Autoroutes : le sénateur UDI Vincent Delahaye pointe la rentabilité des sociétés
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
il ya toujours des discussions sur les privatisations quand on privatise des sociétés qui sont bénéficiaires on dit ça on devrait pas ses bijoux de famille ça va pas mais des sociétés déficitaires on n'arrivera jamais la privatiser parce que l or elles n'ont pas de réseau pas de valeur donc c'est toujours compliqué on est obligé de privatiser des sociétés qui gagne un peu d'argent des activités et après c'est le prix c'est le prix que auquel on vend qui est important parce que finalement on n'a pas des rentrées d'argent il est tous les ans en gardant en avant le bien on a une rentrée immédiate d'après ses calculs financiers à se dire est-ce qu'on a vendu au bon prix et là on pense qu'on a vendu assez cher de conduire le 6 vers une 5 milliards à l'époque donc ce qui fait à peu près 7 vers lully milliard aujourd'hui c'est parra c'est pareil c'est parce que 8 milliards aujourd'hui donc c'est quand même à notre avis la méthode qui a été employé à l'époque n'a pas permis d'aboutir à une optimisation des recettes pour l'état et c'est dommage alors qu'est ce qu'on peut dire sur cet accord de 2015 alors sur l'accord de 2015 on ne comprend pas très bien pourquoi il est resté au pacte parce qu'en réalité il ya des avenants qui ont été publiés mais l'ensemble de l'accord n'a pas été publié en qu'elles étaient publiées deux ans après sous la pression de personnes qui ont souhaité qu' ils soient rendus publics c'est encore c'est encore finalement l'opacité qui règne dans ce secteur où à chaque fois que on nous demande des chiffres on nous dit il ya secret des affaires on peut par peut pas sortir deux chiffres donc c'est toujours embêtant parce que ça laisse penser qu'il ya des choses qu'on veut cacher et on a l'idée sur cet accord après on peut considérer qu'ils n'étaient pas forcément hyper favorable à l'état mais il n'y avait pas de la raison de cacher des choses sur cet accord et d'ailleurs les aurons fini par être rendue publique était complètement on s'est dit qu'on les deux ministres concerne est serré les mains font évidemment vous n'avez pas pu auditionner macron l'état est ce qu'on m'a une idée quand même du rôle qu'il a pu écouter il a joué un rôle à travers alexis colère qui était son directeur de cabinet de l'époque c'est lui qui a dirigé les négociations pour le compte du ministre de l'économie de l'époque emmanuel macron je pense que emmanuel macron s'est investi avec son directeur de cabinet et bien suivi cette affaire mais on ne peut pas en avoir de certitude ségolène royal on a on a pu entendre lors des auditions qui en fait n'était pas un sujet sur lequel il s'était beaucoup investi en dehors de l'annoncé du gel des tarifs fin 2014 pour dire je rongeais les tarifs en 2015 ce qui a plutôt mis l'état en position un peu plus faible je pense pas que ce soit beaucoup investi dans les discussions avec les soucis pour l'avenir comment l avenir la suite qu est-ce qu écouter le rapport le rapport en lui-même ouvre les différentes voies que ce soit la gestion publique la poursuite des concessions avec des opérateurs privés ou des contrats de partenariat dans lesquels finalement le risque de trafic qui est aujourd'hui assumer par les sociétés seraient assumés par l'état et donc du coup la rémunération serait moindre on a simplement dit pour ces différents ces différentes solutions il faut commencer à s'y préparer dès aujourd'hui il faut pouvoir s'y préparent et après ça sera les gouvernements qui seront en place au moment de ces renouvellements qui prendront les décisions soient de renouveler des concessions médias sont là des concessions plus courte sur 15 ans maximum et avec des clauses de révision tous les cinq ans il faut que ces clauses de révision soit vraiment inclus dans le dans le contraste de façon à ce que qu'on puisse régulièrement faire un point et réajuster le contrat si il aime aussi une compétition je crois une structure de verre vient nous expliquer alors ça c'est long c'est une proposition sur les tarifs 1 c'est dire qu'on peut avoir des tarifs inférieurs et baissé pour les véhicules propres pour du covoiturage voilà pour aussi éventuellement les trajets du quotidien quand les gens sont obligés d'aller en voiture à leur travail et qui sont obligés d'emprunter les traitements pourraient aussi faire plus d'efforts c'est presque du bon vouloir des vertus du dialogue ce que je disais moi je suis pour le dialogue et je pense que les uns les sociétés d'autoroutes ont intérêt à discuter à dialoguer pour éviter que de donner en fait du grain à moudre aux partisans des solutions extrêmes qui pour moi ne sont en outre pas bonne ça c'est mon avis personnel c'est ton avis la commission la commission n'a pas souhaité se prononcer sur ce sujet mais mon ami personnel c'est que on a intérêt à avoir des partenaires privés qui gère bien les autoroutes légère avec une bonne mentalité mais pas non plus dans ta vie tes parents t'ont l'emportant sur le rentabilité future vous avez demandé à quelqu'un une étude un peu les projections oui tout à fait puisque l'on pouvait pas on pouvait pas également publié les chiffres qui nous ont été fournies soient par l'autorité de régulation des transports soit par les sociétés d'autoroutes il y avait le secret des affaires qui fait qu'on pouvait pas publiés donc moi ça m'embête aigles rien publié sur les prévisions on a fait appel à citoyens compétents qui s'intéresse aux sociétés de trop depuis longtemps et avec lesquels on a pu travailler sur des hypothèses prudentes de façon à pouvoir évaluer les résultats des sociétés jusqu'à la fin des contrats et de façon à avoir une mentalité sur la thur et complète du contrat en ta et qui aujourd'hui est estimée bien sûr puisqu'on a les chiffres c'est à 2019 les chics de réaliser mais le reste ça reste des prévisions mais on pourra chaque année revoir le la rentabilité à partir de ces calculs et refaire le calcul chaque année pour voir si on s'est trompé ou si on est on est finalement dans les fous et la rentabilité alors la rentabilité attendu c'était 8% à peu près par société pour les groupes vinci et eiffage ces 8 % bon état fin 2000 22 à peu près sur une autre révision et après donc ça sera du bonus en rapport à cette rentabilité et pour la société avertit ce les 8 % seront atteints à la fin du contrat c'est en 2031 si la fin des contrats on élève tel volume est habilité à écouter ce qu'on a estimé c'est que à partir de 2023 il y aurait 40 milliards de distribution dividende jusqu'en 2036 dont 32 pour les deux groupes vinci et eiffage c'est beaucoup c'est beaucoup et justement c'est à mon avis la marche de discussion qu'elle dans laquelle on peut rentrer et l'état peut rentrer pour verdir verdery tarifs comme je le disais faire de nouveaux investissements peut-être sans compensation et participer aussi au financement d'autres modes de transport
Vincent Delahaye