Philippe de Villiers : "Thomas / Ce sont les larmes d’un peuple entier qui entre en résistance"
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que diriez-vous ce soir à la maman de Thomas à ses grands-parents qui ont pris la parole ses amis qui pour certains ont porter son cercueil alors qu'ils sont à peine majeur les grandes douleurs sont muettes et je pense que dans les premiers instants je leur diraai rien parce que les mots si chargé d'affection fusil dans une circonstance aussi tragique ne sont pas à la bonne altitude je laisserai Surre mon cœur comme un père qui devine le vertige laabéance au-dessus de l'abîme au-dessus du manque je les sererai comme un Français contre mon cœur avec un cœur qui souffre comme le leur qui souffre avec eux et puis un peu plus tard peut-être je risquerais une parole regardez autour de vous et à tout un pays qui est là dans la détresse dans le désarroi dans la colère ceux qui s'iment dans les larmes moissonnent en chantant ce sont vos larmes et ce sont les larmes d'un peuple entier qui entre en résistance pour reprendre le mot du prêtre les larme de la résistance et peut-être qu'un peu plus tard je me risquera à leur glisser la prière d'un grand poète qui a perdu sa fille qui avait 16 ans comme le jeune joueur de rugby qui s'appelait Léopoldine quand il a appris la mort de sa fille il a hurlé je fus comme un fou dans le premier moment puis ensuite il est allé au cimetière à Villequier comme les parents de Thomas iront au cimetière de crépool un peu plus tard pour se recueillir et il dit ceci le grand poète terrassé par la douleur je viens à vous Seigneur père auquel il faut croire je vous porteis les morceaux de ce cœur tout plein de votre gloire que vous avez brisé
Philippe de Villiers