Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
InterviewLyon Première — L'invité politique du samedi· 20 juillet 2024 41 minComplaisantMixteSécuritéInstitutions & électionsEnvironnement & énergieTransports

Mickael PACCAUD : Maire Divers Droite de Mions, Conseiller Régional et Président d'Auvergne-Rhône-Alpes Orientation

Source d'origine 2 locuteurs

Audio original de l'émission.

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 78 %Attaque 12 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 98 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:11OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce qui a gagné les élections législatives ?

  • 2:03OuverteRéponse directe

    Est-ce que ça vous inquiète ? Vos administrés vous en parlent-ils ?

  • 4:39OuverteRéponse directe

    Pouvez-vous nous parler de votre parcours ?

  • 5:23OuverteRéponse directe

    La succession en cours de mandat n'est-elle pas compliquée ?

  • 6:13OuverteRéponse directe

    Racontez-nous votre parcours : comment devient-on maire de Mions ?

  • 7:57OuverteRéponse directe

    Vous êtes pompier professionnel et volontaire : comment gérez-vous cette double activité ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:39Invité politiqueFait
    « j'avais dit que c'était totalement irresponsable et un coup de poker. »
  • 1:43Invité politiqueFait
    « Un coup de poker qui, aujourd'hui, est bénéfique pour lui. »
  • 3:08Invité politiqueFait
    « Jean-Luc Mélenchon, qui, à 20h02, après les résultats, nous dit « C'est nous qui allons gouverner. » »
  • 3:28Invité politiqueFait
    « la droite républicaine, autour de Laurent Wauquiez, est là. Et je trouve que c'est elle qui est en meilleure position pour proposer une alternative. »
  • 4:09Invité politiqueChiffre
    « C'est trois quarts des Français qui pensent ça. »
  • 8:05Invité politiqueChiffre
    « Je le suis depuis 24 ans. »
  • 8:20Invité politiqueChiffre
    « Depuis maintenant 20 ans, je suis basé à la caserne de Saint-Priest. »
  • 8:31Invité politiqueChiffre
    « C'est 1200 jeunes de 11 à 18 ans qui, au travers de différentes pratiques sportives et techniques sur l'activité de pompier, au bout des 4 ans, passent un brevet et deviennent pompiers volontaires. »
  • 11:11Invité politiqueChiffre
    « Mions, c'est une ville de 15 000 habitants. »
  • 11:40Invité politiqueChiffre
    « plus d'un millier de personnes qui est venu voir ce film. »
  • 15:27Invité politiqueChiffre
    « Mion, c'est 125 associations, près de 4000 licenciés. »
  • 15:30Invité politiqueChiffre
    « on a trois résidences seniors. »
  • 15:32Invité politiqueChiffre
    « et on a encore quatre exploitations agricoles. »
  • 17:48Invité politiqueChiffre
    « on est quand même à 18,5% de logements sociaux. »
  • 18:58Invité politiqueChiffre
    « Dans les 80 000, on a 40 % de demandes où les personnes ont déjà un logement. Et on a 20 % où c'est des demandes en double. »
  • 28:40Invité politiqueFait
    « des logements sociaux où le mur est en train de se fissurer, il faut évacuer tout le monde, il faut reloger tout le monde. »
  • 29:44Invité politiqueChiffre
    « Le plan LED qu'on a fait à Mions les trois derniers mois, remplacé dans les écoles et dans les gymnases et nos infrastructures, tout en LED pour faire des économies d'énergie. »
  • 29:55Invité politiqueChiffre
    « La mise en place du photovoltaïque sur 1300 m² de parking qui va pouvoir alimenter le complexe municipal sportif Manchetan qui a été inauguré en décembre et la salle Manchetan qui représente normalement 80 000 euros par an. »
  • 30:22Invité politiqueFait
    « Réfléchir avec mon premier adjoint à aider les agriculteurs. On mange local, on mange régional, c'est ça. »
  • 30:31Invité politiqueFait
    « je ne suis pas écologiste mais mes enfants, ce n'est pas pour autant que je ne leur dis pas comment il faut se comporter pour protéger la planète. »
  • 32:13Invité politiqueFait
    « J'ai été nommé en octobre 2023 par le président. »
  • 32:21Invité politiqueFait
    « L'excellence éducative, c'est tous les lycées publics et privés, le suivi des lycées publics et privés d'Auvergne-Rhône-Alpes. »
  • 32:36Invité politiqueFait
    « Il ne faut pas qu'on attende 10 ans, 15 ans ou 20 ans pour sortir quelque chose qui améliorera le cadre des lycéens. »
  • 33:27Invité politiqueFait
    « J'ai été élu président d'Auvergne-Rhône-Alpes en orientation. »
  • 34:08Invité politiqueFait
    « Le Mondial des Métiers, ça doit être la plus grosse manifestation en Europe. »
  • 34:53PrésentateurFait
    « Est-ce que, pour vous, ce ne sont que des bons candidats de toute façon ? »
  • 35:09Invité politiqueFait
    « Proposer des idées avant d'avoir et de s'arranger pour des postes. »
  • 35:20Invité politiqueFait
    « C'est quelqu'un que j'apprécie beaucoup. Quelqu'un de parole et quelqu'un qui écoute. »
  • 37:42Invité politiqueFait
    « elles sont fières. Elles le disent déjà à toutes leurs copines et copains. »
  • 38:29Invité politiqueFait
    « La fonction de maire est très respectée. »

Temps de parole

  • Invité politique62 %
  • Présentateur36 %

0,5 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

A Lyon, vous écoutez Lyon Première. Lyon Première ! Lyon Première, l'invité politique du samedi, avec Lyon Positif, Frédéric Duval. Bonjour à toutes et à toutes, je suis heureux de vous retrouver pour cette nouvelle émission, l'invité politique, le samedi de 11h à midi sur Lyon Première, l'avant-dernière de la saison. Et une fois n'est pas coutume, parce qu'on a fait beaucoup de politique nationale, on va redescendre sur le terrain, on va revenir dans une des communes de la métropole qu'on n'avait pas encore accueillie sur ce plateau. On va partir à Mions avec vous, Mickaël Paco, bonjour. Bonjour. Vous êtes le nouveau maire de Mions, vous êtes par ailleurs conseiller régional.

Je dis nouveau puisque vous avez succédé à l'ancien maire au mois de mai. Vous étiez déjà adjoint à la sécurité, on va vous découvrir, parler de votre parcours, découvrir votre commune, parler de ce que vous faites à la région. Mais d'abord, vous le savez, on commence par une question d'actualité. Alors c'est quand même difficile de ne pas parler de politique nationale, on est tout récemment dans une situation qui n'est pas très claire. La présidente, Yael Brond-Privé, vient d'être réélue à l'Assemblée nationale.

Si je vous pose la question à vous, qui êtes d'hiver droite, qui a été un moment, LR, etc., mais vous êtes de ce côté de l'échiquier en vrai, qu'est-ce qui a gagné les élections législatives ? Et est-ce que vous, en tant qu'homme politique, vous y comprenez encore quelque chose ?

1:16
Invité politique

Alors qui a gagné les élections ? On peut dire déjà que c'est la démocratie, parce qu'il y a eu beaucoup d'électeurs qui se sont rendus aux urnes, et ça, on peut s'en féliciter. Après, honnêtement, l'image, elle n'est pas très bonne. De certains partis, on a, et j'avais été interrogé par la presse dès le lendemain de l'annonce du président Macron sur la dissolution de l'Assemblée nationale, j'avais dit que c'était totalement irresponsable et un coup de poker. Un coup de poker qui, aujourd'hui, est bénéfique pour lui. C'est le paradoxe.

On se retrouve avec le président de la République, bien évidemment Emmanuel Macron, Yaël Braun-Pivet qui est au perchoir, et toujours le Premier ministre, Gabriel Attal. Donc, à la différence de quelques jours, on en est au même stade.

2:03
Présentateur

Est-ce que ça vous inquiète ? Est-ce que vos administrés vous en parlent de cette situation où ils sont davantage préoccupés par leur quotidien, ou quand même, ça doit agiter un peu les discussions sur les marchés, etc. ?

2:14
Invité politique

Au lendemain des élections européennes, j'aime bien dire que c'était les élections européennes, ça n'avait rien à voir avec autre chose. C'est ça. Les gens étaient, honnêtement, sur le marché, ils ne parlaient que de ça. En famille, on ne parlait que de ça. Entre élus, on ne parlait que de ça. Et dans la rue, on ne parlait que de ça. J'ai trouvé face à moi des gens qui étaient inquiets par les discours extrêmes de certains, mais vraiment inquiets. J'ai trouvé le jour des votes, des élections devant les bureaux de vote, des gens qui me disaient, monsieur le maire, pour qui on vote ? Alors, bien évidemment, je n'ai pas donné de consignes. Est-ce qu'il y avait une vraie inquiétude ?

Ah, mais une inquiétude des personnes jeunes ou des personnes âgées, en majorité. Tout le monde était assez inquiète de ce qu'allait devenir le pays. Aujourd'hui, la démocratie s'est exprimée. On a plein de petits groupes. Alors, on a ceux qui annoncent des grandes coalitions qui, en fait, c'est assez drôle d'ailleurs. On a, si on se rappelle bien, Jean-Luc Mélenchon, qui, à 20h02, après les résultats, nous dit « C'est nous qui allons gouverner. » On a un nom. Aujourd'hui, est-ce qu'on a un nom du NFP pour gouverner ? Il y en a eu plusieurs, ça c'est sûr. Plusieurs avec pas mal d'antécédents, mais il n'y a toujours pas de nom. Donc, on est face à quelque chose qui est assez inquiétant.

Mais, moi, je le dis, la droite républicaine, autour de Laurent Wauquiez, est là. Et je trouve que c'est elle qui est en meilleure position pour proposer une alternative, quelque chose d'ambitieux pour la France. On a le président qui parle de fond avant de parler de poste, d'idée avant de parler d'homme. Et c'est ce qu'attendent les Français. On ne peut pas être sur les plateaux télé à 20h01 et dire « Les Français, on a entendu les Français, on a entendu les Français, ça va changer. » Et le lendemain, pensez qu'à sa gamelle. Aujourd'hui, on a des sujets d'actualité qui sont la santé, le pouvoir d'achat, la sécurité, la justice. Maintenant, c'est fini. Il faut y aller.

Il faut voter des textes. Il faut écouter les Français. C'est trois quarts des Français qui pensent ça. Il y a eu pas mal de sondages d'opinion. Donc, maintenant, il faut y aller. Il faut arrêter d'attendre. Il faut y aller. Il faut répondre aux inquiétudes des Français et aux demandes des Français. Et c'est ce que je fais au niveau local.

4:23
Présentateur

Ça tombe bien, on va parler un peu de votre commune. Merci d'avoir pris ce temps, effectivement, pour commenter une situation qui n'est pas simple. Alors, vous êtes, j'allais dire, un jeune maire et un maire jeune encore. Vous avez une petite quarantaine d'années. Vous étiez adjoint à la sécurité avant. Est-ce que vous pourriez nous parler un peu de votre parcours ? Parce que ce qui est intéressant aussi, je remarque que c'est souvent le cas. C'est assez bien de le constater. Vous êtes un enfant de Mions, en fait. Racontez-nous un petit peu comment on arrive tout d'un coup à devenir maire de Mions. Alors, complètement. Déjà, c'est une fierté. Qu'est-ce que ça fait ?

Parce que passer de adjoint à maire, ce n'est pas la même histoire.

4:57
Invité politique

Ce n'est pas la même histoire. On voit dès l'élection, au moment où on entend son nom proclamé. Je viens d'être élu, Michael Paco, maire de Mions. J'ai un poids sur les épaules qui arrive de je ne sais d'où. Et qui est quelque chose qui m'oblige, du coup, dans mes nouvelles fonctions.

5:18
Présentateur

D'autant que, parce qu'on va revenir sur votre parcours, mais la situation sans s'apesantir, elle n'est pas évidente. D'abord, c'est une succession en cours de mandat. On ne va pas revenir sur les petites difficultés ou les polémiques qu'il y a eu avec l'ancien maire, etc. Mais je suppose que ça, ça ne facilite pas la transmission et que ça arrive dans un contexte, y compris médiatique, où on vous regarde peut-être encore plus, on vous attend peut-être encore plus au tournant ?

5:38
Invité politique

Le contexte médiatique, effectivement, après la démission de Claude Cohen, on a passé dix belles années à redorer l'image de notre ville, à mettre en place notre projet. Mais avec le contexte médiatique, oui, c'était compliqué. Ça a été compliqué, mais après, j'ai pu rapidement rebondir, être reçu par plusieurs médias, poser un cadre, parler de mes projets, etc. Donc, c'est derrière. Maintenant, je regarde devant avec toute mon équipe, avec toutes les compétences de mon équipe pour l'intérêt des violents.

6:09
Présentateur

Alors, on disait un enfant du pays. Racontez-nous un peu votre parcours.

6:13
Invité politique

Mon parcours, je suis né à Vénissieux en 1984, à la polyclinique des Minguettes, de parents, grands-parents. Alors, mes parents étaient sur Vénissieux et Saint-Priest à la cité Berlier. Donc, j'ai rapidement habité à la cité Berlier pendant deux ans. J'ai été scolarisé une année à la cité Berlier. Mon père travaillait comme pompier d'entreprise à Renault Véhicules Industriels. Ma mère était secrétaire à la préfecture un petit moment et après dans divers endroits. Grand-parent du côté de mon père, cheminot à Vénissieux, blessé pendant la Deuxième Guerre mondiale. Ma grand-mère, gardienne d'immeubles, boulevard Ambroise-Croisa. Mon grand-père, du côté maternel, conducteur de M.

Berlier, qui travaillait à Berlier. Donc, je suis un enfant du jus. Je suis parti en 1986 avec mes parents sur la commune de Mions. Mon père s'est engagé aussi, en plus de son activité professionnelle, comme pompier volontaire sur la commune. Donc, je suis un gamin de Mions. C'est ce que j'aime à dire. Je connais beaucoup de monde à Mions. Vous vous en doutez bien. Donc, c'est une fierté.

7:11
Présentateur

Ça change, du coup, quand on devient maire de la commune qui est la Seine. C'est encore autre chose, je suppose. Alors, c'est le regard des gens qui doit changer. Est-ce qu'ils vous ont connu, Tomino ?

7:20
Invité politique

Il y en a qui me demandent, est-ce que je dois dire M. le maire ? Alors, je dis, rassurez-vous, je n'ai pas les chevilles qui enflent et je ne suis pas une marquise. Donc, on va continuer à faire comme on faisait avant. Bien sûr, il y a forcément une distance qui s'est mise par la fonction. Le respect de la fonction qui est très important au niveau local. Les gens respectent énormément le maire. On entend souvent...

7:39
Présentateur

Oui, parce qu'on entend souvent qu'il y a des incivilités, parfois des violences.

7:42
Invité politique

Vous sentez que cette fonction, elle est encore une des dernières qui compte. C'est celle qui tient, c'est le local. On est à portée de baffe, on écoute tout le monde et on essaie de répondre. C'est vous pour bien voir. C'est ça.

7:50
Présentateur

Alors, vous êtes un enfant de la commune et vous êtes aussi avec un parcours professionnel qui est toujours le vôtre, qui est assez riche et étonnant si vous l'évoquiez à demi-mot. Mais vous êtes pompier professionnel, vous avez été pompier volontaire, vous avez fait toutes les étapes. C'est encore votre activité.

8:03
Invité politique

Alors, j'ai encore sur ma commune, je suis encore pompier volontaire. Donc, je le suis depuis 24 ans. Donc, en plus de toutes mes activités, le soir ou la nuit ou le matin, quand j'ai un peu de disponibilité, je donne des heures à la collectivité pour partir en intervention. Je suis pompier professionnel depuis 2004. Depuis maintenant 20 ans, je suis basé à la caserne de Saint-Priest. Donc, c'est mon activité à minimum 35 heures par semaine. Je suis président des Jeunes sapeurs-pompiers du département du Rhône et de la métropole de Lyon.

C'est 1200 jeunes de 11 à 18 ans qui, au travers de différentes pratiques sportives et techniques sur l'activité de pompier, au bout des 4 ans, passent un brevet et deviennent pompiers volontaires.

8:42
Présentateur

C'est l'engagement d'une vie. C'est l'engagement d'une vie, complètement. Et comment on fait, on reviendra un peu sur votre quotidien, mais comment on fait comme ça pour gérer cette double activité ? Est-ce que vous auriez pu peut-être quitter votre vie professionnelle ? Parce que vous avez d'autres mandats avec la politique qui prend du temps, vous avez souhaité quand même garder ce lien ?

8:57
Invité politique

Alors, j'ai souhaité garder ce lien, vous faites bien de le rappeler. On a les pieds sur terre. Moi, c'est ce que je dis toujours, et c'est ma force d'être sapeur-pompier à côté. Les aspects de santé, de social, de sécurité, de prévention. Le pompier, c'est le premier maillon de la chaîne. Voilà, donc je trouve qu'avoir une activité politique, je ne sais pas moi, le mardi, parler avec madame la préfète, la nuit d'avant, être en intervention et aider son prochain, ou faire un feu d'appartement, ou un feu de voiture, ou aller relever simplement la main. Ça remet les choses en perspective, j'imagine. Et ça remet tout en phase. Donc non, c'est une activité que je vais continuer.

Certes, je vais sans doute la réduire dans les semaines à venir, mais en tout cas, je vais la continuer, parce que ça me permet d'être dans la vraie vie et de garder les pieds sur terre.

9:39
Présentateur

Très bien. Et quelque part, vous évoquiez le fait d'être avec une activité politique. Est-ce qu'aujourd'hui, vous vous considérez comme un homme politique ou un citoyen engagé qui fait de la politique, du coup ?

9:50
Invité politique

Je suis un citoyen engagé qui fait de la politique. Et je pense que si on dit ce que vous venez de dire, on a tout compris. Et on pense à l'intérêt général. Et c'est ce que j'essaye de faire tous les jours dans mes différents mandats.

10:02
Présentateur

Eh bien, on va regarder tout ça et on va découvrir un petit peu mieux votre commune, M. le maire, dans une deuxième partie de notre émission. A tout de suite. On se retrouve pour la deuxième partie de notre émission l'invité politique le samedi de 11h à midi sur Lyon 1ère. Toujours avec vous, Mickaël Paco. Je rappelle que vous êtes le nouveau maire de Mions, par ailleurs conseiller régional. On va parler de vos différents mandats. Comment est-ce qu'on appelle les habitants de Mions, d'ailleurs ? Les Miollandes et les Miollands. Voilà, j'adore le gentilet. Je trouve que c'est toujours assez surprenant. Il y en a un plus facile que d'autres.

On évoquait votre parcours, votre engagement chez les pompiers et cet espèce de prolongement naturel au service de l'intérêt général. Si vous deviez raconter votre commune, la commune de Mions, à quelqu'un qui ne la connaît pas, ce serait quoi la carte postale de votre ville ?

10:45
Invité politique

Alors, pour bien la vendre, Mions, c'est une très belle ville à la campagne qui est bordée par les communes de Toussieux, Saint-Pierre-de-Champ-Dieu, Saint-Priest, Corbat et Chaponais, qui est dans l'Est lyonnais, à la porte du Dauphiné, la dernière ville de la métropole.

11:01
Présentateur

C'est vraiment au port de la métropole.

11:03
Invité politique

Exactement, la dernière ville de la métropole, juste avant le département du Rhône, Toussieux, et juste derrière, on a RIE, c'est pour ça que je vous dis les portes du Dauphiné. Mions, c'est une ville de 15 000 habitants, une ville qui dispose de 4 écoles, un collège qui dispose de 2 crèches municipales, 3 crèches privées, 68 infrastructures, on va dire, sportives, donc avec du street for chaos, des gymnases complexes, multi-activités, salles de danse, etc.

Une médiathèque, j'aime à le souligner, un cinéma, un cinéma important, on a eu un très bon film, un petit truc en plus il n'y a pas longtemps, où on a proposé 12 séances et on a eu plus d'un millier de personnes qui est venu voir ce film, qui est à la fois émouvant et plein de sensibilisation sur le handicap, sur la différence, sur la tolérance, et j'aime à rappeler ça, on a une gendarmerie nationale, une police municipale avec un centre de supervision, une caserne de sapeurs-pompiers, une poste des médecins...

11:57
Présentateur

C'est l'ancien adjoint à la sécurité qui parle, parce que vous étiez donc engagé pompier professionnel et volontaire, et puis, parce qu'on a raté cette petite étape, mais c'est intéressant, vous avez été aussi adjoint en charge de la sécurité depuis une dizaine d'années, parce que l'ancien maire était à un moment venu vous trouver lors d'une cérémonie, c'est ça ? Il est venu en 2012. Vous n'aviez pas rêvé d'être maire de Mion ? Ah, pas du tout.

12:18
Invité politique

Non, non, non. De m'engager pour ma commune, je vous l'avais dit juste avant, à l'âge de mes 16 ans, à l'âge de mes 16 ans, un engagement de pompier volontaire, c'est quelque chose qui est fort dans une commune, et pour des parents déjà, de laisser son enfant à 16 ans partir en intervention sur toutes les missions que peuvent faire les sapeurs-pompiers avec tous les dangers que ça représente, c'était quelque chose de fort. Il est venu en 2012, j'étais président des jeunes pompiers local, il m'a demandé si je souhaitais m'investir. Ma commune changeait, ça ne me plaisait pas. Je me suis investi, on a gagné les élections avec Claude Cohen et ensuite, pendant 10 ans, c'est parti.

12:49
Présentateur

Et pourquoi du coup la sécurité ? Pourquoi est-ce que c'est un sujet ? C'était avant même que vous vous engagez d'ailleurs dans un parti politique, vous avez après pris un moment votre carte, etc. Mais pourquoi est-ce que la sécurité, on se dit, Mions peut-être, ce n'est pas forcément une priorité. Pourquoi est-ce que c'est un vrai sujet, la sécurité ?

13:05
Invité politique

J'aime à dire, moi, que la sécurité, c'est la première des libertés. Une fois qu'on est en sécurité, qu'on a réalisé toute la prévention qui va autour, on peut dérouler toutes les politiques qu'on veut. Aujourd'hui, quand on crée un parc public, on doit penser à la sécurité pour ne pas que ça squatte, pour ne pas que les jeunes qui viennent à l'intérieur soient embêtés par n'importe qui. Quand on fait des projets urbains, type bâtiment, on fait attention aux petites placettes qu'on met. La sécurité, elle est dans tous les aspects de la politique. Et pour moi, c'était naturel d'être pompier et d'aller plutôt sur cet axe-là de prévention, de sécurité.

13:36
Présentateur

Parce que souvent, sans vouloir faire de caricature, mais c'est vrai que quand on peut entendre, dans votre famille politique, les questions et enjeux de sécurité, on est beaucoup sur la vidéo, la police, parfois l'armement de la police. Elle est armée, chez vous, la police ? Nous, elle est armée, on a de la vidéo, mais c'est... Mais on oublie souvent ce que je veux dire, le côté un peu prévention. Est-ce que vous, vous avez l'impression que vous avez pu réconcilier

13:55
Invité politique

ces deux jambes habituelles de ce sujet ? Complètement. Vu les résultats et le taux de la délinquance sur la commune de Mions, d'où on est parti et où on est aujourd'hui, c'est clair qu'on a fait beaucoup de prévention. Et forcément, dans la prévention... Les caméras, ça peut être de la prévention. C'est pas que de la répression. À Mions, on s'amuse pas à verbaliser toutes les cinq minutes les personnes mal garées. C'est pas ça. La prévention, c'est poser une caméra là où il pourrait y avoir un problème, là où il y avait un problème, pour faire que ça marche et que la délinquance parte ailleurs ou s'arrête, tout simplement.

14:25
Présentateur

Et du coup, là, quand vous devenez maire, il y a l'émotion du mandat et puis il y a tout d'un coup peut-être cette approche un peu globale et transversale. Quels sont les sujets, vous, qui vous préoccupent davantage aujourd'hui ? C'est-à-dire que vous êtes obligés de tout regarder. Sur quoi vous mettez l'accent dans le lave de temps assez court, puisque les élections municipales arrivent dans un an et demi. Sur quoi vous allez mettre la priorité dans votre projet de fin de mandat ? La priorité, j'aime à dire que c'est les priorités.

14:53
Invité politique

Et je ne suis pas hyperactif, mais sans doute. On voit différentes fonctions, j'imagine. Les questions de santé, de jeunesse, les questions de déploiement, de beaucoup de choses envers les associations, du social, pour nos seniors, pour l'écologie. Justement, c'est ce que je présenterai en septembre avec mes élus. On a un plan jusqu'à 2032, très clairement, mais on va aller très vite et très fort, très loin, jusqu'à 2026, dans toutes les politiques qu'on peut développer. Je vous le disais, je ne l'ai pas dit, pardon, Mion, c'est 125 associations, près de 4000 licenciés, on a trois résidences seniors, et on a encore quatre exploitations agricoles.

J'ai nommé mon premier adjoint, qui est adjoint à l'urbanisme, mais aussi à l'agriculture, parce que c'est quelque chose de fort. Bien manger, manger local, dans nos cantines, on a un restaurant scolaire, et aussi pour nos seniors, qui est municipal. Donc voilà, je vais dire que c'est toutes les politiques. Honnêtement, je ne vise pas une seule politique. Très rapidement, on parlera des projets après, mais on va lancer beaucoup de choses d'ici la fin de l'année, avec l'idée que ça soit fait très rapidement.

15:59
Présentateur

Pour donner à voir, pour pouvoir raconter, parce que je pense aussi, peut-être que vous administrez, d'ailleurs comme les citoyens, ils ont besoin de choses très concrètes pour évaluer ce qui s'est passé. Pragmatique et du concret, c'est clair. C'est clair. Alors vous évoquez à l'instant, c'est une des compétences de votre premier adjoint, à la fois à l'agriculture et à l'urbanisme. Je fais un petit focus quand même sur l'urbanisme, parce que c'est un sujet.

Je me souviens qu'à Mions, il y avait eu une petite difficulté, peut-être que c'est ce qui avait provoqué d'ailleurs un peu le côté compliqué pour l'ancien maire, sur l'urbanisme, sur les compétences d'urbanisme, parce que je crois que vous faisiez partie des quelques communes à qui on avait retiré ces compétences. D'abord, est-ce que vous pouvez nous expliquer concrètement ce que ça veut dire et est-ce que ça change quelque chose dans vos possibilités d'action et de projet ? Alors vous avez raison de le rappeler,

16:44
Invité politique

la préfecture a récupéré les permis collectifs, donc c'est ce qui représente 2% de l'activité de notre service urbanisme à l'époque, avant que ce soit repris. Ce n'était pas l'essentiel ? Non, l'essentiel, c'est les demandes de construction de maisons, les demandes de piscines, de cabanes, de travaux, etc.

17:03
Présentateur

Ça, vous gardez toujours la main localement ?

17:04
Invité politique

Bien sûr, ça en a la main et la préfecture a récupéré la main sur le collectif. J'ai rencontré madame la préfète, j'ai rencontré plusieurs préfètes et l'idée, c'est de travailler ensemble et c'est cette volonté qu'ils ont à la préfecture de travailler avec nous, de ne pas faire les choses dans notre dos et ça, je m'en réjouis. Après, il y a la volonté de la métropole aussi de nous accompagner correctement parce que moi, je n'ai pas de sujet avec le logement social mais correctement.

17:30
Présentateur

Pour rappeler à nos auditeurs, le point de départ, c'était la loi SRU, le fait d'avoir un certain nombre de logements sociaux en fonction de la taille de la ville, etc. Et on estimait visiblement que s'il n'y en avait peut-être pas assez, cette question du logement social, elle n'est pas tabou à Bionce et quelle est votre relation à la mixité, justement, comme on l'évoque souvent ?

17:47
Invité politique

Elle n'est pas tabou, on est quand même à 18,5% de logements sociaux, on a juste traversé une crise Covid, juste traversé une guerre à nos portes en Ukraine. Il y a quand même un contexte à mettre avec tout ça donc ça a freiné aussi la construction de logements. On a sorti des logements sur le dernier mandat, ce n'est pas un sujet là-dessus, mais on veut faire les choses correctement. Moi, je suis contre le tout social, c'est-à-dire qu'on ne va pas refaire les erreurs d'avant à remettre 100% de logements sociaux au même endroit. Il faut une mixité et une bonne mixité.

Il y a quatre strates dans les logements sociaux, les gens qui peut-être ne touchent pas beaucoup d'argent par mois, etc., et ceux qui peuvent gagner un peu plus. Là aussi, on doit accéder à la propriété et trouver un équilibre avec les personnes. Et après, vous savez, il y a quelque chose qui m'a frappé il n'y a pas longtemps. J'ai un ami qui me dit « Mickaël, moi je veux revenir à Mions. Je suis sur la commune à côté, je suis un gamin de Mions comme toi, on me propose d'aller à Vénitieux. Et un ami à moi qui est à Vénitieux, on lui propose d'aller à Mions et lui veut rester à Vénitieux. Donc là aussi, il y a un sujet.

Il y a aussi un sujet sur les 80 000 demandes de logements qui sont apparemment sur la métropole. Dans les 80 000, on a 40 % de demandes où les personnes ont déjà un logement. Et on a 20 % où c'est des demandes en double. Donc le chiffre, il n'est déjà pas bon. Donc on nous met une pression. Certes, il manque des logements. Certes, on va en faire. Mais on va les faire correctement. Ça pourrait être un peu optimisé, ça pourrait être un peu programmé. Il y a une réflexion qui est hyper globale. Quand il y a 30 ans, vous aviez un T4 ou T5 et qu'aujourd'hui, vous êtes tout seul et que vous avez toujours le même logement. Il y a plein de questions à se poser. On appelle le parcours résidentiel.

C'est ça. Et on ne peut pas dire aux villes vous êtes méchants, vous ne construisez pas. On va construire correctement, intelligemment, sans pression, en parlant à la préfecture, à la préfecture et à la métropole.

19:37
Présentateur

Vous avez renoué, vous, le dialogue avec tout le monde parce que souvent, quand on entend les élus et les maires que je reçois ici de la métropole, alors visiblement, ça a un peu changé, mais au démarrage, ils avaient l'impression d'être pas tellement écoutés, pas tellement entendus par la gouvernance ou c'est pas le cas. Vous êtes le président de la métropole pour parler des projets de votre commune ?

19:56
Invité politique

Après, on peut nous écouter, pas nous entendre, nous écouter, pas nous... Bref, vous avez compris le truc. Moi, j'ai rencontré le président Bernard il y a quelques semaines. Ça a duré une heure et demie. On était en tête à tête. J'ai pu exposer toutes les demandes de la ville de Mions qui sont légitimes parce que les Mions payent aussi des impôts à la métropole. Il m'a écouté. J'espère que ce sera suivi de fait. On a des divergences forcément politiques sur des points que vous connaissez. Mais je pense qu'il y a eu une écoute. Maintenant, on verra si dans les faits elle est réelle. J'ai un sujet très clairement avec une voie vélo, voie 12 qu'on veut mettre en place.

20:33
Présentateur

J'imagine que les mobilités c'est un sujet parce que Mions c'est au bout de la métropole. Donc il faut quand même quand on veut venir dans le centre comment ça se passe. Il va y avoir la ZFE là qui va arriver la nouvelle étape de la ZFE au 1er janvier 2025. On parle de 60 000 véhicules qui ne vont plus pouvoir forcément rentrer dans la métropole. Est-ce que ces questions de mobilité c'est important pour vous ? Comment on fait pour aller à Mions et comment on fait pour aller de Mions au centre de Lyon

20:58
Invité politique

aujourd'hui ? Ce matin, départ 9h45 pour être là à 10h29 de Mions 16 km en voiture si c'est en transport en commun. Je vais vous la faire rapide. Il y a 24 ans j'allais au lycée à Villeurbanne avec la ligne 87 qui me prenait devant chez moi et qui m'emmenait à la gare de Vénissieux. Elle mettait 45 minutes. Aujourd'hui, elle en met 55. On a toujours deux lignes de transport plus une ligne qui va dans une zone industrielle 24 ans après. Donc, c'est bien qu'il y ait un sujet sur les transports en commun. Ce n'est pas parce qu'on habite en soi-disant banlieue de la métropole qu'on doit être dépourvu de transports en commun.

Donc, il y a un vrai sujet si on veut changer le mode de fonctionnement des gens, il faut en face leur proposer une alternative sérieuse. Ce n'est pas la sanction. C'est on propose des alternatives et ensuite, on voit, c'est ce que je vous disais, on a une voie vélo qu'on veut aménager. On nous a fléché de l'argent. La métropole nous a fléché de l'argent dessus. Aujourd'hui, avec Iproco, on a des mails, on n'a pas des mails. Réalité, je pense que ça ne se fera pas avant 2026. Mais c'est un gros problème. C'est un gros problème pour nous.

De 2020 à 2026, on n'a pas pu bouger sur une ligne voie douce qu'on veut emmener à la gare de Saint-Priest et qui fait que les Miolandes et les Miolands seront à 14 et 17 minutes de PRH ou de Jean-Massé. Mais c'est ça, le vrai transport. C'est ça qu'il faut rendre possible. Mais qu'est-ce qui a bloqué, selon vous ? On a la SNCF qui bloque peut-être un peu en nous disant que la voie pourrait être utilisée. Une voie qui est juste goudronnée à certains endroits. Donc, je vous laisse imaginer le passage d'un train. Il y a plein de choses qui font que ça n'avance pas. J'en ai parlé au président Bernard, j'en ai parlé à plusieurs vice-présidents et là-dessus, il faut qu'on bouge.

Concernant la ZFE, moi, je m'inscris totalement

22:41
Présentateur

de Saint-Priest. Qui fait tout en vélo, lui ? Oui, il fait pas mal de choses en vélo, j'ai une question aussi. Honnêtement.

22:46
Invité politique

C'est son homologue Kignou aussi qui fait tout en vélo. Christophe Kignou aussi. Après, il y a un sujet, un quart des véhicules. 60 000 véhicules, la plupart, c'est des actifs avec enfants. Mais qu'est-ce qu'on cherche ? Le deal, ce n'était pas d'accélérer le calendrier. C'était justement de le respecter. Là, il l'a accéléré par la métropole. Donc, attention, warning. Le point de blocage,

23:05
Présentateur

c'est que vous n'êtes pas forcément hostile parce qu'il y a des enjeux derrière de santé publique, de pollution d'air, de qualité d'air, etc. Vous, ce qui vous pose problème, c'est l'accélération, le fait qu'on n'ait pas laissé soit au vent la possibilité de changer, soit de proposer des alternatives. C'est un peu ça.

23:21
Invité politique

De l'accompagnement. Au bout d'un moment, on ne peut pas demander à peut-être des familles qui n'ont pas les moyens de changer son véhicule rapidement. Ça a un coût aujourd'hui. C'est être dans la réalité, ça. Et il n'y a pas eu de communication. Encore une fois, je m'inscris dans ce que dit un peu de partout sur les réseaux sociaux. Il a raison. La communication n'est pas d'accélération du calendrier et on respecte les gens.

23:43
Présentateur

Comment vous vous positionnez d'ailleurs par rapport à la métropole ? Vous n'êtes pas élu de la métropole, mais en même temps, il y a une conférence des maires, etc. Est-ce que ce n'est pas un peu... Alors, vous avez beaucoup d'autres mandats, puis on va passer par les d'autres mandats régional, mais est-ce que ce n'est pas un peu frustrant parfois de ne pas forcément être dans l'enceinte de là où se prennent les décisions ?

24:00
Invité politique

Il y a la conférence territoriale des maires, non ? Et puis après, les CTM au niveau local. Écoutez, moi, j'espère que si on nous écoute, on sera entendus pour de vrai et que derrière, il y aura des choses de faites pour l'instant. Ce que me disent mes collègues, ce n'est pas le cas. Il faut que ça s'accélère. Il faut écouter tout le monde. Tout le monde. Même si on n'est pas de la même sensibilité politique, les miolandes et les miolands payent des impôts aussi à la métropole. Donc, voilà.

24:28
Présentateur

Donc, une ville à la campagne dans laquelle il se passe plein de choses, sur laquelle vous avez plein de projets que vous annoncerez bientôt. C'est ça, il y aura une espèce de feuille de route. Alors, vous me parliez de 2032, c'est-à-dire que vous sautez des verres les élections de 2026. Vous dites, voilà,

24:41
Invité politique

c'est pour se projeter un peu. C'est pour se projeter. Il faut voir la ville à deux ans. Il faut la voir à quatre ans, à cinq ans, à six ans, à dix ans, à quinze ans, à vingt ans. J'ai avec mon équipe, une équipe qui est compétente, qui est bourrée de talent, beaucoup de projets pour les miolands, pragmatiques, je me fais, avec des projets rapidement qui se sera annoncés mi-septembre, un projet intergénérationnel pour lequel on a fait travailler 50 miolants, de tout âge confondu, 50 miolants. On vous réinvite en septembre pour avoir un projet.

Il n'est pas mal, c'est quelque chose qui tourne autour du sport et de la jeunesse et des seniors de l'intergénérationnel et c'est un projet qui sera fait rapidement et bien sûr, on en a d'autres sur la santé, sur la sécurité, on mutualise les polices avec plusieurs villes.

25:25
Présentateur

Sur la jeunesse, ça tombe bien parce qu'on va en reparler dans la troisième partie de notre émission puisqu'on parlera un peu de votre rôle comme conseiller régional notamment sur ce qu'on appelle ou ce que vous appelez et vous allez nous expliquer ce que c'est l'excellence éducative. A tout de suite pour une troisième partie de notre émission. On se retrouve pour la troisième et dernière partie de notre émission d'Invité politique le samedi de 11h à midi sur Lyon 1ère. Toujours avec vous, Mickaël Paco, vous êtes le nouveau maire de Mions, vous êtes aussi par ailleurs conseiller régional et on va en parler un petit peu.

On était en train de regarder les différents projets qui sont le vôtre et puis on avait évoqué rapidement ce que ça fait de devenir tout d'un coup comme sa mère mais de donner aussi peut-être une identité. Alors en fait, j'avais deux questions dans le prolongement de ce qu'on évoquait. La première, c'est sur l'identité de la commune parce que vous dites voilà, on est une ville à la campagne, on a un certain nombre de qualités, on est une ville moyenne avec ça, ça, ça, ça. Est-ce que ce n'est pas aussi le cas d'un certain nombre d'autres communes voisines et comment parfois est-ce qu'il faut se démarquer, est-ce qu'il faut exister, est-ce qu'en termes d'attractivité, c'est important ?

Mais comment vous travaillez votre identité communale pour la distinguer peut-être des autres ou pas ?

26:27
Invité politique

On communique beaucoup sur les réseaux, on fait énormément d'animation, on est partenaire de beaucoup de choses auprès des associations. Vous pouvez le voir en allant sur le site de la ville, honnêtement, il n'y a pas un week-end où il ne se passe pas quelque chose à Mions, c'est même en semaine. Et puis moi, j'ai nommé récemment un conseiller délégué à l'attractivité du territoire. C'est quelqu'un qui est très présent dans le monde de l'entreprise, de l'entrepreneuriat et qui va m'aider, va nous aider à pouvoir rendre un peu plus attractive notre ville. Et c'est... Quand on est maire, c'est sa ville. Mions, c'est la première ville. Les autres villes autour, bien sûr qu'elles sont bien.

C'est bien, mais ce n'est pas pareil.

27:04
Présentateur

Et du coup, à la fois l'identité, mais aussi peut-être dans l'incarnation qui est la vôtre parce que souvent les gens connaissent le maire, mais aussi l'équipe. Comment est-ce que vous, vous envisagez d'exercer votre mandat ou comment vous le mettez en place ? Je vous le rappelais, on le rappelait, vous avez succédé à un maire qui était là depuis un certain temps. Est-ce qu'on change un petit peu de fonctionnement, de manière de faire ? Est-ce qu'on a mis une forme de modernité aussi par rapport à votre expérience, votre parcours ? Comment on pourrait décrire votre quotidien et votre manière d'être maire aujourd'hui ? Je vous le disais tout à l'heure,

27:33
Invité politique

plus vite, plus fort, plus loin, mais correctement. Sur le pont. C'est comme les Jeux Olympiques, ça. Tout le temps, en plus. C'est d'actualité. C'est une équipe véritablement de compétences, de divers emplois, etc. Est-ce qu'il y a

27:51
Présentateur

différents horizons politiques aussi de votre équipe ?

27:53
Invité politique

Il n'y a pas que des LR, il y a des gens en centre-droite, on a peut-être des personnes centre-gauche un peu plus, on a des gens qui sont de la droite forte aussi. Non, non, je n'ai pas de sujet. C'est une équipe véritablement à la disposition des miolants pour l'intérêt général. Et j'ai un truc que j'aime dire, c'est avant de dire non, on cherche une solution. C'est le message que j'ai passé à tous mes élus. Avant de dire non, on cherche une solution dans l'intérêt général. Il y a des temps quand on est maire où il faut se poser, réfléchir sur des projets structurants, d'avenir, des groupes de travail, en parler avec les élus, etc.

Et il y a des temps dans l'activité d'un maire où il faut réagir en urgence. Hier soir, je sors d'une réunion, je rentre chez moi à peine 30 minutes, je n'ai même pas le temps de manger avec mes filles et ma femme et on a un appel ou on a un logement, des logements sociaux où le mur est en train de se fissurer, il faut évacuer tout le monde, il faut reloger tout le monde. Donc voilà, la vie d'un maire elle est assez costaud. On peut se poser,

28:53
Présentateur

on réfléchir et puis il y a l'urgence aussi. Et est-ce que, ça c'est aussi une autre manière d'aborder ce que vous racontez, par rapport à l'idéologie, pendant longtemps, on s'est dit ça c'est possible, ça c'est pas possible, vous vous dites avant de dire non, il faut réfléchir, il faut regarder. Est-ce que le pragmatisme est aussi quelque chose qui vous parle ? Quand on parle notamment dans cette partie de mission un peu des questions et des enjeux de la transition écologique, la question qui revient souvent, c'est que je me dis, est-ce que vous étiez quelque part écologiste avant les écologistes ou est-ce que l'écologie appartient qu'aux écologistes ?

Comment est-ce que vous regardez, vous, ces questions qui sont traditionnellement moins des questions de droite, entre guillemets ? Moi, l'écologie,

29:30
Invité politique

pour moi, c'est pas un parti, ça appartient à tout le monde. C'est une blague de dire ou de penser qu'elle appartient aux écologistes qui sont contre les centrales nucléaires pour le retour à plein de choses qui ne sont pas top du tout pour l'avenir. Le plan LED qu'on a fait à Mions les trois derniers mois, remplacé dans les écoles et dans les gymnases et nos infrastructures, tout en LED pour faire des économies d'énergie. La mise en place du photovoltaïque sur 1300 m² de parking qui va pouvoir alimenter le complexe municipal sportif Manchetan qui a été inauguré en décembre et la salle Manchetan qui représente normalement 80 000 euros par an.

Tout ça, c'est les 1300 m² de photovoltaïque qui vont alimenter. C'est le remplacement des toitures de plusieurs écoles, c'est la mise en place là aussi du photovoltaïque, des travaux d'isolation, ça, c'est de la vraie écologie. Réfléchir avec mon premier adjoint à aider les agriculteurs. On mange local, on mange régional, c'est ça, c'est ça. Après, je ne suis pas écologiste mais mes enfants, ce n'est pas pour autant que je ne leur dis pas comment il faut se comporter pour protéger la planète. Ça n'appartient à personne ou à tout le monde.

Oui, ça n'appartient pas à des politiques, pas à des groupes politiques et quand tout le monde aura compris ça, je pense qu'on aura fait un pas en avant monstrueux.

30:48
Présentateur

Alors, on parlait de votre mandat de conseiller régional. Avant qu'on parle d'excellence éducative, j'ai trouvé aussi en regardant dans vos différentes délégations à la région que vous vous occupiez ou que vous étiez membre de la commission sur les Jeux 2030 en Auvergne-Rhône-Alpes. Il me semble qu'il y a des échéances qui approchent. Est-ce que c'est toujours d'actualité ces Jeux ? Parce que vous parliez des Jeux olympiques, etc. Est-ce que le président Wauquiez s'était fortement engagé à faire en sorte que ce soit en 2030 ? Je crois qu'il y a des décisions qui dépendent du gouvernement. Est-ce que vous savez si c'est un peu ralenti, arrêté ? Il reste... Non, je n'ai pas d'infos. C'est ça,

31:20
Invité politique

il reste cinq jours. J'espère que le Premier ministre va signer. Apparemment, le président Macron est d'accord. D'accord. Vous n'avez pas eu de... Vous n'avez pas d'inquiétude sur ce sujet ? J'espère pas parce qu'on y a travaillé. Le président de région s'est beaucoup investi. Il y a énormément de personnes à la région aussi. C'est quand même une fierté d'avoir aussi des Jeux en 2030 ici. Des Jeux, c'est quand même vertueux. Je veux dire, on réutilise des infrastructures qu'on a utilisées par le passé qui étaient toujours d'actualité. Donc, c'est quelque chose qui est très intéressant pour le territoire et j'espère que le décret sera signé ou je ne sais pas quel papier.

31:52
Présentateur

Alors, jeunesse, excellence éducative, je suppose qu'il y a un choix qui est concomitant. Vous êtes aussi président d'Auvergne-Rhône-Alpes Orientation. Qu'est-ce que c'est que l'excellence éducative et pourquoi cette priorité

32:04
Invité politique

à la jeunesse ? J'ai été nommé en octobre 2023 par le président. Donc, en 2021, élu conseiller régional et conseiller régional en octobre 2023 avec l'idée d'avoir un oeil pragmatique dans les lycées. L'excellence éducative, c'est tous les lycées publics et privés, le suivi des lycées publics et privés d'Auvergne-Rhône-Alpes. C'est promouvoir l'excellence avec les différentes bourses qui existent et différentes aides auprès de la jeunesse. Je me rends souvent dans les lycées avec, je vous le disais, cet oeil pragmatique où il faut améliorer le cadre de vie des lycéens. Il ne faut pas qu'on attende 10 ans, 15 ans ou 20 ans pour sortir quelque chose qui améliorera le cadre des lycéens.

C'est trop tard. Donc, il faut y aller. Il faut définir avec la communauté éducative et les lycéens quelque chose qui peut être agréable pour eux, rendre la vie facile, agréable pour qu'on puisse apprendre dans de bonnes conditions et aussi enseigner dans de bonnes conditions. Donc, c'est pour ça que je me déplace de partout avec cette mission du président qui est d'avoir un oeil attentif d'élus local et qui puisse des fois déverrouiller des situations compliquées qui pataugent depuis un moment. C'est ce que je fais depuis que j'ai été nommé à cette fonction et j'espère le faire correctement. Je me déplace sur tous les lycées d'Auvergne-Rhône-Alpes.

J'en ai fait à peu près, on n'est pas loin de 90 depuis le mois d'octobre 2023. Donc, c'est quelque chose de conséquent. J'ai aussi la présidence depuis très peu de temps. J'ai été élu président d'Auvergne-Rhône-Alpes en orientation. Il y a un lien avec la jeunesse qui est évident. L'idée, c'est que l'orientation des jeunes, on la rende beaucoup plus visible qu'on puisse... C'est ce que je dis toujours. On a les parents quand on est dans des discussions de famille. En plus, moi, j'ai une fille qui est en âge l'année prochaine d'aller au lycée. Donc, on se demande ce qu'elle va faire. Elle se demande aussi ce qu'elle va faire. Qui est là pour nous aider ?

On a Auvergne-Rhône-Alpes en orientation. L'idée, c'est qu'on aille encore une fois ici avec l'agence plus vite, plus fort, plus loin, qu'on soit directement peut-être dans les smartphones des enfants pour les aider à travers différentes questions à trouver leur voie. C'est ce que je vais m'atteler à faire au sein de cette agence avec une équipe de 80 collaborateurs. C'est quelque chose qui est assez important. C'est le Mondial des Métiers. Le Mondial des Métiers, ça doit être la plus grosse manifestation en Europe.

34:14
Présentateur

C'est le WorldSkills en septembre.

34:16
Invité politique

Le WorldSkills, pardon, le bus de l'orientation, la caravane des métiers. C'est quelque chose de assez important.

34:22
Présentateur

C'est la partie des compétences de la région. Bien sûr. Alors, vous parliez beaucoup du président Wauquiez. Il n'aurait échappé à personne que le président Wauquiez est maintenant président du groupe parlementaire. Je suppose que peut-être qu'au quotidien, il va vous manquer. Comment vous envisagez la suite de ce mandat régional ? Est-ce que vous avez des informations particulières sur la succession du président ? On ne sait jamais. Je tente une question. Je n'ai pas d'informations à vous donner aujourd'hui. On parle de plusieurs noms pour lui succéder, soit sa première adjointe, soit le maire de Valence. Est-ce que, pour vous, ce ne sont que des bons candidats de toute façon ?

Écoutez, c'est des candidats de la majorité,

34:55
Invité politique

donc ce ne sont que des bons candidats. Moi, je suis membre d'un groupe et je serai fidèle au groupe, fidèle aux décisions du président Wauquiez. Je vous le disais au début, tout ce qu'il est en train de faire en ce moment. Moi, je suis complètement dans cette ligne-là. Proposer des idées avant d'avoir et de s'arranger pour des postes. Mais oui, oui, bien sûr que je vais regretter le président de région avec qui j'entretenais de très bonnes relations. C'est quelqu'un que j'apprécie beaucoup. Quelqu'un de parole et quelqu'un qui écoute. Et c'est très important en politique.

35:26
Présentateur

Parce qu'il n'a pas une image forcément évidente. C'est dommage.

35:30
Invité politique

Comment est-ce qu'on explique parfois ce décalage avec ce côté peut-être un peu dur ou un petit peu... Je ne sais pas. Honnêtement, peut-être l'image que certains médias veulent lui donner et qui est ensuite relayée. Mais ce n'est pas du tout la personne que je côtoie au quotidien. C'est quelqu'un de très bien et qui a un avenir en politique au niveau national. Et je l'espère pour la France.

35:53
Présentateur

On verra. En tout cas, on a tendu la perche pour l'inviter. Quand il sera prêt, il viendra avec plaisir à notre micro. Alors, on parlait de tout ça, de votre mandat, de ce que ça fait. Vous évoquiez à l'instant aussi votre famille. Plus vite, plus fort, plus vous avez beaucoup d'activités. Est-ce qu'à un moment, ça ne met pas une énorme pression ? Comment est-ce qu'on fait pour redescendre un petit peu ? Est-ce qu'on peut redescendre un petit peu, se poser ? Ma question souvent, c'est on est samedi, demain c'est dimanche, on sait que le dimanche, le maire est sur le terrain.

Mais comment on fait pour décrocher un petit peu de ça ou est-ce qu'on est tout le temps maire parce que c'est la vie ?

36:28
Invité politique

Maire, bien sûr qu'on garde le titre tout le temps. Mais c'est ma famille. Et bien sûr, le socle c'est la famille. Moi je suis, pour décompresser, je passe beaucoup de temps avec mes filles, avec ma femme. On fait du sport, on essaie de le faire en famille, ça permet de relâcher.

36:43
Présentateur

C'est une obligation pour le pompier que vous êtes. On n'a pas l'image mais on voit que visiblement le sport, c'est quelque chose d'important pour vous. Parce qu'il y a pas mal d'élus d'ailleurs, je pense à Sébastien et Michel, beaucoup de coureurs, de mères qui courent un peu pour évacuer. Est-ce que vous avez une passion, une activité, un truc un peu secret, un hobby qu'on pourrait découvrir comme ça ? Il n'y a rien de secret.

37:06
Invité politique

Il n'y a rien de secret. Je pense que des violents me voient de temps en temps courir, la musculation, je suis un touche-à-tout. Et puis encore une fois, je me répète, la famille, beaucoup. Il faut passer du temps avec sa famille et avec tout ce que je fais, je n'ai pas le droit

37:21
Présentateur

de ne pas passer du temps avec elle. Est-ce qu'elles comprennent d'ailleurs, vous avez des... sans tomber dans votre trop personnel, mais vous évoquiez le regard que les habitants ont sur vous qui changent. Est-ce que le regard par exemple de vos filles a un peu changé ? Est-ce qu'elles ont compris que tout d'un coup, vous êtes devenu encore plus important qu'avant, le maire de la commune, etc. Ou alors, ça ne les empêche pas de vous parler de la même manière ? Eh bien, oui,

37:42
Invité politique

elles sont fières. Elles le disent déjà à toutes leurs copines et copains. À l'école ? Et non, ça n'a rien changé. C'est une activité en plus. Mais il y en a une qui aime bien les pompiers, qui me dit papa, moi je préfère que tu sois pompier quand même. Ah oui,

37:55
Présentateur

c'est plus impressionnant un papa pompier qu'un papa mère. Tu n'arrêteras pas les pompiers, papa. Non, non, rassure-toi. Et oui, ça n'a pas changé, on l'évoquait, mais dans le regard des gens à l'école. C'est vrai que parfois, vous, j'étais un peu surpris que vous le disiez comme ça, mais j'entends beaucoup d'élus qui dans la période un peu de difficulté, de complexité, de tension, se sont sentis parfois un peu plus bousculés, un petit peu stigmatisés, il y a eu des tas d'incidents. Vous n'avez jamais eu ni peur pour vous ni pour votre famille ou chez vous, visiblement, ça se passe bien.

38:26
Invité politique

Oui, ça se passe bien. Moi, je trouve qu'il y a quand même du respect. La fonction de maire est très respectée. Comme certains le disent à portée de baffe, effectivement, on vient tout nous dire, tout nous demander, d'accord, mais ça fait peut-être partie aussi du rôle. Tant que ça reste courtois et qu'il n'y a pas d'invective ou d'agression, non, je n'ai pas subi, j'ai pour l'instant rien subi. Moi, je protège ma famille, vous le disiez, c'est quelque chose d'important pour moi. C'est ma ligne rouge.

38:52
Présentateur

Alors, dans les questions qui viennent à ce moment de l'émission, puisqu'on arrive doucement à la fin, c'est passé vite, vous voyez, il y avait une question de, alors on est presque en plus avec les vacances, est-ce qu'il y a un livre de chevet ou un livre en particulier peut-être qui vous a marqué ou vous allez emporter je ne sais où d'ailleurs pendant vos vacances si vous en prenez ? Est-ce qu'il y a comme ça un livre que vous voudriez partager avec nos auditeurs ?

39:13
Invité politique

Malheureusement, je ne vais pas partager les livres avec les auditeurs mais je regarde beaucoup les magazines et beaucoup la presse. L'actu, c'est quelque chose qui... Vous l'avez dit, chez multi-activités, moins le temps de lire et plus le temps de suivre la presse. je regarde aussi bien le monde que le Figaro, que Libération, que Le Progrès, que Napa, voilà, je regarde que l'équipe aussi, intéressant, allez l'Olympique Lyonnais. Oui, belle saison, j'espère que la prochaine sera... Avec un recrutement... Ça a l'air pas mal. Sympa, oui,

39:43
Présentateur

je pense que ça peut être bien, j'espère. Et on se quitte aussi, vous le savez, en musique, est-ce que vous avez choisi un morceau en particulier ? J'ai choisi

39:50
Invité politique

Santa, Popcorn Salé. Oui, une très belle chanson. J'aime cette chanson et mes filles ont dansé dessus au gala il y a à peu près deux semaines. Une danse assez émouvante en plus, il y avait mes filles. Donc ça restera un peu particulier. Après la Marseillaise, je suppose que vous entendez beaucoup ? Écoutez, comme tout Français fier de son pays, de son histoire, on aime la Marseillaise. Donc oui, il y a la Marseillaise et il y a Santa Popcorn Salé.

40:13
Présentateur

Eh bien voilà, c'est super. En tout cas, on était ravis de... Enfin, j'ai été ravi de vous rencontrer, de vous accueillir sur ce plateau. Toujours bien de voir un nouveau visage et un nouveau maire. Merci d'avoir été là. Bonne continuation. Et puis la semaine prochaine, vous le savez, pour la dernière émission de la saison, on aura le plaisir d'être reçu par le maire de Lyon, Grégory Doucet, dans les bureaux de M. le maire pour une émission un peu exceptionnelle de fin de saison. Donc je vous dis à la semaine prochaine et quant à vous, à très bientôt. Merci. A bientôt et merci. Au revoir. Bel été. C'était l'invité politique du samedi sur Lyon 1ère.

En partenariat avec Lyon Positif, la plateforme inspirante des acteurs engagés dans la transition du territoire. Retrouvez tous les invités politiques en podcast sur lyonpremière.fr et lyonpositif.fr Écoutez votre radio Lyon 1ère en direct sur l'application Lyon 1ère, lyonpremière.fr et bien sûr à Lyon sur 90.2 FM et en DAB+. Lyon 1ère

41:12
Locuteur

Lyon 1ère Lyon 1ère Lyon 1ère