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Podcast / conversationEspaceTrad· 24 novembre 2023 16 minPortrait personnelCulture, médias & sport

Compositions contemporaines et patrimoine vivant | André Marchand

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 100 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:10Invité politiqueFait
    « la musique est arrivée comment chez toi puis d'O d'où tu viens en même temps bon ben de Joliette je suis né à jeliette mais ça vient dans ma famille c'était beaucoup la musique classique ma ma mère était pianiste mon père Chouit le violon puis mes deux sœurs sont devenues pianistes »
  • 0:54Invité politiqueFait
    « mon père quand j'avais 8 ans il m'a dit on va suiv des courps de violon avec Rolin Brunel qui était un bon ami à mon père »
  • 3:04Invité politiqueFait
    « il y avait une effervescence là qui était là mais moi le fait que j'ai été proche de Gill et de Normand j'ai eu la chance je suis assez vieux pour avoir vu ces gens-là pendant qu'il étaient vivant dans leur famille »
  • 4:32Invité politiqueFait
    « moi ça a été ça oui c'est ça que je veux faire mais par la suite ben c'est sûr qu'on écoutait tout ce qui arrivait tout ce qui venait beaucoup entre autres d'Irlande »
  • 5:16Invité politiqueFait
    « moi le ma période de de dans le cerveau ce que c'est que ça fonctionnait pour la composition c'est des milieu des années 70 au début des années 90 »
  • 6:44Invité politiqueFait
    « plus j'ai avancé dans le temps dans cette musique là plus j'ai réalisé que le vieux répertoire le répertoire qui a été transmis le langage j'ai trouvé ça de plus en plus beau dans ma vie »
  • 8:12Invité politiqueFait
    « il y a quelque chose c'est ici que j'ai retrouvé que j'ai fait il y a très très longtemps sur le 2è dis de la btine souriante en 1980 elle s'appelle la Javal surc du crin de beauté »
  • 11:48Invité politiqueFait
    « je faisais attention que leur inspiration les GUID des fois c un peu technique c'était aussi pour moi mon mon but là où ce que je pense que j'ai été le meilleur là-dedans c'est que j' installais une atmosphère agréable pour faire de la musique »
  • 13:11Invité politiqueFait
    « il y a sûrement des jeunes musiciens qui vont te voir pour ça ah ben oui benah oui écoute puis écoute j'ai donné quand même des ateliers de guitare »
  • 14:36Invité politiqueFait
    « moi ce qui m'intéresse aujourd'hui c'est le plus ce qui me touche le plus c'est les gens qui sont proches des vieux ce que les vieux faisaient puis qui essayent pas des imités qui qui ont qui ont saisi »

Temps de parole

  • André Marchand99 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Non speech

[Musique]

0:10
André Marchand

la musique est arrivée comment chez toi puis d'O d'où tu viens en même temps bon ben de Joliette je suis né à jeliette mais ça vient dans ma famille c'était beaucoup la musique classique ma ma mère était pianiste mon père Chouit le violon puis mes deux sœurs sont devenues pianistes par j'ai été dans la musique classique là pardessus sa tête fait que je suis tombé de d quand j'étais petit vraiment là mais ton père jouis du violon classique ou TR classique c'était classique là il y avait pas de trade il y avait pas de trade de en fait dans ma famille à moi un des des frères de mon père était viol nuU et interprétait la boldque merveilleusement sauf que moi je l'ai connu à la fin de sa vie quand j'ai commencé à m'intéresser à musique traditionnelle quand j'avais 19 ans quelque chose comme ça fait que je je l'ai pas malheureusement très bien connu là mais euh c'est sin non c'était absolument la musique classique tu étais pas invité à jouer de la musique classique toi aussi j'ai été invité fortement ben mon père quand j'avais 8 ans il m'a dit on va suiv des courps de violon avec Rolin Brunel qui était un bon ami à mon père tu sais ça fait que je l'aimais bien monsieur Brunel je me rappelle de lui puis il m'a dit si tu commences mettons en septembre tu te rends jusque aux fêtes ça c'était la la première année que les Russes venaient jouer en Amérique et puis ce tempslà il venait il jouait contre le canadien junior qui avait Gilbert P et toutes ses affaires ce monde mon père est dit si tu t'of jusqu'aux fêes je t'amène et j'ai pas taé j'ai c'est pour dire là que j'allumais pas je autant je j'amais en entend j'adore ça encore si j'étais pas motivé ça m'allumait pas on pouvait pas compter sur moi alors ça a été comme ça un peu toute ma vie aussi il fallait que je soit motivé il fallait que quelque chose me ramasse appris en autodidacte à l'oreille ah ben totalement je sais pas lire tout tout c'est posé à l'oreille dans ma vie pour la musique puis tu as pas regretté écoute quand on a c'est arrivé qu'on a collaboré dans toutes ces 40 quelques années que j'ai fait ça avec des des gens de musique des gens d'école et j'ai lécraté un peu parce que là fallait se trouver un moyen de communication pour accoucher quand on a par exemple justement fait le notre voyage avec la nef euh ça é il a fallu établir une façon de travailler parce que d' bord comme de l'autre on avait pas la même méthode évidemment et comment la musique trade est arrivé à le fait que ta famille était dans le classique ça a été quoi ta porte d'entrée vers le TR ça a été des amis que j'ai rencontré dans des endroits licenciés pour la plupart et je pense un peu à Gil qutin à Normand Miron avec puis il y a aussi ça se passait à une époque où il y avait un regain de recherche de source avec les mouvements nationalistes avec tout ce qu' a eu puis la veillé d'veillé puis Gladu puis sont français d'Amérique il y avait une effervescence là qui était là mais moi le fait que j'ai été proche de Gill et de Normand j'ai eu la chance je suis assez vieux pour avoir vu ces gens-là pendant qu'il étaient vivant dans leur famille j'ai assisté à desveiller j'ai j'ai alors moi ça m' moi ça a fait ben c'est ce que je faire il y a pas eu de doute là la lumière s'est allumé et les parents disaient quoi de tout ça le fait que tu pris un autre chemin que le leur tu sais quand on a fait notre premier dis de la bottine en 78 à un moment donné je su allra mon père puis ma mère avec le dis contend on a mis ça sur le PL ma mère était excessivement fière mon père écoutait ça puis là mais il me dit auout de dit tu vois André quand on apprend à lire on apprend la musique ça fait des belles affaires de main mais là je j'ai parce que PAP il y a personne dans ce group là qui vit la musique puis je crois que quand mon père est mort il m'avait jamais cru que je savais pas lire la musique dirais-tu que tu as eu des influences des modèles je te dirais au niveau de la guitare g les premières fois que j'entendu je le jouer façon façon d'accompagner de frapper une base de faire un accord et tout ça moi ça a été ça oui c'est ça que je veux faire mais par la suite ben c'est sûr qu'on écoutait tout ce qui arrivait tout ce qui venait beaucoup entre autres d'Irlande on aimait beaucoup la musique irlandaise le grand-père de Norman c un Irlandais alors il y avait des connexions avec la musique irlandaise qui qui était attrayante fait que c'est sûr que il y en a plein de qui je me suis inspiré il y en a que j'aimais mieux que d'autres comme bah bon mi don les Irlandais qui jouaient avec by band mais tout ça c'était plus les progressions d'accord parce ces gens-là jouaient avec deop tuning alors que moi je je suis standard je suis standard parce que si tu fais de la musique de de de de charlevois puis tu fais du GR Bouchard ça marche pas l'tion par que je voulais pouvoir faire tout puis par la suite mais quand on a rencontré les Américains comme Pete suerland puis Gry Larson dans nos tournées que j'ai rencontré ces gens-là puis que je me suis écouter la musique qu' faisait je me souviens on tournait puis moi j'écoutais ça en bout tu sais puis bber il me disait mais tu es pas t anné d'écouter ces tour là c'est pas les T que j'écoute c'est c'est l'accompagnement en arrière h et ta composition c'est venu comment moi le ma période de de dans le cerveau ce que c'est que ça fonctionnait pour la composition c'est des milieu des années 70 au début des années 90 c'est là que j'ai fait mes compositions pu après j'en ai presque pas fait h même 20 ans une bonne période oui mais tu sais en ce moment je suis vraiment pas dans ce pattern là là que j'aimais beaucoup cette musiqu là mais j'avais un manque de de connaissance du répertoire puis je je me suis dit faut que j'en faut que je ponde quelque chose puis là il y a des affaires qui venaient moi j'écoutais beaucoup beaucoup gvgot dans ce temps-là quand je me suis mis à faire des affaires dont entre autres des affaires un peu comme la bold faisait dans le sens des chroniques du quotidien euh avec un peu d'humour que que qu'elle faisait euh ça ça m'inspirait beaucoup mais j'en ai fait beaucoup plus que j'ai mis à la poubelle parce que quand on aime beaucoup gilvgou on est on on c'est le haut de la tablette là tu sais c'est tu av peur de copier non mais je me trouvais je trouvais pas bon pas ça bon ce que je faisais tout simplement j'étais pas tu sais c'est une leçon d'humilité qu'on fait quand on on l'écoute comment sa connaissance du français comment je les mot quel raconteur d'histoire ENF pas c'est un beau modèle ça faire que c'est comme je me suis calmé le pompon rement content de ce que je faisais c'est que j'ai laissé ça de côté la musique c'est un peu plus universelle mais plus j'ai avancé dans le temps dans cette musique là plus j'ai réalisé que le vieux répertoire le répertoire qui a été transmis le langage j'ai trouvé ça de plus en plus beau dans ma vie fait un acte d'humilité par rapport à ça puis plus j'ai avancé moins trouvais ça bon ce que je faisais ça fait moins le besoin de composer toi parce que tu trouvais d'autres choses intéressantes je me trouvais pas pour moi là composer des aires qui sont vraiment synthèse finalement c'est une synthèse une compréhension du langage c'est pas tout le monde qui il y en a comme ça qui sont vraiment à mon à mon goût c'est même pas à mon avis c'est à mon goût c'est les gens qui ont le mieux saisi à mon avis le langage de de cette musique là qui a été transmise depuis longtemps et qui est la musique moi qui qui qui me donne le plus la faaire de poule et que j'aime le plus j'avais pas cet esprit de synthèse là à mon avis ce qui fait que que tranquillement j'ai laissé ça de côté pu je me suis intéressé puis j'ai eu la chance de côtoyer des gens comme Lisa comme gub Bouchard tout ça qui m'ont grâce à qui j'ai connu encore mieux le vieux répertoire quand tu connais bien le répertoire on dirait que tu fais encore plus sa d'humilité parce qu'il y a tellement des belles choses là-dedans et les autres qui qui chante tes chansons oui oui ben écoute regarde moi j'ai été flatté parce que il y a je connais bien des gens qui ont pris des affaires que j'ai faites euh j'ai j'étais avec Yan Falc il y a pas longtemps et puis on a fait un atelier guitare tu sais puis là il dit écoute je on faire le rest de ma vie je v jouer des tours d'André marchand pu André marchand qui vont m'accompagner j'étais très très flatté est-ce que tu en as des préférés quand même oh bien sûr il y a des affaires entre autres il y a quelque chose c'est ici que j'ai retrouvé que j'ai fait il y a très très longtemps sur le 2è dis de la btine souriante en 1980 elle s'appelle la Javal surc du crin de beauté j'ai appelé Javal surc parce que c'est ni Java ni Val vous tout connaissz ensemble la GRA beauté ben je vous diraiis pas où est-ce qu' était puis euh il y a toujours beaucoup d'humour dans tes titres en tout cas puis euh honnêtement là j'ai joué ça il y a pas longtemps c'est une de mes préférés que j'ai faites là il y a un petit goût de revenisie là-dedans puis les matins de Bonom des choses comme ça là j'étais dans un bon me quand j'ai quand quand c'est arrivé là c'est quoi le mot de la composition justement écoute moi je pense que c'est une une partie du cerveau que qu'il faut qu'il soit réveillé j'imagine comme quelqu'un qui é crie comme allumette là comme tout d'un coup qui é crie plus puis qui veut se remettre à écrire mais que il y a plus de réflexe il y a plus les mots il y a plus les idées qui viennent euh je pense que c'est un peu ça que je vois ça à un moment donné moi j'étais là-dessus là le nombre de toures que j'ai fait puis que j'ai mis de côté parce je les aimais pas puis tu vois la plupart des choses que j'ai composé que j'étais content j'ai mis sur des disques c'est pour ça que les gens les connaissent h dans le fond ouais c'est la manière de les transmettre aussi la plus simple bah c'est sûr que là en tout cas il y a une diffusion est-ce que tu penses que tu vas recomposer ou si pour l'instant peut-être ça prendre un petit déclencheur ou oui puis tu vois avec avec grosselle aussi c'est on est on est dans une un passage particulier que j'ai pas fait c'est pour ça que je suis content de faire ça Sophie a fait des choses vraiment merveilleux puis elle me dit Caroline m une ou deux honnêtement j'ai commencé à picosser des affaire donc oui ça va arriver des fois il y a des tu sais il y a la partie du cerveau qui est endormi non je te parle des fois mais c'est c'est beaucoup plus rare qu'avant ce qui est fascinant aussi dans ton parcours c'est que tu as prêté tes oreilles à je sais pas combien de groupes puisque tu as servi de technicien tu es enregistré dans ton studio dans le et tu continues de le faire encore aujourd'hui de temps en temps oui oui mais en fait mon problème là c'est que j' sais quand Denis Fréchette nous a quitté en 2008 parce que moi je travaillais dans son studio chez lui là ça l' arrêté comme tout d'un coup pas mal le problème pour moi parce que je je suis plus un adolescent là c'est que les problèmes d'ordinateur depuis ce tempsl là les programmes là c'est écoute j'aurais besoin d'aller passer une semaine avec quelqu'un puis en plus ben il y en a qui surci ça c'est sûr que je préfère jouer de la musique pu là j'ai la chance de pouvoir en faire encore pant que j'étais encore en santé que je peux voyager tout ça fait que ma priorité est vraiment là quand tu faisais les enregistrements est-ce que tu considérais ça comme un peu de la transmission pour toi quand de guider un peu des groupes des FO mais j'étais conscient qu'il y en a beaucoup qui sont venus parce qu'ils connaissaient mon parcours savait tout ce que j'avais fait tu pouvais aider oui mais je leur ai toujours dit écoutez moi je veux pas être un producteur je veux pas comme aussi j'avais un style que le monde connaissait pu ça je voulais pas que le monde émite ce que je faisais fait que j'étais quand même je faisais attention que leur inspiration les GUID des fois c un peu technique c'était aussi pour moi mon mon but là où ce que je pense que j'ai été le meilleur là-dedans c'est que j' installais une atmosphère agréable pour faire de la musique l'affaire aussi c'est que puis on on s'en parlait avec Denis dans le temps c'est arrivé qu'on était maltraité en studio avec du monde qui sais sait pas ce qu'on faisait tu sais puis que qu' avait pas d'écoute puis c'est la pire pire AFF faaire tu sors du studio qui c sur le cœur tuaspirais faire de ton mieux alors nous autres le mot d'ordre c'était faut installer le monde puis que ça soit agréable oui est-ce que tu penses à la transmission au passage vers d'autres générations c'est vrai que tu joues avec deux jeunes C temps-ci là oui là je suis dans avec des jeunes la quarantaine au début de la quarantaine alors effectivement quand je me trouve avec les charbonniers mais je me trouve plus dans mes vieilles pantoufes plus la vieille génération les vieux copains quand même avec tous les 10 qu'on a fait j'imagine que ve ve pas ça ça ça fait sa trace là tu sais mais il y a sûrement des jeunes musiciens qui vont te voir pour ça ah ben oui benah oui écoute puis écoute j'ai donné quand même des ateliers de guitare ça aussi j'étais pas sûr parce que c'est tellement basic ce que je fais c'est pas un cours de technique là c'est des idées de progression d'accord puis euh j'étais pas sûr de moi puis finalement mais écoute ça j'aime bien ça faire ça h puis je fais bien attention d'annoncer quand j'enseigne exactement ce que je fais pour pas avoir de surprise làavec du monde qui je m'attendais pas à ça tu sais puis il y en a tellement de jeunes qui font des choses là puis des fois il y en a qui sont plus proches de la de de la transmission il y en a qui font de la fusion tu sais il y a de tout puis la puis de la qualité des musiciens aussi il y en a plein qui sortent de l'école puis c'est ça qu' veulent faire je sais ce que moi je préfère ce que je trouve précieux mais j'ai pas le bout de faire la morale à personne je suis très très très je fais B attention quand quelqu'un me demande qu'est-ce que tu en penses puis 40 ans avec tout ce que j'ai vécu puis il y a des choses que je préfère de toute évidence c'est normal fait que c'est sûr que je je vais entendre des choses qui vont moins toucher dans le fond quelque part pu c'est là qu'il faut que je fasse attention parce que c'est des gens sensibles aussi là mais moi ce qui m'intéresse aujourd'hui c'est le plus ce qui me touche le plus c'est les gens qui sont proches des vieux ce que les vieux faisaient puis qui essayent pas des imités qui qui ont qui ont saisi puis qui en écoute surtout faut écouter les vieux moi c'est ça que une des choses que je disais quand j'enregistrer à tout le monde écoutez les vieux allez aux archives informez-vous c'est disponible pourquoi pour le style pour le pour au moins savoir ce ce qu'il faisait et comment il faisait la manière ou surtout si vous voulez composé hm hm que vous ayez cette connaissance là dans ce que vous allez pendre mais moi ben j'ai eu la chance parce que je suis jeune d' rencontrer des vieux aussi là fait que ces vieux là de qui la bottine on a appris puis ceux pour qui disent la btine c'est c'est ça le le ressources mais au moins on on l'a eu ce contact là sa c'est ça mais quand vous avez commencé la botine si je me rappelle bien vous en connaissiez pas tant que ça des tounes ah ben non ben non ben non on avait nous autres c'était G qui était le le le le le la pauvroyur surtout de la chanson puis de la manière en fait c'est le cor l'ombical avec ce qu' avait vécu toute sa vie même chose avec normanand Miron hm hm Norman Miron une part à chanter cordon Milical direct avec comment ça se passait chez lui h alors on a eu cette chance là quelque part oui oui c'est appréciable oui tu tu le mesures aujourd'hui encore plus là en tout cas ça fait partir de nous c'est sûr hein je ve dire fait que quand c'est pour ça quand des gens viennent me voir je finis toujours par le dire écoutez lieux écoutez les lieux