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DébatSud Radio (sur YouTube)· 19 août 2025 26 minContradictoireActualité / polémiqueDéfenseEurope & international

Les Européens peuvent-ils faire reculer Donald Trump ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 50 %Attaque 30 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:00OuverteRéponse directe

    Que dites-vous de ce deal entre Trump et Zelensky ?

  • 3:00FerméeRéponse partielle

    Êtes-vous aussi enthousiaste que Nicolas Conquer ?

  • 5:00RelanceRéponse partielle

    N'avez-vous pas la sensation que les Européens étaient spectateurs hier soir ?

  • 7:00OuverteRéponse directe

    Comment matérialiser ces engagements de sécurité ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:30Constance LegripeFait
    « Le président Poutine veut l'Ukraine. »

Modèle mistral-small3.2:24b · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Et maintenant, que va-t-il se passer après cette négociation en quasi direct hier soir à Washington ? Que va-t-il se passer pour la guerre en Ukraine ? Pour en débattre ?

Bienvenue à vous. Je commence par vous Constance Legripe, député ensemble pour la République des Hautes Scèes. Bonjour et bienvenue.

Bonjour et bienvenue à Nicolas Conquer, porte-parole de Republican Overseas. Vous êtes le représentant, je fais cours hein, du du parti républicain en France, Nicolas Conquer. Euh que dites-vous de ce qui s'est produit hier soir euh de ce deal que nous avons vécu en direct en en en mondiovision carrément ?

Alors oui, c'était une réunion qui était rien de moins que historique. On a vu Donald Trump avec Vladimir Zelenski à la Maison Blanche dans un cadre tout à fait apaisé, cordial, chaleureux avec les dirigeants européens. C'est important de noter que même lors de la Seconde Guerre mondiale, on n'avait pas eu autant de dirigeants européens présents à la Maison Blanche.

Et d'ailleurs, dans toute l'histoire de la Maison Blanche, il y a jamais eu autant de dirigeants européens autour de la table. Donc ce que ça montre, c'est une véritable prise en compte par Donald Trump de cette coalition des volontaires euh de renforcer la position de l'Europe dans sa situation de défense face aux menaces qui auxquelles elle peut être confrontée. Et je pense que le timing euh impulsé par Donald Trump est très favorable en faveur de la paix. et notamment en vue du peuple ukrainien avec aussi ce rappel des garanties de sécurité sur le long terme.

Donc je suis très enthousiasme et très confiant pour une issue qui sera jamais assez rapide mais qui va quand même à un train assez rapide et tout le monde doit se forcer de le le le constater. Première réaction également avec vous Constance le grippe vous sortez aussi enthousiaste que Nicolas Conquer de ce qui s'est passé hier soir. L'enthousiasme n'est pas le premier sentiment qui domine chez moi.

Maintenant, je reconnais bien volontiers qu'il y a une incroyable accélération du calendrier diplomatique depuis particulièrement les les événements de cette nuit et la rencontre que moi aussi je n'hésite pas à qualifier d'historique à Washington avec Zelenski entouré de de la plupart des grands leaders européens et le président Trump et que personne ne peut déplorer cette accélération du calendrier diplomatique. Maintenant beaucoup beaucoup de questions sont devant nous. Ça n'est qu'une toute toute première étape.

Il y a eu les doutes de d'Emmanuel Macron quand même à la sortie hein pour qui Poutine n'arrêtera pas la guerre. Oui, tous les dirigeants européens ainsi que le président Zelenski euh euh sont euh convaincus euh que au jour d'aujourd'hui, à l'heure où nous parlons, le président Poutine ne veut pas la peine. Le président Poutine veut l'Ukraine.

Et donc on part de ce postulat là qu'il y a un agresseur, la Russie de Poutine, un agressé l'Ukraine et que à ce stade, il y a encore eu des bombardements cette nuit de l'armée russe sur plusieurs villes d'Ukraine, il n'y a aucun signe avant-coureur d'une quelconque volonté de paix entre guillemets manifestée par le régime de Vladimir Poutine. Donc bien sûr qu'il nous faut être extrêmement méfiant. On a quand même plein de souvenirs historiques hein de ce que aussi bien la Russie que Poutine ont toujours eu du mal à respecter leurs engagements.

Maintenant il y a quelques avancées et nous sommes au côté bien évidemment de toutes celles et de tous ceux qui veulent faire avancer les choses pour arriver à la fin de ce conflit sanglant. Nicolas Conquer, n'avez-vous pas la sensation tout de même, je rebondis sur ce que dit à l'instant Constance Legripe qui se montre prudente et a raison euh que les SEP européens étaient un brun spectateur hier soir quand même ? Ça s'est passé beaucoup entre Trump et Zelinski, parfois en mode détente, il fallait donner le change après ce qui s'est produit en février qui était très désagréable.

Et puis a ce coup de fil de de monsieur Trump qui dit "Je vous laisse" et qui va au fond débriefer en cours de route avec Poutine en personne au bout du téléphone. Surprenant non ? Quand même Nicolas Conquer ?

Tout d'abord, je vais euh peut-être pas nuancer mon optimisme mais mais dire que je suis optimiste mais à la fois prudent et que cet espoir de paix, il doit quand même laisser la place au doute et de pas tomber dans une candeur ou une naïveté béate. On le sait, euh la Russie et Poutine euh ont déjà trahi leurs engagements. Euh mais ça c'est parce qu'il y avait des démocrates et des leaders faibles à la Maison Blanche et parce que les accords qui avaient été négociés avaient été mal négociés.

Aujourd'hui, ça vous a pas échappé qu'on a un nouveau leader fort à la Maison Blanche qui est Donald Trump. Je je fais une parenthèse Nicolas Conquer avec vous quand Trump dit à plusieurs reprises "C'est la guerre de Biden." Non, c'est la guerre de Poutine, il faut le préciser quand même he honnêtement.

Non mais ce qui ce qu'il veut dire à travers ça, c'est que c'est une guerre qui a éclaté et dont lui il a hérité et donc lui encore une fois c'est des Républicains qui vont mettre fin à des conflits qui ont été initiés par des démocrates. Ensuite sur votre question n' pas été initiés par les démocrates des démocrates sous démocraté initié par un président démocrate faut quand même le dire. Non mais vous avez compris ça a éclaté lors d'une administration faible et c'est ça que ça montre et ça c'est ça qui doit nous interpeller et nous faire prendre conscience et Donald Trump nous donne ce réveil ce sursaut qu'il faut qu'on prenne compte qu'il y a un nouveau réalisme dans les relations internationales que le monde se redessine et queon doit garantir notre notre défense et on a failli on a tardé à renforcer notre effort de défense depuis les années 90 vous avez des gens comme Yon Jospin qui disaient que le budget de la défense était une variable d'ajustement ça a été continué à droite comme à gauche et donc il faut y revenir. le coup de fil je reviens sur votre question.

Votre question, vous dites "C'est un coup de fil euh comme si euh Donald Trump allait se faire coacher par Poutine en pleine discussion. C'est absolument sournoi et malintentionné comme question." Non non non, j'ai pas dit ça.

Non non conquer comprenons-nous. C'est c'est une négociation. Dans la négociation, le 10e participant était de l'autre côté au téléphone.

C'est ce que je voulais dire hein. Il n'y a pas de il y a pas de de coaching de la part de C'était au beau milieu de l'ennemi. Imaginez Vladimir Poutine dans ses pantoufles qui s'est fait réveiller et qui a été tenu au courant immédiatement de la progression et sur une impérative nécessité d'organiser cette réunion tripartite.

Donc que certains d'quin voudraient quadripti, je ne sais pas. Mais en tout cas, l'enjeu est que ça se déroule rapidement et de pouvoir continuer ses efforts. Et donc, vous savez, Donald Trump, c'est un deal maker et également un peacemaker.

Ça nécessite d'informer tout le monde et d'avancer rapidement. Donc euh que ça ça choque l'esprit européen à son ordre protocolaire très très lent, très très quedors très feutré. Il y a un rythme qui est celui de Donald Trump qui impose sa dynamique et il faut monter à bord et euh les vies ukrainiennes ne demandent pas moins que ça.

Donc voilà l'enjeu et je pense que non, c'est pas une question est de spectacle. Il y avait euh tout à fait leur place et au contraire une volonté de montrer que une Europe forte est souhaitée et attendue de la part des Américains et nécessaire pour notre propre sécurité. Rappelons-le.

Constance, le grippe, il va plus vite que nous euh Trop, que nous les Européens comme l'explique Nicolas Conquer, il va vite euh incontestablement euh il est euh animé par la volonté euh euh de faire des deals, je reprends euh l'expression euh commune et euh se donne des objectifs. Il ne va pas aussi vite que ce qu'il avait peut-être annoncé devant les Américains pendant sa campagne électorale, mais il va vite. Encore une fois, cette accélération du calendrier diplomatique, du calendrier de rencontrre des uns et des autres, d'échange sur les sujets de fond, nul ne peut le déplorer.

Maintenant, ce qui est important, c'est de garder bien présent à l'esprit que c'est une nouvelle architecture de sécurité en Europe, mais aussi plus largement, je dirais dans le monde, qu'il nous faut dessiner, que pour cela présence des Européens a commencé par celle des deux pays qui sont dotés de de la puissance nucléaire et également membre permanent du conseil du secré des Nations Unies, à savoir le Royaume-Uni et la France est absolument essentiel et que nous devons bien garder présent à l'esprit quelques principes simples. Il y a un agresseur et un agressé. On ne peut pas redessiner le monde.

Je reprends l'expression de de mon dépeteur par la force et par euh la puissance militaire. Il y a des euh respect de garantie de sécurité, de droit international, le respect des frontières, le respect de tout le travail international doit pouvoir être assuré et on ne peut pas laisser un dirigeant du monde, fut-il celui du Kremelin, redessiné à sa guise par la force, la carte du monde. Donc c'est de tout cela dont il s'agit. ces principes simples, ils doivent guider notre action.

Je pense qu'il est important de réaffirmer ce que le président Trump n'a toujours pas dit aussi clairement et Ancourage à cet égard a été quand même un moment assez désastreux qu'il y a un agresseur celui qui a commis les premiers actes de guerre l'invasion à grande échelle du territoire d'une nation souveraine indépendante et un agressé et qu'à partir de ces principes simples là on peut effectivement continuer à à discuter en vue de la paix bien sûr il faut que le conflit sanglant mais qu'on arrive à organiser une sécurité et une stabilité et non seulement pour l'Ukraine mais pour l'ensemble du continent européen de manière robuste, de manière solide. Nicolas conquiter sur du droit, sur des vraies conditions, des piliers sérieux de paix, de stabilité et de sécurité. Nous allons marquer une pause tous les deux.

Je vous je vous garde hein avec nous pour ce débat. Juste une réaction Nicolas Conquer à ce que je viens de dire Constance le grippe, je vous vois je vous vois frémir. Non mais encore une fois de juger confortablement depuis Paris ou depuis sa vilégiature ce qui s passe encore ça me semble un peu facile.

Il y a quelqu'un qui est le seul qui a pu ramener Vladimir Poutine à la table des négociations. Si vous aviez à gérer ces ces discussions en faveur de la paix, vous y prendrez sans doute autrement. En tout cas, je remarque qu'il y a une personne dans la salle qui y arrive.

Ensuite, j'aimerais avoir un peu plus de com concret plutôt que des phrases creuses sur les engagements de sécurité, de voir ce que ça va impliquer et que vous nous expliquez comment est-ce que cet effort des dépenses va être supporté, quels efforts vont être mis, quelles repriorisations vont être faites en France pour qu'on puisse assurer notre effort de défense. C'est c'est il faut il faut qu'on arrive à matérialiser ça. Je rappelle que c'est le volontarisme de Donald Trump qui fait qu'on a augmenté notre effort de défense en France.

Désormais, il faut savoir comment on va le faire parce qu'on avait l'air de dire bah voilà, c'est que des déclarations, comment est-ce que ça se matérialise et avec des engagements concrets, factuel, chiffré et que ça fasse lieu de de vraies dissuation. Allez 91, bien sûr qu'il faut des engagements concrets, on va en parler tout à l'heure mais travail qui a déjà été engagé. Allez 9h17.

Oui, c'est ça. Merci de de faire le job. Euh nous continuons dans un court instant, dans un instant le débrief hein de ce qui s'est euh dit, de ce qui va se produire après ce cette étonnant cette étonnante séquence hier soir à Washington.

Euh vous réagissez un 0826 euh 300 300 Vous nous appelez sur l'antenne de Sud- Radio. Le grand matin Sud Radio 7h10h, Jean-François Akili avec à 9h20 nos deux invités pour débattre de ce qui s'est passé hier soir dans le bureau Val. à Washington concernant la guerre en Ukraine.

Nous sommes avec vous Nicolas Conquer, porte-parole de Républicain Overseas et le vous êtes le représentant du parti républicain en France et vous Constance Legripe député ensemble pour la République des hautes scènes. Je vous propose à tous les deux parce que c'est le principe sur Sud Radio, de donner la parole à nos auditeurs 0826 300 et nous sommes avec vous Luc. Bonjour Luc.

Bonjour Jean-François, bonjour à vos invités. Merci pour eux. Vous nous appelez du PE sur Marne.

J'imagine que vous avez suivi avec beaucoup d'intérêt ce qui s'est passé hier soir. Quel est votre regard ce matin ? Oui, bien sûr.

J'ai suivi ça avec intérêt comme beaucoup de gens, je suppose. Euh mon regard est est effectivement, je suis un un peu d'accord avec euh euh Nicolas Conquer, c'est que euh il y a quelque monsieur Trump qui a pu euh réaliser ce tour de force. Je suis pas ba d'admiration devant monsieur Trump, mais là, j'avoue que il a il a bluffé à mon avis une partie de la de la classe politique.

Néanmoins effectivement l'important c'est de de réaliser une une rencontre entre monsieur Poutine et monsieur Zelinski, mais on voit pas de paix se profiler je pense. On a, je pense qu'on a un peu mis la charure avant les B en en négociant des conditions de de protection de l'Ukraine vis-à-vis d'un d'un éventuel rebondissement de la guerre. Mais le plus important effectivement, c'est ce qui va se passer dans 2 semaines.

C'est-à-dire grosso le cesser le feu au moins. Non, le un cesser le feu à mon avis ne ne fera pas bouger les lignes. Euh moi ce que ce que ce que je souhaite c'est effectivement comme beaucoup de gens, c'est la paix.

Euh mais la paix la paix ne pourra se concevoir euh que par un entre guillemets un holdup qui qui fera date dans dans l'histoire. C'est bien là le problème. Vous vous posez le vous plantez le décor.

Merci Luc, merci pour votre regard. Vous étiez en direct du PE sur Marne Nicolas Conquer. Effectivement le plus difficile commence. s'il y a euh cette rencontre acceptée de part et d'autres de Vladimir Zelenski, Vladimir Purtine, ce qui est quand même un événement en soi depuis le début de cette guerre, cette rencontre bipartite comme l'on dit et à ce moment-là et c'est monsieur Zelincier qui le dit, les éventuelles concessions territoriales exigées par la Russie à l'Ukraine seront une question qui qui qui sera évoquée.

Il dit Zelinski que nous laisserons entre moi et Poutine. Là-dessus, Nicolas Conquer comme le disait à l'instant notre auditeur Luc, c'est quelque chose de de très difficile finalement parce que la Russie pays agresseur va quand même risque quand même de d'obtenir des gains territoriaux très importants. Tout à fait. dans ce qui est très difficile, on l'a dit, c'était une promesse de campagne de Donald Trump de mettre fin à ce conflit en 24 heures.

Ça vous a pas échappé, ça a été rappelé par madame la députée à ceci près que Donald Trump, il est à la Maison Blanche depuis 6 mois, il a déjà obtenu six accords de paix et celui-ci est sans doute le plus complexe. On a voulu dire toutes sortes de choses sur le sommet d'Alaska d' 3 jours comme quoi ça aurait servi à rien. Moi, je suis tout à fait opposé à cette cet élément de langage en disant que au contraire, il y a eu tout à fait un changement considérable, ce qu'on appelle un game changer, où enfin Vladimir Poutine a consenti Zelenski et ça c'était le meilleur espoir qu'on pouvait obtenir en faveur de la paix.

Encore une fois, ça a été favorisé par Donald Trump. Ensuite, effectivement, les concessions, elles vont être terribles pour le pape ukrainien qui combat pour sa défense au aux grand âmes de de nombreuses vies qui ont été qui ont été perdues. Mais peut-être que aujourd'hui, ce qui semblait inenvisageable il y a il y a quelques semaines encore et j'ai gelé.

Oui, oui, oui, oui, et que Constance le grippe réagissez à ce que dit Nicolas Conquer à l'instant. Euh est-ce que vous n'avez pas la Oui. Oui.

Est-ce que vous n'avez pas la sensation constance le grippe que il va y avoir de quelque chose de de très douloureux pour les Ukrainien ? Ah, c'est incontestable. Et ça fait 3 ans et demi depuis l'invasion en grande échelle que le peuple ukrainien souffre qui voit son intégrité territoriale mais aussi l'intégrité physique de toute une génération être violée et et et c'est depuis de nombreuses années avec l'annexion de de la Crimée que le peuple ukrainien, que la nation ukrainienne a souffrir de de la terrible agression russe.

Bien évidemment, il il y a des moments extrêmement difficiles sur le plan politique et diplomatique qui se profile pour la nation ukrainienne dans les jours et les semaines à venir. Mais moi, je n'entrerai pas dans dans le sujet des concessions territoriales la question c'est est-ce que c'est le prix à payer de je ne sais pas de de laisser Louance que Don les deux autres contrés à Poutine. C'est au président Zelenski, c'est à la nation ukrainienne libre et souveraine de décider.

Moi, je ne veux même pas entrer là-dedans. Maintenant, les experts géopolitiques, les experts militaires savent quelles sont les villes que la Russie et les régions les oblastes que la Russie n'arrive pas à conquérir militairement, n'arrive pas à conquérir par la force et par le sang versé et que ce c'est vraiment un comble, que ce soit, je dirais, dans des négociations en vue de la cessation du conflit, que la Russie parvienne à ses fins et parvienne à gagner les terres quelques convoite et qu'elle n'arrive pas à à conquérir du fait de la très héroïque résistance ukrainienne. Maintenant, tout le reste c'est du ressort encore une fois de l'indépendance et de la souveraineté des autorités ukrainiennes à commencer par celle du président Zelenski que que je je suis effectivement heureuse de voir être conforté dans dans son rôle de leader de la nation ukrainienne que le président Poutine semble accepter de le rencontrer est une chose importante. plus important à moyen et long terme parce qu'il faudra effectivement faire cesser ce ce conflit, faire cesser le le sans verser.

Ce sont les garanties de sécurité qu'il faut construire. Je rappelle qu'il y a au sein de la cohésion des des volontaires depuis de nombreux mois un très important travail qui est mené par les experts, par les militaires, par les diplomates. Il y a eu un déplacement il y a quelques semaines des deux chefs d'étatmajor militaires britanniques et français à Kiev. discuter avec les militaires ukrainiens de ce que pouvait représenter les garanties de sécurité concrètement sur le terrain la force de réassurance, qu'est-ce que ça veut dire ?

Comment tout cela va pouvoir se mettre en place ? Ce gros travail, il a beaucoup beaucoup avancé. On a finalisé certains sujets au mois de juillet et comme l'a dit Zelenski, il va y avoir une accélération de de ce travail entre occidentaux.

C'est très important également que les États-Unis pour la première fois aient accepté de participer à ce travail, de participer aux garanties de sécurité. Justement Nicolas Conquer, je rappelle que vous portez la parole du grand vieux parti républicain en France. cette histoire de garantie de sécurité.

Il y a d'abord ce cet accord annoncé par Volodimir Zelenski d'un contrat à 100 milliards de dollars d'achat de matériel militaire américain que les Européens vont financer hein dans cette histoire. Mais est-ce que ça veut dire et l'utant ? Est-ce que ça signifie Merci Constance le cri de le préciser ? que c'est signif Nicolas Conquer que les Américains pour participer à cette à cette on va dire ces garanties de sécurité physiquement, c'est-à-dire que en cas d'agression nouvelle et bien ça engagerait aussi les troupes américaines même si elles ne seront pas forcément positionnées en Ukraine.

Alors on n pas encore des détails de l'accord. Il a été question d'avoir des dispositions similaires à celles de l'article 5 de la charte de l'OTAN qui vise à défendre tous les États si l'un est attaqué. Donc un peu tous pour un.

Euh maintenant et c'est surtout cette aide militaire avec les systèmes d'équipement type patriote, c'est le fleuron de l'industrie de l'armement américain qui est craint et redouté par toutes les puissances hostiles qui sera sans doute une force déterminante et de sécurisation. Euh il y aura également euh toute une présence à mon avis européenne et à la fois américaine pour la reconstruction de cet état ukrainien qui est vraiment euh meurtri euh en ruine après ces 3 ans de conflit qui vont selon moi aussi euh conforter aussi cette stabilisation et cette sécurisation. Donc on n' pas encore, je vais pas faire de de surpromesse.

Maintenant, moi j'attends à ce que désormais euh les responsables politiques et les gouvernants présente concrètement euh les engagements concrets pour mener à bien ces ces ces engagements de 100 milliards. C'est c'est pas un odin. Il faut pas juste des déclaration de se faire tout le travail qui est en train de se faire.

Sachant que aussi bien le président Macron que Marc Rubiot l'ont encore dit et redit cette nuit. La première des garanties de sécurité pour l'Ukraine dans le futur, c'est d'avoir une armée ukrainienne puissante, forte, très équipé, très nombreuse, sans limitation ni dans l'équipement ni dans le nombre. Tout ça, c'est très important et doit nous amener tous collectivement et je pense que c'est maintenant également tout à fait la position américaine à refuser l'une des exigences fortes de Poutine, à savoir la démilitarisation de l'Ukraine.

Il ne saurait être question de cela. La première des garanties de sécurité, si l'on veut euh éviter une nouvelle dans le futur agression russe contre le territoire ukrainien, contre la liberté des Ukrainiens, c'est une armée ukrainienne puissance très très dotée et qui puisse compter sur la solidarité euh effective euh des occidentaux, des Européens et des Américains. Et puis pour le reste effectivement un gros travail militaire est déjà engagé va continuer à l'être pour qu'on en apprenne un peu plus sur ce qu'il est possible de de présenter en terme de garantie de sécurité.

C'est très important qu'il y ait l'unité dans la mesure des moyens disponibles des Européens le Oui, il y a cette dimension aussi. Attendez. Oui, je rappelleement que tout ça ça coûte beaucoup beaucoup d'argent que la France a quand même déjà euh fortement augmenté son budget militaire à la fin du hein.

On on en sera euh un doublement de nos dépenses militaires. Nous faisons notre part et certainement qu'il faudra non seulement continuer mais amplifier au fur et à mesure que les menaces sont sont grandissantes dans dans le monde contre nos démocraties européennes et et tellement également contre la nôtre et que par ailleurs, il y a la question de la saisie des avoirs russes gelés hein. Moi, je suis partisane avec d'autres.

Nous n'avons cessé de plaider pour aller vers la saisie des avoir russes gelés. Et je rappelle qu'il y a là au minimum quelques 210 milliards de dollars qui sont gelés qui sont ce qu'on appelle les avoirusses gelés en Europe. Rien qu'en Europe he je parle même pas de ce qu'il y a au Canada, aux États-Unis ou ailleurs.

Donc nous pensons qu'il faudrait pouvoir concrètement il y a des obstacles effectivement juridiques, diplomatiques. Je je ne m'éconnais rien de tout cela pour avoir beaucoup travaillé sur ce sujet. Mais moi, j'avance à nouveau l'idée que si on veut être crédible, si on veut être euh faut être sérieux, s'il faut être robuste, il faut remettre sur euh le tapis euh la question par-delà uniquement euh l'exploitation des intérêts des avoir rus gelés, la question de la saisie des avoirus gelés en toute ou partie pour contribuer à l'effort militaire, pour contribuer à l'effort de reconstruction de l'Ukraine. semble être l'une des pistes à continuer à creuser.

Bien entendu, Nicolas Conquer, nous allons conclure avec vous euh après ce qu'elle dit Constance le grippe sur les avoirs russes, sur cette capacité à assurer la sécurité tit que ce soit possible de l'Ukraine. Juste un mot, il y a ces ces ces oblastes qui ferment la mer d'Azovof, il semble aujourd'hui difficilement récupéré par l'Ukraine. Comment est-ce que vous voyez les les semaines qui viennent, Nicolas Conquer ?

Moi, je je les pense ardu avec des négociations apres, mais euh qui vont sans doute mener euh à une issue euh qui sera jamais assez rapide, mais je l'ose espérer d'ici la fin de l'année. Euh parce que il faut évidemment euh avoir conscience que le temps géopolitique n'est pas su des réseaux sociaux et donc on s'attend tout simplement à ce que ça se fasse en un claquement de doigt. Il y a des gens qui travaillent d'arrache-pied.

Donald Trump, il sacrifiait beaucoup de son capital politique et c'est pas juste une photo à Washington qui va qui va régler tout ça. J'aimerais bien juste dire une chose, c'est queon a toujours beaucoup de personnes ont prêté à Donald Trump le fait de vouloir déclencher la 3ème guerre mondiale. J'aimerais que beaucoup et peut-être madame la députée la première puissent reconnaître qu'au contraire, Donald Trump est un véritable artisan de paix et que comme beaucoup s'accordent à le dire, son effort en faveur de la résolution de ce conflit comme bien d'autres justifie que on présente des excuses et sans doute que même Macron le 1er le présente comme étant nobélisable si ses efforts sont fructueux.

Ce que tout le monde souhaite au-delà de la breloque du Nobel de la paix, c'est surtout euh reconnaître les efforts menés par Donald Trump plutôt que de tomber dans la détestation idéologique a priori par principe parce que c'est Donald Trump et qu'on ait un regard plus apaisé sur l'actuel locataire de la Maison Blanche. Et il y aura d'autres débats bien évidemment. Vous serez forcément convié à poursuivre dans les semaines, peut-être même les mois qui viennent hein pour voir ce qui va se sortir de ce qui s'est passé de façon quand même assez historique hier soir à la Maison Blanche.

Merci Constance Legrip député. ensemble pour la République des hautes scènes. Merci à vous Nicolas Conquer, porte-parole de Republican Overseas.

Vous êtes le représentant du parti républicain des États-Unis en France. Il est 9h34 à suivre. Nous allons pousser la porte de la cuisine des chefs sur Sud Radio.