Retraites : "Nous attendons un geste du gouvernement ou du président pour débloquer la situation"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
oui bonjour Hervé Marseille bonjour merci d'avoir accepté l'invitation de public celle-là vous étiez parmi les premiers parlementaires reçus à Matignon cette semaine qu'est-ce que vous vous retenez de cette rencontre la première chose c'est que la situation est toujours aussi bloquée bloqué socialement bloqué politiquement bloqué institutionnellement et nous attendons qui un geste du président ou du gouvernement pour débloquer la situation alors si vous avez des idées n'hésitez pas transmettez à Matignon ou dites-nous et on transmettra c'était la sensation que vous aviez quand vous y étiez cette semaine nous étiez avant-hier je crois c'était qu'il y avait il y avait pas beaucoup de solutions sur la table est-ce que vous entendiez de ce qu'elle vous disait Isabelle borne bah on parle d'élargissement d'abord elle n'a pas évoqué la glacement politique elle l'a pas évoqué elle nous a pas attendu demain particulière connaît les réponses donc elle s'évite de poser des questions et puis ensuite bon on a proposé quand même que les choses s'améliorent avec les syndicats réformistes vous avez vu ce matin voilà fin de nous recevoir ensuite on a parlé de la politique du gouvernement nous avons considéré et dit que il un angle social logement dépendance partage de la valeur elle a annoncé qu'il y aurait un texte sur le partage de la valeur un texte autonome en soi et une loi travail mais si on veut parler d'une loi travail il faut les syndicats oui justement les syndicats Cyril Chabanier pour la CFTC a dit qu'il refusait de tourner la page et d'ouvrir comme le souhaite le gouvernement d'autres séquences de concertation là il y a une impasse le gouvernement qui veut tourner la page en c'est l'expression des syndicats et bien voilà les familles qui veulent continuer à parler de la durée d'allongement donc il refuse comment se concerne l'impasse je serais tenté de vous dire qu'il y a une vie après la retraite et donc il faut bien qu'on reparle avec les syndicats au moins certains d'entre eux parce que la loi travail c'est difficile que ça se fasse sans eux parler de la valeur de travail du partage de la valeur parler de tous les sujets qui sont susceptibles recaler ben oui par le Conseil constitutionnel donc il faut attendre le Conseil constitutionnel on pas la mettre en pause il va y avoir un problème d'agenda Conseil constitutionnel délibère le 14 avril on nous annonce une loi travail courant mais et le travail s'arrête si je puis dire au Sénat à peu près la mi-juillet donc il faut d'abord que cette loi travail commence à être examiné par le Sénat sinon ça sera pas de solution avant le mois d'octobre donc on a un projet et des discussions qui sont contraintes par le calendrier on nous annonce des textes sans savoir quelle priorité il y aura loi de programmation militaire loi puret annuelle sur l'énergie éventuellement une loi d'orientation agricole éventuellement peut-être la loi justice donc faut connaître les priorités du gouvernement et il faut relancer la discussion avec les syndicats générale question Laurent Berger estime qu'on est en train de vivre une grave crise démocratique ce sont ces mots est-ce que vous reprendriez cette expression en partie oui parce que tout ça tourne autour de la représentation des Françaises et des Français certains prétendent qu'il les représentent parce qu'ils sont dans la rue mais il y a pas 46 millions d'électeurs dans la rue il n'y a qu'une partie des gens qui sont dans la rue pour autant il faut reprendre le dialogue avec ceux qui les représentent c'est à dire les syndicats avec le patronat avec les forces politiques et peut-être que la première ministre a reçu les forces politiques faut peut-être le président maintenant reçoivent à son tour les responsables politiques puisque on sait que c'est là-bas que ça se passe aussi [Musique]
Hervé Marseille