Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
InterviewC à vous (sur YouTube)· 23 mai 2023 10 minComplaisantActualité / polémiqueSantéSécurité

Violences dans les hôpitaux : comment protéger les soignants ? - C à vous - 23/05/2023

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 10 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • OuverteRéponse directe

    Comment protéger les soignants après l'agression du CHU de Reims ?

Modèle mistral-small3.2:24b · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Arnaud Robinet vous êtes à la fois mère de Reims et président de la Fédération hospitalière de France qui représente tous les hôpitaux publics et établissements médicaux sociaux on a vu les minutes de silence à l'Assemblée nationale il y en aura une de respecter demain dans tous les hôpitaux de France parce qu'on l'imagine le choc il est immense au CHU de Reims depuis cette agression excusez-moi à la vue de ces images forcément l'émotion mes trains bien sûr en tant que mère de Reims en tant que citoyen de la ville de Reims en tant que hospitalier moi-même on est tous profondément touchés on ne peut accepter qu'une infirmière qui a donné sa vie pour soigner les autres on ne peut accepter qu'une jeune femme mère de deux enfants qui se lève le matin pour aller au travail ne revienne pas le soir auprès de sa famille on ne peut pas accepter que le percel soignant qu'il soit hospitalier qu'il soit aussi de ville puisse être agressé de façon aussi violente alors bien sûr on peut se poser d'énormément de questions la sécurisation des abaissements de santé est-ce que cet homme devait être encore en liberté beaucoup de questions c'est des questions qu'on va se poser les questions qui sont légitimes il n'est pas question non plus évidemment de demander une loi une énième loi sur sur le sujet je crois qu'aujourd'hui la période est à l'émotion à la compassion au recueillement moi je pense très fort à sa famille je pense très fort à ses collègues j'ai rencontré hier avec François Brown ses collègues celles qui était présent sur place le personnel qui l'a encadré qui l'a prise en charge durant des heures et des heures pour la sauver je pense également aux partenaires sociaux on en a vu d'ailleurs sur les images ils ont été d'une dignité exemplaire et je pense à toute la communauté hospitalière de France parce que quand on est hospitalier vous savez on appartient à une famille et ce qui est arrivé hier à Reims à Caren bah ça touche bien évidemment l'ensemble du monde hospitalier mais ça touche l'ensemble du monde de la santé j'entends bien sûr que c'est le temps de l'émotion mais ce qu'on en sait plus ce soir sur les circonstances de ce drama l'enquête est en cours je pense que le procureur de la République fera d'autres déclarations va communiquer ce que nous savons c'est que nous avons affaire à l'individu de 59 ans qui n'était pas patient au CHU de Reims qui étaient plutôt dans rétablissement du département de la Marne à Châlons-en-Champagne mais qui était en curatelle et il habitait Reims et moi d'origine il n'avait rien à faire au CHU il n'avait pas de rendez-vous il n'y avait rien à faire au CHU il est arrivé je ne sais pas avec sûrement cette volonté d'après les déclarations de s'en prendre au pouce blanche comme il le dit la question aujourd'hui l'enquête est en cours en assassinat un assassinat je crois que voilà en tout cas ce terme se qualificatif et tout à fait justifié l'enquête est en cours moi je tiens aussi à saluer la rapidité d'intervention des forces de l'ordre parce que c'est individu une fois son acte commis et déambulé dans dans le CHU de Reims il était autant interpellé par les agents de la sécurité du CHU et par les forces de l'ordre en 2017 on apprend qu'il avait déjà poignardé quatre soignants des membres du personnel d'une structure spécialisée dans laquelle il était résident et donc un récidiviste savait que vous savez s'il était particulièrement suivi on apprend là que des témoignages de voisins disaient que que ça se voyait qu'il était dangereux que lui-même le disait ouvertement il disait qu'il était schizophrène qu'il avait arrêté ses traitements comment est-ce que un peu je ne connais pas le dossier médical de ce patient la question que l'on peut se poser c'est le suivi de ces patients là on parle d'individu mais il en existe sûrement d'autres qui sont aujourd'hui je dirais en liberté malgré cela il est passé entre les mailles du filet il a été jugé irresponsable de ses actes lors de violence qu'il avait commis il était convoqué devant le tribunal au mois de juin ou au mois de juillet le vrai sujet c'est la question du suivi de ces patients et au-delà c'est la question de la psychiatrie en France qui est une spécialité qui était le parent pauvre depuis des années il y a une prise de conscience de la part des pouvoirs publics comme vous dites de la médecine de la santé la pédopsychiatrie mais il faut aussi avoir un langage de vérité ça prendra du temps pour former des infirmières des IPA pour former des psychiatres ça prendra du temps mais en tout cas il y a une volonté qui existe aujourd'hui la Fédération pierre de France a fait un sport de proposition [Musique] [Musique] j'ai eu beaucoup de réactions aujourd'hui Elisabeth borne a fait part de sa très grande tristesse François Brune vous l'avez cité qui va réunir les acteurs du secteur dans la semaine le ministère de la Santé qui a aussi réagi ce matin à notre micro de c'est à vous au micro de Louis Amar et de Valentin Tibier tout agression est inadmissible et il n'y a pas d'agression banale les soignants ont trop tendance à négliger ses agressions verbales ces petits mots ces attitudes je crois que malheureusement nous sommes aussi dans une société qui est pas plus violente mais qui banalise ses actes de violence quotidien c'est ces injures c'est ce qu'on qualifie justement de mouvement d'humeur ce n'est pas acceptable pour personne et encore moins pour les soignants qui consacrent leur vie professionnelle à aider les autres un hôpital est par définition une structure qui est ouverte qui accueille des personnes malades il est très difficile de le protéger à 200% il y a un travail qui est conduit depuis plusieurs mois maintenant au sein du ministère sur la sécurité des soignants mais de toute évidence il faut que nous allions plus vite et je veux que nous allions plus vite aller plus vite donc qu'est-ce que vous attendez de cette réunion dans la semaine des professionnels du secteur dans l'actualité récente il y avait un maire qui a démissionné Yannick Morez après son domicile a été incendié il avait dénoncé à ce moment-là l'abandon de l'État l'État qui doit mieux protéger ses élus est-ce que l'État doit aussi mieux protéger ses soignants l'état la sécurité est une mission régalienne de l'État est donc bien évidemment que l'État doit protéger l'ensemble des citoyens français le ministre comme vient de l'annoncer va réunir les partenaires sociaux des représentants du monde de la santé j'espère que la FHF sera convié le ministre me dit qu'il attend des propositions des profils de santé c'est ceux qui sont sur le terrain quotidiennement mais bien sûr qu'il faut le constater les partager partout et tout c'est donc aujourd'hui il faut des actions concrètes et fortes alors sur la sécurisation des bâtiments en portique ça a été évoqué quelques fois dans des écoles ça peut plus être mis en oeuvre les bienfouillés dans les aéroports comment en tout cas cet homme qui était armé d'un couteau de 20 cm qui avait des défaits donc de psychiatrie a pu entrer comme ça dans le CHU de la ville mais il a pu entrer dans le CHU puis elle est jusqu'au vestiaire c'est là que se trouvait ces deux femmes qui ont été attaquées il est vrai qu'un établissement de santé c'est un des seuls établissements publics qui est ouvert 7 jours sur 7 24 24 la lumière il est toujours allumé si je prends la situation du CHU de Reims sont 8000 plus de 8000 agents hospitaliers vous avez les patients vous avez les visiteurs et comme c'est un site qui en reconstruction vous avez aussi des entreprises qui sont présentes alors on a réussi durant le covid à filtrer c'est les ceux qui rentraient à l'hôpital à travers le pas sanitaire on a su contrôler les gens alors bien évidemment on va me rétorquer qu'à l'époque mais moins de flux dans les hôpitaux mis à part les patients covid comme ça de filtration est-ce qu'il est possible de mettre en place des portiques ça existe aux États-Unis la sécurité aussi bien du personnel soignant et non-soignant mais également des patients ce sont des établissements publics la sécurité doit être pistes vous en tant que président de la Fédération on n'a pas de piste bien clair et défini alors il y a un sujet dont ils ont besoin il y a un vrai sujet aujourd'hui puisque dans le cas de du Ségur et des projets d'investissement beaucoup d'hôpit vont être en face de reconstruction est-ce que c'est pas aussi le moment de réfléchir avec les architectes bien évidemment à la façon de mieux sécuriser les bâtiments de mieux peut-être singularisé peut-être les entrées aujourd'hui nous avons des CHU qui sont multi sites si vous prenez le CHU de Reims ces deux hôpitaux sur le même site Robert Debré et Maison Blanche donc de multiples entrées est-ce qu'aujourd'hui on doit peut-être conceptualiser d'autres hôpitaux des nouveaux hôpitaux avec des entrées et des flux qui peuvent être mieux maîtrisés mais encore une fois la sécurisation des bâtiments publics c'est une chose quand on parle de violence envers le personnel médical il faut aussi penser au cabinet médical au cabinet de ville au établissement privé une enquête dans les dernières auprès des soignants montre qu'un soignants sur deux à vous d'une certaine manière d'avoir subi des violences physiques 9 sur 10 des violences verbales il est là le vrai sujet mais ça ne devrait pas et on ne peut pas l'AC

Violences dans les hôpitaux : comment protéger les soignants ? - C à vous - 23/05/2023 — Arnaud Robinet · Pourquijevote