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AutreINA (sur YouTube)· 6 septembre 2012 31 minMixte

Grenoble : Emission spéciale, élections municipales : débat entre Alain CARIGNON et ...

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[Musique] 3e et dernier des débats du journal des Alpes entre et par ordre alphabétique Alain Carignon et Hubert Dubedou. Un débat qui dépasse un peu les frontières de la simple ville de Grenoble tant il est vrai que la capitale de l'Iser Christian Chavalier est aussi un peu la capitale des Alpes. Oui, personne ne contestera à Grenoble son titre de capitale des Alpes.

Totalisant 40 % des effectifs industriels de la région, la ville occupe aujourd'hui en province la première place pour les activités électroniques, un secteur d'avenir représenté entre autres par Merlingerin, le plus gros employeur industriel de la région. Mais cela ne doit pas cacher une réalité. La perte chaque année de 1000 emplois industriels.

Caterpilar, PUK, Eurotinxen et d'autres traverse la crise plus ou moins facilement. La ville aussi perd des habitants sur une agglomération de près de 400000 personnes. Grenoble a perdu entre les deux derniers recensements quelques 12000 habitants.

On envie souvent les Grenoblois pour leur qualité de la vie. une qualité qu'il trouve plus dans la région que dans la ville elle-même où l'on se plaint de la de la pollution et des embouteillages. Aucun périphérique ne permet au poids lourd d'éviter les grands boulevards.

On se préoccupe cependant des transports puisque un projet de tramouet unique en France pourrait voir le jour à Grenoble. On se préoccupe aussi de vie associative et la ville vient d'être classée première des villes de plus de 100000 habitants par un hebdomadaire parisien. un classement qui se paye.

Les impôts locaux et surtout les loyers ont la réputation d'y être élevé. Alors voilà pour ce portrait de Grenoble. Alors Grenoble qui sera lors des des soirées et l'élection du journal des Alpes une des villes test de France.

Gérard Molinet oui Grenob vous le savez donc a été choisi comme ville test sur un plan national par les politologues et fera donc l'objet pour FR3 mais aussi pour antenne 2 et Europe 1 d'un traitement particulier. Il y aura en effet une opération estimation 3/4 d'heure seulement après la fermeture des du scrutin par le biais des ordinateurs de C2I Welbul dont nous avons d'ailleurs un terminal ici même en ce qui concerne maintenant les candidats une présentation succinte Hubert Dubedou a 61 ans. Le meilleur sortant est depuis 18 années à la tête de la municipalité.

C'est un ancien cadre du centre d'étude nucléaire qui a mené à Grenoble un certain nombre d'expériences reprises d'ailleurs par d'autres municipalité de gauche. Il préside une commission qui porte son nom et mise en place par l'actuel gouvernement pour humaniser sécuriser les grands ensembles Hubert Dubou comme Francis Hampe hier est un ami de Michel Reocard. Alain Carignon, malgré son âge, il a 35 ans, a déjà derrière lui un passé politique qui n'a pas dévié de l'Union des jeunes pour le progrès, le mouvement des jeunes gaulistes.

Il est passé directement et tout naturellement au RPR. Il a su faire de son siège de conseiller général un tremplin politique et de son poste de direction à la chambre de commerce. une base qui le met en rapport direct avec les tenants de l'économie régionale.

Voilà pour la présentation des deux candidats. Euh monsieur Dubedou, c'est à vous de commencer ce débat intervenir. Vous êtes donc candidat à nouveau après 18 ans de mandat.

Une élection qui vous a paraît plus difficile que les autres, plus faciles, différentes. Et bien, on va tout d'abord noter que je suis le champion du dialogue. Ça fait la 4e fois que je me retrouve dans un face-face avec mon adversaire alors que l'on sait très bien que les maires sortants l'ont plutôt évité.

C'est ma façon de pratiquer la démocratie alors que mon adversaire se dérobe ce soir. Un dialogue pour lequel il s'était engagé vis-à-vis de la Fédération renal de protection de la nature. Grenobloise et Grenoblois, je suis d'abord le maire de votre ville, d'une ville au bilan très riche, d'une ville dont le bilan a été qualifié d'excellent par l'ensemble de la presse nationale.

Soyons-en fier car c'est votre bilan, ce n'est pas le mien. Mais le passé ne me paraît intéressant que dans la mesure où il garde l'avenir. L'avenir seul nous intéresse.

Nous allons mettre notre compétence et notre dynamisme une nouvelle fois à la disposition des Grenoblois et de leur ville pour leur permettre de dépasser les difficultés du temps présent et pour leur permettre également d'avancer vers l'avenir, vers leur devenir, vers de nouvelles conquêtes. J'invite tous les Grenoblois, toutes les Grenobloises et tous les Grenoblois anciens ou jeunes à participer pleinement à la vie de leur ville et autour de leur mère à préparer le devenir de cette ville qui peut-être excellent. Je ne leur demande pas un chèque en blanc.

Je suis ici parce que je pratique le dialogue et que j'accepte la critique. C'est l'essentiel de l'esprit de la démocratie locale dont le développement vient en tête de nos préoccupations avec l'emploi pour les 6 prochaines années. Mais dès à présent, le maire de cette ville fait appel à toutes les Grandboises et tous les Grandoblois pour qu'il ne se démobilisent pas.

Si nous voulons aller de l'avant, le maire fait appel à vos suffrages dès dimanche prochain. Alors est-ce que vous refusez euh délibérément le dialogue comme le dit monsieur Dubedou ? Oui, écoutez, je ne crois pas puisque comme monsieur Dibedou l'a dit lui-même, nous avons eu plusieurs face-àface et je ne crois pas que celui-ci celui de FR3 soit un événement pour un maire que de l'accepter puisque'au fond tous les maires de la région l'ont fait avec leur challenge monsieur Duvedou n'innove pas en la matière, il présente cela comme une innovation.

C'est souvent son cas dans sa démarche que de présenter des choses naturelles comme des innovations et des choses exceptionnelles. Ce que je veux dire c'est que au fond le bilan de monsieur Dubedou c'est aussi en matière d'emploi une ville qui est largement atteinte par le chômage. Nous le savons bien malheureusement 9000 chômeurs dans la ville.

C'est une ville où il est très difficile de se loger. Vous l'avez d'ailleurs noté dans votre présentation. Le logement est cher, il est rare.

Il y a 4000 demandeurs de logement qui attendent à Grenoble un logement. Il y a des familles dans Grenoble ou à l'extérieur de Grenoble qui sont encore parfois contraintes de rester dans un camping et nous en connaissons. Donc c'est une ville qui a un bilan avec des ombres, je en souligner quelques-unes et des lumières car je n'ai jamais contesté qu'un bilan n'était jamais totalement négatif.

Le négatif l'emporte, je vous le dis tout de suite, mais il y a des aspects qui sont positifs car je pense pas que tout soit noir et blanc en matière de gestion municipal. Ce qu'il faut demain vraiment, c'est s'appeler à ces vrais problèmes qui s'appellent justement le chômage, qui s'appelle le logement, qui s'appelle la fiscalité locale qui est très lourde à Grenoble, chacun le sait bien. Vous l'avez d'ailleurs également naturellement souligné au départ.

C'est une fiscalité lourde qui pèse sur l'ensemble des Grenoblois particuliers, entreprise, commerce, artisanat et qui fait que elle paralyse pour une part l'activité économique de la ville. Voilà quelques-unes des critiques que je tenais à faire pour ouvrir ce débat. Hubert Dubedou, vous acceptez bien que l'on parle de toutes ces questions là, attaquons déjà le problème du logement.

Monsieur Carignon est-il qualifié pour en parler ? lui sa droite qui s'est opposé en 71 à la construction de logement sur la ville neuve, je m'en souviens encore, qui s'est opposé avec son équipe à la construction de logement sur Roche et qui maintenant vient faire ses critiques. Ce n'est pas sérieux.

Par contre, nous sommes les champions de la construction de logement avec la commune des Chiroles sur l'agglomération. Et s'il y a des besoins, c'est vrai, c'est parce que d'autres communes n'ont pas suivi. Nous, nous avons fait le maximum. l'avenir 3000 logements par an avec le syndicat intercommunal sur l'ensemble d'agglomération et il faut un maire de Grenoble qui est du poids politique à Paris pour mettre en place les crédits de ce fond local de l'habitat qui conditionne le devenir du logement.

Parlons de la fiscalité. Monsieur Carignon sait très bien que il a affirmé qu'elle été la plus élevée de France. Les débats qui ont eu lieu ont prouvé très tranquillement qu'il n'en était rien, que nous sommes 8e sur l'impôt sur le minage et que nous sommes 30e sur la taxe professionnelle.

Alors, il va me sortir de d'autres chiffres qui essaieront de diluer le débat. Moi, je préfère regarder l'avenir et si vous voulez bien, on pourrait demander à monsieur Carillon ce qu'il compte faire lui pour assurer le financement de toutes les promesses qu'il a faites jusqu'à présent. Si vous le permettez quand même une ou deux choses.

D'abord sur le logement, monsieur Dubidou qui dit qu'il est le champion de la construction, un champion de la construction qui laisse 4000 demandeurs dans une ville qui attend un logement. Je laisse les Grenoblois juges de ce championnat là. Il dit qu'en matière de fiscalité au fond Grenoble se comporte bien mais malheureusement les maires, ses collègues, ses amis, l'Association nationale des maires de France publie des statistiques qui prouvent que Grenoble est la première ville de France en matière de fiscalité locale.

J'ai ici, je ne sais pas si les téléspectateurs pourront le voir, le journal de Montpellier, le député maire socialiste de Montpellier qui s'appelle monsieur George Frèche. Ce député socialiste, lui, il fait campagne en expliquant qu'un habitant de Montpellier paye trois fois moins d'impôts qu'un Grenoblois et il place Grenoble en tête de la fiscalité locale comme nous l'avons placé et comme je pense que les téléspectateurs le verront, Grenoble 2123 francs par habitant. Évidemment, cela vous fait rire mais cela fait rire cela ne fait pas rire ceux qui payent, monsieur Dedou, parce que ceux qui ont qui payent votre fiscalité et bien évidemment, ils en supportent les conséquences.

Et je dis, ce sont les plus faibles d'entre nous, ce sont les plus faibles des grenois dont certains sont obligés de quitter la ville à cause de cet élément fiscal. Il y a là, vous le voyez, un bilan qui n'est pas favorable. Alors pour l'avenir évidemment les Grenoblois savent bien que l'équipe municipale qui se présente et qui a réfléchi à un programme avec des groupes de travail, avec des universitaires, avec des unions de quartiers, avec des forces socio-économiques, la réfléchit et la préparer pour qu'il soit compatible avec la fiscalité locale qui peut-être supportée à Grenoble.

C'est en cela que notre programme est crédible et je crois qu'en matière d'impôt locaux, permettez-moi de vous dire que l'opposition est plus crédible que le maire actuel. Alors, on répond avec des faits très rapidement. Monsieur Carignot me met dans les pattes le maire de Montpellier, je vais lui mettre dans les pattes le maire de Paris parce que lui vient encore beaucoup bien au-dessus de de nous.

Alors si vous voulez démontrer ici que monsieur Chirak est le plus mauvais maire de France, c'est un autre débat, on peut s'y consacrer. Ça pourrait être admisant ça prouve simplement une chose et ça je tiens à le dire, c'est que les villes de Paris comme la ville de Grenoble ont su maintenir sur leur territoire des activités qui créent la richesse et c'est pour ça que nous la collectons mais au niveau de l'individu. L'impôt sur les ménages 8e, la taxe professionnelle 30e.

Voilà la vérité, ça c'est le passé. Ce qui m'intéresse, c'est l'avenir. L'avenir, c'est que nous avons su gérer avec rigueur notre budget et notre endettement est parmi les plus faibles des villes de France.

L'avenir, c'est que jusqu'à présent, nous avons su autofinancer une grande partie de notre autofinance de de nos investissements. L'avenir est préservé et nous nous sommes engagés. Nous avons commencé déjà dans le vote du budget de 83 à étaler l'impôt de telle manière qu'on le met en palier.

Mais ce que monsieur Carignon ne dit pas, c'est que lui-même représente cette chambre de commerce qui a augmenté de 53 % la taxe professionnelle perçue de 81 à 82 et que au fil de déroulement de sa campagne comme son programme a le flou que certains journalistes ont dû constater, il a accumulé les promesses et je promets ceci et je promets cela en culture, en sport et cetera. Et l'autre jour dans un face-face, il nous a fait bien rire parce qu'on lui demandait quand même d'essayer d'expliquer comment il ferait tout ça. En particulier le soutien d'une équipe de première division en football, 5 millions de francs par an.

Il fera rire tous les Grenoblois qui pratiquent le football en disant qu'il demandera la contribution des entreprises pour payer chaque année cette somme-là. Ce n'est pas sérieux, c'est de l'incompétence. Écoutez, je crois que vraiment monsieur Dubou est extraordinaire pour déformer les propositions des autres.

Vraiment, je crois que il cite la Chambre de commerce, il le sait bien, elle représente 2,50 % de la taxe professionnelle qui est prélevée à Grenoble. 2,50 % alors que votre budget sont votre budget, le budget de Grenoble est alimenté à 55 % par la taxe professionnelle. Alors qu'entre 2,50 augmente de 100 %, vous voyez ce que cela peut signifier.

Donc je ne crois pas que vous ayez raison de prendre les Grenoblois pour des gens qui ne sont pas majeurs et aptes à juger de ces problèmes de fiscalité. Quand vous comparez Paris qui est une ville département avec une fiscalité double qui est évidemment incomparable avec la ville de Grenoble, incomparable du fait des tâches d'une capitale, nous nous comparons comme les députés maires socialistes d'ailleurs, les villes qui sont comparables, celles qui ont plus de 100000 habitants. Et les Grenoblois vous entendront, je dirais avec un certain sourire leur expliquer que leurs impôts locaux ne sont pas lourds et que tout va bien dans le meilleur des mondes en la matière de fiscalité.

Je les laisse juges, ceux qui nous écoutent ce soir de penser qu'à Grenoble, en matière d'impôt locau, tout va bien et que effectivement vous pouvez être satisfait et fier de cette gestion. Ce n'est pas le cas. Alors quant à notre programme, évidemment je comprends qu'il vous gêne parce que au début vous indiquez qu'il n'y en avait pas, ensuite vous disiez qu'il n'y avait pas d'idée, puis maintenant vous expliquez que c'est le trop plein d'idées et qu'il y en a trop.

Donc je veux dire que votre attitude contradictoire au fil de la campagne aura été jugée par tous ceux qui la suivaient. Effectivement, nous avons un nous avons un vrai programme, un programme qui répond aux questions d'avenir pour Grenob. Et ces questions d'avenir, monsieur Dubedou, elle s'appelle effectivement une fiscalité maîtrisée.

Elle s'appelle un logement accessible à tous. Elle s'appelle un emploi le plus possible euh auprès de ceux qui en attendent, les jeunes et les moins jeunes qui en réclament. C'est cela l'avenir de Gren et c'est l'avenir que nous entendons prépar sur l'emploi plus précisément.

Qu'est-ce que vous prévoyez dans votre programme puisqu'il s'agit des d'une des préoccupations majeures de pour l'agglomération de Grenoble ? Oui, je regarde un petit peu coupé coupé dans ma démonstration puisque vous l'avez pas fait pour monsieur Dubou. Ce que je voulais vous dire c'est que en matière d'emploi, nous proposons de rassembler les forces socio-économiques de la ville pour faire que elle se rassemble et s'unissent.

Recréer un climat de confiance qui n'existe pas. C'est une évidence compte tenu des résultats euh de la politique qu'a mené jusque-là monsieur Duvedou et des critiques qu'il fait d'ailleurs sur les décideurs économique à longueur de campagne. Je ne crois pas que ce soit le meilleur moyen de rassembler les forces de la ville, les forces économiques, les forces sociales pour qu'elles s'unissent autour de cet objectif qui devrait d'ailleurs nous rassembler plutôt que nous diviser.

Et c'est la raison pour laquelle je n'ai pas compris jusque-là l'attitude, je dirais un petit peu sectaire de monsieur Dubedou. Bon messieur euh merci vous droit de réponse dans quelques instants. Le temps de quitter nos amis qui nous regardent sur TF1 et antenne 2.

Le débat se poursuit sur FR3 sur l'ensemble de Ronald. Je vous prie donc d'appuyer tout de suite sur la touche FR3. Nous nous retrouvons dans quelques secondes pour la suite de ce débat. [Musique] Bienvenue à ceux qui prennent ce débat en cours.

Bienvenue à ceux qui nous rejoignent pour prendre en cours ce débat sur la ville de Grenoble entre Alain Carignon et Dubert Dubedou. Dans la première partie, les deux candidats à Grenoble ont évoqué le bilan de gestion, la fiscalité. Nous en étions actuellement au programme.

Je dois préciser que le crédit d'antenne de monsieur Dubedou a un déficit d'environ 1 minute 20 ou 1 minute 30 par rapport à Alain Carignon. Donc monsieur Lubedou, vous vouliez répondre au programme d'Alain Carignon. J'ai dit ce que j'avais à en dire.

J'ai dit qu'il n'était pas finançable, sauf à augmenter massivement les impôts alors que nous nous les avions maîtrisés. Je suis passionné par les problèmes économiques qu'il a soulevé. Je suis passionné à tel point que je lui réponds que bien entendu, je n'aurais pas la démagogie de prétendre que les maires puissent annuler les effets du chômage.

Mais ils peuvent s'en occuper et ils peuvent prendre des initiatives et nous avons été les seuls dans cette ville de Grenoble à les prendre. qui a créé grand place, grand centre commercial, qui avec ses bénéfices a réinvesti dans une usine abandonnée, je parle de la chocolatrice et moi en y installant plus d'emploi avec l'artisanat qu'il y en avait précédemment et qui continue de cette façon-là à faire tourner l'argent de telle manière que l'on construit de plus en plus de d'usines, d'éléments pour les artisans. Qui est-ce qui a développé une politique des économies d'énergie qui multiplie les travaux qu'on fié à l'entreprise ? qui a entrepris la rénovation sociale du centre-ville que l'on vient de voir de partout en France donnant du travail au bâtiment.

Qui est-ce qui a pris les initiatives historiques des 1967 de créer la première fois en France le bureau d'implantation d'entreprises nouvelles avec un bilan très riche ? Viulette Pacar qui s'est assé la 82 500 emplois sauvegardés ou créés. qui est-ce qui a réussi à rassembler l'ensemble des forces économiques ou syndicales pour discuter de l'emploi dans cette structure ?

Qui est-ce qui a promu les rencontres de Grenoble ? ces rencontres où les nouvelles technologies ont été passées au projecteur en compte au cours desquels monsieur Carignon était particulièrement absent et c'est à partir de là que nous proposons parce que nous sommes mieux placés que les autres d'intervenir au niveau national auprès des décideurs de telle manière que les ministères les grands décideurs des établissements industriels nous permettent comme nous le faisons maintenant de d'implanter Agrenoble en aval de la recherche de cette recherche qui est magnifique Agronoble d'installer en aval les développements industriels qui nous permettront d'aller vers le Grenoble de l'an 2000. J'ai noté qu'on parlait des rencontres de Grenoble Carignon il y a peut-être une réponse à faire non sur les problèmes de développement industriel qui sont effectivement passionnants, je crois que d'abord une politique se juge à ses résultats, monsieur Dubéou.

Et le résultat, je l'ai dit tout à l'heure, il est parlant en matière de chômage et en matière d'économie locale. Ce qu'il faut désormais plutôt que d'opposer les Grenoblois entre eux, d'opposer les forces économiques aux forces sociales plutôt que d'opposer telle catégorie contre telle autre. Ce qu'il faut aujourd'hui et ce qu'il faut demain, c'est associer les uns et les autres et c'est les rassembler sur cet objectif de l'emploi.

C'est ce que nous avons fait dans la composition de la liste en rassemblant toutes les couches sociales et professionnelles de la ville. C'est ce que nous voulons faire en faisant ce livre blanc de l'économie grenobloise qui aura notamment une partie fiscale pour que ceux qui s'implantent à Grenoble ou dans l'agglomération, ceux qui veulent se développer à Grenoble connaissent le cadre fiscal dans lequel ils se développeront car il faut recréer ce climat de confiance qui a effectivement disparu sous les municipalités du Bedou successive. Et je crois qu'effectivement compte tenu des forces que nous avons rassemblé dans l'équipe municipale que nous présentons, nous sommes aptes à le faire et aptes à relancer cette économie grandise.

Messieurs, vous êtes exactement à égalité de temps de parole et c'est très bien. Je vous en félicite. Bon, vous avez débattu, on le sait, un certain nombre sur un certain nombre d'autres médias.

Euh vous êtes et quel que soit finalement le résultat de ces élections condamné à vivre ensemble pendant 6 ans. Alors d'abord une question monsieur Lubedou si vous n'étiez pas réélu est-ce que d'abord vous siégeriez au conseil municipal ? Même question aussi à Alain Carignon.

Il va de so il va de soi que nous acceptons la règle démocratique et monsieur Carignon sera bien obligé de reconnaître que si je l'invite à participer à la future minorité du conseil municipal, c'est à la suite d'une vote d'une loi que son parti a toujours refusé. Voilà ce que j'appelle la démocratie et nous ouvrirons très largement nos dossiers car nous nous savons le faire. Les journalistes le savent bien.

Nous ouvrirons tous nos dossier à l'opposition. Il est évident que monsieur Dubedou sera accueilli dans la future municipalité don où il ne sera plus majoritaire avec beaucoup de plaisir et nous l'associerons pas comme vous le pratiquez au conseil général les socialistes et les communistes. Nous l'associerons à la gestion de la future municipalité car nous voulons associer demain, y compris ceux qui n'auront pas voté pour nous car nous pensons qu'une ville, une grande ville de la dimension de Grenoble peut se rassembler autour des objectifs que nous avons définis.

Puisque on parle d'ouverture, monsieur Dubedou, j'avais une question à vous poser. Bris Lalonde est venu l'autre jour vous soutenir. Il vous a même placé parmi les bons socialistes.

Alors, je voudrais savoir ce que vous avez promis aux écologistes pour qu'ils fassent partie de votre liste. Pourquoi voulez-vous que je promette quoi que ce soit ? Je constate l'état politique de la ville, les ouvertures que nous faisons en direction de la démocratie locale, des transports en commun, des économies d'énergie, de la santé des habitants.

Il est tout naturel que ceux qui sont reconnus d' Bris Laonde viennent dans notre liste. Oui, en matière d'écologie, pour ma part, je respecte trop le mouvement écologiste pour penser que si vraiment on veut défendre une philosophie écologiste qui n'a rien à voir avec la philosophie productiviste du parti communiste ou la philosophie expansionniste du plan économique du Parti socialiste, je ne pense pas que l'on puisse s'allier au parti traditionnel et d'autant qu'on murmure disons l'arrivée de monsieur Dubedou à les DF, il est un petit peu amusant de voir les écologistes soutenir quelqu'un qui peut Assez de ragot, monsieur Carign, assez de ragot. Non non c'est pas des ragot la presse il compris l'observateur le dit.

Je trouve qu'il est assez amusant. Si c'est au niveau du ragot vous voulez gouverner Grenoble. Effectivement c'est vous qui avez conduit une campagne qui a été relativement basse et qui s'est éloigné très souvent des questions programmatiques.

Je veux dire et je disais ça pour l'anecdote qu'il est amusant de voir l'écologie se comporter ainsi une partie d'ailleurs parce que je crois qu'il y a un certain nombre de divergences au sein de ses forces. Monsieur Livedou monsieur Carignon, il est quand même intéressant de noter que depuis le début de ce débat nous parlons essentiellement de Grenoble. Or la campagne pour les municipales de 83 a quand même été largement politisée par à peu près d'ailleurs tous les partis politique.

Alors est-ce qu'à votre avis monsieur Libedou l'élection va se faire ou monsieur Carignon ? Mais enfin vous répondez tous de la même question. Chacun son tour.

Chacun son tour. Est-ce qu'elle va se faire sur les critères locaux ou les critères nationaux ? À mon sens les deux critères joueront.

C'est une évidence. pendant toute ma campagne et depuis le départ, j'ai dit à toutes les forces qui sont venues nous questionner que nous ne pouvions répondre qu'aux questions qui concernaient notre ville parce que il été, je dirais un peu injuste de dire que telle ou telle réforme qui dépendait du plan national, nous pourrions la résoudre si nous sommes élus au plan municipal. Donc nous avons mené plutôt une campagne municipale pour être honnête, pour être concret et pour être objectif.

Mais il est évident que les considérations nationales, que les événements que nous avons que nous vivons ces derniers jours, que les différentes statistiques, que les différents événements euh entreront en ligne de compte dans la décision des Grenoblois. Monsieur Libedou, je n'ai rien à dire là-dessus. C'est au grandlo de juger.

En tout cas, moi je suis fier du bilan de la gauche depuis 23 mois qui en 23 mois a fait beaucoup plus historiquement qu'en 23 ans la droite. Beaucoup plus de déficit qu'en 23 ans. Elle est arrivée à faire l'égalité à peu près.

Je m'excuse. Nous sommes les seuls à avoir réussi à faire diminuer l'inflation en dessous de deux chiffres. Monsieur Baressayer n'y est pas arrivé.

Nous sommes les seuls à avoir réussi à stabiliser le chômage. Monsieur Bar a essayé, il n'y est pas arrivé. Je suis fier de ce résultat, même s'il faut aller plus loin.

Je l'ai toujours dit. Non, mais vous savez très bien qu'en matière d'inflation, ça ne veut rien dire. C'est les différences d'inflation qui sont intéressantes et il a fallu que monsieur Legarek manipule un peu les statistiques pour faire que le chômage diminue.

Mais ça ne fait pas diminuer le chômage dans votre ville, croyez-moi bien. Absolum. Monsieur Lubedou, vous avez une minute 15 de crédit d'antenne supplémentaire à monsieur Carignon.

Alors bon, on peut reparler un peu des grands projets de la ville. Un projet qui mobilise beaucoup l'attention des Grenoblois en ce moment, c'est le fameux tramoué. Oh, j'ai une minute 15 pour rassembler un petit peu les idées, montrer que monsieur Carignon n'a pas dit jusqu'à présent comment il financerait les excès de ses promesses, n'a pas dit comment il concilie ses critiques sur le nombre de logements à Grenoble avec ses critiques sur l'urbanisation excessive de Grenoble.

C'est un programme incohérent sans aucune idée directrice. Et bien le tramouis, c'est la même chose comme avec ses troupes, avec son équipe, il ne sait pas quelle position prendre. On cherche à se défiler, on invente le référendum.

Alors ça c'est magnifique. Ça permet à l'encontre de toutes les règles politiques de ne pas dire à l'avance au moment des élections municipales quelle position l'ensemble de sa liste prendrait si jamais on allait à un référendum qui de toute façon ne serait intéressé les seuls Grenoblois mais les 400000 habitants de l'agglomération. Monsieur Cillon sur le tram pas seulement parce que monsieur Dubedou parle de mon programme mais le sien il n'a jamais dit comment il allait le financer.

On n jamais entendu cela. Or, les grenoublanc sont inquiets compte tenu du fait de ce que vous avez la politique que vous avez mené jusque-là en matière d'impôt locaux. Donc, on sait comment vous allez le financer.

Plus de fiscalité, plus d'impôt locaux sur le tramouet. Effectivement, chacun le sait bien, monsieur Libedou répète cela inlassablement depuis le début de la campagne quelle est notre position de fond. Mais à la différence de monsieur Dubedou, effectivement, nous entendons consulter les Grenoblois.

Je comprends qu' hisire de faire une pirouette et je pense que maintenant monsieur Carillon ayant dépassé son temps, je peux peut-être réaffirmer qu'il ne sait pas ce qu'il veut du moins que son équipe ne veut pas l'affirmer. Messieurs, il nous reste 4 minutes 30 de débat comme nous en avions convenu. Nous allons vous laisser l'antenne, vous exprimer librement chacun pendant 2 minutes.

Monsieur Dubedou, c'est à vous. Et bien, nous venons de débattre et c'est une bonne chose pour la démocratie. Nous ont parlé de choses concrètes.

Grenoble est plutôt une ville où il fait meilleur vivre qu'ailleurs. Grenoble, ville numéro 1, ce n'est pas nous qui le disons. Vous avez maintenant en face de vous deux équipes, celles de droite qui rassemblent les mécontents, ce qui s'opposent aux innovations, à la piétonisation de la place Grenette, au logement sur Hoélioration des transports en commun et cetera et cetera.

Cette équipe bien entendu a développé une campagne tapageuse, coûteuse, pleine de gaspillage et effectivement a dérapé dans son marketing téléphonique en procédant à la mise sur fiche des opinions politiques des Grenoblois. C'est une atteinte fondamentale aux libertés. Ce syndicat des mécontents s'est allié avec la partie la plus rétrograde du patronat qui après s'être emparé des leviers de commande de la chambre de de commerce veut maintenant s'emparer de l'hôtel de ville.

Et bien notre électorat s'y refusera comme il refuse qu'à l'occasion d'une élection municipale on peut essayer de on puisse essayer de mettre en cause les acquis sociaux des 23 derniers mois. 5e semaine de congé payé, réduction du temps de travail, retraite à 60 ans, augmentation du minimum vieillesse des allocations familiales et toutes les mesures en faveur de l'insertion professionnelle sociale des jeunes. Nous équipe Buunion de la gauche et des écologistes, nous avons élargi à d'autres sensibilités, à d'autres personnalités, rassemblé et rajunies.

Nous bénéficions d'un bilan très positif de 6 ans d'union de la gauche au profit de la la solidarité en particulier en faveur des Grenoblois qui subissent le plus durement la crise actuelle. 10 secondes. Le maire de Grenoble fait appel à l'ensemble des Grenoblois pour que dès dimanche prochain, en vous mobilisant, nous puissions ensemble poursuivre ce chemin vers le progrès et vers l'avenir.

Merci monsieur Dubedou. 2 minutes pareil. Monsieur Carignon, vous avez entendu monsieur Dubedou, Gronoblois, Grenobloise, vous avez entendu un langage agressif, un langage sectaire rejetant une partie de Grenoblois dont on ne veut pas entendre parler.

Aujourd'hui, en ce jeudi 3 mars, et bien nous sommes plus près de l'an 2000 que de la première année de mandat de monsieur Dubedou. Alors, ensemble, regardons l'avenir. Regardons l'avenir.

Car il ne faut plus gérer Grenoble avec contre un Grenoblois sur deux. Il faut gérer Grenoble avec toutes les forces sociales, avec toutes les forces économiques, avec les quartiers, avec l'université qui doit être partie prenante de la ville et aussi avec ceux et celles qui n'auront pas voté pour nous, qui ne doivent pas être exclus de la ville pendant 6 ans parce que la ville doit se retrouver autour d'un certain nombre d'objectifs qui leur sont qui nous sont communs. D'abord l'emploi pour relancer l'économie locale, pour soutenir cette activité économique, personne ne doit être rejeté.

Et monsieur Dubedou, la chambre de commerce ne doit pas être rejetée. Il faut l'associer. Quiconque peut apporter une pierre à l'édifice de la lutte contre l'emploi doit être associé.

C'est très important pour tous ceux qui sont concernés. Ensuite, les solidarités pour que personne dans la ville ne soit laissé pour compte. Aucune mère de famille.

Aucun père de famille, aucun enfant, aucun jeune, aucune personne âgée ne doit se sentir exclu de ce qui est notre bien commun, notre bien collectif. Enfin, lutter contre les nuisances. Elle s'appelle le bruit, elle s'appelle la pollution, elle s'appelle l'insécurité.

Ensuite, notre équipe ensemble veut s'attaquer à ses vrais problèmes. Elle veut donner ce nouvel élan dont Grenoble a besoin pour retrouver sa place, son rôle, son rang. Dimanche, faisant confiance à notre ville et à sa capacité à résoudre les problèmes d'aujourd'hui et à aborder les problèmes de demain.

Monsieur Carignon, monsieur Dubedou, je vous remercie. Dernier débat donc ce soir du journal des Alpes, prochaine édition. de ce journal demain 19h20.

Bonsoir [Musique]