Gouvernement : Lecornu pourrait bien rester à Matignon et la crainte d'une dissolution
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Place à la revue de presse de Rin Olivier de la Garde il y a moins d'une heure lors de de votre première revue de presse, vous avez promis de nous livrer le nom du futur premier ministre. Il est fort Olivier de la G. Et c'est vrai que c'est la grande question ce matin, enfin l'une des questions que se pose la presse.
Alors il y a plein de papiers où l'on ne prend pas trop de risque ce matin, où l'on évoque les noms des possibles, on explique que l'hypothèse Jean-Louis Borlot a couru toute la journée d'hier, mais que ce n'est pas la bonne parce qu'il y a un éditorialiste qui se mouille. Guillaume Tabar, généralement bien informé, il affirme dans le Figaro que ce sera Sébastien Lecnu. Voilà.
D'accord. Le premier ministre des missionnaires a probablement définitivement emporté la décision lors du 20h de France 2, explique-t-il. Le cornu a frappé les esprits par un alliage de calme, de lucidité, de sens de l'intérêt général contrastant avec l'hystérie et les mesquineries ambiantes.
Est-ce suffisant pour rester à son poste ? Et bien, à quelques heures de l'échéance, cela resterait le souhait du président de la République, affirme Tabar. Quand bien même le contexte politique plaidrait pour une remise à zéro, une une vraie rupture à des visiteurs de dernière heure, il a fait remarquer que le Cornu n'avait subi aucun vote contraire à l'Assemblée nationale.
C'est vrai. Oui. En 18 jours, c'est vrai.
Dans le Parisien aujourd'hui en France, Thomas Soulier qui lui aussi a généralement de bonnes infos estime aussi que la piste est ce matin la plus sérieuse. Aux yeux des Français, il apparaît comme normal, pas arrogant. Dans un sondage élable pour les échos, sa côte de confiance abondue de 11 points.
Alors, un conseiller ministériel interrogé par le journal douche un peu les enthousiasmes. Les faits seraient dévastateurs dans l'opinion, affirme-t-il. En tout cas, le secrétaire général de l'Élysée est déjà à la manœuvre, affirme Soulier.
Il s'active à débaucher quelques haut fonctionnaires. Si l'hypothèse le cornu était retenue, un gouvernement technique se dessinerait effectivement et les ambitieux Retaillot et Darmanin devraient faire leur carton. Je me suisé 25 jours qu'il a été premier ministre.
Sébastien le Cu. 18 c'était Pierre Flimelin, dernier président du conseil des ministres de la 4e République. Vous faites bien de préciser tout ça.
Oh écoutez, un mot aussi de ce sondage publié par le Figaro. Et l'on comprend pourquoi autant de partis ne veulent pas de dissolution. Si dimanche prochain avait lieu le premier tour de la législative, le RN et les siotistes recueilleraient entre 35 et 36 % des voix.
Le parti de Marine Le Pen à un tel niveau, c'est du jamais vu. Le NFP, nouveau Front populaire dans sa globalité, lui ne serait qu'à 24 % 27. S'il se présentait en ordre dispersé, les Républicains sont crédités de 11 à 12 % et le bloc Macronist ne recueillerait plus que 14 % des voies.
Sinon, l'actualité c'est bien sûr et avant tout la situation au Prochrient avec cet immense espoir de paix qui semble se concrétiser. Paix à Gaza et raison d'y croire, titre l'opinion. À la une, les échos publient une grande photo de la foule en liè sur la place des otages à Telviv.
Donald Trump ouvre un chemin pour la paix. Ça c'est la manchette du Figaro. Une joie unanime, pensez-vous ?
Et ben non. Et tout à l'heure dans la revue de presse 8h45, je vous expliquerai pourquoi l'extrême gauche fait Grrimine. En fait, la paix ne fait absolument pas les affaires de Mélenchon.
Mais comme c'est vendredi, on va quand même terminer la semaine en tenue un peu plus décontractée et symbolique d'une certaine idée de la France. Si monsieur, sont les échos qui consacrent une plaine page à l'indémodable succès de la marinière. Elle a été sortie des pactages militaires par Coco Chanel en 1916. rappelle Guillaume Roussange avant d'être popularisé par Picasso, Brigitte Bardeau, plus récemment par Mondbourg et perçu à l'étranger comme un marqueur de l'identité française.
Oui, Anisa, la quinzaine de fabricants français en vendent des centaines de milliers de pièces chaque année. Alors, savez-vous pourquoi ce vêtement a été inventé ? Non.
Alors, pas du tout. Et bien, pour retrouver les marins qui étaient tombés à l'eau. Ah, très bien.
D'accord. Ça vaut bien une petite chanson. Absolument.
Et nous les gars de la marine quand on est dans les bon weekend hein. Ouais bon weekend dans la playlist d'Olivier de la garde. Ça va à tout le monde la marinière en plus hein.
C'est un basique qu'il faut avoir. Ah surtout si vous avez un peu dans le bon point surtout. D'accord.
Merci beaucoup Olivier de la garde. Il est 8h-10. Écout.
Sébastien Lecornu