Le 22h Nivat du vendredi 10 avril 2026
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Mesdames, messieurs, bonsoir. Au 42e de jour de la guerre entre les États-Unis, Israël et l'Iran. tout se corse parce que alors que nous pensions que les phases de négociation étaient déjà pratiquement commencées, même s'il y a eu quelques doutes sur si la délégation iranienne allait arriver au Pakistan puisque tout va se passer au Pakistan, la délégation iranienne est bien arrivée.
Jens du côté américain est en train d'arriver mais Donald Trump Donald Trump a des propos extrêmement forts ce soir. Voici ce qu'il dit. Il ne change, il ne il retient la pression.
Il l'intensifie, il dit "Nous équipons les navires avec les meilleures munitions, encore meilleures que celles que nous utilisions auparavant pour les réduire en miettes." Les réduire en miettes, il parle bien sûr des Iraniens. Si nous ne parvenons pas à un accord, nous les utiliserons.
Nous les utiliserons ces navires bien évidemment et nous les utiliserons très efficacement. C'est donc Michel Goya un changement de ton complètement, j'allais dire inhabituel mais le mot est impropre puisque Donald Trump change relativement souvent de ton changement de ton est inhabituel dans une même phrase pour Donald Trump, c'est il y a c'est trop, il y a un intru. Euh et euh Non, mais d'abord il faut quand même rappeler qu'on n'est pas en paix hein, c'est un cessé le feu hein.
Donc euh la guerre c'est le feu temporaire en plus temporaire donc la guerre de fait la guerre euh continue. Donc c'est pas à ce moment-là que on va commencer à se déballonner d'autant plus que il y a des négociations qui sont en cours. Donc il y a des renforts qui de toute façon étaient arrivés allaient arrivé le groupe le groupe euh porte hélicoptère du boxeur et cetera.
Enfin tout ça ça c'est en train d'arriver. Donc c'est pas le moment non plus de les arrêter en pleine mer ou de les renvoyer. Donc c'est normal que ça arrive.
Ensuite, sur la posture de Donald Trump, bah il est aussi dans une posture de de de négociation. C'est-à-dire que voilà, il est là, il se tape le le torse. Voilà.
Attention, je je suis le plus fort. Si c'est voilà, c'est assez en fait, c'est même pas c'est pas surprenant hein. Au passage de taille, les munitions, les nouvelles munitions, j'avoue que je sais pas trop de quoi il peut parler.
Euh parce que bon, il y a déjà tout ce qu'il faut. Il y a déjà tout ce qui est ils ont déjà utilisé tout ce qui était pratiquement possible. Les meilleures munitions.
Euh Lucas Manger, nous chargeons les navires. Ce sont donc les mots de Donald Trump. Euh que que peut-il bien vouloir dire ?
Je crois que le l'incohérence des propos de Donald Trump commence à devenir épuisant pour tout le monde, y compris et je suis pas sûr qu'ils aident beaucoup euh JD Events dans ses négociations au Pakistan qui qui vont commencer dans quelques heures parce que le fait est que souffler le choix et le froid en permanence, faire des annonces et des désannonces en permanence. Alors certes, ça maintient une dose de pression sur la délégation iranienne au négociation, mais je suis pas sûr que ça soit totalement productif et surtout ça oublie le fait que les Iraniens eux ont le temps. On dit il y a 15 jours de de de cesser le feu, mais d'abord il est très peu probable que les Américains reprennent comme ça la guerre malgré les annonces de Trump et les Iraniens ont parfaitement le temps.
La question du D3 d'ormous est devenue une arme de destruction massive pour eux pour les Iraniens à leur main. Ils l'ont ils l'ont pour un bon bout de temps. Ils vont pas la lâcher comme ça et ils peuvent négocier pendant très longtemps.
C'est une grande spécialité des Iraniens de savoir jouer avec le temps qui est une notion que Trump ne comprend pas. H en tout cas les en parallèle de ces négociations, il faut souligner que les forces américaines continuent de se déployer au Moyen-Orient en vue justement d'opération au potentiel. Des avions de chasse, des avions d'attaque sont arrivés supplémentaires à ceux qui étaient déjà sur place.
Entre 1500 et 2000 soldats américains de cette fameuse 82e division aéroportée pourrait également arriver dans les prochains jours. Nous sommes en ligne avec Sonia Dridi. Voilà, vous voyez sur cette carte tous nos envoyés spéciaux dans le monde entier qui contribuent à nous aider à comprendre.
Nous questionnons sur ces plateaux mais nous allons souvent demander leur avis et surtout leurs informations à nos envoyés spéciaux. Sonia, vous êtes avec nous, merci. en direct de la Maison Blanche.
Expliquez-nous Sonia ce qui se passe avec Donald Trump parce que donc là il est dans le l'exercice dans lequel il est le plus à l'aise, c'est-à-dire euh menacé de sa force, de sa terrifiante force, de sa plus puissante force sur les mots de Donald Trump euh pour en même temps être en bonne position pour négocier. Tout à fait. Donald Trump met encore la pression maximale à la veille des négociations.
Il a notamment tout à l'heure dans un message sur son réseau social Tru parler d'une remise à niveau et il a expliqué au New York Post ce qu'il signifiait par cela. il a euh expliqué, "On charge les navires avec les meilleures munitions, euh les meilleures armes jamais construites et si il n'y a pas d'accord, on va les utiliser." En même temps, on sait que Donald Trump aimerait beaucoup que ces négociations réussissent, notamment parce qu'il veut tenir son calendrier des 6 semaines.
Selon le Daily Main, il aurait vraiment chargé son vice-président Jed Vens de trouver une une porte de sortie à cette guerre. Et on a appris il y a peu par la Maison Blanche qu'en plus de Jedy V et de ses envoyés spéciaux, il y aurait aussi des officiels du département d'État, du département de la défense et du conseil de sécurité nationale en soutien, je cite, au vice-présidents et aux envoyés spéciaux. Donc c'est un signe que la Maison Blanche prend ses négociations au sérieux.
Il y a tout de même une certaine prudence. On a aussi appris il y a peu que au départ Donald Trump pensait faire une allocution télévisée pour annoncer le cesser le feu et il en a été dissuadé par certains responsables qui lui disaient qu'il y avait quand même pas assez de clar de de clar de clarté, excusez-moi, sur ce cesser le feu. Oui, Sonia, je donc attendez parce que ce que vous dites là est extrêmement important.
C'est-à-dire, il avait déjà prévu Donald Trump de faire une allocution télévisée sur le cesser le feu alors que les négociations, les négociateurs ne se sont même pas encore rencontrés. Oui, en fait, il voulaient faire une alloc selon Reuters he il voulait faire une allocution télévisée pour annoncer le CC le feu qui a été mise en place avec sous l'ég du Pakistan. Mais selon Reut toujours des et on se disait aussi, je dois vous dire que il n'avait pas parlé au journalistes depuis l'annonce de de se cesser le feu.
Et donc il aurait été dissuadé par certains responsables de faire une trop grande annonce autour de ça parce que pour l'instant ce cesser le feu, cette trêve était très fragile et toujours selon Reuters Donald Trump en privé se montrait assez pessimiste sur le fait que le D3 d'Ormous puisse rapidement rouvrir entièrement à la circulation. Merci Sonia Dridi, merci d'avoir été en direct avec nous et bien sûr vous reviendrez sur cette antenne qui vous est ouverte en permanence tout à l'heure. On va de nouveau avoir besoin de vous Donald Trump.
Souvent quand nous prenons l'antenne le soir, nous avons droit à ces à ces à ces postes de Donald Trump. Certains d'ailleurs en rafale, ça a été un peu le cas en fin d'après-midi pour nous, c'est-à-dire un peu plus tôt pour lui. Euh il faut essayer de le comprendre.
Donald Trump a dit ceci. Je je rebondis sur ce que disait Sonia Dri du D3 d'Ormous, du de ce levier que possèdent les les Iraniens. Nous allons évidemment le détailler dans une bonne partie de l'émission, mais Donald Trump qui semble quand même un tantin inquiet pour ces négociations dit ceci : "Les Iraniens semblent ignorer qu'ils n'ont aucune carte à jouer si ce n'est une extorsion à court terme du monde par le biais des voies navigables internationales." Donc ça évidemment c'est une allésion à Ormous et il termine avec ceci.
S'ils sont encore en vie aujourd'hui les Iraniens, le régime iranien, c'est uniquement pour négocier. Euh euh alors est-ce que vous pouvez nous aider à comprendre ? J'ai même pas j'ai même pas présenté vous tous qui étiez sur le plateau, je suis en train de me rendre compte là.
C'est absolument Où est ma feuille ? Bon, de toute façon, je je vous connais tous. Oui, vous voilà.
Exactement. Euh est-ce que euh euh euh euh Xavier Titoman, est-ce que vous voulez réagir ? Alors, il y a pas grand-chose à ajouter.
Donald Trump, il dit à peu près n'importe quoi et ça a aucune valeur aujourd'hui puisqu'il peut dire tout et son gros dans la même phrase. C'est des phrases schizophrènes qui n'apportent rien. Donc c'est ni dans l'apaisement pour dire "On va travailler sur un cesser le feu, ni dans la surenchère." Enfin, c'est plutôt d'ailleurs pour annoncer que ce cesser le feu n'est qu'une respiration pour pouvoir amener la logistique autour de l'Iran pour pouvoir reprendre les opérations de plus belle quand ça l'arrangerait.
C'est ça le langage qu'il tient aujourd'hui. Donc c'est totalement opposé. Non mais moi je voudrais savoir à quoi alors pardon, je vais avoir l'air d'une idiote.
Ça ne me fait pas peur d'avoir l'air d'une idiote. Euh je le sa c'est le feu. Moi, on en parlait beaucoup pour les la guerre entre la Russie et l'Ukraine et des difficultés de ceux qui souhaitent que c'est le feu de ceux qui ne souhaitent pas et cetera.
Là euh c'est c'est pareil, c'est-à-dire c'est très complexe, j'arrive pas bien à comprendre donc à quoi ça sert exactement. Ça sert uniquement à reprendre des forces. Il y a la pause qui permet normalement de laisser les diplomates négociés.
Ça c'est une certitude. Mais en l'occurrence pour les deux camps, c'est l'occasion de repositionner des forces, de se redéployer, de déblayer des des bunkers qui ont peut-être été entreposés. Et pour les Américains, on le voit bien, ça le permettre de continuer à acheminer des places, des éléments sur place qui pourrai utiliser derrière.
Et un autre élément pour Donald Trump également, c'est cette question des 60 jours. Normalement, il y a le début de l'opération et 60 jours plus tard, il doit y avoir un vote du Congo pour savoir s'il peut continuer ou pas. Ah oui, d'après certains qui disent que Trump est en train d'interpréter la loi comme ça à l'arrange, cette pause fait que soit ça repart même à zéro et il pourrait repartir à zéro, mais théoriquement quand les forces restent sur place, ça repart pas à zéro.
Mais à minima lui, il va considérer que ça lui recule d'autant son échéance et il veut avoir plus de force. Donc ça pourrait être selon vous Xavier aussi une des raisons pour lesquelles Donald Trump a accepté cette pause pour éviter de d'obtenir l'aval du Congrès. Richard Verli, vous voulez dire un mot ?
Elle a quand même eu une vertu cette pause, c'est qu'elle a relâché la pression sur le marché pétrolier et sur les marchés boursiers. Alors ça ce sont des indicateurs très importants. Ça sont des indicateurs qui sont importants pour Donald Trump et pour nous aussi accessoirement.
Conseillons-le. Donc ça cette fait que cette pression é le rapport de Donald Trump au marché vous avouerez que il est spécial. Absolument.
Il est particulièrement vrai pour les marchés boursiers. D'ailleurs, il le cite il le dit en permanence. Il cite la bourse en permanence comme l'indicateur principal.
Après euh moi, il y a deux questions à ce stade outre ces déclarations. D'abord il dit ils sont uniquement en vie. Je je répète pas ex ils sont encore en vie aujourd'hui c'est uniquement pour négocier.
Sauf que quand il y a un verbe qui va pas. C'est pas négocier. C'est capituler.
Ce que veut Donald Trump c'est qu'il capitule. Et et là et c'est là où est tout le problème, c'est que le mot négociation dans sa tête à lui et dans la tête des Iraniens n'a pas du tout la même valeur. Les Iraniens vont pour négocier et les Pakistanais les ont amenés pour qu'ils négocient pas pour qu'il capitulent.
Donc là va y avoir un premier problème et le deuxième gros problème, moi je ne suis pas dans la tête de Jedy Vens loin sans faut mais ça va quand même être compliqué pour lui parce que si le torpille en permanence avec des messages de ce genre et par ailleurs n'oublions pas que Jelly Vens il a quand même à ses côtés les les les dupont et du pont du pont et du pont ah vous les appelez comme ça vous donc je traduis Jarette Kuchner le gendre du président son envoyé spécial il est il est vice-président des États-Unis mais quel et sa marge de manœuvre réelle sur deux affidés de Donald Trump dont le propre gendre de Donald Trump. C'est quand même pas simple. Mais Samant, alors les Iraniens ne voulaient pas de Wof et de Kner, ils ont été très clairs là-dessus.
Ils ont été très contents d'avoir d'avoir J. Il voulaient JD Van parce que J Van s perçu par les Iraniens et pas que par les Iraniens mais par une grande partie des Américains comme celui qui ne voulait pas cette guerre. Et euh et d'ailleurs Trump s'est moqué de lui hier à Washington en disant "Oui, bah si si JD fait pas bien son travail, je fais ce que je sais pas ce que je vais lui faire quand il rentre." Et donc Jay V en fait joue énormément.
Il joue, il a déjà joué sa réputation en s'aliant du côté de Trump en finalement acceptant que que cette guerre en tout cas publiquement de dire qu'il soutenait cette guerre alors qu'on sait qu'il ne la soutient pas. Et puis la position iranienne, elle est maximaliste. La position iranienne.
Alors restons un instant Savanta, vous avez raison de l'amener sur justement JD Vens pour bien comprendre parce que jusqu'au dernier moment vous avez raison, on ne savait absolument pas qui accompagnerait Jared Kouchner et Steve Witkov, les deux négociateurs américains, moi je les appelle pas quand même, je n'ose pas aller jusqu'au Dupont du pont euh dans la capitale pakistanaise. Mais encore ce matin, des médias iraniens nient justement l'arrivée d'une délégation américaine à Islamabad. Mais c'est parti puisque justement JD V, le vice-président américain, s'est envolé quelques heures, mais le voyage est long pour aller des États-Unis au Pakistan, euh pour le Pakistan, donc dans Air Force 2.
Et voici ce qu'il a dit juste avant de prendre son envol. Nous attendons ces négociations avec impatience. Je pense que ça va être positif.
On verra bien sûr. Comme l'a dit le président, si les Iraniens sont prêts à négocier de bonne foi, nous sommes certainement prêts à leur tendre la main. S'ils essayent de se jouer de nous, ils verront que l'équipe de négociation n'est pas très réceptive.
Nous allons donc essayer d'avoir des négociations constructives. Le président nous a donné des directives assez claires et nous verrons bien. Oui, Sopia Mara, on a l'impression là que Jed Vens la joue quand même relativement loyal hein.
Il il mentionne les instructions de Donald Trump. Enfin, sans dire ce sont des instructions, mais on sent bien que là il tient un langage Trumpien. Il peut pas faire cavalier seul.
C'est son vice Oui, c'est son vice-président. Même s'il n'est pas d'accord avec cette guerre, qu'il ne la voulait pas, qu'il a fini contre son par la soutenir. Il était obligé de le faire.
Mais là, il est obligé de de d'affirmer qu'il y va au nom du président et qu'il a reçu des instructions et qu'il va les suivre. Maintenant sur le discours de de Donald Trump quand vous disiez tout vous demandez tout à l'heure et et vous vous avez évoqué sur ce plateau qu'il y avait un risque de voir le travail de J Vince un petit peu saper. Ce genre de discours en fait partie et d'ailleurs il en fait partie et ne lui et dans le même temps ça ça lui facilite pas la tâche.
Non pas parce que les Iraniens vont prendre ombrage des déclarations de Trump. Les Iraniens ils prennent Trump pour un fou. C'est pas ça le problème.
Le véritable problème, c'est que quelqu'un qui parle comme ça passe pour quelqu'un de faible. Parce que le carotte, la carotte et le bâton avant les négociations, c'est normal, c'est courant. Mais quand on va à ce point pour dire nos meilleurs bateaux, on va vous envoyer nos meilleures munitions, nos meilleurs ceci, ça fait plus partie du discours qu'on tient avant des négociations pour mettre un peu la pression et améliorer les cartes qu'on a en main.
Non, ça prouve que que vraiment Trump est très très mal et que il a compris que enfin que Hormous c'était la nouvelle bombe nucléaire des Iraniens. Et c'est pour ça qu'il va dans tous les sens pensant que plus il hurle et plus il utilise la force. Là on on parle de de de hurler puisque il y a des négociations et plus il a des chances de se faire entendre.
Or c'est tout le contraire parce que les iraniens ont compris que Trump ça allait mal pour lui. Hm. Alors euh continuons avec euh un tweet de Donald Trump sur TR Social euh qui montre quand même que h il il tweet beaucoup à propos de ces négociations en cours, donc euh elles vont peut-être bien se passer, euh il est peut-être tout-puissant et cetera, mais il semble quand même quelque peu inquiet par rapport à ce qui va se passer.
Voici ce qu'il a dit. Alors là, c'est assez étonnant. Les Iraniens sont plus doués pour manipuler les médias de désinformation et en relation publique que pour se battre là.
Euh bon c'est Lucas Manger, on a l'impression que c'est un alors il y a un petit semblant de compliment au aux Iraniens en disant qu'ils sont plus doués peut-être que les médias américains. C'est peut-être ça qui qu'il faut dire puisque voilà pour faire pour pour manipuler les médias de désinformation puisque pour Donald Trump les médias sont des médias de désinformation mais et puis ensuite évidemment il term pas tous oui bien sûr mais une majorité ceux qu'il n'aiment pas et que pour se battre donc là par contre c'est la fin8 c'est très c'est pas très gentil pour les Iraniens bien évidemment non mais c'est la suite d'une série de de messages qui ont commencé en gros depuis une semaine d'une violence absolument inouie sur le peuple iranien sur la religion des Iraniens, des religions des Iraniens sur ce que c'était que cette civilisation. Souvenez-vous, enfin je dire on a l'impression que le temps nous bouscule voilà mais enfin mardi soir et disait dans dans quelques heures une civilisation va disparaître.
Enfin or ce sont des messages qui ont énormément choqué y compris au sein de son de son propre camp MAGA. Euh il y a eu des déclarations, notamment, j'en cite une, de Tucker Carlson qui est quand même euh un des plus proches qui était l'un des plus proches de Donald Trump, qui a contribué à son élection, qui est vraiment et qui euh dans un de ses podcasts euh et a dit euh aujourd'hui euh on on ne peut pas s'attaquer à une religion. Euh Trump a tort de s'attaquer à une religion parce que quand on s'attaque à une religion, on s'attaque à la foi.
Or, quand on s'attaque à la foi, on s'attaque à la foi de chacun d'entre nous. Donc il parle là lui euh Carson aux évangélistes américains à cette base électorale, une partie de la base électorale de Donald Trump. C'est loin d'être toute sa base mais qui est une base très croyante.
Et c'est et c'est la la violence des propos euh euh racistes parfois euh antireligieux, anti-islam de de Donald Trump inquiète dans son propre camp. Donc je pense que ce genre de message tel que celui que vous venez de de nous lire a aussi pour but d'essayer de calmer un petit peu les choses. Je sais pas si c'est pas ce qu'on lui a dit ou si c'est parce qu'il se rend compte pas dans la tête de Donald Trump ni dans son entourage mais en tout cas on sent qu'il y a une petite désescalade sur la notion de la civilisation iranienne du peuple iranien et là il a il a il il s'est peut-être rendu compte qu'il avait été un peu trop loin.
Bah oui parce que ça lui ça ça le dessert. pas oublier que dans dans quelques semaines commence une campagne électorale aux États-Unis en vue des élections de midterms, mi mandat pardon qui vont qui on lieu au début novembre aux États-Unis et que ces élections pour l'instant les sondages les donnent très largement perdant les Républicains. Mais ouais, il y a il y a eu énormément sur TR Social justement, il y a eu une une déversement de la part de ses fans lambda qui lui disait "Mais on n pas voté pour ça, on a honte, vous avez parlé comme ça le dimanche de pâqu en plus." Donc donc il y a eu vraiment une un choc je pense chez certains magas mais aussi euh des personnes très sérieuses aux États-Unis et pas seulement aux États-Unis ont quand même alerté que si certaines des choses que Trump menaçait de mettre de de faire était fait, ce serait des crimes de guerre.
Alors, est-ce que ses proches conseillers ont ont eu peur et et se sont mis autour de lui ont dit "Bon, il faut qu'on calme le jeu parce que si on regarde la proposition des Iraniens, mais elle est totalement maximaliste. C'est tout ce que Trump ne voulait pas." Donc donc ce ce cesser de feu, moi je n'ai toujours pas compris pourquoi les Américains l'ont accepté.
Parce que il n'y a rien qui leurit proposé qui a ce qu'ils veulent uniquement parce que la bourse et les marchés l'ont demandé. Ouais. Et donc c'est la volonté évidemment de Donald Trump.
Mais restons un instant sur le fait sur cette rencontre au sommet qui va avoir lieu quand même dans quelques heures au Pakistan dans sa capitale Islamabad. Je rappelle que le Pakistan a des liens étroits avec les États-Unis et qu'en même temps le Pakistan a une frontière avec l'Iran et qu'il y a au Pakistan des musulmans chites et ça c'est quelque chose qui qui si je dirais au au Iranien. Pakistan est très proche de la Chine est très proche de la Chine en même temps.
Mais justement Richard Verli les les Iraniens semblent beaucoup plus réceptif à Jedy Vents qu'à que que qu'à ceux que vous appelez du pont et du pont et et effectivement ça c'est ça c'est très très important pour la suite. Oui. Alors si vous êtes iranien dans la capitale d'un pays qui est un pays musulman, un pays qui met vraiment l'islam sur le devant de la scène le Pakistan.
On a vu des images tout à l'heure de l'hôtel où vont sans doute loger les délégations. Vous avez la statue de Gina, Mohamed Gina qui est le fondateur du Pakistan qui est juste devant l'entrée de cet hôtel. Donc si vous êtes iranien, vous arrivez dans un pays, je rappelle que le Pakistan, c'est le pays des purs, la traduction littérale.
Vous arrivez dans un pays musulman, vous arrivez avec un vice-président américain dont vous savez qu'il ne voulait pas de cette guerre. Très franchement, c'est plutôt pas mal comme setup. Ça veut pas dire que ça va leur réussir, mais sur le plan psychologique, c'est plutôt bon pour eux.
Hm. Oui, Sopia. Oui.
Euh c'est tout à fait vrai. Euh alors euh cela dit les Iraniens et même les plus extrémistes d'entre eux euh je parle de la direction, rappelez-vous de Mahmoud Ahmad Njad qui euh n'avait pas nécessairement besoin de voir un une référence à l'islam pour s'entendre avec certains alliés. rappelez-vous de des régimes communistes ou de gauche en Amérique latine et il a sa relation très particulière avec le Venezuela qui fut un terrain de jeu pour le Esbola et pour l'Iran en matière de trafic de drogue, de blanchiment d'argent, d'entraînement de terroristes et j'en passe.
Donc la force de ce régime justement, vous avez absolument raison de dire qu'il a cette dimension religieuse mais sa force et et le danger qu'il représente, c'est qu'il sait s'accommoder de différentes différentes idéologies et qu'il peut s'allier avec différentes idéologies pour se préserver et pour et bien dans dans son dessin hégémonique pour aller de l'avant. Et c'est ce qu'on a vu en Amérique latine et et même ailleurs. Je viens je vous rappelle qu'il y a un homme libanais chrétien sirop siropol libanais qui vient d'être arrêté pour avoir trafiqué pour le esbola et l'Iran récemment euh en Amérique latine.
Donc ça prouve à quel point euh ils sont ils sont euh capables de travailler partout, travailler entre guillemets. Non. Et puis il faut pas sous-estimer la relation entre le Pakistan et les États-Unis.
Euh Donald Trump qui dit que le chef d'état-major pakistanais est le meilleur chef d'étatmajor du monde, que ce chef d'état-major est en train de faire des affaires et des cryptoonnaies avec le gendre de de Donald Dump. Et donc il y a il y a beaucoup de de synergie que que le Pakistan peut être euh perçu comme un allié ou un ami par les deux parties. Et c'est ça qui fait sa force aujourd'hui euh parce qu'il est on les Iraniens et les Américains ont confiance peut-être pour des différentes raisons.
Euh euh sans aucun doute pour différentes raisons. C'est un peu le Qatar d'hier sauf que lui il a l'arme atomique. C'est le le Qatar était comme ça.
Voilà, iraniens plus importante est celle de où, quelle est la validité, sur quel territoire est valide ce cesser le feu. Effectivement, l'Iran et le Pakistan d'ailleurs considèrent que ce cesser le feu temporaire touche également le Liban alors que bien sûr les États-Unis et Israël ne le pensent pas. Mercredi, un déluge de feu d'ailleurs s'abattait sur le Liban provoquant plus de 250 morts et plus de 1000 blessés.
En une minute seulement, on vient de la prendre, Tsal a tué 180 terroristes du Esbola simultanément dans trois zones. Hier soir, le premier ministre israélien Benjamin Netanyaou a affirmé qu'il n'y avait aucun cesser le feu en vigueur au Liban et que les frappes israéliennes sur le Esbola se poursuivraient tant que justement la sécurité d'Israël n'était pas restaurée. On l'écoute.
Chers habitants du nord, je suis fier de vous. Vous continuez à tenir bon. Je tiens à vous dire qu'il n'y a pas de cesser le feu au Liban.
Nous continuons à frapper le Esbola avec force et nous ne nous arrêterons pas tant que nous n'aurons pas établi votre sécurité. Nos grandes victoires tant en Iran que contre l'axe du mal ont entraîné un changement historique dans le statut d'Israël dans la région. Elles ont également conduite à des changements dans nos relations avec des pays qui n'existaient pas auparavant.
Aujourd'hui, le Esbola a procédé cette salle qui le dit à une trentaine de tirs du Liban vers Israël. Mais il y a également des frappes israéliennes qui se sont abattes dans le sud du Liban comme ici à Nabatier. On écoute, on regarde.
Allah etal déclare justement dans cette ces frappes précises avoir tué 10 membres des forces de sécurité libanaise. Sopia Amara. Oui, pour le moment tout continue entre Israël et le Esbola.
Oui, au départ on a pensé dès les premiers instants du CC le feu que le Liban était inclus dans cet accord, dans ce cesser le feu. Mais qui aurait pu le penser ? D'abord premièrement, c'est les informations qui sont sorties tout de suite et puis c'est le fameux poste du responsable pakistanais et qui a dit que c'était la cessation des hostilités sur tous les fronts, y compris le Liban.
Tout de suite après, Israël a démenti et a dit que le Liban n'était pas concerné et Washington a confirmé en la personne de Caroline Lévit, la porte-parole et de Pit Exet ou Jedy V, il me semble. Mais de toute façon, le le le plan diplom des Iraniens qu'on le respecte ou pas, il mentionne le Liban. Il y a plein de choses qui de ce plan qui ne plaisent pas aux Américains.
Donc ça va être très bien sûr d'autant que les Libanais euh euh décrivent euh disent les Libanais ont toujours fou pour l'Iran. Je vous coupe pour dire voyez regardez Artémis le retour sur terre. J'aurai le plaisir tout à l'heure cette nuit de vous présenter cette émission.
Nous serons tous ensemble pour ce moment évidemment historique inédit, complètement original. On va essayer de de le comprendre, de le suivre et de vous en faire partager les moindres détails. Mais pour le moment euh partons au Liban.
Au Liban, nous sommes en direct avec Anthony Samrani. Anthony Samrani, merci d'être avec nous ce soir. Vous êtes corrédacteur en chef du quotidien libanais francophone l'Orient le jour.
Merci d'être avec nous ce soir. Je sais que vous êtes préoccupé par l'impuissance de l'État libanais. Vous avez déjà écrit à ce propos et aussi euh souvent ce que vous appelez la solitude du citoyen libanais.
Euh ces négociations directes parce qu'il va y avoir des négociations directes la semaine prochaine, j'avais omis de le dire entre l'ambassadeur israélien aux États-Unis et l'ambassadrice du Liban, donc annoncé pour la semaine prochaine sous l'égide de des Washington. Est-ce que ces négociations à venir sont selon vous une réelle opportunité ou un décorum diplomatique justement pendant que Tsal poursuit ses frappes ? Un un peu les deux.
Euh c'est-à-dire que nous étions dans une situation dans une impasse total au Liban, à savoir que soit le Liban n'était pas inclus dans le cesser le feu et Israël allait continuer de le bombarder en toute impunité pendant des jours, des semaines, peut-être même des mois. Soit le Liban était inclus dans le cesser le feu à la demande iranienne et ce qui aurait eu pour principale conséquences de renforcer l'influence iranienne euh euh au pays du cèdre et donc euh celle du Hzbolla. Donc quelque part ces négociations, ils ouvrent une ils offrent une opportunité à l'État libanais d'être enfin autour de la table.
Cela dit, elles ont très peu de chance d'aboutir si elles restent dans le cadre libano-israélien. Pourquoi ? parce que la première demande d'Israël la première demande israélienne va être une garantie absolue vis-à-vis de son vis-à-vis de son interlocuteur libanais par rapport au désarmement du FBA là et c'est une garantie aujourd'hui que l'État libanais ne peut pas lui offrir.
Donc si on en reste là, les négociations vont droit dans le mur et Netanyahu le sait très bien. Il sait que tout ça est un décorum comme vous le dis comme vous venez de le dire. Cela dit, il y a un troisème acteur et comme à Islamabad, on sait exactement ce qu'il y a dans la tête de Netanyahu aujourd'hui.
On sait ce qu'il y a dans la tête des Iraniens aujourd'hui. Et la grande inconnue, c'est la tête de Donald Trump. Donc est-ce que Donald Trump fera en sorte que le dossier libanais soit intégré dans les négociations entre l'Iran et les États-Unis à Islamabad ?
D'une part ? Et d'autre part, quel type de pression exercera-t-il sur son allié israélien pour obtenir un deal libanais qui pourrait ressembler au deal qu'il y a eu à Gaza, c'est-à-dire une vaste plaisanterie mais qui lui suffirait à dire voilà, j'ai eu un un succès diplomatique supplémentaire. Oui, mais Anthony, le le Liban a été exclu par Donald Trump immédiatement de se cesser le feu entre l'Iran et les États-Unis.
Comment s'est perçu par les élites politiques à Beou ? Est-ce que c'est perçu comme un abandon de l'administration Trump ? Oui, certains le perçoivent très probablement comme un abandon.
Après, pour être très honnête, ce n'était pas ce n'était pas une grande surprise, hein. Je crois que imaginer que l'Iran puisse imposer aux États-Unis et à Israël un arrêt des hostilités au Liban, alors même que la stratégie israélienne consiste à séparer le front libanais du front iranien pour isoler encore plus le Hzbola, c'était c'était à mon avis assez illusoire. Cela dit, il y a une différence entre les premières déclarations de Donald Trump qui disaient quelque part euh "Le Liban euh on s'en fiche parce que ça n'importe pas les marchés, ça n'a pas de conséquence sur ma base populaire et cetera et cetera." et les messages qui ont été envoyés depuis à Benjamin Netanyahu et qui expliquent par exemple que euh depuis les frappes, depuis le massacre de mercredi, euh Beyrout est disons plus calme.
Elle est elle est beaucoup moins ciblée, elle est beaucoup moins frappée parce que euh probablement le président américain a mis la pression sur son allié pour lui dire "Tu calmes le jeu, tu peux te défouler autant que tu veux dans le sud. Ça n'intéresse pas les médias internationaux mais Beou tu évites le temps des négociations. Dernière question Anthony.
Et quel rôle peut jouer selon vous l'armée libanaise dans ces conditions ? Et est-ce que est-ce que vous avez l'impression qu'au Liban on est en train de basculer dans la guerre civile ? Je sais que c'est un sujet qui vous tient à cœur.
Alors, je vais essayer d'y répondre rapidement ces deux questions difficiles. L'armée libanaise, elle devrait jouer un rôle central car le le la seule aujourd'hui entité capable, je veux dire politiquement capable de réellement désarmer le Hzbolla, c'est l'armée libanaise. Est-ce qu'elle peut jouer ce rôle aujourd'hui ?
Non. pour plusieurs raisons, pour des raisons structurelles, donc un manque de moyens, un manque, vous savez tout ce qu'on dit sur les salair de l'armée libanaise, le le manque de préparation, le déséquilibre des forces avec le Hzbolla et cetera. Mais à mon sens euh tout ça est secondaire par rapport aux deux autres raisons.
Euh la 2è, ce sont des raisons politiques, c'est-à-dire que euh désarmer le Hbola aujourd'hui, c'est soit un accord avec l'Iran qui décide voilà euh le mouvement va poser ses armes, soit le désarmer par la force. Or, le désarmer par la force, ça risque de créer des tensions énormes euh dans le pays et l'armée n'est pas prête aujourd'hui euh à être au cœur de ces tensions. Et la troisième raison qui est à mon avis malheureusement la pire, c'est que c'est une armée qui s'est habituée pendant des décennies à jouer un rôle assez passif et qui s'est habitué au pire à collaborer avec le Hezbolla, la l'appareil sécuritaire libanais à collaboré au au mieux au meilleur des cas à le regarder comme un élément avec qui on doit on doit pardon pas coopérer mais cohabiter pour éviter une confrontation interne.
Et c'est très difficile aujourd'hui pour les pour les l'élite de l'armée de changer ce mindset. La guerre civile à mon avis la meilleure course vers la guerre civile. Oui, pardon de vous couper.
Je vous Oui. Oui. Je disais à mon avis ce qui risque de déclencher une guerre civile c'est au contraire c'est la passivité de l'État.
C'est-à-dire que plus l'État est passif, plus les autres communautés vont se dire "Ah, c'est à nous euh de nous défendre." Donc vont se réarmer et donc on risque d'avoir euh des tensions directes et vers un scénario qui ressemblerait beaucoup plus à ce qu'on a vécu entre 75 et 1990. Merci beaucoup Anthony Samrani d'avoir été avec nous en direct de Berér Liban.
Merci infiniment. Vous vouliez réagir ? Euh non, finalement Anthony à peu près tout dit, mais faut bien revenir sur la stratégie israélienne, c'estàdire israéliens ne peuvent pas détruire le esbola.
Ils le savent, ils ne peuvent pas le détruire, c'est impossible. Le esbola ça reste l'organisation armée la plus puissante du monde, la plus forte. C'est un véritable état dans l'État.
On peut pas le détruire, on peut le bombarder. L'organisation armée la plus puissante du monde. Ah oui oui.
Non non étatiquou. Oui oui bien sûr. Euh oui une organisation armée euh et euh et donc la stratégie israélienne consiste elle est triple hein.
C'est euh d'abord essayer effectivement de couper le esbola de de l'Iran à la fois physiquement. Donc c'est parti le cas avec la la la chute de d'Assad. Ça serait encore mieux si le régime de de changer à ter.
Ça c'est l'idéal mais ça c'est la première partie. La deuxième partie c'est de taper directement surbola pour l'affaiblir. Tout ce qu'ils peuvent faire c'est tondre le gazon.
C'est l'affaiblir, c'est-à-dire le taper, le taper, voilà le plus durement possible si possible au sud de du Litanie et cetera. Et le taper tellement fort aussi et c'est pas c'est pas pour rien c'est aussi volontairement, elle appelle ça la doctrine d'A, c'est euh faire pression aussi sur l'environnement. C'est-à-dire faire pression aussi sur le Liban, le Liban et notamment sur l'État libanais en disant bah voilà, on vous tape dessus parce que vous faites pas le job.
Ça fait au moins 20 ans depuis au moins la résolution 1701 que euh les Israéliens poussent presse l'État libanais pour qu'il désarme l'esbola. Or le esbola l'État ne le peut pas. Et ça c'est toute une sorte de tragédie grecque qui dure depuis 20 ans et dans laquelle on continue à à s'inscrire.
Et là euh je termine juste là-dessus, on est la situation Netou a décidé d'utiliser les quelques jours qu'il a probablement devant lui pour encore frapper encore plus le plus possible sur le sur le Liban et presser le plus possible à la fois le Esbola et les Libanais. On va d'ailleurs aller demander son avis dans quelques instants à Stéphane Goldin en direct d'Israël mais Sophia Amar a voulu réagir. Oui.
Euh euh juste pour rebondir sur ce qui a été dit concernant la nécessité de désarmer le esbola ou de renforcer l'armée libanaise pour qu'elle puisse enfin jouer son rôle. et être la seule euh force qui est le monopole des armes au Liban parce que c'est ça la la la c'est ça l'objectif finalement. Euh alors bien sûr Anthony a très bien expliqué depuis Beou que il y a une crainte de voir l'armée seinder en deux voir la communauté chite quitter l'armée ou qu'il y ait des clashes ou même une guerre civile si l'État libanais tente de désarmer le esbola de force.
Mais au au final, beaucoup de Libanais pensent que la situation actuelle est pire encore et que finalement cette armée qui a été renforcée par les Américains, par des aides américaines, qui est soutenue d'une certaine manière par la France, peut-être que la France n'en fait pas assez, et bien que finalement il faut y aller et il faut dégommer le esbola, c'est-à-dire lui retirer ses armes et lui le renvoyer au Parlement dans une vie politique normale, mais rendre les armes et le monopole des armes à l'État libanais, ce que l'État libanais n'a pas fait alors qu'il aurait pu en profiter d'autant que la Syrie est tombée d'autant que Nasrala a été décapité et ça fait un an et demi que le Liban semble officiel semble paralysisé. Écoutons écoutons ce qu'a dit tout à l'heure aujourd'hui même le chef d'étatmajor israélienal Zamir. Il est très clair que la guerre continue.
Les forces armées israéliennes sont en état de guerre. Nous ne sommes pas en cesser le feu. Nous continuons à nous battre ici sur ce front.
C'est pour nous le principal front. En Iran, nous sommes en cessé le feu mais nous pouvons reprendre nos opérations là-bas à tout moment et avec une grande intensité. Nous sommes en direct, je vous le disais à l'instant avec Stéphane Goldin.
Stéphane Goldin, bonsoir, vous êtes analyse sécuritaire, vous avez commandé une unité d'élite de Tal. Merci d'être avec nous en direct d'Israël. Comme je l'ai dit tout à l'heure, la semaine prochaine à Washington, il y aura des négociations directes entre le Liban et Israël qui vont débuter.
Donc ce seront donc Stéphan Goldine des négociations sous le feu puisque Israël refuse d'intégrer ce cesser le feu de 2 semaines qui a récemment été conclu entre les États-Unis et l'Iran. Donc comment ça peut fonctionner ? Écoutez, c'est très simple.
Israël continue d'attaquer les forces terroristes du CRbola. Maintenant, il y a une négociation qui va se faire en direct avec le Liban, avec le gouvernement libanais. Je pense que c'est une chance et pour Israël et pour le Liban.
On verra comment les choses sortent de ces négociations. C'est les premières négociations qui ont lieu directement avec sûrement l'Égit des États-Unis et on l'a vu déjà aujourd'hui lors de la discussion qui s'est passée entre les deux ambassadeurs, l'ambassadeur d'Israël et l'ambassadeur du Liban. Donc concrètement, Israël va débuter cette négociation directement avec le gouvernement libanais.
Parallèlement, Israël continuera de frapper euh les terroristes du Rbola. Il faut savoir, simplement pour vous donner un ordre d'idée, aujourd'hui Israël a été frappé pratiquement une centaine de fois par des drones par des roquettes. J'ai fait le calcul aujourd'hui Israël a été touché toutes les 24 minutes.
Il y a eu un tir venant du Liban sur le territoire israélien. Donc comprenez aussi la population du sud du nord d'Israël qui peut aussi être un petit peu exaspéré par cette situation. Stéphan Goldin.
Mercredi, il y a eu ce que certains appellent un massacre qui a été commis par Israël au Liban avec, je vous rappelle, la mort de plus de 250 personnes civiles et à peu près 1000 blessés. Donc on on se demande quand même que on on voit bien que la pression militaire semble être le seul levier pour le moment pour forcer le Liban à à accepter des conditions de désarmement hein du du Esbola. Mais alors pourquoi négocier ?
Pourquoi euh pourquoi aller négocier ? C'est parce que c'est sous pression Donald Trump. Je je pense concrètement que les seuls qui vont pouvoir un jour ou l'autre se débarrasser du CRBA, ce sont les les Libanais.
Vous savez quand on regarde le Liban, le Liban, c'est quoi ? C'est 18 communautés si mes souvenirs sont bons et actuellement il y en a 17 qui s'opposent d'ailleurs au Rbola. Il y a eu même une décision par le gouvernement libanais qui a été prise à l'unanimité, il me semble avant-hier.
Franchement condamnant le resbola. Donc c'est le moment aussi peut-être de donner des moyens au gouvernement libanais, à son armée, de franchement faire le travail qu'il faut faire parce que jusqu'à présent, malheureusement, l'armée libanaise n'a pas les moyens et n'a pas la capacité de vouloir désarmer de pouvoir désarmer le le resbola. Quant à ce qui s'est passé mercredi, faut rappeler quand même une chose, c'est qu'il y a eu énormément de terroristes qui ont été éliminés.
Il faut savoir qu'il y a aussi énormément de terroristes qui se cachent à chaque fois dans des zones avec des civils, au milieu des civils. C'est toujours cette même lâcheté que l'on connaît. Euh merci Stéphane Goldine.
Malheureusement, on est obligé d'interrompre cette conversation parce que on a vraiment une soirée euh très riche ce soir. Rappelons que ce qui est important, c'est que les négociations vont commencer, en tout cas une rencontre va commencer entre les des négociateurs américain dont le vice-président JD Evens qui est actuellement dans son avis en train d'arriver à Islamabad. de leur côté, les Iraniens sont arrivés et on sait bien que la difficulté pour Jedy Ven sera de conditionner tout accord de paix durable, je dis bien durable, à la réouverture immédiate et sécurisée du D3 d'Ormouse.
Et ça, ça sera pas facile parce que le D3 d'Ormous, c'est justement le plus délicat, le point le plus délicat à négocier dans ces pour dans ses pour parler. Est-ce que on on aimerait comprendre comment ça va se passer ? C'est simplement que le premier ministre britannique Kirstarmer a parce que la diplomatie va tous a passé un coup de fil à Donald Trump hier et ils ont entre autres évoqué ce D3 Dormouse.
J'ai eu un entretien avec le président Trump hier soir et je lui ai exposé le point de vue de la région. Nous avons passé la majeure partie de notre conversation téléphonique à discuter du plan concret qui sera nécessaire pour assurer la navigation dans le D3 et du rôle que le Royaume-Uni joue depuis quelques semaines maintenant, celui de rassembler une coalition de pays qui compte désormais plus de 30 pays, travaillant sur un plan politique et diplomatique, mais examinant également les capacités militaires et la logistique nécessaire pour faire passer les navires dans le D3. Oui, on voit bien Lucas Mang que le point principal c'est Hormouse.
Ah bah c'est le point essentiel et et cette coalition don dont parle le premier ministre britannique, elle a un objectif. c'est rappeler évidemment rouvrir le D3 Dormous mais aussi rappeler à Donald Trump qu'on ne joue pas comme ça avec la avec la géographie ni avec le droit international et c'està-dire que il y a une espèce de lubi du président américain là qui alors passe peut-être sous forme de provocation de blague quand il dit on va ouvrir un péage avec les ir là ça vaut la peine commente parce que c'est vraiment une espèce d'obsession mais juste pour qu'on pour qu'on puisse en parler remettre les choses sur la sur la sur la table si j'ose dire il ne peut pas y voir dans le cadre des conventions internationales et du droit maritime mais surtout de la convention de Montégobé qui a été signée alors pas qui a été signé par les États-Unis mais pas ratifié pareil pour l'Iran d'ailleurs signé mais pas ratifié euh de de droits de péage en dehors de de d'ouvrage de construction humaine c'est-à-dire par exemple le canal de Panama. Donc pour le canal de Panama, il y a une intervention humaine pour ouvrir un passage et donc il y a un droit de péage.
Pour tout le reste des océans, il ne peut pas y avoir de droits de passage, sauf à assumer et à dire et peut-être que c'est ce qui va se passer, je n'y crois guerre, mais ce qui va se passer là dans les négociations Islamad de dire en fait c'est terminé, ce droit international est terminé, il est caduc et on va ouvrir maintenant des discussions et pourquoi pas donc dans ce cas-là, ça veut dire je je j'extrapole complètement, on pourrait faire payer tous les navires qui passent par le le paressan, au large de Wesan dans la Manche. rail d'oucent, il y a des centaines de bateaux chaque jour, la France pourrait décider, enfin on en est absolument pas là, mais c'est évidemment le point central parce que c'est ce que disait Richard tout à l'heure, c'est le point de la de la du c'est ce qui concerne le pétrole, les finances et et et les bourses. Alors alors exactement et c'est c'est vous avez raison, ces sujets-là sont des obsessions de Donald Trump.
Alors péage ou pas péage ? Telle est la question. C'est une question capitale à propos de la guerre en cours qui n'est pas terminée euh justement entre autres à cause de ce sujet.
Alors, je dirais que cette question du péage est encore une trump prie si vous me permettez l'expression. C'est-à-dire que Donald Trump après avoir exprimé de l'intérêt de l'intérêt pour ce péage pardon mercredi en évoquant même pratiquement une J Venture, voilà ce qu'il avait dit mercredi à propos du péage, c'est une excellente chose. Nous envisageons de le faire sous forme de co-entreprise.
Voilà, c'est un moyen de sécuriser la voie. Et bien aujourd'hui, bien sûr, il a il a il a changé d'avis. Donne demandons son avis à Mika Blugeon.
Meren, vous êtes là. Bonsoir Mika. Vous êtes chercheur en géopolitique spécialiste des pôles et vous êtes vous aimez également aller au Moyen-Orient euh pour donner vos analyses.
Donc on attend la vôtre ce soir. Cette question du péage, euh est-ce que c'est est-ce que c'est ça le point le plus difficile à régler à Ormous ? Et comment comment entendre Donald Trump qui parfois ose dire se laisse aller à sa vraie nature que finalement bah pourquoi pas et surtout si les États-Unis pouvaient en tirer un certain bénéfice.
Oui. Oui. Oui.
Alors je chercheur sur l'épaule mais cherchant sur la transition énergétique aussi. Ça c'est ce qui fait que qu'on s'occupe des questions d'ormouse. En fait, le sujet du péage aujourd'hui, il est assez clair.
C'est cas de dire que c'est absolument illégal en droit international dans un des trit naturel deimposer une restriction à la navigation quelle qu'elle soit, que ce soit d'un point de vue maritime ou que ce soit d'un point de vue aérien, on a le même genre de droit en la matière. Là, ici, l'enjeu du du péage, c'est qui évidemment peut faire payer, comment paye-ton, cryptomonnaie, uan, dollars ? qui va faire payer au sens est-ce que ce sont les gens qui sont sous sanction, est-ce que évidemment c'est un intermédiaire et puis le troisème élément bien sûr ici c'est en fait comment dépasser cette illégalité.
Oui, d'accord. Enfin surtout ce que moi ce dont j'ai l'impression c'est que Samantan Bendn illégal enfin le le le droit international certes mais les Iraniens sont au dire de certains déjà en train de faire payer ce ce péage. 1 dollar.
Donc nous sommes en direct. Voilà, nous sommes en direct évidemment le soir, le vendredi soir, c'est souvent les images que vous voyez, c'est Donald Trump euh qui euh interromp pour quelques minutes notre émission parce que nous suivons ce que fait le président euh Trump. Il est en train de quitter euh la de quitter Washington bien sûr pour se rendre à Maralago.
Et va-t-il parler à la à la presse ? Qui est-il ? Qui c'est qui l'accompagne ?
Éc Trump à ses côtés là. C'est ça. Vous voulez nous en dire quelques mots ?
Samanta ? Bah son fils est aussi quelqu'un qui a des intérêts de de cryptoonnaes un petit peu partout dans le golf. Donc est-ce qu'ils sont en train de parler du fric qui vont se faire à Islamabad de ce weekend ?
On nen sait strictement rien. Vous m'aviez posé une question sur sur le le donc il est en train bon il est en train de de prendre l'hélicoptère. non pas pour se rendre à Maralago, je je précise, mais pour se rendre à Charlottille où il va avoir une rencontre avec des des super des supporters bien sûr de la planète Maga, j'allais dire.
Et c'est très important, ça montre bien à quel point Donald Trump en pleine guerre alors qu'il menace de toute sa puissance de nouveau, de toute son armada les Iraniens et qu'il est parallèlement en train de mener des négociations à Islamabad, et bien il pense aussi à ceux qui vont potentiellement voter pour lui. Oui, absolument. Parce que il y a une une grande partie des magas aujourd'hui qui sont en train d'exprimer leur leur désarrois et leur grand mécontentement vis-à-vis de cette guerre en Iran.
Et on ne parle pas seulement des stars maga comme Toker Carlson, comme Marjury, Taylor Green, comme d'autres grands podcasters qui eux font beaucoup de bruit et condamnent cette guerre très ouvertement. Mais on voit des des supporteurs lambda qui aiment échanger le président sur son réseau Trucial qui écrivent des choses en disant "J'ai voté pour vous, je le regrette, je suis déçu, vous m'avez trahi." Il y en a aussi beaucoup qui disent "Vous êtes en train de de d'accomplir la volonté de Dieu en vous débarrassant de tous les infidèles." Donc on voit on voit un peu tout mais on voit vraiment cette cette fronde maga dont dont Trump est conscient et donc est-ce qu'il va essayer de de convaincre les ceux qui doutent encore de de la sagesse de son acte de guerre dans le Moyen-Orient ?
On ne sait jamais. Mais en tout cas, il va il va sans doute l'essayer. Le problème avec Donald Trump, c'est qu'il dit tellement de choses que qu' par il est capable de dire tout et son contraire dans une phrase.
Mais euh Mika Mika Blugon. Alors effectivement vous l' vous l'avez dit et tout le monde le sait. Maintenant la convention des Nations Unies sur le droit de la mer a été signée par Oman.
Je rappelle que c'est le Sultan Adoman qui copartage ce des trois non ratifiés par les États-Unis et à l'Iran, interdit de faire payer certes, mais Terran pourrait tout de même instaurer des coûts pour certains services comme le pilotage, le remorquage, les services portuaires. se rappelle que c'est ce que la Turquie fait dans le détroit des Dardanel ou c'est ce que la Russie fait aussi par exemple dans la zone Arctique où en ayant dragué un certain nombre c'estàdire creusé le fond marin un certain nombre de D3 sur le passage du nord-est donc le long des côes ruses dans l'article ils ont ensuite décidé d'activer l'article 211 l'article 234 et cetera de la convention des Nations Unies sur le droit de la mer pour faire payer effectivement par exemple des des escortes avec des brises glace nucléaires. Ici, ce que l'Iran essaie de faire, c'est de jouer sur une zone grise effectivement qui est en fait plus noire que grise en réalité en disant très clairement voilà on a mine.
En tout cas, c'est ce qu'il c'est ce qu'ils disent. C'est pas sûr que ce soit vrai et je pense que on est assez tous du sur ce plateau effectivement à ce sujet. Mais bon, le fait qu'il y ait un doute évidemment limite de toute manière le trafic.
Bref, donc en ayant posé ça, ils essayent et ils y sont arrivés à rediriger le trafic autour de l'île de l'Arc de l'arc pardon et en redirigeant le trafic tout au nord donc de cette île de l'arc, les bateaux passent dans les eaux intérieures, c'est-à-dire en amont de la ligne de base côtière de l'Iran. Et pour les Iraniens et bien selon la loi nationale de 1993, ils font ce qu'ils veulent dans ces eau-là. C'est contraire au droit international bien sûr, mais de fait ici il considèrent que comme ils n'ont pas ni signé ni ratifié la convention des Nations unies sur le droit de la mer, de toute manière ils s'enlèvent les mains.
Évidemment, c'est pas si simple et mais comme beaucoup de navires, certains navires qui passent commencent à payer, ils sont en train d'instaurer un précédent et c'est ça qui fait qui fait peur aussi sans parler des compagnies d'assurance parce que les compagnies d'assurance pour le moment, elles sont frileuses, hein. comment elles sont frileuses quelles sont très fruses et un bateau qui n'est pas assuré euh il va passer et puis les équipages qui sont bloqués dans le golf là il y a beaucoup de témoignages qui sortent leur santé mentale va très très mals ils sont nourris ils ont ils ont assez à boire ils sont ils sont logés mais psychologiquement ça commence à se passer très très mal sur ces navires qui sont bloqués depuis 6 dans le golf alors l'Iran cherche par tous les moyens à conserver bien évidemment cet cette emprise, cette fameuse emprise qu'elle a sur le sur le D3 d'Ormous et même par des moyens législatifs puisque un projet de loi de son parlement, le parlement iranien, a été modifié pendant la guerre, mais c'est un projet qui existait déjà avant la guerre. Le projet s'intitule, je cite, loi d'action stratégique pour la paix et le développement du golfe persique.
On écoute le président de la commission de la sécurité nationale du Parlement devant laquelle elle vient de passer cette ce projet de loi. Nous l'avons clairement indiqué. Après l'adoption de cette loi, le D3 d'Ormous sera définitivement placé sous le contrôle total des forces armées et des autres organes de sécurité.
Même si dès à présent, je rappelle à la noble nation de l'Iran islamique que tous les mouvements, le trafic et les allées venues dans le D3 d'Ormouse sont soumis à un contrôle strict, précis et calculé de la part de nos forces armées. Bon, donc il y aura un paiement en real. C'est c'est ce que souhaite Xavier Tittelman l'Iran, c'est-à-dire tout ce qui contribue à dédolariser l'économie mondiale.
Mais en réalité, c'est même pas ça le problème, c'est qu'ils prétendent qu'ils vont prendre possession et qu'ils décident que le D3 d'Ormous leur appartient et que donc tout ce qui passe dedans leur appartient. Tout comme la Russie prétend que le Donbas se appartient. Mais le problème encore une fois, c'est la limite de capacité.
La Libye par exemple prétend que le il y a pas d'espace aérien international sur la Méditerranée et quand on veut passer dans cette zone, la Libye considère que c'est à eux qui peuvent venir abattre nos avions de chasse et nos avions de patrouille maritime qui peuvent patrouiller la zone. Ça c'est simplement la capacité de l'Iran à empêcher les autres navires ou avions de passer dans la zone. Et c'est donc à la communauté internationale de ne pas se laisser marcher sur les pieds.
Est-ce qu'il va falloir établir une force qui permettra d'imposer un trafic libre dans la région ? Parce que là, on peut pas simplement accepter que l'Iran s'accapare toute une zone qui est absolument Oui, mais enfin, on va pas on va pas créer des forces tout le temps dans le monde entier pour sillonner, essayer de s'imposer. On a déjà bien du mal à s'imposer comme vous savez Xavier Dittlem euh dans bien des endroits.
Donc euh je j'ai j'ai malheureusement l'impression que effectivement vous écoutez, vous avez raison, mais le ceux qui violent le droit international sont nombreux. Nous avions ça au large de la Somalie avec des task force qui étaient présentes pendant des années et des années dans lequels on a été capable d'imposer une sécurité dans la zone de liberté de navigation. Si l'Iran demain veut imposer euh son son jou et ce passage, d'abord c'est peut-être au au pays de la zone d'être les premiers à agir.
C'est les pays bénéficiaires d'être les premiers qui devraient se bouger, que soit la Chine. Donc là, il s'agirait des pays du golfe qui justement essayent de de créer une une force et pour le moment pour le moment il il n'y arrive pas. Oui Mik, je sais que vous voulez dire un mot.
Non non bien sûr juste vous rappeler qu'il y a pas que les pays du golf ici. Le principal enjeu pour la question du D3 d'Ormous, ce sont les pays asiatiques. Je parle même pas des pays africains ici qui sont directement impactés par tout ce qui ne passe plus par hormouse.
Et on parle beaucoup du pétrole, on parle beaucoup du alors quoi ? Ça serait les pays asiatiques qui créeraient cette force. Mais en réalité tout cela a commencé aujourd'hui.
L'engagement diplomatique des pays asiatiques sur cette question de de l'Iran et d'Ormous a commencé avec le Pakistan. Le Pakistan est le premier des pays asiatiques à être dépendant d'un certain nombre de marchandises qui passent par Ormouse. Et de fait, l'engagement pakistanais très tôt dans la guerre, c'est pas juste lié au fait que c'est un pays frontalier, c'est pas juste lié à la question du Balouchistan, c'est d'abord et avant tout lié à la question de on doit réouvrir Hormous, pas juste pour le pétrole, pas juste pour le gaz, mais également pour le soufre, pour l'urée, pour l'ammoniaque et pour plétor d'autres produits qui sont absolument importants. pas juste pour le Pakistan, donc mais pour le Venezuela, pour la Malaisie, pour le Vietnam, pour la Corée du Sud et ça va loin.
En un mot, regardez ce qu'a dit le président sud-coréen aujourd'hui qui a dit très clairement "On va prendre partie" et de fait qui suit l'Iran et qui dit très clairement voilà Israël, les atrocités qu'Israël fait contre les Palestiniens, ce sont les mêmes atrocités que ce qu'on fait les Japonais contre nous en Corée. De fait la Corée du Sud envoie un envoyé spécial à Tran. Ouais très clairement voilà j'ai pris mon parti parce que j'ai besoin de l'énergie et des matériaux.
L'information ce soir c'est Donald Trump qui prononce ces mots "Nous chargeons les navires". Je cite Donald Trump à un quotidien new yorkaais ces mots qui confirment que justement les États-Unis sont prêts à continuer cette guerre, cette guerre contre l'Iran. Euh je cite les avec les meilleures armes jamais fabriqué à un niveau encore plus élevé que ce que nous utilisons pour procéder à une décimation complète.
Alors si ça c'est pas une menace dans des termes paroxistiques, Lucas Manger, je sais pas ce que c'est. Bah c'est le le le vocabulaire trumpien et donc il faut le le le prendre, j'allais dire avec beaucoup de hauteur. Je suis pas sûr que ça aide énormément son vice-président Jidy Vens dans le début de ces discussions dans quelques heures à Islamabad.
Mais c'est une manière pour Donald Trump aussi et surtout je pense de masquer l'échec stratégique de son opération. Je dis pas qu'il a que tout est un échec loin de là. militairement, il y a eu des succès mais stratégiquement l'opération la Epic Fury n'est pas un un gigantesque succès comme il l'espérait.
Et vous savez à quel point Trump a besoin de de créer un narratif comme on dit aujourd'hui, en tout cas d'être au centre de l'actualité en permanence. Dès qu'il ne l'est pas pendant quelques heures, on sent qu'il y a une espèce de enfin de facto il y parvient. Il est parvenant tout à fait.
Mais donc là c'est voilà, on charge les navires, on a les meilleurs missiles qui sont déjà dans les tubes, c'est prêt à partir. Euh euh voilà, ça ça en fait ça veut ça ne veut plus dire grand chose. Non, je je ri Mais effectivement c'est c'est pour pas Michel, je pense que les Iriens s'en foutent à peu près complètement de toutes les mots de Donald Trump.
Ah oui alors justement c'est destiné à son électorat. Je pardon vous coupez. Voici les hélicoptères de Donald Trump qui sont en train d'arriver sur la base Andrew.
Donc il ne se rend pas à Marlago ce weekend mais à Charlosville pour assister participer à un meeting. Ça c'est Marine One pour faire la différence avec Air Force One qui est géré par l'armée de l'air. C'est les Marines qui gèrent les hélicoptères de la flotte présence américaine.
Donc c'est pour ça que c'est donc les hélicoptères que nous voyons sont gérés par les les marines américains et donc c'est pareil, c'est des systèmes absolument incroyables. Écoute, je suis des centaines de millions de dollars chacun par les protections, les systèmes d'évacuation, les détecteurs qui sont embarqués dessus, ils sont toujours deux. Il y a toujours des systèmes qui sont encore derrière pour pouvoir les escorter au cas où.
Voilà, donc c'est c'est le déploiement de force américain évidemment qui s'exprime pas. Ouais. Richard Verly, ça c'est effectivement euh Donald Trump qui euh en début de weekend se déplace mais se déplace là pour aller à un meeting.
Oui, ce qui est intéressant, c'est que Donald Trump cherche quand même à conserver le contact avec sa base, avec la base MAGAGA. euh il veut continuer de la je dirais de la galvaniser. C'est difficile dans les circonstances actuelles pour les raisons qu'on a évoqué, notamment le fait qu'un certain nombre d'influenceurs puissants, Tucker Carlson, mais pas seulement lui, Joe Rogan par exemple, se sont tous rebellés contre la conduite de la guerre et contre cette guerre.
Donc Donald Trump, il est en train au fond de mener une de profiter de la trêve du cesser le feu pour mener une contreoffensive politique. C'est ce qu'il va faire à partir du moment où en tant que commandant en chef, il est moins sollicité par les opérations militaires puisque pour l'instant elles sont en mode en mode pause. C'est le commandant en chef politique qui va reprendre le dessus.
Maintenant la partie est difficile parce que les Américains, compris au sein de sa base MAGa, ont quand même compris que le bilan de cette guerre, il est globalement négatif et que la promesse qu'il avait faite de ne pas engager les forces, elle a été trahie. H et il a deux échéances qu'il attend. Il y a d'abord l'échéance des 60 jours du depuis le début de la guerre qui sera dans 18 jours.
À partir de quand il devra demander l'approbation du congrès pour continuer et puis l'échéance des M terms qui approche à vitesse grand V. Et là euh il a il a je pense que là il doit avoir peur parce qu'il y a beaucoup de bah là j'ai j'ai compté une quinzaine de députés républicains qui se sont récemment exprimés de façon extrêmement négative aussi par rapport à cette guerre. Donc ce sont pas des podcasters, ce sont juste des républicains, des bah des députés mais d'endroits comme le Texas, comme l'Alabama, le Kentucky.
Donc voilà. Alors, alors que nous voyons euh Marine One sur l'écran en direct, utilisé par Donald Trump qui se rend un meeting, euh Donald Trump, ce même Donald Trump a tweeté toute l'après-midi et indiqué que effectivement l'armada américaine continuait à être présente, à se déployer, à s'intensifier, à intensifier sa présence au Moyen-Orient puisque les forces américaines continuent en vue d'opération potentielle en parallèle des négoci qui vont commencer demain dans les heures qui viennent à Islamabad, la la capitale du Pakistan, des avions de chasse, des avions d'attaque supplémentaire ont été envoyés entre 1200 et 1500 et 2000 soldats Michel Goya de la de la 92e division aéroportée, voilà, pour arriver dans les prochains jours. Tout indique le bon le l'USS Bush est encore dans l'Atlantique.
Le USS boxer avec ses escortes est également sur place. personne n'est parti. Euh non, ben encore une fois la guerre pas finie, hein.
C'est juste un cesser le feu, c'est-à-dire une suspension des combats. Donc c'est pas à ce moment-là que on des armes et qu'on rentre à la maison. Euh donc là, ce sont en réalité des déploiements qui étaient déjà prévus et qui continuent donc qui à se mettre en place qui permettront au moins peut-être sur place d'avoir non seulement un peu plus de moyens, mais des moyens un peu plus diversifiés et qui augmentent un petit peu le je les options.
C'est-à-dire que là, on est en situation si on reprend le détro d'Ormous, détro d'ormous, il faut prendre ça comme une prise d'otage internationale quoi. Et Donald Trump, il se retrouve face à des preneurs d'otage. Donc face à des preneurs d'otage, bah il a commencé par les menacés de représaille sur leur maison, leur famille s toucher les ootage parce qu'il pouvait pas faire de autre chose.
Euh et puis maintenant bah il aura peut-être les moyens éventuellement de donner l'assaut enfin de libérer les otages d'une certaine façon donner l'assaut à les trois dormos. Pour l'instant, il a pas les moyens militaires. À cette différence prix Michel tout de même que avant la guerre, le détroit d'ormous était ouvert.
N'oublions pas c'està-dire que les otages sont le résultat d'un Oui. Sopia Mar oui. Juste j'avais une question pour vous colonel, sauf que si on suit cette logique, on a on est en droit de se demander ou on passe se demander si effectivement là maintenant c'est la c'est une période la guerre n'est pas terminée.
C'est juste une cessation des hostilités pour l'instant. Mais et il dit "Nous chargeons nos navires en armes." Euh Donald Trump, est-ce que vous considérez que puisqu'on continue, on négocie mais on continue d'une certaine manière à faire pression en amenant des armes, en massant des forces, est-ce que vous considérez il est arrivé en Iran, aux portes de l'Iran, il n'avait pas assez de force, ni de force humaines, ni même de force naval et et j'en passe.
Est-ce qu'aujourd'hui est-ce que vous considérez que ces forces là elles sont suffisantes pour un faire peur à l'Iran ou faire suffisamment pression parce que les Iraniens savent très bien ce qu'il faut comme armement pour lui tordre le bras plus qu'ils ont tenté de le faire sans y arriver et deuxièmement est-ce qu'il y a suffisamment d'hommes et suffisamment de matériel pour répondre très vite non enfin ça dépend ça dépend quoi faire pareil mais il faut bien comprendre que même avec tous ces renforts, le dispositif américain reste très léger. Euh voilà, c'était euh euh le dispositif américain en 1990, il était quatre fois plus important, en 2003 était deux trois fois plus important. Euh là, D'emblé, il a eu un dispositif très léger, trop léger incontestablement.
Euh et donc là maintenant, il rattrape un peu les choses, mais ça reste malgré tout en deain du potentiel américain. Donc comment lire cette phrase ? Nous chargeons navire en arme.
Comment ? C'est la rétorie trumpienne qui nous voyons là à l'écran. Donald Trump est en train de marcher.
Voilà, il fait le salut militaire, il a quitté son avion marino géré par les marines comme nous l'a expliqué tout à l'heure Xavier Tittleman et il est en train de s'approcher des journalistes pour dire quelques mot à Jedy Vens avant qu'il ne parte. Je lui ai souhaité bonne chance, il a un gros projet. Nous allons voir un petit peu ce qui se passe.
Ils sont vaincus d'un point de vue militaire et à présent nous allons ouvrir le golf avec ou sans eux. Euh cela va être ouvert le dé3, le D3 comme il l'appelle. Ça va être assez rapide et si ça n'avance pas et bien on va se terminer ça d'une manière ou d'une autre.
Tout se passe bien. La marine a disparu. Leur armée de l'air a disparu.
Tout leur anti leur défense antiaérienne a disparu. Voilà, tout a été détruit. On va voir comment ça se passe.
Alors, c'est JD, Steve, Jared qui vont s'en occuper. C'est une bonne équipe. On va voir un petit peu comment ça va se passer demain.
Le D3, ce sont des eaux internationales. On ne va pas les laisser s'en emparer. Alors, en tout cas, il n'y aura pas d'armes nucléaires utilisées.
Le régime a déjà changé, mais ce n'a jamais été un critère. En tout cas, pas d'armes nucléaires utilisé, c'est sûr à 99 %. Le D3 va s'ouvrir automatiquement.
De toute manière, le D3 va s'ouvrir parce que de toute façon, même si on partait, le D3 va s'ouvrir parce que sinon ils ne peuvent pas gagner d'argent. Mais pas d'armes nucléaires. Mais en tout cas, on va quand même ouvrir le D3.
Et n'oubliez pas, on n'utilise pas le D3, ce sont les autres pays qui s'en servent. Il y a d'autres pays qui vont intervenir ou pas. En tout cas, nous on ne s'en sert pas.
Ce ne sera pas simple. Ce que je dirais, c'est que le D3 va être ouvert prochainement. En tout cas, on n' pas besoin de plan B.
Leur armée a été vaincue. Leur armée a disparu. Vous savez, nous avons pratiquement tout détruit.
Il leur reste quelques euh missiles, quelques capacités de production, mais on les a frappé dur. Notre armée est incroyable. C'est incroyable ce que notre armée a pu faire.
Je ne peux rien vous dire pour le moment. Il faut attendre de voir ce qui va se passer demain. En tout cas, il y a des échanges depuis 47 ans avec les autres présidents.
Là, on ne parle pas vraiment beaucoup. Merci beaucoup. Donald Trump qui remonte donc dans cet avion pour se rendre à son meeting et qui a donné quelques mots, offert quelques quelques j'allais dire non pas quelques surprises parce que il a tenu des propos qu'on a déjà entendu, peut-être pas tous.
Euh on va on va voir ça tout de suite. Il a quand même souligné euh le fait que le golf serait ouvert avec ou sans eux, donc avec les Iraniens. Il a souhaité bonne chance à Jid EV qui est en train euh d'arriver donc au Pakistan pour ses négociations.
Il a bien insisté sur le fait que le D3 devrait s'ouvrir, qu'il allait s'ouvrir. Il a dit un petit peu en passant, mais on sentait que c'était important pour lui que sinon personne ne gagnerait d'argent. Donc voilà, ça c'est le le le sous-angle permanent de Donald Trump.
Et puis enfin, il a souligné que les États-Unis se servent pas de ce D3 après avoir bien évidemment célébré l'armée américaine. Oui. Vous voulez dire quelque chose ?
Patience. Une seconde, je termine ma phrase. Allez-y.
Il a dit quelque chose de très important quand même. Il a il a mentionné le mot nucléaire. À ma connaissance, il a dit il n'y aura pas de nucléaire mais il l'a dit trois fois.
Tout à fait. Et à ma connaissance, il n'a pas mentionné le mot nucléaire directement. Depuis le début de cette guerre, beaucoup de spéculations sur l'arme nucléaire ne sera pas utilisée.
Il a dit, il a dit, j'en suis sûr, à 99 %. Et et donc ils se sont obligés de dire ça parce que il y a eu beaucoup de spéculations ces derniers jours sur le sens de ces paroles quand il a dit "Ils seront anéantis, la civilisation sera détruite." JD Van a dit à Budapest lorsqu'il est allé soutenir son grand ami Victor Orban dans les élections de demain a dit "Lux États-Unis seront peut-être obligés d'utiliser des armes qu'ils n'ont pas encore utilisé." H donc si vous voulez cette ce mot nucléaire même si c'est pour l'utiliser en négation ça veut dire que toutes les spéculations sur le fait que cette question était peut-être sur la table et bien sont peut-être beaucoup plus fondé que certains nous voulaient le croire et et pour moi dans tout ce qu'il a dit c'est la chose la plus importante le fait qu'il se soit senti obligé d'insister là-dessus Sonia Drid vous êtes de nouveau avec nous merci en direct de Washington vous Vous avez écouté comme nous les propos de Donald Trump avec effectivement ces propos ces phrases très claires et clairement répété sur le fait que l'arme nucléaire ne serait pas utilisée.
Oui, Donald Trump qui a parlé de l'arme nucléaire. C'est la la l'une des priorités he pour lui, c'est le message qu'il répète le plus souvent aux Américains. Pas d'armes nucléaires, c'est ce qu'il veut obtenir notamment de la part des Iraniens.
Il s'est aussi exprimé sur le détroit d'Ormous de manière plutôt optimiste en disant le D3 va s'ouvrir. Et il y a peu Reuters citait des responsables américains qui disaient qu'en privé, il était quand même moins optimiste et qu'il craignait justement que ce des trit ne se rouvre pas entièrement rapidement. Euh donc on sent en tout cas qu'il y a euh un une certaine anxiété hein du côté de l'administration par rapport à ces négociations.
Il y a une envie de la part de Donald Trump qu'elle réussisse. Euh je vous disais tout à l'heure que on a pris de la part de la Maison Blanche qu'en plus euh des envoyés spéciaux qui ont négocié pour Donald Trump depuis des des mois que ce soit sur la Russie ou sur l'Iran, Steve Witkoff et Jarette Kouchner. Alors, il y a évidemment le vice-président Jed Vent, mais il y aura aussi des officiels du département d'État, du département de la défense et du Conseil de sécurité nationale.
Donc, il y a une équipe plus importante que lors des dernières négociations. Et puis on on sait aussi selon le Daily Mail que Donald Trump a mis en quelque sorte la pression sur Jedy Events en lui disant qu'il fallait qu'il trouve une porte de sortie. Euh beaucoup d'enjeux donc pour ces négociations qui vont euh se dérouler demain euh à Islamabad.
Euh on apprenait aussi par Reuters que Donald Trump qui s'est exprimé là pour la première fois depuis l'annonce du cess le feu devant des journalistes avait au départ envie de faire une allocution mais certains responsables l'enaient dissuadé par manque de clarité autour de ce cesser le feu. Merci Sonia Drid, merci d'être avec nous en direct de Washington. Richard Verly, ses propos de Donald Trump qu'on sent quand même bon évidemment il projette une image de confiance, il le il le fait tout le temps, mais euh cette obsession sur Hormous euh commence à devenir assez sérieuse.
Oui. Alors, avouez quand même que les circonstances sont complètement folles. Il évoque l'arme nucléaire au pied d'un avion en passant avant de se rendre à un meeting électoral alors que c'est quand même la chose la plus importante qui soit en matière de défense.
Donc là déjà on peut une fois de plus s'étonner sur la la manière dont Donald Trump se comporte. Après évidemment le D3 d'Ormous c'est sa préoccupation, il n'exclut pas de le rouvrir par la force et il continue de penser qu'à un moment donné les alliés, les pays qui ont le plus besoin de se détroit, puisqu'il dit nous on n a pas besoin, les alliés des États-Unis viendront à leur rescousse. Alors ça c'est très peu probable.
Il est vrai néanmoins qu'il y a des préparatifs pour une opération de sécurisation de ce détroit, mais certainement pas si les hostilités continuent. Donc il est au fond il il est dans une impasse où il continue d'avoir la rhtorique qui consiste à dire je suis capable de le réouvrir par la force. Sauf qu'en réalité c'est les Iraniens qui tiennent le manche.
Oui, c'est tout à fait sa rétorique et c'est comme quand il nous dit quand il a insulter euh euh les pays européens et les pays de l'OTAN en disant "On vous a demandé de nous aider, on n' pas besoin de vous mais vous auriez dû tout de suite répondre que vous étiez prêt à nous aider." Et là, il nous dit que en fait, il faut se soumettre devant Donald Trump. C'est simple et de ne pas discuter ses ordres et comme si la France ou l'Europe était les laqu laqu de la maison blanche.
Ce qui est intéressant, c'est qu'il dit "On n pas on n pas de plan B. On n pas de plan B. Donc ça veut dire que on va on va détruire Hormouse.
Il dit pas on va ouvrir Hormous, il dit pas comment. il sait que c'est embêtant euh mais euh euh il dit pas comment et puis il il ment il ment effrontément lorsqu'il dit euh en Iran, il y a plus d'armée. Alors ça c'est ce que ce que j'appelle un mensonge.
Et donc quand on ment comme ça au pied de l'avion en parlant euh entre la poire et le fromage du nucléaire euh qui est comme vous le disiez, il l'a jamais mentionné parce qu'il a bien fait attention et en ça il sait ce qu'il fait. Il a bien fait attention depuis le début de la guerre le 28 février dernier à ne jamais mentionner les objectifs pour pouvoir dire à tout moment qu'il a gagné et présenter cette guerre comme une excursion ce qu'elle n'est pas du tout pour l'Amérique. Mais il ne mentionne plus le nucléaire iranien.
Michel Goya, comment Donald Trump peut-il nier l'existence de l'armée iranienne ? Oui. Alors d'abord sur le nucléaire moi, il y aura pas d'apocalypse à 99 % ça me rassure pas complètement si vous voulez. 1% 1 % d'apocalypse c'est quand même beaucoup. au passage.
Non mais après oui bah il le dit depuis le début, il faut qu'il présente un bilan de victoire quand même quelque chose. Donc il dit voilà on a détruit la marine iranienne. Bon en gros, ils ont détruit les bâtiments, les grands bâtiments.
Bon on s'en fout. Ils ont détruit l'armée de l'air iranienne. En fait on s'en fout.
C'est pas c'est pas le problème ça. C'estàdire ce qu'ils ont détruit c'est le le moins le moins important. Oui.
C'est le moins grand rôle ce n'était pas une menace. Ce que je veux dire c'était pas ça la menace. La menace ce sont les missiles.
Ce sont les missiles balistiques. La menace potentielle c'est programme nucléaire. C'est les missiles balistiques, c'est les drones et cetera.
Ça ça a été à peu près entamé à 50 % on va dire. C'est la défense vraiment la défense côtière, toute cette poussière navale qui notamment permet de contrôler des trois dormouses. Ça c'est pas du tout entamé peut-être 30 %.
Donc on est très loin du compte en réalité. Si la guerre s'arrête aujourd'hui, vous parlez de poussière naval vous. Oui, c'est Oui, parce que je Donald Trump disait poussière nucléaire.
Non non plus naval c'est un terme de marin c'est un terme de de marine c'est des tout petits bâtiment tout petits par centaines qui en réalité menacent bah oui c'est eux qui menacent véritablement la côte donc la guerre s'arrête aujourd'hui. Euh bah c'est un échec c'est un échec américain pour il a besoin de cette négociation il a absolument Non mais dans le sillage de de Michel il a absolument enfin il a besoin que cette négociation aboutisse à un succès américain pour les raisons Michel vient d'expliquer il n'y a pas de succès militaire et et donc il a absolument besoin maintenant le le problème et c'est ce qu'on disait tout à l'heure c'est c'est que le la parole de Trump est de plus en plus démonétisée c'est-à-dire qu'il y a un moment à force c'est l'histoire du loup quoi. à force de crier au loup en permanence, bah plus personne ne croit et que donc il y a il y a l'abrandir cette arme nucléaire un peu à brûle pour point comme ça n'a pas grand sens et encore une fois je je sais pas quel est l'état des rapports exacts qu'il y a aujourd'hui entre Jid Evens et Donald Trump.
On sent que ça doit pas être simple et que ça doit pas être simple pour Jud Evens qui d'une certaine manière a été envoyé là-bas contre son gré parce qu'il était contre cette guerre et que euh c'est pas c'est pas un homme politique enfin le vice-président aujourd'hui aux États-Unis il n'est pas il n'est pas populaire il aimerait bien l'être J V se prépare. Est-ce pour Amadouer les Iraniens qui ont davantage confiance en les Iraniens c'est même pas ça ont demandé à ce que ce soit lui. C'est c'est là où les Iraniens et sont on ne cesse de le dire mais et ils sont en position de force dans cette discussion.
Ils ont dit en gros on veut discuter avec le gars sérieux de la bande donc et qui était contre cou considère que les autres sont pas sérieux du tout. Non je je sais pas je caricature évidemment et et mais parce que les propos de Trump nous incit parfois à caricaturer les choses mais JD V enfin les les Iraniens avaient plein d'autres options. Ils auraient pu demander Rubio, ils auraient pu puis ils auraient pu surtout ne rien dire.
Ça les concerne pas d'une certaine manière qui arrive à la discussion. Sauf que ce qui est frappant, c'est qu'effectivement, ils disent depuis une semaine, s'il y a des discussions, on aimerait bien que ce soit JD Vents. C'est aussi une manière de piéger la Maison Blanche en en en faisant venir celui qui était le plus opposé à cette opération au sein du cabinet de Donald Trump.
Mais n'oublions pas qu'ils ont été trahis quand même par Witkov et par Kouchner. Donc c'est pas une caricature en l'occurrence du cas. Ils ont été trahis, ils étaient en train de négocier à Oman et les frappes ont démarré.
Donc ils ont des raisons de ne plus vouloir négocier avec eux seulement. Alors, il y a la projection de puissance rétorique de Donald Trump que nous commentons sur LCI. Nous avons raison de le faire.
Mais il y a également les faits l'effet de la projection dans la pratique de la puissance militaire américaine après le discombobouator. Vous vous souvenez de ce que c'était hein ? Qui avait beaucoup plu à Donald Trump dans son opération éclair de l'enlèvement de Maduro au Venezuela. incontestablement dans cette guerre contre l'Iran, c'est le ghost murmure qui fascine le plus.
De quoi s'agit-il ? C'est un dispositif révolutionnaire qui a été utilisé pour retrouver l'aviateur américain qui se retrouvait en territoire hostile. Et écoutons, regardez bien cette séquence, on va tout comprendre.
Ghost murmure a la capacité de suivre et de verrouiller le rythme cardiaque d'une personne amie ou ennemi à une distance de 65 km. Il utilise des diamants synthétiques pour créer un capteur quantique à longue portée. Équipé sur un hélicoptère, il peut détecter un minuscule battement de cœur.
Mais pourquoi utiliser cette technologie pour retrouver le soldat disparu au lieu de la technologie habituelle ? Parce que les caméras infrarouges et les satellites sont totalement inutiles lorsque votre cible est terrée au plus profond d'une montagne. Xavier Tittlemman, est-ce que c'est impressionnant ?
Redites-nous en détail comment ça fonctionne. C'estàd si je comprends bien ce les battements d'un cœur humain sont détectés à distance grâce à de la magnétométrie quantique. Alors c'est c'est quand même très très théorique normalement et on savait pas qu'il y avait des applications concrètes et opérationnelles de c'est la première fois que ça a marché sur le terrain hein utilisé l'occurrence pour ce deuxième pilote qui avait été qu'on trouvait pas l'armée de l'air américaine a essayé de le trouver et n'ont pas été capable de l'identifier. la CIA a été déployée et eux qui n'ont pas exactement les mêmes moyens ont réussi à le positionner.
Et donc on se posa la question grâce à ce grâce à ce système, ben on se posait la question quel était la méthode ? J'avais évoqué sur ce plateau, est-ce qu'ils avaient des systèmes infrarouges qui voient à travers les montagnes et effectivement ils ont une technologie qui a priori si c'est confirmé c'est peut-être du bullshit à l'américaine, on sais pas ou un film science-fiction mais en tout cas ils ont la possibilité à plusieurs kilomètres. Ça me paraît quand même énorme.
Vous avez l'air dubitatif. Mais c'est quand même vous vu plus tellement gros catégorique. Oui, vous trouvez.
J'attends une preuve opérationnelle avant de regarder des infographies en 3D. Les français, on va dans toutes les grandes entreprises d'armement, on a des superbes animations en 3D qui nous vendent plein de choses. Sur le terrain, c'est pas exactement la même chose.
Donc dire que ça va à 60 km, c'est voilà, certainement qu'il y a quelque chose, certainement que ce système a été utilisé. Peut-être que c'est à quelques centaines de mètres que ça a été efficace. En tout cas, si c'est opérationnel, effectivement, moi je vois l'usage opérationnel ici, mais j'ai travaillé 4 ans à la sécurité civile, les gens qui sont enfouis sous les immeubles qui sont effondrés, moi je vois le potentiel pour très lement.
Mais euh Michel Goya, donc cette empreinte électromagnétique, si je comprends bien, euh est associée a été associé à un logiciel d'intelligence artificielle sophistiqué. Voilà encore elle l'intelligence artificielle pour isoler une signature, ce qu'on appelle une signature vitale au milieu du bruit de fond ambiant. Euh oui.
Alors et alors là, c'était évidemment il était dans un dans un désert iranien. Donc l'environnement était idéal pour essayer de voilà de le repérer. Voilà.
Certainement. Mais j'avoue qu' alors oui la magnétomrce c'est en fait c'est une technologie assez ancienne. Alors quantique mais alors quantique en fait je sais pas ce que ça veut dire c'est ça c'est quantique qui nous plonge dans l'expectative on va le dire comme ça.
Maintenant méfiance. Oui méfiance. Parmi ces histoires, il y a des capacités aussi à raconter des histoires à la fois des fausses histoires qui vont permettre de cacher peut-être les les véritables moyens qui ont été utilisés.
Ça c'est une possibilité. La deuxième, c'est de raconter une belle histoire pour exagérer la la puissance que l'on a, les technologies que l'on a. Regardez, on est capable de déceller plein de trucs très loin et cetera.
Et puis c'est aussi c'est en rajouté un peu dans la victoire quand même de cette alors que globalement cette opération militaire c'est on en parlait tout à l'heure, c'est quand même pas un franc succès. Donc à l'intérieur de de ça, ben on sort des success story euh voilà un peu tactique, un peu militaire et puis des trucs techniques. Regardez, on est vraiment très fort, on est vraiment à la pointe de de tout.
Bon maintenant voilà encore une fois m est-ce que ça voudrait dire que chaqueur a une signature différente est-ce que c'est ça est-ce que il y a peut-être d'autres êtres humains qui ont des cœurs qui sont en train de battre au même moment effectivement non on est quand même sur alors a priori la magnétométrie quantique et de manière générale ça veut dire qu'on peut détecter des molécules et des mouvements de molécules à un niveau qui est en dessous de l'électronique qu'on détecte d'habitude. C'est le quantique c'est les spins des électrons qui se déplacent. C'est des trucs normalement qu'on n'est pas capable de détecter à une très grande distance.
Ils ont réussi à le miniaturiser, le rendre opérationnel, le mettre sur un hélicoptère. Il y a quand même énormément de pas technologique qu'on ne connaissait pas être possible. C'est effectivement ils arrivent sur un élément comme ça.
Ouais, ça reste presque de la science-fiction et c'est une opération une utilisation opérationnelle du quantique dans la vie réelle qui est très en avance. Chaque battement de cœur aurait personnalisé. Non, c'est plutôt le l'humain.
Alors, je sais pas mais a priori les humains de par la taille de notre cœur, il différencient d'une chèvre ou d'une souris. Non, mais ce qui est curieux effectivement c'est qu'on peut se demander si étaient le seul être humain dans la dans la région possiblement. Bon, nous sommes en train de faire des suputations sur cette arme que les Américains disent avoir employé.
En tout cas, leur second pilote a été récupéré et tout le monde s'en est félicité. Euh pour ce qui concerne, revenons, je dirais euh euh au au aux armements qui sont utilisés dans cette guerre qui est loin d'être terminée. Euh Volimir Zelinski, le président ukrainien vient de reconnaître euh que des forces ukrainiennes avaient participé à des opérations actives à l'étranger, justement abattu des drones cha de conception iranienne dans plusieurs pays du Moyen-Orient.
Mais il se trouve que la France également la France vient de de et vous allez le voir tout de suite dans ce clip de la de l'armée française des hélicoptères d'attaque tigre de l'armée de terre française ont eux aussi abattu ces derniers jours, ces dernières semaines leur premiers drones aux Émirats arabes unis. des balles des mistrales aussi. Euh Xavier Hitlman.
Donc c'estes ces hélicoptères de l'armée française ont été déployés au côté de de Rafal. Tous ces tous ces avions tous ces sont extrêmement sollicités pour dans ces opérations défensives. Alors justement c'est ça qui est intéressant c'est qu'on a enfin fait le low cost au niveau des missiles des des chaides qui étaient tirés.
Jusqu'à maintenant les rafales qui sont incroyablement efficaces il tirait des missiles qui coûtent 400000 €. Donc ça suffit de tirer des missiles. Là il s'est passé autre chose.
Il y a une autre possibilité c'est de tirer au canon. Les pilotes sont pas entraînés parce qu'on a on a enfin renoncé à cette capacité. Il faut se réentraîner à abattre au canon des chades et donc on a envoyé les hélicos.
Ah oui d'accord. Il y a quelques années quand les outil avaient lancé des missiles, c'était les hélicoptères guépards, il y avait des gunners à l'arrière qui les avaient abattu. Là l'intérêt de l'hélicoptère tigre, tel qu'on l'a vu, c'est qu'il a une mitrailleuse qui est sous le nez.
Quand le pilote tourne la tête, la fusil tourne avec lui et donc il a son viseur dans le casque, il regarde, il est capable de tirer. Et on le voit avec trois balles, il abat ce shaded. Donc le coup, c'est un canon.
C'est un canon, hein. C'est un canon. un canon, c'est-à-dire donc Michel, est-ce que ils ont été, on nous dit qu'ils ont été déploés canon mitrailleur, c'est à partir 20 mm, c'est un canon mitrailleur mais justement Michel, gros, on nous dit qu'ils ont été déployés ces hélicoptères tigres en moins d'une semaine.
Est-ce que c'est un motif de fierté ? Parce que il paraît que c'est très rapide. Euh oui, oui, bien sûr.
Non non, c'est pas c'est pas évident hein, le nombre de de c'est le chef d'étatmajor de l'armée terire général Pierrech Chil qui s'en est félicité quand même de cette de cette célérité. Êtes-vous d'accord ? Mais non, mais tout à fait.
À la limite même, on aurait pu envoyer encore plus tôt dès le départ, on aurait pu anticiper aussi d'ailleurs cette guerre peut-être qui était quand même une guerre un peu annoncée quand même. Donc, on aurait pu le déployer. Non, mais c'est très bien, c'est très bien.
Le le l'hélicoptère d'attaque, c'est quand même un instrument qui est quand même bien adapté justement à cette cette lutte comme le disait Xavier. Euh donc ça permet aussi d'ailleurs de d'expérimenter un certain nombre de choses. On apprend, voilà, nous aussi il faut pas oublier que on apprend aussi dans cette affaire.
Euh on apprend aussi aux hélicoptères tigres là à se s'intégrer également dans la manœuvre globale. Euh donc on fait des experts. Il est il est pas en liaison 16 hein, je crois mais euh où il va va l'être où ils vont l'être ou ça doit arriver avec la le nouveau bloc.
Donc on apprend à s'intégrer dans une manœuvre aérienne globale, on apprend à utiliser certaines armes. On a expérimenté le fait d'avoir des missiles RR des missile pardon solair mistral euh qui ont été qui ont été utilisés qui sont expérimentés également sur des hélicoptères. Donc voilà on chose guerre cette guerre comme toute guerre évidemment contribue à améliorer nos nos performances.
Non mais bien sûr, mais cette menace pas oublier que cette menace, on peut y avoir à faire aussi euh enfin les Ukrainiens on à faire tous les jours euh cette menace spécifique et puis ça peut le concerner aussi en Europe, ça peut le concerner si on doit affronter si on doit affronter un jour là l'armée russe, on aura à faire face à ce type de menace. Donc d'accord et ça sera nos hélicoptères donc ils s'en occupant puisque si j'ai bien compris ça peut pas être les rafales. Rafal c'est si mais pour moins cher et plus adapté très clairement.
Moi j'avais une question à Xavier ou ou colonel Goya. Très bien. C'est c'est ça ça c'est c'est très bien.
Mais mais comment faire quand vous avez un essin de drone ? Quand vous avez vous avez 200 100 comment vous faites est-ce qu'un hélico ou des hélicos peuvent suffire ? Ça c'est compliqué.
C'est ça la grosse différence c'est que les Ukrainiens ont maintenant l'habitude d'en interfer jusqu'à 950 par nuit. D'accord. Nous, on est content quand on arrive à en attraper une trentaine.
Donc c'est simplement qu'on n'est pas passé à l'échelle que ça c'est une méthode qui est aussi utilisée par les Ukrainiens avec des hélicoptère Mi8 et MI24 et même par même avec des avions avec des Anton 28 donc des hélicoptères de facture soviétiques. En fait, ils ont tout, ils accumulent tout ce qu'ils peuvent et c'est grâce à ça. Donc effectivement quand on a un hélico, deux hélicos mais qu'on a pas de système d'interception au sol, qu'on a un ou deux lanceurs de de roquettes laser, on n pas encore la masse low cost que les Ukrainiens l'ont.
Et je rappelle que plus des 3/4 des des chaides qui sont interceptés sont interceptés avec des petites roqu des petits drones intercepteurs qui coûtent moins de 2000 € et qu'on a vu ces drones intercepteurs en Ukraine. C'est pour ça que Zelenski se ventait d'avoir été là-bas, c'est que lui il y va et nous on y va parce qu'on a des accords de défense mais lui il se fait payer. Il se fait payer de quelle manière plutôt que d'avoir qu'on les vende à 2000 € à chaque fois qu'il abat un chaed il reçoit des missiles patriotes qui leur manquent parce que le Qatar tire trois missiles patriotes pour abattre un Shaed et donc c'est un deal qui est gagnant pour tout le monde.
Les relations houleuses de Donald Trump avec l'OTAN sont connues mais elles se poursuivent. Mercredi, il a reçu le secrétaire général de l'alliance à Washington, Marc Route auquel il a concéder d'envisager, tenez-vous bien, des représailles vis-à-vis de certains États membres de l'alliance en raison de leur manque de soutien concernant la guerre en Iran. On écoute Donald Trump.
Je dois vous dire que je suis extrêmement déçu de l'OTAN. Ils vont venir me voir en disant "Nous allons faire si, nous allons faire ça. Maintenant, ils veulent envoyer des choses.
Vous savez, l'OTAN est un tigre de papier. Si vous voulez savoir la vérité, tout a commencé avec le Groenland. Nous voulons le Groenland.
Ils ne veulent pas nous le donner. Et j'ai dit bye bye. J'ai dit bye bye Samantha.
Il a voilà, il a replacé le Groenland. Il a quand même il est rancunier Donald Trump là. Runier il il a il a vraiment une dent contre l'utence.
C'est pas nouveau ça. Non mais elle disons qu'elle elle devient de plus en plus évidente. Elle devient elle est gênante.
Rayer le parquet là carrément. Mais euh si vous voulez, le problème aujourd'hui, c'est pas que les États-Unis se retirent pas de l'OTAN, c'est que les États-Unis ont n'ont pas besoin de se retirer de l'OTAN pour que l'OTAN ne fonctionne pas en cas d'attaque. C'est juste les États-Unis ont besoin de juste dire non, nous on ne veut pas invoquer l'article 5.
Déjà aujourd'hui, on peut considérer que l'OTAN est dans une situation très compliquée, mais nous avons un savour potentiel parce que le président Volodimir Zelenski a dit dans un entretien hier avec une télévision britannique que nous allons créer un système de sécurité européen avec l'Ukraine, avec les pays nordiques, avec les pays européens de l'OTAN plus le Canada et ce sera bien plus efficace que tout ce qui existe aujourd'hui. C'est une proposition donc ukrainienne. C'est c'est une proposition ukrainienne bien sûr, mais si vous voulez la la réalité aujourd'hui c'est que si un de nos pays, un de nos alliés ou si nous-mêmes étions attaqués, nous ne sommes pas seuls.
Nous avons des alliés, nous avons des alliés, des des alliés extrêmement bien armés et bien entraînés dans le nord de l'Europe. Nous avons un allié, un grand allié à l'est qui, je pense, viendrait notre secours. Les Américains, c'est possible qu'ils ne viennent pas.
Faut quand même rappeler que l'OTAN a deux pays qui ont une arme nucléaire, qu'on a pas besoin de de 1000 têtes nucléaires pour déjà créer des dégâts chez un voisin. Donc Donald Trump peut insulter l'OTAN autant qu'il veut. Il oublie aussi que l'OTAN est venu au secours des États-Unis en Afghanistan.
Oui, ça il ne le mentionne jamais. Mais cette problématique et c'est c'est un un coup de pied dans derrière des Européens que nous aurions dû anticiper avant l'élection de Trump parce que cette cette haine de de l'OTAN n'est pas nouvelle chez Trump. En tout cas, Marc Routeux qui était dans ce bureau face à Donald Trump, je peux vous dire que ça a pas été facile pour lui.
Il paraît que dans les premières minutes, il s'est retrouvé sous un flot d'insulte tout bonnement et simplement. même si Marcouteux est un homme très diplomatique, effectivement que il il n'en a euh euh rien euh laissé paraître. Et voici euh ce qu'il a dit tout de même en sortant de ce bureau, il a répondu à la question journaliste : "Êtes-vous d'accord pour dire que certains pays de l'OTAN ont été mis à l'épreuve et ont échoué ?" Certains ?
Oui. Il y en a un, c'est les États-Unis. C'est le seul pays de l'OTAN qui a échoué.
Je suis désolé, je vois pas qui d'autre en échec. Cétait grondé par Dad en fait. Voilà.
Il y a que les États-Unis qui sont en échec. Lucas Manger. Non mais là vous évoquez la la diplomatie de de Marc Routeu qui t a mise à rue d'épreuv.
Oui. Mais qui tente ce tant bien que mal d'essayer de préserver ce qu'il y a encore à préserver face aux assauts de de Donald Trump. Et euh oui, il a eu des propos maladroits à plusieurs reprises.
Après, je pense que honnêtement, sa tâche n'est pas facile euh parce que secrétaire général de l'OTAN, dans une période où le patron de l'OTAN lui-même veut veut en gros disloquer l'organisation ou menace de le faire, c'est quand même pas c'est quand même pas très évident. Non, mais je dirais que cette euh visite opportune était opportune parce qu'elle a permis Richarelli à finalement à Donald Trump de euh d'évacuer sa colère et tout d'un coup cette diplomatie euh euh de Marc Route me le rend plutôt très sympathique. Ben c'est peut-être la première vertu de Marc Ruteux, c'est effectivement de servir de punching ball à à Donald Trump.
Ça sans doute au-delà de ça, il y a quand même un problème. C'est-à-dire que le secrétaire général de l'OTAN, c'est une organisation de 32 pays membres dont les États-Unis. Tout le monde sait que les États-Unis sont le patron de l'OTAN de par leur puissance mais aussi de par l'histoire de l'alliance.
Néanmoins, le secrétaire général de l'OTAN, me semble-t-il devrait quand même défendre et avoir à cœur de défendre les intérêts des 31 autres pays membres et pas seulement les intérêts des États-Unis. Donc là, il y a quand même un problème d'équilibre. Il va peut-être falloir qu'à un moment donné, les 31 autres pays membres de l'OTAN lui rappellent certaines choses à Marc Ruter.
Il me semble qu'il est quand même pas mal en roue libre en ce moment. H mais il y a quand même un problème parce que Donald Trump est mécontent de l'attitude, on l'a dit, de certains pays de l'OTAN et il envisage donc la possibilité de retirer les troupes américaines de certains pays européens, ceux qui sont jugés les moins coopératifs, donc en langage trumpien inutile. Alors, c'est un plan Michel Goya, c'est un plan qui figure parmi les différentes options.
Il y a toujours différentes options, des meilleurs jusqu'au pire que l'on présente à Donald Trump. Mais alors, est-ce que ce ce plan là, il a l'air quand même très concret. Oui, mais bon, c'est parole parole quoi.
Euh non, non, mais écoutez euh alors il y a quand même un pays, c'est l'Espagne. Oui, non, bien sûr. L'Espagne a osé, elle a interdit aux avions américains dès le début de cette guerre en Iran de survoler son espace aérien et là, elle est dans le viseur.
Oui, non, bien sûr. Donc, il veut faire instaurer un système de bonus malus. En gros, voilà.
Donc, malus pour ceux qui ont alors qui on mettrait dans le malus ? l'Espagne, l'Allemagne l'Allemagne parce qu'elle a profé des d'intenses critiques quand même vis-à-vis de cette opération et peut-être le Royaume l'Italie l'Italie qui a brièvement bloqué une base sicilienne et la France qui a accepté non la France accepté l'utilisation d'une base pardon juste pour pour que celles et ceux qui nous écoutent qui nous regardent le sachent la France a accepté l'utilisation d'une base dans son sud après la être certain la certitude que c'est ça serait utilisé uniquement pour des opérations défensives. Oui.
Alors donc donc ça c'est la liste des pays disons voilà des mauvais qui sont un peu dans le collimateur. Voilà mauvais alliés et puis il y a les bons les coopératifs qui se trouvent tous à l'est passage bon la Pologne, la Roumanie, la Lituanie, la Grèce c'est ça voilà c'est donc ça c'est le le bonus. Donc il dit bah il y a pas de problème on va retirer les bases chez les mauvais puis on va les installer chez les bons.
C'est faisable ça Michel ? Alors techniquement oui bien sûr c'est faisable mais un ça se fait pas comme ça hein. D'abord je rappelle qu'il y a les accords, il y a ce qu'on appelle des saopadas ces statutes des forces dans le les territoires qui expliquent tout. euh que au passage, il oublie un truc, c'est que une partie de ces bases sont financées par les pays hautes.
Euh c'est payé l'Allemagne en particulier paye beaucoup quand même hein aux Américains. Euh donc là, il va découvrir que mince euh bah cette base, elle était payée en grande partie c'est les bases en Allemagne seront payées en grande partie par les par les Allemands. que tout ça ça prend du temps, que ça coûte ça va coûter de l'argent qui vont tous si ça se fait mais je crois pas une seconde en réalité si si on doit réinstaller des bases supplémentaires donc dans les pays de l'Est ben ça ça va se retrouver face à la Russie et là c'était pas le plan initial quand même c'était pas le plan prévu euh et donc donc voilà donc là il cherche une il cherche un truc euh bon voilà il va s'agiter pendant quelques jours puis on passera à autre chose quoi.
Il faut il faut être clair. Non mais après c'est vrai, il peut il a il a pas la possibilité concrètement de sortir de l'OTAN. Enfin, c'est très compliqué quoi.
C'est très compliqué pour lui de sortir de l' de l'organisation politique de de l'OTAN. En revanche, il peut vider la substance militaire américaine de l'OTAN. Euh, il peut sortir du commandement intégré comme la France l'avait fait en 1966.
He, ce sera une solution extrême. Mais en réalité, militairement, je termine, Ouais. Une espèce de stratégie à la à la de Gaulle.
Oui. Ou même comment dire les militairement le l'OTAN il fonctionne en réalité toujours par des coalitions adoc toutes les opérations qu'on a estampillé autant soit en Afghanistan que ce soit en Libye que ce soit en Bosti que ce soit au Kosov enfin face à Servie à chaque fois c'est les pays qui veulent bien s'intégrer dans la coalition qui viennent mais il y a toujours le noyau dur qui est les Américains qui sont là qui fournissaient généralement 80 % des moyens et donc il suffit de dire effectivement bah on veut pas participer On veut on ne veut plus participer à aucune opération militaire de l'OTAN et puis ça paralyse complètement tout le fonctionnement de l'organisation ou alors il faut effectivement retrouver des moyens de constituer des coalitions suffisamment puissantes suffisamment fortes pour se passer des Américains. Bah il peut voir des coalitions des des coalitions hors autant.
Trump a dit quand même quelque chose de de très choquant. Il a dit bon le temps est un papier de tigre ne sert ne sert voilà pardon un tigre de papier ne sert pas à grand-chose et Poutine le sait aussi. H ouais et ça il refait référence à son grand ami qu'il ne donc il là il est en train c'estàd ce qui est étonnant c'est qu'il le dit tout haut parce que ça tout le monde sait qu'effectivement c'est le cas mais que Trump le dise c'est assez étonnant et il se plaint du fait que l'OTAN ne l'est pas aidé alors qu'il ne s'est jamais adressé formellement à l'OTAN mais pas un mot pour critiquer Poutine qui on le sait maintenant fournit des armes à l'Iran et fournit du renseignement à l'Iran. renseignement qui est utilisé pour tuer des Américains.
Là, pas un mot. Alors que la délégation iranienne vient d'arriver à Islamabad, la capitale du Pakistan, nous venons de recevoir ces images. Il y avait eu quelques doutes dans la journée sur qui constituerait cette délégation.
Donc, il s'agit bien évidemment du ministre des affaires étrangères, monsieur Harchi accompagné du président du parlement, monsieur Galibaf. Donc deux membres haut placés dans la les politiques du de la République islamique d'Iran. Je dirais même euh les survivants, ceux qui sont encore aujourd'hui en mesure de de présider aux destinées de cette République islamique et qui même sont capables de se déplacer à l'étranger au Pakistan puisque le Pakistan s'est proposé et a été accepté comme intermédiaire.
Et donc nous attendons dans quelques heures l'arrivée du vice-président américain Jy Vens accompagné de Jared Kner, le gendre du président et Steve Witkov qui est l'envoyé spécial dans dans dans sur tous les terrains, j'allais dire et bien en parallèle de ces mouvements diplomatiques qui quelques temps ont suspendu, autant suspendons volent, même s'il y a quelques violations quand même de de cesser le feu Et bien Donald Trump continue à proférer des menaces et pas des moindres puisque voici ce qu'il a dit tout à l'heure, nous équipons non nos navires avec les meilleures munitions, encore meilleures que celles que nous utilisions auparavant pour les réduire en miettes. Et si pas d'accord, ça c'est évidemment la suite de ce poste de Donald Trump. Nous les utiliserons et nous les utiliserons très efficacement.
Richard, il peut dire ce qu'il veut, mais les images qu'on vient de voir, c'est pas du tout un pays paria. L'Iran, vous avez vu les deux dirigeants qui descendent, qui sont accueillis par le gouvernement par les représentants du gouvernement pakistanais. Oui, mais c'est pas du tout, on ne cherche pas du tout à les cacher, on ne cherche pas du tout à les faire passer par une base arrière et à éviter les caméras officielles.
Ils sont bel et bien, ils arrivent absolument. Et ça, je crois que cette image est importante parce que c'est des images que vont voir les Iraniens, ceux qui peuvent encore regarder la télévision et c'est l'image d'un gouvernement et d'un régime qui tient. Alors, il y a malheureusement énormément d'Iraniens qui doivent le regretter parce qu'ils en subissent les foudres de ce régime.
Mais là, ce qu'on voit, c'est un régime qui tient solidement et qui est reçu au Pakistan pour négocier avec la première. Mais Richard, ce sont aussi des images qui vont vous parler de la manière dont les Iraniens vont les réceptionner. Vous avez raison mais ce sont aussi des images qui vont beaucoup circuler aux États-Unis et c'est important aussi parce que c'est-à-dire que tout d'un coup c'est c'est ces gens qui sont effectivement survivant d'une série de de qui sont supposés se terrer selon Donald Trump voilà et ils descendent d'un avion tout à fait officiel et accueilli de manière tout à fait enfin Donald Trump disait oui on les a tous tués enfin pratiquement pas tout son pour venir négocier tout pas tout à fait effectivement je rappelle que demain nous aurons des images des négociations qui vont commencer qui ne seront pas des négociations directes he il s'agira de la délégation américaine d'un côté la délégation iranienne de l'autre, celle que nous venons de voir avec des intermédiaires pakistanais qui passeront d'une pièce à l'autre.
Sopia Marin. Oui. Mais juste pour rebondir sur sur ce que vous disiez, je voulais vous vous décrire en en une ligne une caricature justement des des dirigeants iraniens Kibaf et Abbasak arrivant au Pakistan dans un dans un sur un bus accroché à bus pakistanais pour éviter les frappes parce que justement il était même pas sûr de pouvoir arriver entier à ces négociations où les fameux 10 points les attendent ça va être des négociations ardues même si et bien les deux veulent apparemment arriver à un résultat et que les canons cessent définitivement.
Au 42e jour de guerre, puisque nous sommes encore au 42e, nous sommes quelques minutes avant minuit, le régime iranien, on le voit, reste intact. Il est enhardi même, il est vengeur et il est plus militariste et plus radical qu'il ne l'a été potentiellement. Selon des sources ouvertes, les pertes économiques de l'Iran, euh la République islamique d'Iran, s'élèverait euh pour justement ces 6 semaines de guerre, après ces 6 semaines de guerre à 145 milliards de dollars. 145 milliards de dollars.
D'où on peut se dire quand même Sopia Mara une certaine obsession à récupérer Hormous et à penser que on va pouvoir se renflouer avec l'argent du péage. En effet, mais l'Iran ne compte pas que sur ça. L'Iran est un pays riche qui a du pétrole, qui a des ressources et évidemment cela lui servirait lui servira à se reconstruire.
Mais vous avez raison de souligner ce point très important pour les Iraniens. Il y a pas que Trump qui est mu par un certain mercantilisme. Et bien les Iraniens souhaitent pour évidemment revenir un petit peu à la situation hantée en terme de d'infrastructure et de moyens financiers et bien que soit pris en charge grâce à enfin c'est un des points des négociation la reconstruction qu'on leur verse des indemnités n'est-ce pas et que également soit rendu des sommes qui sont gelées et ça c'est évidemment une manne très importante et c'est une grosse exigence de l'Iran parce qu'ils ont besoin de cet argent en effet et ils ont payé, vous vous le mentionnez 145 enfin ils ont ça leur a coûté 145 milliards de dollars et ils estiment que eux ils n'ont pas commencé la guerre donc on doit leur les dédommager d'ailleurs cette histoire de fond gelé c'est une nouvelle exigence qui qu'ils ont mentionné ce soir juste avant de de quitteran pas lui-même qui l'a mentionné et et donc on voit cette position maximaliste iranien qui est à l'opposé de ce que Donald Trump est en train de dire.
Ils veulent pouvoir continuer à enrichir l'uranium. Ils veulent que toutes les résolutions de l'ONU contre l'Iran soit levé, que toute la résolution de l'A soit levée aussi. Donc on on voit, je pense que ça va être extrêmement difficile euh pour pour les les deux parties d'avoir un quoi que ce soit comme accord et que dans quelques jours, on sera en train de reparler de la reprise des hostilités.
Ouais, là il se présente un peu en vainqueur en fait. Il demande c'est il demande à de capituler quoi. C'est ça le Oui, en fait ils se présentent comme si étit à Versailles mais c'est mais c'est eux qui avaient gagné la guerre et qui imposent au aux États-Unis des réparations de guerre comme en 1919 ont été imposés à la mais il le croi sincèrement.
Ça n'est pas simplement dans le cadre des négociations ou par rapport à leur population. Ils pensent qu'ils ont gagné parce que comme ils sont une force beaucoup moins importante que les Américains, s'ils ont continué et pu tirer jusqu'au dernier jour avant la la cessation des hostilités, c'est qu'ils ont gagné. Enfin, vous avez remarqué que les trois parties considèrent qu'elles ont gagné, c'est-à-dire les Américains, les Israéliens et les Iraniens.
Euh le guide suprême, puisque vous savez qu'il y a un nouveau guide suprême en Iran qui est le fils de Hamenéi alors que personne ne l'a encore ni vu ni entendu, mais un long message attribué justement au guide suprême euh a été diffusé aujourd'hui même cet après-midi à la télévision d'État iranienne. Il a été lu par cette speakrine. Notre nation gardera sa détermination à venger le sang du guit raméney et celui de tous les martyres des guerres imposées.
Notre nation veillera sans relâche à ce que cette vengeance soit accomplie. Michel Goya, c'est effectivement des menaces mais on a aucune preuve. On on a des messages du guide suprême, mais pas tant que ça, hein.
Donc même si c'était pas lui, euh ceux qui ceux qui jouent son rôle ne croient pas euh utile de le d'en abuser, si je puis dire. Oui, certaines façons, mais il est probable tout simplement que ce soit pas lui euh qui dirige véritablement le l'Iran en ce moment, quoi. L'Iran, il est actuellement, il est aux mains des gardiens de la révolution très assez clairement même.
Voilà. Ben, ils sont dans aussi vous écoutez les discours des de Trump et de MTAba ou Ram ou d'autres dirigeants iraniens, c'est il se ressemble beaucoup quand même hein, toujours dans l'hyperbole, dans la menace, dans le le mat àamort et cetera. Euh mais de fait, ce régime a résisté euh voilà est toujours là.
Donc l'axe politique de de cette guerre, il pour l'instant il a échoué. Euh eux, ils ont résisté, ils ont résisté militairement, ils ont toujours une capacité de frappe et et surtout ils ont un atout majeur. C'est cette prise d'otage de du D3 d'Ormouse.
Au passage 145 milliards de dégâts, c'est à peu près ce qui est escompté comme gain euh uniquement par le péage sur le pé euh donc dans ce message, le guide suprême, c'est ce qui m'a semblé le plus saisissant. Sopia Amara veut venger les morts. Là, il est vraiment question de vengeance.
Il parle également de conduire horsmous dans une nouvelle phase, de demander des réparations, de ne pas lâcher prise, mais le moment le plus fort, c'est la vengeance. Oui, et c'est je je profite justement. Je je ce que vous disiez, c'est très vrai.
Il y a ces cette ces ces points de de de ressemblance entre le discours de Trump et celui des Iraniens. Et bien la vengeance, c'est aussi un dénominateur commun. Les Américains, nous en Europe, on parle jamais de vengeance.
On dit que cette tel ou tel acte va être puni. On l'a vu à Raka par exemple quand on nous c'estàd on n'ose pas prononcer ce mot. Mais mais c'est pas notre culture.
Non, c'est pas notre culture. On a été frappé à au cœur en 2015. Rappelez-vous les attentats de Paris et et de Saint-Denis.
Il y a eu des frappes militaires contreas en Syrie. Mais on n pas parlé de vengeance. Et bien les Iraniens eux parlent de vengeance parce que pour eux, rappelez-vous, quand il y a eu la mort de Hassan Nasrala, ils ont parlé de vengeance.
Quand il y a eu la mort de euh euh Kassim Souleimani, on a parlé de vengeance. C'est dans leur culture. Sauf que et bien euh euh souvent ils parlent de vengeance mais en fait la vengeance est c'est un pétard mouillé.
Soit ils n'y vont pas, soit euh euh elle est elle ils font semblant. Non, ils font après la mort de les Mali, il y avait eu des salves d'honneur de Miss sur des bases américaines en Irak et ils ont prévenu les bases américaines en leur disant "S'il vous plaît, poussez-vous un peu, on va vous frapper parce que pour les populations locales, ça fait bien mais personne il y a trouvé la face." Exactement.
Pour celles et ceux qui nous rejoignent maintenant, nous sommes toujours en direct en train d'essayer de comprendre ce qui se passe en Iran avec ce message du guide suprême. Mais à 0h45, vous pourrez suivre cette édition spéciale sur LCU. J'aurai le plaisir d'être avec Christine Chapelle pour commenter en direct le retour sur terre de la mission Artémis 2.
Ça sera passionnant, émouvant. Restez avec nous sur LCI bien sûr. Euh revenons à Terran puisqueà Terran aujourd'hui nous nous étions vendredi.
À vendredi, vous avez la grande prière du vendredi dans les mosquées et là le dans le mausolée de l'imam Roméni aujourd'hui à Teran, nous avons reçu ces images d'un prêche du vendredi du côté des femmes. Voici ce que les femmes scandaient dans ce mausolé. Jamais humilié Sopia Amara.
Bon, évidemment, ce sont des images de propagande. Elles ont été choisies pour être diffusé. En langue arabe avec le Esbola qui est le bras armé de l'Iran au Liban, c'est ça veut dire quoi qu'il arrive, même si on est frappé, les maisons endommagées, sorties de nos maisons déplacées, on ne capitule pas.
On ne dit pas, on dit on ne dit même pas qu'on a mal. Et ça c'est dans c'est une culture. C'est c'est comme ça chez les Iraniens, c'est comme ça chez le Esbola.
C'est comme ça même chez le public du Esbola qui est un public libanais qui est dans les rues aujourd'hui. On parlait tout à l'heure des victimes qui ont dépassé les 300 euh euh personnes, 300 victimes. Les gens sont dans les rues, les gens sont sous les tentes, il y a plus d'un million de déplacés.
C'est la deuxième fois qu'ils le sont en moins d'un an. Et quand vous allez les voir, ce public debola qui est jeté dans les rues, il vous dit même choseella. Ça veut dire on ne nous humiliera pas.
C'est comme ça. C'est une culture. C'est c'est c'est bon c'est difficile à à comprendre ici, mais c'est comme ça.
Le point le plus important dans ce tournant de cette guerre, c'est le D3 d'Ormous. de D3 d'Mous qui est encore fermé, dominé par les Iraniens. Et voici ce qu'a dit Donald Trump il y a quelques heures.
À propos de ce des ce ce D3, les Iraniens semblent ignorer qu'ils n'ont aucune carte à jouer. Ils nient la carte des Iraniens, si ce n'est une extorsion à court terme du monde par le biais des voies navigables et internationales. s'ils sont encore en