il y a à peu près...
En salariés, une dizaine, mais il y a plus d'une centaine d'agents répartis entre la France, l'Espagne, un peu New York et voilà. - A.-E.Lemoine: L'immobilier, ça inspire des humoristes.
C'est l'objet de la pépite de Patrick. - P.Cohen: C'est une vidéo que connaissent tous les agents immobiliers mais qui marche encore 30 ans après.
P.Timsit a été agent immobilier dans la vraie vie avant de faire l'acteur. Il a joué des agents immobiliers au cinéma dans plusieurs films, notamment dans un film de Christopher Frank avec T.Lhermitte.
Il s'est moqué des agents immobiliers dans un de ses premiers sketchs en 92, notamment des annonces, du vocabulaire des agents immobiliers qui vont vous proposer des appartements qui ne sont pas exactement conformes à ce qui est décrit. - Mon appartement, je l'ai eu dans une petite annonce. Il y avait marqué "coquet studio très ensoleillé dans un immeuble bourgeois".
Les annonces, faut traduire. "Coquet", ça veut dire "petit". Le mien est très coquet. "Très ensoleillé", c'est "sous les toits".
Et "immeuble bourgeois", c'est "vieux". Ils ne peuvent pas marquer "chambre de bonne minable". - P.Cohen: Est-ce que c'est toujours vrai? - O.Kretz: Ca n'a pas vieilli d'un chouïa. - A.-E.Lemoine: On ne peut jamais faire confiance à une annonce d'agence immobilière? - O.Kretz: Il faut creuser pour savoir ce qu'il y a derrière. - M.Kretz: On essaye de ne pas en mettre des tonnes.
Il faut mettre l'essentiel. - P.Cohen: Quand vous vendez un château de 1100 ha, évidemment, c'est plus simple de ne pas survendre. - A.-E.Lemoine: Peut-être devriez-vous vous pencher sur l'immobilier d'Alexandra, puisque vous avez une locataire indésirable en ce moment. - A.Lamy: Très bon enchaînement!
Une souris dans le tube. Tu te demandes ce que tu fais. Normalement, tu te dis qu'il faudrait la tuer.
Mais non, je ne vais pas le faire. J'en suis incapable. Qu'est-ce qu'il faut faire, donc?
En plus, elle saute! Elle me regarde, avec ses petits yeux marron. Arrête de me regarder avec tes petits yeux noirs.
Je ne te tue pas. La France entière me déteste à cause de toi, car tu vas faire des petits partout. Tu sors et tu te dépêches! - A.-E.Lemoine: C'est le début d'un film.
Il faudrait faire, Gilles, "Alexandra et la souris". - A.Lamy: Tu entends le bruit et tu te dis que si tu entends ce bruit, que c'est une petite souris.
Elle est rentrée dans le restaurant du bas! Ils me détestent! En général, quand on en a une, il y en a plusieurs. - P.Lescure: Je voudrais vous parler de votre fille, C.Jouannet.
Vous l'avez fait tourner dans votre premier film. Elle a aussi participé à la série "Killer Coaster". Elle a eu la gentillesse de nous préparer une vidéo spéciale en 2016. - J'ai 40 ans et je vous emmerde!
Journée crêpe, film. Moi. Franchement, ouais.
Elle me dit à chaque fois que je suis ce qui la rend la plus heureuse dans la vie. "On est dans merde. La proprio vient de nous virer de l'appart." - P.Lescure: C'est quoi, cette affaire d'appart? - A.Lamy: J'ai appris que ma fille faisait un peu des fêtes.
J'ai envoyé un mail à la propriété en lui disant: "On est tellement bien. On va pouvoir continuer une année supplémentaire. Merci beaucoup.
On est ravis." J'ai reçu un mail: "Non, je ne crois pas! Il y a eu des fêtes et des plaintes." - A.-E.Lemoine: Il faut se méfier... - O.Kretz: C'est pour ça qu'on ne fait pas beaucoup de location. - A.-E.Lemoine: Martin et O.Kretz, "L'Agence, nouvelle destination".
C'est ce jeudi à 21h25 sur TMC. "Holeshot: un virage pour la vie", c'est jeudi à 21 heures sur Canal+. Et "Moon le panda" à voir absolument au cinéma à partir de mercredi.
Bravo, Noé, pour ce premier film. A bientôt, j'espère. Les Actualités de Bertrand, maintenant. - B.Chameroy: Bonsoir.
Ca va? - A.-E.Lemoine: On est là. - B.Chameroy: Je vous vois.
Nous sommes le 7 avril 2025. ... 2027.
On s'est pris 2 ans dans la tronche en 2 jours. La présidentielle a débuté ce week-end. Il y avait pas moins de 3 rassemblements en région parisienne.
On a déployé notre dispositif exceptionnel, le multiplex 2027. ...
Dès qu'il se passe quelque chose, on vous le dit. On me signale un autre rassemblement, celui du FC Vroum-Vroum. - Un autre rassemblement.
Les motards en colère. - Pour la démocratie. - Pas du tout. - B.Chameroy: On file à Saint-Denis, pour le meeting du rassemblement de Renaissance, qui avait prévu un chauffeur de salle.
C'était le sosie vocal de S.Bern, mais sous crack. - Les jeunes sont chauds à péter comme des pop-corns!
Allez! Ambroise, Ambroise! Le milieu et le fond, tout là-bas, du bruit!
Du bruit, du bruit, du bruit! Joyeux anniversaire... - B.Chameroy: Comme Stéphane s'y connaît en noblesse, nous avons découvert quelque chose...
G.Attal est aristo. Il s'appelle comme ça. - G.Attal Dubruit! - B.Chameroy: C'était G.Attal Dubruit.
Un meeting qui aura fait le bonheur des fans de M.Berger, même si, en tant que fan de karaoké, je ne connaissais pas ce remix. - G.Attal: Le RN, c'est la groupie du trumpisme. - B.Chameroy: Comme le veut la tradition, en cas de meeting simultané, c'était le combat de "qui a la plus grosse?" Certains font leur taf jusqu'au bout.
Si vous pensiez avoir passé un dimanche de merde, pensez à celui de Loïc Besson, à BFM. - J'ai compté les sièges. Il y en a à peine plus de 1200. - Merci.
Félicitations d'avoir compté les 1200 sièges. - B.Chameroy: BFM était en édition spéciale et avait mis les gros moyens, notamment sur la technique, pour ne rien rater, avec un split.
C'est ça. C'est ce que vous voyez à l'instant même à l'écran. Rires. - A.-E.Lemoine: Tu étais en split en train de manger. - B.Chameroy: Le gars du split était tellement à fond sur BFM qu'il en a joué tout le temps - C'est important. - Merci beaucoup.
On fera le bilan chiffré. Je me voyais en double... - B.Chameroy: C'est la fête du split sur BFM.
Des priorités au direct très intéressantes... - On va place Vauban.
J.Odoul s'exprime. Rires.
J.Bardella est en train d'arriver place Vauban. Vous voyez l'arrivée du président du RN.
On aperçoit E.Ciotti... - B.Chameroy: Pas du tout. 3 meetings dans la journée, c'était peut-être trop pour certains, notamment sur l'identité des intervenants. - M.Maréchal Leclerc qui arrive... - B.Chameroy: Pas la bonne.
Petite erreur. - Au moment où vous parlez de justice, M.Le Pen est en train d'arriver... - B.Chameroy: Le gars est à la compta de CNews.
On fait une pause dans l'actu politique? On va parler de l'autre actu number one du week-end: le beau temps. Crème solaire, parasol, un bob et déguerpir très vite, car l'indice UV des questions cons des journalistes était très élevé.
Certains ont pris des envoyés spéciaux à leur propre piège. - Qu'est-ce qu'on fait, aujourd'hui? - D'abord, je suis ici sur la plage, je suis assise.
Après, je vais me promener à Marseille. - Un peu de camping...
Il fait beau. - On va rester le plus tard possible dehors. Et on verra. - Ca fait du bien de se retrouver dès le matin sous le soleil.
Ca fait du bien. - Il paraît qu'en Normandie, il pleut tout le temps. On est venus vérifier.
Du coup...
Voilà. - C'est un poisson d'avril. - B.Chameroy: Des envoyés spéciaux tentent de nous faire suivre toutes les parties de pétanque de l'Hexagone. - Vous êtes là en t-shirt, début avril...
On va filmer votre coup. - Vous êtes un excellent pointeur. Je vous laisse me montrer vos talents.
Ce n'est pas si mal. Il reste quelques semaines avant l'été... - On joue à la pétanque, tranquille. - On a loupé le coup.
Mince! - B.Chameroy: C'est dommage.
LCI avait aussi dépêché son envoyé spécial plage et coups de soleil. Il fallait le bob: il s'est pris une insolation. - Les pieds dans l'eau, Thomas. - Oui.
Regardez, écoutez. Le bruit des vagues, ça fait du bien, non? Quoi de mieux pour commencer la journée que de prendre un petit-déjeuner?
Attendez...
Je ne suis pas très fort en voiture...
Je n'arrive pas à l'arrêter. - B.Chameroy: Bilan: 3 morts!
Bonne nouvelle: le niveau en maths et en français est en hausse chez les CP. Ce n'est pas le cas chez les RN. - J.Bardella: Traiter les sujets "fondamentals"... - B.Chameroy: La France aux Français! ... - B.Chameroy: Merci à vous...
Un truc qu'on n'enlèvera pas à J.Bardella: sa lucidité sur la situation de son parti. - J.Bardella: Mes amis...
Il y a un malaise... - B.Chameroy: Depuis une bonne semaine! - P.Cohen: Problème de prompteur... - A.-E.Lemoine: C'est ça, le malaise? - P.Cohen: Il y avait une panne... - B.Chameroy: C'est dommage.
J.Bardella était évidemment suivi par CNews qui, comme à chaque fois, était impartial. - On va écouter J.Bardella, acclamé comme il se doit. - B.Chameroy: Evidemment, car c'est le meilleur d'entre nous!
La députée Alexandra Masson ne sait pas applaudir. - J.Bardella: Pour nous empêcher de gouverner... - B.Chameroy: "Il y a une mouche..." - E.Ciotti: Nous ne nous laisserons pas voler l'élection... - B.Chameroy: Une réal de David Lynch. "On n'a rien touché.
C'est le meeting du RN, avec David Lynch, G.Noé et une dose de LSD!" Et comme dans tout meeting qui se respecte, on conclut avec "La Marseillaise".
Non. Marine Luther King pensait que c'était "La Place des grands hommes". Attendez moi... - M.Le Pen: Attendez-moi...
Attendez-moi... ... - B.Chameroy: Elle a attendu qu'ils se taisent pour redémarrer, et ça valait le coup.
Applaudissements. Ils chantent "La Marseillaise". "C'est moi, la patronne!" L'info continue demain.
Bonne soirée. - A.-E.Lemoine: Si vous voulez bien vous tourner vers la caméra.
Gabriel Attal