🔴 EN DIRECT - François Ruffin invité de RMC
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
la somme journée tournant hier très fort regain de mobilisation avec un nombre record de manifestants notamment à Paris des grèves des grèves on va y revenir dans les transports dans la fonction publique dans l'énergie le ramassage des ordures des blocages aussi et des violences beaucoup de violences des actes de dégradation de vandalisme de saccage à Paris à Rennes à Toulouse à Bordeaux à Lyon à Montpellier je voudrais qu'on commence par regarder ces images c'est ce qui s'est passé pendant la nuit à la mairie de Bordeaux la mairie de Bordeaux qui a été violemment incendié par des manifestants qui ont mis le feu au Porsche d'entrée comment vous réagissez à ces images là moi je ne suis pas partisan de la violence je suis pas partisan de la violence à la fois pour des raisons de morales et pour des raisons politiques c'est à dire que je crois que c'est pas ce qui participe à rendre un mouvement populaire loin de là maintenant il faut voir que ce qui se passe aujourd'hui c'est que l'absence de réponse j'interrogeais moi je vous interroge sur cette image là pas les violences en général la muret de Bordeaux la réponse est non elle est évidente je vous dis je suis contre ça enfin je veux dire il y a pas de doute mais vous ajoutez immédiatement bon maintenant il y a un problème arrêtez-vous un instant quand même là tu sais la mairie de Bordeaux et il y a pas eu de la mairie de Bordeaux il y a eu le comm issariat il est vitres de la préfecture qui ont été brisées à Nantes c'est des manifestants qui se sont introduits dans le tribunal administratif le tribunal la Maison de la Justice du peuple qu'est-ce que vous dites à ça moi je vous dis que est-ce que je vous ai dit que j'étais pour ça je viens de vous dire que j'étais pas pour la violence maintenant on peut faire la liste de ça on peut dire mais écoutez madame de Malherbe je viens de dire avec clarté ce que je pensais de ce que fait la murette mairie de Bordeaux vous avez pas me le faire répéter 15 fois maintenant ça vaudrait de le répéter 15 secondes alors répéter très bien hier une manifestante s'est vu arracher le pouce c'était une accompagnante d'enfants en situation de handicap on ne connaît pas encore le les circonstances très bien alors on connaît pas les circonstances il y a des il y a des motards de la brave m qui ont roulé sur un manifestant vous connaissez tous ces faits là donc je veux bien qu'on met est-ce qu'on va faire les chiffres ce matin c'est qu'il y a eu 45 457 personnes interpellées du côté des manifestants 441 policiers et gendarmes blessés pris pour cible de toute façon vous savez moi quand un Français tape sur un France porte un uniforme et qui ne partent pas d'uniformes j'en suis blessé quand il y a un mort du côté des militaires du côté des gendarmes ou du côté des policiers je fais une minute de silence à l'Assemblée nationale mais je demande un équilibre et que ce qui se passe du côté des forces de l'ordre se passe aussi de l'autre côté mais vous savez on va pas s'en sortir si on prend le débat sur ce biais là on va pas s'en sortir ça veut dire quoi ça veut dire quoi ça veut dire que l'objectif c'est de ramener l'apaisement dans le pays est-ce qu'on peut avoir cet objectif commun je pense que tout le monde sauf ceux qui ont mille-feu mais enfin la vaste majorité des Français j'imagine ne souhaite pas moi je viens pour porter l'apaisement dans le pays dans le cœur de la crise des gilets jaunes j'ai interrogé des syndicats policiers qu'est-ce qui me disait on me disait il y a là une crise politique qui réclame une réponse politique or on y apporte une réponse policière on est dans la même situation aujourd'hui nous avons une crise qui est profondément politique qui réclame une réponse politique et à laquelle on apporte qu'une réponse policière c'est à dire quoi c'est à dire que la seule réponse face à un mouvement qui est ample c'est dans la durée depuis des mois et des mois de Français sur trois qui disent on ne veut pas cette réforme ces quatre salariés sur cinq les premiers concernés qui on ne pas de cette réforme les sondages sont clairs c'est tous les syndicats Unis qui disent on ne veut pas de cette réforme c'est des manifestations de masse pacifiques avec un deux trois millions de personnes une deux trois quatre cinq fois qui vient dire que l'on vient de connaître en France ont été d'une incroyable responsabilité dans la rue la surdité la surdité du président la surdité du gouvernement qui n'apporte aucune réponse politique et qui ne récompensent que par une seule chose qui est la force de coercition la force de coercition sur les manifestants la force du corps sur les salariés s'appelle les réquisitions la force du coercition sur l'Assemblée nationale ça s'appelle le 49-3 donc la question aujourd'hui pour nous c'est qu'est-ce qu'il faut faire pour se faire entendre du pouvoir là haut qu'est-ce qu'il faut faire pour qu'on trouve un chemin d'apaisement pour le pays dois-je entendre quand même dans ce que vous dites François Ruffin quand vous dites qu'est-ce qu'on doit faire c'est à dire que au fond vous dites 1 Emmanuel Macron est le pouvoir est sourd deux quand on manifeste calmement au fond ne répond pas est-ce que vous faites partie de ceux qui disent bon bah du coup c'est aussi pour ça qu'à un moment la violence sort non je avec clarté je dis je ne suis pas favorable avion je suis que pour la force mais la force du nombre est-ce que vous appelez à ce que toutes ces violences à tout ce que tous ces départs d'incendie 170 départ d'incendie sur la seule ville de Paris cette nuit est-ce que vous appelez à ce que tout cela cesse j'appelle à ce que tout cela cesse avec une réponse politique et la réponse politique elle est dans les mains du Président de la République le président de la République qu'est-ce qu'il a fait il y a deux jours est-ce qu'il a porté la moindre réponse la réponse qui peut apôtre à être apportée pour ramener l'ordre dans le pays elle est simple pour elle est simple vous le savez c'est retirer ce texte c'est clair aujourd'hui pourquoi ce texte n'est pas retiré ça n'est pas pour des raisons budgétaires les économies qu'ils ont être faites avec ça ça va être 0,1 point du PIB c'est dérisoire c'est simplement pour des raisons autoritaires c'est que comme l'a dit président de la République ce qui est en jeu c'est l'autorité de votre serviteur et je vais pas la lâcher au bout de 6 mois autoritarisme là on est dans l'autoroute aujourd'hui monsieur Macron est seul contre tous il est même console contre les députés de sa majorité qui voulait aller au vote à l'Assemblée nationale et qui n'y sont pas les un certain nombre d'entre eux en tout cas ils l'ont exprimé on a une solitude du pouvoir là-haut et ceux qui se joue aujourd'hui c'est de l'orgueil je veux dire la France vit ce gâchis parce que moi ce que je lui vois c'est un immense gâchis pour mon pays ayant voit ce dimanche gâchis pour des raisons d'orgueil et ben il faut sortir de cette impasse il faut avoir vous savez moi je le demande minutes de chirakisme que vous appelez Chirac vous savez dans la quand il y a eu le mouvement sur SCPE contre la première embauche 31 mars 2006 depuis plusieurs semaines le dialogue n'a plus aboutir et la situation est restée bloquée autour de la question du retrait ou du maintien de ce texte il est temps de nous dénouer la situation en étant juste et raisonnable avec comme exigence l'intérêt national c'est la mission que me donne la Constitution en république quand il s'agit de l'intérêt national il ne saurait y avoir ni vainqueur ni vaincu nous devons maintenant nous rassembler vive la République vive la France voilà ce qu'on attendrait on attendrait 2 minutes de chiracisme chez Macron est-ce que 20 minutes de dire le texte que vous lui que vous lui rappelez ce matin François Ruffin il y a eu beaucoup de jeunes dans ces manifestations hier qui n'étaient pas présents jusqu'à leur dans les manifestations que vous citiez depuis le début du mois de janvier c'est eux principalement aussi qui à la fin des manifestations ont été dans des confrontations avec les forces de l'ordre est-ce que vous dites comme Gérald de Darmanin l'a dit qu'il y avait carrément la volonté dans des coudre avec les policiers des cris qui ont été poussés dans Paris tout le monde déteste la police nous sommes des loups-garous Acab c'est à dire hall cops Bastard tous les policiers sont des bâtards est-ce que ce groupe là qui voulait en découdre avec la police est-ce que vous reconnaissez que la police aurait été une cible véritablement là on est dans de la périphérie par rapport au cœur de la question vous savez mais oui parce que là vous vous êtes sur Paris Paris à l'instant vous savez ce qui se passe aujourd'hui dans les profondeurs du pays Abbeville vous allez pas me faire un procès en parisiénisme parce que je vous interroge sur ce qui s'est passé on va pas y passer une demi-heure non oui les caméras sont braquées sur la place de la Concorde et voient beaucoup moins nettement ce qui se passe sur la mairie de Bordeaux et sur Lorient toutes ces images elles sont passées partout sur Rennes regardez ce qui est-ce que et quand ça se passe de manière pacifique à ce que vous êtes là parfaitement toute l'après-midi il y a une réunion des manifestations pacifiques et nous étions évidemment très important quand je dis nous je pense que vous voulez dire les médias hier Abbeville il y a un rond-point qui est bloqué par des artisans qu'est-ce qui se passe dans le pays quand ce sont des artisans qui viennent dire maintenant moi j'ai 53 ans mes épaules elles sont bloquées je vois pas pour moi et pour mes salariés comment aller à 64 j'ai entendu l'échange entre vous et la présidente du groupe Renaissance à l'Assemblée elle vous disait que dans ce texte les gens dont vous parlez n'auraient pas deux ans de plus qu'est-ce que vous répondez que c'est un mensonge supplémentaire je pense que de la part dehors berger comme de la part de Monsieur Macron c'est même plus des mensonges il y a un mot qui convient mieux c'est ignorer le pays ignorer le pays dans le double sens de ce mot c'est à dire qu'ils ne savent pas ce qui se vit dans le pays et il lui tourne le dos mais quand je vais sur la zone industrielle d'Amiens vous savez les critères de pénibilité pour eux ça n'existe pas c'est c'est du fonctionnement bureaucratique de croire que parce qu'il y a du bruit ça va être vraiment retenu pour faire des trimestres en moins et ainsi de suite dans la réalité concrète des gens aujourd'hui ça n'est pas ce qui se vit et évidemment les artisans que je croise à ville ils sont pas fous je veux dire ils perdraient pas des journées de salaire s'il se pensait pas que pour eux et pour leurs salariés et bien ça va pas avoir des conséquences que de rallonger l'âge de départ à la fin de 2 ans mais puisqu'on est à ville la mairie d'Abbeville a été envahie pour la première fois depuis peut-être la Révolution française après la motion de censure ce que je veux dire c'est que non je regrette pas du tout parce que ça c'est vous savez tout ce qui se passe vous dites que ce serait peut-être pas mal que ça revienne de toute façon je la Révolution française est au coeur de notre histoire donc il y a un mouvement on peut pas comparer ce qui se passe aujourd'hui à la Révolution française ça me dérange pas de réponse sur la Révolution française donc c'est pas à peine de me renseigner 3 fois ce que je vois aujourd'hui et ce qui me paraît le plus fort mais vous n'avez pas répondu hier il y avait non seulement le nombre mais il y a un état d'esprit qui a changé c'est-à-dire que jusqu'à maintenant moi ce que je voyais c'était des manifestations qui étaient par une certaine forme de résignation en même temps que les gens manifestaient et hier il y a eu un déclencheur il y a on peut gagner et moi ce que je souhaite de manière très claire c'est que cette force cette force du nombre à la fois mais moi je l'ai toujours fait derrière les syndicats et derrière l'internat syndical et c'est ce qui s'est passé à ville à la mairie et bien ça continue à germer ça continue à s'épanouir parce que maintenant il faut que le peuple on est en démocratie ça veut dire pouvoir au peuple un moment ce mot là on doit pouvoir le prendre au sérieux et que on fasse pas des réformes sans le peuple et même très clairement contre le peuple pour reprendre le mot d'Emmanuel Grégoire qui était mon invité ce matin sur RMC qui est le premier adjoint à Paris qui s'est dit très inquiet de ce qu'il avait vu et notamment pour la question de la sécurité des Parisiens ils mentionné tous les appartements en rez-de-chaussée au premier pour lesquels il s'inquiétait avec les départs de feu et il parlait de d'insurrection de désir d'insurrection est-ce que c'est aussi ce que vous avez constaté en tout cas je vais vous dire une chose c'est que quand a été lancé il y a six mois cette réforme des retraites j'ai dit c'est une folie qu'on fasse pas comme si nous n'avions pas été des lanceurs d'alerte sur le fait qu'on jetait une allumette sur une zone inflammable quoi je disais c'est une folie parce qu'on a une un pays qui est marqué par 2 ans de crise covid ou on a des factures d'énergie qui bondissent la guerre en Ukraine les gens qui se demandent comment ils vont pouvoir remplir leur frigo ou faire le plein de leur voiture et c'est dans ce temps là qui Emmanuel Macron a la génial idée dans un monde du travail qui en peine de venir rajouter cette réforme des retraites je dis c'est une folie je le dis pour mon pays je le dis d'un point de vue d'injustice pour les gens mais je le dis d'un point de vue du gâchis c'est-à-dire que je pense franchement qu'on avait beaucoup mieux à faire ensemble plutôt que de venir se déchirer de venir normalement le président de la République il doit être le garant de l'unité de la nation or aujourd'hui il en est porteur de la division François Ruffin il y aura une nouvelle manifestation il y en aura sans doute beaucoup d'autres mais il y a déjà une date qui a été choisie par l'intercer mardi prochain je suis convaincu qu'il y aura du monde Laurent Berger dit ce matin qu'il est très inquiet très inquiet pour la suite très in pour la dégénération le fait que ça dégénère en forme de violence est-ce que vous partagez cette inquiétude c'est une inquiétude qu'on partage depuis longtemps et je veux dire que la balle est dans le camp du gouvernement la balle est dans le camp du président il y a trois mais tout le monde dit la balle est dans le camp moi je veux dire il y a aucun problème politiquement mais à un moment est-ce que c'est pas un peu trop facile de dire toujours que la balle est dans le camp en fait en gros tout ce qui se passe bah oui il a qu'à répondre évidemment ils ont le pouvoir c'est pas nous qui l'avons ils sont responsabilités je suis omniprésent à part une seule force qui est la force de la parole c'est pas moi mais l'avez-vous fait plutôt toujours toujours depuis 6 mois d'accord ça n'est pas le sujet madame Pauline de Malherbe est-ce que vous aussi vous vous dites pas un moment on a peut-être une part de responsabilité moi non non je dis très clairement moi j'ai toujours invité à des manifestations à des manifestations de maths je suis j'ai toujours suivi le choix de l'interseyndicale et je vais vous dire pourquoi la France insoumise non mais moi non la France insoumise on moi je suis l'Inter syndicale pourquoi parce que je considère qu'elle a fait un travail remarquable elle-même par la voix de Philippe Martinez ou de Laurent Berger ont condamné par exemple les propos de Jean-Luc Mélenchon estimement justement que Jean-Luc Mélenchon faisait partie de ceux qui attiser la colère et qui ne jouait pas le jeu et qui ne jouait pas le jeu de l'interdicale c'est pas le sujet aujourd'hui mais non madame de ma mère mais ma Pauline de mal vous assure je vous donne mon sentiment l'échange qu'on a là je vous donne aussi sur la violence qu'avec la théière et comment on en sort et comment on apporte de la pèse mort dans le pays bah oui et ben les cartes c'est le président de la République qui les a d'accord il y a trois solutions il y a toutes les solutions passent par le fait qu'il y a le peuple comment on fait pour se réunir avec le peuple à nouveau il y a trois solutions il y a référendum il y a retrait il y a des missions d'accord alors il a déjà dit que pour ce qui était du référendum et du retrait il n'y aurait pas la mission il l'a même pas envisagé donc voilà il bouge toutes les issues il bouge toutes les issues à la fois quand tous les syndicats Unis disent on veut pas de cette réforme il bouge l'issue quand à l'Assemblée vraisemblablement il y a une majorité qui allait rejeter ce texte il bouge satisfait là il bouge l'issue quand il y a des millions de Français qui de manière pacifique sont dans les rues une fois qu'il a bouché tous les issues vous savez qu'est-ce qui est fait monsieur Macron en ce moment il a une stratégie du chaos l'homme du chaos il est là-haut c'est lui qui a le désordre social dans le pays par cette mesure et ensuite pourquoi parce que c'est un pyromane et ensuite il va venir se présenter comme étant le pompier qui doit venir rétablir l'ordre dans le pays voilà la stratégie qui est menée par le pour le peuple constitutionnel pour éventuellement être parce que vous vous évoquez les éventuels sortis de crise il y en a deux en tout cas il y a encore deux outils démocratiques sur la table qui sont le Conseil constitutionnel qui va désormais examiner la constitutionnalité de la loi et puis il y a éventuellement un référendum d'initiative partagée ou populaire sur le Conseil constitutionnel est-ce que vous lui faites confiance je remets pas le choix d'une loi entre les mains du Conseil du conditionnel et de Laurent Fabius parce que ça vérifie la constitutionnalité de la loi à la limite moi je n'ai rien à dire là-dessus possiblement que c'est constitutionnel mais est-ce que c'est démocratique est-ce que c'est approuvé par les gens est-ce que c'est prouvé par les premiers concernés qui sont les salariés est-ce que ce texte passé par le 49-3 à tout de même une légitimité institutionnelle il a une égalité que je ne conteste pas il a aujourd'hui pas de légitimité il a pas de légitimité par l'assemblée par voie parlementaire et il n'a pas de légitimité aujourd'hui par la voie syndicale et il a pas de légitimité par la voix populaire une des réponses est-ce que vous appelez à ce qu'il y ait une alliance d'abord politique puis populaire pour pouvoir mettre en place un référendum on a signé pour avoir un référendum d'initiatique partagé maintenant vous savez ça ne règle pas la crise qui encourt et qui encourt là dans les jours et les semaines à venir d'accord moi je moi je viens pour l'apaisement de mon pays je viens pour que mon pays se rassemblent et résolvent les vrais problèmes qui sont les siens on a un hôpital qui est en lambeaux c'est là dessus qu'on devrait se réunir on a une école de République où on recrute les enseignants au job dating c'est ça qu'on devrait reconstruire on a un rail pour moi pour venir de Paris Amiens qui est catastrophique c'est ça qu'on devrait rebâtir on a un défi climatique à affronter qui réclamerait qu'on se réunisse et qu'on se rassemblent toutes pour transformer nos déplacements notre industrie notre énergie nos logements tout ça quand dans son intervention il y a deux jours Emmanuel Macron dit bon bah désormais on va faire des plus petits textes sur plein de petits sujets différents et on espère à chaque fois trouver une forme de majorité est-ce qu'il y a des textes si il proposait des textes sur ce que vous venez d'évoquer à l'instant est-ce que vous pourriez les voter ou est-ce que vous dites normalement je considérais elles étaient des avancées pour mon pays mais maintenant le sujet c'est pas les bidouillages et les bricolages à l'Assemblée nationale c'est que si demain vous les reconstruire le rail un service public ferroviaire qui soit réel avec qui vous allez faire vous devez le faire avec les travailleurs vous devez le faire avec des syndicats vous devez le faire avec des gens à qui vous apportez de l'envie de reconstruire et continuer mais comment vous vous parliez la des transports on apprend à l'instant et ça vient de tomber claviation civile demande l'annulation de 33 % des vols dimanche et 20% lundi au départ de Paris Orly les rails comme vous disiez les grèves vont se poursuivre il faut attendre que tout ça soit apaisé pour pouvoir envisager de travailler ensemble que vous dites comment envisager que demain monsieur Macron aille voir où Monsieur du soft les syndicats qu'ils ont méprisé qu'ils ont humilié qu'ils ont négligés pendant des mois comment un monde du travail qui se sont écrasé parce que l'année dernière ils ont beau avoir bossé ils ont perdu en salaire réel on n'a pas indexé leur salaire inflation est-ce qu'il pèse aujourd'hui dans la tête des Français encore plus que les retraites c'est la crise de l'inflation qui perdure que le gouvernement nos règles absolument pas et qui fait que les salariés se sentent méprisés sur leur travail présent c'est notre salaire et je suis en travail passé c'est la retraite comment on va aller donner envie à tous ces gens de dire aller maintenant on se retrouve ces dimanche on y va tous ensemble pour notre pays vous savez moi ce que mon modèle c'est Roosevelt 1942 vous admination 42 il lui manque de porte-avion de Bombardier de tank pour mener la guerre contre le Japon et l'Allemagne nazie qu'est-ce qui fait il canalise toutes les énergies de son pays toutes les la main d'oeuvre Tous les capitaux toutes les intelligences ce matin vos modèles c'est Roosevelt ou ou même Chirac à certains moments canalise tout ça en une direction qui l'économie d'hier aujourd'hui on devrait être en économie de guerre climatique en 1942 il décide pas de faire une réforme des retraites dont il sait qu'elle va être un brandon de 10%, vous avez évoqué tout à l'heure la Révolution française je vous ai relancé trois fois vous n'avez pas répondu je vais vous relancer une quatrième fois souhaitez-vous une nouvelle révolution française il est évident que je suis partisan de la Révolution française que aujourd'hui en tout cas ce que je demande c'est que le peuple soit repris au sérieux vous voyez mais je vais vous dire aujourd'hui pour moi ça n'est pas la révolution ce que demande les gens c'est du respect c'est de la dignité les Français doivent vivre de leur travail voilà ce que viennent je veux dire les assistants d'une nouvelle révolution française François Ruffin si vous voulez mais je veux dire c'est pas le moment présent le moment présent n'est pas à ça le moment présent n'est pas cette référence et qu'il avait amené en référence le 14 juillet c'est comme notre fondement républicains député la France insoumise de la Somme dans quelques instants en direct du quartier de l'Opéra après les graves incidents d'hier soir vous verrez les dégâts sont impressionnants nous serons aussi à Bordeaux dans quelques minutes où il y a eu aussi de violences affrontements et puis on essaie à comprendre les conséquences politiques de cette journée de mobilisation à tout de suite c'est pour ça que je me lève tous les matins pour ça je mets l'écoute et l'humain au centre de tout oui c'est pour ça la justice que je fais ce métier soyez au coeur de la justice devenez surveillant pénitentiaire [Musique] tu peux me l'envoyer bien sûr on arrêtait pas de me demander vraiment tout le temps [Musique] c'est pas une blague et toi et vraiment tout le monde bien sûr avec le nouveau Galaxy S23 c'est le moment de vous équiper jusqu'à 150 euros remboursé sur les galaxies Watch et les buds [Musique] OK et c'est quand même la banque la moins chère depuis 15 ans pas besoin de gens du jardin pour recommander la banque la moins chère depuis 15 ans Jean Dujardin le fait beaucoup mieux que lui Boursorama banque la banque qu'on a envie de recommander et en ce moment jusqu'à 100 euros offerts chez panac nous avons décidé de réinventer notre métier de rendre les standards du canapé de luxe enfin accessible fabriqué en Europe avec une obsession du détail panacle le canapé de luxe enfin accessible échantillon de tissus à faire sur panacle.fr [Musique]
François Ruffin