Sommet de l'OTAN : "La séquence est quand même un triomphe pour Donald Trump"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
On va euh commencer, si vous le voulez bien, par ce show de Donald Trump. C'était il y a quelques instants, on l'a vécu en direct pour les téléspectateurs de C News et je vais l'expliquer pour les auditeurs d'Europin. Il y a eu une très longue conférence de presse de 45 minutes.
On va y revenir avec des admonestations, des interpellations. Quel journaliste lui plaît, quel journaliste lui plaît pas ? Quel média incroyable la façon dont il a mis en cause les médias notamment américains, CNN et le New York Times.
On va y revenir dans un instant mais d'abord évidemment il y a la la la façon dont il a réussi à faire player les alliés de l'OTAN sur le fait qu'ils doivent payer plus parce que s'ils ne payent pas, ils ne seront pas protégés protégés par le parapluie américain. Explication Mathieu Devz. C'est un sommet qualifié de succès monumental pour les États-Unis par le président américain.
Les pays membres de l'OTAN s'engagent à investir 5 % de leur PIB en faveur de la défense et de la sécurité d'ici à 2035. Donald Trump salue un engagement historique. C'est une grande victoire pour l'Europe et la civilisation occidentale.
L'Europe doit désormais assumer davantage de responsabilité en matière de sécurité afin d'éviter des catastrophes comme par exemple la situation désastreuse entre la Russie et l'Ukraine. Mais selon Emmanuel Macron, l'effort collectif des Européens en matière de défense impose la paix commerciale avec les États-Unis, c'est-à-dire baisser les barrières tarifaire qui existent ou qui ont été renforcées. On ne peut pas entre alliés dire il faut dépenser plus, nous dire on va dépenser plus et au sein de l'OTAN se faire la guerre commerciale.
C'est une aberration. Si certains pays européens préviennent que l'objectif de 5 % du PIB consacré à la défense sera difficile à atteindre, le premier ministre espagnol le juge même des raisonnables. Si nous acceptons ce qui était proposé, l'Espagne devrait dépenser d'ici 2035 plus de 300 milliards d'euros.
D'où proviennent ces ressources ? de plus d'impôts pour les citoyens de coupe dans les systèmes d'éducation, de santé et de retraite. Donald Trump répond que l'économie de l'Espagne pourrait être complètement détruite alors que l'Union européenne négocie avec les États-Unis pour éviter des taxes douanières.
C'est intéressant Gierret ce qu'a dit le premier ministre espagnol où on va trouver l'argent en fait et encore ils se sont fait une monesté par les espagnols par Donald Trump de façon extrêmement véhémante. Oui mais il va leur tordre évidemment le bras. Il faut qu'il voilà les 5 % du PIB dans leur défense.
Ils s'y sont engagés lors de cette réunion mais après chacun vient dire c'est pas possible, je vais pas pouvoir le faire. Alors c'est quandême la séquence est quand même un triomphe pour Donald Trump pour refaire un peu le film. C'est-à-dire que il pilonne les infrastructures iraniennes.
Il obtient un cesser le feu 48 heures plus tard alors que 48 heures plus tôt ses bombardiers étaient dans au-dessus de de l'Iran dans l'espace aérien iranien. Donc ce cobtient au forceps des Iraniens et des Israéliens. Pas respecté au début par les Iraniens.
Début de réplique de la part d'Israël. Puis il engueule même, passez-moi l'expression, euh le gouvernement israélien et Benjamin Netano qui euh rappelle ses avions et qui arrête sa réplique. C'est quand même euh hallucinant la rapidité avec laquelle il est allé.
Et puis évidemment l'OTAN entend dans le bras des alliés pour obtenir ces ces 5 % du PIB. Vous disiez, il a attaqué le New York Times et CNN. C'est normal.
Je dis juste pourquoi. Parce que c'est le New York Times et le CN et CNN qui ont fait fuiter ce rapport qui explique que le programme nucléaire iranien n'a pas été totalement détruit, loin sans faut, mais qu'il a été retardé seulement de quelques semaines. Fake news, répond Donald Trump, parce qu'évidemment ça vient écorner un peu le triomphe.
Si les bombardiers américains n'ont pas permis de réduire en cendre le programme nucléaire iranien mais de le reculer non pas de quelques années mais de quelques semaines évidemment c'est pas une grande réussite. Et là aussi pour que le triomphe soit total c'est évidemment se cesser le feu entre ukrainien et russe qu'il essaie d'obtenir mais que Vladimir Poutine ne veut pas lui concéder. Un triomphe romain pour vous aussi Pierre Vermeren pour le président Trump qui a fait feu de tout bois.
Je il y avait pas on va voir comment il s'adresse au journalistes et on va voir qu'on en est très très loin à Pront et tant mieux. Je pense qu'il est reparti très content dans son avion puisque il a pu engueuler les journalistes qui avaient fait fuiter le rapport dont on vient de parler. Il a obtenu la demande, vous avez dit, du Pakistan d'une nomination pour le prix Nobel de la paix.
Il a été appelé papa, vous avez dit, par Marc Ruter. C'est ça. Et en plus, il il semble avoir obtenu les 5 %.
Donc comme il est très narcissique, bon il s'exprime sans filtre, on s'en est rendu compte depuis le temps, je pense qu'il est reparti heureux. C'est un peu, c'est totalement surréaliste ça. Ça heur totalement la vieille diplomatie européenne qui est bousculée dans tous les sens.
Maintenant, je sais pas comment les Européens sur le fond vont faire, mais voilà, il est reparti avec des certitudes. Il il a obtenu apparemment ce qu'il voulait et puis on verra plus tard. ou je prends le jeune sur effectivement ce show de Donald Trump sur la façon dont il bouscule tous les codes tout ce que nous on européen on pense être établi il balaise ça d'un verre de la main en réalité mais sincèrement moi je pense que c'est c'est ça peut nous ça pourrait nous être bénéfique si on en tir des conclusions parce que la vérité c'est que qu'est-ce qui marche sur le plan de la diplomatie européenne ?
Qu'est-ce qui marche dans aujourd'hui par exemple on a on parle en ce moment de deux conflits majeurs qui sont euh Israël Israël Gaza Israël Iran et l'Ukraine et et la Russie. Qu'est-ce qu'on a fait de positif ? d'utile euh de de d'intelligent de de pour faire euh avancer enfin pour aller vers une résolution de ses conflits.
Trump, il réussit pas tout ce qu'il fait, mais au moins il essae avec des c'estes c'est c'est ton truant, ça nous bouscule mais en réalité je trouve que c'est plus efficace ou en tout cas ça donne l'impression que ça peut avoir plus alors c'est la première puissance militaire du monde, vous allez me dire c'est plus facile mais euh mais même en matière diplomatique même ce que la séquence que vous venez de de raconter, je suis désolé de dire que euh sincèrement je je je tr je je je préfère cette méthode là aux atermoiements à cette espèce de fanatisme de la diplomatie qui ne fonctionne pas, vous savez de on va négocier secrètement et vous allez voir on va faire bouger un demi paragraphe très bien et ça ne marche ça ne marche évidemment que quand on a la première armée du monde qui représente 70 % du budget de l'OTAN parce que n'importe personne d'autre ne peut faire bien de giv nucléair il les américain mais c'est notre sommeil moi qui m'inquiète en vérité bien sûr avec l'Algérie vous n'avez pas besoin d'avoir la plus grande armée du monde pour engager un un rapport de force on parlait de Bolhemme sans sal les réquisitions viennent de demander 10 ans pour l'écrivain français euh oage depuis de nombreuses semaines du régime algérien. On pourrait se faire un peu respecter en tapant du point sur la table, mais on n'est pas on n'est pas crédible à l'intérieur de notre pays. Quand ça se passe mal et qu'on dit on va annuler une parade lors de la finale de la Ligue des Champions.
Si ça se passe mal, il y a deux morts et il y a la finale de la Ligue des Champions, bah vous n'êtes pas crédible. Donc quand vous n'êtes pas crédible chez vous, vous n'êtes pas crédible non plus à l'extérieur. Et évidemment, on a on a rien à voir avec la méthode Trump.
Je voulais juste mettre un un peu de nuance à ce que j'ai dit tout à l'heure sur le triomphe de Trump. Il y a quand même c'est nouveau, je vous rut mieux tard que jamais. On peut terminer par s'y mettre.
Euh c'est pour le peuple iranien parce que le peuple iranien et en recevant énormément de Français de la diaspora iranienne se sent quand même une nouvelle fois abandonné euh à ce régime barbare et ils avaient vraiment l'espérance que le président américain fasse tomber le régime et il ne le fera pas. On l'a bien compris. Benjamin Netaniaahou ne le fera pas non plus tant qu'il n'aura pas l'autorisation de Donald Trump.
Donc on sait que Donald Trump lui a déconseillé de le faire lors de la première salve de missiles qui sont tombés sur l'Iran. Donc je pense aussi au peuple iranien qui qui souffre sous le jou de ses bouchées. No mis un petit mot puis on écoute à nouveau don.
Vous avez vu ce matin, il y a eu 700 arrestations qui sont d'avoir d'avoir travaillé avec Israël. Donc évidemment la répression va être d'autant plus violente. Vous avez raison de le de le rappeler.
Maintenant pour Donald Trump, c'est vrai qu'il vient nous rappeler que la diplomatie c'est un rapport de force et certes, il a pas les formes, il met pas forcément des grandes des grandes phrases pour ne pas froisser les autres pays, mais il dit les choses telles qu'elles sont. Et ce qu'il dit, c'est qu'il ne veut pas être le fameux Nicolas qui paye de des nations du monde entier. Il ne veut pas payer pour les autres.
Il le dit ou mais là là quelque part effectivement il va jusqu'à tordre les bras, il le dit voilà maintenant vous allez vous débrouiller, vous allez sortir les 5 % de votre pipe pour votre pour la défense, vous n'aurez pas le choix et euh et au fond il a le pouvoir de le faire et les autres n'ont pas d'autre choix que de s'y soumettre. D'autant plus que les ennemis entre guillemets de l'Occident ou en tout cas des pays qui ne sont pas dans l'OTAN que ce soit la Chine, que ce soit bon la Turquie, c'est compliqué mais la Russie, l'Algérie et bien d'autres ont des budgets, des parts de budget consacré à l'armée qui approchent les 10 % souvent. Donc si vous voulez, il y a aussi ce rapport de force, c'est pas seulement avec les États-Unis, c'est pas un concours de beauté avec les Américains et aussi le reste du monde.
Un rapport de Fabrice Balanche, oui, enfin mettre 5 % dans dans la défense. Alors, je crois que c'est 3,5 pour la défense, 5,5 % pour les infrastructures et c'est pas avant 2035 hein. Donc, c'est une une montée en puissance qui va être quand même assez assez lente.
Euh seulement, OK, on met de l'argent dedans, mais encore faut-il avoir euh une appétence au combat, euh une vol une agressivité, enfin euh avoir envie de envie de se battre. Comme je disais toujours tout à l'heure avec l'exemple de de Jibouti, on a cette coalition française, allemande, danoise mais en fait on fait des ronds dans l'eau parce qu'on n'ose pas on n'ose pas se servir de de nos armes. Euh est-ce que on va avoir c'est cette appétence au point, cette volonté politique d'aller d'aller au combat, d'anticiper ?
Là, on condamne on condamne les États-Unis, Israël parce que en gros, ils ont frappé bravé le droit international en frappant l'Iran. Qu'est-ce qu'on voulait que ça devienne la Corée du Nord qu'on Et donc est-ce qu'on va être capable les Européens d'anticiper les conflits hein ? Parce que l'attaque est quand même la meilleure des défenses.
H alors petite Alexandre, je vous ai pas entendu, on fait la pause et après on écoutera de euh Je veux bien réagir sur le journalisme. C'est où c'est Ah ben non ? lause d'accord non sinon moi je suis d'accord avec effectivement tout ce qui a été ça pouvit attendre qui a été dit et voilà donc je laisse mon temps de parole pour me réserver sur les journalistes à qui je passerai la parole on fait une pause on se retrouve et vous allez écouter comment Trump traite les journalistes si on faisait si si un président français faisait ça en France il avait des manifestations et des gr il y a des présidents enfin il y a des pays où il y a des chaînes de télé qui ferment donc vous savez c'est possible oui c'est possible il y a des présidents qui aiment pas certaines Une question en conférence de presse aussi.
Petite pause à tout de suite. 18h17 de retour dans Punchline sur ces news et sur Europain. Donald Trump, je vous le disais, a fait son grand show tout à l'heure en conférence de presse.
Il s'en est prêt à la presse américaine. Certains journalistes de la presse américaine, notamment CNN qui appelle fake news, le New York Times qui en a pris pour son grade. On rappelle pourquoi Gutier ?
Ben parce que hier, il était vers 21h heure française, le New York Times et CNN ont révélé, ont fait fuiter un un rapport qui expliquait que les bombard exactement du Pentagone. Les bombardiers américains n'avaient pas détruit loin sans faux le programme nucléaire iranien, mais ils l'avait simplement fait reculer de quelques semaines. Donc ça mettait même à mal la communication israélienne qui disait "On leur a fait perdre plusieurs années là parce qu'ils expliquaient que évidemment l'uranium enrichi a été déplacé par les Iraniens qui s'attendaient à se faire bombarder par les Américains, ce qui a démenti absolument le président américain et que donc c'était simplement les infrastructures qui avaient été ciblées et que cet uranium iranien serait dans une base encore tenue secrète par les MOLA dont la localisation n'aurait pas été trouvée par le Mossade ou pour par et la CIA et évidemment là.
On écoute Donald Trump et la façon dont il s'en prend au journaliste. Écoutez, merci à nos pilotes surtout. Ils ont été très maltraités par CNN fake news.
Ils sont là, croyez-le ou non, ils perdent leur temps, personne ne les regarde. Ils me font perdre mon temps, ils nous font perdre du temps. Et le New York Times aussi a publié un article en disant "Bon, oui, peut-être ils ont été frappés, mais pas si fort." Si si, c'était très fort.
On a réussi à arrêter la guerre. Quelqu'un a dit que les frappes étaient tellement dévastatrices que si on comparait Hiroshima et Nagasaki, et bien là aussi ça a arrêté la guerre. Nous, on a arrêté la guerre.
C'était pas la même chose. On les a vraiment démolis. Ce qui m'embête c'est qu'il y a de faux rapports qui ont été publiés par le New York Times.
Le New York Times s'effondre. C'est la catastrophe. Sans moi, le New York Times ne vendrait pas de journaux.
Fake news CNN. Ce sont des gens complètement nuls. Moi quand j'ai commencé, il y avait une crédibilité de 94 % des médias.
Ils sont passés à 14 %. Je suis très fier parce que j'ai pu révéler leur vrai visage. Ils ont commencé à remettre en question l'ampleur de l'attaque.
Voilà. Incroyable ce cette séquence de face au journalistes américain. Oui.
Alors vous disiez heureusement on en est pas là. Heureusement parce que je vais vous dire j'aime bien la franchise de Donald Trump. Après tout les journalistes peuvent peuvent lui répondre, il l'attaque suffisamment.
En France, personne se permettrait de dire ça. On dirait on dit liberté de la presse mais après on vous envoie l'arcom. On sait très bien que les hommes politiques s'attaquent jamais à la presse.
Ils après tout, ils ont le droit d'être en désaccord mais par contre ils passent des coups de fil où ils font passer des coups de fil euh à leur conseiller. C'est quelque chose qu'on a tous connu dans notre carrière journalistique. Donc donc oui s donc au moins Donald Trump est pas est pas hypocrite.
Et donc voilà, ça fait partie du du jeu entre la politique et la pe avoir des échanges par en disant c'est nul, vous êtes nul, vous servez à rien, vous faites longtemps. Il le rendre bien, il ruse-moi mais il y a un parti qui s'appelle la France insoumise qui veut faire fermer cette chaîne et qui le dit fort et qui fait des commissions et des signalement et des commissions d'enquête bidon et on est d'accord. On est d'accord.
Ceci étant dit, la France insoumise, elle mérite de pas être hypocrite, de jouer à visage découvert et a priori, c'est pas la France insoumise qui a fait fermer ces H8. Non. Alors, vous avez raison.
Oui. Alors, Geoffran, je veux bien vous entendre sur les journalistes aussi. Moi ça me ça m'amuse énormément.
En fait, Trump c'est la version exacerbée de tout ce qui existe en Occident, mais c'est la version un peu un peu extrême radicale radicale. Mais la vérité, c'est que en réalité, dans toutes les démocraties libérales et démocraties occidentales, il y a un discrédit de la presse en réalité. Et c'est l'homme politique qui a le plus assumé de venir dire aux journalistes en face ce que les gens se sont mis à penser.
Ce qu'il dit sur le le la confiance qui passe de 94 à 14 %. J'avais pas ce chiffre aux États-Unis. Mais en attendant, il a prospéré là-dessus.
Il a gagné sa première élection là-dessus. Ensuite, il a perdu un bras de fer avec les médias quand il a perdu son s'il a pas été réélu et il a gagné à nouveau. Donc je comprends très bien, il est dans une ligne droite et je pense qu'il a raison de le faire.
Je pense d'ailleurs Alexandre disait les politiques n'osent pas vraiment affronter la presse et cetera. Quand vous regardez l'histoire de la droite française depuis 50 ans, est-ce que c'est vrai c'est exactement l'inverse de ce qu'il fait là aujourd'hui. Exactement.
Et en fait, imaginez un homme de droite dire France inter c'est nul le monde, vous me perdre votre temps et cetera et c la droite française avait assumé ce conflit ouvert qui est civilisé par ailleurs, ça reste quand même juste des mots. Peut-être qu'elle aurait pas fait 4,5 % à la dernière élection présidentielle. Alors pas faux.
Et toi Tro qui vient de me rejoindre. Bonsoir et euh bonsoir. Je comprends qu'il soit fâché contre le New York Times parce que le New York Times a largué deux bombes qui sont presque au moins autant perforant voir plus que celles qu'ils ont voyé sur la site.
La première c'est effectivement pour dire que les bombes n'ont pas donné tant de d'effets que cela et l'autre c'est une enquête dévastatrice sur la façon dont il a fabriqué la décision de de rejoindre l'offensive et de de bombarder l'Iran. Et en fait, on se rend compte qu'on a un Donald Trump qui c'est le dernier qui parle et qui a raison. Et donc il y a toute une stratégie qui se construit autour de lui pour savoir tiens, qui a parlé euh euh je dois parler maintenant et cetera et cetera.
Et en fait, il le revendique lui-même. Non mais c'est on passe à un un un un autre moment intéressant de la politique américaine. Il revendique lui-même, c'est pas la réflexion qui le fait décider. sont ces ces guts, c'estàdire ces ces ces ces entrailles, ces tripes, ces vicères.
Voilà. Bienvenue dans une politique viscérale Gautier et on servire Moren évidemment on n'a pas les informations pour trancher ce débat entre le rapport publié par CNN et le New York Times et le président américain. Moi simplement ce que je note, c'est le désaccord à la maison blanche.
JD Vens a dit que le programme nucléaire était retardé mais il n'a pas dit qu'il était anéanti comme ce que prétend Donald Trump. Donc on a absolument pas la certitude que les Iraniens ne sont pas capables d'avoir une bombe atomique dans les prochaines semaines. Et ce que ça évoque, c'est que c'est toujours une menace existentielle potentielle pour Israël.
Et donc évidemment euh si l'intervention américaine n'a pas anéanti le programme nucléaire iranien, la question d'une nouvelle intervention israélienne va se poser très rapidement quand le Mossade, les services secrets très performants israéliens auront les informations nécessaires à une nouvelle intervention. Alors Pierre Vermè, oui alors sur la sur le fond, vous avez raison. Moi je reviens à la forme.
Sur la forme ? Bah sur la forme, oui, vous parlez des guts, on peut parler des guns aussi hein parce que faut au fond c'est des scènes de western. Ah oui oui les journalistes se font flinguer.
Oui oui mais ça renvoie au fait que si vous voulez il y a bien une civilisation française et il y a bien une civilisation américaine et qui ne sont pas les mêmes et que là on a des scènes tout à fait typiques de ce que c'est que l'Amérique. On la voyait dans les westerns, on la voit en live. Ben c'est ça.
Et dans ce cas-là, il y a des guns de deux côtés parce que Donald Trump lui effectivement est très très dur avec la presse mais la presse est aussi très dure avec Donald Trump. Souvenez-vous que pendant toute la campagne électorale il n'a fait que cibler la presse, notamment la presse de gauche aux États-Unis. Mais la presse de gauche aussi en a fait sa tête de turc et sans doute comme il le dit et comme il le dit que ça l'a aussi rendu d'autant plus populaire parce que malgré tout ça ça entre en résonance avec une partie de l'opinion américaine qui elle aussi considère qu'une partie de la presse et une partie des médias américains font de la propagande, qu'ils ont un parti prix sous couvert de neutralité et là effectivement on retrouve ça aussi dans certains médias en France et Donald Trump il a dénoncé il a il a mis le doigt sur ce système là qui lui a encore une fois bien rendu la charge puisque puisque Donald Trump a été vraiment une tête Le turc, il continue de l'être.
Donc c'est un système qui s'entretient et qui sans doute, comme il le dit, le rend de plus en plus populaire parce que ça rentre en résonance. Dernier mot Alexandre et après on avance. Euh deux choses.
Bon, il y a le l'enquête de CNN effectivement n'a pas les moyens de trancher, mais en tout cas si c'est vrai, c'est une vraie information euh qui qui change la donne et il est possible que ce soit en partie vraie parce qu'on sait que Donald Trump, on voit bien dans ses propos qu'il est fanfaron et qui quand il compare à Hoshima, je pense que la comparaison peut, il y a pas besoin de l'enquête de CNN pour voir que que c'est faux. Par contre, je suis un peu en désaccord avec ce qui a été avec Édouard sur le fait que il écoute systématiquement le dernier qui qui a parlé parce que je suis absolument pas surpris de ce que de la manière dont dont dont a Donald Trump parce que en fait il ne cesse de répéter ce qui ce qu'il fait c'est-à-dire il est plutôt isolationniste. On sait que jusqu'ici dans son précédent Mona, il pratiquait les frappes ciblées mais il a qu'il avait aucune intention d'aller au sol.
Donc tout ça est pas tellement surprenant et assez cohérent. Alors l'autre grand succès qu'il a qualifié de phénoménal parce qu'idemment il est toujours dans les dans les parlatif, c'est le fait qu'il a obligé les alliés à payer payer plus pour leur défense à l'OTAN. On a notre envoyé spécial Dunia Tengour qui est sur place.
Bonsoir Tunia, vous avez suivi tous ce sommet de l'OTAN qui était passionnant avec Laurent Sarier. Combien exactement les Européens les alliés se sont engagés à payeria ? Alors cher Laurence, j'ai écouté très attentivement vos débats et c'est vrai ici à La ce qu'on ressent à à l'issue de ce sommet, c'est qu'il y a une véritable démonstration de force du président américain Donald Trump autant sur la forme, vous l'avez dit avec cette charge des médias mais aussi sur le fond.
Et pour vous répondre, alors chaque pays euh membre de l'OTAN va donc consacrer 5 % euh de son PIB à l'exception de de ces réserves émises par l'Espagne. Alors plus concrètement, il y aura 3,5 % euh qui seront consacrés aux besoins fondamentaux des armées et 1,5 % à des dépenses annexes qui sont par exemple liées à la sécurité. Alors, la France est-elle proche du compte ?
C'est ça la question. Alors, autant vous le dire Laurence, pas vraiment puisque même si le président de la République, Emmanuel Macron plète pour plus de défense et le réarmement de l'Europe pour contrer la Russie, et bien la France aujourd'hui consacre 2 % de son PIB à la défense. Et en même temps, que nous dit-on Laurence ?
On nous dit euh en tout cas que les finances publiques en France sont en état d'alerte. Le premier ministre, vous vous en souvenez, nous parlait de ces 40 milliards d'économies euh pardon, de ces 40 milliards, oui, d'économies à faire pour les Français. Alors, où trouver cet argent ?
Laurence, c'est toute la question. Faudra-t-il sacrifier d'autres domaines de la dépense publique ? Et bien, c'est une piste mais reste à savoir si les Français vont y consentir.
Merci Donia Techno, Laurence et on manque de chiffres évidemment. Ça ça représente combien de milliards concrètement Édouard Tro 8 milliards pour c'est ça ? beaucoup trop en fait ça soit dire que en France il fa passer à de 50 à 80 milliards voire plus mais en fait c'est c'est pas c'est pas le sujet c'est pas le sujet c'est que non non mais c'est que en fait le le l'objectif il faut reprendre la séquence d'avant l'objectif de ce sommet de l'OTAN c'est un moment de télévision donc il faut servir à Donald Trump un grand moment de télévision où il puisse dire regardez j'ai forcé tout le monde à à mettre 5 % de PB sur la table on sait tous que Cela n'arrivera jamais.
Cela n'arrivera jamais. Il faudrait que François Baou trouve non pas 40 mais 80 milliards d'euros d'économie. C'est c'est et et tous les pays sont très très en retard.
Donc en fait, j'entends Édouard, c'est un moment de télévision. On a quand même quelques chiffres et je le dis pour nos auditeurs. Les États-Unis contribuent enfin c'est c'est c'est massif.
La contribution c'est 80 90 % quasiment du budget de l'OTAN. Quand on voit derrière arrive l'Allemagne en numéro 2, le Royaume-Une-Uni en numéro 3 et en numéro 4 la France, ensuite la Pologne et l'Italie. On est très très loin du compte.
Très très c'était le niveau de dépense militaire pendant la garde d'Algérie sans déficit à l'époque il y avait pas de déficit public cétait le 5 % du PIB. Donc on a su faire. On a su faire ou on a souffert les deux.
Les deux mon général. Alexandre. Oui, je suis assez d'accord avec ce que dit Édouard.
Il y a aussi une forme de communier. Alors moi je pense qu'il faut faire les 5 %. Il faut le faire pour nous, pas parce que Donald Trump nous l'a demandé.
Mais mais ça c'est la première chose. La deuxième chose, je pense que Donald Trump c'est il y a un effet de communication en direction de son propre électroit en la parole des Européens, bah il c'est quand même un très mauvais négociateur et quelqu'un de très naïf tout ce que je ne crois pas. Donc ça peut avoir la vertu en tout cas de nous encourager à aller plus vite et je pense être du gagnant gagnant plus vite plus haut aller plus fort.
Go le brad. Nous ne sommes pas capables dans ce pays de faire un euro d'économie. On en a parlé au moment, on a eu deux budgets.
On a il y a pas beaucoup de pays qui ont la chance d'avoir deux budgets débattuus à l'Assemblée nationale. Celui de Michel Barnier censuré pour la même année pour la même année évidemment celui de François Berérou adopté et puis il a rendez-vous évidemment avec son deuxième budget à la rentrée et le risque de censure. Il y a un point commun entre François Berou et Michel Barnier.
Haus des impôts, aucune baisse de dépenses. Nous ne sommes pas fichus de faire des baisses de dépenses alors que pourtant il y aurait de sacrées économies à faire sur le fonctionnement de l'État, sur les prestation social mais non, on n'est pas capable de cela. Donc on préfère augmenter les taxations, les prélèvements toujours plus important pour bien étrangler les Français et particulièrement ceux qui travaillent.
Et donc c'est toujours pareil où est l'argent, ben ça va être l'argent magique. C'est-à-dire qu'on va encore creuser la dette. C'est de toute façon les présidents de la République s'enchaînent.
Ils font souvent qu'une seule chose, creuser un peu plus la dette et puis après tout s'aggrave sur les volets sécuritaire
Marina Ferrari