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ChroniqueJohWan Guidance· 29 juillet 2026 13 minDivertissement

Bruno Le Maire va-t-il vraiment revenir ? les cartes dévoilent son plan

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Il a quitté le gouvernement il y a 2 ans, parti enseigner en Suisse. Beaucoup ont écrit que c'était fini et il y a quelques jours, le voilà qui déclare vouloir changer de système. Quel avenir politique pour Bruno le maire ? J'ai posé la question aux cartes. Elles sont là devant moi. Face cachée. La première sur la gauche, je la lirai par son côté lumineux, ce qui joue pour lui. La seconde, par son côté sombre, ce qui joue contre lui. Je suis Joan, je suis voyant et cartomancien. Et je vais tout de suite retourner la première carte.

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Nous avons l'offre refusée. Regardez bien cette image. Un ambassadeur qui s'avance, un parchemin déroulé, des coffres ouverts, de l'or répandu jusque sur le pavé. Et face à ça, un homme debout sur un seuil de pierre, la main levée, paume en avant. Non. Alors l'homme sur le seuil, vous l'avez reconnu, c'est lui et l'ambassadeur, gardez-le en tête, on va lui trouver un visage dans une minute. Ce jeu, c'est l'une de mes créations. C'est l'oracle des 6 ans de Nostradamus. Il est composé de 58 cartes, chacune

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liée à un poème de six verres publié en 1605, un et chaque carte a deux versants, un côté lumineux de la prophétie et un côté sombre. Celle-ci, je la lis par son côté lumineux et je vous entends d'ici. Beaucoup d'entre vous ne peuvent pas l'encadrer, je le sais et je ne suis pas son fan ni son avocat. Mais les cartes se moquent de nos sympathies. Celle-là est tombée là. Je vous la donne telle qu'elle est tombée. Alors ce qui joue pour Bruno Lomè en ce moment, c'est un refus. Prenez une seconde pour y réfléchir. Sa force d'après cette carte, ce n'est

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pas ce qu'il a pris dans sa carrière, c'est ce qu'il n'a pas pris. Et un épisode me revient forcément. L'automne dernier, on lui offre un ministère. Un grand, il accepte un dimanche soir. Dans la nuit, son nom met le feu et le lendemain matin, le gouvernement entier tombe. Alors oui, tout le monde est tombé avec lui, je vous vois venir. Mais écoutez la suite, tous les autres restent expédiés les affaires courantes pendant la semaine. Lui demande à se retirer le jour même sans délai pour débloquer la situation. C'est le seul, le ministre d'une seule

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journée, le plus éphémère de la 5e République. Sur le moment, tout le monde arrive, moi aussi, je ne vais pas vous mentir. Et si vous cherchez le visage de l'ambassadeur sur cette carte, [musique] demandez-vous simplement qui signait le décret. Je ne l'affirme pas. Je vous laisse poser le visage. Mais regardez bien, ce retrait, c'est lui qui l'a demandé. Le refus est son acte. Ce nom-là aujourd'hui, c'est son capital. Il ne doit rien à personne. Il n'est comptable d'aucun gouvernement récent. Il parle librement

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parce qu'il a laissé l'or sur le pavé. Chaque poste qu'il refuse le grandit d'une certaine manière. Il y a un détail dans l'image sur la façade juste derrière lui un blason. Un blason à l'époque c'est le nom d'une famille. Sa réputation gravé dans la pierre. Maintenant je sais que ce que certains vont écrire en commentaire. La dette c'est lui. L'homme aux miles milliards comme l'appellent ses adversaires. On le lui rappelle chaque jour. Autrement dit, son nom est abîmé. Et regardez où se tient l'homme du dessin. Il refuse l'or et il le refuse

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debout devant le blason. Ce qu'il défend ce n'est pas à un poste. C'est ce qui est gravé derrière lui. Il ne revient pas chercher un ministère. Il revient laver son nom. Et dans le 6in lié à cette carte, il y a quatre mots qui m'ont arrêté net. Les voici. Feignant de le vouloir quitter, c'est-à-dire en faisant semblant de vouloir partir. C'est écrit là en 1605 sur la carte qui joue pour lui. Un homme qui part enseigner à l'étranger pendant que tout le monde écrit que c'est fini. et qui pendant ce temps publie un livre

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qui s'appelle écoutez bien le temps d'une décision. D'après cette carte, le départ est une posture. C'est-à-dire on s'éloigne pour mieux peser. C'est pour des moments comme celui-là que je fais ce métier. Alors si vous voulez un tirage pour vous, je consulte aussi en privé. Le lien est dans la description. Alors maintenant, je retourne la seconde carte. Celle-là, je la lis par son côté sombre et c'est la fête pour un seul. Le nom déjà avant même l'image, une fête pour un seul.

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Et regardez cette scène, un banquet, un homme debout, la coupe d'or levée qui célèbre et autour de la table, personne ne trinque. Les convives sont là mais graves, silencieux. Une coupe d'argent est renversée. Le vin coule sur la nappe, dans l'ombre au fond des musiciens que personne n'écoute. Et juste à côté de celui qui fête, il y a un homme au visage blanc qui semble souffrant. et regarder le geste. Le célébrant pose la main sur son épaule sans le regarder. Celui qui lève la coupe, pas besoin de vous faire un dessin.

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Les convives, on va y venir. Par côté sombre, cette carte dit une chose d'une simplicité glaçante. Les silences autour de vous ne sont pas de la politesse, ce sont des fissures. transposé depuis quelques semaines, il occupe la scène. Un livre au printemps, des entretiens, des formules fortes. Il dit, je cite, je veux changer de système, pas le réformer. La tension est énorme, mais regardez la tonalité. Au secours, il revient. C'est un titre que j'ai lu sur un site. Le comeback gênant, écrit un autre. On parle de lui partout et on rit de lui

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de partout. Et c'est cette carte exactement. La musique joue, la coupe est levée. Et maintenant, regardez la table qui trinque dans son camp. Trois au moins sont déjà en campagne. C'est public. Il y a Édouard Philippe, Gabriel Atal, Bruno Rota. Regardez ces verrs posés, ces vissages fermés et dites-moi quel nom vous viennent. La coupe renversée sur cette carte, c'est un avertissement, une célébration trop précoce sur des bases fragiles. Peut se retourner. Le vin sur la nappe annonce le gâchi,

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pas la victoire. Le 6in lié à cette carte donne son nom à la scène, feste pour un seulement et il contient aussi un verre plus dur. Deux se donneront l'un l'autre de la teste, c'est-à-dire que deux finiront front contre front. Et maintenant, compter les convives à cette table, ils sont deux. Le 6 dit, la carte en montre deux. Ces deux-là, en revanche, je ne leur mets pas de visage et je vous conseille la même prudence. Cette carte décrit une logique. La fête pour un seul fabrique du ressentiment autour de la table et ce

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ressentiment finit en affrontement. Dans un camp qui compte trois ou quatre ambitions pour un seul fauteuil, cette logique là, vous la voyez aussi bien que moi. Reste cet homme au visage blanc. Lui, je ne lui donnerai pas de nom parce que je pense pas que ce soit quelqu'un. Et ce n'est pas une histoire de santé, ce n'est pas le sujet. Regardez plutôt ce que la scène raconte. Un homme rayonne, la coupe en l'air et il tient sous sa main quelque chose de pâle, de faible qu'il ne regarde jamais. C'est cet homme en blanc. C'est la faiblesse de la fête elle-même.

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Maintenant transposer la scène, son retour brill, on ne parle que de lui. Mais derrière la lumière, qu'est-ce qu'il y a de construit ? Pas de partie, pas de troupe, personne en ordre de marche. Il célèbre en s'appuyant sur cette faiblesse et il ne la regarde même pas. Et le sisin donne une durée à ce genre de fête. Écoutez bien ces mots. L'an complet ne verra. C'est-à-dire qu'une année entière, ça ne tiendra pas. Je ne parle pas de l'homme, je parle de son élan. C'est ce que porte cette carte. Un mouvement fait de lumière et de commentaires. Sans troupe derrière.

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Elle a une durée de vie. Alors, je vais le dire nettement parce que c'est ce que je lis. S'il reste seul, cet élan ne tiendra pas un an. Maintenant, posez les deux cartes côte à côte et regardez bien parce que c'est la même scène. Sur la première, un homme seul face à un groupe qui lui offre tout et c'est lui qui lève la main pour dire non. Et sur la seconde, un homme seul face à un groupe qui se tait et ce sont eux qui ne lèvent pas leur verre. Le refus a changé de camp, c'est un miroir. La solitude est des deux côtés. Sur la carte lumineuse, elle s'appelle indépendance.

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Sur la carte sombre, elle s'appelle isolement. Et c'est la même solitude. Sa plus grande force et sa plus grande menace sont une seule et même chose. On ne trinque pas volontiers avec celui qui a refusé de s'asseoir. D'un côté, la liberté du nom. De l'autre, une fête sans convive et entre les deux un choix. La carte du refus le contient déjà. Un refus ça peut se réexaminer. S'il abaisse la main, s'il accepte enfin une alliance des conviv à sa table, alors la scène s'inverse. La fête cesse d'être pour un seul.

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Mais accepter, c'est entamer ce qui fait sa force, cette pureté du nom. Alors voilà son vrai choix des prochains mois. La question n'est pas d'être candidat ou ne pas l'être. La question c'est seul ou accompagné. Ma question pour vous, elle est sur l'image de la seconde carte. Autour de cette table, les convives ne trinquent pas. Qu'est-ce qui à votre avis leur ferait lever leur verre ? Dites-lemoi en commentaire et abonnez-vous. Cette prophétie en deux cartes, je vais la poser sur d'autres noms et d'ici la campagne de 2027, croyez-moi, elle va nous être très utile.

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Il a levé sa coupe. Toute la question maintenant, c'est de savoir qui viendra trinquer.