Kaaris & Paul Pogba : tout dans l’attitude - C à vous la suite, l’intégrale - 15/10/2024
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
... - A.-E.Lemoine: "C à vous" en direct jusqu'à 21h avec Pierre, Emilie, Mohamed, M.Veyrat et Arnaud, son sous-chef.
Il est aux commandes de notre cuisine pour voir Vous cuisinez aussi avec votre épouse Christine, que l'on embrasse. Je suis entouré de produits cueillis à Megève. - M.Veyrat: Chez nous, tous les matins, on va à la cueillette.
Ca dure 3 heures. Il y a des épinards sauvages, des champignons... - A.-E.Lemoine: Il y a de la mousse.
Là, elle ne se mange pas, mais chez vous, on peut la manger. - M.Veyrat: Oui.
Et on mange aussi de la terre de bruyère. - A.-E.Lemoine: Avec Arnaud, on va faire la recette du soir.
Vous nous parliez du festival Toquicimes à Megève. Pourquoi c'est important d'en parler? - M.Veyrat: C'est un festival national.
Cela dure 3 jours. Tout est gratuit. On peut tout faire.
On a des experts, des concours, des produits...
C'est un festival aromatique. Et surtout, nous avons des invités de marque. - A.-E.Lemoine: Y.Alléno. - M.Veyrat: Oui.
Il vient pour son association pour son fils. Il y a P.Hermé. un travail remarquable. - A.-E.Lemoine: Nous n'avons pas eu le temps d'avancer avec Arnaud, mais il faut qu'on se dépêche parce que N.Mouskouri attend pour son gâteau d'anniversaire. - Arnaud: On va venir mettre une légère brunoise de truffes au fond de l'assiette. - A.-E.Lemoine: La purée est dingue.
Vous ratez quelque chose. Il va falloir attendre le dîner de "C à vous". En attendant, on accueille la star des agents de footballeurs Cette comédie dénonce avec humour les travers du foot business. - G.Lanvin, à l'écran, est un vrai passionné de foot.
Alors que dans la vie... - G.Lanvin: J'aime le football quand il y a des belles choses à voir, comme tout le monde. - Un casting de stars pour "3 zéros".
Les joueurs font partie du star système. - J'en ai marre de jouer avec des bourriquets. - C'est la première fois que vous tournez avec elle? - G.Lanvin: C'est la première et la dernière fois. - A.-E.Lemoine: 22 ans plus tard, G.Lanvin reprend son rôle d'A.Colonna. - Et tu l'as trouvée où, ta pépite?
Acclamations. C'est vrai qu'il a un petit quelque chose, le gamin. - Tu sais, Kidane, avec nous, tu auras une famille: les Pinto. - Les requins sont déjà là.
Ca rôde. - Le mec, là, c'est DZ. C'est le plus grand joueur de foot français.
Un tueur, le mec. - Manu a découvert un super joueur. On voudrait que tu nous aides à lui trouver un club. - Je suis OK pour ton frère, mais pas un commentaire - C'est toi, le fils Pinto? - Comment vous m'avez reconnu? - Tu es le seul à ne pas avoir de nom sur ta tablette.
A la tombola du couillon, il a gagné le gros lot. - Ca ne vous a pas plu? - Tu étais dans le bâtiment? - Non, pourquoi. - Et toi, t'es qui? - Moi, je suis le mec qui a bouffé le pangolin, tu as vu la suite?
Je te conseille de ne pas rester dans le coin. Et toi, va compter tes cheveux, ça t'occupera. - Le football a changé, monsieur Colonna. - OK, frérot. - C'est quoi cette famille de frérots?
Il y a une portée? On devait faire venir un ami qui n'est pas vraiment de la génération frérot, monsieur G.Roux. - C'est une blague? - Si c'est pour dénigrer tout ce que je fais, on arrête tout de suite.
Ca te dirait de changer de vie? J'aimerais que tu te fasses passer pour le directeur d'un club de foot. - Sylvie, j'ai envie que tu m'admires à nouveau.
Ca va, beau gosse? - C'est une histoire hors normes. - Petit pas, petit pas, petit pas. - A.-E.Lemoine: La suite de "3 zéros" s'appelle "4 zéros".
Ce sera en salles mercredi prochain. Dans le rôle de DZ, il y aura Kaaris. Et dans son propre rôle, R.Courbis.
Ils sont tous les deux nos invités aux côtés de G.Lanvin. Salut, Gérard. - G.Lanvin: Ca va? - A.-E.Lemoine: Oui.
Bonsoir à tous les trois. Nous sommes ravis de votre présence pour ce "4 zéros" qui nous a bien fait marrer. Les Bleus de D.Deschamps en ont eu la primeur.
Une projection privée la semaine dernière à Clairefontaine. Ca a été un triomphe. - G.Lanvin: Yes.
J'ai rencontré D.Deschamps. Jamais je n'aurais pu le rencontrer.
Il est incroyable. C'est un rieur. Il est obligé de parler de son boulot.
Mais quand il parle d'autre chose, il est très drôle. Et les jeunes footeux m'ont pris pour quelqu'un d'autre car ils ne me connaissent pas du tout. - A.-E.Lemoine: Alors qu'ils connaissent Kaaris.
Ils connaissent des répliques par coeur du premier film? - G.Lanvin: Non.
Ils n'avaient pas vu le film. Beaucoup de gens connaissent le premier film, mais pas ceux-là. - A.-E.Lemoine: Ca chambrait pas mal dans les scènes et notamment celles de P.Pogba.
Vous faites appel à lui pour mieux l'aider à contrer l'affreux Kaaris. Et vous, je connaissais votre père. - Ca va me coller à vie, cette histoire. - Frérot. - Comment tu vas? - Tu l'avais prédit, la Coupe du monde. - Il a pris un coup, le maillot. - C'est la machine. - Je t'en donnerai un autre, de toute façon. - Merci, frérot.
T'es un vrai. Tu peux me passer ton slip, aussi? - Arrête, tu abuses.
Vous êtes frérots. Il est meilleur acteur ou meilleur footballeur? - Kaaris: Footballeur.
Mais j'étais impressionné quand j'ai vu le film, parce que ce n'est pas facile. - A.-E.Lemoine: Il a une célébration qui vous est dédiée quand il marque un but.
Ca donne quoi ce double rotor? - Kaaris: C'est toujours efficace. - A.-E.Lemoine: Ca donne quoi? - Kaaris: Ca donne ça. - R.Courbis: Il faudra que ce soit un double retour, - A.-E.Lemoine: Vous rêviez de devenir footballeur, Kaaris? - Kaaris: Un peu comme tous les jeunes.
Mais j'ai vite compris que ça n'était pas pour moi. Je suis un très mauvais joueur. - A.-E.Lemoine: Ce que raconte ce film, c'est que de l'eau a coulé sous les ponts entre le foot business des années 2000 et celui d'aujourd'hui.
Qu'est-ce qu'il valait mieux? Le foot business d'avant ou celui d'aujourd'hui? - G.Lanvin: Cela s'est proposé d'être générationnel, les attitudes.
On le voit avec les réseaux qui sont très dangereux Les entraîneurs s'angoissent sur la manière dont ils agissent avec cette technologie. Cela peut les foutre en l'air avec rien. Vous voyez bien la méchanceté des réseaux.
Ils sont très fragiles. Ils sont jeunes. Avant, il n'y avait pas cette surveillance obligatoire. - R.Courbis: Quand j'ai rencontré Fabien, le réalisateur, il était venu me rendre visite pour me poser des questions quand j'étais entraîneur de Lens pour faire le film "3 zéros".
Il s'est quand même passé 22 ans. à expliquer le changement qu'il a pu y avoir dans les 22 ans. - A.-E.Lemoine: Maintenant, les agents ressemblent plus à Kaaris? - R.Courbis: Oui.
C'est la période actuelle qui est beaucoup plus difficile pour les agents. Dans le football, il y a beaucoup plus d'argent. Ce n'est pas comparable.
Et il y a beaucoup plus d'agents, aussi. Dans les joueurs, il y a les bons, les moyens et les mauvais. Dans les agents aussi. - M.Bouhafsi: Le film se situe dans plusieurs stades. mythiques déjà dans "3 zéros".
Dans "4 zéros", cette photo est magnifique, avec L.Deutsch et tous les joueurs du PSG. Pour "4 zéros", c'est encore le PSG qui a accueilli.
Dans "3 zéros", les joueurs ont tout donné, mais il y a un détail dont le PSG ne veut pas entendre parler, c'est le nom du chien du film. - G.Lanvin: Je ne peux rien vous dire là-dessus, je ne suis pas au courant. - M.Bouhafsi: Il s'appelait Remontada.
Le Barça est battu par le PSG 6-1. C'est un épisode resté historique dans l'histoire du club. qu'un chien puisse s'appeler Remontada dans "4 zéros".
Ca reste un truc que tu peux effacer. Mais la remontada du 6-1 ne s'effacera jamais. Je suis prêt à prendre le pari. - A.-E.Lemoine: Kaaris, vous avez vu "3 zéros". - Kaaris: Oui et j'avais kiffé.
Je ne pensais pas jouer dans le 2e. - A.-E.Lemoine: Ce n'est pas la première fois que vous jouez la comédie. - Kaaris: Dans un film de comédie, si.
La comédie où il faut rire... faire.
J'avais peur de jouer avec des mecs comme Gérard. Finalement, je me suis prêté au jeu. Je me suis rapproché au plus près de ce qu'il voulait et je crois que j'ai réussi. - A.-E.Lemoine: Un type sans foi ni loi.
C'est à des années-lumière de ce que vous êtes. C'est un caramel, Kaaris. - G.Lanvin: Oui.
C'est marrant. C'est l'image que les gens peuvent avoir. Il faut connaître l'individu. - E.Tran Nguyen: Dans ce film, il y a une profession qui s'en sort pas mal, ce sont les journalistes sportifs.
On voit des journalistes de Canal+ qui font leur boulot et qui le font bien. Pourtant, les journalistes, vous ne les aimez pas trop. En 1982, M.Denisot...
On peut revoir cette image. - Le joueur part assez vite. C'est pour ça qu'on aime bien m'allumer un peu. - Et l'année dernière, la défaite. - Elle va arriver.
Avec les caméras... - E.Tran Nguyen: C'était pour fêter votre 2e titre de champion de France.
Vous souriez en regardant ces images. Il vous en a voulu, M.Denisot? - R.Courbis: Pas du tout.
Mais à cette époque-là, il avait un traditionnel petit carnet en guise de répertoire. Il a fallu le sécher rapidement, parce qu'avec l'encre, ça avait fait des dégâts. Nous n'y avions pas pensé et nous étions désolés. - A.-E.Lemoine: Maintenant, ce serait son téléphone portable Le foot a changé.
Vous vous êtes fait mal, Gérard? - G.Lanvin: J'ai fait du rugby pendant un temps et maintenant, je vais à l'atelier.
On change des pièces. C'est ça, l'histoire. - A.-E.Lemoine: Vous incarnez un fan de foot alors que vous plutôt rugby.
On se dit que vous êtes un dingue de foot. Vous communiquez quand même cette passion. Si on vous propose un "5 zéros", vous dites oui tout de suite? - G.Lanvin: Si c'est Fabien, oui. - A.-E.Lemoine: Vous restez avec nous.
On vous garde jusqu'à 21h. Tout de suite, c'est L'OEil de Pierre. - P.Lescure: Je vous raconte un livre étonnant et touchant.
Il raconte la vie quotidienne de J.Birkin. Le livre est signé G.Crawford.
Je ne savais pas qu'elle avait une amie intime. Elles sont restées comme 2 soeurs pendant des années. Gabrielle faisait partie de la famille.
C'était la photographe de Jane. - P.Lescure: Elles se ressemblent presque. dans les loges, et Charlotte s'accrochant à un pneu. - Vous avez mis ici ce qui vous tient le plus à coeur.
C'est-à-dire? - Il y a Charlotte, quand on était petites. - Vous êtes une bonne mère? - Je ne sais pas.
Je ne me rappelle pas. Cela m'a semblé tout à fait naturel. J'ai toujours eu une enfant, maintenant, j'en ai deux.
Maintenant, on a des rapports rigolos. Je ne suis pas très strict. - P.Lescure: En 65, sur un tournage, J.Birkin fait - Elle a toutes les qualités nécessaires, même les fragilités.
C'est un mélange de femme forte et fragile, touchante. Ce n'est pas une question de souvenirs. Lire le livre, je ne suis pas encore prête.
Je laisse ça pour les autres. - P.Lescure: Elle dit qu'elle a du mal à lire ce livre. "C'est Jane, Jane Birkin", le livre.
Quand on l'appelait, elle disait cela. - A.-E.Lemoine: Merci, Pierre.
C'est l'heure du Bonus de L.Sénéchal. On fête l'anniversaire de la plus française des chanteuses.
Qui mieux qu'elle pour entonner "La Marseillaise" juste avant les Jeux de Paris? - Aux armes citoyens, formez vos bataillons. Marchons, qu'un sang impur abreuve nos sillons. - L.Sénéchal: Elle a fini en larmes. 50 ans de carrière, 41 titres.
Les plus grands titres ont été réenregistrés avec un orchestre, comme "Quand tu chantes". - Quand tu chantes, tu ne sais pas pourquoi. Quand tu chantes, quand tu chantes, ça va.
Quand tu chantes, quand tu chantes, tu ne sais pas pourquoi. quand tu chantes, ça va. - A.-E.Lemoine: Joyeux anniversaire, N.Mouskouri. *"Happy birthday". - N.Mouskouri: C'est gentil. - G.Lanvin: Bonsoir, Nana. - N.Mouskouri: Vous allez me faire pleurer.
Il paraît que l'on devient plus petit... - G.Lanvin: En émotions. - N.Mouskouri: Tout ce qui se passe, cela me fait pleurer. - A.-E.Lemoine: Il faut souffler et faire un voeu.
Je vous aide, si vous voulez. Ce sont des bougies magiques? Bravo.
Applaudissements. - N.Mouskouri: Merci.
La respiration, c'est comme les notes. - A.-E.Lemoine: Fêter votre anniversaire en France, c'est tout sauf anecdotique.
Vous êtes arrivée en 1960. Vous vous souvenez de ce jour-là. Vous avez été cueillie pour enregistrer votre 1er album français avec "L'Enfant au tambour", notamment.
Petit tambour s'en va pas pada pada pam. N.Mouskouri chante. - N.Mouskouri: Je voudrais remercier la France.
Je suis venue...
C'était l'époque des années 60. C'était le même compositeur. Ce monsieur est venu en Grèce et il m'a dit: "Je vous promets que je vais vous montrer au monde entier." - A.-E.Lemoine: Il a tenu sa promesse. - N.Mouskouri: Ce sont des histoires très émouvantes pour moi.
Il m'a fait venir ici de Corfou". C'était aussi pris par les Allemands, en coopération. C'était mon 1er disque d'or. - A.-E.Lemoine: "Les Roses blanches de Corfou". - N.Mouskouri: Je remercie la chance de tout mon coeur.
Je le fais tous les jours. Ma vie, c'était...
J'ai suivi ce chemin de chanteuse. C'est cela que je voulais. - A.-E.Lemoine: Vous avez chanté ce titre en espagnol, en allemand, et même en coréen. ...
Roses blanches de Corfou. Roses blanches...
Roses blanches... - A.-E.Lemoine: Vous avez appris le français phonétiquement à votre entrée en France. - N.Mouskouri: Quand on vient dans un pays...
J'avais un dictionnaire avec moi et je dormais avec mes dictionnaires à côté. J'étais toute seule et j'ai pris l'habitude...
Il y a André qui me persécute dans le studio. Il m'a dit de bien articuler. - M.Bouhafsi: En 1973, vous chantez sur l'un des aires qui a fait - Toi qui t'en vas... - M.Bouhafsi: Il y a une rencontre qui a été plus particulière, un soir.
Elle vous a conseillé de ne pas devenir chanteuse lyrique, c'était le rêve de vos parents. - N.Mouskouri: C'était une de ces années, quand je commençais.
J'étais chanteuse d'orchestre. J'étais au conservatoire. Mes parents travaillaient pour que je puisse finir le conservatoire.
J'étais même dans un club en Grèce, qui est encore un hôtel. Je chantais ce que l'orchestre jouait, avec différentes chansons. Quand elle venait, à l'époque, elle m'écoutait et un jour, m'a demandé des chansons de sa mère.
En Grèce, vous savez, c'est la tradition. Je pense qu'ici aussi. J'ai appris le folklore français.
C'est comme ça qu'on apprend vraiment ce qu'est la musique. Elle me demandait des chansons très populaires, mais nostalgiques, toujours. Un jour, elle m'a appelée: "Je voudrais te demander ce que tu faisais là".
Je lui ai dit que je chantais. Pourquoi tu chantes cela?" Je lui ai dit: "Qu'est-ce que vous voulez que je chante?" Je lui ai dit que la musique, c'était cela.
J'écoutais la radio. Je suis une enfant de la radio. J'entendais tout.
Mon papa m'avait fabriqué un petit poste, car il était électricien. J'apprenais. Il m'a dit: "Tu vas chanter là?" "Tu as une voix pour faire du classique." Je lui ai dit que je n'avais pas une belle voix.
J'ai une corde plus épaisse que l'autre. - A.-E.Lemoine: Elle vous a dit que c'était pas grave. - N.Mouskouri: Elle m'a dit que ce n'était pas grave, peu importe ce que je faisais dans la vie.
Le plus important, c'est pourquoi je le fais et comment je le fais. Je n'ai jamais oublié. Je fais la même chose qu'elle, mais quelque chose de populaire. - P.Cohen: Votre voix vous a amenée à être considérée comme la plus belle voix, comme Q.Jones, B.Dylan.
Il a travaillé avec vous sur un album extraordinaire. Il y a aussi une rencontre énorme, qui vous a emmenée en tournée, H.Belafonte. - P.Lescure: On vous retrouve là tous les deux.
Ils chantent en anglais. - E.Tran Nguyen: Votre look, c'est devenu votre signature.
Une silhouette impeccable pour laquelle vous avez perdu 18 kilos à vos débuts. - Comment peut-on perdre 18 kilos en si peu de temps? On a le droit de s'asseoir à table, mais pas celui de manger.
Pas de pain, pas de vin, et pour tout dire, pas de boissons au cours du repas. Pour digérer, 2 heures de marche à pied. La cadence, sans être trop rapide, ne doit jamais ralentir.
Non. - E.Tran Nguyen: C'était une protection, ce look? - N.Mouskouri: Je suis myope.
Maintenant...
Je suis presmyope. Vous savez bien que j'ai commencé à 11 ans, la première fois. Quand j'ai grandi, j'ai choisi ce que je trouvais à l'époque.
J'avais mes lunettes. Ce n'était pas ça. C'était plus tard.
C'était P.Marly. - A.-E.Lemoine: Les journalistes veulent absolument vous faire Cher Nana, c'est toujours émouvant de vous recevoir sur notre plateau.
Je voyais Gérard, qui buvait littéralement vos paroles. - G.Lanvin: C'est très émouvant de la rencontrer.
Quel parcours! - A.-E.Lemoine: "90e anniversaire", c'est le titre de votre album.
Il est disponible depuis le 4 octobre. On espère 3 ou 4 grands concerts d'adieu en France. Je sais que vous le souhaitez.
Vous êtes ici chez vous, chère Nana. En France, vous avez de très nombreux admirateurs. un quart d'heure.
C'est l'heure du Pas vu, pas pris de Mohamed. Mohamed, on fête ce soir un autre anniversaire. Pas du tout. - M.Bouhafsi: L'image du jour, c'est celle de Serge qui s'est installé sur Paris.
Il s'est retrouvé seul dans la capitale. Son témoignage est devenu viral en 24 heures seulement. - Je fais cette vidéo parce que je viens d'arriver à Paris et je me sens très seul.
J'aimerais me faire des amis. C'est ridicule. Mais je fais de la musique, de la photo.
J'adore les années 60, 70, 80. Je ne sais plus comment on se fait des amis. - M.Bouhafsi: Cette vidéo a été énormément likée.
Le garçon a reçu plus de 5000 commentaires chaleureux et des dizaines de Parisiens ont voulu le rencontrer pour qu'il ne se sente plus seul. C'est là où ça devient une vraie belle histoire. Il a donné rendez-vous à une soixantaine de nouveaux amis Ils ont tous accepté.
Cet élan d'amitié l'a beaucoup touché. - Bonjour, "C à vous". Je m'attendais à me faire détruire dans les commentaires.
Mais ce n'était que des commentaires bienveillants. Après, j'ai vu que je n'étais pas tout seul dans cette situation. Je sentais qu'il y avait vraiment une envie de rencontrer de nouvelles personnes.
C'est assez beau. - M.Bouhafsi: Un témoignage qui fait écho à un sondage sorti cette semaine. 62 % des 18-24 ans ont le sentiment d'être seuls dans leur vie.
Est, dans un village de Meurthe-et-Moselle de plus de 230 habitants. Les habitants se cherchent un nom officiel. On les appelle "les culs brûlés" depuis toujours.
Ca n'est pas une blague. Leur maire va leur soumettre des propositions. Pour le maire d'Olley, son choix est vite fait. - J'ai un coup de coeur pour l'une des propositions.
Mais est-ce que je peux la donner à une heure de grande écoute comme l'émission d'Elisabeth, je ne sais pas...
Mais mon coeur balance pour les culs brûlés. - M.Bouhafsi: Ils souhaiteraient rester les culs brûlés. pas trouvé mieux. - M.Bouhafsi: Nous avons trouvé les plus drôles.
Comment s'appellent les habitants de Malakoff? - A.-E.Lemoine: Les Malakoffiots? - M.Bouhafsi: Non.
Les Malakoffioux. Et les habitants de Montcuq? - G.Lanvin: On a du bol de ne pas habiter là. - A.-E.Lemoine: Il faut toujours avoir un Gérard sous le coude pour commenter l'actualité.
Dans un instant, on va déguster le dîner préparé par M.Veyrat et votre gâteau d'anniversaire. - N.Mouskouri: Je l'ai choisie parce que c'est une rose blanche.
Merci de votre invitation. - A.-E.Lemoine: On va passer à Jibé et Lucien en coulisses. - Le chauffage ne marche plus, ça vous dérange si je m'installe ici? - Lucien, tu peux me passer les relevés de la semaine dernière?
Lucien, on se réveille. Je sais qu'on est lundi, mais quand même! - Les relevés de l'audimat. - Oui, les relevés que Sarah nous a demandé d'analyser. - Oui. - Apporte-les-moi. - Intéressant. - Ca monte. - Oui.
Il y a une courbe ascendante. - Excusez-moi. "Petit cours d'eau", en 2 lettres. - Là, c'est crotale. - Elle n'est pas un peu longue, la pause?
Moi, je suis cadre. Je ne suis pas censé travailler. - A.-E.Lemoine: Bienvenue à notre table pour déguster des sous-bois et de sa purée aux premières truffes d'hiver saupoudrée de chocolat.
Nous sommes ravis d'accueillir à notre table un humoriste qui s'inquiète de voir la SNCF annoncer des des spectacles de stand-up dans les voitures-bars. - T.Pastureau: Partout, il y a des humoristes.
C'est pire que les punaises de lit. La SNCF lance le TGV Inoui Comedy. J'ai pensé que c'était ça, la blague.
J'ai discuté avec H.Clément. - A.-E.Lemoine: On vous reçoit pour votre one-man-show "Un monde hostile". - T.Pastureau: Il y a trop d'humoristes.
Je mets de la mort-aux-rats dans les cafés. - G.Lanvin: Il faut changer de mort-aux-rats. - A.-E.Lemoine: Un monde où tout devient une agression.
L'opercule de la pâte à tartiner qui vous résiste. Les femmes qui portent des T-shirts à slogan, les doudounes sans manche. - T.Pastureau: Nous n'en pouvons plus de tout cela.
Mais celle-ci est belle. J'ai surtout peur de me faire péter la gueule. - A.-E.Lemoine: Vous n'aimez pas non plus les jeunes qui disent "frère". - T.Pastureau: Mais il n'est pas jeune.
Si, il est jeune. Je suis peut-être un peu dépassé, mais récemment, j'ai même croisé 2 jeunes filles qui s'appelaient "frère". Elles m'ont dit qu'elles s'en battaient les couilles. - P.Lescure: L'idée de parler de la violence de notre époque vient aussi d'une expérience que vous avez connue il y a à peu près 1 an. 2 jours après l'attaque du 7 octobre, vous êtes à l'antenne qui ne veulent pas qualifier l'action du Hamas.
Et comme d'habitude, nous rions de l'impossible. - T.Pastureau: Que vous n'aimiez pas l'Israélien, je m'en fous.
Mais il y a un temps de respect face aux morts. LFI relativise les attentats du Hamas. Ce sont des Palestiniens qui tuent des Palestiniens et qui sont soutenus par l'Iran.
Vous vous souvenez de l'Iran...
On s'est tous émus du sort des femmes là-bas. J.Binoche s'était coupée les cheveux en soutien. - P.Lescure: Que s'est-il passé après? de messages de menaces.
Dans l'absolu, ça reste des menaces que l'on reçoit sur Internet. Si les gens veulent vous tuer, ils ne vous préviennent pas avant. Quand on prévient avant, c'est qu'il ne va rien se passer.
Les femmes connaissent les messages comme ça. Il y a une forme de harcèlement numérique qui arrive à un moment et que plein de monde subit. Je me souviens de la cérémonie d'ouverture où T.Jolly a reçu 5000 messages de ce style. - A.-E.Lemoine: Cela a été la genèse de ce spectacle qui parle de ce monde hostile.
Vous remarquez que 80 % des psychopathes ont été eux-mêmes - T.Pastureau: C'est une vraie statistique. - A.-E.Lemoine: Le tueur en série, alias "le boucher de la forêt". - T.Pastureau: A.Tchikatilo a fait 52 victimes.
C'est comme si l'ensemble du PS était décimé. Attendez, enfance perturbée. Quand Andreï était enfant, son frère a été mangé par des voisins cannibales.
Quelle probabilité y avait-il? L'avantage du voisin cannibale, lors de la Fête des voisins, si vous avez oublié d'apporter une tourte, il vous dit: "C'est pas grave, l'important, c'est que tu sois venu." - T.Pastureau: Oui.
J'ai voulu déstresser tout le monde. Je parle des tueurs en série, du harcèlement. Tous les sujets les plus anxiogènes possible.
J'ai eu envie à la fin que tout soit lumineux. Je ne vais pas dévoiler tout le spectacle, mais on peut quand même arriver à vivre encore ensemble. - A.-E.Lemoine: Vous avez même une solution pour mettre tout le monde au mécanisme. - T.Pastureau: Oui.
Autour de la table, on mettrait des faux et ils boufferaient P.Lescure. - P.Lescure: A mon avis, ils n'ont pas encore goûté. - E.Tran Nguyen: Cela fait un septennat que vous bossez sur France Inter.
Vous avez compté le nombre de chroniques? 1477 chroniques. Vous n'arrêtez pas.
Vous évoluez avec le temps. Vous parlez moins de politique qu'avant, au grand dam des auditeurs qui ne se privent pas pour vous le dire. - T.Pastureau: Un internaute a écrit: "T.Pastureau était génial lorsqu'il parlait des politiques.
Maintenant qu'il a pris C'est un vrai message. J'ai passé 14 heures chez mon psy à parler de ça. On me reproche souvent d'avoir arrêté de parler de politique.
Je le sais. Mais je me suis lassé. J'ai fait Sarkozy, Hollande, Macron 1, Macron 2.
Je ne me vois pas tacler J.Bardella. On réalise que j'ai gardé ce T-shirt toute la journée. - E.Tran Nguyen: Vous ne changez pas votre T-shirt.
Il y a M.Barnier aussi. Mais ce n'est pas facile. - T.Pastureau: Ce n'est pas un personnage extrêmement drôle.
Cela fait un personnage politique difficile à caricaturer. On a du mal à trouver le côté "lol" de Barnier. - A.-E.Lemoine: "Un monde hostile" sera en tournée à partir de janvier 2025 au théâtre Tristan-Bernard. - T.Pastureau: J'ai fait 1400 chroniques, c'est effrayant. - A.-E.Lemoine: Nous avons Gérard ce soir autour de la table.
On voulait évoquer avec vous la mémoire de M.Blanc, disparu le 4 octobre et avec lequel on n'a pas oublié que vous partagiez l'affiche il y a 40 ans de son 1er film: "Marche à l'ombre". Vous y étiez, François, un guitariste beau gosse. qui poussaient.
Ce film n'a pas vieilli. Vous aviez une complicité qui faisait plaisir à voir. En gros, M.Drucker vous demandait si vous connaissiez bien le monde des marginaux. - G.Lanvin: On a fait les cafés-théâtres avec Michel.
On nous a taxés de marginaux. - Oui. On piquait des clous au BHV.
Mais nous sommes prêts à les rendre. On s'excuse. - Vous avez cité 3 fois le BHV. - Ce qui me ferait plaisir, c'est une grosse machine à laver. - A.-E.Lemoine: Vous vous êtes bien marrés avec Michel. - G.Lanvin: Nous étions très proches les uns des autres.
On jouait ensemble. On se remplaçait dans nos spectacles. On avait fabriqué la veuve Pichard, maison sérieuse.
Le Splendid, c'était dans les mêmes quartiers. C'est devenu ce café-théâtre qui est très connu. Beaucoup de jeunes comiques... - A.-E.Lemoine: Ils font leurs débuts. - G.Lanvin: Oui.
Michel, son premier film était très émouvant. Il passait à la réalisation après Balasko, après Jugnot. - G.Lanvin: Ils étaient dans dans leur délire.
Michel a été un patron formidable. Fechner a été un producteur incroyable. Avec Michel, nous avions une scène dans ce quartier.
Je suis un peu ému de parler de Michel. Quand j'ai appris sa mort, on s'y fait. On vous dit qu'il est mort d'une crise cardiaque.
Je sais qu'il a eu un oedème de Quincke. J'espère qu'il n'a pas paniqué. se réconforter et aller vers le cinéma qu'il aimait, un cinéma un peu plus écrit, d'auteur.
Michel a fait un parcours magnifique. Il a voulu surprendre. Il n'a pas raté son coup. - A.-E.Lemoine: Merci, cher Gérard, d'avoir rendu hommage à M.Blanc.
On va conclure l'émission avec Les actualités de Bertrand. - B.Chameroy: Bonsoir.
Nous sommes le 15 octobre. A la une de ce mardi...
Merci pour votre grande fidélité. Vous êtes les résistants, vous qui nous regardez tous les soirs, les résistants de la liberté de rire. *- On est des fous et on s'en fout. - B.Chameroy: Moi aussi, j'ai le droit de remercier les téléspectateurs, comme sur CNews. - Merci de votre grande fidélité.
Je n'oublie rien. Vous êtes des résistants, vous qui nous regardez tous les soirs, des résistants de la liberté d'expression. *- C'est nous qui brisons les barreaux des prisons pour nos frères. - B.Chameroy: Nous n'avons pas mis le liner "parodie".
Ils ont vraiment lancé "Le Chant des partisans" en intégralité. Elle est devenue le gourou d'une secte. - Vous êtes les résistants d'une liberté d'expression.
Nous sommes encore là. Nous aussi, nous sommes des résistants. Nous pensons à vous à chaque fois qu'on vous croise, les mots que vous nous dites...
Merci pour la démocratie. Vous êtes des résistants. - B.Chameroy: Qui a rencontré B.Macron hier, à Paris?
On me dit qu'il s'agit de la reine de la Belgique qui est en visite Petit frichti à l'Elysée. - E.Macron: Je ne me risquerai pas, ce soir, à énoncer des mots en flamand.
Il parle en langue étrangère. - B.Chameroy: Pas de clin d'oeil en flamand.
C'est super pratique, de sauvegarder les splits. Hier, le président a ouvert le fichier Word de son discours. - E.Macron: Cette tendance française à s'approprier innocemment vos grands créateurs et artistes.
Cette tendance française à s'approprier les réussites et les talents belges: en littérature, en cinéma...
Je lève mon verre. - B.Chameroy: Il y a eu l'événement télévisuel de la rentrée. - C'est la grande finale de la "BFM Academy".
Notre huissier va arriver sur notre plateau pour nous remettre l'enveloppe des résultats. Le gagnant, Thierry. - B.Chameroy: Sur les vannes, il fallait être initié. - C'est serviciel.
On est là pour que vous puissiez faire vos courses. J'espère qu'on aura des Fizz à la fin. Je plaisante. - Il faudrait un modèle B2B et BtoC. - B.Chameroy: Il faut être calé en start-up.
On ne dit pas un coût d'acquisition... - Les coûts d'acquisition peuvent être élevés.
Mais je crois que cela a baissé le "coût d'acqu". - B.Chameroy: 2e compte rendu du Conseil des ministres pour M.Brégeon.
J'espère que vous êtes bien assis. - Je ne vais pas rentrer dans le détail. Je ne suis pas en capacité de vous répondre.
Je ne vais pas rentrer dans une bagarre de pourcentages. Il n'y a pas de décision prise. Je ne serai jamais celle qui dévoile les conversations - B.Chameroy: Merci d'être passée.
Tanguy, vous vous plaignez de la faible notoriété des ministres. Comment s'appelle le ministre de l'Industrie? - T.Pastureau: Je n'ai pas le souvenir. - B.Chameroy: Il y a un petit surnom qui ne nous a pas échappé.
M.Ferracci était sur France Inter. Les fins de phrases du ministre ressemblent à un début de film caliente. - Gouvernement précédent... - Il y a eu des pénuries... - Patriotisme... les élections communales.
Pour ceux qui s'inquiètent du niveau en France, il y a pire chez nos voisins. - Il s'est surnommé Barbie. C'est écrit sur l'affiche. - On vous reproche des propos sexistes.
Vous avez traité des conseillères d'idiotes. - Il y a eu des propos en interne, et je me suis énervé. - En 2018, elle a décidé de créer une liste avec des candidats engagés.
Il aura dépassé la politique, notamment avec une relation sentimentale mise au grand jour. Chacun décide de reprendre son indépendance. - B.Chameroy: La chaîne belge avait dépêché des envoyés spéciaux partout dans le pays, mais le niveau sonore n'était pas assez élevé.
Brouhaha. Mais ils ont tenté de réaliser des interviews. - Je suis désolé...
Brouhaha. - Je n'ai pas vraiment compris la question. Mais il s'agit du 16? - Quels sont les échos? - Je n'ai rien compris de ce que vous dites.
Vous êtes une star du rap. Vous avez des fans ici, dans le 7e arrondissement de Paris. Ils adorent votre dernier film, la preuve avec le micro-trottoir. - Il s'appelle Kaaris et on voudrait faire un magnéto hommage où les gens lisent les paroles des chansons.
Il suffit de lire. - Si tous mes calculs sont exacts, je vais lui péter son gros fiak. - Je vais lui péter son gros fiak. - Je vais lui péter son gros fiak. - Si mes calculs sont exacts, je vais lui péter son gros fiak. - Je veux la part du lion et celle du loup. - Je ne me déplace pas si c'est pour une plaquette. - La dernière, c'est le refrain. - Si tu crèves, je suis peinard. - La rue, la vraie. - Il y a du Ruinart. - Je connais le Ruinart, le reste, je ne connais pas. - J'ai eu du mal à saisir certains...
Mais le Ruinart, oui. - J'adore le Ruinart. - Moi, je ne sais pas. - A.-E.Lemoine: Merci à tous les cinq.
Il faudra aller au cinéma voir "4 zéros". Si vous voulez bien vous tourner vers Sébastien pour saluer nos téléspectateurs. Tout de suite, "Enquête de santé".
Bonne soirée. A demain.
Xavier Bertrand