François Bayrou a « voulu alerter sur l'état cataclysmique des comptes publics en France» estime
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Il est enseignant, il est essayiste, il est l'auteur de main basse sur l'éducation nationale enquête sur un suicide assisté. C'est publié aux éditions du CF. Bonsoir Joaakim Leflo Imimad.
Bonsoir Pierre et on vous voit également euh sur nos antennes sur Europin sur ces news. Cette fois-ci vous venez avec votre dernier né, ce livre qui sort aujourd'hui je crois hein, main basse sur l'éducation nationale. Il est sorti jeudi dernier.
Là, on est dans le dans le cœur de la dans le cœur du réacteur. Avant de parler, comment dirais-je de votre livre et aussi parce qu'il a été ministre de l'éducation nationale, je voudrais qu'on parle de François Bairou qui a dit tout à l'heure qu'il fallait jamais additionner les carottes et les sèche-cheveux. C'est une métaphore qui lui appartient.
En tout cas, et je l'ai dit dans le rappel des titres, ni le RN qui en plus réclame une dissolution, ni les communistes, ni les écologistes, ni LFI, bien sûr, j'allais dire, ni le PS ni le PS ne suivront François Baou dans son vote de confiance. écouter Olivier Fort là-dessus, le premier secrétaire du Parti socialiste. Il est sur TF1 tout à l'heure.
Comment pouvez-vous imaginer que nous puissions, nous qui avons combattu pendant 8 ans les décisions prises par les gouvernements successifs d'Emmanuel Macron, nous puissions à un moment où on a le budget le plus injuste qui soit qui nous est présenté voter la confiance et rentrer dans une majorité que nous contestons. C'est donc la raison pour laquelle sans suspense aucun nous ne voterons pas la confiance au Premier ministre. Joaakim Leflocky Mad, vous qui on va parler bien sûr de votre livre, mais vous qui êtes aussi un observateur de la vie politique.
Comment est-ce que vous voyez les choses aujourd'hui ? Est-ce une impasse ? Est-ce que François Baï a mis sa tête sur sur le bio et personne ne le suivra cette fois-ci ?
C'est un geste très golien. Malheureusement, j'ai le sentiment que ses jours pour lui sont comptés sont comptés à Matignon. Il a un taux de confiance de la part des Français qui est le plus faible taux de confiance depuis les débuts de la 5e République.
Maintenant, disons que il a voulu aussi se servir de cette séquence politique comme d'un électrochoc pour alerter, je crois, à raison sur l'état absolument cataclysmique des comptes publics en France. C'est un sujet qui est qui est pas distinct du livre. Quand je consacre un chapitre entier à la question de l'allocation des moyens au sein du ministère de l'éducation nationale, je ne pense pas qu'on dépense trop pour notre école, mais je pense que l'on dépense mal.
Et et croyez-moi, des coupes budgétaires, des propositions d'économie, j'en propose un paquet en particulier sur la bureaucratie plétorique, sur tout d'un tas de comités thodules que je crois on gagnerait à supprimer et et aussi sur sur un milfil administratif qui est qui est beaucoup trop vaste. Maintenant, je ne pense pas que l'école soit responsable de la fuite en avant de la dépense publique en France. On a la 13e dépense éducative de tout l'OCDE.
On a la première dépense sociale. Je ne pense pas que la priorité soit de soit d'économiser sur l'école, d'autant que les dépenses éducatives dans la durée, elles sont autofinancées. Je cite une étude de deux économistes allemands qui montrent que 25 points PISA en plus à l'horizon 2100, ça représente 30 % de PIB supplémentaire.
Donc de l'état de notre école aujourd'hui dépend si vous voulez euh dépendre la croissance, les revenus, la capacité d'innovation de demain. Euh je rebondis sur ce que vous dites euh sur les comités théodules qui coûtent beaucoup d'argent et euh on sait tous que on aimerait bien que cet argent soit aiguillé différemment. Je reprends ce qu'a dit Philippe Vigier qui était notre invité politique à 19h15 et on parlait des niches fiscales et il disait dans chaque niche, il y a un chien qui garde.
Est-ce que dans les dans chaque comité théodule, il y a pas un chien qui garde ? C'est aussi la raison pour laquelle ça n'avance pas. Mais il y a il y a il y a un état profond, il y a un chef.
C'est ce que vous dites. Vous parlez des des syndicats, vous parlez des syndicats qui sont contre le ministre, des recteurs qui sont contre le ministre et contre les syndicats. C'est un panier de crabe en fait l'éducation nationale.
Cet état profond, il est fort. Il n'est fort que parce que le politique consent voir à organiser sa propre faiblesse depuis des décennies. Moi, je veux en revenir à des choses simples.
En République, normalement, le politique fixe le cap en accord avec le verdict des urnes et l'administration l'exécute. Aujourd'hui, qu'est-ce qu'on a ? On a une administration et même jeun terre récemment l'a reconnu.
On a une administration qui est de plus en plus autonome, qui prétend avancer seul et qui n'écoute pas les Français. Je pense que cette logique est dangereuse pour la démocratie, qu'elle est extrêmement nocive pour l'école et qu'elle est suicidaire à long terme pour la France. C'est marrant que vous soyez vous citiziez Anne Junent, vous êtes pas tendre avec elle dans dans l'éducation dans le vi sur l'éducation nationale.
Je crois savoir que vous vous disiez que je pense qu'elle n'aurait jamais dû être nommé qu'elle a fait comme cours si elle a été prof de elle organisait des cours de cuisine pour les employés de maison à Singapour. Donc je crois qu'on est quand même extrêmement loin des des problématiques des défis qui sont ceux de de l'école en France. Maintenant même pas que ce type de cours existait.
Des cours de quoi vous avez dit elle organisait des cours de cuisine pour les employés de maison des expatriés fortunés en Asie. Et c'est payé ce truc là ? Bah oui, devait ça devait être une source de revenu pour elle.
Je ne sais pas c'est une activité privé. Elle elle formait les surtout les employeurs qui avaient des du personnel de de maison à comment gérer ce ces personnels de maison. Donc elle donnait des petites astuces pour comment on fait pour gérer finalement euh sa jeune bonne qui qui vient de Philippines.
Donc c'était quelque chose qui en effet est un petit peu au rebour de ce que doit être l'éducation tout court. Ouais. Ouais.
Ophilie Rock, justement vous qui êtes prof de français, vous êtes dans le cœur du réacteur avec bah ce système éducatif qu'on connaît et qu'on voit se désagréger. Comme le dit très bien Joakim dans son livre, on est pratiquement à la fin du classement PISA alors qu'on était à une époque pas très lointaine, quand même dans la bonne moyenne. Euh comment est-ce que vous vous vivez ces choses-là ?
Et au jour le jour surtout, je pense qu'on les vit pas, je pense qu'on les subit en fait. C'est-à-dire qu'on a à titre individuel, je pense que chaque professeur essaie de faire ce qu'il peut. En effet, avec les euh avec une administration qui en effet me semble de plus en plus lourde, de plus en plus insensée.
Euh mais surtout c'est cette baisse de niveau euh elle n'est pas toujours explicable. C'est-à-dire qu'on a du mal parfois à comprendre comment on arrive là. C'est-à-dire que quand on a des enfants, enfin moi ça fait 7 ans que j'enseigne, je ne devrais pas avoir une baisse de niveau.
Alors, c'est du collège et du collège au lycée en fait. Et je devrais pas, si vous voulez, moi je comprends que des collègues qui ont 40 ans d'expérience disent "Ah bah, je vois le niveau baisser, ça je l'entends." Mais je me dis "Mais j'ai commencé il y a 7 ans et c'est déjà mais genre mais je regarde parfois ce que j'ai donné il y a 7 ans et ce que je donne maintenant." Et en fait, je me dis "Mais j'ai réduit mes enfin mes attentes de moitié parce que si je garde mes attentes telles qu'elles étaient quand j'ai commencé, en fait, c'est plus possible. je perds toute la classe.
Donc c'est c'est d'autant plus effrayant. Mais je crois qu'il y a un gros gros souci au primaire. Je pense que il faudrait refaire vraiment le primaire parce que au collège quand les enfants arrivent, ils ont déjà des des carences qui sont énormes et en fait un système à 35 élèves par classe ne permet pas de les rattraper ces carences là.
Mais ça c'est ce que vous dites dans le livre Joaim le Flaquimad, c'est que vous appelez à une acculturation grandeur nature de de toute la population française et comme le dit très bien Ophélie Rock, bah faut commencer dès les les plus petites classes. Mais comment faire alors que le j'allais dire le delta le retard est tellement immense à chaque fois qu'on est-ce qu'on n'est pas arrivé, je formuler ma question autrement, est-ce que est-ce que est-ce qu'on n'est pas arrivé à à un point où ça n'est plus possible ? Alors, je pense qu'il est très tard, mais qu'il n'est pas trop tard.
Je n'aurais pas écrit ce livre si je pensais que que c'était foutu. Il y a pas de fatalité pour moi. Pourquoi ?
Pourquoi est-ce que je crois ça ? Tout simplement parce que je sais que la France, tout au long de son histoire, a toujours su rebâtir sur les ruines et parce que je constate qu'autour de nous, tout un tas de pays dont les systèmes éducatifs étaient en déliquence ont su les redresser en quelques années avec des décisions de bon sens. Je pense au Maroc, je pense à la Pologne, je pense au Portugal, je pense au Royaume-Uni.
Je ne vois pas pourquoi ce qui a été possible chez eux hier ne serait pas possible chez nous demain. Des politiques publiques de bon sens pour la France. Il y en aurait plein pour notre école.
Il faudrait remettre de l'exigence intellectuelle à tous les niveaux. Rétablir de la sélection pour pour le lycée, sortir du collège unique, mettre de la sélection à l'université, revaloriser nos professeurs, avoir un vrai choc de l'autorité. Mais tout ça ne sera possible que si le politique et c'est vraiment la thèse centrale de ce livre.
C'est vraiment ce sur quoi j'ai envie d'insister ce soir. Ce ne sera possible que si le politique reprend la main sur un état profond qui encore une fois avant seul euh édulcore les réformes et prétend dicter le cap éducatif à sa place. Je crois que c'est une logique extrêmement pernicieuse tant du point de vue de la démocratie encore une fois que de l'intérêt de notre école et de l'intérêt plus large de la nation.
Ouais. En Polne, je fais juste une insiste parce que je suis je suis bien placé pour le savoir. En Polne où il y avait dans les années 70 80 et même avant des cours d'histoire qui étaient faux.
C'est-à-dire qu'on vous enseignait des choses qui étaient complètement fausses parce que parce qu'il y avait une gloire à certains partis qui étaient au pouvoir. Vincent roi, j'ai deux questions qui n'ont rien à voir l'une avec l'autre mais je vous les pose je vous les pose en bloc. Euh la première, vitons toujours sous la jurisprudence d'Olta, celle qui consistait à dire que ça n'est pas euh à l'enfant à s'adapter à l'école, mais à l'école à s'adapter au à l'enfant, ce qui a créé un certain nombre de dégâts.
Et deuxième question, quel est l'impact de l'immigration aujourd'hui dans notre pays sur l'école dans la mesure où je suis tombé il y a une quinzaine de jours sur moi, je suis né à côté de Poitier à Châeller pour être précis et je suis tombé sur une classe dans un collège de 4e dans un collège du centre de de Poitier et j'ai pu avoir la liste de de ces élèves de de 4e et pour utiliser une expression qu'utilise également Emmanuel Macron Il y avait pas un gauloir un nom le nom d'un gauloir réfractaire dans la liste. Jaim Lefim, je vous remercie pour vos questions. Je vais faire au mieux pour pour y répondre.
Alors concernant la première, il y a il y a une jurisprudence en effet jurisprudence l'élève au centre pour reprendre la formulation de la loi 1989. Maintenant je pense que ça ça c'est antérieur à Dolto si vous voulez. C'est toute une lame de fond intellectuelle qui est née au tournant du 20e siècle qu'on appelle l'éducation nouvelle et qui a postulé qu'il fallait ériger l'école en contre sociociété libertaire et remplacer l'élève par l'enfant apprenant.
C'est la phrase de son pionnier en France Roger cousinet qui disait "Il faut que le maître cesse cesse d'enseigner pour que l'élève commence à apprendre." Alors c'est cette lâme de fond, elle a été extrêmement pernicieuse du fait des politiques conduites dans les années 70 80 et je constate que même si le discours du ministère a un peu changé aujourd'hui, c'est vrai, c'est une c'est une idéologie si vous voulez qui reste dominante à tous les échelons, en particulier à l'inspection générale et en particulier dans les INSP qui sont les lieux où l'on forme les professeurs. Je donne dans l'ouvrage un certain nombre d'exemples de formations très idéologiques qu'on dispense dans ces INSP tant pour la formation continue que pour la formation initiale. par exemple, ça va être couriser les les curriculums, guérir de l'hégémonie hétérosexuelle, la nature à tel un genre.
Donc on voit bien qu'on est très loin si vous voulez du du de l'émancipation par le savoir de l'intérêt mis sur sur l'exigence intellectuelle. Donc ça c'était la première la première question que vous me posiez. La deuxième c'est sur l'impact de l'immigration.
Alors, c'est très intéressant parce que la première fois que je suis venu à ces news dont vous parlais tout à l'heure, c'était pour une tribune précisément que j'avais écrit dans le Figaro où je dis où j'expliquait que l'immigration n'était pas la seule cause du déclin de l'école, mais qu'elle accélérait tout ce qui tout ce qui dysfonctionnait si vous voulez dans notre système éducatif. C'est vrai que c'est une c'est une problématique majeure. Pourquoi ? parce qu'on a aujourd'hui un CM1 sur 5 qui ne parlent pas français à la maison et 44 % des enfants de moins de 4 ans selon Alin Cigrés ou d'origine immigré.
Donc forcément ça a un impact tant sur un certain nombre de chocs culturels qui peuvent venir dans l'école que sur le niveau. Puisque si on prend les études PISA par exemple, on voit que les élèves immigrés ou d'origine immigrée sont 2,4 fois plus représentés dans ce qui échouent en mathématique que les élèves dit autochtones. L'expression n'est pas de moi.
Donc qu'est-ce qu'est-ce qu'on en tire comme conclusion politique ? Évidemment, il faut pas stigmatiser qui que ce soit. Avec avec mon nom de famille, avec mon ascendance extraeurne, je serais très mal placé pour prener une quelconque politique de discrimination.
C'est pas ça que je veux dire. C'est ce que je veux dire, c'est que l'état de l'école, c'est d'abord et avant tout l'état de la société française et que si on remet pas de l'ordre dans la société française, si on n pas une politique migratoire cohérente et ben il sera illusoire d'espérer redresser l'école demain. Donc ça participe de c'est une des j'y consacre un long sous-chapitre dans le livre pour pour la pour remettre l'école sur pied au Philoc.
Mais j'ai un peu du mal à répondre à à cela parce que moi mes classes sont entièrement composées de gens immigrés. Donc forcément dans l'eau, on a des très très bons élèves et on en a en effet qui ont des grosses difficultés. Euh ceci dit, par rapport en primaire, quand un élève arrive au collège, en général, il maîtrise la langue.
En revanche, c'est vrai que parfois pour dialoguer avec les parents, ça devient très très compliqué. C'est-à-dire que si l'élève euh se prend en main lui-même et et travailleur, bon ben il y a pas de problème finalement. Mais si jamais cet enfant est en grande difficulté et qu'on doit parler à un parent et qu'on est confronté en fait à un vidéant, c'est là où ça devient excessivement compliqué.
Et là pour le coup, c'est vrai que c'est un gros gros problème que les gens se rendent peut-être pas toujours compte. En fait, il y a un chapitre dans votre livre sur l'idéologie égalitaire, l'émancipation républicaine. Vous parlez de de des vous décrivez les racines de l'obsession antiinégalitaire.
Vous parlez des classes populaires sacrifiées sur l'hôtel d'un négalitarisme niveleur. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que aujourd'hui ce qu'on appelle communément la méritocratie, c'est rayer des cartes dans l'éducation nationale.
La la République, comme le dit la déclaration des droits de l'homme et du citoyen, c'était la c'était à la distinction par les mérites et par les vertus. Aujourd'hui, on est passé de l'égalité à sa forme dévoyée qui est l'égalitarisme. Et je constate qu'on s'acharne dans l'éducation nationale à détruire tout ce qui tient encore un peu de bout.
Je pense notamment à l'enseignement privéquen. On s'adresse on s'adresse au aux élèves qui sont en CP, CM1 et cetera. Ça sert à rien de bien travailler.
Ben c'est c'est un peu parce que ils vont tous avoir la même note en fait. On déjà un qui rentre en CMA Paul si tu m'écoutes euh il y a plus il y a plus il y a plus de il y a plus de notes déjà en primaire si vous voulez. Il y en a plus non plus dans une partie des classes des premières classes du collège.
Donc ce qu'il faut c'est c'est un vrai choc d'exigence en tout domaine et c'est sortir si vous voulez de cette illusion que tout le monde que tout le monde est égal que le et que le travail et que le mérite ça ça ne compte pas. Et et je le dis en particulier pour les classes populaires parce que moi si vous voulez grandi dans un milieu modeste. Je suis pas né au milieu des livres, je suis pas fils d'eux.
Si j'ai pu connaître un semblant d'ascension sociale, si j'ai pu accéder à des mondes nouveaux, c'est d'abord et avant tout grâce à une école dans laquelle j'ai été scolarisé qui fonctionnait à peu près. C'est grâce au trésors de dévouement des professeurs que j'ai rencontré et j'ai envie que les classes populaires demain puissent avoir la même chance d'émancipation que moi. Je constate que c'est de moins en moins possible grâce à mon par que vous aviez ce qu'on appelle communment la.
Oui, je je j'avais la j'ai bossé, mais j'ai aussi eu la chance d'avoir un cadre disciplinaire, d'avoir des professeurs euh qui euh qui étaient bons, d'avoir une école qui était fidèle à sa vocation et j'en ai bénéficié. Et moi je pense je pense aux classes populaires demain qui sont les premières à subir le coût de l'effondrement éducatif parce que si vous voulez la la classe dirigeante au pouvoir, elle n'a que faire du éducatif de la France. Sa reproduction sociale est assurée, ses enfants sont à l'abri.
Moi, je me fais pas de souci pour les enfants de Papendai qui sont à l'école alsienne ou pour les enfants de d'Améli ou de Cassera qui sont scolarisés à Stan. C'est très bien qu'il y a des établissements d'excellence comme ça qui existent. Mais moi, je veux que tout le monde puisse avoir cette chance et qu'on qu'on ne se contente pas de de défendre un certain nombre de d'institutions d'exigence, mais qu'on rebâtisse une école de l'excellence pour tous les jeunes français.
Merci beaucoup Joakim. Le Flocky Made, on va se voir, j'imagine très vite puisque vous êtes souvent dans les parages. Bain basse sur l'éducation nationale.
Enquête sur un suicide assisté, c'est votre livre aux éditions du CF.
François Bayrou