Dieu nous attend ailleurs - Dimanche 21 juin 2026 - Christian Blanc
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Bonjour à toutes et à tous. Voilà, venir ici à Tarme me rappelle quelques souvenirs ancien maintenant puisque c'est là que j'ai commencé à servir le Seigneur dans le ministère pastoral. C'était en 1975.
Tout le monde n'était pas né. Voilà, j'ai arrivé de je suis arrivé de Royan, la plus belle région de France. Et donc j'étais j'ai travaillé 2 ans à la caisse primaire d'assurance maladie place au bois à Tarme.
Et ensuite donc avec le pasteur François Guila à l'époque, c'est lui qui m'avait baptisé à Royon. J'ai commencé la formation pour le ministère et en 1976 donc je suis parti à Villu sur Lotte dans Lot et Garon puis à Nior dans les deux Sèvres. Voilà, je suis resté 7 ans et puis 1 an à Valence dans la Drome.
Ensuite l'ariège où je suis toujours depuis 40 ans. Alors, depuis 1986, je suis à Foi, à l'Ariège et je suis marié donc avec une fille des îles et de la Méditerranée et originaire de Tarbe. Voilà, qui me charge de vous saluer d'ailleurs.
Vous avez les salutations de nos frères et sœurs de l'Ariège, les fuxéens, les Apaméens, les Lavellanéciens, les Mirapiciens, voilà les Acéens, c'est ce sont toutes les tribus de l'Ariège. Je vous propose de lire avec moi plusieurs textes dans l'écriture. Première épitre de Pierre chapitre 2 verset 9. 1 Pierre 29.
Vous par contre, écrit l'apôtre Pierre, vous êtes une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple racheté, afin d'annoncer les vertus de celui qui vous a appelé des ténèbres à son admirable lumière. Vous qui autrefois n'étiez pas un peuple et qui maintenant êtes le peuple de Dieu. Vous qui n'aviez pas obtenu miséricorde et qui maintenant obtenu miséricorde.
Je retiens cette pensée de Pierre. Vous êtes maintenant donc un peuple racheté, une nation sainte, un sacerdoce royal et cetera afin d'annoncer ou afin de proclamer les vertus de celui qui nous a appelé des ténèbres à son admirable lumière. Dieu ne nous a pas sauvé pour nous rendre heureux, mais il nous a sauvé pour sa gloire.
Amen. Alors, au passage bien sûr, il y a beaucoup de bonheur dans le salut de Dieu. Amen.
Amen. Il y a beaucoup de bénédictions. Mais le but du salut, c'est pas notre ego.
Le but visé par Dieu dans le salut, c'est pas la sacralisation de soi, l'épanouissement personnel, la réalisation de ses projets. Avant tout, le but du salut, c'est que Dieu soit glorifié au travers de nos vies. Amen.
Amen. Bien sûr, dans ce salut, il y a une multitude de bénédictions. Vous connaissez ce [grognement] texte de l'épitre aux Éphésiens.
Béni soit Dieu qui nous a béni de toutes sortes de bénédictions dans les lieux célestes en Jésus-Christ. Dieu nous a béni en Jésus-Christ. Amen.
Dites-le à votre voisin. [rires] Oui, Dieu nous a béni et abondamment béni en Jésus-Christ. Nous sommes des gens privilégiés.
Alors que nous sommes là en plus dans une salle climatisée avec un certain confort. Il y a autour de nous des multitudes qui pleurent, des multitudes qui souffrent, des multitudes qui désespèrent, des multitudes qui ne savent plus quoi faire, quoi attendre du lendemain. Et nous, nous avons l'espérance de la vie éternelle.
Et nous, nous avons la communion avec le Saint-Esprit. Et nous avons la communion fraternelle avec les frères, avec les sœurs qui partagent la même foi, la même espérance. Nous sommes quand même des gens heureux.
Amen. Même s'il y a la guerre au Moyen-Orient et en Russie, en Ukraine et ça va pas les choses ne vont pas s'arranger. On le sait par l'écriture que les choses devraient se compliquer dans les derniers temps.
Mais nous ne nous nourrissons pas notre esprit et notre foi par la presse, le journal télévisé. On a laissé ça de côté. Nous trouvons notre espérance dans ce livre et nous avons la plus belle des espérances, la plus grande des espérance.
Alors, j'aimerais à cause de cette espérance parler d'une pensée qui est sur mon cœur. Dieu nous attend ailleurs. Amen.
Amen. Ailleurs que dans notre ego, ailleurs que dans la recherche de notre épanouissement personnel. Il nous attend ailleurs comme témoins de Jésus-Christ.
Il nous attend ailleurs comme des gens qui sont porteurs d'espoir, porteur d'espérance. Et nous avons nous allons faire de deux autres lectures dans le Nouveau Testament. Mais avant de faire ces deux autres lectures, je je fais appel un peu à votre imagination.
Imaginez entre la ville de Saint-Godin et de Tarbe. Alors, voyez, vous avez ça en tête. Le communage, la bigor, c'est les voisins.
Donc entre Saint-Codin et Tarbe, quelque part, il y a une tête d'épingle hein. Pour ceux qui font de la couture, ils savent ce que c'est qu'une tête d'épingle. Là, entre les deux, quelque part entre les deux, il y a une tête d'épingle qui est plantée et sur cette tête d'épingle, elle représente le système solaire avec ces planètes et la distance Saint Godin Star représente la galaxie.
Et à l'intérieur de cette tête d'épingle, il y a donc une étoile qu'on appelle le soleil et des planètes qui tournent. Et sur une de ces planètes, c'est microscopique, hein, sur une de ces planètes, il y a des individus humains qui se prennent pour des dieux et qui sont infiniment petits, mais Dieu les a aimés. Ils sont ils se sont fourvoyés dans le péché.
Ils se sont ils ont levé le point contre Dieu. Ils ont fait des choses abominables. Et pourtant ces ces êtres infiniment petits, Dieu les a aimés et pour les sauver, il a employé les grands moyens.
Il a envoyé son fils Jésus-Christ pour les racheter. C'est grandiose quand même. C'est grandiose.
Pas un d'entre nous ne méritait une chose pareille. Pas un d'entre nous pouvait prétendre à quoi que ce soit du côté de Dieu. C'est pas possible.
Mais Dieu nous a regardé parce que nous sommes sécatures. Il nous a aimé et il a décidé de nous sauver. Ce salut que nous partageons, ce salut dans lequel nous croyons, ce salut que qui est l'objet de nos louanges vis-à-vis du Seigneur, c'est l'espérance du monde entier.
C'est la plus grande espérance que la terre puisse porter. Je parlerai tout à l'heure des espérances de ce monde, mais elle ne dure qu'une génération et elle s'évanouissent avec la génération qui disparaît. L'espérance de Jésus-Christ, elle est toujours pertinente, elle est toujours valable et elle donne un espoir à quiconque se tourne vers Dieu, vers Jésus-Christ.
C'est une espérance vivante. C'est ainsi que l'appelle l'écriture. Et nous allons essayer de voir deux points important [grognement] à partir de des écrits de Luc. 1.
L'Évangile est une bonne nouvelle à publier et non pas à garder pour soi. Et de Oui, Dieu nous attend ailleurs pour que nous portions cette bonne nouvelle. Vous savez que nous vivons en Occident, un Occident très centré sur lui-même.
On appelle l'Occident sécularisé. On est quand même confortablement installé. Quand on voyage un petit peu à travers le monde.
On trouve que finalement la France c'est pas si mal que ça. Surtout quand on est malade. C'est bien d'être en France.
Les Français se plaignent. que ça va pas. Il trouve que ça doit être mieux ailleurs.
Mais quand vous voyagez, vous découvrez que la finalement la France c'est pas si mal que ça. Et ça fait de nous une société très centrée sur elle-même et des gens très attachés à leur propre confort. Oui.
Mais Dieu nous attend ailleurs. Il y a des hommes et des femmes qui ont besoin de sa grâce. Il y a des hommes et des femmes qui ont besoin d'être secouru, d'être guéri, d'être sauvé, d'être pardonné.
Et Dieu compte sur nous pour qu'il soit mis au courant. Comment croiront-ils ? Comment se tourneront-ils vers Dieu si personne ne leur dit ?
Si personne ne leur en parle ? Dieu pourrait envoyer des anges, c'est vrai, pour le pour faire le travail. Et dans certains pays, il le fait.
Il y a des gens qui rencontrent des anges qui ont des visions extraordinaires. Je pense en Iran particulier, mais pas que. Dans les pays où on peut pas envoyer de missionnaires, Dieu envoie des anges.
Mais en France, il a tout un peuple. Il n'a pas besoin d'envoyer des anges. Il y a tout un peuple qui est là et qui a qui connaît les œuvres de Dieu.
Et c'est à ce peuple de proclamer les œuvres. C'est à ce peuple de partager ses œuvres. C'est à ce peuple de faire savoir ce que Dieu fait.
Alors, on lit ensemble quelques versets dans l'Évangile de Luc, au début de l'Évangile de Luc, chapitre 1, verset 1. Évangile de Luc chapitre 1 verset 1. Voici ce qui est écrit. puisque plusieurs ont entrepris de composer un récit des événements qui se sont accomplis parmi nous tels que nous les ont transmis ceux qui dès le commencement en ont été les témoins oculaires et qui sont devenus serviteurs de la parole.
Il m'a semblé bon à moi aussi après avoir tout recherché exactement depuis les origines de te l'exposer par écrit d'une manière suivie excellente Théophile afin que tu reconnaisses la certitude des enseignements que tu as reçu. Gardez ce texte à la mémoire et nous allons lire encore d'autres versets de Luc mais dans les Actes des Apôtres. Luc est l'auteur aussi des Actes des Apôtres. chapitre 1 verset 1 et il commence les Actes des Apôtres en citant donc le destinataire qu'on a lu dans l'Évangile de Luc, Théophile.
Théophile, j'ai parlé dans mon premier livre, donc l'Évangile de Luc de tout ce que Jésus a commencé de faire et d'enseigner jusqu'au jour où il fut enlevé au ciel après avoir donné ses ordres par le Saint-Esprit aux apôtres qu'il avait choisi. C'est à eux aussi qu'avec plusieurs preuves, il se présenta vivant après avoir souffert et leur apparut pendant 40 jours en parlant de ce qui concerne le royaume de Dieu. Comme il se trouvaient avec eux, il leur recommanda de ne pas s'éloigner de Jérusalem, mais d'attendre la promesse du Père dont leur dit-il, vous m'avez entendu parler.
Car Jean a baptisé d'eau, mais vous dans peu de jours, vous serez baptisé d'Esprit Saint. Eux donc, réunis, demandèrent : "Seigneur, est-ce en ce temps que tu rétabliras le royaume pour Israël ?" Il leur répondit : "Ce n'est pas à vous de connaître les temps ou les moments que le Père a fixé de sa propre autorité, mais vous recevrez une puissance, celle du Saint-Esprit, ce venant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée et dans la Samarie et jusqu'aux extrémités de la terre." Après avoir dit cela, il fut élevé pendant qu'il le regardaiit et une nuée le déroba à leurs yeux.
Et comme ils avaient les regards fixés vers le ciel pendant qu'ils s'en allaient, voici que deux hommes en vêtements blancs se présentèrent à eux et dirent : "Vous, Galiléens, pourquoi vous arrêtez-vous à regarder au ciel ? Ce Jésus qui a été enlevé au ciel au milieu de vous reviendra de la même manière dont vous l'avez vu aller au ciel." Alors, ils retournèrent à Jérusalem depuis le montel des oliviers qui est près de Jérusalem à la distance d'un chemin de Sabat.
Quand ils furent entrés, ils montèrent dans la chambre haute où ils se tenaient d'ordinaire. C'était Pierre, Jean, Jacques et André, Philippe et Thomas, Barthelémi et Matthieu, Jacques fils d'Alpé, Simon le zéote et Jude fils de Jacques. Tous d'un commun accord, persévérer dans la prière avec les femmes, avec Marie, mère de Jésus et avec ses frères.
Amen. Amen. Luc donc écrit l'histoire, les débuts de l'histoire de comment dire du christianisme, les débuts du christianisme.
Tout d'abord l'Évangile de Luc donc et ensuite les Actes des Apôtres. et il essaie de montrer deux choses. D'une part, c'est que l'espérance chrétienne a des fondement solides, des fondements qui sont authentiques.
Il a fait une enquête, il a on l'imagine non pas avec un magnétophone et un micro vous, je sais pas comment il a fait, il s'y est pris, mais il a fait une enquête auprès de beaucoup de gens. Il a questionné les premiers chrétiens, il a questionné les disciples de Jésus, il a questionné Marie, il a questionné h ta demande et il a rassemblé tout cela. Il y avait peut-être d'autres sources encore.
Il a rassemblé tout cela pour en faire l'Évangile de Luc et montrer montrer que l'espérance chrétienne fondée sur Jésus-Christ est une espérance solide. C'est pas simplement de la philosophie. C'est pas simplement des slogans, c'est pas simplement un discours humain, ça repose sur des faits réels.
Ça repose sur quelque chose qui est crédible, absolument crédible. Et puis dans les Actes des Apôtres, il a montré comment le message de ce Jésus de Nazareth qui a donné sa vie à la croix et qui est ressuscité d'entre les morts, ce message est parti de Jérusalem. Il a traversé l'Empire romain pour aller jusqu'à Rome et les deux villes sont symboliques, hein.
C'est très symbolique. Jérusalem, la ville sur lesquel sur laquelle Dieu a ses regards et Rome, la capitale romaine, symbole de tout ce qu'on veut, de pouvoir, d'idolâtrie et et de tout le paganisme. Et l'Évangile est parti de Jérusalem, il est arrivé jusqu'à Rome et on sait même qu'il est arrivé jusqu'à l'empereur Néron puisque l'apôtre Paul a été confronté à à l'empereur Néron.
Et j'aime bien le dernier mot des Actes des Apôtres sans obstacles. Pourtant, il y en a eu des problèmes. Pourtant, il y en a eu des combats.
Pourtant, il y en a eu des persécutions. Mais tout a été surmonté et rien n'a pu arrêter le message de Jésus-Christ. Rien n'a pu arrêter le message de la bonne nouvelle.
Malgré toutes les tentatives qui ont été entreprises pour arrêter ce message, rien n'y a fait. L'Évangile est allé jusque dans les plus hautes sphères de l'Empire romain, jusque dans la capitale de l'Empire romain. Et un historien catholique qui a fait des recherches dit ceci que à la fin du 2e siècle après Jésus-Christ, donc c'est-à-dire un peu plus d'un siècle après l'apôtre Paul, he siècle et demi après l'apôtre Paul, ont compté entre 5 et 10 % de chrétiens dans l'Empire romain.
C'est avec les ressources de l'époque, c'est énorme. Il n'avait pas de TGV, il avait pas internet. Il n'avait pas WhatsApp, il n'avait pas tous ces choses-là, tous ces moyens, il n'avait même pas le papier et cetera.
Bon, ils avaient d'autres le papyrus, mais il n'avaient pas tous les moyens de communication que nous avons aujourd'hui. Et pourtant, en un siècle, un siècle et demi, l'Empire romain était rempli de l'Évangile. C'est au début du 2e siècle, c'est-à-dire environ 60 70 ans après l'apôtre Paul.
Bon, un peu plus, ouais. 80 ou 100 ans après l'apôtre Paul, Plin le jeune qui était gouverneur de Bitini écrivait à l'empereur Trajan disant qu'il y a des chrétiens partout. C'est une véritable épidémie.
C'est le mot qui l'emploie. C'est une véritable épidémie. Il y a des chrétiens partout.
Et il y a un un auteur chrétien, je sais plus si c'est Tertulien ou un autre, je me rappelle plus, et qui raconte ceci. Bon, il exagère un peu. C'est un médit méditerranéen.
Alors, il a l'habitude de l'hyperbole. Il a exagéré un peu [grognement] et il raconte que voilà, ils ont tout pris. Ils ont pris les maisons, ils ont pris les services de l'administration, ils ont tout pris.
Ils ont laissé aux païens seulement les temples d'idoles. Mais tout le reste, ils l'ont pris. Il exagère, il force le trait pour montrer que le christianisme s'est répandu dans toutes les sphères de l'Empire romain.
Luc nous en donne qu'une petite partie entre les années 30 et puis les années 70 à peu près. 60 même pas 70 dans les années 60 on a que cette 30 ans d'histoire. Mais Lucré est une formidable espérance.
Et cette parole de Jésus, vous serez mes témoins jusqu'aux extrémités de la terre, elle est en train de se réaliser pleinement aujourd'hui. Il y a quelques semaines de ça, j'avais une visoconférence avec le président de l'Assemblée de Dieu de Papeté à Tahi, hein. et il me disait qu'il y a il est en train d'implanter il était en train d'implanter une assemblée dans les îles australes de la Polynésie française et la semaine passée il était au toitou à Matava Matava Mateva plutôt au toit Motou.
Et bien quand vous regardez la boule bleue, la planète Terre, que vous mettez un doigt sur Jérusalem, le doigt qui sera aux Antipodes, c'est les îles australes. Aujourd'hui, nous vivons quand même quelque chose de phénoménal, d'extraordinaire. L'Évangile est bien arrivé aux îles australes comme Jésus l'a dit, jusqu'aux extrémités de la terre.
Ça a pris du temps, me direz-vous. C'est vrai, ça a pris des siècles, mais cette parole est arrivée. Nous vivons des temps particuliers.
Nous nous souvenons que Jésus a dit "Alors viendra la fin. Quand la bonne nouvelle sera prêchée dans le monde entier, alors viendra la fin." Alors, qui était ce personnage théophile à qui racon à qui Luc raconte l'histoire de du christianisme ?
On sait pas, en fait, je vais pas vous donner l'identité de Théophile, on sait pas. Mais enfin, ça devait être un personnage important parce que il est appelé excellent théophile. Et quand on mettait le qualificatif excellent, c'est que c'était un personnage qui avait certainement une assez haute fonction ou une certaine dignité.
Alors, on sait que il y a un certain théophile qui a existé qui était fils d'un grand prêtre, mais rien ne permet de dire que c'est à ce fils de grand prêtre que Luc écrit son Évangile. Maintenant, quand on pense que Paul pardon, Luc écrit pour un pour Théophile qu'il fait tout ce travail de recherche parce qu'il a il est allé dans les détails pour avoir tous les éléments pour raconter la parabole du fils prodigue ou les autres paraboles, il a bien fallu enquêter, il a bien fallu chercher à savoir. Donc ça a dû prendre quand même un temps certain de recherche. puis les voyages qu'il a fait au côté de l'apôtre Paul.
Il a pas toujours accompagné Paul mais dans certains voyages, il l'a accompagné. Tout ce temps donc mis là utilisé pour faire ce travail de rédaction se dit pour juste une personne Théophile, ben c'est c'est beaucoup d'investissement pour un petit public. On imagine que quand Luc entrepris d'écrire cette histoire, il a vite compris qu'il était en train d'écrire une histoire qui avait certainement une portée qui dépassait Théophile, tout excellent qui était Théophile. certainement que Luc a compris qu'il était en train d'écrire une histoire particulière et il a mis toute sa foi, toute son énergie, toutes ses compétences pour nous donner ces formidables livres et il nous présente en quelque sorte l'Évangile comme la grande nouvelle que le monde doit savoir.
Ah, vous pouvez dire amen. Amen. Je me sentirai moins seul.
Amen. Peut-être avez-vous lu une histoire que je vais évoquer dans dans l'Ancien Testament. Un jour, une ville, la ville de Samarie au nord, donc dans le royaume du Nord a été encerclé, assiégé par l'armée syrienne.
Il y a souvent eu des conflits entre Israël et les Syriens. Et un jour, la ville de Samarie a été encerclée et on en était arrivé à l'extrême à l'extrême jusqu'à manger ses propres enfants. Tuer, manger ses propres enfants.
C'est vous dire la faim qui régnait dans la ville. Et voici que le prophète avait annoncé que bah demain, dit-il, à la même heure, il y aura de la farine, il y aura du from et pour pas cher. L'officier du roi qui était venu pour l'arrêter n'y a pas cru et dit quand il a dit quand Dieu ferait des fenêtres au ciel, pareille chose pourrai-elle arriver.
Le prophète était sévère avec lui. Il lui a dit, "Tu le verras de tes yeux, mais tu n'en mangeras pas." Et puis tout le monde est allé se coucher.
Le soleil s'est couché aussi. La c'était une soirée comme toutes les autres soirées. Le siège durait.
Il y avait aucun espoir de voir les Syriens partir. Mais on ne sait pas ce qui s'est passé. Les Syriens ont quitté le camp dans la nuit. une fausse rumeur a dû circuler ou est-ce qu'il y a une épidémie, je sais pas.
Mais voilà que les Syriens ont disparu et il y avait dehors en dehors des murailles de la ville de Samarie quelques lépreux et ils savaient plus trop quoi faire et il a dit mourir. Ils se sont dit mourir pour mourir allons nous jeter dans le camp des Syriens. Et on sait pas pourquoi ils ont eu cette idée.
Ça leur a traversé l'esprit et ils ont pris la décision d'aller dans le camp des Syriens quasiment au devant de la mort. Mais de toute façon, ils étaient lépreux, ils étaient condamnés à mort. Et voici que quand ils sont arrivés dans le camp des Syriens, il y avait plus un seul Syrien, mais tous les magasins étaient resté, hein, la logistique était restée sur place, le la nourriture était restée sur place, les chevaux étaient sur place, enfin et cetera.
Et ils ont trouvé ça étonnant. Alors, ils ont fait le tour et ils ont trouvé des choses à manger. Ils ont trouvé même euh de l'or, de l'argent, du métal et ils ont enfoui ça quelque part et ils ont bien mangé pendant que dans la ville on mourait de faim et certains étaient dans les le pire des États et à un moment donné leur conscience les a travaillé. quand même, on est en train de vivre l'abondance, on sait plus quoi, on a à manger bien au-delà de ce dont on a besoin.
On déborde d'abondance et puis déjà on a même mis de côté de l'argent et de l'or. Et là dans la ville, ils sont en train de mourir et ils disent "On peut pas garder ça pour nous. On peut pas garder ça pour nous.
C'est une journée de bonnes nouvelles parce que c'était pour eux une bonne nouvelle. Même s'ils en avaient profité en premier lieu, ils disaient leur conscience leur disait "Non, c'est pas que pour vous. C'est pas que pour vous.
Vous ne pouvez pas vous taire. Vous ne pouvez pas garder ça pour vous. Vous devez le dire, le partager." Et bien, il en est de même pour l'Évangile.
Celles et ceux qui connaissent pas Dieu sont condamnés. Celles et ceux qui ne connaissent pas Dieu sont dans l'esclavage du péché, dans toutes sortes de passions, dans des détresses profondes. Et vous savez que quand on fait quelques visites ici ou là, on découvre vite la profonde misère du monde.
La les médias essayent de nous faire rêver. Ils nous montrent des stars, ils nous montrent des spectacles, ils nous montrent des lumières. Mais la réalité au quotidien de notre société, elle est beaucoup plus sombre.
Il est beaucoup plus sombre. Le quotidien est beaucoup plus difficile. Et nous, nous sommes bénis du Seigneur de toutes sortes de bénédictions dans les lieux célestes en Jésus-Christ.
C'est un dimanche de bonne nouvelle. On peut pas garder ça pour nous. C'est pas possible.
On ne peut que le partager, le faire savoir et le dire, le faire connaître. Et je crois que c'est le moment. Nous sommes dans une période particulière, même en France.
Cette semaine, j'étais euh convoqué par la préfecture. Enfin, les religions de l'Ariège étaient convoqué, les responsables religieux étaient convoqués à la préfecture de l'Ariège pour une réunion d'information, de communication et cetera. et la responsable des services de l'information, on appelait ça aujourd'hui autrefois les RG, hein, renseignements généraux, la responsable des services de l'information a dit une petite phrase qui m'a particulièrement étonné.
Je l'avais entendu ailleurs, mais dans nos milieux à nous, pas dans les milieux de l'administration et surtout de la police. Et elle dit, elle disait ceci qu'en ce moment même, donc ils savent ils ont des chiffres, ils savent en ce moment même en France beaucoup beaucoup de gens se tournent vers la foi. En particulier la jeunesse, a-t-elle dit.
Amen. Et ça c'est depuis surtout l'épidémie du Covid. Oui, nous vivons quelque chose d'extraordinaire, [grognement] un moment formidable et nous devons en prendre conscience.
Nous sommes attendus ailleurs par le Seigneur. Je vais y venir. La grâce de Dieu est généreuse, abondante.
Elle dépasse notre bien-être. Elle dépasse notre besoin à nous. Dieu peut donner au-delà de toute mesure, au-delà de tout ce que nous demandons même, au-delà de ce que nous calculons, nous sommes des porteurs d'espoir et l'espoir avec un grand e.
Aujourd'hui, vivant au début du 21e siècle, on est en mesure de faire un peu le bilan du 19e et 20e. Au 19e siècle, à cause de l'industrialisation, il y avait beaucoup d'espoir, un optimisme débordant. Et pour vous montrer, pour vous illustrer cet optimisme, on cite souvent la phrase comprète à Victor Hugo : "Construisons des écoles et nous fermerons les prisons." Ben, un siècle et demi après et un peu plus, c'est pas ce qu'on a fait vraiment.
On ferme les écoles et on ouvre des prisons. Où est le problème ? Pourtant au 19e, on était optimiste, très optimiste.
C'est qu'à la c'est à dans ce siècle là, au fin de ce siècle là qu'on a crié que Dieu était mort, qu'on avait pas besoin de lui. Mais aujourd'hui, comme l'a dit quelqu'un, jamais on a tant parler de Dieu depuis que on a dit qu'il était mort. Les hommes sont en recherche de Dieu.
Ils sont en recherche d'une espérance. L'espérance, c'est ce dont nous avons besoin en permanence dans notre cœur. Nous avons besoin d'un horizon pour vivre.
Nous avons besoin d'un horizon pour regarder devant. En 1977, un parti politique français avait choisi un hymne et slogan pour le parti "Changeons la vie ici et maintenant". Je sais pas si certains d'entre vous ont chanté cet hymne, mais changeons la vie ici et maintenant.
C'était en 77. 25 ans plus tard, en gros, un journaliste du même bord politique écrivait ceci : "Nous avons perdu nos boussoles. Nous voici à l'au du prochain millénaire dans un monde sans repère, un univers flou.
Nous ne sortons plus dans la rue pour chanter changeons la vie. Nous n'avons plus de rêve de grands soirs pour nous consoler du réel. 25 ans après avoir chanté Changeons la vie ici maintenant et avoir espéré que en basculant de bord politique, on allait donner un espoir à toute une génération.
Et bien, on s'aperçoit que l'objectif n'a pas été atteint, loin de là. Et aujourd'hui, nous sommes pas plus heureux qu'en 1977. Non, parce que le problème est dans le cœur de l'homme.
C'est là qu' le cœur du problème. Et seul Dieu peut intervenir dans le cœur de l'homme. Je disais, nous sommes dans une époque particulière et on voit un mouvement actuellement vers la foi.
Il y a quelques années de cela, une dizaine d'années de cela à peu près, à quelque chose près, j'étais j'assistais à une réunion jeun et prière organisée par la mission intérieure sud à Nî, c'était et là dans ce moment de jeû et prière, le pasteur d'Ajacio nous a raconté une histoire que je partage avec vous. une histoire authentique. Une grand-mère s'est convertie à Jaciot et puis quelques temps après son baptême, [grognement] elle a eu dans la nuit un une sorte de songe ou de vision, je sais pas trop vous dire, mais elle a vu Jésus qui sifflait.
C'est pas courant, c'est pas commun. Jésus qui sifflait. Et en même temps, elle voit quelque chose qui s'écrit.
Elle voit Zacharie 8 10. Mais comme elle connaît pas la Bible, c'est pas ce que ça veut dire. Elle vient de se convertir mais bon, elle a pas lu toute la Bible.
Elle garde ça dans son cœur et mais elle trouve ça bizarre. Ça ça travaille son esprit mais elle a pas d'explication. Quelques jours après, sa fille chrétienne aussi vient la voir, la visite et elle lui raconte ce qu'elle a vécu cette nuit-là.
Et sa fille lui dit "Mais Zacharie 8:10, c'est dans la Bible." Donc elles se sont empressé de prendre la Bible. Et vous pouvez lire Zacharie 8:10.
Je les sifflerai et je les rassemblerai. Et bien, nous sommes dans cette période où le Seigneur est en train de siffler pour appeler ses brebis. Il est en train de siffler pour rassembler son troupeau.
Mais il compte sur nous pour conduire ses brebis vers la maison, vers la bergerie. Il a besoin de nous. Je disais tout à l'heure, il pourrait envoyer des anges et il le fait dans certains pays.
Mais puisqu'il a en France un peuple qui le connaît, ce peuple qui est sauvé est aussi un peuple qui a pour charge d'annoncer les vertus de Dieu, de proclamer le salut de Dieu. Alors, j'en viens aux Actes des Apôtres. Ce deuxième texte que nous avons lu dans lequel donc Paul livre dans lequel Luc nous décrit comment l'Évangile est parti de Jérusalem pour aller jusqu'à Rome.
Dit imaginez donc la situation. Jésus est ressuscité. Les disciples sont tout feu tout flamme.
Ça, il leur est apparu plusieurs fois déjà. Et là, ils sont gonflés à bloc et Jésus les rassemble. Ça va être le jour de l'association de l'ascension.
Il parle avec eux et pendant qu'il est en train de parler, il leur annonce la venue du Saint-Esprit, le consolateur qui fera de l'Église un peuple de témoins jusqu'aux extrémités de la terre. Et pendant qu'il raconte tout cela, tout à coup, il s'élève dans les airs et il disparaît. Un nuage passe et on voit plus rien.
Je sais pas si vous pouvez imaginer la scène, mais chacun pourrait l'imaginer de selon ses ses idées, son tempérament aussi, ses émotions. Je vois, j'imagine les les disciples qui sont ils s'attardent puisque il est dit qu'il s'attardait à regarder. Ça tardent et puis peut-être que tu as vu ce que j'ai vu hein ?
Ils ont dit il devait être là. Ah on n jamais vu de choses pareilles. Et ils sont en train de vivre un moment très fort.
Pierre, Jean et un autre avaient vécu un moment aussi fort le jour de la transfiguration. Si vous vous souvenez d'ailleurs, c'est dans l'Évangile de Luc. Et c'était si fort que Pierre avait dit "Dressons ici trois tentes, trois tentes iglou, on va rester là pour quelques temps." C'est tellement bon d'être dans la présence de Dieu.
Et nous ne dirons pas le contraire 20 siècles plus tard. C'est tellement bon d'être dans la présence de Dieu. Et nous avons besoin de ces moments de communion, d'extase, de rafraîchissement, de renouvellement.
Mais c'est pas pour nous, c'est pour que nous le donnions, le faisions savoir pour que nous le partagions. La bénédiction que Dieu nous accorde spirituelle, donc elle est aussi pour être partagée, diffusée, connue. Et les disciples ont obéi à Jésus-Christ.
Ils se sont ils se sont réunis à Jérusalem tous les jours. Ils étaient là dans la prière. Et le jour de la Pentecôte, le Saint-Esprit est descendu sur les 120.
Ils ont été remplis du Saint-Esprit. Ça a été un moment formidable. À la suite de ça, une grande réunion d'évangélisation.
Pierre prend la parole et prêche. Et là, 3000 baptêmes se présentent. [musique] 3000 personnes se convertissent.
Si ça nous arrivait une fois par an, ça serait bien. 3000 [grognement] personnes sont touchées, bouleversées par la prédication de Pierre. Mais et puis quelques temps après, il va y avoir des soucis, des ennuis quand même, mais il va prêcher encore et voilà que d'autres milliers vont s'ajouter.
Ils sont en train de vivre à Jérusalem quelque chose de formidable, ce qu'on appelle dans notre jargon un réveil spirituel. C'est formidable. Et là, quand on vit dans un réveil, on a envie de rester dans le réveil.
À toutes les réunions, il y a des miracles. À toutes les réunions, il y a des guérisons. À toutes les réunions, il y a des prédications formidables.
Il y a des dons spirituels. On peut pas être mieux ailleurs que là. Et tout à coup, une persécution violente se déclenche contre l'église.
Je sais pas si tout le monde a compris ce qui se passait. Je pense que non. On s'est dispersé.
Il y a un certain jeune d'ailleurs juif là nommé Saul. Il était originaire de Tars. Particulièrement virulent.
Il avait mis toute sa jeunesse, la l'énergie de sa jeunesse à contrer Jésus de Nazareth et ses supporters. Il ravageait l'église, il faisait arrêter les gens. Et les chrétiens de Jérusalem ont dû se disperser dans le monde méditerranéen.
Et je pense que peut-être que le chrétien lambda de Jérusalem devait prier. Ah Seigneur, délivre-nous de cette persécution. Sauve-nous de cette persécution.
Garde-nous, protège-nous. Arrête, fais-les mourir nos adversaires. Casse-leur les dents, hein, comme dans les le livre des psaumes.
Et que ton église continue le réveil. Mais Dieu avait un une autre idée, c'est se servir la persécution pour que l'incendie allumé à Jérusalem se propage ailleurs. Les chrétiens qui ont quitté Jérusalem sont allés en Syrie, ils sont allés à Chypre, ils sont allés en Turquie, ils sont allés à Rome, ils sont allés un peu partout dans l'empire, mais ils ont emporté avec eux le message de l'Évangile.
Et plus tard, on y reviendra, plus tard et bien l'apôtre Paul a pu retrouver certains de ces chrétien un peu partout et souvent ils ont été le point de départ d'une d'une implantation d'église. Pour montrer que Dieu attendait son église ailleurs, j'aimerais aussi évoquer l'expérience de l'apôtre Pierre quand il dû aller chez Corneille, vous vous souvenez ? Pierre vivait le réveil de Jérusalem, c'était bien.
Et puis un jour, le Seigneur lui parle et lui dit qu'il faut aller voilà chez Corneille à Césaré, la ville où était toute l'administration romaine. C'était pas une ville très religieuse, c'était plutôt l'emblème du paganisme. Et dans cette ville-là, le Saint-Esprit le conduit à aller chez un officier romain, chez l'occupant, un officier de l'armée occup d'occupation.
Et Pierre arrive et il parle tout simplement, il explique pourquoi il vient. Et là, tout à coup, l'esprit de Dieu descend sur la famille de Corneille. Et Pierre dans sa mémoire se souvient de ce qu'il vient de vivre à Jérusalem et il dit "Ah ben c'est la même chose.
C'est la même chose. C'est le même esprit." Mais en vivant cette expérience, quelque chose se passe dans l'esprit de Pierre.
Il comprend tout à coup que Dieu avait un projet bien plus grand que celui de Jérusalem Intramuros. Dieu avait l'intention de faire connaître son salut et distribuer sa grâce et les dons de son esprit même à l'occupant. Le message est fort pour nous.
On lit ça 2000 ans après. C'est lointain. Mais pour ceux qui ont vécu les choses, c'était très fort comme message.
Que Dieu aille bapadisé du Saint-Esprit un centonnier, un capitaine romain, hein, qui occupait la Palestine. Le message est puissant quand même et pourtant Dieu l'a fait. Mais ça a causé des ennuis à Pierre.
Quand il est rentré à Jérusalem, il a eu droit à un huot et il a été convoqué par les frères et ils lui ont dit Pierre, c'est pas normal que tu sois entré chez un officier romain, que tu manges avec lui et cetera. Et Pierre raconte alors ce qu'il vient de vivre dans la famille de Corneille, dans la maison de Corneille. Et là, tout à coup, les frères de Jérusalem comprennent eux aussi le dessin de Dieu.
Ah, quand il vivait le réveil à Jérusalem, il se sentait comme le nombril du plan de Dieu, hein, le centre de gravité du dessin bienveillant de Dieu. Il y en avait que pour eux. Toute la bénédiction était pour Jérusalem.
Jérusalem, c'est le nombril de la terre. Mais là, Dieu leur donne une grande leçon et dit "Non, non, ma grâce, elle est aussi pour même vos ennemis, l'occupant romain. Ma grâce, mon esprit est même pour vos ennemis." Le message était très fort.
Et on va dans le livre des Actes des Apôtres, on découvre que le Saint-Esprit conduit ainsi l'Église à comprendre et à réaliser que il faut aller porter ce message et le plus loin possible. Et Dieu a préparé un instrument, il s'y est pris longtemps à l'avance. C'est ce fameux Saul de Tars qui était virulent mais qui a été arrêté sur le chemin de Damas.
Mais il avait été préparé en amont par le Seigneur pour être le missionnaire des païens. Il avait été élevé dans la culture grecque, il avait été élevé dans la culture juive puisque il est né à Tars. Tars était la une des trois grandes villes du Moyen-Orient avec Alexandrie et Athènes, trois grands centres intellectuels et il a Paul très un très grand centre commercial.
Donc Paul avait côtoyé des idées, il avait côtoyé des gens habillés de toutes les couleurs, j'allais dire. Il avait entendu des langues de toutes sortes de langues qui venaient de de l'Inde ou qui venaient de de l'Asie centrale ou qui venait de l'ouest de l'empire. Donc il était habitué à croiser des étrangers, j'allais dire ça posait pas de problème.
Il parlait le grec, donc c'était facile dans l'Empire romain. Il connaissait l'hébreu et l'Araméen. C'était un intellectuel de haut niveau formé par le meilleur des rabins de l'époque, hein, Gamaliel.
Quand on avait ça sur sa carte de visite formé au pied de Gamaliel, les portes s'ouvraient toutes seules quoi. C'est comme quand vous avez fait certains établissement scolaires. Quand c'est sur votre carte, c'est plus facile d'entrer à certains endroits.
Et là quand on était on était passé par Gamaliel, c'était plus facile aussi pour se pour parler et se faire écouter. un homme parfaitement préparé et le Seigneur l'a croisé sur le chemin de Damas et là il s'est révélé à lui. Sol de Tars qui était quand même un garçon entier zellé pour sa religion est devenu entiersellé pour Jésus-Christ et on sait comment avec l'aide de Barnabas ça ça a pris du temps quand même.
Avec l'aide de Barnabas, il est devenu l'apôtre qu'il est devenu. J'aimerais raconter cette histoire qui l'a conduit vers l'Asieur en Asie mineur et en Europe lorsqu'il a fait un premier voyage. Donc il a établi quelques églises puis après il s'est fâché disputé avec Barnabas pour à cause de Marc qui les avait abandonné en cours de route.
Et donc Paul prend Silas avec lui et entreprend un autre voyage. Il part de alors on a peut-être pas tous la tête la carte du Moyen-Orient en tête mais il part d'Antioche de Syrie. Il remonte un peu vers le nord-ouest et il traverse la Silicie.
Il l'emprunte la grande route romaine qui traversait la Turquie et il prêche il encourage les églises qu'il a déjà implanté dans un voyage précédent. Et puis il arrive au centre de la Turquie actuelle ou l'Asie mineur. Et comme Paul dans sa stratégie viser les grandes capitales, il y a en face de lui Éphèse.
Éphèse est une très très grande ville à l'époque qui compte plusieurs centaines de milliers d'habitants. Un centre spirituel, enfin spirituel idolâtre plutôt, la grande [grognement] Artémis, un centre industriel, enfin une grande cité. Et Paul se dit ben c'est là qu'on va aller he prochaine étape c'est là et il vise Éphèse et curieusement le Saint-Esprit les empêche d'aller à Éphèse.
Pourtant l'objectif est louable. Aller à la conquête d'une grande capitale. C'est c'est louable ça stratégiquement même.
C'est c'est extraordinaire. C'est c'est bien vu, c'est bien calculé. Mais non, l'esprit de Dieu l'empêche.
Alors Paul se dit à son équipe, et bien puisqu'on peut pas aller vers le sud, enfin vers le sud-ouest, on va monter vers le nord, vers la Bitini. Et là encore, le Saint-Esprit l'empêche. Alors, j'imagine l'équipe qui tous les matins se levait et disait "Alors, Paul, il y a du nouveau.
On va où maintenant ? Qu'est-ce qu'on fait ? Ils ne savaient pas que pendant qu'ils étaient en train de chercher leur voix, le Saint-Esprit les attendait ailleurs.
Il les attendait en Europe. Car ne sachant plus quoi faire, ils ont fait la diagonale de dans l'angle, la bissectrice pardon dans l'angle et ils sont allés à Trois, une une ville portuaire. Et là, dans la nuit, Paul a eu cette vision que nous connaissons du Macédonien.
Secours-nous. Le lendemain matin, peut-être que Paul avait un visage plus lumineux, moins crispé, moins inquiet. Et peut-être que l'équipe a dit "Alors, qu'est-ce qui se passe Paul ?
Ce matin, tu as l'air enthousiaste. Il y a quelque chose qui de différent dans ton regard. Tu as passé une bonne nuit ?" "Ah ben c'est formidable.
J'ai eu un songe, une vision. Raconte-nous !" Et Paul raconte l'histoire.
Alors, ils en débattent hein. Il est dit qu'ils conclurent. Ils conclurent.
Ça veut dire qu'ils ont échangé. Ils ont il y a pas une explication, il a juste la vision sans message et puis le l'appel secour nous. Ils ont donc réfléchi ensemble et ils ont conclu que c'était la direction de Dieu.
Comme quoi le Seigneur parle tantôt d'une manière, tantôt d'une autre. Parfois, il parle clairement. Parfois c'est un peu énigmatique.
Faut se creuser la tête. Ça m'est arrivé une fois de dire au Seigneur dans mes prières, "Mais tu pourrais pas me parler plus clairement, je comprends pas ce que tu veux dire." Et quelques temps après, curieusement, Dieu a bien entendu ma prière et c'était dans une convention et il me dit "Je te parle de cette façon pour te pousser à réfléchir." Ah bon ?
Nous ne sommes pas des marionnettes ni des robots mais des personnes que Dieu traite en tant que personne libre et responsable. Et donc pour revenir à Paul, voilà queils en déduisent queil faut traverser et la mer et j'ai et c'est de l'autre côté qu'il faut aller. Ils font la traversée et ils annoncent l'Évangile à Philippe hein.
Ils implantent l'église à Philippe puis Thessalonique, Beré et cetera. Ils vont descendre jusqu'à Corinthe après par la route l'Évangile arrivé en Europe. Plus tard, l'apôtre Paul reviendra à Éphèse et ce sera l'apogé.
D'ailleurs, c'est là qu'il a connu les les temps les plus glorieux de son ministère à Éphèse. Mais c'est voyez-vous, pendant que Paul était en train de réfléchir à une stratégie, Éphèse, la Bittini, le Saint-Esprit l'attendait ailleurs. Et il y a beaucoup de situations comme ça où parfois le Seigneur nous attend ailleurs.
Certes, nous faisons bien de nous retrouver dans le local. Nous faisons bien de nous retrouver le dimanche matin pour louer le Seigneur, pour l'acclamer, pour le bénir, pour le célébrer. Mais n'oublions pas que le Seigneur nous attend ailleurs auprès de nos contemporains pour leur apporter le plus beau des messages, la plus grande des la plus grande des espérances.
Il y a quelques années de cela, je crois que c'était un pasteur des USA était en vacances en Europe, mais le Seigneur l'attendait ailleurs. Il passait du bon temps de repos en Europe, en Allemagne exactement et tout à coup dans son cœur, il entend une voix qui lui parle et qui lui dit "Il faut que tu ailles à Sarayevau en Yougoslavie." à l'époque, il y a pas eu tous les événements qu'il y a eu par la suite, c'est la Youuggoslavie.
Et il dit "Seigneur, mais pourquoi irais-je à Sarayevo ? Je connais personne et je suis en congé en Allemagne. J'ai rien à faire à Sarayevau.
Je vois pas pourquoi j'irai acheter un billet de train et j'irai à Sarayevau. D'autant plus que le Seigneur lui a pas dit autre chose. Tu vas à Sarayevau.
Va à Sarayevau. Mais sans lui donner un objectif ou une mission. Il dit donc il discute avec Dieu et puis la voix se fait insistante au point que il est obligé d'acheter un billet et de partir à Sarayevau.
Et il part à Sarayevo en train et il arrive à la gare de Sarayevo. Il descend sur le quai et il dit "Seigneur, ben voilà, je suis arrivé à Sarayevo et maintenant et au moment où il est en train de prier comme ça, il y a quelqu'un qui tape sur l'épaule par derrière et il lui dit "Vous êtes américains." Alors ça se voit un peu les Américains en Europe, hein. "Oui, il dit." Et celui qui tapait sur l'épaule, c'était un américain, un jeune américain qui sillonnait le monde et il lui dit "Oui, oui, oui, je suis américain." Et au moment il répond, "Je suis américain, le Saint-Esprit lui dit "C'est pour lui que je t'ai envoyé à Saraho ?" Alors, il imaginez la suite.
Il l'a bombardé d'Évangile. Il m'a dit, "J'ai mangé de l'Évangile pendant 48 he l'a baptisé dans la foulée sur la mer adriatique." Et ce ce frère qui s'est converti comme ça par un pasteur USA qui était en vacances en Allemagne, qui est venu à Sarayevau pour lui spécialement.
Ce garçon qui s'est jeune garçon qui s'est converti est devenu pasteur par la suite. Il est pasteur des assemblées de Dieu. Je crois au ça maintenant.
Oui, le Saint-Esprit veut nous utiliser, veut se servir de nous. Nous sommes porteurs du plus gros, du plus beau et du plus grand message d'espoir qui soit. Mais il n'a pas été gardé, il n'a pas été donné que pour nous.
Nous en sommes les bénéficiaires. Ce message a changé notre vie. Il nous a il nous a donné à nous-même une grande et vivante espérance.
Mais Dieu dit, "C'est pas que pour toi, c'est aussi pour ta famille, c'est aussi pour tes voisins, c'est aussi pour la boulangère, c'est aussi pour le charcutier et le boucher. C'est aussi pour celui-ci ou celui-là, pour l'infirmière qui vient de faire la piqûe. C'est aussi pour toutes ces personnes que tu croises." Nous sommes témoins de la grâce de Dieu, témoins de la puissance de Dieu, témoin de l'action du Saint-Esprit et nous sommes dans la une période très propice, très favorable pour faire connaître la foi.
Le monde désespère. Notre société n'a plus de grandes idées. Il y a quelques années de cela, quand j'étais président du KNF, j'ai assisté au dîner des protestants à Paris et monsieur Macron, candidat à l'époque à la présidence, était venu comme invité pour présenter son programme et il nous disait ceci : "Il n'y a plus de grandes idées philosophiques ou politiques, il n'y a plus de grande idée.
L'optimisme du 19e siècle s'est terminé et les conflits qui se sont engagés ces dernières années apporte un peu plus à la morosité, apporte un peu plus au découragement et notre société a besoin de lumière, elle a besoin de vie, elle a besoin d'espoir. C'est nous c'est porteur d'espoir. Amen.
Amen. Que le Seigneur nous aide à prendre conscience de notre responsabilité. Certes, le Seigneur veut nous bénir.
Certes, il veut nous faire grâce. Certes, il veut nous faire du bien, mais c'est pas que pour nous, c'est pour toutes celles et tous ceux que nous côtoyons tout au long de la semaine. Que Dieu fasse que nous soyons des disciples, des témoins aés, enthousiastes et convaincants et que nous puissions faire connaître cet évangile partout autour de nous.
J'ai connu euh à Vinauf sur Lotte certaines familles qui à elle toute seule ont monté toute l'église de Vill sur Lotte. Un frère était commerçant sur les marchés des villages et il vendait du tissu et bien sûr il avait à faire surtout à un public féminin. Les hommes sont pas nombreux qui viennent acheter du tissu, c'est plutôt les dames.
Et bien sûr, il avait la toujours des dames et bien sûr elle parlait entre elles. Elle parlait de leur misère, elle parlait de leur mari, elle parlait de la vie difficile, elle parlait de quantité de choses comme ça. Et lui, il leur disait "Mais moi, je je sais un endroit où vous pouvez retrouver le moral.
Je connais un endroit où vous pouvez entendre des choses qui vont vous faire du bien." Et du coup, il les invitait à la réunion. Il avait, je l'ai toujours connu avec une grande voiture de neuf places et il faisait tous les dimanches 100 km alors qu'il habitait à une 20 15 ou 20 km de l'église.
Il faisait toute une boucle et il prenait avec dans sa voiture les clients à qui il avait témoigné dans sur les marchés. et il avait sa sœur qui elle vendait du fromage aussi sur les marchés de la région du lotégaron et avec le comté le camemberamber, elle glissait un appel de la vie dans la poche. Voilà.
Et il y avait une troisème famille, mais ces familles-là ont monté l'église et dans les années 70, début des années 70, l'assemblée comptait pas loin de 200 personnes, environ 200 personnes sans avoir fait une seule mission d'évangélisation. Amen. Mais certains avaient compris que Dieu les attendait ailleurs sur les marchés.
Et sur les marchés, il témoignait. Sur les marchés, ils racontaient. Sur les marchés, ils parlaient de leur espérance.
Ils avaient un art, il savaient faire. Je peux vous dire que quand ils entreprenaient quelqu'un, il savaient faire. Dieu leur avait donné certainement un talent pour cela.
Mais que Dieu fasse que nous soyons animés de ce zel là, de cette chaleur là, de cette espérance là et de ce zèle que donne le Seigneur. Que Dieu nous aide les uns et les autres et que nous soyons de bons témoins de Jésus. C'est notre mission.
Nous sommes un peuple saint racheté, appartenant au Seigneur pour proclamer les vertus de notre Dieu. Amen. Amen.
Seigneur notre Dieu, notre Père, c'est bon d'être dans ta présence, c'est bon d'être sous ton regard. C'est bon d'être avec toi. C'est bon d'être dans la communion du Saint-Esprit.
C'est bon d'être dans la communion fraternelle. Et nous en avons fait tant de fois l'expérience. Et nous te disons merci Seigneur.
Merci pour toutes tes grâces. Merci pour ton salut. Merci pour tout ce que tu as fait en notre faveur jusqu'à ce jour.
Et nous regardons l'avenir avec espoir parce que nous savons que tu es un Dieu fidèle qui tiendra parole. qui accomplira ses promesses. Nous savons que entre tes mains, nous sommes en sécurité, gardés, protégés, secourus et soutenu, mais nous comprenons à la lumière de ta parole que nous nous que nous sommes aussi des chargés de mission.
Nous comprenons la lumière de ta parole que tu comptes sur nous, Seigneur, pour que cette bénédiction que tu as répandu sur nos vies, elle soit partagée avec d'autres qui ne la connaissent pas encore. Seigneur notre Dieu, renouvelle notre ailes, renouvelle notre joie de te servir, renouvelle notre cœur, renouvelle notre être intérieur et donne-nous, Seigneur, de regarder les autres qui ont besoin de toi. donne-nous de les considérer, donne-nous de les d'entendre leurs cris et leurs appels et donne-nous d'y répondre en leur parlant de Jésus.
Seigneur, bénis ton peuple ici à Tarbe et dans toute cette région. Que ta grâce soit avec chacune et chacun au nom de Jésus. Amen.
Que le Seigneur vous bénisse et vous accompagne dans le témoignage. Amen.